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102 Minnesota Timberwolves MIN
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105 Indiana Pacers IND
107 Philadelphie Sixers PHI
86 Utah Jazz UTA
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85 Los Angeles Clippers LAC
92 Memphis Grizzlies MEM
100 Portland Trail Blazers POR
88 Milwaukee Bucks MIL
99 Washington Wizards WAS
114 New Orleans Pelicans NOP
107 Oklahoma City Thunder OKC
96 San Antonio Spurs SAS
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98 Sacramento Kings SAC
114 Denver Nuggets DEN
88 Detroit Pistons DET
116 Cleveland Cavaliers CLE
102 Dallas Mavericks DAL
110 Boston Celtics BOS

BasketSessionpar BasketSession   

Qui de LaVar Ball, les Phoenix Suns, Skip Bayless ou Gar Forman et John Paxson sont les plus gros charlots de la semaine en NBA ?

La semaine en NBA a été marquée par un paquet de performances impressionnantes. Certaines positives, d'autres dont on se serait passé. Phoenix Suns, LaVar Ball, Skip Bayless ou Chicago Bulls avec leur fabuleux duo comique GarPax : qui est la baltringue de la semaine ?

Phoenix Suns

On peut perdre un match. On peut se prendre une branlée, 25-30 points. Mais en prendre 50 (désolé du raccourci, c’était 48), c’est quand même ultra violent. Encore plus quand il s’agit d’un season opener. En saison régulière, dans un match noyé au milieu d’autres, en plein hiver dans un road trip éreintant où toute l’équipe est cramée, lessivée d’enchaîner les défaites, etc., pourquoi pas ? Mais là, c’est le premier match, celui que tous les fans attendent depuis des mois. Celui pour lequel les joueurs se sont préparés. Eux aussi sont censés être impatients de reprendre et se donner à fond pour la grande première de la saison. Mais là, non. Les mecs ne sont pas venus. Aucune envie, rien, strictement rien.

 

Ils ont tout simplement été historiquement nuls. Jamais une équipe n’avait pris aussi cher pour un premier match de saison. Jamais les Suns n’avaient pris une telle fessée. Pat Connaughton leur a mis 24 points. Pat Connaughton, putain ! Si y a un mec qui l’avait pris à la Fantasy League de nos amis de BasketStats, il a dû connaître le plus grand frisson de sa vie depuis sa première fois.

On sait que l’effectif des Suns n’est pas le plus bandant de la ligue, mais quand même, à un moment, faut se respecter un minimum.

Skip Bayless

Ils ont été nombreux à faire une grosse reprise de saison. Mais peu ont frappé aussi fort que Skip Bayless d’entrée de jeu. LaVar Ball, Stephen A. Smith et tous ceux qui veulent lui ravir le trône de plus belle enflure de l’année sont prévenus : il va falloir aller loin, très loin pour l’empêcher de faire le back-to-back.

 

Pour marquer le coup, Skip Bayless a poursuivi sa stratégie zemmourienne si efficace : taper sur un mec connu, en l'occurrence LeBron James, en dépassant les bornes si possible, pour créer du buzz et faire parler de soi. Il s’est échauffé tranquillement en expliquant que LeBron, avec son histoire de cheville, avait préparé son excuse. Puis il a, dans un élan de classe inédit depuis Stéphane Guillon et sa blague sur Dupont-Aignan, profité sans attendre de la blessure de Gordon Hayward pour balancer sa blague sur sa cible préférée. Avant de conclure sa semaine tranquillou en rappelant qu’heureusement que Ray Allen lui a sauvé les miches, sinon il serait à 2 victoires et six défaites en finale.

Hater’s Finest.

Chicago Bulls

Loin de nous l’idée de dire qu’une bonne baston ne fait jamais de bien - surtout qu’en gros vicelards qu’on est, les matches très musclés des années 80 et 90s nous manquent parfois. Même à l’intérieur d’une équipe, ça fait parfois du bien. Le sport regorge d’histoires de groupes qui se sont relancés après une bonne explication musclée dans les vestiaires. Il regorge encore plus d’histoires où des équipes auraient mieux fait d’avoir une discussion virile mais pas correcte plutôt que de se faire sortir salement aux JO parce que tout le monde n’était pas content du fait que Nando soit le leader offensif.

 

Impossible également, à moins d’être dans le vestiaire, de dire si Nikola Mirotic ne méritait pas une petite caresse. Il se dit en tout cas que ce serait lui qui “a commencé”. Après tout, l’inimitié entre Bobby Portis et lui, tous deux en concurrence pour un sport de starter, est relatée depuis pas mal de temps. Mais une patate visiblement un peu vicelarde (selon ESPN) qui explose le visage d’un joueur et lui occasionne un mois d’absence, ça méritait peut-être un peu plus que 8 matches de suspension. Surtout pour une franchise qui a communiqué pendant l’intersaison sur le fait qu’elle était en train de construire une nouvelle culture d’équipe, forte et solidaire, pour mieux faire passer la nouvelle carotte mise aux fans avec cet effectif de Pro B.

Bref la gestion de cette histoire semble quand même limite. En même temps, GarPax n’ont plus aucune preuve à apporter de leur incompétence en matière depuis longtemps...

LaVar Ball

Avec la grande gueule de son père (car reconnaissons-lui cela, il s’est pas auto-proclamé grande gueule pour pouvoir sortir des discours convenus, en mode Truchot et Marshall sur RMC), c’était prévisible. Lonzo Ball avait une cible dans le dos sur son premier match. Et si Patrick Beverley a éteint le jeune meneur, il n’a pas éteint le daron. Après la rencontre, LaVar Ball n’a pas tardé à dégainer :

"OK tu as éteint le 'motherf*****'. Et tu ne seras jamais mieux payé. OK, tu l'as éteint. Qui est Patrick Beverley ? Personne. Personne n'a parlé de lui l'an dernier. Là, on parle de lui pour son premier match. Pourquoi ? Parce que ça concerne Lonzo. Donc tu as fait le dur.”

Comme si les gens parleraient de LaVar s’il n’y avait pas le talent de Lonzo. Comme s’il pourrait faire le malin si ça ne concernait pas ses fils. Bref...

Au-delà du fait qu’il continue de mettre dans la tête des gens (mais il n’est pas le seul et tout le monde est suffisamment grand pour décider ce qui est le plus important) que la réussite d’une vie consiste à être mieux payé que l’autre et à être plus connu (insultant par là tous ses fans clients qui gagnent moins de thunes et sont moins connus que cet ouvrier de Patrick Beverley), le mec cause du tort à son rejeton. Dans quel but ? Pour exister. Car son fils a largement de quoi être un grand joueur avec de gros contrats sans lui. Mais LaVar Ball veut la gloire que son niveau de basketteur ne lui permettait pas d’avoir. Et il n’y aurait rien de grave à cela si ça ne pénalisait pas son môme. Car Lonzo Ball avait déjà une belle cible dans le dos. Mais après ses propos sur Patrick Beverley, et s’il continue son cirque après chaque match, le bizutage risque de durer longtemps.

Après, son fils a suffisamment de talent pour lui donner rapidement raison et il pourra tranquillement faire le malin en disant qu’il avait raison. Mais en attendant, il mérite quand même bien une bonne paire de giffles à la Bud Spencer ou du moins que Jordan accepte de faire un un contre un avec lui.

 

 

Elisez la baltringue de la semaine

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