Doc Rivers n’a plus de job depuis son départ des Milwaukee Bucks il y a quelques jours, mais son regard sur la saison qui vient de s’écouler reste forcément intéressant. L’ancien coach des Celtics, des Clippers et des Sixers, qui a croisé et dirigé une quantité impressionnante de stars au fil de sa carrière, était de retour dans le podcast de Bill Simmons sur The Ringer. L’occasion, pour lui, de revenir sur les joueurs qui l’ont le plus marqué ces derniers mois.Quand il a fallu citer l’adversaire qui lui a fait la plus forte impression, Rivers n’a pas hésité très longtemps. C’est bien Victor Wembanyama qui l’a le plus bluffé.
Le Doc en a vu d’autres, mais la singularité du Français, sa palette technique et les problèmes qu’il pose des deux côtés du terrain semblent l’avoir durablement marqué.
“Il est tellement différent et il fait tellement de choses… Tu dois te préparer pour lui plus que pour n’importe quel autre adversaire. Quand tu défends, tu ne peux pas le laisser derrière toi dans la raquette. Si c’est le cas, ils lui lancent la balle et tu ne peux rien faire. Tu peux dribbler vers la ligne des lancers, mais tu n’arriveras quand même pas à tirer parce qu’il revient sur toi.
Et puis il y a son tir. Il est devenu un très bon tireur à 3 points et il est bon sur les lancers. Avec ça, il a aussi trouvé son spot pour shooter. En fin de match, il sait que s’il arrive à atteindre l’elbow, un peu comme Dirk Nowitzki, c’est bon. Quand tu défends sur lui, tu ne peux qu’espérer qu’il rate parce qu’il n’y a rien à faire. Il a tellement de talent et il a aussi cette férocité compétitive comme Kobe et Michael.”
Des mots très forts, surtout venant d’un coach qui a affronté presque tout ce que la NBA a produit de plus grand depuis 25 ans.
Déjà un trophée pour Victor Wembanyama, et ce n’est pas le DPoY
