Les Los Angeles Lakers continuent d'étoffer leur effectif. La franchise californienne a annoncé la signature d'AK Okereke en two-way contract, complétant ainsi ses trois places dédiées à ce type de contrat aux côtés de Chris Mañon et Peter Suder.
Non drafté il y a quelques semaines, Okereke, musculeux ailier de 2,01 m pour 111 kg, arrive à Los Angeles après une saison remarquée sous les couleurs de Vanderbilt. À 23 ans, l'ailier a tourné à 9,6 points, 3,6 rebonds et 2 passes de moyenne, tout en affichant 40 % de réussite à trois points, un profil qui pourrait répondre au besoin de spacing des Lakers après le départ de Luke Kennard.
Avant de rejoindre Vanderbilt, le Californien avait passé trois saisons à Cornell, où sa progression avait attiré les regards. D'abord simple walk-on, il s'était progressivement imposé jusqu'à intégrer la All-Ivy League Team. Lors de sa dernière saison dans la conférence Ivy League, il compilait notamment 13,9 points, 4,6 rebonds, 4,1 passes, 1,1 interception et 1,1 contre, tout en terminant meilleur joueur de la conférence à l'adresse avec 59,5 % de réussite au tir.
Son profil d'ailier polyvalent, capable de défendre sur plusieurs postes et d'écarter le jeu, correspond à ce que recherchent les Lakers autour de Luka Doncic. S'il devra d'abord faire ses preuves avec un contrat two-way, Okereke pourrait profiter des départs de plusieurs extérieurs cet été pour tenter de se faire une place dans la rotation au fil de la saison.
La concurrence reste toutefois importante. Il devra notamment se mesurer à Sandro Mamukelashvili, Jake LaRavia, Jarred Vanderbilt, Dalton Knecht, Adou Thiero et, si ce dernier est conservé, Rui Hachimura.
En attendant, Okereke dispute déjà la California Classic avec les Lakers, où il totalise 13 points, 5 rebonds et 2 contres en deux rencontres. Une première occasion de convaincre les dirigeants qu'il mérite rapidement davantage qu'un simple contrat de développement. Quoi qu'il en soit, on espère pour lui qu'il pourra passer le cut, simplement pour le voir choisir le n°47 et justifier un surnom tout trouvé à chaque tir longue distance qui fera mouche.
Draymond Green, son avertissement aux Lakers sans LeBron James
