Patrick Beverley à “Bowlazac” : la Betclic Elite tient son nouveau showman

À 38 ans, Patrick Beverley rejoint Boulazac. L’ancien pitbull NBA, toujours compétitif, promet d’être l’une des grandes attractions de Betclic Elite.

Patrick Beverley à “Bowlazac” : la Betclic Elite tient son nouveau showman

Il y a des signatures qu’on n’avait franchement pas sur notre bingo de l’été. Patrick Beverley qui débarque à Boulazac en fait clairement partie. Et pourtant, c’est désormais officiel : à 38 ans, l’un des personnages les plus reconnaissables (et détestés) de la NBA de ces quinze dernières années va découvrir la Betclic Elite sous le maillot du Boulazac Basket Dordogne pour la saison 2026-2027.

Après plusieurs jours de discussions et de rumeurs, le BBD a officialisé vendredi l’arrivée du vétéran américain. Beverley avait lui-même vendu la mèche quelques heures auparavant. Il faudra visiblement lui laisser encore un peu de temps pour maîtriser la géographie et la phonétique françaises : dans sa bouche, Boulazac ressemble pour l’instant davantage à “Bowlazac”. On lui pardonnera. Il devrait avoir toute la saison pour travailler ça.

Sur le papier, voir Pat Bev débarquer en Dordogne est assez improbable. On parle quand même d’un joueur qui a disputé 666 matches de saison régulière et 71 de playoffs en NBA, avec trois sélections dans une All-Defensive Team. Houston, les Clippers, Minnesota, les Lakers, Chicago, Philadelphie, Milwaukee… pendant plus d’une décennie, Beverley a promené son énergie, sa défense, ses provocations et son goût prononcé pour les embrouilles aux quatre coins de la ligue.

Il n’est évidemment plus le joueur NBA qu’il était à son meilleur niveau, mais ce n’est pas non plus un ancien nom prestigieux qui débarque simplement pour faire vendre quelques billets. Beverley joue encore. Et plutôt sérieusement.

Il était toujours performant en Europe

Après son retour en Europe avec l’Hapoël Tel-Aviv, il évoluait la saison dernière au PAOK Salonique, avec lequel il a atteint la finale de la FIBA Europe Cup. Il tournait notamment à 9,3 points, 4 rebonds, 3,3 passes et 1,2 interception en 24 minutes dans la compétition européenne. À 38 ans, il reste donc parfaitement capable d’avoir un impact à ce niveau, surtout avec son expérience et l’intensité qui a toujours fait sa réputation.

Patrick Beverley en Betclic Elite, ce n’est pas seulement une curiosité ou un joli nom sur une affiche. Il va jouer, défendre, parler, provoquer, probablement prendre quelques techniques et, connaissant le personnage, réussir assez vite à se trouver deux ou trois ennemis dans le championnat.

Pour Boulazac, qui avait déjà attiré Tony Snell la saison précédente, le coup est énorme en termes d’exposition. Le Palio va accueillir un joueur que n’importe quel suiveur NBA connaît, pour de bonnes ou de mauvaises raisons. Et tous les déplacements du BBD vont soudain avoir une petite saveur supplémentaire.

À 38 ans, Patrick Beverley ne vient sans doute pas en France pour préparer tranquillement sa retraite. Ce n’est de toute façon pas vraiment le genre de la maison. S’il met à Boulazac la moitié de l’énergie qu’il mettait pour défendre tout-terrain sur Stephen Curry ou Russell Westbrook en NBA, quelques meneurs de Betclic Elite risquent de passer des soirées assez pénibles.

Bienvenue à Bowlazac, Pat.