Le départ de Walker Kessler vers les Los Angeles Lakers n'aurait pas seulement été dicté par la volonté du joueur de changer d'air. Selon Sam Amick de The Athletic, le Jazz a surtout estimé que le prix à payer pour conserver son pivot était devenu trop élevé.
La franchise a finalement accepté un sign-and-trade avec les Lakers, récupérant plusieurs précieux choix de Draft.
Utah ne voulait pas surpayer Kessler
Pendant plusieurs semaines, le Jazz avait pourtant laissé entendre qu'il comptait conserver Walker Kessler et qu'il s'alignerait sur une éventuelle offre extérieure.
Mais la position d'Utah a évolué lorsque les Lakers ont proposé un package particulièrement conséquent.
Selon Sam Amick, « dans ce cas précis, le Jazz a estimé que la possibilité de récupérer deux premiers tours de Draft non protégés et deux swaps de premier tour valait davantage que le risque de surpayer Walker Kessler. »
Le pivot a ainsi rejoint les Lakers dans le cadre d'un sign-and-trade portant sur quatre ans et 130 millions de dollars.
Un compromis gagnant pour les deux camps ?
Les Lakers ont envoyé à Utah leurs premiers tours de Draft 2031 et 2033, tous deux non protégés, ainsi que les droits d'échanger leurs premiers tours de 2028 et 2030.
Ce compromis met également fin à plusieurs mois de tensions autour de la situation contractuelle de Walker Kessler. Son entourage avait notamment refusé une proposition d'environ 140 millions de dollars sur cinq ans formulée par le Jazz.
Au final, Utah récupère une importante réserve d'actifs pour poursuivre sa reconstruction, tandis que les Lakers obtiennent le pivot protecteur de cercle réclamé depuis des mois par Luka Doncic afin de lancer pleinement leur nouveau projet.
