Scoot Henderson, l’ambition née de la pression
Sixième enfant d’une fratrie de sept, le meneur américain a grandi à Marietta, en Géorgie, dans un univers tournant autour de la balle orange. Le basket participe à l’unité de cette grande famille. Ses trois grandes sœurs — Onyx, China et Diamond — ont toutes les trois joué en NCAA, tandis que la plus jeune, « Moochie », impressionne à l’échelon lycéen.« Vous connaissez Joe Jackson, le père des Jackson Five ? Eh bien, je suis un peu le Joe Jackson du basket », s’amuse à comparer Chris Henderson, le père, mais aussi le coach de la famille, dans un entretien avec ESPN. « Moins sévère, mais voilà. »Brandon Miller : la surprise des Hornets sera-t-elle à la hauteur du pari ? Aujourd’hui, tout ce petit monde s’organise autour de lui pour l’accompagner vers ses grands objectifs. Ses trois grandes sœurs, notamment, l’aident à gérer son image. Un cadre qui donne un aperçu de la pression à laquelle Sterling, que l’on préfère désigner par son surnom « Scoot », fait face. Il est devenu, à 17 ans, le plus jeune professionnel de l’histoire du basket américain en rejoignant les rangs de la G League Ignite. Mais l’adversité ne semble pas l’effrayer le moins du monde, ce qui transparait déjà dans son éthique de travail et risque de se vérifier rapidement dans la grande ligue. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il ne peut revoir ses ambitions à la baisse, quel que soit le statut de Victor Wembanyama.
