Un énorme trou dans le budget de l’ASVEL : projet en péril ?

Tony Parker et l’ASVEL devaient partir avec une manne financière massive mais le club va devoir composer avec 35 millions en moins.

Un énorme trou dans le budget de l’ASVEL : projet en péril ?

La douche froide peut avoir son effet très agréable en période de canicule. Mais pas pour l’ASVEL. Celle-ci, après avoir un temps envisagé de basculer, pour ne pas dire « redescendre », en Champions League FIBA, nourrissait de grandes ambitions pour la saison prochaine. Notamment en Euroleague. Le club rhodanien de Tony Parker est finalement resté lié à la plus grande compétition continentale, au moins pour l’instant, et tablait sur un budget XXL pour aller au bout de ses (grands) rêves. Puis le couac. Selon L’Equipe, la DNCG, qui régule l’aspect financier du sport français, émettait des réserves sur les garanties apportées par l’un des principaux nouveaux investisseurs. L’ASVEL a donc préféré présenter un budget à 24 millions d’euros, bien loin des 59 millions attendus. Un trou de 35 millions qui pourrait avoir de lourdes conséquences s’il n’est pas en partie bouché.

Parce qu’en attendant, l’équipe s’est renforcé à coup de grosses dépenses. Sylvain Francisco, Armoni Brooks, Daniel Theis, Nickeil Weiler-Babb ou encore Yves Pons se sont engagés avec Lyon-Villeurbanne. Patty Mills et Joel Bolomboy ont parfois été annoncés proches de signer. Certains des joueurs recrutés sont payés (bien) au-dessus du million annuel. Parker, l’un des actionnaires du club, s’est nommé sur le banc avec un salaire record lui aussi estimé à sept chiffres. Tout en s’offrant un staff composé de nombreux assistants dont l’ancien sélectionneur Vincent Collet.

Sans un nouvel afflux financier majeur, il paraît difficile de payer tout le monde. L’ASVEL avait déjà connu des difficultés économiques la saison dernière, là aussi en raison de partenariats finalement défaillants.

Tony Parker pourrait se nommer coach de l’ASVEL pour un montant record