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	<title>Bleues Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Sun, 13 Sep 2026 20:09:02 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Si près, si loin&#8230; Les Bleues tombent en finale contre Team USA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 20:06:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/1000055430.jpg" alt="Si près, si loin&#8230; Les Bleues tombent en finale contre Team USA" /></div><p>Les Bleues ont fait mieux que résister à Team USA avant de couler en deuxième mi-temps en finale de la Coupe du monde. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/1000055430.jpg" alt="Si près, si loin&#8230; Les Bleues tombent en finale contre Team USA" /></div><p>Pendant vingt minutes, la France a réellement fait vaciller Team USA. Puis la machine américaine s’est remise en marche. Les Bleues ont fini par s’incliner en finale du Mondial (97-79), victimes d’un énorme coup de pompe après la pause et de la montée en puissance d’une équipe américaine qui n’a plus laissé respirer son adversaire.</p>
<p>La déception était immense sur les visages français au coup de sifflet final. Elle disait aussi quelque chose de la performance accomplie jusque-là. Cette équipe avait fini par croire qu’elle pouvait vraiment aller chercher les Etats-Unis. Le premier quart-temps lui avait donné toutes les raisons d’y croire.</p>
<p>La France l’a terminé devant (20-17) grâce à une défense remarquable, agressive sur le porteur, présente dans les aides et suffisamment disciplinée pour empêcher les Américaines de trouver leur rythme habituel. Team USA devait travailler pour chaque panier et paraissait parfois franchement en délicatesse.</p>
<p>La confiance française a continué de grandir dans le deuxième quart-temps. Derrière une <strong>Gabby Williams</strong> héroïque et une <strong>Janelle Salaün</strong> au diapason, les Bleues ont même compté jusqu’à 11 points d’avance. Pendant quelques minutes, l’impossible ne semblait plus si impossible.</p>
<p>Les Etats-Unis ont toutefois commencé à trouver des solutions avant la pause. <strong>Jackie Young</strong> et <strong>Chelsea Gray</strong> ont pris feu par séquences et permis aux Américaines de réduire progressivement l’écart. Le 3 points inscrit sur le fil par <strong>Caitlin Clark</strong> a ramené Team USA à seulement deux longueurs au moment de rentrer aux vestiaires (47-45).</p>
<p>Un petit coup derrière la tête après une première période presque idéale. La suite a malheureusement été beaucoup plus compliquée.</p>
<p>Au retour des vestiaires, les Bleues ont perdu l’intensité et la lucidité qui avaient fait leur force durant les vingt premières minutes. Les minutes sans Williams ont été particulièrement douloureuses : moins de création, moins d’agressivité vers le cercle, davantage de possessions statiques et une attaque qui s’est progressivement enfermée dans le un-contre-un.</p>
<p>La défense de zone, jusque-là capable de perturber les Américaines, n’a plus produit les mêmes effets. Team USA a trouvé les espaces, accéléré la circulation du ballon et surtout puni presque chaque baisse de régime française.</p>
<p>Quelques temps morts pris tardivement n’ont pas davantage permis de couper l’élan adverse. L’écart s’est creusé à toute vitesse et, à mesure que les Etats-Unis prenaient le contrôle, le body language français s’est dégradé. Têtes basses, moins de communication, moins d’énergie... La résignation est apparue bien plus vite qu’au cours des précédentes rencontres de ce Mondial.</p>
<p>A la fin du troisième quart-temps, Team USA avait déjà pris le large (73-57). A six minutes du terme, le tableau affichait 86-59. Cette fois, il n’y avait plus de suspense. Le 11/24 à 3 points français montre pourtant que l’adresse extérieure n’a pas été le problème principal. C’est davantage dans la capacité à continuer de produire collectivement sous la pression, ainsi que dans l’intensité défensive, que l’écart s’est créé après la pause.</p>
<p>Comme souvent dans les grands rendez-vous, <strong>Breanna Stewart</strong> a rappelé pourquoi elle reste l’un des visages majeurs du basket mondial. La star américaine termine avec 22 points et 10 rebonds. Young ajoute 18 points, <strong>Kahleah Copper</strong> 15 et Gray 12.</p>
<p style="text-align: left;"><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/breanna-stewart-la-boss-final-invaincue-que-les-bleues-doivent-faire-tomber-782456/">Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber</a></p>
<p>Williams conclut de son côté la finale avec 20 points à 6/16. L’adresse n’est pas exceptionnelle, mais sa ligne statistique ne raconte qu’une partie de son match. Son activité, sa capacité à créer quelque chose lorsque l’attaque française se grippait et son importance défensive ont encore été immenses. Sur l’ensemble du tournoi, elle aura tout simplement été exceptionnelle et peut légitimement être considérée comme l’une des meilleures joueuses de ce Mondial, même sans le titre au bout.</p>
<p><strong>Dominique Malonga</strong> termine meilleure marqueuse française avec 21 points, mais son total est trompeur. Une partie importante de sa production est arrivée lorsque la rencontre était déjà jouée. Dans les moments où la France avait besoin de présence intérieure pour résister à l’impact américain, elle a semblé trop tendre et pas suffisamment agressive près du cercle.</p>
<p>Ce sera probablement l’un des axes de progression les plus intéressants pour la suite. Malonga possède un talent immense, et cette finale lui aura offert un aperçu très concret du niveau physique et mental nécessaire pour peser lorsque les meilleures joueuses du monde augmentent encore l’intensité.</p>
<p>Le 97-79 final est finalement sévère par rapport à ce qu’a montré la France pendant une moitié de match. Il rappelle aussi l’incroyable marge dont dispose encore Team USA. Même bousculées, même menées de 11 points, les Américaines possèdent suffisamment de profondeur et de talent pour faire basculer une finale en quelques minutes.</p>
<p>La tristesse des Bleues est donc logique. Après un tel parcours et une première mi-temps pareille, elles avaient le droit de rêver encore plus grand.</p>
<p>Reste désormais à mesurer tout ce qui a été accompli. La France quitte ce Mondial avec une médaille d’argent, une première finale mondiale et la conviction qu’elle appartient désormais au cercle très fermé des équipes capables de regarder les Etats-Unis dans les yeux à chaque affrontement.</p>
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		<title>Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 08:49:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Breanna Stewart]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/breanna-stewart.jpg" alt="Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber" /></div><p>Invaincue en 45 matches de Mondial et de Jeux olympiques, Breanna Stewart incarne l’immense défi qui attend les Bleues en finale face à Team USA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/breanna-stewart.jpg" alt="Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber" /></div><p>Il y a des statistiques qui permettent de mesurer assez simplement l’ampleur de la domination américaine. Celle de <strong>Breanna Stewart</strong> avant la finale du Mondial 2026 face aux Bleues en fait clairement partie : "Stewie" n’a tout simplement jamais perdu un match de Coupe du monde ou de Jeux olympiques de toute sa carrière.</p>
<p><a href="https://www.fiba.basketball/fr/events/fiba-womens-basketball-world-cup-2026/teams/usa/176575-breanna-stewart">Le bilan</a> donne presque le vertige : 45 matches disputés, 45 victoires avant d’affronter la France ce dimanche soir à Berlin. Le détail est assez terrifiant :</p>
<ul>
<li>Mondial 2014 : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Jeux olympiques 2016 : 8 matches, 8 victoires</li>
<li>Mondial 2018 : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Jeux olympiques de Tokyo : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Mondial 2022 : 8 matches, 8 victoires</li>
<li>Jeux olympiques de Paris : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Mondial 2026 : 5 matches, 5 victoires avant la finale</li>
</ul>
<p>Soit six grandes compétitions déjà remportées sur six, trois titres mondiaux et trois médailles d’or olympiques. Stewart était encore une jeune joueuse de 20 ans et un élément secondaire de la rotation lors du Mondial 2014. Elle est depuis devenue l’une des figures centrales de Team USA, MVP du Mondial 2018 puis du tournoi olympique à Tokyo en 2021.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/france-vs-team-usa-les-bleues-dans-la-legende-782439/">France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?</a></p>
<p>Les Françaises connaissent particulièrement bien le problème. Stewart a déjà croisé la France à quatre reprises dans ces deux compétitions : en quart de finale du Mondial 2014, en demi-finale des Jeux de Rio, en phase de groupes à Tokyo et, bien sûr, lors de la finale olympique de Paris 2024. Quatre rencontres, quatre victoires américaines. La dernière ne tenait pourtant qu'à un fil, avec ce fameux 67-66 qui avait laissé les Bleues à quelques centimètres de l’or olympique.</p>
<p>Cette fois, Stewart arrive en finale après avoir justement rappelé son importance dans les moments qui comptent. Face à l’Espagne en demi-finale, alors que Team USA a longtemps été bousculée, la capitaine américaine a terminé meilleure marqueuse des siennes avec 16 points pour arracher une victoire 76-66.</p>
<p>La France tentera donc ce soir de réussir quelque chose qu’aucune sélection n’a encore accompli face à Breanna Stewart sur la plus grande scène internationale. Une victoire américaine ferait passer son invraisemblable bilan à 46-0, avec un septième titre en sept participations. Aux Bleues de faire en sorte que cette série s’arrête à 45.</p>
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		<title>France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 05:54:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-marine-bleues.jpg" alt="France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?" /></div><p>La France défie les États-Unis en finale du Mondial 2026. Les Bleues ont des raisons d’y croire après un tournoi impressionnant.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-marine-bleues.jpg" alt="France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?" /></div><p>Il y a deux ans, il avait manqué quelques centimètres. Ce dimanche à Berlin, l’équipe de France retrouve les États-Unis en finale de la Coupe du monde, avec l’occasion de terminer ce qu’elle avait presque accompli aux Jeux Olympiques de Paris. Une première couronne mondiale, face à l’ogre américain. Sur le papier, la mission reste immense. Mais après cinq matches presque impeccables, les Bleues ont de vraies raisons de croire à l’exploit.</p>
<p>Le souvenir est évidemment impossible à effacer. Le 11 août 2024, <strong>Gabby Williams</strong> avait déclenché au buzzer un tir qui aurait envoyé la finale olympique en prolongation s’il avait été pris quelques centimètres plus loin. Deux points. 67-66. Une médaille d’or passée tout près et une sélection américaine poussée dans ses derniers retranchements comme rarement dans son histoire récente.</p>
<p>Deux ans plus tard, les deux équipes se retrouvent donc pour un titre mondial. Mais il ne s’agit pas simplement d’une revanche. Cette équipe de France semble encore mieux armée qu’à Paris.</p>
<h3>Une France qui n’a encore tremblé devant personne</h3>
<p>Depuis le début de la compétition, les Bleues ont marché sur quasiment tout le monde : Hongrie (99-53), Corée du Sud (95-69), Nigeria (111-56), Chine (90-61), puis Allemagne (86-64) en demi-finale.</p>
<p>Même lorsque la Mannschaft a réussi à les faire sortir de leur zone de confort samedi, les Françaises n’ont jamais paniqué. Elles ont encaissé l’adresse allemande, accepté le combat et progressivement étouffé leur adversaire. Williams a encore été immense avec 22 points, 5 rebonds, 4 passes et 5 interceptions, <strong>Janelle Salaün</strong> a signé un double-double (14 points, 11 rebonds) et <strong>Marine Johannès</strong> a ajouté 13 points.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cette-equipe-de-france-est-elle-vraiment-la-plus-forte-de-lhistoire-bleues-782317/">Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l'histoire ?</a></p>
<p>C’est peut-être la première raison d’y croire. Cette équipe possède plusieurs manières de gagner. Elle peut courir, défendre très haut, provoquer des pertes de balle, jouer sur demi-terrain, attaquer le cercle ou prendre feu derrière l’arc. Sur l’ensemble du tournoi, la France inscrit 96,2 points par match contre 87,6 pour les États-Unis. Elle shoote surtout à un hallucinant 44,2% à trois points, contre seulement 31,8% pour les Américaines.</p>
<p>Contre le Nigeria, les Bleues avaient même inscrit 22 tirs primés, record de la compétition. Mais leur identité ne repose pas uniquement sur cette adresse. Leur défense permet justement de mettre du rythme, de récupérer des ballons et d’éviter d’avoir à jouer systématiquement face à une défense placée. Comme l’expliquait Johannès après cette démonstration : lorsque la France défend, partage le ballon et peut accélérer, elle devient particulièrement difficile à contenir.</p>
<h3>Ces USA ne sont pas intouchables</h3>
<p>L’autre raison d’y croire vient tout simplement de l’adversaire. Les États-Unis restent les États-Unis. Les filles de Team USA n'ont plus perdu un match de Coupe du monde depuis 2006 et viennent d’enchaîner 35 victoires dans la compétition. Un cinquième titre mondial consécutif leur tend les bras.</p>
<p>Le talent reste phénoménal, évidemment, avec <strong>Breanna Stewart</strong>, <strong>Napheesa Collier</strong>, <strong>Kahleah Copper</strong> et une profondeur qui n’a pas d’équivalent. Et le principal avantage américain pourrait se situer au rebond : 45,4 prises par match contre 37,8 pour la France. Si les Bleues multiplient les secondes chances adverses, la soirée risque rapidement de devenir compliquée. Mais cette Team USA n’a pas dégagé l’impression d’invincibilité habituelle.</p>
<p>L’Italie l’avait déjà poussée jusqu’au bout en phase de groupes (55-52). Samedi, l’Espagne était encore à égalité 58-58 avant le quatrième quart-temps de la demi-finale. Les Américaines se sont finalement imposées 76-66 grâce à leur expérience et à un dernier acte bien mieux maîtrisé, mais elles ont longtemps peiné à créer du jeu offensivement.</p>
<p>La France possède précisément les armes susceptibles de rendre cette attaque inconfortable : longueur, agressivité sur les lignes de passe, capacité à changer défensivement et surtout une rotation suffisamment profonde pour maintenir une pression permanente.</p>
<p>C’est probablement là que cette finale se jouera. Pas en essayant de battre les États-Unis à leur propre jeu, mais en les empêchant d’installer le leur.</p>
<h3>Gabby Williams, encore un rendez-vous avec l’histoire</h3>
<p>Et puis il y a Gabby Williams. Depuis le début du tournoi, la Française joue comme une candidate très sérieuse au titre de MVP. Elle a marqué au moins 10 points lors de chacun des cinq matches et, au-delà des statistiques, elle donne le ton des deux côtés du terrain. Sa demi-finale contre l’Allemagne en est la parfaite illustration.</p>
<p>Autour d’elle, Johannès peut faire basculer un match en quelques possessions, Salaün apporte son activité et son adresse, tandis que <strong>Dominique Malonga</strong>, malgré une demi-finale compliquée dans la finition, offre une dimension physique que la France ne possédait pas à ce niveau il y a encore quelques années.</p>
<p>Et contrairement à Paris, où l’événement et la pression d’une finale olympique à domicile accompagnaient chaque possession, les Bleues arrivent presque libérées. Quoi qu’il arrive, elles réalisent déjà le meilleur Mondial de l’histoire du basket féminin français. Jamais la France n’avait atteint la finale de cette compétition et elle n’y avait même plus décroché de médaille depuis… 1953. Johannès l’a résumé avant le match : il n’y a pas de pression particulière à aller chercher l’or.</p>
<h3>Il faudra renverser l’histoire</h3>
<p>L’histoire des confrontations reste pourtant vertigineuse : les États-Unis ont remporté 13 des 14 rencontres recensées par la FIBA face à la France. La seule victoire française remonte à 1971. Aujourd'hui, la France marque davantage, shoote mieux, possède peut-être la meilleure défense collective de la compétition et semble actuellement jouer avec davantage de continuité que son adversaire. Les États-Unis restent favoris parce qu’ils disposent de plus de talent individuel, d’une puissance physique supérieure et d’une expérience incomparable de ces rendez-vous, mais ne sont pas imbattables.</p>
<p>Pendant des années, affronter Team USA signifiait espérer que tout se passe parfaitement et que les Américaines connaissent simultanément un jour sans. Ce dimanche, le sentiment est différent.nLes Bleues n’ont pas besoin d’un miracle. Elles ont surtout besoin de jouer comme elles le font depuis le début de ce Mondial.</p>
<p><strong><em>Rendez-vous à 20h pour ce France - Team USA, à partir de 20h sur les antennes du groupe TF1 et beIN Sports.</em></strong></p>
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		<title>Les Bleues climatisent Berlin et filent en finale !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-climatisent-berlin-et-filent-en-finale-782427/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 16:24:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/udfignbdcvnq51pnlkfn.jpeg" alt="Les Bleues climatisent Berlin et filent en finale !" /></div><p>Les Bleues ont dominé l’Allemagne à Berlin et vont disputer la première finale de Coupe du monde de leur histoire !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/udfignbdcvnq51pnlkfn.jpeg" alt="Les Bleues climatisent Berlin et filent en finale !" /></div><p>L’histoire continue de s’écrire. L’équipe de France s’est qualifiée pour la première finale de Coupe du monde de son histoire en dominant l’Allemagne (86-64) samedi à Berlin. Une nouvelle démonstration de maîtrise des Bleues, qui n’ont pratiquement jamais tremblé et ne sont désormais plus qu’à une victoire du titre mondial.</p>
<p>Devant son public, l’Allemagne a pourtant offert une vraie résistance en début de rencontre. Très adroites et capables de faire mal à l’intérieur, les Allemandes sont restées au contact pendant tout le premier quart-temps (25-23). En face, les pénétrations de <strong>Gabby Williams</strong> et <strong>Janelle Salaün</strong> ont permis aux Françaises de trouver régulièrement des solutions, tandis que Valériane Ayayi a également apporté de l’adresse et de l’énergie.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-deroulent-face-a-la-chine-et-filent-en-demi-finales-782342/">Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré</a></p>
<p>Même sans retrouver la réussite extérieure presque insolente affichée lors des tours précédents, la France a progressivement installé son emprise. À la pause, les Bleues avaient déjà pris sept longueurs d’avance (45-38), avec surtout l’impression d’avoir encore une marge importante. La suite l’a confirmé.</p>
<p>La défense française a fini par étouffer complètement l’Allemagne. Pression sur les remises en jeu, agressivité sur les premières passes, mains partout... Les pertes de balle allemandes se sont multipliées et ont permis aux Bleues de jouer avec une sérénité impressionnante. Au total, la France a provoqué <strong>25 pertes de balle</strong> et compilé <strong>15 interceptions</strong>, deux chiffres qui résument parfaitement le supplice imposé aux Allemandes. À la fin du troisième quart-temps, l’écart était passé à 14 points (64-50) et le match semblait déjà sous contrôle.</p>
<p>Il le restera jusqu’au bout. Face à des Allemandes valeureuses mais trop brouillonnes pour résister à cette pression pendant 40 minutes, les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont tranquillement déroulé jusqu’au 86-64 final.</p>
<p>Williams a encore donné le ton avec <strong>22 points, 5 rebonds et 5 passes</strong>, une nouvelle prestation qui la maintient plus que jamais dans la course au titre de MVP du tournoi. Salaün a elle aussi été immense avec <strong>14 points et 11 rebonds</strong>, omniprésente dans les moments où la France avait besoin d’intensité.</p>
<p><strong>Marine Johannès</strong> a ajouté 13 points et <strong>Carla Leite</strong>, davantage responsabilisée que lors des matches précédents, a parfaitement répondu présente avec 9 points et un très bon passage à la mène.</p>
<p>Le principal bémol aura été le match compliqué de <strong>Dominique Malonga</strong>, notamment très maladroite près du cercle. Mais c’est peut-être aussi ce qui dit le plus de choses sur cette équipe : même avec l’une de ses armes majeures en difficulté et une adresse extérieure moins spectaculaire qu’à l’accoutumée, la France a gagné une demi-finale mondiale de 22 points sans jamais véritablement se mettre en danger.</p>
<p>Après cinq victoires en cinq matches et une nouvelle prestation défensive de très haut niveau, les Bleues sont là où aucune équipe de France féminine n’était encore parvenue à aller, à savoir en finale de la Coupe du monde<strong>.</strong> Elles y retrouveront les États-Unis ou l’Espagne, avec désormais une seule question : pourquoi s’arrêter là ?</p>
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		<item>
		<title>France-Allemagne : 40 minutes pour entrer dans l’histoire</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/france-allemagne-40-minutes-pour-entrer-dans-lhistoire-782394/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 14:05:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/pauline-astier-1.jpg" alt="France-Allemagne : 40 minutes pour entrer dans l’histoire" /></div><p>À 40 minutes d’une première finale mondiale, les Bleues devront survivre au piège allemand et à un public tout acquis à sa cause.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/pauline-astier-1.jpg" alt="France-Allemagne : 40 minutes pour entrer dans l’histoire" /></div><p>Les Bleues n’ont jamais disputé une finale de Coupe du monde. Samedi, elles auront 40 minutes pour changer ça. Après un début de tournoi quasiment parfait, l’équipe de France se retrouve face à son premier véritable rendez-vous sous haute tension. Jusqu’ici, les Bleues ont tout écrasé ou presque, avec quatre victoires et des écarts impressionnants. L’Allemagne, à domicile, représente clairement un changement de dimension.</p>
<p>Cette <em>Nationalmannschaft</em> n’est pas arrivée en demi-finale par hasard. En quarts, elle a tout simplement fait tomber la Belgique, double championne d’Europe en titre, avec une victoire nette (93-74). Les Allemandes ont remporté les quatre quart-temps, résisté aux 29 points d’<strong>Emma Meesseman</strong> et imposé leur taille, leur agressivité et leur intensité physique, tout cela sans leur meilleure joueuse, <strong>Satou Sabally</strong>, forfait pour ce Mondial.</p>
<p>En son absence, plusieurs joueuses ont pris une autre dimension. À commencer par sa sœur, <strong>Nyara Sabally</strong>, élue joueuse du match face aux Belges après ses 16 points et 12 rebonds. À ses côtés, <strong>Leonie Fiebich</strong> a également signé un double-double avec 17 points et 10 rebonds. Un nom évidemment bien connu de Marine Johannès et Pauline Astier, ses coéquipières à New York. Grande, polyvalente, capable de sanctionner de loin comme de défendre plusieurs postes, Fiebich est exactement le genre de joueuse qui peut compliquer la vie des Bleues pendant 40 minutes.</p>
<p>L’Allemagne possède aussi beaucoup de taille autour d’elles. <strong>Luisa Geiselsöder</strong>, passée par la France, <strong>Marie Gülich</strong> ou encore la jeune <strong>Frieda Bühner</strong> offrent des solutions supplémentaires dans la raquette et au rebond. Ce n’est peut-être pas l’effectif le plus talentueux du tournoi, mais c’est une équipe longue, physique et désormais pleine de confiance.</p>
<p>Son Mondial avait pourtant commencé par une lourde défaite face à l’Espagne. Depuis, les Allemandes ont enchaîné quatre victoires et montent clairement en puissance. Le tout devant leur public, qui devrait encore transformer Berlin en chaudron pour cette demi-finale.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-deroulent-face-a-la-chine-et-filent-en-demi-finales-782342/">Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré</a></p>
<h2>Pourquoi les Bleues peuvent être confiantes</h2>
<p>Si l’Allemagne a des raisons d’y croire, la France en a encore davantage. Depuis le début du Mondial, les Bleues produisent tout simplement l’une des attaques les plus impressionnantes de la compétition : 98,8 points par match, 61,4 % de réussite à deux points et surtout un ahurissant 45,7 % derrière l’arc. Le plus intéressant est que cette efficacité ne repose pas uniquement sur des exploits individuels. La France distribue 26,3 passes décisives par rencontre. Quand elle parvient à courir, à faire circuler le ballon et à enchaîner les stops défensifs, elle donne par moments l’impression de pouvoir submerger n’importe quel adversaire.</p>
<p>Plusieurs cadres arrivent à cette demi-finale en pleine confiance. <strong>Gabby Williams</strong> est probablement la Française la plus complète depuis le début de la compétition : 17,5 points, 5,3 rebonds, 3 passes et 2,5 interceptions de moyenne, avec 50 % à trois points. Elle a déjà montré à quel point elle pouvait changer un match sans forcément monopoliser le ballon, par sa défense, son activité et sa capacité à accélérer le jeu. À ses côtés, <strong>Marine Johannès</strong> tourne à 16,5 points et 3,8 passes en moins de 20 minutes de moyenne, avec 16 paniers primés en quatre rencontres et 48,5 % de réussite derrière l’arc. Une menace permanente, d’autant qu’elle vient de distribuer 7 passes décisives contre la Chine en quarts.</p>
<p>C’est peut-être là que se situe la grande force de cette équipe. Derrière ses deux stars, la production ne s’effondre pas. <strong>Janelle Salaün</strong> apporte 11,5 points et 5 rebonds de moyenne, tout en shootant à plus de 40 % à trois points. <strong>Dominique Malonga</strong> est déjà la meilleure rebondeuse française du tournoi avec 7,3 prises par match et apporte une dimension verticale qu’aucune autre intérieure des Bleues ne possède vraiment. Pauline Astier distribue 3,5 passes de moyenne, Valériane Ayayi peut peser dans tous les secteurs et Jean-Aimé Toupane possède suffisamment de profondeur pour changer complètement de cinq sans forcément faire chuter l’intensité.</p>
<p>La France pourra également s’appuyer sur une histoire récente très favorable face à l’Allemagne. Depuis l’arrivée de Jean-Aimé Toupane, les Bleues ont remporté leurs trois confrontations officielles contre les Allemandes : 58-50 à l’Euro 2023, 84-71 en quarts de finale des Jeux Olympiques de Paris et encore 85-63 au tournoi de qualification pour cette Coupe du monde, en mars dernier à Villeurbanne.</p>
<p>Le souvenir de Paris est d’ailleurs intéressant puisque cette Allemagne-là avait déjà de sérieux arguments. La France avait pourtant réussi à faire exploser le match dans le deuxième quart-temps, avec notamment un récital de Marine Johannès : 24 points et cinq paniers à trois points. Gabby Williams avait ajouté 15 points, 6 rebonds et 5 passes. Deux ans plus tard, les deux moteurs offensifs français arrivent de nouveau lancés au moment de retrouver la sélection allemande.</p>
<p>Cela ne garantit évidemment rien samedi. L’Allemagne joue chez elle, a grandi depuis Paris et vient de faire tomber la Belgique. Mais les Bleues n’abordent certainement pas cette demi-finale avec la seule obligation de se méfier. Elles ont aussi imposé depuis le début du tournoi un niveau de jeu qui oblige leurs adversaires à s’adapter à elles.</p>
<p><strong><em>Rendez-vous samedi, à 16h30, sur les antennes du groupe TF1 et sur beIN Sports.</em></strong></p>
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		<title>Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l&#8217;histoire ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 08:25:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/bleues-france.jpg" alt="Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l&rsquo;histoire ?" /></div><p>Les Bleues 2026 sont peut-être les plus talentueuses de l’histoire, mais les générations Fijalkowski et des Braqueuses ont aussi bâti leur légende.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/bleues-france.jpg" alt="Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l&rsquo;histoire ?" /></div><p>On en parlait <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jUugsDwKOhA">ce matin dans le CQFR</a> : en regardant évoluer cette équipe de France depuis le début de la Coupe du monde, une question commence sérieusement à se poser. Est-ce tout simplement la sélection féminine française la plus talentueuse que l'on ait jamais vue ?</p>
<p>En termes de profondeur et de quantité de talent individuel, la réponse est peut-être oui. Mais avant de couronner les Bleues 2026, il serait injuste d'oublier les équipes qui les ont précédées et certaines pionnières dont le niveau réel a parfois été un peu effacé par le temps.</p>
<p>Le premier argument en faveur de cette génération est assez évident : il suffit de regarder l'effectif. <strong>Gabby Williams</strong> est devenue une joueuse de dimension internationale, capable d'être dominante des deux côtés du terrain. <strong>Marine Johannès</strong> possède un talent offensif unique dans l'histoire du basket français. <strong>Dominique Malonga</strong>, à seulement 20 ans, offre déjà des séquences où son potentiel paraît presque sans plafond. <strong>Janelle Salaün</strong> s'est installée parmi les meilleures joueuses françaises et européennes de sa génération. <strong>Valériane Ayayi</strong> apporte son immense expérience, pendant que <strong>Leila Lacan</strong>, <strong>Carla Leite</strong>, <strong>Pauline Astier</strong> , qui apportent créativité, playmaking ou défense, illustrent une profondeur rarement vue chez les Bleues.</p>
<p>Cette équipe ne sort pas de nulle part. Une grande partie de son ossature est celle qui avait déjà poussé Team USA jusque dans ses derniers retranchements lors de la finale olympique de Paris 2024, perdue 67-66. Deux années ont passé et plusieurs des jeunes joueuses de cette équipe ont changé de dimension. C'est peut-être là que les Bleues 2026 se distinguent de toutes les précédentes. Ce n'est pas seulement un excellent cinq majeur accompagné de bonnes rotations. Il y a du talent de très haut niveau quasiment partout.</p>
<p>Le plus effrayant est que ce n'est peut-être même pas le plafond de cette génération. En vue des Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028, Malonga, Salaün, Lacan ou Leite auront encore progressé et la France pourrait également récupérer <strong>Marine Fauthoux</strong> et <strong>Iliana Rupert</strong>. Sur le papier, la densité pourrait alors être encore supérieure.</p>
<p><iframe title="L&#039;équipe de France la plus talentueuse de l&#039;Histoire ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/jUugsDwKOhA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Avant elles, il y avait Fijalkowski, Melain et les autres</h2>
<p>Dire cela ne doit surtout pas conduire à regarder avec condescendance les générations précédentes. Au tournant des années 2000, la France possédait déjà une équipe fantastique. Celle qui allait devenir championne d'Europe en 2001 à domicile était emmenée notamment par <strong>Isabelle Fijalkowski</strong>, <strong>Cathy Melain</strong>, <strong>Yannick Souvré ou</strong> <strong>Audrey Sauret pour ne citer qu'elles.</strong></p>
<p>Pour ceux qui n'ont pas connu cette époque, attention à ne pas imaginer qu'il s'agissait uniquement d'excellentes joueuses dans un basket féminin encore relativement confidentiel. Isabelle Fijalkowski, que nous avions eu <a href="https://www.youtube.com/watch?v=pQ3j2fsgaxs&amp;t=54s&amp;pp=ygUbaXNhYmVsbGUgZmlqYSBiYXNrZXRzZXNzaW9u0gcJCf4LAYcqIYzv">le plaisir de recevoir longuement en podcast sur notre chaîne</a>, était une joueuse de niveau mondial, choisie avec le deuxième pick de la Draft WNBA 1997 par Cleveland et qui a tourné à 12,8 points et 6,2 rebonds sur sa carrière américaine. En 1998, elle a même terminé meilleure joueuse de WNBA au pourcentage aux tirs. Sans parler de ses accomplissements sur la scène européenne.</p>
<p>Lors de l'Euro 2001, à 29 ans, elle produisait encore 13,3 points et 6,4 rebonds par match. À ses côtés, Melain était une immense joueuse européenne, cadre du Bourges qui remportait alors l'Euroleague, et tournait à 12 points, 5,3 rebonds et 4 passes pendant cet Euro victorieux.</p>
<p>Sauret, elle aussi <a href="https://www.youtube.com/watch?v=lveyqzDLH5c&amp;pp=ygUbYXVkcmV5IHNhdXJldCBiYXNrZXRzZXNzaW9u">présente dans une interview sur la chaîne il y a quelques années</a>, avait traversé l'Atlantique à une époque où jouer en WNBA pour une Française était beaucoup moins courant qu'aujourd'hui. Elle a disputé deux saisons et 40 matches avec Washington entre 2001 et 2002.</p>
<p>Ces joueuses étaient des pionnières, mais surtout des basketteuses extrêmement fortes. Cette génération avait déjà été finaliste de l'Euro en 1999, cinquième des Jeux Olympiques de Sydney en 2000, avant de décrocher le titre européen en 2001. Si l'équipe actuelle semble disposer de davantage de profondeur, le sommet de la hiérarchie française de l'époque n'avait certainement pas à rougir de la comparaison.</p>
<h2>Puis les Braqueuses ont créé leur propre légende</h2>
<p>Evidemment, impossible d'avoir cette discussion sans parler des Braqueuses. La génération de <strong>Céline Dumerc</strong>, <strong>Sandrine Gruda</strong>, <strong>Emmeline Ndongue</strong>, <strong>Émilie Gomis</strong>, <strong>Endy Miyem</strong>, <strong>Edwige Lawson-Wade</strong> ou <strong>Isabelle Yacoubou</strong> possède quelque chose que l'équipe actuelle cherche encore à acquérir : une place à part dans l'imaginaire collectif.</p>
<p>Championnes d'Europe en 2009, les Bleues ont surtout écrit l'une des plus belles pages de l'histoire du basket français aux Jeux Olympiques de Londres en 2012. Elles y ont atteint la finale après un tournoi mémorable et une série de scénarios renversants qui leur ont valu leur surnom. Dumerc est évidemment devenue le visage de cette équipe. Mais là encore, il serait réducteur de résumer son talent au seul storytelling de Londres. Elle a été l'une des meilleures meneuses européennes de sa génération et a elle-même joué brièvement en WNBA, sans y rencontrer toutefois le même succès.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/isabelle-fijalkowski-est-entree-au-hall-of-fame-un-moment-de-legende-777481/">Isabelle Fijalkowski est entrée au Hall of Fame, un moment de légende</a></p>
<p>Sandrine Gruda évoluait elle aussi dans une dimension d'élite. Draftée au premier tour en WNBA en 2007, elle y a joué sept saisons et a notamment tourné à 13,5 points avec Connecticut en 2009. En Europe, elle a passé une bonne partie de sa carrière à affronter et côtoyer ce que la planète comptait de meilleures intérieures, avec des saisons à plus de 13 ou 14 points de moyenne en Euroleague sous le maillot d'Ekaterinburg.</p>
<p>Les Braqueuses étaient peut-être moins profondes en talent offensif pur que les Bleues actuelles, mais elles avaient des joueuses de référence, une identité extrêmement forte, de l'expérience et surtout des résultats.</p>
<h2>Le talent ne suffit pas pour devenir mythique</h2>
<p>C'est finalement toute la nuance. Si l'on nous demande aujourd'hui de choisir 12 joueuses et de comparer leur talent individuel, leur polyvalence, leurs qualités athlétique, leur capacité à shooter, créer et défendre, les Bleues 2026 ont probablement un dossier sans équivalent dans l'histoire de l'équipe de France. Elles ont aussi accès à quelque chose que leurs aînées avaient beaucoup moins : une WNBA plus ouverte aux joueuses françaises, une exposition internationale considérablement plus importante et une génération formée avec l'idée qu'elle peut rivaliser physiquement et techniquement avec pratiquement tout le monde.</p>
<p>Être la plus talentueuse ne signifie pas encore être la plus grande. La génération Fijalkowski-Melain possède son Euro 2001. Les Braqueuses ont leur titre européen de 2009 et leur argent olympique de Londres. L'équipe actuelle possède déjà la médaille d'argent de Paris et cette finale légendaire contre les Américaines. Il lui reste maintenant à ajouter son propre chapitre victorieux.</p>
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		<title>Les Bleues face à la Chine : l’heure de la revanche a sonné</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 04:24:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Gabby-Williams-Equipe-de-France-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024.jpg" alt="Les Bleues face à la Chine : l’heure de la revanche a sonné" /></div><p>La France affronte la Chine ce jeudi à 14h30 en quart de finale du Mondial, quatre ans après avoir été éliminée par ce même adversaire.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Gabby-Williams-Equipe-de-France-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024.jpg" alt="Les Bleues face à la Chine : l’heure de la revanche a sonné" /></div><p>Ce sera donc la Chine pour les Bleues. L’équipe de France connaît désormais son adversaire en quart de finale de la Coupe du monde 2026 : les Françaises affronteront les Chinoises ce jeudi à 14h30 à Berlin.</p>
<p>La Chine a pourtant dû batailler pour décrocher son billet. Les Chinoises n’ont battu Porto Rico que 75-72 au terme d’une rencontre beaucoup plus serrée que prévu. Porto Rico était même encore devant à l’entrée du dernier quart-temps, avant que <strong>Han Xu</strong>, 21 points et 11 rebonds, ne contribue largement au réveil chinois.</p>
<p><strong>Yang Shuyu</strong> a ajouté 15 points, tandis que la géante <strong>Zhang Ziyu</strong>, 2,20 m, en a inscrit 13. De quoi donner une petite idée du défi physique qui attend les Bleues dans la raquette.</p>
<p>Sur le papier, la dynamique est pourtant largement favorable à la France. Les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont survolé leur premier tour, avec trois victoires très larges et notamment un festival offensif face au Nigeria (111-56). Elles arriveront donc avec beaucoup de confiance pour leur premier véritable gros test du tournoi.</p>
<p>Ce France-Chine aura également un petit parfum de revanche. Lors de la Coupe du monde 2022, les Chinoises avaient éliminé les Bleues exactement au même stade de la compétition, en quarts de finale, sur le score de 85-71, avant d’aller chercher la médaille d’argent.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-humilient-le-nigeria-dans-un-nouveau-festival-offensif-782211/">Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif</a></p>
<p>L’historique récent en compétition officielle est d’ailleurs légèrement favorable à la Chine. Sur cinq confrontations seniors FIBA, les Chinoises mènent 3-2 : victoire 66-64 au Mondial 2006, succès français 81-67 au Mondial 2018, large victoire chinoise 103-70 lors des qualifications pour le Mondial 2022, puis le fameux 85-71 en quarts quelques mois plus tard. La France avait toutefois pris une revanche spectaculaire en 2024, avec un succès 82-50 lors du tournoi de qualification olympique à Xi’an.</p>
<p>Et il existe un précédent encore plus récent et plutôt rassurant : juste avant ce Mondial, les Bleues avaient dominé la Chine 83-54 en préparation à Berlin, avec notamment 15 points de <strong>Carla Leite</strong>. Un résultat à prendre avec précaution puisque Zhang Ziyu n’avait notamment pas participé à la rencontre.</p>
<p>Cette fois, plus question de préparation. Une place dans le dernier carré mondial sera en jeu. Après avoir impressionné lors de la phase de groupes, les Bleues vont enfin pouvoir mesurer leurs ambitions face à une Chine qui reste l’une des places fortes du basket féminin mondial.</p>
<p>Rendez-vous à 14h30.</p>
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		<title>Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 14:18:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-france-nigeria.jpg" alt="Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif" /></div><p>Les Bleues ont écrasé le Nigeria (111-56) avec un incroyable 22/40 à 3 points, nouveau record en Coupe du monde. Gabby Williams termine à 25 points.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-france-nigeria.jpg" alt="Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif" /></div><p>Il y a gagner, dominer et puis il y a ce que vient de faire l’équipe de France face au Nigeria. Les Bleues ont encore envoyé un message particulièrement impressionnant dans cette Coupe du monde 2026 en écrasant les championnes d’Afrique, 111-56. Une nouvelle démonstration collective, dans la continuité de ce qu’elles montrent depuis le début du tournoi, avec cette fois un festival offensif presque indécent.</p>
<p>À la mi-temps, le chiffre était déjà assez fou : 14 paniers à 3 points inscrits par les Françaises. Le Nigeria avait rapidement la tête dans le seau, incapable de suivre le rythme ou de contenir une équipe qui trouvait des tirs ouverts à peu près partout. L’adresse n’a quasiment jamais baissé. La France termine finalement à 22/40 derrière l’arc, soit 55%, établissant au passage un nouveau record de paniers à 3 pts sur un match de Coupe du monde féminine. Le précédent appartenait au Japon, qui en avait inscrit 20 face au Mali quelques jours plus tôt.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/team-usa-vulnerable-et-si-la-france-pouvait-vraiment-y-croire-782178/">Team USA vulnérable : et si la France pouvait vraiment y croire ?</a></p>
<p><strong>Gabby Williams</strong> a encore donné le ton avec 25 points et une première mi-temps particulièrement impressionnante puisqu’elle en comptait déjà 19 à la pause. Derrière elle, <strong>Janelle Salaün</strong> a ajouté 19 points, <strong>Marine Johannès</strong> 17 et <strong>Migna Touré</strong> 16. Johannès continue d’ailleurs de montrer autre chose que son talent offensif depuis le début de cette Coupe du monde, avec une vraie implication défensive et beaucoup d’activité de ce côté du terrain.</p>
<h2>Une démonstration sans tirer sur les organismes</h2>
<p>Le plus intéressant reste peut-être que Jean-Aimé Toupane n’a absolument pas eu besoin de tirer sur ses cadres. L’écart a permis de faire tourner très largement, de répartir les minutes et de conserver de l’intensité sans demander des efforts démesurés aux principales joueuses. Malgré les changements constants, le niveau n’a pratiquement jamais baissé.</p>
<p>Les Bleues continuent donc leur parcours avec une impression de puissance assez saisissante. Le niveau de l’adversité devra évidemment être pris en compte au moment de tirer des conclusions définitives, mais la France fait pour l’instant exactement ce qu’on attend d’une équipe qui nourrit de très grandes ambitions : elle domine, elle implique tout le monde et elle arrive lancée vers les matches qui comptent vraiment.</p>
<p>On connaît d’ailleurs déjà le champ des possibles pour la suite : la France affrontera Porto Rico, l’Italie ou la Chine lors de son prochain match. Trois profils différents, mais une certitude après cette nouvelle démonstration : les Bleues vont aborder ce rendez-vous avec énormément de confiance et un statut de favori.</p>
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		<title>Les Bleues dominent la Corée en mode diesel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 20:42:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/li546idhnrc76zyy22lh.jpeg" alt="Les Bleues dominent la Corée en mode diesel" /></div><p>Les Bleues ont pris leur temps pour se défaire de la Corée du Sud et se qualifier pour la suite de la Coupe du monde. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/li546idhnrc76zyy22lh.jpeg" alt="Les Bleues dominent la Corée en mode diesel" /></div><p>Il y a eu un petit moment de flottement, et même quelques raisons de s'agacer. Puis l'équipe de France a fini par remettre les choses dans l'ordre. Menées de sept points après un premier quart-temps où leur défense était franchement aux abonnés absents, les Bleues ont progressivement pris le contrôle face à la Corée du Sud avant de dérouler en deuxième mi-temps pour s'imposer 95-69. Une deuxième victoire en deux matches dans ce Mondial 2026, synonyme de qualification pour les quarts de finale.</p>
<p>Le contraste avec la démonstration de la veille contre la Hongrie a d'abord été saisissant. Là où les Françaises avaient rapidement étouffé leur premier adversaire, elles ont cette fois laissé beaucoup trop de choses aux Coréennes. Retards défensifs, manque d'agressivité, automatismes encore hésitants : la Corée en a profité pour prendre sept longueurs d'avance après dix minutes.</p>
<p>Sans réellement devenir brillantes, les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont tout de même rectifié le tir durant le deuxième quart-temps. Suffisamment pour rentrer aux vestiaires avec six points d'avance. Le contenu restait imparfait, mais le danger avait déjà commencé à s'éloigner.</p>
<h2>Johannes appuie sur l'accélérateur</h2>
<p>La suite a été nettement plus conforme à ce que l'on attend de cette équipe. La France a utilisé sa supériorité athlétique pour faire exploser progressivement la Corée : davantage de vitesse, de puissance, de courses et une pression beaucoup plus importante. Lorsque les Bleues ont commencé à jouer à leur rythme, leurs adversaires n'ont plus vraiment eu de réponse.</p>
<p><strong>Marine Johannes</strong> a encore apporté cette touche imprévisible dont elle a le secret. Meilleure marqueuse française avec 17 points, elle a surtout signé plusieurs séquences spectaculaires et donné des coups d'accélérateur au moment où son équipe en avait besoin. Quelques paniers de très haut niveau, de la créativité et cette capacité à transformer en quelques possessions un match encore un peu poussif en rencontre beaucoup plus confortable.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-ecrasent-la-hongrie-et-reussissent-leur-entree-782086/">Les Bleues écrasent la Hongrie et réussissent leur entrée</a></p>
<p><strong>Dominique Malonga</strong> a elle aussi marqué des points, au sens propre comme au figuré. Avec 14 unités, l'intérieure française s'est particulièrement montrée lorsque la différence physique entre les deux équipes a commencé à peser. <strong>Gabby Williams</strong> termine également à 14 points, toujours précieuse pour donner du rythme et de l'impact au jeu tricolore.</p>
<h2>Qualifiées, mais encore du boulot derrière</h2>
<p>À l'arrivée, le +26 pourrait donner l'impression d'une nouvelle promenade de santé après le 99-53 infligé à la Hongrie. Ce serait oublier une première période beaucoup moins maîtrisée. C'est sans doute ce que Jean-Aimé Toupane retiendra avant la suite : offensivement, la France possède suffisamment d'armes pour faire très mal dès qu'elle accélère. Défensivement, tout n'est pas encore totalement en place.</p>
<p>Les rotations sont nombreuses, les responsabilités sont réparties et les automatismes doivent encore se construire. Face à la Corée, cela n'a finalement pas eu de conséquences. Contre des équipes plus puissantes et capables de punir chaque erreur, ce sera évidemment une autre histoire.</p>
<p>Les Bleues pourront commencer à travailler là-dessus dès leur prochain rendez-vous face au Nigeria. Avec déjà l'essentiel en poche : deux victoires en deux matches et leur billet pour les quarts de finale. Mais après cette entame de match ratée, elles savent aussi qu'elles disposent encore d'une belle marge de progression.</p>
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		<title>France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 07:01:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/malonga-bleues.jpg" alt="France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues" /></div><p>Les Bleues lancent leur Coupe du monde face à la Hongrie, avec plusieurs clés à surveiller entre automatismes, rotations et duel intérieur.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/malonga-bleues.jpg" alt="France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues" /></div><p>Deux ans après leur finale olympique mémorable face aux États-Unis, les Bleues retrouvent une grande compétition mondiale avec des ambitions très élevées. La Coupe du monde 2026 débute ce vendredi à Berlin et la France ouvrira son tournoi à 21 heures face à la Hongrie. Sur le papier, les joueuses de Jean-Aimé Toupane sont nettement favorites. Mais ce premier match devrait déjà apporter quelques réponses intéressantes sur une équipe qui a énormément de talent… et quasiment pas eu le temps de travailler au complet.</p>
<p>Le format renforce d’ailleurs l’importance de cette phase de groupes. Le premier du groupe B rejoindra directement les quarts de finale, alors que les deuxième et troisième devront passer par un match de barrage. Avec la Hongrie, la Corée du Sud et le Nigeria au programme, les Bleues ont donc toutes les cartes en main pour s’éviter une rencontre couperet supplémentaire.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/YeFY8iqWdvA?t=1819s" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>La première mission : retrouver des automatismes</h2>
<p>C’est probablement le premier élément à observer. Huit des douze Françaises sélectionnées évoluent en WNBA et n’ont rejoint leurs partenaires à Berlin qu’entre le 29 et le 31 août. <strong>Dominique Malonga</strong>, dernière arrivée, n’a retrouvé le groupe que lundi. Les Bleues ont disputé un match d’entraînement à huis clos contre la Chine mardi, puis essentiellement travaillé sur les derniers ajustements avant le début du tournoi. Autrement dit, le temps consacré au cinq-contre-cinq avec l’effectif définitif a été extrêmement limité.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/gabby-williams-capitaine-lhistoire-est-belle-la-mission-immense-781916/">Gabby Williams capitaine : l’histoire est belle, la mission immense</a></p>
<p>Cela ne devrait pas empêcher la France de battre la Hongrie, mais la manière sera instructive. Il faudra notamment observer la circulation du ballon, les connexions offensives et la façon dont Toupane distribue les responsabilités entre <strong>Gabby Williams</strong>, <strong>Marine Johannès</strong>, <strong>Leïla Lacan</strong>, <strong>Pauline Astier</strong> et <strong>Carla Leite</strong>. Cette dernière va d’ailleurs découvrir une grande compétition avec seulement quatre sélections au compteur.</p>
<p>La profondeur française devrait permettre de maintenir une intensité défensive très élevée et de courir dès que possible. C’est probablement là que l’écart peut se créer : transformer les pertes de balle hongroises en jeu rapide, multiplier les changements défensifs et éviter que la rencontre ne s’installe dans un basket de demi-terrain confortable pour l’adversaire.</p>
<h2>Dorka Juhasz, premier gros test pour Malonga</h2>
<p>Le danger hongrois est parfaitement identifié. <strong>Dorka Juhasz</strong> sort d’un remarquable tournoi de qualification à Istanbul, où elle a compilé 18 points, 9 rebonds et 1 contre de moyenne. Elle avait notamment inscrit 35 points contre le Japon puis 24 contre la Turquie dans le match qui a permis à la Hongrie de valider son retour à la Coupe du monde, 28 ans après sa dernière participation.</p>
<p>À 1,92 m, Juhasz est suffisamment puissante pour jouer près du cercle, mais également assez mobile et adroite pour sortir de la raquette. C’est ce qui rend son duel avec Malonga particulièrement intéressant. La Française possède des qualités athlétiques extraordinaires, mais elle devra éviter les fautes rapides face à une intérieure beaucoup plus expérimentée.</p>
<p>La Hongrie ne se limite pas pour autant à sa star. <strong>Virág Takács-Kiss</strong> avait elle aussi tourné à 9,6 points et 9 rebonds lors du tournoi qualificatif, tandis que <strong>Réka Lelik</strong> apportait 5,8 passes par match. Réka Dombai, Debora Dubei ou Yvonne Turner donnent également à cette équipe suffisamment de création et de tir extérieur pour sanctionner une défense française trop approximative.</p>
<p>L'une des clés sera donc la capacité des Bleues à couper la relation entre Juhasz et les créatrices hongroises plutôt que de simplement chercher à contenir l’intérieure en un-contre-un.</p>
<h2>Malonga, Johannès, Leite… plusieurs curiosités dès le premier soir</h2>
<p>Ce match devrait également donner une première indication de la hiérarchie choisie par Jean-Aimé Toupane. Malonga sera forcément très attendue après un tournoi de qualification où elle avait tourné à 14,5 points et 6 rebonds. Janelle Salaün avait été encore plus productive avec 16,7 points par rencontre, pendant que Johannès et Lacan distribuaient chacune 4,6 passes.</p>
<p>Il faudra également voir comment la France compense l’absence d’Iliana Rupert dans les douze retenues. Malonga, Marième Badiane et Aminata Gueye constituent le secteur intérieur, avec la possibilité d’utiliser Valériane Ayayi ou Salaün sur des configurations plus petites et rapides.</p>
<p>Enfin, l’une des grandes curiosités sera le partage des minutes à la mène. Astier et Lacan connaissent déjà parfaitement le système, alors que Leite apporte un profil de création différent et arrive après une saison WNBA qui a accéléré son développement. Dans une rencontre où la France devrait disposer d’une marge, Toupane pourrait rapidement tester plusieurs associations.</p>
<p>La Hongrie est un adversaire suffisamment sérieux pour obliger les Bleues à être concentrées sans représenter, normalement, un danger comparable aux principales candidates au titre. C’est presque le scénario idéal pour débuter. La France reste d’ailleurs sur 14 victoires consécutives face aux Hongroises, dont un succès 82-68 lors du match pour la troisième place de l’Euro 2023.</p>
<p>L’enjeu ne sera donc pas uniquement de gagner. Il sera de voir à quelle vitesse cette équipe peut retrouver ses automatismes, quelle rotation se dessine et si son énorme potentiel défensif peut immédiatement servir de moteur à son attaque. À moins de dix jours d’une éventuelle finale mondiale, les Bleues n’ont de toute façon pas beaucoup de temps pour se chercher.</p>
<p><strong>Hongrie-France, vendredi 4 septembre à 21h à Berlin. Match diffusé sur TFX et beIN Sports 2.</strong></p>
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		<title>Fauthoux et Brochant écartées, Leite invitée : la liste des Bleues pour le Mondial se dévoile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 12:36:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Carla Leite]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Fauthoux]]></category>
		<category><![CDATA[Noémie Brochant]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/carla-leite.jpg" alt="Fauthoux et Brochant écartées, Leite invitée : la liste des Bleues pour le Mondial se dévoile" /></div><p>On connaît le nom des 8 joueuses WNBA qui participeront à la Coupe du monde 2026 avec l'équipe de France. Carla Leite vivra son premier tournoi avec les Bleues.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/carla-leite.jpg" alt="Fauthoux et Brochant écartées, Leite invitée : la liste des Bleues pour le Mondial se dévoile" /></div><p>A quelques jours du début de la Coupe du monde 2026 en Allemagne, on commence à y voir plus clair sur la liste définitive qu'annoncera Jean-Aimé Toupane. <a href="https://www.ffbb.com/actualites/huit-joueuses-wnba-rejoindront-les-bleues-pour-disputer-la-coupe-du-monde">On sait depuis ce lundi</a> que 8 joueuses WNBA participeront au tournoi avec l'équipe de France. Parmi elles, ne figurent pas <strong>Marine Fauthoux</strong>, la meneuse de New York, qui avait manqué le dernier Euro mais était quasiment devenu une incontournable du groupe, et <strong>Noémie Brochant</strong>, excellente en Grèce en 2025 et avec Phoenix cette saison.</p>
<p>Carla Leite fera ses débuts en compétition officielle avec les Bleues, grâce à sa superbe saison du côté de Portland. Les sept autres "américaines" du groupe étaient attendues : <strong>Marine Johannès</strong> et <strong>Pauline Astier</strong> (New York), <strong>Gabby Williams</strong> et <strong>Janelle Salaün</strong> (Golden State), Leïla Lacan (Connecticut), Valériane Ayayi (Phoenix) et Dominique Malonga (Seattle).</p>
<p>Quatre noms de joueuses qui n'évoluent pas en WNBA viendront compléter cette liste dans les prochains jours. Pour rappel, Iliana Rupert ne sera pas de la partie, elle qui attend un heureux évènement. Il est probable que Jean-Aimé Toupane fasse appel à <strong>Marième Badiane</strong>, <strong>Migna Touré</strong>, <strong>Romane Berniès</strong> et <strong>Alexia Chéry</strong>, même si <strong>Aminata Gueye</strong> et <strong>Maëva Djaldi-Tabdi</strong>, présentes dans la liste initiale de 14 joueuses pour la préparation, postulent également.</p>
<h3>Les 8 joueuses WNBA retenues avec l'équipe de France</h3>
<p>Marine Johannès, Pauline Astier (New York), Gabby Williams, Janelle Salaün (Golden State), Leïla Lacan (Connecticut), Valériane Ayayi (Phoenix) et Dominique Malonga (Seattle).</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/wnba-caitlin-clark-et-mitchell-en-demonstration-bueckers-historique-carla-leite-xxl-781311/">Clark en démonstration, Bueckers historique, Carla Leite XXL</a></p>
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		<title>Les Bleues lancent les qualifs en fanfare, Malonga s’offre un dunk</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 06:12:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/hy4xuczy7vsh9vo0fwar.webp" alt="Les Bleues lancent les qualifs en fanfare, Malonga s’offre un dunk" /></div><p>Les Bleues ont lancé leur Tournoi de qualification pour le Mondial 2026 avec une victoire sereine. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/hy4xuczy7vsh9vo0fwar.webp" alt="Les Bleues lancent les qualifs en fanfare, Malonga s’offre un dunk" /></div><p>L’équipe de France féminine n’a pas fait dans la demi-mesure pour son entrée dans le Tournoi de qualification à la Coupe du monde. Mercredi soir, à l’Astroballe de Villeurbanne, les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont largement dominé les Philippines (115-66) pour lancer leur campagne avec autorité.</p>
<p>Le ton a été donné très tôt. Sérieuses en défense, rapides en transition et largement supérieures dans l’impact physique, les Bleues ont rapidement pris le large. Après dix minutes, l’écart était déjà conséquent (24-9), avant de continuer à enfler dans un deuxième quart-temps tout aussi maîtrisé. À la pause, la France menait déjà 53-26 et la rencontre semblait pratiquement pliée.<br />
Dans cette démonstration collective, Dominique Malonga s’est distinguée.</p>
<p style="text-align: left;">L’intérieure française a compilé 21 points et 9 rebonds en moins de 20 minutes, avec une efficacité impressionnante près du cercle. Mais c’est surtout une action qui restera dans les esprits : un dunk autoritaire en contre-attaque, rare dans le basket féminin international, qui a enflammé l’Astroballe.</p>
<p>Autour d’elle, la contribution a été largement partagée. Aminata Gueye a ajouté 9 points, tandis que le staff tricolore a pu faire tourner l’effectif sans que l’intensité ne baisse. Grâce à leur profondeur de banc et à un rythme élevé imposé tout au long du match, les Bleues ont continué à creuser l’écart après la pause, franchissant la barre des 100 points et s’offrant finalement un succès de 49 points.</p>
<p>Une entrée en matière idéale pour l’équipe de France, qui envoie déjà un signal dans ce tournoi organisé à domicile. Les Tricolores devront désormais confirmer rapidement avec un deuxième match face à la Colombie, avant un dernier rendez-vous contre la Corée du Sud dans ce TQM.</p>
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		<title>Preview : Qu&#8217;attendre des Bleues à l&#8217;Eurobasket 2025 ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/preview-quattendre-des-bleues-a-leurobasket-2025-743959/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 09:23:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/06/janelle-salaun.jpg" alt="Preview : Qu&rsquo;attendre des Bleues à l&rsquo;Eurobasket 2025 ?" /></div><p>Les Bleues débutent l'Eurobasket 2025 ce mercredi. Petit point sur leurs chances de remporter l'or et sur les joueuses à suivre pendant ce tournoi.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/06/janelle-salaun.jpg" alt="Preview : Qu&rsquo;attendre des Bleues à l&rsquo;Eurobasket 2025 ?" /></div><p>L'équipe de France féminine fait son entrée dans l'Eurobasket 2025 ce mercredi, avec le match d'ouverture du tournoi face à la Turquie (16h30). Les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont été placées dans le groupe A, celui dont les rencontres se dérouleront au Pirée, en Grèce, en compagnie des Turques, de la Grèce et de la Suisse. Un premier tour très abordable, avant de passer aux choses sérieuses en quarts de finale.</p>
<p>L'objectif affiché par les vice-championnes olympiques est assez clair : remporter la première médaille d'or européenne pour l'équipe de France féminine depuis 2009. Petit problème : la moitié de l'équipe présente aux J.O. de Paris ne participera pas à l'aventure.<strong> Gabby Williams, Marine Johannès</strong> et <strong>Dominique Malonga</strong> ont choisi de rester en WNBA où la saison 2025 suit son cours, Marine Fauthoux s'est gravement blessée au genou, <strong>Alexia Chéry</strong> est en congé maternité et l'ancienne capitaine <strong>Sarah Michel-Boury</strong> a pris sa retraite.</p>
<p>Cela dit, le groupe reste talentueux et l'opportunité est même belle pour certaines filles de montrer qu'elles sont capables de prendre les rênes de l'équipe dans ce tournoi. On pense à la joueuse à suivre (voir ci-dessous), mais aussi à Iliana Rupert, excellente en Euroleague avec Mersin mais un peu plus discrète en sélection, <strong>Leila Lacan</strong>, championne de France avec Basket Landes, ou une "débutante" comme <strong>Pauline Astier</strong>, qui va rejoindre Prague et Valériane Ayayi, la nouvelle capitaine des Bleues, après de belles saisons à Bourges.</p>
<h3>Le groupe tricolore</h3>
<p><strong>Arrières :</strong> Pauline Astier, Leila Lacan, Tima Pouye, Migna Touré, Romane Bernies</p>
<p><strong>Ailières :</strong> Janelle Salaün, Valériane Ayayi, Marie-Paul Foppossi,</p>
<p><strong>Intérieures :</strong> Iliana Rupert, Marième Badiane, Maëva Djaldi-Tabdi</p>
<p><strong>Le point fort :</strong> la défense, un paramètre que Jean-Aimé Toupane a toujours mis au coeur de son projet depuis qu'il a succédé à Valérie Garnier. Malgré les absences, le niveau plancher des Bleues de ce côté du terrain reste très élevé et sans doute sans égal dans la compétition.</p>
<p><strong>Le point faible :</strong> la force de frappe offensive, en l'absence de Gabby Williams, Marine Johannès et Marine Fauthoux. Charge aux autres de combler autant que possible le déficit de points par match.</p>
<h3>La joueuse à suivre : Janelle Salaün</h3>
<p>Janelle Salaün n'a que 23 ans, mais elle sort de deux dernières saisons exceptionnelles sur le plan individuel et collectif. Après avoir emmené Villeneuve en finale de l'Euroleague et jusqu'au titre de champion de France, puis participé à la campagne des Bleues aux Jeux Olympiques, elle a décroché le titre de championne d'Italie avec Schio, puis été élue dans la All-Euroleague Third Team.</p>
<p>Il y a quelques semaines, Janelle a rejoint les Golden State Valkyries, la nouvelle franchise de WNBA, et s'est rapidement faite remarquer. Juste avant de rejoindre l'équipe de France pour l'Eurobasket, elle a notamment signé une performance à 21 points et 8 rebonds lors d'une victoire en prolongation contre les Los Angeles Sparks. La saison prochaine, elle évoluera à Prague, le champion d'Europe, pour confirmer ce que l'on sait déjà, à savoir qu'elle est l'une des toutes meilleures joueuses d'Europe.</p>
<p>Dans ce tournoi, il sera intéressant de voir si Jean-Aimé Toupane s'appuiera davantage sur elle, notamment en attaque, en l'absences des deux gâchettes que sont Gabby Williams et Marine Johannès. La Parisienne a tout ce qu'il faut pour être dans le meilleur cinq du tournoi et aider les Bleues à décrocher, a minima, la médaille d'argent.</p>
<h3>Les adversaires</h3>
<p>Une seule équipe se présente au complet dans ce tournoi : la Belgique. Contrairement aux Bleues, aux Espagnoles et aux Allemandes notamment, les championnes d'Europe en titre  ont été épargnées par les blessures et, comme à chaque tournoi, peuvent s'appuyer sur un noyau dur de joueuses qui ne manquent jamais un rendez-vous international. Il y a évidemment la superstar Emma Meesseman, la meilleure joueuse d'Europe et l'une des meilleures du monde, mais aussi "les Julie", Allemand et Vanloo, qui forment un backcourt explosif au sein d'un collectif solide et toujours plaisant à voir évoluer. Les Belges seront favorites à leur propre succession, avec comme petite inconnue l'arrivée aux manettes du légendaire coach WNBA Mike Thibault, venu remplacer Rachid Meziane.</p>
<p>Il faudra se méfier des Espagnoles, qui ont un nombre important d'absences mais ont fait appel à des jeunes joueuses parmi les plus prometteuses du continent comme Awa Fam ou Iyana Martin, élue meilleure jeune d'Euroleague cette saison, en complément de l'inoxydable Alba Torrens et de l'excellent Raquel Carrera. Prudence aussi avec la Slovénie, qui rêve de décrocher une médaille grâce à sa top meneuse Teja Oblak et à l'Américaine naturalisée Jessica Shephard. On ne peut jamais vraiment écarter la Serbie de la discussion, même si le groupe semble léger autour de la géniale coach Marina Mljkovic et de la meneuse Yvonne Anderson.</p>
<h2 style="padding-left: 120px;">La preview en vidéo</h2>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/EHRF9XW3--Y?t=4s&amp;ab_channel=BasketSession" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h3>Le programme des Bleues et où les suivre</h3>
<p><strong>France-Turquie</strong> : Mercredi 18 juin, 16h30 sur TMC<br />
<strong>France-Grèce</strong> : Jeudi 19 juin, 19h30 sur TF1<br />
<strong>France-Suisse :</strong> Samedi 21 juin, 16h30 sur TMC</p>
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		<title>Gabby Williams, tu es une légende</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/gabby-williams-tu-es-une-legende-711722/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 09:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[FIBA]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/gabby-williams-1.jpg" alt="Gabby Williams, tu es une légende" /></div><p>Gabby Williams a fait un tournoi olympique et une finale fantastiques. Les Bleues ont une superstar et il faut la considérer comme telle.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/gabby-williams-1.jpg" alt="Gabby Williams, tu es une légende" /></div><p>Qu'on ne s'y trompe pas, c'est collectivement que les Bleues ont atteint la finale du tournoi olympique et sont passées tout près d'un exploit mythique en finale des Jeux contre Team USA. Mais comment ne pas considérer que tout ça a été rendu possible par la présence et le talent de <strong>Gabby Williams</strong> ?</p>
<p>On pourra raconter à nos petits-enfants qu'on a vu une joueuse française porter les Bleues dans un match face aux Avengers de Team USA et regarder l'adversaire droit dans les yeux. Cet adversaire, on l'imaginait impossible à terrasser, avec 12 des meilleures joueuses du monde et quelques unes qui, une fois leur carrière terminée, seront considérées comme parmi les meilleures de tous les temps : A'ja Wilson, Breanna Stewart, Sabrina Ionescu, Brittney Griner, sans même parler de l'icône Diana Taurasi, restée sur le banc avant d'enfiler sa 6e médaille d'or olympique... Toutes ces superstars, ces filles qu'elle connaît par coeur pour avoir évolué avec et contre elles au lycée, à l'université, en WNBA ou en Europe, Gabby Williams les a affrontées sur un pied d'égalité et sans peur.</p>
<p>En attaque, en défense, à la création, Gabby était partout. Et pas qu'en finale. Sur le tournoi, elle a été la meilleure joueuse des Bleues avec 15.5 points, presque 5 passes et 5 rebonds de moyenne et 18.8 d'évaluation. Fort logiquement, elle a été élue dans le meilleur cinq de la compétition, mais aussi meilleure joueuse défensive du tournoi. A quelques centimètres près, à un coup de sifflet aussi, ce n'est pas seulement dans la légende du basket français qu'elle serait entrée - ça, c'est déjà fait - mais dans la légende des Jeux Olympiques.</p>
<p>Pour le grand public, qui ne regarde le basket féminin qu'au moment des Jeux Olympiques, elle est en tout cas entrée dans les coeurs. Ses drives, ses tirs, ses interceptions, nous ont fait vibrer. Ses larmes, tout le monde les a partagées, elle qui semblait encore plus touchée par l'issue du match que ses camarades.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-echouent-a-un-pas-de-lor-olympique-face-a-team-usa-711585/">Les Bleues échouent à un pas de l’or olympique face à Team USA</a></p>
<h2>Merci Gabby !</h2>
<p>Gabby Williams n'est pas née en France. Mais depuis qu'elle a décidé de défendre les couleurs du pays d'origine de sa maman, elle l'a fait à 1000%. A chaque fois qu'elle a pu disputer une compétition internationale avec les Bleues, elle l'a fait, au péril parfois de sa carrière en WNBA. Ses mésaventures avec le Chicago Sky, où on lui a clairement fait à l'envers, le prouvent. Sa volonté de jouer en France, d'abord à Montpellier, puis à l'ASVEL, alors que son niveau lui permettait clairement de continuer à jouer pour des superpuissances européennes, ses progrès gigantesques en français en quelques années et sa volonté d'être pleinement intégrée plutôt que d'être juste "l'Américaine de l'équipe de France", ont rendu son parcours et son attachement envers l'équipe de France encore plus sincères.</p>
<p>Malgré ça, Gabby a quand même dû faire face à des ignares qui parlaient de passeport de complaisance, comme si, à l'image de ce qu'ont fait les Espagnols avec Lorenzo Brown ou Megan Gustafson, elle avait eu droit à une naturalisation sportive sans avoir aucun lien avec la France. Non, Gabby est Américaine ET Française, et a magnifiquement défendu les couleurs de son choix et sa double culture. Elle mérite, comme toutes les joueuses de ce groupe de filles exceptionnelles, d'être suivie au-delà des compétitions avec l'équipe de France. Gabby sera prochainement en Euroleague avec le Fenerbahçe, avant de retrouver la WNBA où sa cote va forcément grandir encore, avec le Seattle Storm ou n'importe quelle autre équipe qui saura tirer profit de sa polyvalence et de ses qualités.</p>
<p>En attendant, elle va très certainement prendre un repos bien mérité, se plonger dans les mangas et les animés qu'elle aime tant. Puis, déjà, penser aux prochaines échéances avec cette équipe de France qu'elle a marqué de son empreinte : l'Eurobasket en 2025 et la Coupe du monde 2026, où Gabby Williams et les Bleues tenteront de faire tout sauf de la figuration.</p>
<p>Merci Gabby !</p>
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		<title>France &#8211; Australie, ce qu&#8217;on aimé, ce qu&#8217;on n&#8217;a pas aimé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 05:36:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/france-1.jpg" alt="France &#8211; Australie, ce qu&rsquo;on aimé, ce qu&rsquo;on n&rsquo;a pas aimé" /></div><p>La France a subi sa première défaite aux JO chez les filles contre l'Australie. Voici ce que l'on a retenu de positif dans ce match... et de moins positif.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/france-1.jpg" alt="France &#8211; Australie, ce qu&rsquo;on aimé, ce qu&rsquo;on n&rsquo;a pas aimé" /></div><p>L'équipe de France féminine s'est inclinée face à l'Australie dimanche, ce qui ne l'empêche pas de terminer en tête de son groupe, avec un quart de finale haletant qui s'annonce contre l'Allemagne mercredi. Voici ce que l'on a retenu de ce dernier match de poule où l'invincibilité des Bleues dans le tournoi olympique a pris fin.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-battues-rendez-vous-avec-lallemagne-en-quarts-710093/">Les Bleues battues, rendez-vous avec l'Allemagne en quarts !</a></p>
<p><strong>- On a aimé :</strong> Voir le projet défense et jeu rapide appliqué par un groupe portant le maillot de l’équipe de France. Au bout d'un moment, ça a quelque peu volé en éclats, mais on a compris les intentions.</p>
<p><strong>- On n'a pas aimé :</strong> <span style="font-weight: 400;">Quitter un match serré quelques minutes pour mater le début du match de 3x3 et revenir à -9.</span></p>
<p><strong>- Aimé : </strong>Sarah Michel-Boury. Le QI basket et l'altruisme. Comme d’habitude, la capitaine des Bleues et de Bourges est un bon moyen de mesurer le degré de connaissance chez un fan par rapport aux commentaires qu'elle déclenche. Son apport a été incroyable, jusqu'à ce qu'elle se fasse mettre la tête en chou-fleur par un coude australien.</p>
<p><strong>- Aimé :</strong> Voir la légende Lauren Jackon, 43 ans, à l’écran, à défaut de la voir entrer en jeu.</p>
<p><strong>- Aimé :</strong> l’expertise d’Isabelle Yacoubou aux commentaires, qui décrypte et explique super bien les situations de jeu et la dynamique du match, d'autant qu'elle a joué avec ou contre la plupart des joueuses présentes sur le parquet.</p>
<p><strong>- Pas aimé :</strong> le volume sonore d’Isabelle Yacoubou, pas tendre avec nos tympans. Par contre, on prend ça tous les jours plutôt que des noms mal prononcés et une connaissance sommaire de la discipline.</p>
<p><strong>- Pas aimé :</strong> Voir Dominique Malonga, la plus jeune joueuse des Bleues, être perdue et clairement trop tendre pour un match de cette intensité.</p>
<p><strong>- Pas aimé :</strong> la défense qui a explosé dans le 3e QT après deux matches et demi de très haut niveau dans ce domaine</p>
<p><strong>- Aimé :</strong> l'intensité de Romane Berniès, morte de faim sur chaque ballon et capable de délivrer plus de passes décisives (4) que n'importe laquelle de ses coéquipières.</p>
<p><strong>- Pas aimé :</strong> cette impression qu'Alexia Chery est quand même nettement moins forte depuis qu’elle ne s’appelle plus Alexia Chartereau.</p>
<p><strong>- Aimé :</strong> Gabby Williams, qui même s'il a été moins productive que sur les matches précédents, a quand même fini avec 15 points et a été l'une de seules à être constante dans l'agressivité et la capacité à scorer et à défendre dans le même temps.</p>
<p><strong>- Pas aimé :</strong> les coups de p*** des Australiennes qui passent pour du fighting spirit</p>
<p><strong>- Aimé :</strong> Voir Iliana Rupert rentrer et prendre sa chance sans complexe avec un panier à 3 points d'entrée.</p>
<p><strong>- Pas aimé :</strong> Ne plus du tout voir Iliana Rupert en jeu au-delà des 5 minutes auxquelles elle a eu droit...</p>
<p><strong>- Pas aimé :</strong> Voir Marine Fauthoux un peu empruntée et en difficulté pour retrouver sa meilleure forme. La future meneuse de Mersin n'a joué que 8 minutes, ce qui est trop peu quand on sait ce qu'elle apporte en termes d'énergie et de playmaking.</p>
<p><strong>- Pas aimé :</strong> apprendre que l'on jouerait l'Allemagne au tour suivant, avec la phénoménale Satou Sabally qui risque de festoyer face à nos intérieures.</p>
<p>-<strong> Aimé :</strong> Que la sympathique Sami Whitcomb, qui a déjà oeuvré en LFB en plus de sa carrière en WNBA et en Australie, soit celle qui nous fasse le plus mal.</p>
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		<title>Les Bleues démarrent fort en assommant le Canada !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 17:18:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Olympiques 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/gabby.jpg" alt="Les Bleues démarrent fort en assommant le Canada !" /></div><p>Les Bleues ont dominé le Canada pour leur entrée en matière aux JO 2024. Une prestation convaincante et prometteuse pour les Françaises. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/gabby.jpg" alt="Les Bleues démarrent fort en assommant le Canada !" /></div><p>L'équipe de France féminine a débuté son tournoi olympique par une prestation pas loin d'être parfaite contre le Canada (73-54). Alors que l'on pouvait redouter le secteur intérieur et l'expérience des Canadiennes, les Bleues s'en sont tranquillement accommodées. Menées à la fin du 1er quart-temps, les filles de Jean-Aimé Toupane sont passées en mode tornade par la suite. Défensivement, d'abord, avec un 2e quart-temps dans lequel elles n'ont concédé que 2 (!) petits points, tout en en inscrivant 23 pour prendre le contrôle de la partie. Derrière, on a vu un partage du ballon (les 11 joueuses utilisées ont marqué), de la défense, une bonne circulation de balle et de la sérénité contre un adversaire qui avait la tête sous l'eau dans la dernière partie du match.</p>
<p><em>"Le mot d'Aimé c'est ça, la défense avant tout. On s'est bien préparées, on a montré aujourd'hui qu'on était très bien. On a partagé le ballon et ça a fait un bon résultat. Ca fait tellement longtemps qu'on parlait de ce match, c'était interminable, que c'est vraiment top. On a va avoir un gros match contre le Nigeria"</em>, a déclaré Marine Johannès (7 pts à 3/11), qui a débuté la rencontre sur le banc, au micro d'Eurosport.</p>
<p>Grâce à cette victoire, construite collectivement, les Bleues prennent la tête de leur poule devant le Nigeria, qui avait créé la sensation un peu plus tôt en battant l'Australie. Au rayon des prestations individuelles, deux joueuse se sont détachées : <strong>Marième Badiane</strong>, souveraine à l'intérieur avec 13 points et 6 rebonds, et <strong>Gabby Williams</strong>, femme à tout faire sur le parquet du Stade Pierre-Mauroy. La joueuse du Fenerbahçe a compilé 12 points, 8 passes, 5 interceptions et 3 rebonds.</p>
<p>On a pu assister aux débuts olympiques de quelques unes des joueuses les plus prometteuses de l'équipe de France, à savoir Leila Lacan, récemment draftée par le Connecticut Sun en WNBA, intéressante à la création (7 points, 4 passes) et l'intérieur Dominique Malonga, 18 ans, qui a eu le temps d'inscrire 7 points. Au rayon des interrogations, une seule joueuse n'est pas entrée en jeu : Iliana Rupert, pourtant considérée à la base comme l'une des cadres techniques de ce groupe.</p>
<p>Les Françaises ont shooté à 43% et ont provoqué 23 pertes de balle (contre 10 pour elle) chez leurs adversaires, pour se mettre en confiance à trois jours du deuxième match, lui aussi important, face au D'Tigresses du Nigeria.</p>
<p><strong><a href="https://www.fiba.basketball/en/events/womens-olympic-basketball-tournament-paris-2024/games/117665-CAN-FRA#boxscore">Le boxscore des Bleues </a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les 12 Bleues sont connues : pas de Carla Leite aux J.O.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 12:47:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Olympiques]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/bleues.jpg" alt="Les 12 Bleues sont connues : pas de Carla Leite aux J.O." /></div><p>Jean-Aimé Toupane a dévoilé la liste des 12 Bleues qui représenteront la France aux Jeux Olympiques 2024.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/bleues.jpg" alt="Les 12 Bleues sont connues : pas de Carla Leite aux J.O." /></div><p>Après les garçons, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/les-12-bleus-pour-les-j-o-sont-connus-strazel-en-surprise-705485/">qui sont au complet depuis l'éviction</a> de Théo Maledon et Elie Okobo, au tour des filles de se dévoiler pour les Jeux Olympiques 2024. La FFBB a communiqué le nom des 12 Bleues qui participeront à l'aventure à Paris. L'onde de choc de l'absence de <strong>Sandrine Gruda</strong> était déjà connue lors de l'annonce du groupe élargi et c'est une liste assez attendue qui est sortie ce lundi.</p>
<p>Ce n'est qu'une demie surprise, mais il faut noter la non-sélection de <strong>Carla Leite</strong>, excellente avec Tarbes la saison passée, en partance pour Villeneuve (le champion de LFB) et draftée au 1er tour cette année en WNBA par les Dallas Wings. La meneuse de 20 ans s'est notamment vu préférer Romane Bernies, la joueuse du BLMA. Leila Lacan, elle aussi draftée au 1er tour en WNBA par le Connecticut Sun, va vivre sa deuxième compétition internationale en seniors.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-flatte-marine-johannes-et-son-canon-679638/">LeBron flatte Marine Johannès et son « canon »</a></p>
<p>Après le couac du dernier Eurobasket, <strong>Marine Johannès</strong> est de retour dans le groupe, au même titre que <strong>Gabby Williams</strong>. On notera la première convocation de la jeune intérieure <strong>Dominique Malonga</strong>, qui a montré de belles choses lors de son prêt à Tarbes cette saison.</p>
<p>Pour rappel, les joueuses Jean-Aimé Toupane seront dans<a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Basketball_at_the_2024_Summer_Olympics_%E2%80%93_Women%27s_tournament"> le groupe B au tournoi olympique</a>, avec le Canada, l'Australie et le Nigeria.</p>
<h3>Le groupe des 12 Bleues</h3>
<p><strong>Arrières :</strong> Marine Fauthoux, Marine Johannès, Romane Bernies, Leila Lacan</p>
<p><strong>Ailières :</strong> Gabby Williams, Janelle Salaün, Sarah Michel, Valériane Ayayi,</p>
<p><strong>Intérieures :</strong> Iliana Rupert, Alexia Chery, Marième Badiane, Dominique Malonga,</p>
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		<title>La Fédé met la pression : les Bleues interdites de WNBA avant les Jeux Olympiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 13:25:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/07/johannes-1155x604.jpg" alt="La Fédé met la pression : les Bleues interdites de WNBA avant les Jeux Olympiques" /></div><p>Les joueuses de l'équipe de France ne pourront pas jouer en WNBA avant les Jeux Olympiques 2024 à Paris...</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/07/johannes-1155x604.jpg" alt="La Fédé met la pression : les Bleues interdites de WNBA avant les Jeux Olympiques" /></div><p>Rien ne permet d'affirmer à ce jour que <strong>Marine Johannès</strong>, <strong>Iliana Rupert</strong>, <strong>Gabby Williams</strong> et, éventuellement,<strong> Lou Lopez-Sénéchal,</strong> seront avec les Bleues aux Jeux Olympiques 2024 à Paris. Si Jean-Pierre Siutat, le président de la FFBB, a expliqué que toutes les joueuses seraient éligibles - comprendre même celles qui n'ont pas disputé l'Eurobasket comme Johannès - tout n'est pas réglé, loin de là.</p>
<p>Dans des propos <a href="https://www.lequipe.fr/Basket/Actualites/Marine-johannes-reste-eligible-pour-les-jo-2024/1406600">rapportés par L'Equipe,</a> Siutat a indiqué que toutes celles qui choisiront de démarrer la saison WNBA avant les Jeux Olympiques l'an prochain ne pourront pas être sélectionnées par Jean-Aimé Toupane. Pourtant, la WNBA aura un calendrier aménagé, justement pour permettre aux meilleurs joueuses américaines de s'envoler pour la France. Ce n'est apparemment pas suffisant et le patron de la Fédération a souhaité que les choses soient claires.</p>
<p><i> "L'ensemble du groupe sera éligible. Ce sera ensuite au staff de faire ses choix. Mais si une joueuse part en WNBA avant, elle ne fera pas partie de l'équipe".</i></p>
<p>Céline Dumerc, l'ancienne star des Bleues devenue General Manager, a été encore plus cash. «<i> On veut la meilleure équipe pour les JO, mais j'ai envie qu'on vienne en courant en équipe de France, elle</i> (la sélection) <i>est au-dessus de l'individu</i> ».</p>
<p>Les joueuses qui ne seront pas sous contrat rookie, comme Marine Johannès (à New York) et Gabby Williams (à Seattle), seront en plus soumises à la règle de la priorisation en vigueur en WNBA. Si elles ne sont pas présentes au camp d'entraînement de leur franchise dès la reprise - donc si elles font le choix de finir leur saison en Europe - elles n'auront pas l'autorisation de disputer la saison américaine. Pour Rupert, avec Atlanta, et Lopez-Sénéchal, avec Dallas, qui seront elles toujours sous contrat rookie, la marge de manoeuvre est un peu différente, mais elles ne seront tout de même pas convoquées si elles décident de jouer sur tous les tableaux.</p>
<p>On va donc encore demander à des joueuses à la carrière courte et aux opportunités financières limitées de faire un choix plutôt que de les autoriser à jouer sur tous les tableaux. Et, comme pour l'Eurobasket, c'est peut-être bien l'équipe de France aussi qui en pâtira...</p>
<p>Pour rappel, Marine Johannès a dû renoncer à l'Eurobasket simplement parce qu'elle a souhaité se rendre quelques jours à New York au sortir de la finale de la LFB pour régler des questions administratives lui permettant de jouer en WNBA après la compétition. En Slovénie, les Bleues ont décroché la médaille de bronze, un résultat logique mais loin des ambitions initialement affichées par le staff.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/interview-audrey-sauret-leuro-le-cas-johannes-et-le-challenge-de-sa-reconversion-673560/" data-title="A lire aussi">ITW Audrey Sauret : L'Euro, le cas Johannès et le challenge de sa reconversion</a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Les Bleues battues par une magnifique Belgique en demi-finale de l&#8217;Euro</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jun 2023 05:54:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Eurobasket 2023]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/belgique-1000x604.jpg" alt="Les Bleues battues par une magnifique Belgique en demi-finale de l&rsquo;Euro" /></div><p>Les Bleues ont logiquement été battues par la Belgique en demi-finale de l'Eurobasket. Elles joueront pour le bronze dimanche face à la Hongrie, avant de se pencher sur les sujets qui fâchent.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/belgique-1000x604.jpg" alt="Les Bleues battues par une magnifique Belgique en demi-finale de l&rsquo;Euro" /></div><p>Les Bleues ont été vaillantes samedi soir, en demi-finale de l'Eurobasket 2023. Mais au final, malgré les ambitions affichées par le staff avant le tournoi, la logique a été respectée sur le parquet de Ljubljana, où les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont été battues <a href="https://www.fiba.basketball/womenseurobasket/2023/game/2406/Belgium-France/#tab=boxscore">(67-63)</a> par la Belgique.</p>
<p>Les Cats avaient la meilleure équipe, tout simplement, et pratiquent le plus beau basket de la compétition depuis son ouverture. Elles l'ont confirmé et appliqué au détriment des Françaises, pour s'offrir la première finale européenne de leur histoire.</p>
<p>Si l'écart au tableau d'affichage n'est que de quatre points grâce à un 4e quart-temps très combatif des Françaises, les Belges ont fait la course en tête dès le début en accusant seulement un peu de fatigue sur la fin. Coachées par le Français Rachid Meziane, <strong>Emma Meesseman</strong> - la meilleure joueuse d'Europe - et ses coéquipières ont montré qu'il y avait un monde d'écart entre elles et les Bleues dans ce tournoi. Les certitudes dans le jeu, l'altruisme et l'adresse des Belges ont été infiniment supérieures, particulièrement autour du formidable trio que les connaisseurs de basket féminin aiment forcément : Emma Meesseman (24 pts, 6 rbds, 5 asts, 4 blks) - <strong>Julie Allemand</strong> (10 pts, 3 asts) - <strong>Julie Vanloo</strong> (18 pts).</p>
<p>En face, <strong>Sandrine Gruda</strong> (17 pts), <strong>Alexia Chartereau</strong> (13 pts), dont le temps jeu (15 min) et l'utilisation ont à nouveau été difficiles à comprendre, et <strong>Marine Fauthoux</strong> (9 pts, 6 asts) ont tenté de réveiller les troupes. En vain.</p>
<p>Entre les absences (évitables ou non, hum...), les difficultés à afficher une vraie identité de jeu et le choix de mettre des jeunes joueuses en avant (<strong>Janelle Salaün</strong> s'est par exemple distinguée en bien), la France ne pouvait pas espérer beaucoup mieux. En dehors du match contre le Montenegro et la deuxième mi-temps face à la Belgique, rien dans ce qu'ont proposé les Tricolores ne pouvaient laisser réellement espérer mieux qu'un match pour le bronze. Il aura lieu ce dimanche, à 17 heures, face à la Hongrie.</p>
<p>Quid de la suite ? Avec la polémique autour de Marine Johannès - le staff avait d'ailleurs parlé "d'assumer un éventuel échec" - et la fameuse obligation d'être compétitif pour Paris 2024, l'inaction serait dangereuse...</p>
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		<title>France-Chine en quarts de finale, les Bleues peuvent y croire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 13:52:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2022]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Iliana-Rupert-Marine-Fauthoux-EdF-Coupe-Du-Monde-2022.jpg" alt="France-Chine en quarts de finale, les Bleues peuvent y croire" /></div><p>La France a eu de la chance au tirage. Les Bleues ne seront pas favorites face à la Chine en quarts de finale, mais elles évitent Team USA. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Iliana-Rupert-Marine-Fauthoux-EdF-Coupe-Du-Monde-2022.jpg" alt="France-Chine en quarts de finale, les Bleues peuvent y croire" /></div><p>Les Bleues connaissent leur sort pour les quarts de finale de la <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/2022_FIBA_Women%27s_Basketball_World_Cup">Coupe du monde 2022</a>. La défaite en poule contre la Serbie laissait présager d'une chance sur deux de tomber contre l'imbattable Team USA. La tâche sera rude pour l'équipe de France, mais le sort a été clément avec les Françaises, qui joueront finalement contre la Chine, jeudi, à 10h.</p>
<p>Les Chinoises, impressionnantes depuis le début du tournoi, seront favorites, mais il y a eu moins un espoir d'atteindre le dernier carré pour le groupe de Jean-Aimé Toupane. La dernière fois que la France et la Chine se sont croisées en match officiel, c'était en février dernier lors des éliminatoires de cette même Coupe du monde. Les Bleues avaient été très nettement battues (103-70).</p>
<p>Au Mondial 2018, les Françaises, alors entraînées par Valérie Garnier, avaient remporté le match pour la 5e place contre la Chine (81-67).</p>
<p>Le vainqueur de ce France-Chine sera opposé à celui de la rencontre qui opposera la Belgique à l'Australie. Il existe donc un scénario où les Tricolores atteignent la finale pour y affronter Team USA. Mais ce serait aller très, très vite en besogne...</p>
<h3>Les quarts de finale de la Coupe du monde</h3>
<p><em>Jeudi 29 septembre</em></p>
<p>Etats-Unis - Serbie, à 4h<br />
Canada - Porto Rico, à 8h30<br />
<strong>France</strong> - Chine, à 10h (heure française)<br />
Australie - Belgique, à 12h30</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-ratent-le-coche-ce-sera-la-chine-ou-team-usa-en-quarts-641161/" data-title="A lire aussi">Les Bleues ratent le coche, ce sera la Chine ou Team USA en quarts</a></p>
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