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	<title>larry bird Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Sun, 28 Dec 2025 06:27:37 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Incroyable mais vrai : Magic Johnson a mis plus de paniers à 3 pts que Larry Bird&#8230; sur une saison</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 07:30:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stats]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/magic-johnson-los-angeles-lakers.jpg" alt="Incroyable mais vrai : Magic Johnson a mis plus de paniers à 3 pts que Larry Bird&#8230; sur une saison" /></div><p>Le record à 3 points de Magic Johnson sur une saison est supérieur à celui de Larry Bird, pourtant réputé bien meilleur shooteur.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/magic-johnson-los-angeles-lakers.jpg" alt="Incroyable mais vrai : Magic Johnson a mis plus de paniers à 3 pts que Larry Bird&#8230; sur une saison" /></div><p><strong>Larry Bird</strong> est l’un des meilleurs shooteurs de tous les temps. Ce qui va suivre ne va rien y changer, même si cela risque d’en surprendre plus d’un. Cela concerne son rival devenu ami et coéquipier au sein de Team USA avec la Dream Team : <strong>Magic Johnson</strong>.</p>
<p>Figurez-vous que le record de paniers à trois points inscrits par Magic Johnson sur l'ensemble d'une saison est en réalité... supérieur à celui de Larry Bird ! En 1989/90, Magic en convertit 106, avec une réussite de 38,4%. De son côté, Bird atteint son pic en 1986/87 avec... 90 tirs primés réussis, à 40%.</p>
<p>Le chiffre peut sembler contre-intuitif. Bird reste évidemment le shooteur le plus fiable et le plus naturel des deux, avec une mécanique plus pure et une adresse bien supérieure sur l’ensemble de sa carrière. Magic, lui, n’a longtemps presque pas utilisé le tir à trois points, et ne l’a vraiment intégré à son jeu que sur la fin, dans un contexte où le shoot extérieur n’était ni central, ni valorisé comme aujourd’hui.</p>
<p>Mais sur une saison précise, le volume parle. Et ce petit paradoxe statistique rappelle à quel point les carrières de ces deux légendes ont aussi été façonnées par leur époque, leur rôle et l’évolution du jeu.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/magic-johnson-clash-anthony-edwards-714562/">Magic Johnson clashe Anthony Edwards !</a></p>
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		<title>Jaylen Brown, une folle série pour se rapprocher de Larry Bird</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Damien Da Silva]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 10:27:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Jaylen Brown]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/Image-CQFR-BS-Jaylen-Brown-240524.jpg" alt="Jaylen Brown, une folle série pour se rapprocher de Larry Bird" /></div><p>Sur une série de 8 matchs consécutifs à au moins 30 points, l'arrière des Boston Celtics Jaylen Brown se rapproche du record de Larry Bird.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/Image-CQFR-BS-Jaylen-Brown-240524.jpg" alt="Jaylen Brown, une folle série pour se rapprocher de Larry Bird" /></div><p><strong>Jaylen Brown</strong> marche sur l'eau depuis plusieurs semaines. En l'absence de <strong>Jayson Tatum</strong>, blessé, l'arrière de 29 ans assume parfaitement ses responsabilités. Auteur de 30 points, il a été le grand artisan de la victoire <a href="https://www.basketsession.com/NBA/jaylen-brown-celtics-enchainent-pistons-surpris-760153/" target="_blank" rel="noopener">contre les Indiana Pacers (140-122)</a> la nuit dernière.</p>
<p>Le natif de Marietta est désormais sur une série de 8 matches consécutifs avec au moins 30 points. Il se rapproche très sérieusement du record de franchise détenu par <strong>Larry Bird</strong> (9). En conférence de presse, l'entraîneur des Celtics Joe Mazzulla a salué la régularité de sa star.</p>
<p><em>"Si on a parlé pour lui faire atteindre les 30 points ? Non, je ne parle jamais avec lui de ça. Mais il n’a aucun problème pour le faire (rires). Je ne vais pas le freiner. Pour moi, c’est un équilibre. Il a une très bonne sélection au niveau de ses tirs.</em></p>
<p><em>Nous jouons un peu plus vite, donc il a des paniers faciles en transition. Mais je trouve qu’il a trouvé le bon équilibre : il sait quand il doit marquer et quand il doit laisser les gars s’exprimer. Il passe beaucoup de temps à analyser le jeu pour le comprendre et mieux exécuter nos actions.</em></p>
<p><em>Puis bien évidemment, il est extrêmement talentueux", <a href="https://www.youtube.com/watch?v=bBo8ehJOlxo" target="_blank" rel="noopener">a terminé</a> Mazzulla.</em></p>
<p>Le plus impressionnant ? Jaylen Brown a atteint les 30 points sur 11 de ses 12 derniers matches. Son seul "loupé" pendant cette période ? Un triple-double (19 points, 12 rebonds et 11 passes décisives). Un vrai patron.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/jaylen-brown-pour-etre-un-grand-joueur-il-faut-vendre-son-ame-758398/" target="_blank" rel="noopener">Jaylen Brown : « Pour être un grand joueur, il faut vendre son âme »</a></p>
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		<title>Robert Parish, le seul coéquipier qui a vraiment rembarré Michael Jordan</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/robert-parish-michael-jordan-2025-547240/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jul 2025 09:52:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Parish]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/08/robert-parish-bulls.jpg" alt="Robert Parish, le seul coéquipier qui a vraiment rembarré Michael Jordan" /></div><p>Rares sont les coéquipiers de Michael Jordan à s'être opposés à lui. Robert Parish raconte comment il a balayé les menaces de l'idole.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/08/robert-parish-bulls.jpg" alt="Robert Parish, le seul coéquipier qui a vraiment rembarré Michael Jordan" /></div><p><strong>Robert Parish</strong> n'est pas n'importe qui en NBA. "The Chief" a longtemps été le joueur à la plus grande longévité dans l'histoire de la ligue et peut se vanter d'avoir remporté 4 titres avec deux des plus grandes équipes de l'histoire : les Boston Celtics de <strong>Larry Bird</strong> (1981, 1984 et 1986) et les Chicago Bulls de <strong>Michael Jordan</strong> (1997). Membre du Hall of Fame, Parish n'a toutefois pas tout de suite été respecté comme il se doit par Jordan lors de son passage par Chicago.</p>
<p>Ce n'est un secret pour personne, le leadership de MJ était "à la dure" et rares sont ceux qui échappaient à son exigence maladive. Même Robert Parish, qui avait 43 ans au moment du sacre de 1997. En 2012, dans un entretien <a href="https://www.espn.com/boston/nba/story/_/id/7662366/big-3-final-run-stirs-bittersweet-memories-original-trio">avec Jackie McMullan d'ESPN</a>, il n'avait pas hésité à égratigner le style de Michael Jordan en tant que chef de meute, en comparaison des autres grands leaders qu'il a côtoyés.</p>
<p><em>"La différence entre Larry Bird et le duo Michael Jordan-Magic Johnson, c'est que Larry n'était pas un leader qui te rentrait dedans. Il avait bien trop de respect pour nous. Si tu étais dans un mauvais soir, il était plutôt du genre à t'encourager. Magic et MJ te sautaient dessus directement.</em></p>
<p><em>Après une erreur à l'entraînement, Jordan était venu m'engueuler. Je lui ai dit : 'Je ne suis pas amoureux de toi comme tous ces autres gars ici. J'ai gagné des bagues, moi aussi'. Il m'a répondu qu'il allait me botter le cul. Donc je me suis approché et je lui ai dit : 'Non, vraiment je t'assure que ce n'est pas ce que tu vas faire'.</em></p>
<p><em>Après ça, il ne m'a plus ennuyé".</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/wilt-chamberlain-pensait-etre-plus-fort-que-michael-jordan-574111/" data-title="A lire aussi">Pourquoi Wilt Chamberlain pensait être plus fort que Michael Jordan</a></p>
<p>Robert Parish avait néanmoins reconnu, dans le même entretien, qu'il se sentait dépassé par le niveau des autres intérieurs du groupe et qu'il était resté en NBA deux saisons de trop.</p>
<p><em><span style="color: #808080;">"</span>Luc Longley et Bill Wennington me tuaient à l'entraînement. Clairement, je me suis accroché un peu trop longtemps".</em></p>
<p>Rien que pour devenir l'un des rarissimes coéquipiers de Michael Jordan à le remettre un peu en place, ça valait quand même le coup que "The Chief" ne parte pas tout de suite à la retraite.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>🎙️ Boston, les Celtics, Bill Russell et moi &#8211; Ep #186</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 17:29:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Russell]]></category>
		<category><![CDATA[Boston]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/03/BS-NBA-Boston-Bill-Russell.jpg" alt="🎙️ Boston, les Celtics, Bill Russell et moi &#8211; Ep #186" /></div><p>Plongée en immersion dans l'univers de Boston, avec Marvyn qui nous raconte son incroyable rencontre avec la fille de Bill Russell.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/03/BS-NBA-Boston-Bill-Russell.jpg" alt="🎙️ Boston, les Celtics, Bill Russell et moi &#8211; Ep #186" /></div><p>Dans l'épisode de cette semaine, Théo et Shaï ont le plaisir de recevoir Marvyn qui nous raconte son travail d'archiviste du basket, sa rencontre folle avec la fille de Bill Russell et son voyage incroyable à Boston.</p>
<p>Suivez Marvin sur <a href="https://bsky.app/profile/yvanthegravedigger.bsky.social" target="_blank" rel="noopener">Bluesky</a> ou sur <a href="https://twitter.com/YvanMontgury" target="_blank" rel="noopener">X.</a></p>
<h2 style="text-align: center;">Le podcast sur YouTube</h2>
<p><iframe title="Boston, les Celtics, Bill Russell et moi - EP #186" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/mAVIjR4RUn8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;"><a href="https://podcasts.basketsession.com/basket-session-le-podcast-basketsession/202503171814-ep-186-boston-les-celtics-bill-russell-et-moi" target="_blank" rel="noopener">Le podcast en streaming</a></h2>
<p align="center"><a href="https://podcasts.basketsession.com/basket-session-le-podcast-basketsession/202503171814-ep-186-boston-les-celtics-bill-russell-et-moi" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-736815" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/03/BS-NBA-Boston-pod.jpg" alt="" width="450" height="588" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/03/BS-NBA-Boston-pod.jpg 450w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/03/BS-NBA-Boston-pod-313x409.jpg 313w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
<div class="pi-wrapper" data-podcast-id="57a5ce9750c13568031104320eb791a8f997aec0" data-episode="202503171814-ep-186-boston-les-celtics-bill-russell-et-moi" data-embed-version="v3" data-autoplay="0" data-program-title="Le podcast BasketSession" data-episode-title="Ep #186 - Boston, les Celtics, Bill Russell et moi" data-title-type="program+episode" data-url="https://podcasts.basketsession.com/basket-session-le-podcast-basketsession/embed/v2/202503171814-ep-186-boston-les-celtics-bill-russell-et-moi?embedv=v2&amp;utm_campaign=Le+podcast+BasketSession&amp;utm_medium=organic&amp;utm_source=embed&amp;utm_content=Ep+%23186+-+Boston%2C+les+Celtics%2C+Bill+Russell+et+moi"><script>                        !function (e, t) {                            var c, a;                            (c = t.createElement("script")).src = "https://podcasts.voxeus.com/v3/embed/57a5ce9750c13568031104320eb791a8f997aec0.js", c.async = 1, (a = t.getElementsByTagName("script")[0]).parentNode.insertBefore(c, a)                        }(0, document);                    </script></div>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/et-si-les-lakers-en-etaient-capables-ep-185-735520/" target="_blank" rel="noopener">🎙️ Et si les Lakers en étaient capables ? Ep #185</a></p>
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		<title>Conte de Noël : le mythique « Merry Fucking Christmas » de Larry Bird</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-christmas-chuck-person-trashtalk-nba-noel-2024-357083/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien Deschuyteneer]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 07:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Chuck Person]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-2.jpg" alt="Conte de Noël : le mythique « Merry Fucking Christmas » de Larry Bird" /></div><p>Larry Bird était le roi incontesté du trashtalk. Et il avait réservé à son meilleur ennemi Chuck Person l’une de ses meilleurs punchlines pour Noël.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-2.jpg" alt="Conte de Noël : le mythique « Merry Fucking Christmas » de Larry Bird" /></div><p><em>Comme chaque année, au moment de Noël, on vous fait revivre le conte de Noël le plus punchlinesque de l’histoire de la NBA. L’oeuvre de <strong>Larry Bird</strong> bien sûr. L’icône des Boston Celtics était plus qu’un simple basketteur de légende. C’est aussi le plus grand trashtalker de l’histoire de la NBA. Et <strong>Chuck Person</strong>, <a href="https://www.basketsession.com/actu/reverse-44-kevin-durant-125790/" target="_blank" rel="noopener">que nous vous présentions dans REVERSE #44</a>, était sa meilleure victime.</em></p>
<p><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-357089" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person.jpeg" alt="" width="300" height="400" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person.jpeg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person-200x267.jpeg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-chuck-person-290x387.jpeg 290w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />« <em>Personne ne peut défendre sur moi ! Personne ! I’m a bad man !</em> » Il fallait le voir et l’entendre, <strong>Chuck Person</strong>, revenir en défense en haranguant le public ce 3 mai 1991. Face aux Boston Celtics de son meilleur ennemi <strong>Larry Bird</strong>, il venait de planter 12 points dans les 5 dernières minutes du Game 4 du 1<sup>er</sup> tour des playoffs et donner la victoire aux Indiana Pacers. Aussi prompt à dégainer les punchlines que des shoots assassins, The Rifleman (7 saisons à 17 pts et plus) a toujours eu une grande gueule et une paire de couilles aussi impressionnantes que son bras.</p>
<p>Malheureusement pour lui, la bouche, le tir et les cojones de Larry Legend étaient encore plus démesurés. Chuck aurait dû le savoir, puisqu'il avait été victime quelques mois plutôt, à Noël, d'une des plus grandes punchlines du maître. D’ailleurs cette année-là, malgré un dos flingué et un corps qui ne suivait plus, c’est encore une fois Larry Legend qui a eu le dernier mot, avec 32 points, 9 rbds et 7 pds <a href="http://www.basketball-reference.com/boxscores/199105050BOS.html" target="_blank" rel="noopener">dans le Game 5</a> décisif (<a href="https://www.youtube.com/watch?v=0zKZQ8VWT9Y" target="_blank" rel="noopener">voir la vidéo ici</a>). C’était l’épilogue (blessé, Bird n’a pas joué le 1<sup>er</sup> tour des playoffs la saison suivante face aux Pacers) d’une des plus belles rivalités en termes de trashtalking de l’époque.</p>
<h2>Larry Bird – Chuck Person, les meilleurs ennemis de la conf’ Est</h2>
<p>Une rivalité très clairement teintée d’une profond estime. Après ce fameux match 5, le Pacer s’était rendu dans le vestiaire de Boston pour tenter de féliciter son adversaire, qui avait filé pour des soins. Déjà, lors de sa saison rookie, Bird voyait en Chuck Person l’un des futurs gros joueurs de la ligue. Cette année-là, après l’avoir salement fait souffrir sur le terrain, l’icône des Celtics lui avait ainsi montré tout son respect :</p>
<blockquote><p>« Ne te décourage pas. T’es un grand joueur. Julius (Erving) m’a fait pareil à mes débuts. »</p></blockquote>
<p>Un respect qui n’empêche en tout cas pas les deux joueurs de se livrer pendant des années à des joutes verbales impressionnantes. Larry Bird est probablement le plus grand maître du trashtalk à avoir foulé un parquet. S’il est nettement moins connu, Chuck Person était au même titre que Bird un sniper. Et il faisait aussi bien mouche en l’ouvrant qu’en tirant. Son premier surnom, <em><strong>The Rifleman</strong></em> (« rifle » signifie « fusil »), en témoigne, le second aussi. <em><strong>The Mouth That Scored</strong></em>, « la bouche qui scorait ». Et c’est à l’occasion de Noël 90 que les deux compères ont été à l’origine d’une des plus belles histoires de trashtalking de la NBA. Car vu qu'ils s’aimaient bien, Bird avait un cadeau pour son pote.</p>
<h2><img decoding="async" class="alignleft wp-image-357093 size-large" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-300x370.jpg" alt="Larry Bird Christmas Noel" width="300" height="370" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-300x370.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-200x247.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-290x358.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel-313x386.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/12/larry-bird-christmas-noel.jpg 746w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />« Joyeux putain de Noël »</h2>
<p>Contrairement à ce que raconte la légende, ce pur moment de trashtalking ne se déroule pas lors d'un Christmas Day Game. C'est en fait le lendemain, le 26 décembre 1990, qu'a lieu ce match entre Boston et Indiana. Quelques heures avant la partie, Chuck Person chambre Larry dans les médias. The Rifleman honore son surnom et annonce qu’il va « <em>chasser de l’oiseau</em> (bird en anglais). » Histoire de mettre dans l'ambiance.</p>
<p>Alors, juste avant le match, Larry Bird vient lui déclarer qu’il a un petit cadeau de Noël pour lui. Et ce présent, ce n'est clairement pas une victoire. Après un premier quart-temps dantesque (40-40), les C's archi-dominent les débats. A un moment, pendant la partie, Legend prend un tir à trois-points, dans le corner. Juste sous les yeux de son rival, assis sur le banc des Pacers. La balle a à peine quitté ses mains qu’il se retourne vers lui. Le toise. Et, alors que le cuir transperce le filet, lui lâche la punchline ultime :</p>
<blockquote><p>« Merry Fucking Christmas ! »</p></blockquote>
<p>+20 pour Boston. 22 pts, 7 rbds, 12 pds pour un Bird dont le corps ne suit pourtant déjà plus.</p>
<p>Encore une fois, Bird a donc eu le dernier mot sur Person. Surtout, il nous a offert là le meilleur des contes de Noël. Et l'une des plus belles punchlines ever. Une légende.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Celebrate LARRY BIRD’s birthday by showing this video to someone who thinks Bird's game was boring or thinks Larry Legend wouldn't be great in today's NBA. <a href="https://t.co/SpoBM7WgVL">pic.twitter.com/SpoBM7WgVL</a></p>
<p>— Ballislife.com (@Ballislife) <a href="https://twitter.com/Ballislife/status/1468203501465522182?ref_src=twsrc%5Etfw">December 7, 2021</a></p></blockquote>
<h3>Larry Bird, les highlights d'un génie</h3>
<p><iframe title="Larry Bird Greatest Moments" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/Uz-Dy89W4HM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Larry Bird, le roi du trashtalk</h3>
<p><iframe title="Larry Bird - Trash Talking" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/9NIKK_OFvFY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>« On se croirait en 84, hein ? » L&#8217;anecdote géniale sur Larry Bird et la Select Team</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Dec 2024 09:07:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Mashburn]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Rodney Rogers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/03/Larry-Bird-1.jpg" alt="« On se croirait en 84, hein ? » L&rsquo;anecdote géniale sur Larry Bird et la Select Team" /></div><p>Larry Bird, qui fête ses 68 ans ce weekend, s'est vengé d'une bravade de Rodney Rogers de manière exceptionnelle avec la Dream Team.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/03/Larry-Bird-1.jpg" alt="« On se croirait en 84, hein ? » L&rsquo;anecdote géniale sur Larry Bird et la Select Team" /></div><p><strong>Larry Bird</strong>, qui fête ses 68 ans ce weekend, est célèbre pour son génie, mais aussi pour ses punchlines et son trashtalk posé mais mythique. De passage dans le podcast "<a href="https://www.theplayerstribune.com/collections/knuckleheadspod">Knuckleheads</a>", <strong>Jamal Mashburn</strong> a raconté un épisode assez fabuleux qui concerne "Larry Legend". Il faut remonter à l'époque de la Dream Team, en 1992. Mashburn faisait partie de la fameuse Select Team qui a battu l'équipe la plus mythique de l'histoire du basket, avec des jeunes talents américains comme <strong>Chris Webber, Penny Hardaway, Grant Hill, Rodney Rogers, Allan Houston</strong> et bien d'autres.</p>
<p>Les légendes du game rassemblées par Chuck Daly avaient étaient bousculées lors du <em>scrimmage</em> et Mashburn affirme que le match a été stoppé par le staff de Team USA à 72-66 et que le score a été effacé juste avant l'arrivée de la presse.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/dream-team-defaite-chris-webber-michael-jordan-544564/" data-title="A lire aussi">Dream Team : le récit de la seule et unique défaite de l'équipe culte</a></p>
<blockquote><p>"Après ça, on est rentrés à l'hôtel. Rodney Rogers a vu un petit groupe où il y avait Magic Johnson, Larry Bird et d'autres. Tout le monde s'envoyait des vacheries. Et là, Rodney dit : 'Hey Larry, tu n'as plus rentré un jump shot depuis 1984'.</p>
<p>Magic a entendu ça. Nous on ne s'est pas attardés là-dessus. Le lendemain, j'ai compris que ces gars-là étaient d'une race particulière.</p>
<p>Magic a donné la balle à Larry Bird 8 ou 9 fois de suite, et il s'est mis sur Rodney Rogers. A chaque fois, avant de placer un move, il lui annonçait exactement ce qu'il allait faire.</p>
<p>Un dribble, pull up, sur la gauche, avec la planche. Panier. Un dribble, sur la droite, spin move, tir. Panier. Il a marqué 8 ou 9 fois de suite, a quitté le terrain pour aller s'allonger parce qu'il ne pouvait pas rester assis à cause de ses problèmes de dos, et lui a dit : 'Hey le jeune, on se croirait en 1984 hein ?'.</p>
<p>Ils nous ont botté le cul tout le reste de la semaine".</p></blockquote>
<p>Larry Bird était unique et les récits sur ses bravades dans le plus grand des calmes resteront à jamais légendaires.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-larry-legend-541897/" data-title="A lire aussi">Larry Bird ? Non, Larry Legend !</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Comment Larry Bird a enquillé les 3 pts et sidéré les Pacers à 60 piges</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 05:20:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Lance Stephenson]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/03/Larry-Bird-1.jpg" alt="Comment Larry Bird a enquillé les 3 pts et sidéré les Pacers à 60 piges" /></div><p>Larry Bird donne l'impression de ne plus avoir touché le moindre ballon depuis sa retraite. Pourtant, il a choqué les joueurs des Pacers il y a quelques années.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/03/Larry-Bird-1.jpg" alt="Comment Larry Bird a enquillé les 3 pts et sidéré les Pacers à 60 piges" /></div><p><strong>Larry Bird</strong> fait partie de ces joueurs légendaires pour lesquels il existe tout un tas d'histoires assez folles pour justifier le mythe autour d'eux. Elles datent généralement de l'époque à laquelle "Larry Legend" dominait la ligue avec les Boston Celtics, à la lutte avec les Lakers de Magic Johnson. Si Bird n'est pas le joueur qui a manifesté le plus d'envie de continuer à titiller la balle pour le plaisir depuis sa retraite, il a quand même toujours ce don et ce talent qui ont fait de lui l'un des meilleurs joueurs de tous les temps.</p>
<p>Lors de son passage <a href="https://www.basketballnetwork.net/old-school/lance-stephenson-recalls-60-year-old-larry-bird-shooting-clinic-at-pacers-practice">dans le podcast Setting the Pace</a>, <strong>Lance Stephenson</strong>, qui a connu Larry Bird comme président des opérations basket chez les Pacers, a raconté une scène qui l'a laissé pantois il y a quelques années, alors que le triple MVP avait 60 ans (il en a 67 aujourd'hui).</p>
<p><em>"On était en train de s'étirer en équipe. Larry est entré sur le terrain, a pris le ballon et a commencé à enquiller les paniers à 3 points. Swoosh. Swoosh. Swoosh. J'ai regardé tout le monde en leur disant : 'Vous avez vu ce que je viens de voir là ?' Il en a mis au moins 10 de suite. Que des paniers à 3 points. Il est vraiment juste entré, nous a regardé nous étirer, a mis 10 paniers à 3 points de suite, puis est parti s'asseoir comme si de rien n'était".</em></p>
<p>Il y a quelques années, Paul George avait évoqué une scène assez similaire lors d'un entraînement, peut-être le même raconté ici par Stephenson. En soit, marquer 10 paniers de suite pour une légende, même à 60 ans, ne vous parait peut-être pas exceptionnel. Mais c'est surtout le fait qu'il le fasse sans échauffement et avec la probabilité de ne quasiment plus toucher le moindre ballon dans son quotidien, au contraire d'autres glorieux anciens qui pratiquent encore un peu en pick up.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-dream-team-trashtalk-rodney-rogers-1992-601376/" data-title="A lire aussi">On se croirait en 84, hein ? L'anecdote géniale sur Larry Bird et la Select Team</a></p>
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		<title>Larry Bird : l&#8217;histoire de son pari gagné avec un journaliste après une baston</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 08:30:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/Larry-Bird.jpg" alt="Larry Bird : l&rsquo;histoire de son pari gagné avec un journaliste après une baston" /></div><p>Larry Bird ne recule jamais devant un défi, même avec un doigt flingué à cause d'une bagarre. Exemple avec cette histoire remontant à 1985.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/Larry-Bird.jpg" alt="Larry Bird : l&rsquo;histoire de son pari gagné avec un journaliste après une baston" /></div><p>Une histoire folle de <strong>Larry Bird</strong> que l'on ne connaissait pas, c'est toujours savoureux à découvrir ! Dans<a href="https://twitter.com/LukeEpplin/status/1491953764915421184?s=20&amp;t=PjfCipxqbacwPooVHqFsDA"> le livre "Under the Boards" de Jeffrey Lane</a>, paru en 2007, se cache une anecdote assez farfelue et finalement bien représentatrice des facéties dont était capable Larry Legend.</p>
<p>Nous sommes en 1985 et les Boston Celtics doivent disputer les finales de Conférence contre les Philadelphie Sixers. Après le troisième match de la série, Bird a la mauvaise idée de se bagarrer dans un bar. Sans entrer dans le détail, la star de Bean Town raconte que l'altercation est de sa faute et qu'il s'est retrouvé "au mauvais endroit, au mauvais moment".</p>
<p>Petit problème, Larry a joué des poings et s'est blessé au doigt au cours de la baston. Lors de l'entraînement du lendemain, le "Hick from French Lick" se pointe donc avec les doigts totalement bandés. Dan Shaughnessy, le journaliste du Boston Globe, demande à Bird s'il se pointera au match du lendemain dans cet état.</p>
<blockquote><p>"Je pourrais me bander la main entière et quand même rentrer plus de tirs que toi", lui lance Larry Bird, avant de demander à l'un des membres du staff de lui bander entièrement la main avec laquelle il shoote, puis de défier Shaughnessy sur une session de tirs.</p></blockquote>
<p>Les animaux comme Larry Bird ne jouent jamais pour rien. Il propose alors au journaliste de shooter 100 lancers à 5 dollars le tir. Celui-ci accepte et les deux hommes procèdent par sessions de dix lancers.</p>
<p>Bird pose le ballon sur sa paume droite, le poing fermé et le guide avec sa main gauche, pour essayer de garder un peu de son habituelle précision chirurgicale. Le numéro 33 de Boston en rentre 86 sur 100 pour dominer son adversaire. Dan Shaughnessy se présente donc le lendemain, jour de match contre les Sixers, avec 160 dollars pour régler la note.</p>
<p>Taquin, Larry Bird enfouit les huit billets de 20 dollars que vient de lui donner Shaughnessy dans sa chaussette et file sur le terrain pour disputer la totalité du match avec 160 dollars sur lui...</p>
<p>Sur le terrain, Boston réussit à éliminer Philadelphie en 5 matches malgré les difficultés de sa superstar à régler la mire, évidemment à cause de sa blessure au doigt, avant de perdre en Finales NBA contre les Lakers (4-2).</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-dream-team-trashtalk-rodney-rogers-1992-601376/" data-title="A lire aussi">Le trashtalk génial et méconnu de Larry Bird avec la Dream Team</a></p>
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		<item>
		<title>Dream Team : comment la meilleure équipe de l&#8217;histoire a été construite</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/dream-team-usa-1992-barcelone-2024-396896/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 12:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Barkley]]></category>
		<category><![CDATA[Chuck Daly]]></category>
		<category><![CDATA[clyde drexler]]></category>
		<category><![CDATA[Dream Team]]></category>
		<category><![CDATA[Isiah Thomas]]></category>
		<category><![CDATA[jeux olympiques 1992]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Scottie Pippen]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Dream-Team-USA-1992.jpg" alt="Dream Team : comment la meilleure équipe de l&rsquo;histoire a été construite" /></div><p>Retour sur la manière dont s'est construite la plus incroyable armada à avoir foulé un terrain de basket.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Dream-Team-USA-1992.jpg" alt="Dream Team : comment la meilleure équipe de l&rsquo;histoire a été construite" /></div><p><em>Alors que l'équipe de 2024, un temps considérée comme une possible réincarnation, vient de remporter l'or olympique, faisons un petit retour sur la façon dont USA Basketball (et les joueurs) ont constitué la Dream Team, <a href="https://www.basketball-reference.com/olympics/teams/USA/1992/">la plus incroyable équipe</a> de tous les temps, des choix évidents de Magic Johnson, Larry Bird ou encore Michael Jordan à l'éviction du paria Isiah Thomas. Cet article est paru dans </em><a href="https://www.basketsession.com/boutique/reverse-58-lebron-james-team-usa/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">REVERSE #58</a><em>.</em></p>
<p>Le roster de la Dream Team est tellement parfait qu’on a tendance à penser que sa composition était évidente. <strong>Magic Johnson</strong> et <strong>Larry Bird</strong>, les deux idoles de l’Amérique, toutes deux en fin de carrière, enfin réunies sous le même maillot (si l’on excepte une série de matches amicaux obscurs dans leur prime jeunesse).</p>
<p><strong>Michael Jordan</strong>, LA star incontestée du sport-spectacle mondial. Huit superstars NBA qui ont marqué les années 80 et/ou 90. Et un universitaire contesté <em>a posteriori</em>, certes, mais qui a le mérite de fournir une punchline facile à tous ceux qu’un effectif aussi magnifique ennuie.</p>
<p>Mais les trois premiers auraient très bien pu, pour des raisons différentes, décliner l’invitation et priver la planète du trio le plus glorieux imaginable à l’époque, et les huit autres étaient loin d’être des choix évidents et unanimes.</p>
<h2><strong>La fin de l’hypocrisie olympique (enfin presque)</strong></h2>
<p>Mais commençons par le commencement. Parce que si l’on parle autant de la Dream Team, si elle a été vécue à l’époque comme une véritable révolution, c’est grâce à un heureux concours de circonstances.</p>
<p>Si les États-Unis n’avaient jusque-là jamais assemblé une équipe aussi forte, ça n’est pas parce qu’ils n’avaient jamais eu un tel réservoir de talents, c’est tout simplement parce que les joueurs NBA avaient toujours été exclus des compétitions internationales par la FIBA au nom du sacro-saint (et formidablement hypocrite) amateurisme des Jeux Olympiques.</p>
<p>On ne traitera pas ici des travers de cette « institution » experte dans l’art de cacher corruption et cupidité derrière un voile de « valeurs olympiques » qui partent en fumée dès qu’on les examine d’un peu trop près. La liste est trop longue.</p>
<p>Mais c’est cette exigence d’amateurisme qui a obligé pendant des décennies les États-Unis à envoyer des sélections de joueurs NCAA (où l’amateurisme est aussi une belle excuse pour s’en mettre plein les poches, curieux hasard) affronter les mercenaires européens.</p>
<p>Russes et Yougoslaves, notamment, pouvaient donc utiliser leurs meilleurs éléments, rompus aux joutes du plus haut niveau européen, tandis que le pays d’origine du basket en était « réduit » à choisir parmi ceux qui n’avaient justement pas encore pu prouver s’ils appartenaient bien à l’élite nationale.</p>
<p>Et les JO ayant lieu tous les quatre ans, nombre de prodiges sont passés à côté, trop jeunes une année, fraîchement pros quatre ans plus tard. Comme Magic. Comme Bird. Et comme tant d’autres.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/dream-team-defiate-chris-webber-544564/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Le jour où la Dream Team est tombée</a></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-396902" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-300x206.png" alt="" width="300" height="206" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-300x206.png 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-200x137.png 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-290x199.png 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-760x521.png 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan-313x215.png 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-Chuck-Daly-Marry-Bird-Michael-Jordan.png 1226w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Si cette inégalité des chances n’a pas empêché les Américains de rafler l’or systématiquement (sauf en 1972 à la suite d’une fin de match grotesque et en 1980 à cause de leur boycott des Jeux de Moscou), les lents progrès des autres nations ont fini par montrer les limites d’équipes de jeunes universitaires face à des hommes au sommet de leur art.</p>
<p>Et pour la première fois de l’histoire des Jeux, en 1988, à Séoul, les États-Unis, pourtant emmenés par <strong>David Robinson</strong>, ne réussissent pas à accéder à la finale du tournoi, sortis par les Russes en demi.</p>
<p>Dès l’année suivante, <strong>Boris Stankovic</strong>, le secrétaire général de la FIBA, réussit enfin à faire voter l’autorisation pour les joueurs NBA de participer aux compétitions internationales, au cours d’un vote dans lequel les États-Unis sont l’une des rares nations à voter non.</p>
<p>Ironie de l’Histoire, c’est à Munich que se déroule cet événement capital pour la suite de notre récit, là même où, 27 ans plus tôt, la sélection US avait perdu l’or dans des circonstances si suspectes que ses membres n’ont jamais accepté leur médaille d’argent…</p>
<blockquote><p>« C’est l’hypocrisie qui est venue me chercher », explique Stankovic à Jack McCallum dans son livre Dream Team.</p></blockquote>
<blockquote><p>« Et il y avait un côté pratique. Mon souci était de rendre le basket fort, de le faire grandir et, malgré ça, il y avait cette séparation. C’est devenu impossible à tolérer. »</p></blockquote>
<p>Mais ouvrir les portes des Jeux aux « professionnels » ne suffisait pas. La NBA allait maintenant devoir convaincre la secte de pro-amateurs de USA Basketball (alors appelé ABAUSA) qu’inclure ses stars dans l’équipe nationale ne constituerait pas le sacrifice de toutes les belles valeurs qui animent <span style="text-decoration: line-through;">l’exploitation d’athlètes noirs non-payés par des riches blancs profitant grassement du système</span> l’univers amateur américain.</p>
<p>Principalement contrôlé par des gens issus du milieu NCAA, USA Basketball voyait à juste titre dans ce changement de règles la fin (ou presque) de la participation des universitaires aux grandes compétitions seniors, et donc celle probable de son contrôle sur le processus de sélection.</p>
<p>C’est Dave Gavitt, président de l’institution « amatrice », créateur de la fameuse Big East et l’un des personnages les plus respectés du basket universitaire, qui réussit à consolider le compromis qui laisse aux pontes de USA Basketball le contrôle de l’organisation et ouvre à la NBA de nouvelles possibilités en matière de marketing.</p>
<h2><strong>MJ + MJ = 10 stars pour la Dream Team</strong></h2>
<p>C’est d’ailleurs lui, devenu en 1990 vice-président des Celtics, qui est l’année suivante en charge de convaincre les stars de participer.</p>
<blockquote><p>«Dave était malin », raconte Larry Bird dans sa deuxième autobiographie, Bird Watching.</p></blockquote>
<blockquote><p>« Il s’est d’abord attaqué à Magic, parce qu’à ce moment-là il était ‘‘à la retraite’’ parce qu’il était séropositif, mais jouer le démangeait toujours. Magic a dit oui immédiatement. Ensuite, Dave est venu me voir et m’a dit qu’il allait jouer et qu’ils me voulaient dans l’équipe.</p>
<p>Ma première réaction a été de dire ‘‘Pas moyen !’’. Je lui ai dit ‘‘Écoute, je suis trop vieux pour ça. Ça devrait être une chance pour des gars plus jeunes’’. (…)</p>
<p>Je voulais être sûr qu’ils me voulaient parce qu’ils pensaient que j’étais toujours assez bon, pas pour une espèce de rôle honoraire. »</p></blockquote>
<p>Pour Magic, mis en retraite forcée et qui n’a jamais eu la chance de participer aux Jeux, la question ne se pose même pas. Il en sera.</p>
<blockquote class="sq"><p>« Jordan a l’impression que d’avoir autant de stars NBA, c’est un peu comme vouloir régler un conflit mineur avec des ogives nucléaires. » David Falk</p></blockquote>
<p>Jordan, par contre, est plus difficile à convaincre, d’autant qu’il a déjà eu la chance de remporter l’or olympique à Los Angeles en 1984.</p>
<blockquote><p>« Michael craint que l’on ne soit en train de réagir de façon disproportionnée au fait que le reste du monde nous aurait rattrapés au basket », explique alors son agent David Falk dans des propos relayés par Cameron Stauth dans son livre The Golden Boys.</p></blockquote>
<blockquote><p>« Il a l’impression que d’avoir autant de stars NBA, c’est un peu comme vouloir régler un conflit mineur avec des ogives nucléaires. »</p></blockquote>
<p>L’adhésion de Jordan au projet est importante pour le comité de sélection, puisqu’elle l’assurerait virtuellement de l’accord de toutes les autres stars qu’il souhaiterait ajouter à l’effectif.</p>
<p><iframe title="Best of Michael Jordan 🇺🇸 at the Olympics | Athlete Highlights" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/1V5TXXQ_bhM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Qui pourrait réellement refuser de jouer avec Magic, Michael et Larry  dans une Dream Team pour le festival que promet d’être cette première compétition internationale ? Le choix de <strong>Rod Thorn</strong> pour tenter de convaincre Jordan est loin d’être anodin, puisque c’est lui, lorsqu’il était GM des Bulls, qui l’a drafté en 1984.</p>
<p>Officiellement, les excuses pleuvent pour expliquer pourquoi le meilleur joueur de la ligue n’a pas encore donné sa réponse. Officieusement, Thorn en connaît la raison, que Jordan lui a exprimée de la façon la plus claire possible : il ne jouera qu’à condition qu’<strong>Isiah Thomas</strong> soit banni de l’équipe.21</p>
<h2><strong>Paria Thomas</strong></h2>
<p>Les langues ont mis longtemps à se délier et à admettre publiquement ce qui n’était déjà à l’époque qu’un secret de polichinelle. Bird, par exemple, dans <em>Bird Watching</em>, sorti en 1999, fait preuve d’une langue de bois d’école au moment d’aborder le sujet.</p>
<blockquote><p>« C’était inévitable qu’il y ait polémique autour des joueurs qui n’allaient pas être sélectionnés dans cette Dream Team», explique-t-il, « et le gars dont les gens ont le plus parlé, c’est Isiah Thomas. J’imagine que ça a dû le blesser. Merde, Isiah était l’un des meilleurs joueurs de la ligue.</p></blockquote>
<blockquote><p>Pour être franc, je me demandais moi-même pourquoi il n’était pas dans l’équipe. Le problème d’un processus de sélection comme celui-ci, c’est que beaucoup de joueurs vont être laissés de côté. »</p></blockquote>
<p>Dix ans après, dans <em>When The Game Was Ours</em>, sa co-autobiographie avec Magic écrite avec Jackie McMullan, le discours de Magic est infiniment plus franc et tellement clair qu’il mérite d’être cité abondamment.</p>
<blockquote class="sq"><p>« Qui disait ‘‘On a besoin d'Isiah’’ ? Personne. » Magic</p></blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">« Isiah s’est tiré une balle dans le pied », avoue-t-il.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">« Personne ne voulait jouer avec lui. Le problème d’Isiah, c’est qu’il avait toujours le sentiment qu’il devait se battre pour tout. Même une fois arrivé parmi l’élite, il ne pouvait pas s’empêcher de se battre. Ses commentaires disant que Larry était surcoté, c’était de la pure frustration. Il était jaloux.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">Il avait le sentiment que Larry recevait trop d’attention et que lui ne recevait pas celle qu’il méritait. Isiah a toujours voulu faire partie de la conversation quand les gens parlent des meilleurs joueurs. Il aurait pu en être s’il avait géré les choses différemment.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">Mais à cause des décisions mesquines qu’il a prises, personne ne lui donne le respect qu’il mérite. Je suis triste pour lui. Il s’est mis tellement de personnes à dos dans sa vie et il ne comprend toujours pas. Il ne comprend pas pourquoi il n’a pas été choisi dans cette équipe olympique et c’est vraiment dommage. Tu devrais en être conscient quand tu as énervé plus de la moitié de la NBA.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">Si on parle strictement en termes de capacités, alors il aurait dû être choisi dans la Dream Team. Mais Michael ne voulait pas jouer avec lui. Scottie ne voulait pas en entendre parler. Bird n’insistait pas non plus. Karl Malone ne voulait pas de lui. Qui disait ‘‘On a besoin de lui’’ ? Personne. »</p>
</blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/isiah-thomas-dream-team-david-robinson-546211/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Même le plus peace des membres de la Dream Team ne voulait pas d’Isiah Thomas…</a></p>
<p>Jordan lui-même a mis 20 ans à avouer (à Jack McCallum, en 2011) qu’il avait explicitement dit à Rod Thorn que sa présence au sein de la Dream Team serait liée à l’absence de son ennemi juré.</p>
<p>Une condition à laquelle USA Basketball s’est évidemment plié sans y réfléchir un seul instant, d’autant que le seul qui aurait pu prendre la défense d’Isiah (qui sur l’ensemble de son œuvre jusque-là méritait incontestablement sa place) avait déjà choisi de s’en abstenir.</p>
<p>Nommé coach au terme d’un processus lui aussi délicat, puisque USA Basketball voulait continuer la tradition olympique américaine en nommant un entraîneur NCAA (en l’occurrence <strong>Mike Krzyzewski</strong>, qui a été amplement compensé depuis), mais que les membres du comité craignaient qu’un coach universitaire ait du mal à gérer l'ego de mégastars millionnaires,<strong> Chuck Daly</strong> aurait pu faire passer sa loyauté envers les Pistons avant les évidentes considérations diplomatiques. Il a choisi de ne pas le faire, probablement parce qu’il savait Isiah déjà trop ostracisé pour être sauvé.</p>
<p>Chargé de fournir une liste des joueurs à considérer poste par poste, il y avait évidemment inclus son meneur, ainsi que trois autres de ses joueurs (<strong>Joe Dumars</strong>, <strong>Dennis Rodman</strong> et <strong>Bill Laimbeer</strong>). Seul Dumars aurait eu une vraie chance d’être sélectionné tant les trois autres étaient l’objet d’une haine coriace (et méritée) de l’ensemble de la ligue.</p>
<p>Et pourtant, une fois cette liste de 25 noms réduite à 16, seul Laimbeer en avait été écarté. Daly aurait pu pousser pour qu’Isiah Thomas figure sur le roster définitif, mais le risque de perdre Jordan, clairement l’élément central du plan marketing de toute l’opération (puisqu’avec l’explosion de l’URSS et celle de la Yougoslavie la médaille d’or tendait les bras aux États-Unis quel que soit leur effectif), pour un joueur méprisé par la plupart de ses futurs coéquipiers ne valait pas la peine d’être pris.</p>
<h2><strong>Il ne peut en rester qu’un (ou deux)</strong></h2>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-396900" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-300x364.png" alt="" width="300" height="364" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-300x364.png 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-200x242.png 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-290x351.png 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team-313x380.png 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/07/Dream-Team.png 760w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Isiah écarté, sans grand regret pour le comité et au grand soulagement, d’après Magic, de tous les joueurs, restait à établir un noyau ferme et définitif (à l’exception notable de Bird, à qui Gavitt avait promis que personne n’essaierait de le retenir s’il finissait par réaliser à l’approche des Jeux que son corps ne lui permettrait pas de jouer à un niveau décent) de dix joueurs autour desquels la campagne de promotion orchestrée par la NBA pourrait commencer, un peu moins d’un an avant le début des Jeux.</p>
<p>Rodman n’a pas survécu ; trop défensif pour les orgies offensives attendues, trop Bad Boy, aussi. Dumars non plus n’a pas réussi à s’imposer malgré son jeu sans faille et le respect dont il jouissait auprès des membres du comité. Kevin Johnson, l’insaisissable meneur des Suns ? Encore jeune et pas assez adroit de loin pour les zones du basket FIBA.</p>
<p><strong>Reggie Miller</strong>, le sniper des Pacers ? Parfait, justement, pour exploser une bonne vieille zone, mais condamné par son unidimensionnalité. <strong>Clyde Drexler</strong>, le « Jordan de l’Ouest » ? Trop Jordan de l’Ouest, paradoxalement, même si l’argument lui déplaît :</p>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">« Ça n’aurait pas dû être Jordan OU moi », confie-t-il ainsi à Cameron Stauth après l’annonce des dix premiers noms.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<p style="padding-left: 40px;">« Je pense qu’on mérite tous les deux d’être dans l’équipe. Beaucoup de gens vous diraient que nous sommes les deux joueurs les plus talentueux de la ligue ; ce n’est pas MOI qui dis ça, mais beaucoup de gens le disent.</p>
<p style="padding-left: 40px;">Si tel est le cas, alors le bon sens voudrait que nous y soyons tous les deux. Après ça, prenez tous ces autres gars. »</p>
</blockquote>
<p>La liste des Dream Teamers originels est annoncée le 21 septembre 1991 dans une émission spéciale sur NBC, produite dans les studios flambant neufs de NBA Entertainment, un autre signe s’il en fallait un de la croissance médiatique et financière spectaculaire de la ligue au début des années 90.</p>
<p>Magic et Larry sont de la partie. L’annonce de la participation de Jordan met enfin officiellement fin au suspense.</p>
<p><strong>John Stockton</strong> a pris la place d’Isiah Thomas, <strong>Charles Barkley</strong> n’a pas été pénalisé par sa grande gueule et son comportement sulfureux, <strong>Karl Malone</strong>, <strong>Patrick Ewing</strong> et <strong>David Robinson</strong> sont des choix évidents à l’intérieur, <strong>Chris Mullin</strong> sera le shooteur attitré que Reggie Miller et Joe Dumars auraient aimé être, et <strong>Scottie Pippen</strong> aura finalement l’occasion de régler ses comptes avec <strong>Toni Kukoc</strong>.</p>
<p>Dix joueurs fabuleux, mais pas tous incontestables.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/toni-kukoc-the-last-dance-drama-nba-bulls-544633/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Toni Kukoc soulé par les 2 premiers épisodes de The Last Dance</a></p>
<p>Ceux qui avaient tenu jusqu’à la liste des seize, bien sûr, auraient parfaitement pu faire partie de l’équipe sans qu’il y ait scandale. Tout comme certains noms rayés de la première liste de Chuck Daly, comme <strong>Dominique Wilkins</strong>, l’une des grandes stars des années 80, ou <strong>Tim Hardaway</strong>, l’étoile montante au poste 1, ou encore des vétérans couverts de succès comme <strong>James Worthy</strong> et<strong> Kevin McHale</strong>.</p>
<blockquote><p>« J’espère sincèrement que le comité de sélection accordera l’une des deux dernières places dans l’effectif à Isiah », déclare Magic dans un communiqué de presse avec une hypocrisie qui fleure bon l’esprit olympique. Jordan a dû en rire pendant longtemps.</p></blockquote>
<h2>Laettner plutôt que Shaq</h2>
<p>Les deux dernières places au sein de la Dream Team promettent d’être chères. Entre les nombreux joueurs laissés sur le carreau en première instance et la volonté de faire plaisir aux cadres de USA Basketball en laissant au moins une place pour un joueur NCAA (« amateur », donc), et même idéalement deux, la saison s’annonce longue.</p>
<p>Les pros non retenus savent que de leurs performances va dépendre leur place dans cette équipe dont tout le monde parle déjà comme s’apprêtant à écrire l’Histoire, et les petites tensions entre NCAA et NBA autour de la sélection risquent de refaire surface. Les noms sont annoncés en mai 1992.</p>
<p>Contrairement à ce que l’on a pu croire depuis, l’identité de l’heureux « amateur » n’a jamais fait de doute après sa fabuleuse carrière universitaire : ce sera <strong>Christian Laettner</strong>, double champion en titre et habitué des équipes nationales de jeune, et non <strong>Shaq</strong>. Quant au dernier pro, c’est finalement Drexler, qui a le bon goût de hisser ses Blazers à leur deuxième finale en trois ans pour confirmer le choix du comité.</p>
<p>L’Histoire a finalement bien voulu de Clyde et a décidé d’épargner Isiah. Invité à faire partie de la « Dream Team II » par USA Basketball qui voulait manifestement se donner bonne conscience, Thomas n’aura finalement jamais eu l’occasion de porter le maillot de la sélection.</p>
<p>La blessure au tendon d’Achille qui a mis un terme à sa carrière pro a du même coup enterré définitivement ses espoirs internationaux… et c’est sans doute mieux ainsi. Lui qui n’a pas eu la chance de jouer pour l’équipe la plus folle de tous les temps ne méritait tout de même pas de se retrouver dans la plus détestable.</p>
<p><iframe title="Croatia vs. USA ft Michael Jordan &amp; The Dream Team - Basketball Replays | Throwback Thursday" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/hiK1Pzq7v3M?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>Crédit photos : NBAE</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-dream-team-trashtalk-rodney-rogers-601376/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Le trashtalk génial et méconnu de Larry Bird avec la Dream Team</a></p>
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		<title>🎙️ Hoop Culture Vol.35 : Boston et les Celtics</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 09:01:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[HOOP CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Len Bias]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Ausha-Hoop-Culture-Boston-Celtics-BS.jpg" alt="🎙️ Hoop Culture Vol.35 : Boston et les Celtics" /></div><p>A l'approche des finales NBA, focus culturel sur l'une des équipes et des villes les plus mythiques de l'Histoire de la NBA : les Boston Celtics.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Ausha-Hoop-Culture-Boston-Celtics-BS.jpg" alt="🎙️ Hoop Culture Vol.35 : Boston et les Celtics" /></div><p>Cette semaine dans Hoop Culture, Pierre-Armand Samama et Théophile Haumesser font un focus sur l'une des villes et des équipes les plus iconiques de l'histoire de la NBA : Boston et les Celtics.</p>
<p>De Bill Russell à Jayson Tatum, en passant par Larry Bird, Len Bias, Paul Pierce et tant d'autres, nous vous proposons une plongée dans l'histoire de cette cité totalement à part.</p>
<p>Parce que la culture basket ne s'arrête pas aux lignes du terrain, retrouvez chaque semaine Pierre-Armand Samama et Théophile Haumesser pour parler de tout ce qui fait vibrer le monde du basket en dehors du parquet.</p>
<h2 style="text-align: center;">Hoop Culture sur YouTube</h2>
<p><iframe title="Hoop Culture Vol.35 : Boston et les Celtics" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Xu-C1kv8Kh8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;">Hoop Culture en streaming</h2>
<p align="center"><a href="https://smartlink.ausha.co/le-podcast-basketsession/hoop-culture-vol-35-boston-et-les-celtics" target="_blank" rel="attachment noopener wp-att-700682"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-700682" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Ausha-Hoop-Culture-Boston.jpg" alt="" width="450" height="450" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Ausha-Hoop-Culture-Boston.jpg 720w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Ausha-Hoop-Culture-Boston-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Ausha-Hoop-Culture-Boston-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
<p><iframe id="ausha-Ho2b" style="border: none; width: 100%; height: 420px;" src="https://player.ausha.co/?showId=B6WQNtlzKY44&amp;color=%23fbcd44&amp;display=horizontal&amp;playlist=true&amp;dark=true&amp;podcastId=bzKA3SEJG7jE&amp;v=3&amp;playerId=ausha-Ho2b" name="Ausha Podcast Player" height="420" frameborder="0"></iframe><script src="https://player.ausha.co/ausha-player.js"></script></p>
<h2 style="text-align: center;">Suivez-nous sur Instagram</h2>
<p align="center"><a href="https://www.instagram.com/hoopcult" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-678318" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2.jpg" alt="" width="450" height="450" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2.jpg 2421w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2-1536x1536.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2-2048x2048.jpg 2048w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;" align="center">On en parle dans Hoop Culture</h3>
<h4 style="text-align: center;">Le Mook REVERSE #12 spécial BOSTON</h4>
<p><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-12-boston/" target="_blank" rel="attachment noopener wp-att-700689"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-700689" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/REVERSE12-COVER-3D-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1707" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/REVERSE12-COVER-3D-scaled.jpg 2560w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/REVERSE12-COVER-3D-1536x1024.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/REVERSE12-COVER-3D-2048x1366.jpg 2048w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/REVERSE12-COVER-3D-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></a></p>
<h4 style="text-align: center;">Larry Bird</h4>
<p><iframe title="Larry Bird Highlights | Part 1 | Boston Celtics | NBC Sports Boston" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/EcQKvJER8Vs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4 style="text-align: center;">Len Bias</h4>
<p><iframe title="Len Bias Maryland Highlights | ACC Basketball Icon" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/d30aoXR6kDc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4 style="text-align: center;">José James</h4>
<p><a href="https://josejames.bandcamp.com/album/1978-2" target="_blank" rel="attachment noopener wp-att-700687"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-700687" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Jose-james.jpg" alt="" width="1920" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Jose-james.jpg 1920w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Jose-james-1536x864.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Jose-james-313x176.jpg 313w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></a></p>
<p><iframe title="José James - 1978 Album Teaser" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/gYS_vJUIEIA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4 style="text-align: center;">John Lewis, Adrew Aydin, Nate Poweell "Wake America"</h4>
<p><a href="https://www.editions-ruedesevres.fr/Wake-Up-America-Tome-1-1940-1960" target="_blank" rel="attachment noopener wp-att-700688"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-700688" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Wake-Up-America.jpg" alt="" width="1920" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Wake-Up-America.jpg 1920w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Wake-Up-America-1536x864.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Wake-Up-America-313x176.jpg 313w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></a></p>
<h4 style="text-align: center;">Guru et Gang Starr</h4>
<p><iframe title="Mostly Tha Voice" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/b-WF0Vr2A5U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4 style="text-align: center;">Revue Tag #6</h4>
<p><a href="https://fuziworld.bigcartel.com/" target="_blank" rel="attachment noopener wp-att-700686"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-700686" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Revue-tag-6.jpg" alt="" width="1920" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Revue-tag-6.jpg 1920w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Revue-tag-6-1536x864.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Revue-tag-6-313x176.jpg 313w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></a></p>
<h4 style="text-align: center;">Le prévenu le plus bête du monde</h4>
<blockquote class="instagram-media" style="background: #FFF; border: 0; border-radius: 3px; box-shadow: 0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width: 540px; min-width: 326px; padding: 0; width: calc(100% - 2px);" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/p/C7kiPp4Jrqd/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14">
<div style="padding: 16px;">
<p>&nbsp;</p>
<div style="display: flex; flex-direction: row; align-items: center;">
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<div style="background-color: #f4f4f4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; margin-bottom: 6px; width: 100px;"></div>
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<div style="color: #3897f0; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-weight: 550; line-height: 18px;">Voir cette publication sur Instagram</div>
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<p>&nbsp;</p>
<p style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; line-height: 17px; margin-bottom: 0; margin-top: 8px; overflow: hidden; padding: 8px 0 7px; text-align: center; text-overflow: ellipsis; white-space: nowrap;"><a style="color: #c9c8cd; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-weight: normal; line-height: 17px; text-decoration: none;" href="https://www.instagram.com/p/C7kiPp4Jrqd/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" target="_blank" rel="noopener">Une publication partagée par COMPLEX (@complex)</a></p>
</div>
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		<title>Top 10 : les meilleurs shooteurs all-time</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 14:24:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Nowitzki]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Durant]]></category>
		<category><![CDATA[Klay Thompson]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Ray Allen]]></category>
		<category><![CDATA[Reggie Miller]]></category>
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		<category><![CDATA[Steve Nash]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/03/Mag-shooteurs-bird-allen-curry.jpg" alt="Top 10 : les meilleurs shooteurs all-time" /></div><p>Voici, pour nous, les 10 meilleurs shooteurs de l'histoire de la NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/03/Mag-shooteurs-bird-allen-curry.jpg" alt="Top 10 : les meilleurs shooteurs all-time" /></div><p>La NBA a changé depuis quelques années et on entend souvent dire que "tout le monde sait shooter" ou que "tout le monde DOIT savoir shooter" aujourd'hui, du meneur de jeu au pivot, pour coller avec les exigences de la ligue d'aujourd'hui, dans ce jeu rapide et à la géométrie élargie. Voilà qui nous a poussé à nous demander qui étaient les meilleurs shooteurs de l'histoire, indifféremment du nombre de paniers à 3 points qu'ils ont marqué en carrière, puisque les époques et contextes ne sont pas les mêmes pour tous.</p>
<h2>10- Chris Mullin</h2>
<p>Le premier membre de la Dream Team - et pas le dernier - de cette prestigieuse liste. Avec les Warriors, notamment au sein du trio Run TMC, Mullin était un formidable artilleur, passé de spot-up shooter à ailier de référence, tireur varié à 3 points et métronome sur la ligne. Mullin, qui compensait son manque de vitesse par un coup d’oeil et une coordination oeil-main phénoménale, est petit à petit monté en puissance dans sa carrière pour atteindre des pourcentages d’adresse vertigineux et faire réfléchir l’adversaire à deux fois avant que celui-ci ne le laisse libre de ses mouvements. Tout ça, le natif de Brooklyn l'a fait en étant alcoolique pendant une partie de sa carrière, sans jamais se départir du côté divertissant et efficace de son jeu.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-chris-mullin-brooklyn-purest-histoire-2023-179015/" data-title="A lire aussi">Chris Mullin, l'histoire d'un addict devenu membre de la Dream Team</a></p>
<h2>9- Damian Lillard</h2>
<p>Peut-être le joueur qui se rapproche le plus de Stephen Curry en termes de capacité à planter de très, très loin, d’adresse en sortie de dribble, de vitesse d’exécution du geste, etc. Son 89% aux lancers tend à démontrer que malgré des pourcentages aux tirs moins impressionnants que d’autres joueurs de ce top, Damian Lillard reste un shooteur pur.</p>
<p>Ce qu’il a en plus, au-delà de son range illimité, c’est le facteur clutch. S’il fallait classer ces 10 snipers autrement, en prenant en compte juste la capacité à mettre un seul tir pour la gagne, Lillard figurerait sans doute beaucoup plus haut. Même si c’est un « mauvais tir. »</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/a-M3x-eZpV8?ab_channel=HouseofHighlights" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>8- Dirk Nowitzki</h2>
<p>Les choses changeront peut-être dans peu temps, vu l’arrivage de mutants que l’on constate en NBA depuis quelques années, mais à l’heure de ces lignes, et quoi que pense Karl-Anthony Towns, Dirk Nowitzki est toujours le meilleur big man shooteur de l’histoire de la NBA. On le dit moins souvent, mais l’Allemand a lui aussi contribué à révolutionner le jeu et à modifier la géométrie du terrain.</p>
<p>Et puisqu’on parle de shoot, son one-leg fadeaway est l’un des tirs les plus impossibles à défendre de l’histoire. On parle aussi d’un type de 2m10 capable de finir une saison dans le club des 50-40-90, en compagnie de joueurs nettement plus petits et taillés sur mesure pour être adroits. Danke schön pour les travaux, Wunderkind.</p>
<p><em>Shaï Mamou</em></p>
<h2>7- Kevin Durant</h2>
<p>Ce n’est pas nécessairement le premier joueur qui vient en tête en parlant des meilleurs shooteurs parce qu’il est tellement plus que ça… et en même temps, ce qui fait sa force, c’est justement son bras. Son coup de poignet. Son jump shot. L’un des plus fluides et les plus purs de l’Histoire. Pas pour sa technique mais surtout pour son exécution.</p>
<p>Des fois, c’est comme si Kevin Durant ne voyait que le cercle et rien d’autre. Du moins pas ses adversaires. Il peut y avoir un ou deux types devant lui, ça ne change rien. Tant qu’il voit le cercle, ça se joue entre eux. Son tir est impossible à contrer ou presque. Parce que le garçon est très long et il libère la balle dans les cieux.</p>
<p>KD est l’un des meilleurs attaquants de l’Histoire du basket. Peut-être même le meilleur scoreur, même si les chiffres (liées aux blessures, à certains choix, etc.) ne vont pas dans le même sens. Et ça, c’est d’abord parce qu’il a une capacité inouïe à mettre ce put*** de ballon dans le panier.</p>
<h2>6- Steve Nash</h2>
<p>On parlait du club des 50-40-90 un peu plus tôt avec Dirk Nowitzki. Son très bon ami Steve Nash en est quasiment le président à vie, lui qui a produit 4 saisons avec ce pourcentage dans les années 2000, et en a manqué une de cet acabit pour… 0.01% sur la ligne. En matière de shooting pur, le Canadien est assurément l’un des plus polyvalents, avec une variété d’angles, de situations et de création qui défit l’entendement.</p>
<p>Dans le système survitaminé et effréné de Mike D’Antoni, Steve Nash a trouvé le moyen d’être une gachette d’élite comme quasiment personne auparavant au niveau de la vitesse pour dégainer et de la pureté des banderilles qu’il envoyait soir après soir lorsqu’il portait le maillot des Suns. Si certains pensent qu’il n’aurait pas dû être élu deux fois MVP, on espère au moins qu’ils auront l’honnêteté de reconnaître qu’il est indiscutable dans ce top 10 des meilleurs shooteurs.</p>
<p><em>Shaï Mamou</em></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/3BCrz5246kg?ab_channel=ProShotSystem" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>5- Reggie Miller</h2>
<p>C’est presque dérangeant de mettre Reggie Miller aussi bas, lui qui était encore le n°1 quasi incontesté dans l’esprit du grand public il y a 20 ans, grâce à son record de paniers à 3 points en carrière et ses feux d’artifice marquants, notamment contre les Knicks. On ne peut que saliver à l’idée d’un Miller en 2024, avec le feu vert pour envoyer 10 banderilles par match, plutôt que 4.7, et il est certain qu’il pâtit un peu du fait d’avoir joué dans les années 90 et 2000 plutôt qu’aujourd’hui où tout le monde est autorisé à artiller à tout va.</p>
<p>Mais qu’on ne s’y trompe pas. Même s’il a reculé dans la hiérarchie, le légendaire joueur des Pacers est toujours un modèle pour beaucoup de NBAers actuels en matière de tir. Reggie a 10 saisons dans la ligue avec au moins 40% à 3 points, le tout avec un degré de difficulté particulièrement élevé puisqu’il était la superstar de son équipe, était capable de scorer de bien d’autres manières, et donc surveillé comme le lait sur le feu. Quiconque a 30 ans ou plus aujourd’hui ne peut pas sortir Reggie Miller d’un top 5 des meilleurs shooteurs all-time. Et comme on est entre personnes un peu chevronnées ici…</p>
<p><em>Shaï Mamou</em></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/IzuvMiSG-jk?ab_channel=RyanVanDusen" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>4- Larry Bird</h2>
<p>Classer Larry Legend n’est pas simple, tant il faut se projeter et faire un peu preuve d’imagination pour pouvoir le comparer à des joueurs plus contemporains. Sur le strict acte du shoot, Bird est un monstre absolu, un multiple vainqueur du concours à 3 points du All-Star Game dans la catégorie “avec une main dans le short” et une merveille à observer, même 35 ans après ses plus beaux exploits en la matière. Le petit souci, qui nous empêche de le mettre plus haut, c’est l’époque à laquelle il a évolué. Durant ses années en NBA, le “Hick from French Lick” prenait moins de deux tirs primés par match, ce qui est évidemment la plus faible moyenne de tous les membres de cette liste. Ce n’est bien entendu pas parce qu’il n’était pas capable de le faire, mais parce que le basket de l’époque dictait cette tendance. On peut être à peu près certains que si Larry Bird avait joué en 2024, il se serait adapté aux moeurs et aurait été, là aussi, un tireur d’exception, avec plus de volume, mais pas moins de précision (40% en carrière).</p>
<p><em>Shaï Mamou</em></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/wx6OeoT4vkw?ab_channel=NBAHighlights" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>3- Klay Thompson</h2>
<p>Comment passer à côté de celui qui détient le record du nombre de trois-points inscrits sur un match ? 14, plus précisément. Un de plus que son coéquipier Stephen Curry. L’autre « Splash Bro » est moins populaire que le double-MVP mais il est parfois considéré comme un meilleur « pur shooteur », même si ce n’est sans doute pas tout à fait vrai. Peut-être que ça vient du fait que sa mécanique de tir est quasiment parfaite au niveau des fondamentaux. Au final, les deux collègues ont juste des caractéristiques différentes avec une passion commune : foutre le feu en dégainant derrière l’arc.<br />
Klay Thompson est même l’un des plus dangereux pyromane de la NBA. Il y en a peu comme lui, même dans cette ligue. Surtout avant ses blessures bien entendu. En fait, quand l’arrière All-Star des Warriors se met en rythme, le cercle devient gigantesque à ses yeux. Comme s’il ne pouvait plus rien rater. Ça donne un quart-temps à 37 points en 2015 ou 60 et quelques pions en 11 dribbles. Le prototype du shooteur qui cavale, prend un écran, sort et arrose. Le shooteur qu’on aime.</p>
<p><em>Antoine Pimmel</em></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/b4zZ6wGMgVo?pp=ygUHa2xheSA2MA" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>2- Ray Allen</h2>
<p>Il a inscrit le panier à trois-points le plus iconique de l’Histoire du basket lors du Game 6 des finales NBA 2013. Ou peut-être le plus important. Un moment légendaire, sans aucun doute. Sans ça, Miami aurait perdu contre San Antonio. Qui sait ce qu’il en serait devenu du « Big 3 » du Heat ? De la legacy de LeBron James ? Ray Allen a sauvé le King d’une troisième défaite en quatre finales.</p>
<p>Au-delà du contexte, le tir en lui-même est fou. Extrêmement dur. En suspension. Ça demande un gainage massif, une coordination impeccable et un sens du timing exceptionnel. Les superlatifs ne sont pas de trop. Ils définissent Allen en tant que shooteur. Un homme avec une gestuelle un peu particulière, parce qu’en deux temps, mais qui compense avec une rigueur incroyable. Son 89% de réussite aux lancers et surtout ses 2973 paniers primés en carrière (deuxième) alors qu’il a évolué en NBA avant la révolution du trois-points en disent long sur les qualités de sniper du bonhomme.</p>
<p><em>Antoine Pimmel</em></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/5zYoE0OzoBU?ab_channel=MarcoMolinari" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>1- Stephen Curry</h2>
<p>Qui d’autre que Wardell Stephen Curry, deuxième du nom ? Voilà quelques années déjà que la superstar des Warriors a plié la question, en étant à la fois le joueur le plus prolifique à 3 points de tous les temps, l’un des plus adroits (42.6% en carrière), le plus spectaculaire en termes de distance et de complexité, mais aussi le plus showman, avec un mix d’insolence et de plaisir pris avec cette clameur qu’il est le seul à pouvoir créer, que ce soit à domicile ou dans une salle hostile. Stephen Curry est beaucoup plus qu’un shooteur à 3 points, mais c’est aussi avec cette arme, qu’il a aiguisée et sur-aiguisée comme une lame mortelle, qu’il a révolutionné la NBA, ni plus, ni moins. Il va falloir se lever de bonne heure pour aller lui contester ce statut dans les décennies à venir car il sera souvent imité, mais peut-être jamais égalé.</p>
<p><em>Shaï Mamou</em></p>
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		<title>Top 10 : les meilleurs rookies de l&#8217;histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 17:07:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Kareem Abdul-Jabbar]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
		<category><![CDATA[Wilt Chamberlain]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/Rookies-mag.jpg" alt="Top 10 : les meilleurs rookies de l&rsquo;histoire" /></div><p>Victor Wembanyama a beau faire une saison exceptionnelle, des rookies ont fait des saisons encore plus incroyables et historiques que lui. Voici notre top 10 des meilleurs rookies de tous les temps.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/Rookies-mag.jpg" alt="Top 10 : les meilleurs rookies de l&rsquo;histoire" /></div><p><strong>Victor Wembanyama</strong> réalise une saison rookie exceptionnelle sur le plan individuel, avec un ratio production/temps passé sur le terrain quasiment jamais vu auparavant, un impact très fort des deux côtés du terrain et des fulgurances qui ne laissent aucune place au doute quant à la réussite de sa carrière. Si on pourrait se dire que cette première année dans la ligue le classe parmi les meilleurs rookies de tous les temps, ce serait oublier un peu vite ce qui s'est passé plus tôt dans la riche histoire de la NBA.</p>
<p>On a listé et classé les 10 joueurs qui, d'après nous, ont été les rookies les plus forts et avec le plus d'accomplissements, depuis la création de la ligue.</p>
<h2>10- Wes Unseld (Baltimore, 1968-1969)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Un rookie MVP de saison régulière, ça ne nous viendrait même pas à l’esprit aujourd’hui dans la densité de talents semble importante. En 1969, déjà, c’était un exploit retentissant. Wes Unseld l’a accompli et c’est en partie ce qui nous a poussé à trancher en sa faveur après avoir hésité avec deux autres candidats très méritants. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elvin Hayes, drafté la même année qu’Unseld - ils seront champions ensemble un peu plus tard - a lui aussi fait un chantier incroyable avec San Diego cette année-là, proposant même des statistiques supérieures à Unseld. Sauf qu’a priori, il était nettement moins populaire auprès de ses pairs. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Walt Bellamy, qui portait le maillot de Chicago en 1962, est le seul rookie dont les stats indécentes se rapprochent de celles de Chamberlain, mais on a pris en considération le contexte et le fait que son équipe, les Packers, affichait tout de même un bilan collectif abyssal en sa présence. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Unseld, pour en revenir à lui, a fait gagner une vingtaine de matches de plus à Baltimore après son arrivée, tout en étant un incontournable de la ligue avec des stats gourmandes (13.8 points, 18.2 rebonds de moyenne).</span></p>
<h2>9- David Robinson (San Antonio, 1989-1990)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Certes, l’Amiral avait déjà 24 ans et quelques joutes contre des adultes dans les pattes à son arrivée en NBA, repoussée de quelques années en raison de sa volonté de servir sous les drapeaux. Mais ça n’enlève rien à la campagne de très, très haut niveau qu’il a réalisée en 1989-1990. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">All-Star, membre du troisième cinq All-NBA et du deuxième cinq défensif, Robinson a rapidement marqué les esprits en remettant les Spurs sur la carte. A peine arrivé chez les pros, le militaire guide San Antonio jusqu’en demi-finale des playoffs à l’Ouest, après avoir sweepé les Nuggets (3-0), échouant en 7 matches face aux Blazers, futurs finalistes malheureux.</span></p>
<p>Cette année-là, tourne à plus de 24 points, 12 rebonds et presque 4 contres de moyenne. Pas si différent de ce que réalise aujourd'hui Victor Wembanyama en NBA, mais sans les résultats collectifs positifs.</p>
<h2>8- Michael Jordan (Chicago, 1984-1985)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le meilleur joueur de tous les temps a commencé son ascension vers les sommets dès ses débuts dans la ligue. C’est une tornade qui a déboulé sur les parquets. Un joueur extrêmement aérien, incroyablement véloce et svelte. Les défenses ont souffert d’entrée. 28 points de moyenne pour le MJ de 21 ans, avec aussi 6 rebonds et 6 passes. De suite un All-Star, bien sûr, mais aussi sixième du vote pour le MVP en plus du trophée de ROY malgré la concurrence (Hakeem Olajuwon, Charles Barkley).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Peut-être encore un peu trop soliste – même s’il a de suite mené les Chicago Bulls en playoffs (avec un bilan négatif) et ce n’était pas gagné à l’époque – pour vraiment être considéré comme le meilleur rookie de l’Histoire. Jojo a eu sa phase d’apprentissage avec quelques échecs encaissés avant de vraiment atteindre les sommets. Mais une fois en haut, il n’a jamais été égalé.</span></p>
<h2>7- Tim Duncan (San Antonio, 1997-1998)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Tim Duncan aurait pu être choisi en premier s’il s’était présenté à la Draft 95. C’est finalement deux ans plus tard, en 97, une fois son cursus terminé et son diplôme en poche, qu’il a débarqué en NBA. Il était sans doute déjà prêt avant, mais ses quatre saisons à la fac lui ont permis d’acquérir la maturité physique et mentale pour dominer dès son entrée chez les pros.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Charles Barkley a même concédé « </span><i><span style="font-weight: 400;">j’ai vu le futur et il porte le numéro 21</span></i><span style="font-weight: 400;"> » après avoir affronté Duncan lors de sa saison rookie. Michael Jordan a aussi complimenté le bonhomme, qui a vite fait l’unanimité. Bien qu’associé à un Hall Of Famer comme David Robinson, l’intérieur a posté 21 points, 12 rebonds et 2 blocks par match. Impressionnant. Les Spurs faisaient presque déjà figure de favoris à l’Ouest et ils ont échoué en demi-finales de Conférence contre le Jazz. Un an après, Timmy menait San Antonio à son premier titre en étant sophomore. </span></p>
<h2>6- Elgin Baylor (Minneapolis, 1958-1959)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Encore un rookie qui s’est retrouvé de suite dans la course pour le MVP. Il n’a pas reçu le trophée, qu’il n’a d’ailleurs jamais remporté - dans la lignée de sa légende de loser magnifique, mais Elgin Baylor a tout de même fini troisième du vote, ce qui est exceptionnel en soi. Avec 25 points, 15 rebonds et 4 passes par match dès ses débuts, ça se comprend ! Plus fort encore, il a contribué à mener les Lakers – alors basés à Minneapolis – jusqu’en finales NBA. Pour une défaite en quatre manches contre les Boston Celtics. Tout un symbole de ce que sera sa fabuleuse carrière de roi sans couronne.</span></p>
<h2>5- Larry Bird (Boston, 1979-1980)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Si on retient à juste titre que lors de la saison rookie de Larry Legend c’est son rival Magic Johnson qui a fini par capter la lumière en remportant immédiatement le titre de champion et en étant désigné MVP des Finales, il s’agirait de ne pas oublier à quel point l’entame de carrière du “Hick from French Lick” a été phénoménale. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Après avoir repoussé un peu son arrivée dans la ligue, Bird a pris d’assaut la NBA de son talent de manière immédiate et totale. Finalement, la seule chose qui aura manqué à ce baptême exceptionnel, c’est le titre que Magic a brandi. Lors de l’an 1 de la légende de Larry, Boston a immédiatement été compétitif et c’est un euphémisme, puisque les Celtics ont fini avec le meilleur bilan de la ligue (61-21), grâce aux 21.3 points, 10.4 rebonds et 4.5 passes de moyenne de Bird, élu Rookie of the Year.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> Il ne s’en est pas fallu de grand chose pour que Boston affronte les Lakers en Finales NBA, mais les Sixers de Julius Erving, Darryl Dawkins et Maurice Cheeks en ont décidé autrement. </span></p>
<h2>4- Oscar Robertson (1960-1961)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’ex-roi du triple-double a de suite donné le ton en arrivant en NBA : 30,5 points, 10,1 rebonds et 9,7 passes. Un après, il lâchait sa fameuse saison avec un triple-double de moyenne. « Big O » est l’un des basketteurs les plus complets passés par les parquets américains et il l’a montré très jeune, à 22 ans.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Même si les Cincinnati Royals – ancêtres des Sacramento Kings – n’ont pas fait les playoffs cette année-là, ils ont gagné 14 matches de plus que la saison précédente suite à l’arrivée de Robertson, de loin leur joueur le plus performant. Lui était déjà prêt pour la ligue. L’inverse est sans doute moins vrai vu la manière dont il s’est baladé.</span></p>
<h2>3- Magic Johnson (Los Angeles, 1979-1980)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En atterrissant dans une grosse équipe, Magic Johnson n’a pas vraiment été un rookie comme les autres. Et ça peut le rendre difficile à classer. Jouer aux côtés de Kareem-Abdul-Jabbar (25 et 11), Jamaal Wilkes (20 pts) et surtout Norm Nixon qui était alors meneur (17,6 pts et 7,8 pds), l’a sans doute empêcher de mettre un peu plus de points, de prendre un peu plus de rebonds et surtout de distribuer un peu plus de passes. D’où peut-être une campagne rookie moins impressionnante en termes de chiffres (toute proportion gardée et avec une infinité de guillemets, puisqu’il a aligné 18 pts, 7,7 rbds et 7,3 pds !) que d’autres comme Bird ou Jordan (plus vieux, d’ailleurs).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais ce qui l’a pénalisé statistiquement - être dans une grosse équipe - lui a en revanche permis de montrer à quel point il était un rookie hors-norme sur une scène où peu de joueurs peu de joueurs NBA ont pu briller dès leur première année : les Finales. Et là, c’est peu de dire qu’il a assuré quand ça comptait.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> Certains auront beau jeu de rappeler que le vrai MVP des Finales aurait dû être Abdul-Jabbar. Pas faux tant il survolait ces playoffs, comme la saison. Mais le fait est que le MVP de la saison régulière s’est blessé, que tout le monde à L.A. s’est mis à flipper et qu’un rookie très bon jusqu’alors a montré qu’il en avait (et pas qu’un peu) sous le capot en claquant un des matches les plus iconiques de l’histoire de notre sport. A seulement 20 piges…</span></p>
<h2>2- Kareem Abdul-Jabbar (Milwaukee, 1969-1970)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Kareem n’était alors “que” Lew Alcindor, mais quel incroyable joueur, déjà ! Les Bucks sortaient d’une saison médiocre lorsque l’alien de UCLA a fait son apparition sur scène pour les propulser vers une saison avec 29 (!) victoires de plus, où ils ont séché les Sixers de Billy Cunningham au 1er tour et échoué vaillamment contre New York en finale de Division. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur cette première année en NBA, celui qui allait devenir KAJ en 1971 après sa conversion à l’islam, tournait à 28.8 points, 14.5 rebonds et 4.1 passes de moyenne, préparant le terrain à une saison sophomore encore plus folle, avec le titre de champion NBA à la clé, en compagnie d’Oscar Robertson. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le genre arrivée fracassante dans la meilleure ligue du monde, difficile de faire mieux que le début de carrière de Kareem Abdul-Jabbar. Un avant-goût de ce qui allait être l'une des carrières les plus somptueuses, dominantes et productives de l'histoire de la NBA.</span></p>
<h2>1- Wilt Chamberlain (Philadelphie, 1959-1960)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, la saison rookie de Wilt Chamberlain date d’il y a près de 65 ans. Une époque lointaine où la concurrence était forcément moindre. Mais The Stilt a régné sur cette saison 1959-60 comme aucun joueur de première année n’a régné sur une saison - et comme peu de joueurs de n’importe quel âge l’ont fait. Et contrairement à ce que peuvent penser les aficionados du « </span><i><span style="font-weight: 400;">c’était des plombiers, ils ne pourraient pas jouer aujourd’hui</span></i><span style="font-weight: 400;"> », le monstre qu’était Chamberlain aurait été encore plus improbable des décennies plus tard, s’il avait bénéficié des techniques ultérieures d’entraînement. Techniquement et athlétiquement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ses moyennes cette saison-là donnent le vertige. 37,6 pts, c’est la quatrième marque de l’histoire, les 3 premières étant l’oeuvre de… Chamberlain lui-même bien sûr. Ses 27 rbds sont tout proches des 27,2 qu’il glanera chaque soir la saison suivante et devance ses 25,7 de sa saison 3. Bref, il s’est montré à la hauteur des 50.000 dollars qu’il a touché cette année là (deux fois plus que ce qu’avait payé son proprio pour la franchise des Warriors 7 ans plus tôt…). Les Philadelphia Warriors ont sans surprise fait un énorme bond, passant de la dernière place à des demi-finales de conf perdues 4-2 face aux Celtics.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sans surprise, et c’est dingue de dire ça, il a aussi chopé le trophée de MVP cette saison-là. Une saison qui aurait pu être la dernière. Soulé par son coach Neil Johnston avec qui l’entente n’était pas bonne, fatigué de prendre des coups (en même temps, comment l’arrêter ?), volonté de revenir vers l’athlé son premier amour ou levier de négociation ? En tout cas, il a annoncé vouloir stopper et tenter de taper le record du monde de décathlon. Il aurait sans doute pu. Mais Johnston s’est fait virer et l’athlé ne rapportait rien. Avec un nouveau contrat de trois et 65K à la clé, il a donc décidé de revenir. La plus grande saison de l’histoire pour un rookie n’aura donc pas été la dernière pour Chamberlain.</span></p>
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		<title>Larry Bird vs Julius Erving : quand deux légendes se bastonaient</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 15:24:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FIGHT]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Julius Erving]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphia Sixers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/04/larry-bird-julius-erving.png" alt="Larry Bird vs Julius Erving : quand deux légendes se bastonaient" /></div><p>Les Boston-Philaldelphie n'étaient pas des parties de plaisir à l'époque. La preuve avec cette bagarre entre Julius Erving et Larry Bird en 1984.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/04/larry-bird-julius-erving.png" alt="Larry Bird vs Julius Erving : quand deux légendes se bastonaient" /></div><p>Si les relations sont apaisées aujourd'hui entre les Boston Celtics et les Philadelphie Sixers, une vraie rivalité existait entre eux par le passé en NBA. A tel point que deux légendes du jeu et de ces franchises respectives pouvaient parfaitement se mettre dessus sans que ça ne choque grand monde. Le 9 novembre 1984, <strong>Larry Bird</strong>, star des Celtics, et <strong>Julius Erving</strong>, le Dr J.  des Sixers, en sont ainsi venus aux mains pour une scène qui, aujourd'hui, paraîtrait un peu surréaliste.</p>
<p>On n'imagine pas <strong>LeBron James</strong> et <strong>Stephen Curry</strong>, ou <strong>Kawhi Leonard</strong> et <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> se chauffer suffisamment pour finir par s'envoyer des mandales et des patates de forain.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/larry-bird-larry-legend-541897/" data-title="A lire aussi">Larry Bird ? Non, Larry Legend !</a></p>
<p>Sur la vidéo ci-dessous on peut voir Larry Bird retenu et accroché par un autre futur Hall of Famer, <strong>Charles Barkley</strong> avec son numéro 34. 17 joueurs et membres des staffs avaient reçu des amendes à l'époque.</p>
<p>Quand on vous dit qu'avant les amitiés et la camaraderie étaient beaucoup moins fréquentes sur les parquets de NBA à l'époque...</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les All-Stars n&#8217;ont pas écoutés Larry Bird et Dr. J</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 15:02:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[All-Star Game 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Julius Erving]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-2-1155x604.jpg" alt="Les All-Stars n&rsquo;ont pas écoutés Larry Bird et Dr. J" /></div><p>Les légendes Larry Bird et Julius Erving ont tenté de convaincre les joueurs de faire preuve de sérieux lors du All-Star Game. Sans succès. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-2-1155x604.jpg" alt="Les All-Stars n&rsquo;ont pas écoutés Larry Bird et Dr. J" /></div><p>Il n'y a plus de respect pour les légendes. En tout cas, pas au point d'écouter leur message quand même des anciennes gloires comme <strong>Larry Bird</strong> et <strong>Julius Erving</strong> se sont déplacés dans les vestiaires du All-Star Game pour pousser les joueurs présents à respecter le match. Les deux Hall Of Famers ont rencontré les All-Stars juste avant le coup d'envoi et ils leur ont demandé de se montrer compétitifs. On a vu le résultat : 397 points marqués et une parodie de parodie de basket.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-all-star-game-689540/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">La NBA et les joueurs se foutent de notre gueule</a></p>
<p><strong>Andre Iguodala</strong> avait fait de même le soir du Rising Stars Challenge et les jeunes joueurs l'avaient déjà un peu plus écouté.</p>
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		<title>Larry Bird : « J&#8217;adorerais jouer contre Jokic »</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-jadorerais-jouer-contre-jokic-689468/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Feb 2024 08:35:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/05/NIKOLA-JOKIC-0503.jpg" alt="Larry Bird : « J&rsquo;adorerais jouer contre Jokic »" /></div><p>Nikola Jokic a reçu un bel éloge de la part de Larry Bird, qui n'est pas le plus bavard en ce qui concerne les joueurs actuels.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/05/NIKOLA-JOKIC-0503.jpg" alt="Larry Bird : « J&rsquo;adorerais jouer contre Jokic »" /></div><p>Avec le All-Star Game 2024 qui se tient à Indianapolis ce weekend, <a href="https://twitter.com/ohnohedidnt24/status/1758985832428458155?s=20">TNT a interviewé</a> l'une des sommités locales, "The Hick from French Lick" : <strong>Larry Bird</strong>. Le mythique "Larry Legend" a donné son avis sur Nikola Jokic, la star des Nuggets.</p>
<p><em>"J'adorerais jouer contre lui (rires). Il est fort. Il y a tellement de grands pivots dans l'histoire de notre jeu mais... bon sang qu'il est fort. J'espère qu'il va rester en bonne santé et continuer de faire ce qu'il fait, parce que le voir jouer est un plaisir. Quand les Warriors étaient en bonne santé, ils étaient beaux à voir jouer. Maintenant ça a changé et c'est Denver. Jokic fait tourner tout ça. Jouer avec lui doit être fun". </em></p>
<p>Si quelqu'un a une machine à remonter le temps pour nous ramener le Larry Bird des années 80 et le coller en NBA aujourd'hui, on est prêts à sortir le carnet de chèques.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/stephen-curry-champion-sabrina-ionescu-sest-superbement-defendue-689451/" data-title="A lire aussi">Stephen Curry champion, Sabrina Ionescu s'est superbement défendue</a></p>
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		<title>Dominique Wilkins vs Larry Bird, histoire d&#8217;un duel de légende</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/dominique-wilkins-larry-bird-duel-1988-2023-271785/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Rantet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 15:21:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Atlanta Hawks]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Wilkins]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/05/NBA-Larry-Bird-vs-Dominique-Wilkins.jpg" alt="Dominique Wilkins vs Larry Bird, histoire d&rsquo;un duel de légende" /></div><p>Dominique Wilkins fête ses 64 ans aujourd'hui. On vous repropose donc ce souvenir du duel légendaire que Wilkins avait livré face à Larry Bird en 1988.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/05/NBA-Larry-Bird-vs-Dominique-Wilkins.jpg" alt="Dominique Wilkins vs Larry Bird, histoire d&rsquo;un duel de légende" /></div><p><em>Dominique Wilkins fête ses 64 ans aujourd'hui. On vous repropose donc ce souvenir du duel légendaire que Wilkins avait livré face à Larry Bird en 1988.</em></p>
<p>Les comics américains regorgent de superhéros plus invincibles les uns que les autres. Avec ses « Avengers », Marvel réunit ces êtres et bêtes extraordinaires qui font rêver la jeunesse (mais pas que) en sauvant le monde. Mettant en scène notamment deux de ses plus fameuses créations : une grosse bête verte qui écrase tout sur son chemin, Hulk, et une machine capable de voler et très bien armée, Iron Man. Lorsque l'on passe de la fiction à la réalité, des BD et du septième art au sport et aux parquets américains, les héros peuvent également mettre en commun leurs forces pour vaincre. Ou, pour équilibrer l'opposition et améliorer la glorieuse incertitude du sport, s'affronter dans un combat à la vie à la mort.</p>
<p>Le 22 mai 1988 nous a offert un condensé de cette comparaison entre la balle orange et la science-fiction nord-américaine. D'un côté, un homme blanc habillé tout en vert hors du commun. Lequel peut compter sur de valeureux soldats qui, eux aussi, peuvent se vanter de frôler avec le surnaturel. Son nom : <strong>Larry Bird</strong>. De l'autre un homme noir tout de rouge vêtu qui, à la manière du héros enveloppé dans son armure aux mêmes couleurs, va plus vite que tout le monde. Saute plus haut tout le monde. Et laisse bon nombre de ses ennemis impuissants. C'est <strong>Dominique Wilkins</strong>.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/nba-michael-jordan-dominique-wilkins-le-duo-qui-faisait-rever-boston-549904/" data-title="A lire aussi">Boston avait tenté un trade pour réunir Michael Jordan et Dominique Wilkins</a></p>
<h2>« La seule manière de l'arrêter, c'était de le tuer »</h2>
<p>Cette soirée avait tout pour entrer dans la légende. Tout d'abord, un scénario qui n'avait rien à envier à ceux sortis du cerveau de Martin Goodman, le fondateur de « Marvel Comics ». Un Game 7 de demi-finale de conférence. Une provocation avant la rencontre de la part de Larry Bird, qui venait de remporter un Game 6 avec son équipe et s'adonnait à son art favori : le trashtalk.</p>
<blockquote><p>« Ils pourraient bien l'avoir oublié, mais ils n'ont aucune chance. Ils ont eu une chance de nous battre (lors de la manche précédente, ndlr), et nous savons tous que si on perd, on est en vacances demain. »</p></blockquote>
<p>Mais également deux passifs impressionnants : Dominique Wilkins tournait à 29 points lors du début de la série, Larry Bird à 25 points. Puis, surtout, un duel rempli de suspense et d'exploits. Lors de ce Game 7, le Boston Garden a pu contempler un face-a-face qu'aucun scénariste n'avait prévu. Les Celtics mènent 84-82 quand, au début du quatrième quart-temps, le film s'emballe. Dominique Wilkins inscrira seize points jusqu'au buzzer final. Larry Bird vingt. Surtout, les deux hommes prennent chacun en otage la rencontre. Ils se répondent par paniers interposés. Monopolisent l'attention. Coupent le souffle de millions de spectateurs.</p>
<blockquote class="sq"><p>Je ne pouvais rien rater. Il ne pouvait pas rater. C'est le plus grand match de basket que j'ai joué ou vu jouer</p></blockquote>
<h2>« C'était comme si deux cowboys se défiaient »</h2>
<p>Plus qu'un match, ils veulent avoir l'honneur de dire qu'ils sont sortis vainqueurs de ce ce petit concours improvisé. Exposant au TD Garden et au monde entier leur exceptionnelle panoplie : pénétrations, shoots à mi-distance, à trois-points et rapidité d'exécution, jump shoots et jeu dos au panier (surtout pour Larry Legend). Il n'y en avait que pour eux. Pour notre plus grand plaisir.</p>
<blockquote><p>« C'était comme si deux cowboys se défiaient en duel pour voir lequel allait tirer le premier et lequel allait tomber le premier », raconte Kevin McHale à <a href="http://www.sbnation.com/2012/8/9/1077616/today-in-sports-history-may-22nd" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sbnation</a>. « Quand Dominique en rentrait un, Larry en rentrait un autre. La seule manière qu'ils avaient d'arrêter Larry, c'était de le tuer. »</p></blockquote>
<p>Certainement un brin excessif, <strong>Kevin McHale</strong> l'a mauvaise : sa très bonne prestation a été éclipsée (voire oubliée) par celle de ces deux gladiateurs. Car ce soir, il n'y avait pas que Larry Bird et Dominique Wilkins qui étaient au rendez-vous. Kevin McHale, par exemple, a inscrit 33 points (à 13/13 sur la ligne des lancers-francs) et récupéré 13 rebonds. Avec <strong>Robert Parish</strong>, il a cumulé 47 points et 18 rebonds. C'est simple : tous les joueurs du cinq des C's ont inscrit au moins 10 points. Côté Hawks, <strong>Randy Wittman</strong> a planté 22 points à 11/13 au shoot. <strong>Doc Rivers</strong>, lui, a inscrit 16 points, récupéré 5 rebonds et distribué 18 passes. Enfin, le pivot <strong>Kevin Willis</strong> s'est offert 10 points et 11 rebonds. Autant d'efforts que les deux célèbres ailiers ont dilapidé en un quart-temps.</p>
<blockquote><p>« Je ne pouvais rien rater. Il ne pouvait pas rater. C'est le plus grand match de basket que j'ai joué ou vu jouer. C'étaient deux gars qui ne voulaient absolument pas perdre », se remémore Dominique Wilkins.</p></blockquote>
<h2>La malédiction de Dominique Wilkins</h2>
<p>Dominique Wilkins avait un rêve : gagner en dominant cet homme qui avait déjà remporté trois bagues. Un chiffre dont il était bien loin. Montrer à Hulk qui était le plus athlétique. Il s'est donné les moyens de le réaliser. Et ce même lorsque la légende des Celtics a inscrit un trois-points pour donner huit points d'avance à Boston (112-105). Le plus gros écart du match. Mais forts des efforts du natif de Paris, les Hawks sont revenus à 118-115. Problème : quand Dominique Wilkins se voit accorder deux lancers-francs, il ne reste plus qu'une seconde au chronomètre. Il rentre le premier. Échoue volontairement le second (le seul qu'il ait raté durant le match). Puis passe d'un joli rêve à une triste réalité : celle de la défaite. Et, donc, de l'élimination.</p>
<p>Si Dominique Wilkins a terminé cette rencontre légendaire avec plus de points que Larry Bird (47 contre 34), il a échoué encore une fois aux portes de la finale de conférence. Car si « Do » a permis aux Hawks de remporter 50 matches de saison régulière ou plus à cinq reprises, il ne les a jamais menés aussi loin à l'Est. Là est bien la malédiction qui a tant fait souffrir  la machine à highlights (d'où son surnom « The Human Highlight Film »).</p>
<blockquote><p>« Nous pensions que nous allions remporter le titre cette année », se souvient-il avec un goût amer. « Nous le pensions vraiment. Nous pensions jouer de la bonne manière, particulièrement durant la deuxième partie de la saison. Nous avions grandi et emmagasiné beaucoup de confiance à tel point que nous pensions pouvoir gagner. »</p></blockquote>
<p>À tort.</p>
<h2>Larry Bird, la bête humaine</h2>
<p>Larry Bird, qui est passé à deux doigts de l'élimination ce soir-là, ne tarit pas d'éloges sur son rival du soir lorsqu'on lui évoque cette confrontation d'anthologie :</p>
<blockquote><p>« Ils étaient venus chez nous. Ils étaient jeunes. Ils jouaient collectif et Dominique était leur leader. Ils avaient tous les ingrédients d'une très bonne équipe de basket. »</p></blockquote>
<p><em>« Ouf »</em> a-t-il dû penser après cette qualification, lui qui rêvait de se venger des Lakers après sa défaite en finale l'an passé. Il tombera finalement au tour suivant face aux Pistons, qui échoueront en finale contre les Angelenos, décidément indétrônables à la fin des années 80 (trois titres en quatre ans). Deux ans plus tôt, le célèbre ailier des C's avait déjà vanté les mérites d'une des stars de la balle orange après l'avoir vaincue.</p>
<blockquote><p>« C’était Dieu déguisé en Michael Jordan » avait-il déclaré suite aux 63 points de His Airness<a href="https://www.basketsession.com/actu/19-ans-dieu-se-deguisait-en-michael-jordan-259967/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> (un record en playoffs) </a>conclus par une victoire de Boston et 36 points de Larry Bird.</p></blockquote>
<p>Le 20 avril 1986 comme le 22 mai 1988, ce dernier, à l'image du physicien Bruce Banner, s'est énervé. Résultat : il s'est transformé en ce monstre vert qui pouvait à tout moment marcher sur la Grande Ligue. Un monstre qui n'était pas sorti du cerveau de Stan Lee et des dessins de Jack Kirby, pouvait faire lever le Boston Garden, mais également se muer en briseur de rêves. Notamment face à n'importe quelle machine rouge. Qu'elle s'appelle Michael Jordan, ou Dominique Wilkins.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Paul George a une anecdote folle sur Larry Bird</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/paul-george-a-une-anecdote-folle-sur-larry-bird-684843/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 14:41:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Paul George]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/08/Larry-Bird-1155x604.jpg" alt="Paul George a une anecdote folle sur Larry Bird" /></div><p>La première fois que Paul George a vu Larry Bird avec un ballon dans les mains, il s'est passé... ça. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/08/Larry-Bird-1155x604.jpg" alt="Paul George a une anecdote folle sur Larry Bird" /></div><p>On adore quand les légendes montrent, même à un âge avancé et longtemps après la fin de leur carrière, qu'elle sont bien des légendes. Larry Bird, justement surnommé "Larry Legend", a montré un jour aux joueurs des Indiana Pacers qu'il ne portait pas ce surnom pour rien. Dans son podcast, Paul George a ainsi raconté la première fois où il a vu Bird avec un ballon dans les mains, alors qu'il était dirigeant de la franchise et que PG13 y débutait sa carrière.</p>
<p><em>"J'ai une anecdote folle sur Larry Bird. C'était après un entraînement, on prenait des shoots. A cet instant, je ne l'avais jamais vu jouer, ni shooter. Ma vision de lui, c'était celle des vidéos Youtube et des clips à la télé. Donc on était en train de shooter et il allait sortir de la salle, mais le ballon a roulé dans sa direction.</em></p>
<p><em> Frère, il a pris ce putain de ballon pour tirer. Swish. A trois points. Il était en pantalon de costume, avec des mocassins. Il aurait pu se déchirer et envoyer un airball. Et je l'aurais considéré totalement différemment, du coup. Cet enfoiré n'était pas comme ça, non. Il a juste tiré avec ce putain de ballon et a quitté la salle sans dire un mot. Je suis qui je suis. Je suis ce putain de Bird". </em></p>
<p>Larry Bird avait entre 57 et 60 ans au moment des faits, puisqu'il s'agit de la période sur laquelle la présence de Paul George et la sienne, en tant que président des opérations basket, concordent.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/zion-ferme-des-bouches-ousmane-dieng-brille-684824/" data-title="A lire aussi">Zion ferme des bouches, Ousmane Dieng brille</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Larry Bird : l&#8217;histoire de sa perf culte, entre trashtalk et course à pied</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-histoire-match-culte-1985-67-ans-285471/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 14:14:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-1155x604.jpg" alt="Larry Bird : l&rsquo;histoire de sa perf culte, entre trashtalk et course à pied" /></div><p>12 mars 1985. Larry Bird, qui fête ses 67 ans aujourd'hui, inscrit 60 points face aux Hawks de Dominique Wilkins. L'histoire autour de cette perf culte mérite d'être contée.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/03/Larry-Bird-1155x604.jpg" alt="Larry Bird : l&rsquo;histoire de sa perf culte, entre trashtalk et course à pied" /></div><p>De nos jours, il est très difficile de passer à côté des petites anecdotes qui font la légende d'un match. L'omniprésence des caméras, celle des journalistes dans les vestiaires et l'utilisation massive des réseaux sociaux par les joueurs font que tout le monde ou presque croit détenir un peu de la vérité d'une rencontre.</p>
<p>Si certains regrettent que les parties cultes des époques passées n'aient pu avoir droit au même traitement, mieux vaut peut-être qu'il en ait été ainsi. D'abord parce que cela permet de faire fonctionner un peu l'imagination et de conserver le charme autour de certaines performances de légende, mais aussi parce que celles-ci peuvent être racontées a posteriori par des gens qui les ont vécues de l'intérieur.</p>
<p>C'est le cas de ce tour de force de <strong>Larry Bird</strong> en mars 1985, contre les Atlanta Hawks. <a href="https://www.basketsession.com/actu/larry-bird-larry-legend-541897/">Le "Hick from French Lick"</a> était une mine d'or à punchlines et à anecdotes pendant sa carrière et cette "oral history" narrée par Boston.com en est la preuve.</p>
<h2>Piqué au vif par Kevin McHale</h2>
<p>Inscrire 60 points n'est ni anecdotique, ni assez irrationnel pour vous faire entrer dans la légende. Des joueurs ont réussi plus de 60 fois à totaliser entre 60 et 69 points sur un match dans l'histoire de la ligue. Mais ce n'est pas tant cette marque des 60 qui confère à la prestation de Bird le statut de performance culte. C'est la manière dont il l'a réalisée.</p>
<p>Quelques jours avant, neuf exactement, <strong>Kevin McHale</strong>, rival interne mais bon camarade, avait battu le record de points de la franchise de Boston, justement détenu par "Larry Legend", avec 56 unités au compteur. C'est probablement en voyant McHale quitter le match dans le dernier quart-temps de cette rencontre face à Detroit que Bird s'est dit que son collègue ne resterait pas sur ce trône bien longtemps.</p>
<blockquote><p>"Je ne pouvais pas en croire mes yeux. Kevin a demandé à sortir. C'était Detroit et on ne s'entendait pas avec eux, alors pourquoi ne pas leur en mettre 70 ? Personne ne pouvait défendre sur lui. Quand je l'ai vu pointer le banc du doigt, je lui ai dit : Tu ne peux pas sortir, ce n'est pas possible", raconte-t-il.</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/la-magie-de-larry-bird-passait-meme-a-travers-la-radio-606885/" data-title="A lire aussi">La magie de Larry Bird passait même à travers la radio</a></p>
<h2>Deux jours avant, il participe à une course à pied...</h2>
<p>Plutôt que de forcer McHale à retourner sur le terrain, Larry Bird se prépare alors psychologiquement à reprendre le dessus. Au lieu de profiter de trois jours de repos comme le calendrier le lui aurait permis, le All-Star s'inscrit au Shamrock Classic, une course de 5 miles au départ du Boston Garden, avec son partenaire Scott Wedman.</p>
<p>Son gabarit (2,06 m) n'aidant pas, Bird est dépassé par tout un tas de fans, <em>"des gosses de 10 ans y compris"</em>, qui s'exclament : <em>"J'ai doublé Larry Bird ! J'ai doublé Larry Bird !"</em> Le côté compétiteur de l'animal reprend vite le dessus.</p>
<blockquote><p>"Sur le dernier mile, Larry m'a dit : plus personne ne me passe. Et il est parti... Le coach nous avait dit ne pas forcer pour ne pas nous blesser aux ischios, alors je n'ai pas essayé de le suivre. Il a fait la fin de course en moins de 5 minutes, c'était un sprint ! J'ai vu ce qu'était le coeur d'un champion", raconte Wedman.</p></blockquote>
<p>Sur le parquet, Wedman a obtenu une preuve encore plus irréfutable que Larry Bird était bien du métal dont on fait les héros. Le 12 mars, les Celtics se rendent à New Orleans pour y affronter les Hawks dans un match délocalisé pour des raisons promotionnelles. Le célèbre numéro 33 a les jambes lourdes à cause de son accélération à Boston trois jours plus tôt. Qu'importe, <strong>Dominique Wilkins</strong>, l'un de ses plus grands rivaux de l'époque est dans le camp d'en face.</p>
<h2>Do Wilkins : "On se serait cru dans un jeu vidéo"</h2>
<p>La présence du "Human Highlight Reel" a toujours été synonyme de motivation pour Bird, qui y voyait l'occasion de rappeler qui était le patron. Plusieurs de ses matches les plus aboutis ont d'ailleurs eu lieu contre Wilkins. Ses 23 points après deux quarts-temps ne laissent d'abord présager en rien de ce qui va suivre. Pourtant, certains sentent qu'il commence à se passer quelque chose.</p>
<blockquote><p>"A la mi-temps, il nous a dit : personne ne peut m'arrêter donc donnez moi simplement la balle et écartez vous de mon chemin. A la sortie du vestiaire, il a commencé à chauffer les joueurs d'Atlanta, les remplaçants, les coaches et même l'arbitre.</p>
<p>Il envoyait tellement de saletés ! Mais c'était l'un de ces soirs où il aurait pu shooter dans le ballon avec son pied et marquer le panier quand même. J'adorais ça", se souvient Robert Parish.</p></blockquote>
<p>La démonstration est élégante, violente et sidérante. Bird cale 19 points dans le 3e quart-temps dont 11 en 3 minutes, avant une dernière période à 18 points. En tout : 33 points dans les 14 dernières minutes du match. Les shoots pleuvent de partout, dans toutes les positions, avec le même air arrogant et terriblement supérieur. Pour Do Wilkins,<em> "on se serait cru dans un jeu vidéo. Ça ne pouvait pas être vrai. Pourtant, c'était bien réel"</em>.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-dream-team-trashtalk-rodney-rogers-601376/" data-title="A lire aussi">Le trashtalk génial et méconnu de Larry Bird avec la Dream Team</a></p>
<h2>Les remplaçants adverses s'enflamment pour Larry Bird</h2>
<p>Des joueurs d'Atlanta, assis sur le banc, se mettent à célébrer chaque panier de Bird comme s'il s'agissait d'un de leurs amis en train d'humilier un adversaire sur le playground. Ils seront d'ailleurs mis à l'amende dans la foulée par leur coach Mike Fratello. Doc Rivers, l'actuel coach des Los Angeles Clippers, est justement dans le camp d'en face. Il se souvient de cette manie qu'avait Larry Legend d'annoncer précisément ce qu'il allait faire subir à ses victimes.</p>
<blockquote><p>"A un moment, il nous sort : 'Je vais la mettre depuis les genoux du coach', ce qui signifiait qu'il allait shooter à 3 points depuis très loin. Il a eu la balle en main et a demandé si quelqu'un de chez nous la voulait. Rickey Brown est allé sur lui, Larry a fait son rainbow shot incroyable, c'est rentré. Rickey l'a percuté en défendant et l'a accidentellement envoyé... sur les genoux de notre coach. Exactement comme il l'avait dit.</p>
<p>C'était accidentel, mais c'était le destin. A la télé, vous pouvez voir Cliff Levingston et Eddie Johnson sur notre banc en train de se faire des high fives"...</p></blockquote>
<p>Le plus étonnant dans cette histoire, c'est probablement que Larry Bird ne considère même pas cette prouesse comme l'un des moments favoris de sa carrière. Pour se convaincre qu'il était bien plus qu'un soliste de génie, la déclaration qui va suivre suffira.</p>
<blockquote><p>"Je sais que la presse et les fans raisonnent en termes de points. Je comprends. Mais mes matches préférés sont ceux où j'ai fait tout un tas de choses différentes pour aider l'équipe à gagner.</p>
<p>Ne vous méprenez pas, 60 points, c'est beaucoup. Dans ce match, j'ai réussi des shoots que je ne me souviens pas avoir mis auparavant. Mais il y avait une rencontre plus tôt cette saison contre le Jazz où j'ai réussi un triple-double et pas mal d'interceptions en 30 minutes. Il y avait tout. C'est ce que j'appelle<a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Larry_Bird"> un</a> grand match".</p></blockquote>
<p>Prenez 7 minutes, posez-vous avec un petit jus et regardez de quoi était capable Larry Bird, aka "Larry Legend".</p>
<p><iframe title="Larry Bird Scores 60 on Atlanta Hawks 1985" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/Rto2_oYVs0I?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/quand-larry-bird-etait-mvp-parce-quil-est-blanc-607004/" data-title="A lire aussi">Quand Larry Bird était « MVP parce qu'il est blanc »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les 30 punchlines les plus folles de Charles Barkley</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 15:19:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Barkley]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Mullin]]></category>
		<category><![CDATA[Ernie Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[jeux olympiques 1992]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/CHARLES-BARKLEY-sixers.jpg" alt="Les 30 punchlines les plus folles de Charles Barkley" /></div><p>Moulin à parole, roi de la pique et de la petite phrase qui fait mouche, Charles Barkley a une collection de punchlines assez incroyables.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/CHARLES-BARKLEY-sixers.jpg" alt="Les 30 punchlines les plus folles de Charles Barkley" /></div><p>Qu'on l'aime ou non, <strong>Charles Barkley</strong> sait parfois nous régaler. La preuve avec 30 de ses meilleures punchlines.</p>
<p>- Juste après avoir pris sa retraite : « <em>Et bien voilà, c’est exactement ce dont l’Amérique a besoin : un autre noir sans boulot.</em> »</p>
<p>- Quand Ernie Johnson lui a demandé s’il avait obtenu son diplôme à l’université d’Auburn : « <em>Non, mais il y a deux gars qui bossent pour moi qui l’ont eu.</em> »</p>
<p>- Encore à propos d’Auburn : « <em>Quand on m’a recruté, on m’a emmené dans un club de strip-tease. C’est en voyant ces seins que j’ai su qu’Auburn correspondait à mes critères académiques.</em> »</p>
<p>- Quand son coach à Auburn lui a demandé de se remettre en forme : « <em>Rond, c’est une forme.</em> »</p>
<p>- Après une saison 1998-1999 très décevante pour les Houston Rockets, Scottie Pippen a allumé Charles Barkley dans la presse. Il a aussi dit aux journalistes qu’il ne s’excuserait pas auprès de Chuck « <em>même avec un flingue sur la tempe.</em> » <a href="https://www.reddit.com/r/nba/comments/gdsyyc/after_the_9899_season_scottie_pippen_told/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ce qui donne lieu à la réponse glaciale mais drôle</a> de Barkley : « <em>Comme vous le savez, je me balade toujours avec une arme. Donc si je suis arrêté pour meurtre, vous saurez tous qu’il ne s’est pas excusé. </em>»</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/rockets-pippen-barkley-542871/" data-title="A lire aussi">Les Rockets de Pippen, Barkley et Olajuwon, l'un des pires gâchis de l'Histoire</a></p>
<p>- Charles Barkley, avant de jouer l’Angola en ouverture du tournoi des Jeux Olympiques de 1992 à Barcelone : « <em>Je ne connais rien de l’Angola mais je sais qu’ils sont dans la merde.</em> »</p>
<p>- Et juste après avoir envoyé un joueur angolais au sol : « <em>Si ça se trouve, ce mec n’avait pas mangé depuis trois jours. </em>»</p>
<p>- Avant les JO 92, là encore : «<em> La seule formation capable de nous battre est l’équipe féminine des États-Unis. </em>»</p>
<p>- Au sujet de Larry Bird, en 1991 : « <em>Tant qu’il sera dans la ligue, je serai le deuxième plus mauvais défenseur du championnat.</em> »</p>
<p>- Sur ses aptitudes aux rebonds : « <em>ça me fait toujours rire quand on me demande ma technique aux rebonds. Je n’en ai qu’une : attraper cette putain de balle</em>. »</p>
<p>- Alors que son coéquipier Oliver Miller l’a aidé à se raser le crâne : « <em>Oliver ne sait pas jouer. Il est juste là pour me couper les cheveux. On l’a drafté il y a deux ans pour avoir un barbier dans l’équipe. </em>»</p>
<p>- Toujours sur Oliver Miller, qui pesait près de 130 kilos : « <em>Tu ne peux même pas toucher l’arceau en sautant. A moins qu’il mette un Big Mac dessus.</em> »31</p>
<p>- Le poids, encore une fois, mais cette fois-ci à Stanley Roberts, lui aussi au-dessus des 130 kilos : « <em>Hey Stanley, tu pourrais être un super joueur si tu apprenais juste à dire deux mots : ‘je suis plein’.</em> »</p>
<p>- Une autre sur les kilos : « <em>On dit qu’une caméra vous ajoute 4 kilos. Sachez que j’ai six caméras braquées sur moi à cet instant.</em> »</p>
<p>- Barkley et son rapport à l’argent : « <em>Je peux être acheté. Si le prix est bon, je pourrais bosser pour le Ku Klux Klan.</em> »</p>
<p>- Engagé dans une bagarre dans un bar, Charles Barkley a jeté un homme par la fenêtre du premier étage. Au tribunal, la juge lui a demandé s’il avait des regrets. Sa réponse, culte : « <em>Ouais, je regrette que nous n’étions qu’au premier étage.</em> »</p>
<p>- En parlant des Bulls au début des années 2000. « <em>Ils sont nuls. C’est juste une bande de lycéens payés 70 millions de dollars. Putain ! Je déteste ma mère pour m’avoir fait dix ans trop tôt. </em>»</p>
<p>- Charles Barkley, amateur de fins programmes : « <em>Si j'avais un bon agent, je serais sur l’île de la Tentation. J'aimerais être au milieu de ces gonzesses à moitié à poil. C'est vraiment de la télévision de qualité. </em>»</p>
<p>- Au sujet de son modèle signature de chaussures : « <em>Ce sont mes nouvelles pompes. Ce sont des bonnes chaussures. Elles ne vous rendront pas riche comme moi. Vous ne pourrez pas prendre des rebonds comme moi et vous ne serez certainement pas aussi beaux que moi. C’est juste que vous porterez les mêmes chaussures que moi, c’est tout.</em> »</p>
<p>- En révélant que sa fille de 17 ans n’avait pas encore de petit copain : « <em>Dieu merci. J’espère qu’elle ne va pas s’y mettre avant que je rejoigne le Hall Of Fame. Comme ça je n’aurais pas besoin de tuer quelqu’un avant d’être introduit. </em>»</p>
<p>- Son avis sur les joueurs considérés comme des gros bosseurs : « <em>Si vous sortez avec une fille et que les gens disent qu’elle a une super personnalité, c’est qu’elle est moche. Si on vous dit qu’un joueur travaille dur, c’est qu’il n’a aucun talent.</em> »</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/charles-barkley-super-teams-michel-jordan-585066/" data-title="A lire aussi">Charles Barkley en remet une couche sur les Super Teams et prend Jordan comme exemple</a></p>
<p>- Avant un match très important en playoffs : « <em>Je pense que l’équipe qui gagnera le Game 5 gagnera la série. Sauf si nous perdons le Game 5.</em> »</p>
<p>- Après que la défense de zone soit adoptée en NBA : « <em>C’est un grand jour pour les tocards.</em> »</p>
<p>- Alors que la patineuse Tonya Harding se comparait à lui : « <em>J’ai envisagé de l’attaquer pour diffamation puis je me suis rendu compte que je n’avais aucune identité.</em> »</p>
<p>- Du classique Charles Barkley : « <em>Ce n’est pas parce que je peux dunker que je dois élever vos enfants. </em>»</p>
<p>- Ou celle-ci : « <em>La pression ? Ce n’est pas un truc que l’on met dans les pneus ?</em> »</p>
<p>- Au sujet de Jerry Krause, qui avait réussi à garder son poste de GM aux Bulls : « <em>Jerry Krause doit avoir une photo de la femme de son boss en train de baiser avec un singe.</em> »</p>
<p>- En 2007, après avoir vu Dwight Howard : « <em>Si j’avais le corps de Dwight Howard, je me baladerais aux quatre coins du pays pour frapper des gens.</em> »</p>
<p>- Après que Chris Mullin se soit évanoui : « <em>Si c’est son cerveau qui est touché, aucun problème : c’est le plus petit organe de son corps.</em> »</p>
<p>- En s’adressant à A.C. Green, un joueur réputé pour sa foi : « <em>Hey, A.C., si Dieu est si grand que ça, pourquoi il ne t’a pas donné un meilleur tir ? </em>»</p>
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		<title>&#x1f4e2; Ne manquez pas le Mook REVERSE spécial BOSTON !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 16:13:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[REVERSE]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Russell]]></category>
		<category><![CDATA[Boston]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Mook]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/HEADER-NL-Mook12-BOSTON-sortie-1155x604.jpg" alt="&#x1f4e2; Ne manquez pas le Mook REVERSE spécial BOSTON !" /></div><p>Pour passer de bonnes vacances, n'oubliez pas d'emmener votre Mook REVERSE #12 spécial Boston !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/HEADER-NL-Mook12-BOSTON-sortie-1155x604.jpg" alt="&#x1f4e2; Ne manquez pas le Mook REVERSE spécial BOSTON !" /></div><h2 class="null" style="text-align: center;"><span style="color: #9dd091;">Passez l'été<br />
</span>À BOSTON</h2>
<p>Enfin l'été et bientôt les vacances ! Le meilleur moment pour recharger les batteries et se changer les idées, faire le plein d'énergie et s'offrir le luxe de pouvoir enfin prendre le temps de faire ce qui nous tient à cœur.</p>
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<h1><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675238" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD-150x113.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD-290x218.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD-760x570.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></h1>
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</strong></span>POUR TOUT SAVOIR SUR BOSTON<br />
ET LES CELTICS</h2>
<p>S'attaquer à un monument comme Boston et son équipe fétiche, c'est entreprendre un grand voyage, long comme l'histoire de toute la NBA et parcouru de personnages hors du commun, tant par leur talent, que par leur personnalité ou leur parcours.Quand on pense Celtics, on pense bien entendu à <strong>Bill Russell et Larry Bird</strong>, mais ils sont bien plus nombreux encore à avoir porté haut les couleurs de la ville.</p>
<p>De <strong>Red Auerbach</strong> et <strong>Bob Cousy</strong> à <strong>Jayson Tatum</strong> et <strong>Jaylen Brown</strong>, en passant par le <strong>Big 3 sacré de 2008</strong> ou les fantastiques équipes des années 70 et 80, Boston est une manne inépuisable d'histoires à raconter, à disséquer, à remettre en contexte.</p>
<p>Sans faire de ce Mook un historique exhaustif de tout ce qui s'est produit durant ces soixantes dernières années, nous avons cerné à travers ce numéro tout ce qui fait de cette cité l'une des capitales de la gagne !</p>
<p align="center"><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-12-boston/" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675235" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert.png" alt="" width="350" height="80" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert.png 350w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-150x34.png 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-290x66.png 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-313x72.png 313w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></a></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675253" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-RED.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-RED.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-RED-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675244" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD33b.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD33b.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD33b-150x113.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD33b-290x218.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD33b-760x570.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIRD33b-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675257" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-tatum.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-tatum.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-tatum-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675252" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-panic.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-panic.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-panic-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675258" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-thomas.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-thomas.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-thomas-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675255" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-RUSSELL.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-RUSSELL.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-RUSSELL-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<h2 class="null" style="text-align: center;"><span style="color: #9dd091;">Boston,<br />
</span>UNE VILLE À PART</h2>
<p>Mais au-delà des personnages, des titres ou des légendes qui ont fait l'histoire des Celtics, il y a également la ville en elle-même, personnage central et complexe d'une histoire qui s'écrit aujourd'hui encore dans la douleur ou, tout du moins, dans l'adversité.</p>
<p><strong>Une cité paradoxe</strong>, en permanence entre avant-gardisme et archaïsme, entre progressisme et racisme profond, entre performances mémorables et drames passionnés.</p>
<p>Avec notre équipe de journalistes, d'illustrateurs et de photographes, c'est tout cela que nous avons souhaité décrypter, décortiquer et mettre en lumière à travers de nouvel opus.</p>
<p align="center"><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-12-boston/" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675235" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert.png" alt="" width="350" height="80" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert.png 350w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-150x34.png 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-290x66.png 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-313x72.png 313w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></a></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675260" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-YABUSELE.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-YABUSELE.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-YABUSELE-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<h2 class="null" style="text-align: center;"><span style="color: #9dd091;">Une équipe rédactionnelle</span><br />
D'ÉLITE</h2>
<p>Comme toujours, nous avons pu compter sur des intervenants fantastiques pour nous aider à raconter Boston dans toute sa grandeur et dans toute sa complexité.</p>
<p>Parmi eux, <strong>Guerschon Yabusele, notre rédac' chef exceptionnel</strong>. Dans un entretien plein de sincérité et de candeur, il nous emmène dans les coulisses de la franchise aux 17 bannières pour nous faire vivre son expérience NBA de l'intérieur.</p>
<p>On y apprend notamment comment son passage dans cette franchise l'a profondément marqué et a fait de lui le joueur d'impact qu'il est aujourd'hui, en équipe de France comme au plus haut niveau européen.</p>
<p>Nous avons également eu le privilège et le plaisir de nous entretenir avec <strong>Bob Ryan</strong>, la plume historique et légendaire du <em>Boston Globe</em>, <strong>Dart Adams</strong>, historien et chroniqueur de l'histoire de Boston, et <strong>Sopan Deb</strong>, journaliste du <em>New York Times</em> qui a grandi dans les rues de Beantown.</p>
<p>A travers leurs yeux et leur expérience, on saisit plus en détail ce qui a contribué à faire de cette ville une cité totalement à part de toutes les autres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-12-boston/" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675235" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert.png" alt="" width="350" height="80" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert.png 350w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-150x34.png 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-290x66.png 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-313x72.png 313w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></a></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675259" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-Town.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-Town.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-Town-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675249" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-HOF.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-HOF.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-HOF-150x113.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-HOF-290x218.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-HOF-760x570.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-HOF-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675250" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-HOF3.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-HOF3.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-HOF3-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675242" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIAS.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIAS.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIAS-150x113.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIAS-290x218.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIAS-760x570.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-BIAS-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675256" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-RUSSELL-2.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-RUSSELL-2.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-RUSSELL-2-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675248" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-havlicek.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-havlicek.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-havlicek-150x113.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-havlicek-290x218.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-havlicek-760x570.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-havlicek-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<h2 class="null" style="text-align: center;"><span style="color: #9dd091;"><strong>S'abonner<br />
</strong></span>POUR NE RIEN MANQUER &amp; BÉNÉFICIER DES MEILLEURS TARIFS !</h2>
<p>Nous vous proposons également deux offres d'abonnement de 3 ou 6 numéros qui vous permettent de profiter de tarifs avantageux et de frais de port gratuits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="https://www.basketsession.com/mook-reverse-nba/#woocommerce-l-featured-cat-6" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675237" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-abo-beige.png" alt="" width="350" height="80" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-abo-beige.png 350w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-abo-beige-150x34.png 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-abo-beige-290x66.png 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-abo-beige-313x72.png 313w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></a></p>
<h1><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675251" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-McHale.jpg" alt="" width="800" height="575" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-McHale.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-McHale-313x225.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></h1>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675245" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-COUSY.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-COUSY.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-COUSY-150x113.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-COUSY-290x218.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-COUSY-760x570.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-COUSY-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675239" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-86.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-86.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-86-150x113.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-86-290x218.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-86-760x570.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-86-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675240" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-AINGE.jpg" alt="" width="800" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-AINGE.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-AINGE-150x113.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-AINGE-290x218.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-AINGE-760x570.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Mook12-AINGE-313x235.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="center"><a href="https://www.basketsession.com/mook-reverse-nba/#woocommerce-l-featured-cat-6" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675237" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-abo-beige.png" alt="" width="350" height="80" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-abo-beige.png 350w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-abo-beige-150x34.png 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-abo-beige-290x66.png 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-abo-beige-313x72.png 313w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></a></p>
<p align="center"><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-12-boston/" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-675235" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert.png" alt="" width="350" height="80" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert.png 350w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-150x34.png 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-290x66.png 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Bouton-Commande-vert-313x72.png 313w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></a></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #9dd091;">On vous souhaite un superbe été<br />
</span>et on espère que vous le passerez avec nous !</h2>
<p style="text-align: right;">La team <em>REVERSE</em></p>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-671897 aligncenter" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/REVERSE-M12-cover-800.jpg" alt="" width="800" height="1066" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/REVERSE-M12-cover-800.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/REVERSE-M12-cover-800-150x200.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/REVERSE-M12-cover-800-290x386.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/REVERSE-M12-cover-800-760x1013.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/REVERSE-M12-cover-800-313x417.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-11-jordan/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Mook REVERSE #11 JORDAN</a></p>
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