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	<title>Manu Ginobili Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Thu, 30 Apr 2026 14:12:25 +0000</lastBuildDate>
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		<title>C&#8217;est confirmé, Manu Ginobili se faisait brutaliser à l&#8217;entraînement par un coéquipier</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/cest-confirme-manu-ginobili-se-faisait-brutaliser-a-lentrainement-par-un-coequipier-771142/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 14:12:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Bruce Bowen]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/05/manu-ginobili-UNE-1100x604.jpg" alt="C&rsquo;est confirmé, Manu Ginobili se faisait brutaliser à l&rsquo;entraînement par un coéquipier" /></div><p>Bruce Bowen a raconté dans Run It Back comment il malmenait Manu Ginobili à l’entraînement aux Spurs pour le préparer à la dureté de la NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/05/manu-ginobili-UNE-1100x604.jpg" alt="C&rsquo;est confirmé, Manu Ginobili se faisait brutaliser à l&rsquo;entraînement par un coéquipier" /></div><p>On savait déjà que les entraînements des Spurs du début des années 2000 n’avaient rien d’une colonie de vacances. On savait aussi que <strong>Manu Ginobili</strong> avait dû gagner sa place dans un vestiaire déjà rempli de champions, de vétérans, de certitudes et d’exigence. <strong>Bruce Bowen</strong> vient simplement de confirmer, avec le sourire, que l’Argentin avait eu droit à un traitement très particulier à son arrivée à San Antonio.</p>
<p>Invité de l’émission Run It Back, l’ancien ailier défensif des Spurs est revenu sur une histoire souvent racontée autour de Ginobili : ses premières années texanes, durant lesquelles Bowen le secouait copieusement à l’entraînement. Le mot “brutalisait” n’est pas complètement exagéré, à entendre l’intéressé.</p>
<p><em>“Ecoutez, il n'y a pas de preuve vidéo de ça (rires). Non, je vais vous dire la vérité. Je savais que Manu avait du talent, mais c'était à ses débuts. Je voulais le préparer pour ce qu'il allait peut-être devoir affronter. Donc par moments, je le prenais en défense tout terrain. Je n'ai fait ça avec personne d'autre chez les Spurs. Je voulais qu'il s'acclimate à ce qu'il verrait en match, que ce soit des joueurs qui le bousculent ou qui l'accrochent. A son crédit, il ne s'est jamais plaint, ne m'a jamais rien dit et n'a jamais lancé de regard à Pop. Pop non plus ne disait rien parce que je pense que tout le monde comprenait ce qu'il était en train de se passer. En ce qui concerne son entrée au Hall of Fame, Manu, de rien !”</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tony-parker-mon-ronaldo-cetait-manu-ginobili-683994/">Tony Parker : « Mon Ronaldo, c'était Manu Ginobili »</a></p>
<p>La scène est facile à imaginer. D’un côté, Ginobili, arrière argentin génial, fantasque, déjà bardé de références européennes mais encore en train de découvrir la NBA. De l’autre, Bowen, l’un des défenseurs les plus pénibles de sa génération, spécialiste du harcèlement permanent, des contacts à la limite et de l’usure psychologique. Pour un rookie, même aussi expérimenté que Manu, difficile de trouver pire comité d’accueil.</p>
<p>Ce qui rend l’anecdote savoureuse, c’est que Bowen assume aujourd’hui avoir ciblé Ginobili plus que les autres. Pas pour le rabaisser, selon lui, mais pour l’endurcir. Il avait identifié le talent, compris que Manu allait avoir un rôle important, et décidé de lui faire vivre à l’entraînement ce qu’il risquait de subir en match : pression tout terrain, mains baladeuses, corps dans le chemin, défenseurs qui ne laissent pas respirer.</p>
<p>La réaction de Ginobili en dit long sur ce qui a fait sa carrière. Il n’a pas protesté. Il n’est pas allé chercher Gregg Popovich du regard. Il n’a pas demandé d’arbitrage interne. Il a encaissé, s’est adapté, puis a fini par devenir l’un des joueurs les plus imprévisibles et les plus durs à contenir de sa génération.</p>
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		<title>🎙️ Qui sont les meilleurs gauchers de l&#8217;Histoire ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-meilleurs-basketteurs-gauchers-de-histoire-747457/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Aug 2025 08:33:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[CQFR]]></category>
		<category><![CDATA[Eurobasket]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/08/BS-Manu-Ginobili-CQFR-300825.jpg" alt="🎙️ Qui sont les meilleurs gauchers de l&rsquo;Histoire ?" /></div><p>C'est l'heure de répondre à toutes les questions basket et NBA qui vous tiennent éveillé la nuit. Voici Ce à Quoi il Fallait Répondre.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/08/BS-Manu-Ginobili-CQFR-300825.jpg" alt="🎙️ Qui sont les meilleurs gauchers de l&rsquo;Histoire ?" /></div><p>Comme chaque samedi, voici le Ce à Quoi il Fallait Répondre dans lequel Antoine Pimmel, Shaï Mamou et Théophile Haumesser se proposent de répondre à toutes vos questions. On discute de nos gauchers préférés, des différences entre la NBA et la FIBA, des teams qui nous ont le plus fait vibrer et du "vrai" niveau de Tony Parker.</p>
<p>Pour poser vos questions, il suffit de les envoyer par mail à l'adresse suivante : <a href="mailto:CQFR.REVERSE@gmail.com">CQFR.REVERSE@gmail.com</a>.</p>
<p>N'hésitez pas à partager, à liker et à vous abonner à nos chaînes !</p>
<h2 style="text-align: center;">Le CQFR sur YouTube</h2>
<p><iframe title="Ginobili, Harden, Z-Bo : qui sont les meilleurs basketteurs gauchers de l&#039;Histoire ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/O6LyQXhqMds?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;"><a href="https://linktr.ee/REVERSE_Podcasts" target="_blank" rel="noopener">Le CQFR en streaming</a></h2>
<p align="center"><a href="https://linktr.ee/REVERSE_Podcasts" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-747458" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/08/BS-300825.jpg" alt="" width="450" height="588" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/08/BS-300825.jpg 450w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/08/BS-300825-313x409.jpg 313w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
<p><iframe src="https://embed.acast.com/67ebdac502e789100f7f411e/68b187ff7c69e13c18480586" width="100%" height="190px" frameborder="0"></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/%f0%9f%8e%99%ef%b8%8f-victor-wembanyama-dans-le-top-5-du-mvp-cette-saison-747260/" target="_blank" rel="noopener">🎙️ Victor Wembanyama dans le Top 5 du MVP cette saison ?</a></p>
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		<title>Dylan Harper raconte sa rencontre avec la culture et les légendes des Spurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien Deschuyteneer]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 09:06:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Dylan Harper]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/07/Dylan-Harper-San-Antonio-Spurs-NBA.jpg" alt="Dylan Harper raconte sa rencontre avec la culture et les légendes des Spurs" /></div><p>Les premiers pas de Dylan Harper aux San Antonio Spurs montrent pourquoi la franchise a la culture la plus solide de NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/07/Dylan-Harper-San-Antonio-Spurs-NBA.jpg" alt="Dylan Harper raconte sa rencontre avec la culture et les légendes des Spurs" /></div><p>Tous les fans des San Antonio Spurs en particulier et de basketball en général doivent lire <a href="https://andscape.com/features/rookie-guard-dylan-harper-ready-for-nba-education-with-san-antonio-spurs/" target="_blank" rel="noopener">cet article de Marc J. Spears</a> sur <strong>Dylan Harper</strong> à mon sens. Au même titre que <a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-14-spurs/" target="_blank" rel="noopener">le Mook que l’on a consacré à la franchise texane et que vous pouvez toujours trouver ici</a>.</p>
<p>Sur le papier, rien de fou a priori, puisqu’il s’agit des premiers contacts et premiers pas d’un rookie avec la franchise qui l’a drafté. Sauf qu’à travers ces lignes, on y retrouve tout ce qui fait de la culture et des légendes des San Antonio Spurs un monde totalement à part.</p>
<p>Dylan Harper y raconte notamment la première fois qu’il a vu <strong>Gregg Popovich</strong> et <strong>Tim Duncan</strong>. C’était quand il est venu faire son workout pour la draft.</p>
<p>« <em>J’ai tourné et dans l’angle de mon champ visuel, je les ai juste vus en train de marcher. Donc je suis allé les checker. J’étais hyper surpris. Je me demandais ‘Qu’est-ce qu’ils font là ? Peut-être qu’ils sont là juste aujourd’hui ?’. Mais ils me disent que non, ils sont là tout le temps. Donc quand on parle de l’organisation des Spurs et de leur culture, c’est vraiment ça. (…)</em></p>
<p><em>J’ai rencontré Pop le premier jour ici, ainsi que Tim. Pop était là pour recevoir des soins et faire des exercices. Ce n’est pas commun dans une salle NBA. Vous voyez un coach Hall of Fame et un joueur Hall of Fame qui marchent dans la salle. Et ils sont là tous les jours. Je peux leur poser plein de questions. </em>»</p>
<p>Voir au quotidien les gardiens du temple est le meilleur moyen de transmettre les valeurs et la culture du club. Et surtout de les rendre pérennes. Surtout que, visiblement, dès qu’on entre en contact avec cette culture, on peut intégrer cette grande famille :</p>
<p>« <em>Ils prennent vraiment soin de tout le monde, que vous soyez un joueur de G-League, un two-way contract, une star, un role player ou un gars du banc. Peu importe. Ils prendront soin de vous de la même manière. Avec la culture et l’atmosphère de famille qu’ils ont, vous êtes obligés de travailler dur tous les jours. On va tout faire ensemble. </em>»</p>
<p>Dylan Harper explique également que cette ambiance générale lui donne envie d’apprendre de tout le monde. Des vétérans comme <strong>De’Aaron Fox</strong> ou <strong>Harrison Barnes</strong>, aussi bien que des plus jeunes, comme <strong>Victor Wembanyama</strong> ou <strong>Stephon Castle</strong>.</p>
<p>Mais celui dont il apprend le plus depuis qu’il est arrivé, c’est <strong>Manu Ginobili</strong>, qui travaille comme conseiller spéciale pour les Spurs.</p>
<p>« <em>C’est à lui que je parle le plus</em> », raconte Dylan Harper. « <em>Plus au niveau du jeu, de la vitesse et de la manière dont il s’est adapté en venant de la FIBA et en arrivant ici. Quels ont été les plus grands changements qu’il a fait en dehors du basketball ? Qu’est-ce qui l’a gardé concentré sur son objectif et déterminé ? Tous ces petits trucs à travers lesquels passent chaque joueur NBA. (…)</em></p>
<p><em>J’ai traîné avec Ginobili chaque jour depuis que je suis ici. Je passe mon temps à lui poser des questions.</em> »</p>
<p>Pouvoir discuter au quotidien avec des anciens de la franchise comme Pop, Tim Duncan et Manu Ginobili, des personnalités aussi marquantes dans l’histoire du club, est quelque chose de très rare en NBA. On est plutôt habitué aux équipes qui se renouvellent régulièrement, tournent une page et passent à quelque chose de totalement différent, même si elles honorent leurs glorieux anciens et leur offrent des postes dans l’organisation.</p>
<p>Là, avec San Antonio, depuis les années 2000, on a plus l’impression de chapitres et de tomes qui s’enchaînent, pour raconter une même histoire commune, avec l’apparition régulière de nouveaux personnages. Et comme en plus ils draftent et recrutent des joueurs qui, comme Dylan Harper, ont oublié d’être cons, la culture San Antonio Spurs n’est pas prête de s’éteindre.</p>
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		<item>
		<title>🎙️ La légende de Gregg Popovich &#8211; Ep#195</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/la-legende-de-gregg-popovich-spurs-741149/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 16:23:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/05/Pod-gregg-popovich-BS.jpg" alt="🎙️ La légende de Gregg Popovich &#8211; Ep#195" /></div><p>Retour en détail sur l'un des principaux personnages de la NBA de ces 30 dernières années : Gregg Popovich.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/05/Pod-gregg-popovich-BS.jpg" alt="🎙️ La légende de Gregg Popovich &#8211; Ep#195" /></div><p>Avec la retraite de Gregg Popovich, c'est tout un chapitre de l'histoire des San Antonio Spurs et du basket mondial qui se referme. Retour sur le parcours et l'impact d'un coach et d'un homme hors-norme.</p>
<h2 style="text-align: center;">Le podcast sur YouTube</h2>
<p><iframe title="La légende de Gregg Popovich - Ep#195 (feat. Benjamin Moubeche)" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/MKbi8E455w8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;"><a href="https://linktr.ee/REVERSE_Podcasts" target="_blank" rel="noopener">Le podcast en streaming</a></h2>
<p align="center"><a href="https://linktr.ee/REVERSE_Podcasts" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-741150" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/05/BS-Pod-gregg-popovich-BS.jpg" alt="" width="450" height="588" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/05/BS-Pod-gregg-popovich-BS.jpg 450w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/05/BS-Pod-gregg-popovich-BS-313x409.jpg 313w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
<p><iframe src="https://embed.acast.com/67ebdac502e789100f7f411e/681b773e3e6644d7a35a8b53" frameBorder="0" width="100%" height="190px"></iframe><br />
<a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/giannis-antetokounmpo-bucks-trade-nba-podcast-740581/" target="_blank" rel="noopener">🎙️ Quel est le meilleur trade pour Giannis ? EP#194</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Victor Wembanyama, guidé par les légendes des Spurs</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-conseils-legendes-san-antonio-spurs-manu-ginobili-690766/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Moubèche]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 16:12:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Sean Elliott]]></category>
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		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/03/Victor-Wembanyama-histoire-spurs-tim-duncan-manu-ginobili-NBA.jpg" alt="Victor Wembanyama, guidé par les légendes des Spurs" /></div><p>DE NOTRE CORRESPONDANT À SAN ANTONIO — Aux Spurs, Victor Wembanyama avance avec les conseils des légendes de la franchise, omniprésentes depuis le début de la saison.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/03/Victor-Wembanyama-histoire-spurs-tim-duncan-manu-ginobili-NBA.jpg" alt="Victor Wembanyama, guidé par les légendes des Spurs" /></div><p>À son arrivée à San Antonio en juin, <strong>Victor Wembanyama</strong> a été chaleureusement accueilli par les légendes des Spurs. Son <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-rencontre-legendes-spurs-674484/" target="_blank" rel="noopener">dîner mémorable</a> avec <strong>David Robinson</strong>, <strong>Tim Duncan</strong>, <strong>Manu Ginobili</strong> et <strong>Sean Elliott</strong> prédisait qu’il serait bien encadré dans sa nouvelle franchise. Après 60 matches de saison régulière, ces figures emblématiques sont toujours présentes pour le rookie et ses coéquipiers.</p>
<p>Robinson apparaît fréquemment sur le bord du terrain. Elliott, qui travaille depuis 23 ans pour <em>Spurs TV</em>, est généralement dans les parages. On peut parfois apercevoir Duncan lors des entraînements, et il arrive à<strong> Tony Parker</strong> de rendre visite à son ancienne équipe. Mais le plus présent est sans nul doute Ginobili.</p>
<h3>Manu Ginobili, conseiller spécial des Spurs et de Victor Wembanyama</h3>
<p><em>« Je dirais que c’est celui qu’on voit le plus souvent »</em>, confirme Wembanyama, après <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-attaque-indiana-pacers-san-antonio-spurs-690710/" target="_blank" rel="noopener">la victoire des Spurs face aux Pacers</a>. Depuis 2021, l’Argentin occupe un poste à plein temps au sein de la franchise. Derrière son titre de « conseiller spécial aux opérations basket » se cache une multitude de responsabilités.</p>
<p><em>« Je ne sais pas exactement quel est son travail. Il fait ce qu’il veut »</em>, expliquait <strong>Gregg Popovich</strong>, le 10 février, avec un grand sourire. <em>« Ce sera toujours comme ça, car nous n’aurions rien gagné sans lui […] Il travaille avec <strong>Brian Wright</strong> (General Manager) et se renseigne sur les agents libres. Il va parler aux gars qui gèrent la draft et examine les joueurs universitaires. Le lendemain, il vient à l’entraînement et me dit ce que je dois faire. Il est partout, vraiment. Nous apprécions l’avoir à nos côtés. Les joueurs aussi. »</em></p>
<blockquote class="sq"><p><em>« C’est appréciable de voir à quel point il est investi. »</em></p></blockquote>
<p>Pour le premier choix de la draft et ses coéquipiers, Manu Ginobili joue avant tout un rôle de mentor. Il est avec l’équipe à chaque entraînement et à chaque shootaround au Victory Capital Performance Center de San Antonio. Sa présence est également devenue une constante lors des matches à domicile.</p>
<p><em>« Dès le début, c’est l’un de ceux qui ont été le plus présents pour nous accueillir »</em>, raconte Victor Wembanyama. <em>« Il m'a accueilli personnellement, quand je suis arrivé, mais on a tous déjà discuté avec lui. Il nous aide autant au niveau sportif qu’au niveau de l’organisation de la vie d’un jeune joueur NBA. »</em></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Victor Wembanyama estime que Manu Ginobili est la légende des Spurs que l’équipe « voit le plus souvent ».</p>
<p>« Dès le début, c’est l’un de ceux qui ont été les plus présents pour nous accueillir, autant au niveau sportif que dans l’organisation de la vie d’un jeune joueur NBA.… <a href="https://t.co/vyiRmWq3cq">pic.twitter.com/vyiRmWq3cq</a></p>
<p>– Benjamin Moubèche (@BenjaminMoubech) <a href="https://twitter.com/BenjaminMoubech/status/1764551900286878109?ref_src=twsrc%5Etfw">March 4, 2024</a></p></blockquote>
<p><em>« Personnellement, il m’a donné des conseils sur la manière de gérer ma maison ou les entraînements, par exemple »</em>, continue-t-il. <em>« Il vient souvent aux entraînements et il lui arrive aussi de donner des conseils techniques. C’est appréciable de voir à quel point il est investi. »</em></p>
<p>Une telle proximité avec un quadruple champion NBA n’est pas donnée à tous les rookies. En début de saison, on pouvait notamment les voir travailler ensemble sur des détails techniques, comme la position de la balle avant un drive. L’essentiel de ce travail a sans doute lieu loin des regards, dans les coulisses.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nouveau-mook-14-nous-avons-perce-le-secret-des-spurs-688522/" data-title="A lire aussi">Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des Spurs !</a></p>
<h3>« On s’y habitue, mais c’est vraiment spécial »</h3>
<p><em>« Les autres sont aussi là »</em>, rappelle néanmoins Wembanyama. Selon Gregg Popovich, Tim Duncan — bien que toujours aussi discret — apporte également ses conseils aux entraînements. Idem pour David Robinson et Sean Elliott. Tout un groupe de légendes entoure le rookie et son collectif.</p>
<p><em>« Avoir toutes ces légendes ici tous les jours, c’est tout simplement incroyable »</em>, appréciait <strong>Cedi Osman</strong> lors du camp d’entraînement. <em>« C’est la première fois que je côtoie ce genre de joueurs. Pouvoir apprendre d’eux, c’est une expérience vraiment formidable. »</em></p>
<p>Le Français s’est naturellement accoutumé à leur présence au fil de la saison, mais cela ne la rend pas moins précieuse. <em>« On s’y habitue, mais c’est vraiment spécial »</em>, notait-il fin février. <em>« Chaque fois que je les vois, ce qui arrive souvent maintenant, ma première pensée n’est pas : “Oh, wow ! C’est quelqu’un que j’ai grandi en regardant !” […] Ce sont de bonnes personnes, gentilles et attentionnées, qui contribuent à faire de cet endroit un bon environnement. »</em></p>
<blockquote class="sq"><p><em>« Leurs conseils sont toujours bénéfiques, mais ils veillent à ne pas en faire trop. » </em></p></blockquote>
<p>Au-delà même des joueurs dont le maillot a été retiré par la franchise, San Antonio peut compter sur plusieurs vétérans pour apporter leur expérience à la nouvelle génération. <strong>Gorgui Dieng</strong>, après une décennie en NBA, a rejoint le staff de l’équipe en décembre. <strong>LaMarcus Aldridge</strong>, triple All-Star lors de ses années dans le Texas, leur a également rendu visite.</p>
<p><em>« C’est vraiment précieux, parce qu’ils sont passés par là »</em>, relève Victor Wembanyama, à propos de tous ces anciens athlètes. D’autant plus que sous la supervision de Gregg Popovich, les Spurs conservent le juste équilibre entre passé et présent. Les vétérans partagent leur savoir, mais laissent les jeunes avancer par eux-mêmes — Pop estimant par exemple qu’il est trop tôt pour que « Wemby » développe un go-to-move, <a href="https://www.si.com/nba/spurs/news/lamarcus-aldridge-victor-wembanyama-get-one-move-san-antonio-spurs" target="_blank" rel="noopener">comme l’avait suggéré Aldridge</a>.</p>
<p><em>« Ils nous soutiennent sans essayer de nous donner des leçons »</em>, précisait Wembanyama en novembre, au sujet de Duncan, Ginobili et Parker. <em>« Ils discutent avec nous et parfois nous aident à comprendre ce que le coach dit, car ils ont vécu toutes les situations. Leurs conseils sont toujours bénéfiques, mais ils veillent à ne pas en faire trop</em></p>
<p>San Antonio a construit un environnement idéal pour l’émergence du talent générationnel. Malgré l’absence de vétérans au sein de l’effectif, qui ne compte aucun joueur de plus de 30 ans, l’expérience ne manque pas à son développement.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-a-t-il-plie-la-course-au-rookie-of-the-year-690517/" data-title="A lire aussi">Podcast : Victor Wembanyama a-t-il plié la course au Rookie of the Year ?</a></p>
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		<title>Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des SPURS !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 15:01:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[REVERSE]]></category>
		<category><![CDATA[Becky Hammon]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[George Gervin]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-header-articleBS.jpg" alt="Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des SPURS !" /></div><p>Nous avons décrypté l'ADN si mystérieux de cette petite franchise qui a largement influencé l'ensemble de la NBA ces dernières décennies et qui en fait une équipe fondamentalement unique.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-header-articleBS.jpg" alt="Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des SPURS !" /></div><p>10-42. Le bilan des San Antonio Spurs en ce 9 février ne fait pas rêver. Il devrait même déprimer les plus fidèles fans de la franchise. Mais en réalité, pas du tout. Les fervents supporters de cette mythique équipe texane, qui ont si souvent goûté à la victoire ces 20 dernières années, savent que l'avenir est radieux. Alors peu importe si l'équipe patine encore un peu. Il y a plus de 20 ans, lorsque Gregg Popovich a pris les commandes, la saison 1996-1997 s'était soldée par un vilain bilan de 20-62. Deux ans plus tard, les Spurs gagnaient le premier de leurs 5 titres.</p>
<p>Cette franchise a quelque chose de spécial. Quelque chose de différent. On le sait tous, on le ressent tous, mais quel est cet ingrédient particulier qui en fait une équipe à part dans le paysage NBA ?</p>
<p>C'est ce sujet, cette question, qui a animé nos dernières réunions de rédaction. Après de longues heures de débats, des litres de café et des kilos de pizzas, nous sommes prêts à vous proposer notre réponse en 240 pages dans un Mook spécial dédié aux Spurs de San Antonio.</p>
<p><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-14-spurs/"> <img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-688529" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-rose.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-rose.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-rose-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
<p>Au fil de ces 240 pages, nous vous racontons les origines de cette franchise, son ancrage profond dans cette ville si particulière du Texas ; nous revenons sur les moments glorieux mais également sur les périodes sombres ; nous avons tenté de percer les personnalités complexes que sont Gregg Popovich, Tim Duncan ou encore Tony Parker ; nous analysons en détail l'incroyable "Beautiful game" de la saison 2013-2014 ; nous avons décrypté l'ADN si mystérieux de cette petite franchise qui a tant influencé l'ensemble de la NBA d'aujourd'hui et qui en fait une équipe fondamentalement... unique.</p>
<p style="text-align: center;">Précommandez dès maintenant ce Mook<br />
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<h2 class="null" style="text-align: center;"><strong>240 pages</strong><br />
POUR TOUT SAVOIR SUR LES SAN ANTONIO SPURS</h2>
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<p style="text-align: center;">Avant que l'on vous en dise plus dans les prochains jours, en voici quelques pages...</p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687934" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-DUNCANs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-DUNCANs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-DUNCANs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687923" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_5-TITRES-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_5-TITRES-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_5-TITRES-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687942" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-1-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-1-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-1-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687941" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-2.jpg" alt="" width="800" height="524" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-2.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-2-313x205.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687925" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GERVIN-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GERVIN-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GERVIN-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687933" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-WEMBYs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-WEMBYs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-WEMBYs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687926" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GINOBILI-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GINOBILI-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GINOBILI-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687927" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_PARKER.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_PARKER.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_PARKER-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687936" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-RODMANs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-RODMANs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-RODMANs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687928" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_ROBINSON-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_ROBINSON-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_ROBINSON-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687935" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-KAWHIs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-KAWHIs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-KAWHIs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687937" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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<p><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-14-spurs/"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-688528" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1.png" alt="" width="570" height="81" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1.png 570w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1-313x44.png 313w" sizes="(max-width: 570px) 100vw, 570px" /></a></p>
</div>
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		<title>Manu Ginobili, les 6 exploits qui l&#8217;ont envoyé au Hall of Fame</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/manu-ginobili-exploits-playoffs-top-6-hall-of-fame-557278/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/manu-ginobili-exploits-playoffs-top-6-hall-of-fame-557278/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 15:10:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Manu-Ginobili-mag-spurs.jpg" alt="Manu Ginobili, les 6 exploits qui l&rsquo;ont envoyé au Hall of Fame" /></div><p>Manu Ginobili était un tueur en playoffs et c'est aussi pour ça qu'il va entrer au Hall of Fame en 2022. Souvenirs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Manu-Ginobili-mag-spurs.jpg" alt="Manu Ginobili, les 6 exploits qui l&rsquo;ont envoyé au Hall of Fame" /></div><p><strong>Manu Ginobili </strong><a href="https://www.basketsession.com/NBA/manu-ginobili-et-tim-hardaway-au-hall-of-fame-une-evidence-et-un-rattrapage-626578/">va entrer au Hall of Fame en 2022</a>, pour être le deuxième membre du trio magique des Spurs à avoir le droit à cet honneur. Il y a le palmarès, évidemment, mais aussi les souvenirs de ses fantastiques performances en playoffs qui ont contribué à faire de lui l'un des joueurs les plus aimés et spectaculaires de sa génération.</p>
<h2>2005 - Game 7 des Finales NBA contre Detroit01</h2>
<p>Avant d'être l'homme fort de ce match crucial pour détrôner les champions en titre, Manu Ginobili avait vécu une série un peu particulière. Fantastique dans le Game 3 avec 27 points inscrits (sur 8 shoots) et 7 passes décisives, il avait ensuite un peu disparu des débats à cause d'une blessure à la cuisse.</p>
<p>C'était évidemment avant ce Game 7 où, cheveux au vents (oui, oui), il avait été l'homme-clé du succès texan. En plus de son boulot de harcèlement défensif dans ce match verrouillé par les Spurs (81-74), "El Manu" avait rayonné en attaque avec 23 points et 4 passes à 8/13. Sa gestion du chrono et son sang froid sur la ligne diaboliques dans le money time font encore cauchemarder la bande à <strong>Chauncey Billups</strong>, qui pensait pouvoir réussir un back to back après l'épopée de 2004.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/GqdBeYXx4L0" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>2008 - Game 1 du 1er tour contre Phoenix</h2>
<p>Ses deux passes décisives pour <strong>Michael Finley</strong> (pour arracher la prolongation) et <strong>Tim Duncan</strong> (pour en forcer une seconde) à 3 points auraient sans doute pu suffire à souligner son importance cruciale dans le game 1 de cette série achevée en 5 matches. Sauf que Manu Ginobili ne s'est pas arrêté en si bon chemin et a pris les choses en main à la finition lors de la 2e prolongation : trois paniers dans le trafic et un 4e devenu culte à 1.8 seconde de la fin.</p>
<p>En patron, "El Manu" décide de jouer le coup en solo sur la dernière possession et de tenter un drive de possédé comme il en a le secret. En déséquilibre et malgré la défense de Raja Bell, excusez du peu, Gino transperce le filet et permet aux Spurs d'attaquer la série tambour battant.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/DiMW5_1dEIc" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>2012 - Game 1 de la finale de Conférence contre OKC</h2>
<p>Dans ce Game 1 d'une série qui verra les Spurs chuter et OKC atteindre les premières (et dernières) Finales NBA de son histoire à ce jour, Manu Ginobili livre un duel de haute volée avec le 6e homme adverse. Un certain James Harden, dont on n'imagine pas encore le destin de candidat au titre de MVP 5 ans plus tard.</p>
<p>Alors que <strong>Tim Duncan</strong> et<strong> Tony Parker</strong> sont en difficulté offensivement, l'Argentin montre les muscles et claque 26 points à 9/14 avec 11 pions dans le dernier quart-temps et une insolente réussite dans les dernières minutes, où il fait passer les défenseurs du Thunder pour des plots.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/10u-7f9kCTQ" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>2013 - Game 5 des Finales NBA contre Miami</h2>
<p>La machine à remonter le temps fonctionne à plein régime pour l'Argentin dans ce Game 5 contre l'énorme armada du Heat. A 35 ans, il se joue complètement de ses adversaires pour faire basculer la série à 3-2 en faveur des Spurs devant un public de l'AT&amp;T Center qui ne l'avait plus vu aussi virtuose depuis quelques mois.</p>
<p>Avec 24 points, 10 passes et quelques séquences embarrassantes pour <strong>LeBron James</strong> et sa bande (le "King" lui-même n'arrive pas à défendre sur le vétéran), Ginobili livre un petit chef d'œuvre que l'on croit alors décisif pour l'obtention d'un nouveau titre NBA. C'était sans compter le shoot de Ray Allen et un Game 7 mieux géré par les Floridiens...</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/FhaPzs7bUUA" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>2014 - Game 5 des Finales NBA contre Miami</h2>
<p>Le revanche est douce pour Manu Ginobili un an plus tard. Pendant trois quart-temps dans ce Game 5 qui débouchera sur une 5e bague et l'avènement de Kawhi Leonard, "El Manu" empoisonne et rend fou les hommes d'<strong>Erik Spoelstra</strong>. Provocateur, adroit, acharné à la récupération du ballon, Ginobili inscrit 19 points en trois quart-temps et tue les espoirs de comeback et de Three Peat de Miami. Un sentiment d'impuissance qui conduira probablement LeBron James à s'interroger et à rentrer à Cleveland avec le destin que l'on connaît...</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/7zeHJMCiN60" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>2017 - Game 5 des demi-finales de Conférence contre Houston</h2>
<p>Il y a 5 ans, Manu Ginobili réussissait le dernier exploit de sa fantastique carrière en playoffs. L'Argentin semblait au crépuscule de <a href="https://sports.yahoo.com/nba/players/3380/">sa carrière</a> et sur le point de dire stop pour ne pas écorner le souvenir qu'il laisserait aux fans de basket enamourés de son jeu depuis 15 ans.</p>
<p>Enterrer "El Manu" était un peu prématuré. Ce jour-là, dans le Game 5 de la série contre les Houston Rockets, le vétéran des Spurs a refait surface et ressorti du placard deux costumes bien larges : celui de chef d'orchestre principal et celui de clutch player qu'il a longtemps porté dans le Texas.</p>
<p>Face aux Rockets, donc, le divin chauve a non seulement marqué le panier pour que le match aille en prolongation, mais aussi réussi un contre magnifique sur <strong>James Harden</strong> à l'ultime seconde.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/mdf9UGW8gDY" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;"><em>"Quand vous avez besoin de quelqu'un dans un grand moment, appelez Manu", </em>avait coutume de dire <strong>Gregg Popovich.</strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Les Spurs, la force de l&#8217;héritage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 09:25:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Brent Barry]]></category>
		<category><![CDATA[Cedi Osman]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/20191111_spurs_v_grizzlies_101.jpg" alt="Les Spurs, la force de l&rsquo;héritage" /></div><p>Grâce aux légendes des San Antonio Spurs, la franchise texane conserve une identité forte au fil des années malgré un effectif en évolution.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/20191111_spurs_v_grizzlies_101.jpg" alt="Les Spurs, la force de l&rsquo;héritage" /></div><p>Avec la sélection de <strong>Victor Wembanyama</strong> lors de la Draft NBA 2023, les San Antonio Spurs ont l'espoir de renouer avec un glorieux passé. Depuis le sacre en 2014, la franchise texane a logiquement connu la fin d'un cycle grandiose, incarné par le Big Three<strong> Tim Duncan</strong>, <strong>Tony Parker</strong> et <strong>Manu Ginobili</strong>.</p>
<p>Ces dernières années, les Spurs ont régulièrement figuré parmi les moins bonnes équipes de la Conférence Ouest. Toujours mené par <strong>Gregg Popovich</strong>, San Antonio a choisi de former un nouveau projet autour d'un groupe jeune et talentueux.</p>
<p>Et malgré une évolution importante de l'effectif au fil des saisons, cette équipe a conservé une identité forte. Au niveau du jeu proposé, avec bien évidemment le style Popovich. Mais aussi dans son identité. Avec le Miami Heat, San Antonio incarne actuellement l'une des<em> "cultures"</em> les plus fortes de la Ligue.</p>
<h4>Les légendes toujours présentes pour garantir cette succession</h4>
<p>Pour s'assurer de la transmission des valeurs épinglées <em>"Spurs"</em>, la franchise a toujours su faire une place aux anciens. On l'a parfaitement vu avec l'accueil réservé pour Wembanyama cet été. La direction avait tout organisé pour le mettre dans les meilleures conditions.</p>
<p>Et les légendes avaient accepté, avec plaisir, de le choyer pour faciliter son intégration. <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-rencontre-legendes-spurs-674484/" target="_blank" rel="noopener">Le Français avait ainsi pu partager un dîner</a> avec Duncan, <strong>David Robinson</strong>, Ginobili et<strong> Sean Elliott</strong>. Un traitement uniquement réservé à un talent perçu comme générationnel ? Pas du tout.</p>
<p>Au quotidien, San Antonio a réussi à réserver une place toute particulière à de telles légendes. Lors de l'entraînement des éperons vendredi, <strong>Cedi Osman</strong> s'est d'ailleurs confié à ce sujet <a href="https://twitter.com/BenjaminMoubech" target="_blank" rel="noopener">auprès de notre journaliste Benjamin Moubèche</a>.</p>
<blockquote><p>"Avoir tous ces joueurs légendaires ici chaque jour, comme Tim Duncan, Manu Ginobili, David Robinson, <strong>Brent Barry</strong>, c'est incroyable. C'est la première fois que je côtoie ce type de joueurs, et pouvoir apprendre d'eux est une expérience vraiment formidable.</p>
<p>La plupart du temps, je parlais à Manu, parce que Manu était l'un des joueurs que je préférais quand j'étais jeune. J'aimais son style, sa façon de jouer au basket, et je le considérais vraiment comme un modèle.</p>
<p>Dès que j'en avais l'occasion, je lui parlais des Spurs, de Pop, de cette équipe, de la façon dont je pouvais aider l'équipe et dont elle pouvait m'aider. C'est toujours génial d'avoir ces gars-là autour de soi.</p>
<p>En particulier, je pense qu'il sera vraiment crucial de les avoir pendant la saison, parce que les yeux seront braqués sur nous, et nous devons être prêts pour cela, c'est pourquoi je pense que nous sommes vraiment chanceux de les avoir autour de nous", a assuré le Turc.</p></blockquote>
<p>Une passation qui fait la différence. Bien évidemment, pour construire une telle atmosphère, il faut aussi le bon contexte. Une franchise prête à donner de l'espace aux anciens. Des légendes prêtes à prendre un rôle. Mais aussi des petits nouveaux à l'écoute pour comprendre et intégrer la vision des Spurs. Un cocktail parfait <em>"made in San Antonio"</em>.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-premiere-semaine-san-antonio-spurs-679248/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Dans la première semaine de Victor Wembanyama avec les Spurs</a></p>
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		<title>Tony Parker, une odyssée comme on n&#8217;en verra plus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 14:19:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Jason Kidd]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
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		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/04/170402_spurs_jazz_075-1100x604.jpg" alt="Tony Parker, une odyssée comme on n&rsquo;en verra plus" /></div><p>Un retour en profondeur sur la carrière NBA du plus grand basketteur français de tous les temps, le légendaire Tony Parker, qui s'apprête à entrer au Hall of Fame. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/04/170402_spurs_jazz_075-1100x604.jpg" alt="Tony Parker, une odyssée comme on n&rsquo;en verra plus" /></div><p>C’est l’histoire d’un gamin qui avait un rêve. Celui de suivre les pas de son idole Michael Jordan et de jouer en NBA. Ce rêve, <strong>Tony Parker</strong>, qui s'apprête à entrer au Hall of Fame ce weekend, en a fait une réalité. Un conte merveilleux pour lui, pour ses milliers de supporteurs et de passionnés de balle orange ainsi que pour le basket français. Ce rêve, c’est donc son histoire. Une histoire qui a bien failli ne jamais commencer.</p>
<p>Parce qu’avant de devenir un pionnier, une icône et un Hall Of Famer dont le numéro 9 <a href="https://www.basketsession.com/actu/tony-parker-maillot-retire-spurs-11-novembre-458807/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">a été retiré</a> par les San Antonio Spurs, TP était un jeune homme très talentueux, ambitieux mais qui avait encore tout à prouver de l’autre côté de l’Atlantique.</p>
<p>Un petit meneur de 19 ans quasiment inconnu des Américains. Il faut resituer le contexte. Nous sommes au début des années 2000 et les internationaux sont à peine plus d’une trentaine – et encore c’était déjà un bond par rapport à la décennie précédente ! – dans la ligue la plus relevée et la plus médiatisée du monde.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tony-parker-interview-florent-bodin-final-shot-581195/" data-title="A lire aussi">Tony Parker-The Final Shot : son réalisateur nous raconte le docu événement</a></p>
<p>Style de jeu, langue, mentalités, méthodes… le fossé entre la NBA et les championnats européens était bien plus grande que l’océan qui sépare les deux continents. Les recruteurs US ne squattaient pas les sols français, espagnols ou russes comme ils le font aujourd’hui. Personne n’imaginait alors qu’un joueur du Paris Basket Racing puisse un jour marquer l’Histoire aux Etats-Unis. Après rongé son frein dans l’ombre de Laurent Sciarra, cadre des Bleus et médaillé olympique à Sidney, le jeune Parker est bombardé à la mène de l’équipe de la capitale au coup d’envoi de la saison 2000-2001.</p>
<p>Ses performances ont attiré l’attention de quelques franchises. Dont les Spurs, champions en 1999. Et à peine sorti de l’adolescence, le prodige formé à l’INSEP a décidé de se présenter à la draft bien plus tôt que ce qu’il l’avait prévu initialement. Le rêve est devenu un objectif.</p>
<p>Il est donc parti à l’aventure à l’autre bout du monde. Avec l’ambition de convaincre une organisation de miser sur lui. Première étape du trajet à San Antonio, Texas. Là où tout aurait pu s’arrêter très rapidement. Parce que si l’histoire est si belle aujourd’hui, c’est aussi parce qu’elle a débuté… sur un échec cuisant.</p>
<blockquote><p>« Mon premier workout avec une équipe NBA était un désastre. J’étais terriblement nul. Et quand ça s’est terminé, j’ai pensé qu’il en était de même pour mes rêves de jouer en NBA », racontait l’intéressé dans sa longue colonne pour <a href="https://www.theplayerstribune.com/en-us/articles/tony-parker-san-antonio-spurs" target="_blank" rel="noopener noreferrer">The Player’s Tribune</a> en août 2018. Sous les yeux de Gregg Popovich, le coach, et de R.C. Buford, le GM, le Français s’est fait balader : « Ils avaient fait venir Lance Blanks, un ancien joueur NBA, pour mener mon workout. Il m’a complètement dominé. »</p></blockquote>
<p>Au point où l’entraîneur a coupé la séance après seulement dix minutes. Voilà. Terminé.</p>
<p>Mais le coach des éperons s’est toujours reposé sur ses principes. Il était persuadé d’avoir vu un basketteur prometteur. Alors il lui a donné une deuxième chance. Cette fois-ci, Tony Parker s’en est mieux sorti. Toujours opposé à Banks, il a tenu le choc. Quelques semaines plus tard, San Antonio l’a sélectionné en vingt-huitième position à la draft. L’histoire pouvait donc continuer. Tout est allé si vite ensuite.</p>
<h2>Tony Parker, un petit Français dans l'Histoire de la NBA</h2>
<p>Le 3 novembre 2001, pour son troisième match en NBA, TP cumulait 15 points et 6 passes décisives en sortie de banc. Quelques jours plus tard, Popovich a pris la décision de le lancer dans le cinq majeur. Pop. Faire confiance à un rookie. Après seulement cinq rencontres. Le Français a sauté le vétéran Antonio Daniels dans la rotation et il a soudainement eu pour mission d’alimenter Tim Duncan et David Robinson en ballons dans la raquette. Aux Spurs, l’une des meilleures équipes de la ligue. Incroyable.</p>
<p>Le 6 novembre, à l’occasion d’un duel contre Orlando, il est devenu le plus jeune meneur titulaire de l’Histoire de la NBA. Plus de 1200 autres ont suivi, saisons régulières et playoffs inclus, sous la tunique noire et blanche de San Antonio. Un maillot, le numéro 9, qui va donc être retiré au plafond de l’AT&amp;T Center cette nuit. Un hommage réservé aux plus grands. C’est la place qu’il occupe dans le basket. Ici et là-bas. Une récompense logique après avoir compilé quatre titres, un trophée de MVP tout en étant six fois All-Star.</p>
<p>Aujourd’hui, son nom est sanctifié à Fort Alamo. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Les supporteurs texans ne croyaient pas vraiment en lui.</p>
<blockquote><p>« On ne lui faisait pas confiance au début. On l’aimait bien mais on ne lui faisait pas confiance parce qu’il ne savait pas shooter », écrivait Shea Serrano, journaliste, écrivain et surtout grand fan des Spurs, dans un article pour The Ringer.</p></blockquote>
<p>La confiance de Popovich avait aussi ses limites. Pourtant, les premières sorties de Tony Parker lors des matches les plus importants sont surprenantes. Pour ses premiers playoffs, il a joué les yeux-dans-les-yeux avec Gary Payton, icône NBA, en 2002. Il n’a pas été dominé alors qu’il affrontait l’un des meilleurs joueurs de la ligue à son poste. 17,2 points de moyenne sur une série gagnée in-extremis – 3-2, le premier tour se jouait au meilleur des cinq manches à l’époque – contre les défunts Seattle Supersonics. Avec même deux pointes au-dessus des 20 unités.</p>
<p>Il est ensuite aligné plus de 38 minutes par match lors du second tour contre les Los Angeles Lakers. Mais les Spurs sont expédiés 4-1 et le jeune homme a fait preuve de maladresse sur les deux dernières rencontres (11 sur 29 aux tirs).</p>
<h3>Back-up de Speedy Claxton dans le money time</h3>
<figure id="attachment_305150" aria-describedby="caption-attachment-305150" style="width: 1200px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-305150" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/12/tony-parker-tim-duncan-san-antonio-spurs.jpg" alt="" width="1200" height="800" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/12/tony-parker-tim-duncan-san-antonio-spurs.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/12/tony-parker-tim-duncan-san-antonio-spurs-200x133.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/12/tony-parker-tim-duncan-san-antonio-spurs-768x512.jpg 768w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/12/tony-parker-tim-duncan-san-antonio-spurs-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-305150" class="wp-caption-text">Avant de s'affirmer comme l'un des meilleurs meneurs NBA, Parker alimentait Tim Duncan en ballon. C'est un excellent gestionnaire.</figcaption></figure>
<p>Pop a alors agi en conséquence. Pendant un moment, Parker était le meneur des Spurs… jusqu’au dernier quart temps. Car il est souvent scotché sur le banc lors des fins de rencontres serrées en playoffs. Speedy Claxton ou Steve Kerr prenaient alors le relais. C’était notamment le cas lors des finales NBA 2003. Claxton était sur le parquet quand San Antonio a passé un 19-0 à New Jersey pour décrocher le deuxième titre de son Histoire. Le premier pour la nouvelle idole du basket tricolore.</p>
<p>L’émotion était trop forte et rien ne pouvait alors gâcher la fête. Pas même les rumeurs d’une éventuelle arrivée de Jason Kidd. Maître à jouer des Nets, Kidd était alors la référence absolue à la mène en NBA au début des années 2000. Et malgré la présence d’un jeune meneur en pleine ascension, les Spurs étaient déterminés à recruter le joueur All-Star, free agent en 2003.</p>
<p>Ça ne s’est pas fait. Kidd est resté dans le New Jersey. D’autres spéculations ont agité les premières années de la carrière de TP9. Parfois impliquant Chris Paul. Voire même Devin Harris. Des épreuves qui ont endurci le mental du jeune homme. Puis il est devenu un joueur incontournable. L’un des meilleurs basketteurs du monde. Le plus véloce en NBA. Rick Fox, chien de garde des Lakers chargés de lui mettre des brins a dit qu’il était « <em>impossible de dégommer un gars que l’on n’arrive pas à attraper.</em> »</p>
<p>Tony Parker s’est imposé comme l’un des trois cadres des Spurs. Le fameux trio formé avec Tim Duncan et Manu Ginobili. Ensemble, ils ont donc gagné quatre bagues. Un premier en 2003. Un deuxième en 2005, cette fois-ci contre les Detroit Pistons. Une série engagée jusqu’au bout, avec une victoire au terme d’un septième match.</p>
<h2>Tony Parker, pionnier du basket français... et européen</h2>
<p>Si le sacre de 2003 était surtout l’œuvre de Duncan, celui de 2005 est marqué par les chevauchées fantastiques de Ginobili, cheveux au vent – et ce même s’il ne sera pas élu MVP des finales. L’heure de Tony Parker est arrivée deux ans après. En 2007. La consécration individuelle en plus d’un nouvel accomplissement collectif. Opposés à un très jeune LeBron James, les éperons n’ont pas tremblé une seule fois contre les Cavaliers. Un coup de balais, 4-0.</p>
<p>Le meneur des Texans s’est baladé pendant toute la série face à des joueurs de seconde zone comme un Eric Snow vieillissant, Daniel Gibson et compagnie. 24,5 points de moyenne. Et un trophée de MVP des finales, une grande première pour un joueur européen.</p>
<p>Il tient d’ailleurs d’autres records réservés aux ressortissants de son continent. Ses 55 points en 2008 – sa meilleure performance en carrière aux points – restent le plus gros carton réalisé par un basketteur européen en NBA. Même Dirk Nowitzki ou Pau Gasol n’ont pas fait mieux. Luka Doncic et Giannis Antetokounmpo n’y sont pas non plus (pas encore ?) parvenus.</p>
<p>Ce soir de novembre 2008, le 5, le Français a complètement pris feu contre les Minnesota Timberwolves. 55 points à 22 sur 36 aux tirs avec 7 rebonds et 10 passes pour une victoire en prolongation (129-125). La première de la saison pour les champions en titre qui restaient alors sur trois défaites de suite. Le patron a pris les choses en mains.</p>
<blockquote><p>« Je voulais tellement gagner. Tout le monde sait que je peux faire ce que je veux quand je mets mes tirs. Et ce soir était l’un de ces matches où tout fonctionne », témoignait la star de San Antonio après sa prestation étincelante.</p></blockquote>
<p>En effet, Tony Parker a planté plusieurs tirs à mi-distance sur cette partie. Parce qu’il a beaucoup bossé cet aspect du jeu depuis son arrivée en NBA. Le petit meneur qui ne pouvait pas shooter a disparu, à force de travail avec l’assistant Chip Engelland, spécialiste de la discipline. Il a laissé place à un scoreur ultra rapide au premier pas dévastateur. Et quand ses vis-à-vis faisaient le choix de reculer sur les picks-and-roll, il les punissait avec des ficelles à six mètres du panier. L’arsenal digne d’une superstar parmi les meilleurs joueurs du monde.</p>
<p>Parce qu’après 2007, et jusqu’à l’avènement de Kawhi Leonard bien plus tard, il s’est affirmé comme le chef de file de San Antonio. Une période un peu moins victorieuse pour la franchise sur le plan collectif. « Victorieuse » entre guillemets parce que tout est relatif. Moins victorieuse à l’échelle du succès des Spurs. Une finale de Conférence en 2008, deux éliminations au premier tour, une au second et une autre finale de Conf’ en 2012. Puis un retour en finales en 2013.</p>
<p>Et quelles finales ! Elles ont commencé de la meilleure manière pour les hommes de Gregg Popovich. Ils sont allés s’imposer sur le parquet du Miami Heat lors du Game 1. Avec TP en meilleur scoreur de la partie ! Il a inscrit 21 points.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tony-parker-ne-jouait-pas-pour-largent-mais-pour-etre-le-meilleur-du-monde-552638/" data-title="A lire aussi">Tony Parker ne jouait pas pour l'argent, mais pour être le meilleur du monde</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un game winner légendaire en 2013</h2>
<p>Surtout, Tony Parker a assuré le succès des siens. Avec la manière. Les Spurs menaient encore de deux points à 17 secondes de la fin du match. Tony a hérité de la gonfle à 9 secondes de la fin de l’horloge des 24. Il ne l’a plus lâché. Défendu coup sur coup par Chris Bosh, LeBron James, Dwyane Wade puis à nouveau LeBron, il est allé d’un coin à l’autre du terrain sans trouver d’ouverture. Il a perdu le contrôle de la balle, et même brièvement l’équilibre. Mais il a été suffisamment agile pour la conserver tout en se relevant malgré la pression du King.</p>
<p>Puis il s’est retourné pour se mettre face au panier, effaçant du même coup James en pivotant. Juste le temps de tirer et de marquer avec la planche au buzzer de la fin de possession. La balle a rebondit sur le cercle avant de rentrer.</p>
<p>« <em>Nous avons eu de la chance. Des fois c’est ce qu’il faut pour gagner des matches</em> », résumait Tony, héros de la rencontre. La suite fut plus délicate. Les deux équipes se sont rendu coups sur coups. Miami a pris le Game 2 et le Game 4, avec une victoire de San Antonio entre temps. 2-2, balle au centre avant un Game 5 décisif à l’AT&amp;T Center. Ce match clé, les Spurs l’ont gagné de dix points (114-104).</p>
<p>La rencontre a été marquée par la performance de Manu Ginobili, titularisé à la surprise générale après des prestations médiocres de l’Argentin. Il a inscrit 24 points ce soir-là. Mais qui a encore une fois fini meilleur scoreur du match ? Parker, évidemment. Avec 26 points à 10 sur 14 aux tirs. Les Spurs ont donc attaqué le Game 6 avec deux occasions de tuer la série et de décrocher un nouveau titre.</p>
<p>Ce fameux Game 6. L’un des plus fous de l’Histoire des finales. Aujourd’hui, ce choc d’anthologie tient sa réputation en raison du panier dingue de Ray Allen, qui a arraché la prolongation sur la dernière possession du temps réglementaire alors que les officiels NBA préparaient déjà le trophée pour San Antonio. Mais avant ça, peu nombreux sont ceux qui se souviennent que c’est Tony Parker qui avait mis son équipe au contrôle ! Avec un sacré culot.</p>
<p>Pas réputé pour son tir à trois-points, il avait planté un panier primé plein d’audace, un step-back sur la truffe de LeBron James, pour égaliser à 89-89 à moins d’une minute trente du buzzer ! Dans la foulée, c’est encore lui qui marquait pour donner l’avantage à San Antonio. En vain, puisque Miami a finalement remporté ce Game 6 et le Game 7 deux jours plus tard. Une défaite cruelle. « <em>Ah ben bien sûr, c’est mon pire souvenir en NBA</em> », avouait Tony à Basket-infos. « <em>Parce qu’on passe à 28 secondes d’un titre et ça fait mal. C’est la plus grosse défaite de ma carrière.</em> »</p>
<p>La plus grosse défaite… avant sa plus belle victoire. Parce que ce triste souvenir a été la base de l’un des sacres les plus marquants de ses vingt dernières années. Nombreuses sont les équipes qui se seraient écroulées après un revers aussi rageant. Mais pas ce groupe. Même vieillissants, les Spurs ont trouvé les ressources pour revenir encore plus forts ensuite. Ils ont retrouvé le Heat dès l’année suivante. Et ils leur ont donné une leçon de basket.</p>
<p>Boostés par l’envie de prendre leur revanche, portés par un Leonard qui commençait seulement à prendre conscience de ses supers pouvoirs et enchantés par un jeu de passe merveilleux, les éperons ont fait une démonstration sur l’ensemble de ces finales 2014.</p>
<h2>2014, la consécration de toute une carrière</h2>
<p>« <em>Je dirais que 2014 était le plus grand de ma carrière. Parce qu’on arrivait à la fin et j’ai pu apprécier chaque moment. Je me souviens que j’avais fait venir tous mes amis et toute ma famille parce que je me suis dit que ce serait sans doute la dernière fois. </em>» Révoltés, les Spurs ont dominé le « Big Three » floridien sur ces finales. L’un des plus beaux succès de tous les temps. D’une certaine manière, c’était l’apogée pour un autre trio, celui de San Antonio. Pas en termes de niveau de jeu. Mais plutôt une consécration d’une magnifique aventure commune entre Tim Duncan, Manu Ginobili et Tony Parker.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true">
<p lang="en" dir="ltr">&quot;I really enjoyed every moment of 2014.&quot; - <a href="https://twitter.com/tonyparker?ref_src=twsrc%5Etfw">@tonyparker</a><a href="https://twitter.com/hashtag/MerciTony?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MerciTony</a> <a href="https://t.co/B7w0UOETPz">pic.twitter.com/B7w0UOETPz</a></p>
<p>&mdash; San Antonio Spurs (@spurs) <a href="https://twitter.com/spurs/status/1193675339353997312?ref_src=twsrc%5Etfw">November 10, 2019</a></p></blockquote>
<p>Parce que peut-être que c’est surtout ça, la carrière du plus grand basketteur français. Des rencontres. Des titres, des trophées, des grands moments, des portes ouvertes pour les Européens et les joueurs de l’Hexagone (28 français ont été draftés après lui). Mais avant tout des rencontres. David Robinson. Gregg Popovich. Bruce Bowen. Manu Ginobili. Tim Duncan. Des amis qui seront présents lorsque le numéro 9 entrera au Hall of Fame. Des collègues devenus des frères. « <em>Tout ce qu’on voulait au final, c’était de gagner des titres ensemble. C’est ça qui comptait. </em>» Mission accomplie.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tim-duncan-emouvant-pour-parler-de-pop-un-etre-humain-exceptionnel-595022/" data-title="A lire aussi">Tim Duncan émouvant pour parler de Pop, « un être humain exceptionnel »</a></p>
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		<title>La Draft 1999, une cuvée massive trop souvent oubliée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 16:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Baron Davis]]></category>
		<category><![CDATA[Elton Brand]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Draft 1999]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Hamilton]]></category>
		<category><![CDATA[Shawn Marion]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Francis]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/04/nba_baron_davis_077-1100x604.jpg" alt="La Draft 1999, une cuvée massive trop souvent oubliée" /></div><p>Peu souvent citée parmi les meilleures promotions de l’Histoire de la NBA, la Draft 1999 regorge pourtant de très nombreux joueurs talentueux.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/04/nba_baron_davis_077-1100x604.jpg" alt="La Draft 1999, une cuvée massive trop souvent oubliée" /></div><p>1984 avec Michael Jordan, Hakeem Olajuwon, John Stockton et Charles Barkley. 1996 avec Kobe Bryant, Allen Iverson, Steve Nash et Ray Allen. Ou 2003, avec LeBron James, Carmelo Anthony, Dwyane Wade et Chris Bosh. Ce sont toujours les mêmes années qui reviennent dans les discussions au sujet de la « meilleure classe de Draft de tous les temps. » La Draft 1999, elle, est rarement, voire jamais, citée.</p>
<p>Pourtant, elle compte neuf All-Stars. Juste un de moins que la cuvée 96. Autant qu’en 2003. Et deux de plus que 84. Présentation d’une promotion qui gagne à être plus connue.</p>
<h3>Premier choix, Elton Brand</h3>
<p>Fin des années 90. Malgré Michael Jordan, ce sont les intérieurs qui contrôlent la ligue. Encore plus après la deuxième retraite du mythique numéro 23 de Chicago. Un grand puissant capable de marquer dessus, avec une bonne patte à quatre-cinq mètres, qui prend des rebonds ? Banco. Il n’en faut pas plus pour être choisi en première position. Catastrophiques depuis le départ de MJ, les Bulls en profitent pour piocher la star montante formée à Duke.</p>
<p>Malgré plusieurs saisons à 20 points et 10 rebonds, Brand n’a jamais réussi à ramener les taureaux au sommet. Mais il n’est pas passé loin de faire des Clippers, eux aussi très mauvais à l’époque, une équipe dangereuse à l’Ouest. Il les a même menés au second tour des playoffs ! Il a finalement eu la malchance de jouer essentiellement pour des équipes de losers. Des pépins physiques ont écourté son « Prime ». Mais ça reste un joueur très solide.</p>
<h3>Deuxième choix, Steve Francis</h3>
<p>Un caractère de cochon – il a forcé son transfert dès son arrivée en NBA parce qu’il refusait de jouer pour Vancouver, la franchise qui l’a drafté ! – mais de la dynamite dans le moteur. Un arrière monté sur ressorts qui a même été brièvement le patron des Rockets. Avec même trois sélections All-Star de suite entre 2002 et 2004. Sans les quelques fusibles qui ont sauté au cours de sa carrière, Francis aurait pu s’affirmer comme l’un des meilleurs joueurs de sa génération. Il a malheureusement entamé une descente progressive aux enfers avant ses 30 ans pour finalement tirer sa révérence après « seulement » neuf saisons chez les pros.</p>
<h3>Troisième choix, Baron Davis</h3>
<p>Un autre phénomène. Un peu grassouillet mais terriblement explosif, Baron Davis a régalé les supporteurs des Hornets puis des Warriors pendant les neuf premières années de sa carrière. Il a porté Charlotte et Golden State vers le second tour des playoffs, avec une qualification historique en sortant Dallas, grand favori, au premier tour en 2008. Il était le moteur de l’équipe « We Believe » des Warriors. Le meneur, le capitaine de route et le meilleur joueur de l’effectif.</p>
<p>Plusieurs saisons autour des 20 points, 4 rebonds et 8 passes de moyenne, que ce soit en Caroline du Nord ou en Californie. Lui aussi a décliné avant même d’atteindre la trentaine, comme Brand ou Francis finalement. La faute à des genoux défaillants qui ont fait dérayer sa fin de carrière. Mais merci pour le run, c’était kiffant.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/2000-nba-draft-pires-cuvees-histoire-worst-recit-541986/" data-title="A lire aussi">Draft 2000 : Il y a vingt ans, l'une des pires cuvées de l'Histoire</a></p>
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		<title>Les 12 grands moments de la carrière de Manu Ginobili</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jul 2023 07:12:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Phoenix Suns]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Seattle Supersonics]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/05/manu-ginobili-mag-1100x604.jpg" alt="Les 12 grands moments de la carrière de Manu Ginobili" /></div><p>Manu Ginobili a fêté ses 46 ans cette semaine. L'occasion de vous proposer cet article signé Antoine Pimmel en 2018, au moment de la retraite du génie argentin. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/05/manu-ginobili-mag-1100x604.jpg" alt="Les 12 grands moments de la carrière de Manu Ginobili" /></div><p><strong><em>Manu Ginobili a fêté ses 46 ans cette semaine. L'occasion de vous proposer cet article signé Antoine Pimmel en 2018, au moment de la retraite du génie argentin. </em></strong></p>
<p>Lui, on peut l’appeler Manu. Pourtant, on ne le connait pas. Mais on le veut un peu pour nous. Parce qu’il fait partie de notre histoire. De nos nuits blanches. Lui qui nous maintenait éveillé avec son instinct de génie, sa vista… pour le meilleur et pour le pire. Des paniers décisifs au buzzer à en sauter d’excitation à 4 heures du matin et des balles perdues cruciales à s’en arracher les cheveux. Il n’a d’ailleurs plus un poil sur le caillou ou presque. Signe du temps qui passe. Et donc de l’inévitable qui <a href="https://www.basketsession.com/actu/manu-ginobili-retraite-officiel-433679/">s'est matérialisé l'été dernier,</a> <strong>Manu Ginobili</strong> a annoncé sa retraite. Cette nuit, les San Antonio Spurs retireront son numéro 20 en marge du match contre les Cleveland Cavaliers. Le moment pour se poser sur son immense carrière. Pour les anciens, des moments de nostalgie. Pour les plus jeunes, une séance de découverte. <em>For the culture</em>.</p>
<p><iframe title="Quand Manu Ginobili avait des cheveux et dominait le game" frameborder="0" width="500" height="375" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x4m8o4l&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<h3>2004, L’odyssée de Manu Ginobili</h3>
<p>Ce n’est pas le commencement. Le virtuose avait déjà fait saliver les passionnés de basket européen sous les couleurs de Bologne. Il était même déjà champion en NBA dès sa première saison dans la ligue ! Mais 2004 a marqué un tournant. Un changement. Une libération, peut-être. On veut croire que tout était différent s’il n’y avait pas eu Athènes. Déjà, ça a clairement bouleversé la donne pour Team USA. Si les Américains dominent – à nouveau – sans partage le basket aujourd’hui, c’est quelque part à cause (grâce ?) à Ginobili. Et à l’Argentine bien sûr. L’un n’allant pas sans l’autre.</p>
<p>Le visage emblématique de la génération dorée du pays a mené sa nation à l’exploit en 2004. Et quel exploit. L’Or Olympique. L’Or Olympique bordel ! Mais avant d’aller chercher une breloque – peut-être le plus bel accomplissement de la carrière du quadruple champion NBA – il a d’abord roulé sur le corps d’une sélection US mise K.O. En face, du <strong>Tim Duncan</strong>, du <strong>Stephon Marbury</strong>, <strong>Allen Iverson</strong>. Des <strong>LeBron James</strong>, <strong>Carmelo Anthony</strong> et <strong>Dwyane Wade</strong> fraîchement sortis de leur saison rookie. Un mix glorieux mais finalement peu coordonné explosé par les 29 points du maestro. L’Albiceleste ira chercher sa breloque dorée en battant L’Italie en finale. Tandis que le Team USA, déjà humilié à domicile deux ans auparavant, remettra en question son programme avec notamment la future nomination d’un certain <strong>Mike Krzyzewski</strong>.</p>
<p><iframe title="Manu Ginobili 29points vs. USA 2004 Olympics" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/SqDAyVDpB90?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>2005, ses 48 points – record en carrière – contre les Phoenix Suns</h3>
<p>L’envol. Rookie fantasque mais limité (par <strong>Gregg Popovich</strong>) en 2003, remplaçant important en 2004, Gino est devenu une star en 2005. Et même un All-Star. De 7,6 à 12,8 à 16 points par match avec donc une première invitation à taper la gonfle avec le gratin de la NBA en février 2005. Quelques jours plus tôt, fin janvier, il enterrait sa candidature avec un match d’anthologie contre Phoenix. Pas n’importe quelle équipe de Phoenix. Les « seven seconds or less » Suns. Ceux de <strong>Steve Nash</strong>,<strong> Amar’e Stoudemire</strong>, <strong>Shawn Marion</strong> et compagnie drivés par <strong>Mike D’Antoni</strong>.</p>
<p>Ce match reste aujourd’hui la plus grande performance chiffrée de Manu Ginobili en NBA. 48 points à 16/22 aux tirs, 5/7 à trois-points, 5 rebonds et 6 passes. Mais encore une fois avec lui, ça va au-delà des numéros. Des stats. C’est toute l’atmosphère. Des passes dans le dos, des drives. Du grand art. Tout lui. Avec un déficit de 17 points remontés dans le dernier quart temps par les Spurs pour finalement s’imposer en prolongation (128-123). Un mot de Pop ? « <em>Remarquable.</em> »</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/8uoGnzDLDAU" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Les 10 plus grands Spurs de l&#8217;histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 12:34:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Top-10-San-Antonio-Spurs.jpg" alt="Les 10 plus grands Spurs de l&rsquo;histoire" /></div><p>Les Spurs sont une franchise à part en NBA et les joueurs qui ont marqué leur histoire le sont aussi. Voici nos 10 plus grands Spurs de tous les temps.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Top-10-San-Antonio-Spurs.jpg" alt="Les 10 plus grands Spurs de l&rsquo;histoire" /></div><p>Pendant longtemps, les <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/San_Antonio_Spurs">San Antonio Spurs</a> ont semblé presque « insignifiant » en NBA. Une équipe placée mais jamais gagnante, du moins pendant ses vingt premières saisons dans la ligue. Un petit marché en concurrence avec deux autres formations texanes. Puis <strong>Tim Duncan</strong> est arrivé. Sans jamais déchaîné les foules, lui, mais aussi ses coéquipiers, <strong>Gregg Popovich</strong>, bien sûr, et les dirigeants ont fait de la franchise une référence.</p>
<p>Les Spurs ont joué les playoffs 22 saisons de suite à partir de 1997, en gagnant évidemment 5 titres. Sa régularité au plus haut niveau en a fait un modèle aux quatre coins de la ligue. L’organisation occupe aussi une place particulière dans le cœur des fans internationaux, notamment en France grâce à <strong>Tony Parker</strong> ou en Argentine pour <strong>Manu Ginobili</strong>.</p>
<p><strong>Victor Wembanyam</strong>a débute donc sa carrière au sein d’une organisation devenue assez emblématique sur de nombreux aspects. Il peut s’affirmer comme la nouvelle superstar et la nouvelle icône d’une équipe qui a connu quelques très, très grands joueurs (surtout récemment donc). En attendant de savoir quelle sera sa place dans l’Histoire des Spurs, nous avons dressé un top-10 des figures passées par San Antonio.</p>
<p>Attention, il ne s’agit pas des dix meilleurs mais bien des dix « plus grands », une dimension qui englobe des éléments qui dépassent le niveau de jeu mais inclut la longévité, l’impact sur la franchise, etc.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/YfJBAfnooAc?t=57s&amp;pp=ygUTYmFza2V0c2Vzc2lvbiBzcHVycw" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>10- Bruce Bowen</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Clairement pas le plus “beau” joueur à figurer au Panthéon des Spurs, mais assurément l’un des plus importants de la dynastie ! Après un parcours pour le moins tortueux entre la France (Le Havre, Evreux et Besançon) et la CBA, Bowen parvient à accrocher la NBA du côté de Miami, Boston et Philadelphie. Mais c’est véritablement à 30 ans, en arrivant à San Antonio, que celui qui était surtout un bon scoreur en Europe, va se révéler aux yeux du monde. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le costume est différent, puisque Bruce Bowen devient un spécialiste défensif à l’agressivité, la ténacité et l’intelligence quasiment sans égales dans la ligue. Gregg Popovich en fait son chien de garde préféré et Bowen est également indispensable grâce à sa capacité à marquer à 3 points lorsque le besoin se fait sentir. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Aussi intéressant et sympathique en dehors du terrain que féroce et détesté par les adversaires (coucou Wally Szczerbiak, victime d’un high kick en pleine face) sur le parquets, le Californien remporte trois titres de champion (2003, 2005, 2007) et boucle cette carrière de late bloomer avec 5 sélections dans la All-Defense First Team. Son numéro 12 a été retiré par les Spurs en 2012 même si, quelques années plus tard, il acceptera le prêter à LaMarcus Aldridge.</span></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/_FD1K6vyhek?ab_channel=NF2" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Victor Wembanyama, première rencontre avec les légendes des Spurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cédric Emés]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jun 2023 06:59:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Sean Elliott]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/Victor-Wembanyama-1.jpg" alt="Victor Wembanyama, première rencontre avec les légendes des Spurs" /></div><p>Pour son arrivée à San Antonio, Victor Wembanyama a déjà eu l'opportunité de rencontrer quelques légendes des Spurs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/Victor-Wembanyama-1.jpg" alt="Victor Wembanyama, première rencontre avec les légendes des Spurs" /></div><p>Les San Antonio Spurs ont mis les petits plats dans les grands avec <strong>Victor Wembanyama</strong>. Présent dans le Texas depuis vendredi, le Français a eu le droit à un accueil digne d'une rockstar avec de nombreux fans déjà acquis à sa cause.</p>
<p>Et pour le mettre dans le bain, la franchise lui a organisé un diner. Les autres convives ? Certaines légendes de l'histoire des Spurs :<strong> Tim Duncan</strong>, <strong>David Robinson</strong>, <strong>Manu Ginobili</strong> et<strong> Sean Elliott</strong>. Déjà un grand moment pour l'intérieur tricolore, bien évidemment marqué par cette rencontre.</p>
<p><em>"En l'espace de quelques heures, j'en ai probablement appris plus sur la NBA que toute ma vie auparavant. C'est tellement réconfortant de voir que ces gens, qui sont si importants pour la ville de San Antonio et la franchise, sont des personnes si formidables et si généreuses.</em></p>
<p><em>Ils voulaient sincèrement partager leur expérience. J'ai d'ailleurs l'impression qu'ils ont déjà commencé à prendre soin de moi. C'est tellement important d'être dans une situation où l'on se sent à l'aise. Les 72 dernières heures ont été très fatigantes.</em></p>
<p><em>Mais je profite vraiment de l'instant présent. Tout le monde fait un travail parfait autour de moi. Tout le monde fait donc de son mieux. J'ai aussi ma famille et les gens qui m'entourent et qui m'aiment. Partout où je suis allé, j'ai ainsi été accueilli chaleureusement.</em></p>
<p><em>Je me sens vraiment à l'aise. Je suis vraiment heureux d'être dans cette situation", <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Nftp1CWK7GM" target="_blank" rel="noopener">a ainsi apprécié</a> Victor Wembanyama en conférence de presse.</em></p>
<p>Sans surprise, les Spurs vont tout faire pour faciliter la nouvelle vie de Victor Wembanyama. A lui d'en profiter pour ensuite préparer ses grands débuts en NBA.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/podcast-98-une-draft-historique-chris-paul-peut-il-relancer-golden-state-674423/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Podcast #98 : Une draft historique ! CP3 peut-il relancer Golden State ?</a></p>
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		<title>Victor Wembanyama aidé par le trio légendaire des Spurs ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 May 2023 07:03:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/victor-wembanyama-3-1155x601.jpg" alt="Victor Wembanyama aidé par le trio légendaire des Spurs ?" /></div><p>D'après Marc Stein, Tim Duncan, Manu Ginobili et Tony Parker encadreront le développement de Victor Wembanyama chez les Spurs la saison prochaine. Même TP, vraiment ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/12/victor-wembanyama-3-1155x601.jpg" alt="Victor Wembanyama aidé par le trio légendaire des Spurs ?" /></div><p><strong>Victor Wembanyama</strong> n'a pas encore été drafté par San Antonio que tout se met en place pour son arrivée prochaine. Immédiatement après la loterie, qui a vu les Spurs décrocher le 1st pick mardi dernier, <strong>Gregg Popovich</strong> aurait réservé un avion pour Paris afin de venir s'entretenir avec le prodige français et évoquer leur excitante collaboration. Ce week-end, on entend maintenant parler de l'escouade qui pourrait encadrer le développement de l'international tricolore au Texas.</p>
<p><a href="https://twitter.com/TheSteinLine">D'après Marc Stein</a>, les Spurs prévoient d'organiser régulièrement ses sessions de dialogue et des séances d'entraînement individuel entre Victor Wembanyama et le légendaire trio local, composé de Tim Duncan, Manu Ginobili et Tony Parker. Duncan aurait notamment prévu d'être très présent la saison prochaine, lui qui a un temps été assistant de Gregg Popovich avant de retrouver la quiétude de la retraite. "El Manu" est lui devenu conseiller spécial de la franchise l'année dernière et ne s'est pas beaucoup éloigné des Spurs.</p>
<p>Quant à Tony Parker, on peut en revanche émettre quelques doutes sur sa volonté de jouer les mentors. Si Wembanyama a indiqué qu'ils n'étaient pas du tout en froid, le fait qu'il ait quitté l'ASVEL pour les Mets l'année dernière et les déclarations de TP sur la pertinence de ce choix laissent penser qu'une collaboration n'est pas si évidente. On espère que ce sera le cas, ce qui voudra dire que tout est soldé entre eux et que Parker pourra lui faire profiter de son expérience. Le président de l'ASVEL est déjà assez proche de Jeremy Sochan, qu'<a href="https://www.basketsession.com/NBA/tony-parker-est-fier-des-spurs-et-est-un-mentor-pour-jeremy-sochan-668092/">il a récemment reçu chez lui</a>.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/zaccharie-risacher-asvel-bourg-victor-wembanyama-671209/" data-title="A lire aussi">Après le fiasco Wembanyama, l'ASVEL va-t-elle aussi perdre Zaccharie Risacher ?</a></p>
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		<title>Tim Duncan, tu es une légende</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nba-tim-duncan-spurs-legende-2023-174429/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Apr 2023 13:05:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-LEGENDE.jpg" alt="Tim Duncan, tu es une légende" /></div><p>On vous propose de replonger dans l'histoire de Tim Duncan, l'icône des San Antonio Spurs et de l'un des plus grands champions de la NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-LEGENDE.jpg" alt="Tim Duncan, tu es une légende" /></div><p><em><strong>Tim Duncan fête ses 47 ans aujourd'hui. L'occasion de vous reproposer cet excellent portrait qu'en avait fait Antoine Pimmel en 2016. </strong></em></p>
<p>On imagine le bourdonnement infernal entre les oreilles de <strong>Tim Duncan</strong>. Une tempête intérieure interminable. American Airlines Arena, <a href="http://watch.nba.com/video/channels/playoffs/2013/06/20/0041200407-sas-mia-recap.nba" target="_blank" rel="noopener noreferrer">septième manche</a> des finales NBA 2013. L’un des meilleurs joueurs de l’histoire du basket vient de manquer un panier tout cuit à moins de trois mètres du cercle et à moins de quarante-cinq secondes de la fin du match.</p>
<p>Un tir à une main qu’il a inscrit des milliers de fois au cours de sa carrière. Un panier qui aurait pu ramener les San Antonio Spurs à égalité avec le Miami Heat. Accroupi, en colère contre lui-même, il frappe sur le parquet. Il hurle, se tient le crâne dégarni. La suite appartient désormais à l’histoire.</p>
<blockquote><p>« Ce match me hantera toujours », déclarait alors un Tim Duncan au bord des larmes après la défaite cruelle de ses San Antonio Spurs.</p></blockquote>
<h2>Tim Duncan, les origines</h2>
<p>C’est une autre tempête, le phénomène météorologique cette fois-ci, qui amène Tim Duncan à la balle orange. Natif de Sainte-Croix, l’une des Îles Vierges américaines, le seul garçon d’une famille de quatre enfants commence par la natation. Il est même destiné à participer aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992. Pas avec la Dream Team légendaire de <strong>Michael Jordan, Larry Bird, Magic Johnson</strong> et leurs compères mais avec la sélection US de natation.</p>
<blockquote><p>« Il a très vite été très bon en sport. Il était plus jeune mais il se mesurait déjà aux plus grands et aux plus rapides. Il était timide mais il restait toujours très concentré », expliquait Debbie Sun, son ancienne coéquipière au sein du club de natation de Christiansted.</p></blockquote>
<p>50, 100 ou 400 mètres nages libres, Duncan est prometteur. Attentif en classe, il s’entraîne après l’école. Jusqu’au jour où le dévastateur ouragan Hugo ravage l’île de Sainte-Croix en 1989.</p>
<blockquote><p>« La tornade a emporté notre piscine, ce qui a cassé les habitudes de Tim. Lorsque notre mère est décédé, il a perdu la motivation », note Tricia Duncan, sa sœur.</p></blockquote>
<p>La piscine olympique de l’île a elle aussi été emportée par l’ouragan. Le club de natation est alors contraint de s’entraîner au beau milieu de l’océan Atlantique, ce qui décourage le jeune homme, apeuré par les requins. Un jour avant son quatorzième anniversaire, sa mère décède des suites d’un cancer du sein. Un énorme coup dur, évidemment, mais aussi un point de rupture entre Tim Duncan et la natation. Dévasté intérieurement et démotivé, il se tourne vers le basket, initié par son beau-frère. Ricky Lowry, le mari de Cheryl Duncan, a joué en NCAA pour Capital University, dans l’Ohio. Il décide d’enseigner les fondamentaux de la balle orange au frangin de sa fiancée.</p>
<blockquote><p>« Timmy, allons faire des shoots ! Tu as déjà vu combien de nageurs conduire une Porsche ?"</p></blockquote>
<p>Duncan mesure alors 1,80 m. Lowry lui apprend donc les bases nécessaires aux arrières et aux ailiers. Des fondamentaux qui démarqueront le géant des autres intérieurs et qui feront sa marque de fabrique tout au long de sa carrière. Le panier installé dans le jardin familial devient le terrain de jeu du jeune adolescent de 14 ans.</p>
<blockquote><p>« Je pensais me remettre à la natation une fois la saison de basket terminée… mais la saison ne s’est jamais finie ! »</p></blockquote>
<p>C’est donc tout naturellement que Tim Duncan, qui a pris une bonne dizaine de centimètres, décide de s’inscrire au sein de l’équipe de basket de son lycée à Sainte-Croix. Il n’est pas le plus doué mais il apprend vite et progresse jour après jour, séance après séance, auprès de ses premiers coaches et premiers compagnons de jeu.</p>
<blockquote><p>« Mon attrait pour le basket n’a pas arrêté de grandir. Je jouais tous les jours et, lorsque je rentrais, j’étais impatient de rejouer. J’aime être connecté aux autres. Je trouve ça génial d’avoir des coéquipiers avec lesquels on peut partager la pression. J’ai commencé à jouer tard mais j’ai pu apprendre vite grâce aux gens autour de moi. »</p></blockquote>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-544738 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/DUNCAN-Wake-Forest.jpg" alt="DUNCAN Wake Forest" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/DUNCAN-Wake-Forest.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/DUNCAN-Wake-Forest-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/DUNCAN-Wake-Forest-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/DUNCAN-Wake-Forest-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
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<h2>De Sainte-Croix à Wake Forest</h2>
<p>Lors de sa saison senior, il tourne à plus de 25 points par match et commence à attirer l’attention de quelques universités. Mais nous sommes bien loin du tapage médiatique qu’ont pu susciter récemment d'autres jeunes talents au moment de s’inscrire à la faculté. Duncan est originaire des Îles Vierges et les basketteurs n’y sont pas légions (NDLR : seul trois joueurs natifs des Îles Vierges ont déjà joué en NBA : <strong>Charles Claxton</strong>, Tim Duncan et <strong>Raja Bell</strong>). C’est donc à reculons que <strong>Dave Odom</strong>, le coach de Wake Forest, se rend à Sainte-Croix.</p>
<p>L’entraîneur des Demon Deacons occupe la place sur le banc de l’université de Caroline du Nord depuis trois ans et il n’a encore jamais atteint le <em>Sweet Sixteen</em>. Il a eu vent des exploits de Duncan via l’un de ses anciens poulains, <strong>Chris King</strong>, drafté au second tour en 1992. Lors d’une réunion de rookies dans les Îles Vierges, ce dernier a eu l’occasion de voir le jeune Timmy à l’œuvre face à Alonzo Mourning, deuxième choix la même année. King contacte donc Odom et l’invite à se déplacer jusqu’à Sainte-Croix. Sous les yeux du coach de Wake Forest, Tim Duncan fait du Tim Duncan : il domine ses adversaires de bout en bout.</p>
<blockquote><p>« J’étais là, assis à le regarder, et je me suis dit que si ce gamin jouait dans  l’un des 48 autres états, il y aurait une guerre pour le recruter », raconte Dave Odom.</p></blockquote>
<p>La guerre n’a pas lieu et Tim Duncan rejoint Wake Forest en 1993. En parallèle de son cursus « d’étudiant-sportif », il suit des cours de psychologie et d’anthropologie.</p>
<blockquote><p>« C’était l’un de mes élèves les plus intellectuels. Sa taille mise à part, il ressemblait à tous les autres étudiants de Wake Forest », se rappelle Deborah Best, responsable du département psychologique.</p></blockquote>
<p>Sur le parquet, l’adaptation est plus difficile. Alors que Dave Odom pense couver Duncan, il est contraint de l’envoyer en première ligne suite au départ de <strong>Makthar N’Diaye</strong> vers Michigan. Tim est dans le grand bain dès sa saison freshman, à une époque où – on le rappelle – les meilleurs joueurs restaient plus d’une saison à l’université. Les freshmen avaient tendance à ronger leur frein sur le banc avant d’exploser par la suite.</p>
<p>Le géant issu des Îles Vierges n’affole pas les compteurs. Il finit certains matches sans marquer le moindre le point. Mais la plupart du temps, il se contente de faire simple et efficace. Solide. Il flirte même avec le double-double de moyenne à l’issue de sa première saison avec les Demon Deacons (9,8 pts et 9,6 rbds). Mais on sent déjà l’immense potentiel chez ce joueur de 2,13 m qui se distingue par ses fondamentaux et son tir avec la planche.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tim-duncan-bank-shot-nba-histoire-2021-557267/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Tim Duncan et l’art perdu du bank shot en NBA</a></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-544741" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-DRAFT.jpg" alt="" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-DRAFT.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-DRAFT-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-DRAFT-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-DRAFT-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<h2>Un "vrai" premier choix de draft</h2>
<p>Il poursuit son ascension la saison suivante et compile près de 17 points et 12 rebonds. Il est alors déjà pressenti pour être drafté en première position au mois de juin 1995. Mais Tim Duncan fait savoir qu’il compte bien effectuer un cursus complet à l’université, comme il l’a promis à sa mère avant que cette dernière ne rejoigne les cieux. <strong>Joe Smith</strong> est sélectionné en première position par les Golden State Warriors et Duncan rempile à Wake Forest. Il s’impose comme l’unique leader de l’équipe suite au départ de <strong>Randolph Childress</strong> pour la NBA en 1996.</p>
<p>Il termine son cursus avec plusieurs distinctions de meilleur joueur universitaire du pays, meilleur défenseur de sa conférence, etc. Il est aussi le premier joueur de l’histoire de la NCAA à cumuler plus de 1500 points, 1000 rebonds, 400 blocks et 200 passes décisives. Surtout, il obtient son diplôme et est en mesure de se présenter à la Draft après avoir fait languir les dirigeants des franchises NBA pendant plusieurs années.</p>
<blockquote><p>« Peu importe qui a la chance de le drafter, il fera de n’importe quelle équipe un prétendant immédiat au titre », remarque <strong>Larry Brown</strong>, alors aux Philadelphie Sixers.</p></blockquote>
<p>La loterie pré-draft est un événement chaque année en NBA. Encore plus en 1997. Comme l’a souligné le coach Hall Of Famer, la franchise qui récupère Tim Duncan s’assure plusieurs années sur le devant de la scène. Les Sixers sont en bonne position. L’équipe de Pennsylvanie a terminé avec le quatrième plus mauvais bilan de la ligue. Mais les deux principaux cancres sont les Vancouver Grizzlies (R.I.P.), installés en NBA depuis seulement deux saisons, et les Boston Celtics, qui ont saboté leur saison en espérant mettre la main sur le prodige de Wake Forest.</p>
<blockquote><p>« Lorsque vous récupérez quelqu’un comme Tim Duncan, vous obtenez un joueur très, très spécial », notait alors <strong>Rick Pitino</strong>, entraîneur des Celtics.</p></blockquote>
<p>Les San Antonio Spurs ont terminé avec le troisième plus mauvais bilan de la ligue après avoir notamment souffert des blessures de <strong>David Robinson</strong>, le meilleur joueur de la franchise. La suite, c’est <strong>Gregg Popovich</strong> qui la raconte le mieux.</p>
<blockquote><p>« Nous étions dans une grande tente à côté des studios et les responsables sont venus nous voir pour nous demander de venir nous asseoir dans les gradins. Je n’y suis pas allé car il n’y avait aucune chance que nous récupérions le premier choix de draft. Tout le monde est parti et je suis resté dans la tente avec la nourriture et la bière.</p>
<p>J’étais donc en train de regarder ma petite télé en mangeant un hamburger et en buvant une bière. C’était le moment où nous étions censés récupérer notre choix. Mais ce n’était pas nous mais une autre équipe. J’étais tellement choqué que j’ai fait tomber mon hamburger. C’était incroyable. L’un de nous allait récupérer Tim Duncan.</p>
<p>Tous ces gars sont revenus dans la tente pour me féliciter comme si j’avais fait quelque chose. Je n’ai rien fait d’autre que boire une bière et manger un hamburger et ces gars me félicitaient pour le travail que j’avais accompli. »</p>
<p>« Pop est l’homme le plus chanceux sur terre », plaisante alors <strong>Doc Rivers</strong>.</p></blockquote>
<p>Les San Antonio Spurs disposent déjà d’une équipe solide avec un pivot superstar comme <strong>David Robinson</strong>, multiple All-Star, MVP de la ligue en 1995 et meilleur marqueur l’année précédente. Outre « l’Amiral », les éperons peuvent compter sur une armada de vétérans et de joueurs de devoir. C’est l’environnement idéal pour accueillir une jeune star en devenir.</p>
<blockquote><p><em>« Duncan – Robinson… intéressant »</em>, remarque même <strong>David Stern</strong>, le commissionnaire, quelques semaines plus tard, lorsque les Spurs ont finalement mis la main sur la star de Wake Forest.</p>
<p>« Ce n’était pas censé se dérouler comme ça. Une équipe aussi talentueuse que la nôtre n’est pas censée gagner la loterie et récupérer un joueur comme Duncan. Mais les blessures nous ont menées ici », explique Jack Diller, le président des San Antonio Spurs à l’époque.</p></blockquote>
<p><iframe title="Tim Duncan highlights: NCAA tournament top plays" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/0sNZohhIcKU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Les Boston Celtics sont dépités. La franchise a mis la main sur le troisième et le sixième choix. Les Verts sélectionnent <strong>Chauncey Billups</strong> et<strong> Ron Mercer</strong>. Avoir deux choix dans le top 10 est un luxe. Mais le fossé est tellement béant entre Duncan et les autres prospects que les C’s vont tenter le tout pour le tout.</p>
<blockquote><p>« Dès que la loterie était terminée, j’ai reçu un appel de Rick Pitino (alors coach des Boston Celtics). Il me demandait de proposer le troisième et le sixième choix aux Spurs en l’échange du premier. Vous vous imaginez faire une telle demande ? Nous aurions pu proposer tous nos choix à venir que Popovich n’aurait tout de même pas accepté », raconte M.L. Carr, un ancien responsable des Boston Celtics.</p></blockquote>
<p>Les rumeurs fusent. On n’imagine même pas l’activité de la soirée sur la toile si Twitter avait existé en 1997. Les Celtics, comme les autres franchises de la NBA, veulent Tim Duncan. Mais Gregg Popovich coupe court à toute spéculation.</p>
<blockquote><p>« Nous avons autant de chances de transférer le pick que de faire jouer R.C. Buford sur le parquet. »</p>
<p>« S’il transfère le pick, je me rends chez lui avec mon fusil à pompe » insiste son ancien mentor et nouveau rival, <strong>Don Nelson</strong>.</p></blockquote>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-544739" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-Rookie.jpg" alt="" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-Rookie.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-Rookie-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-Rookie-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-Rookie-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<h2>Un impact sur les Spurs avant même d'avoir joué en NBA !</h2>
<p>A San Antonio, c’est la folie. L’arrivée de Tim Duncan entraîne la franchise dans une nouvelle dimension avant même que l’intérieur ait joué la moindre rencontre.</p>
<blockquote><p>« On était débordé d’appels. Nous avions des abonnés qui voulaient renouveler leur abonnement pour la saison prochaine, d’autres qui voulaient ajouter des places à leur offre, des anciens abonnés qui voulaient revenir à salle et aussi des gens qui n’étaient jamais venus voir un match », se remémore Russ Bookbinder, vice-président du service marketing des Spurs.</p></blockquote>
<p>La folie des coulisses gagnent peu à peu les parquets. Pour son premier match officiel en NBA, Duncan inscrit 15 points et capte 10 rebonds. Quelques jours plus tard, il prend 22 rebonds sur la tête de <strong>Dennis Rodman</strong>. La ligue découvre son futur visage. L’intérieur des Spurs remporte le trophée de meilleur rookie du mois… tous les mois (à noter, qu’au cours de son immense carrière, il n’a été nommé meilleur joueur  du mois qu’à… trois reprises) et les coaches l’invitent au All-Star Game 1998. Le premier d’une longue série. Du haut de ses 21 ans, il a gagné le respect des plus grandes stars de la ligue.</p>
<blockquote><p>« J’ai vu le futur et il porte le numéro 21. Je ne savais pas qu’il était capable de faire ça. Il est beaucoup plus fort que ce que je l’avais prévu », assure Charles Barkley après une démonstration du rookie.</p>
<p>« Je comprends pourquoi il a été choisi en première position à la draft. Il a énormément de talent et il est très mature. On voit qu’il est resté quatre années à l’université. Il est le rookie de l’année c’est évident mais c’est aussi un candidat au trophée de meilleur joueur de la saison », témoigne même Michael Jordan, alors au sommet de son art.</p></blockquote>
<p>Les Chicago Bulls remportent leur troisième (et dernier…) titre consécutif cette année-là. En finale, Michael Jordan et ses coéquipiers viennent à bout du Utah Jazz pour la deuxième fois de suite. Quelques semaines plus tôt, <strong>Karl Malone</strong> et sa bande avaient éliminé les Spurs en cinq manches en demi-finale de la Conférence Ouest. L’ombre du lockout plane sur la NBA. La grève patronale est déclarée et la saison ne reprend qu’en janvier 1999, amputée de 32 matches. Sa Majesté en profite pour prendre sa deuxième (et avant-dernière…) retraite. <strong>Scottie Pippen</strong> file à Houston rejoindre <strong>Hakeem Olajuwon</strong> et Charles Barkley. La NBA se cherche un nouveau patron.</p>
<p><iframe title="Sophomore Tim Duncan Full Game 5 Highlights vs Knicks (1999 NBA Finals) - 31 Pts, FINALS MVP!" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Mmk0HUlgQBE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>La montée en puissance de Tim Duncan</h2>
<p>Ce dernier ne met pas longtemps à se mettre en avant. Et comme l’avait prédit « Chuck », le nouveau boss de la ligue porte une tunique des San Antonio Spurs floquée du numéro 21. <em>Rookie Of The Year</em> la saison précédente, Tim Duncan évolue encore à un autre niveau. Après un départ poussif qui a failli coûter la tête de Gregg Popovich, les Texans trouvent leur rythme de croisière et prennent le contrôle de la ligue.</p>
<p>En playoffs, les éperons sont injouables. Une victoire trois manches à une face aux Timberwolves du rival <strong>Kevin Garnett</strong> pour se mettre en jambes au premier tour (alors disputé au meilleur des cinq matches). Un sweep face aux Los Angeles Lakers de <strong>Shaquille O’Neal</strong> et <strong>Kobe Bryant</strong> puis un autre face aux Portland Trail Blazers de <strong>Rasheed Wallace</strong>. Les Spurs, portés par leurs tours jumelles, disputent leurs premières finales NBA face aux New York Knicks, auteurs d’un parcours héroïque après avoir arraché leur qualification pour les playoffs. Duncan est sans pitié avec<strong> Larry Johnson, Allan Houston, Latrell Sprewell, Marcus Camby</strong> et les genoux abîmés de <strong>Patrick Ewing</strong>. Il domine et mène San Antonio sur le toit du monde.</p>
<blockquote><p>« Il est évidemment le meilleur joueur de la NBA. Pas seulement en raison de ses capacités techniques mais aussi en raison de sa maturité et de sa compréhension du jeu. Ce n’est pas seulement le meilleur joueur, c’est aussi un gars sur lequel San Antonio va pouvoir construire quelque chose sur le long terme en raison de son altruisme », promet alors <strong>Jeff Van Gundy</strong>, le coach visionnaire des New York Knicks.</p>
<p>« J’ai Tim Duncan et pas toi », dira même Gregg Popovich à son confrère vaincu pour expliquer la victoire de son équipe.</p></blockquote>
<p>Les Spurs sont alors bien partis pour construire une dynastie et reprendre le flambeau de Michael Jordan et les Chicago Bulls. Mais une vilaine blessure prive la superstar des playoffs après une belle saison régulière (il a notamment été élu co-MVP du All-Star Game à Oakland). San Antonio est éliminé dès le premier tour. Sans Duncan, les Spurs ne trouvent pas la solution face aux Phoenix Suns de<strong> Jason Kidd</strong>. L’été 2000 s’annonce déjà des plus stressants… Alors que Shaquille O’Neal remporte son premier titre avec les Lakers, Tim est <em>free agent</em>. Il a l’opportunité de signer où bon lui semble.</p>
<h2>L'imbroglio Orlando</h2>
<p>Les supporteurs de San Antonio s’en souviennent encore. Ceux d’Orlando aussi. A l’aube du troisième millénaire, la franchise floridienne a un grand projet : associer <strong>Grant Hill</strong> et Tim Duncan. Les Chicago Bulls espéraient faire de même mais ils se retrouvent vite distancés. L’intérieur est annoncé à Orlando puis à San Antonio. Il hésite.</p>
<blockquote><p> « Le weekend s’est très bien passé. Tout s’est vraiment très bien passé pour nous. Nous ne lui avons pas seulement vendu la ville d’Orlando, ce qui était assez facile, nous lui avons aussi vendu qui nous sommes » raconte Doc Rivers, fraîchement nommé à la tête du Magic.</p>
<p>« Je pense qu’il est passé très proche de quitter San Antonio. Gregg Popovich marchait sur des œufs. Il était énervé contre notre agent (Lon Babby) car il avait le sentiment qu’il (l’agent) cherchait à ramener Tim et Grant (Hill) ensembles à Orlando. J’ai entendu qu’il allait signer là-bas puis il est resté à la dernière minute », témoigne <strong>Malik Rose</strong>.</p>
<p>« Un coup je pensais à partir, le coup suivant je restais », expliquera plus tard l’intéressé.</p></blockquote>
<p>Il décide finalement de prolonger l’aventure dans le Texas. David Robinson, son grand compère, est revenu expressément de ses vacances afin de convaincre son « petit frère » de rester à San Antonio.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-544742" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-POPOVICH.jpg" alt="TIM DUNCAN POPOVICH" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-POPOVICH.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-POPOVICH-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-POPOVICH-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-POPOVICH-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<h2>Gregg Popovich - Tim Duncan, un tandem historique</h2>
<p>Son vrai-faux départ vient renforcer encore plus ses liens avec Gregg Popovich. Les deux hommes ont une relation unique, qui dépasse largement le cadre « coach-joueur ». Une relation que l’on peut même qualifier d’historique.</p>
<blockquote><p>« Je ne suis pas sûr que l’on reverra ça un jour. Ce sont deux Hall Of Famers et ils ont trouvé une solution pour laisser leur ego de côté et gagner des titres », assure Jacque Vaughn, ancien assistant de « Pop » désormais sur le banc du Magic.</p></blockquote>
<p>Les deux futurs Hall Of Famers paraissent toujours sur la même longueur d’ondes. Ils sont en osmose, taillés dans la même roche. Celle des compétiteurs féroces.</p>
<blockquote><p>« Ce n’est pas exagéré de parler d’âmes sœurs », note R.C. Buford.</p></blockquote>
<p>Et pourtant, les deux hommes ont eux aussi leur ego et leur caractère propre. Ils leur arrivent d’être en désaccord. Ils leur arrivent de se chamailler. Et Gregg Popovich n’hésite jamais à remonter les bretelles du meilleur joueur du monde, même devant l’ensemble du groupe. <strong>Brett Brown</strong>, ancien assistant des Spurs désormais coach des Sixers, a une anecdote à ce sujet.</p>
<blockquote><p>« Gregg a pris un temps mort, a attrapé une chaise, s’est assis en face de Tim Duncan et a commencé à le descendre. J’étais assis là à me dire : ‘Bon ok, je viens d’arriver, c’est ma première année ici. Je n’ai vraiment pas envie de partir mais il semble que je vais devoir encore bouger car on va se faire virer après ce match. »</p>
<p>« On peut penser que lorsqu’un coach s’en prend à sa superstar devant tout le monde, cela va ensuite créer des tensions entre les deux hommes. Mais ce n’était pas du tout le cas (avec Tim Duncan et Gregg Popovich). Quand les autres gars ont vu ce que Pop venait de faire, ils ont su que quel soit leur statut dans l’équipe, ils avaient intérêt à accepter les critiques du coach car le meilleur joueur était capable d’encaisser comme un vrai pro. »</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/spurs-ont-honore-tim-duncan-355787/" data-title="A lire aussi">Pop au bord des larmes, TP et Gino au mic : les Spurs ont honoré Tim Duncan</a></p>
<h2>Timmy, un personnage unique</h2>
<p>Tim Duncan est assez malin pour comprendre que s’il accepte les remontrances de son coach, ses coéquipiers suivront son exemple. L’ensemble du groupe tire alors dans le même sens et court après le même objectif : le titre. La star et son coach cherchent l’excellence et sont prêts à faire des sacrifices pour mener leur équipe vers les sommets de la NBA. On ne souligne pas assez souvent ce trait de caractère chez le champion. Combien de superstars actuelles accepteraient de subir un tel traitement de la part de leur coach ? Combien de joueurs qui n’ont jamais gagné le moindre titre demanderaient le renvoi de l’entraîneur ? Duncan n’est pas de ceux-là. C’est un joueur à part mais c’est aussi un personnage unique.</p>
<blockquote><p>« Ne vous faîtes pas avoir, il est bien plus vicieux que ce qu’il en a l’air », prévient Joe Smith.</p></blockquote>
<p>L’intérieur a beau cumuler les statistiques, il n’est pas aussi glamour que Shaq, Kobe, Garnett, <strong>Vince Carter, Tracy McGrady</strong> ou <strong>Allen Iverson</strong>, les autres superstars du début des années 2000. Les Spurs sont considérés comme ennuyeux et Duncan est catalogué comme un joueur peu spectaculaire. La formation texane s’appuie essentiellement sur ses qualités défensives pour gagner des matches. On est bien loin du basket champagne proposée lors des dernières finales NBA. Les Lakers, superstars d’Hollywood, sont bien plus alléchants que les joueurs sans histoire de San Antonio. Tim Duncan représente parfaitement ce basket qui ne plait pas à une large partie du public. Il ne claque pas des 360. Il tire avec la planche. Il ne dit jamais un mot plus haut que l’autre en conférence de presse. Et pour cause, tout cela l’ennuie. Il a toujours l’air blasé. Mais c’est aussi ce qui fait sa force.</p>
<blockquote><p>« Est-ce que je dois faire un speech ? » Déclarait-il lors de la réunion avec les journalistes qui suivra la remise du trophée de Rookie Of The Year (il s’était rendu à cette conférence de presse en t-shirt).</p>
<p>« Les Spurs ont gagné grâce à Tim Duncan, un gars que je n’ai jamais pu briser. Je pouvais chambrer Patrick Ewing, m’en prendre à David Robinson ou Alonzo Mourning. Mais quand j’essayais ça avec Duncan, il me regardait comme s’il s’ennuyait. Si un fan de Tim Duncan me dit que Tim Duncan est le meilleur de tous les temps, je ne serais pas en désaccord avec lui », reconnait Shaquille O’Neal.</p></blockquote>
<p>Lors d’un miteux Minnesota Timberwolves – San Antonio Spurs de saison régulière, en 2002, Kevin Garnett s’en prend à <strong>Tony Parker</strong>. Duncan vient alors à la rescousse du rookie français. « KG » bouillonne. Il insulte la star des Spurs une fois, deux fois, trois fois. Les jurons fusent. L’intérieur des Spurs ne bronche pas. Il sourit. La bataille psychologique est gagnée, de même que la rencontre sur le parquet. Et pourtant, le natif de Sainte-Croix est un mec drôle, en décalage avec son époque. Le soir de son premier match en NBA, il se penche vers<strong> Avery Johnson</strong>, qui venait de plusieurs lay-ups faciles, et lui demande quel type de musique il écoute. Le meneur est déboussolé par la question mais il y répond :</p>
<blockquote><p>- Johnson : « Du gospel et du jazz »<br />
- Duncan : « Ok. »</p></blockquote>
<p>Johnson ne comprend pas tout de suite où le rookie veut en venir et il se demande même pourquoi le jeune homme n’est pas plus concentré sur la rencontre. Mais il reconnaîtra plus tard que la question l’a aidé à se détendre. Le meneur terminera la partie avec 19 points et 5 passes.</p>
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		<title>L&#8217;émotion de Manu Ginobili en remerciant Popovich, Duncan et Tony Parker</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Sep 2022 07:57:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/06/spurs-duncan-ginobili-parker-champion.jpg" alt="L&rsquo;émotion de Manu Ginobili en remerciant Popovich, Duncan et Tony Parker" /></div><p>L'un des grands moments de l'introduction de Manu Ginobili au Hall Of Fame la nuit dernière. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/06/spurs-duncan-ginobili-parker-champion.jpg" alt="L&rsquo;émotion de Manu Ginobili en remerciant Popovich, Duncan et Tony Parker" /></div><p><a href="https://twitter.com/NBATV/status/1568781199799353346?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1568781199799353346%7Ctwgr%5E6646039a20c367350b3612b1bcd30e168b599f2c%7Ctwcon%5Es1_&amp;ref_url=https%3A%2F%2Fwww.thescore.com%2Fncaab%2Fnews%2F2417742" target="_blank" rel="noopener">Un nouveau grand moment</a> sur la scène du Hall Of Fame du basket.<strong> Manu Ginobili</strong>, au pupitre, prend soin de remercier tous ceux qui ont pu contribuer à sa formidable carrière. Et ils ne pouvaient évidemment pas manquer l'occasion de saluer <strong>Gregg Popovich</strong>, son ancien coach, ainsi que <strong>Tim Duncan</strong> et <strong>Tony Parker</strong>, ses coéquipiers historiques aux San Antonio Spurs. Les hommes avec qui il a décroché quatre titres de champion NBA.</p>
<blockquote><p>"Pop. Qu'est-ce que je peux dire man. Tu as été tellement important pour ma famille et moi sur et en dehors du terrain. Je ne pourrai jamais assez te remercier. Tim, l'un des meilleurs joueurs de tous les temps. Mais aussi l'un des meilleurs coéquipiers et c'est encore plus important. J'ai tellement appris de toi. J'ai appris à être un leader et un exemple. TP ! On a jamais laissé nos egos nous pourrir la vie. On savait quand c'était ton tour ou mon tour... ou quand c'était celui de Tim, donc la plupart du temps. On a fait le boulot et c'était un plaisir."</p></blockquote>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true">
<p lang="en" dir="ltr">Manu tears up as he thanks Coach Pop, Tim Duncan, and Tony Parker ❤️ <a href="https://t.co/GcgsptlHhq">pic.twitter.com/GcgsptlHhq</a></p>
<p>&mdash; NBA TV (@NBATV) <a href="https://twitter.com/NBATV/status/1568781199799353346?ref_src=twsrc%5Etfw">September 11, 2022</a></p></blockquote>
<p>Manu Ginobili était présenté par Tim Duncan. Tony Parker, lui, devrait rejoindre le panthéon du basket l'année prochaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Duncan, Ginobili, Parker : Le trio le plus « victorieux » de la NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 13:02:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stats]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/06/spurs-duncan-ginobili-parker-champion-locker.jpg" alt="Duncan, Ginobili, Parker : Le trio le plus « victorieux » de la NBA" /></div><p>Cette statistique donne une idée de la longévité, de la complicité et du succès de Tim Duncan, Manu Ginobili et Tony Parker. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/06/spurs-duncan-ginobili-parker-champion-locker.jpg" alt="Duncan, Ginobili, Parker : Le trio le plus « victorieux » de la NBA" /></div><p><strong>Tony Parker, Tim Duncan</strong> et <strong>Manu Ginobili</strong> ont un statut particulier dans l'Histoire de la NBA. C'est rare, voire quasiment jamais arrivé, qu'un trio aussi talentueux fasse le choix de rester ensemble aussi longtemps. <strong>Stephen Curry, Klay Thompson</strong> et <strong>Draymond Green</strong> s'en rapprochent mais ils n'y sont pas encore tout à fait. Les trois superstars des San Antonio Spurs ont tout de même joué ensemble de 2002 à 2016, avec quatre titres à la clé.</p>
<p>Parmi les 141 pros qui ont disputé plus de 1000 matches en NBA, seuls trois affichent un pourcentage de victoires supérieur à 70 : Parker, Duncan et Ginobili. Ces gars là affichent sur l'ensemble de leur carrière un pourcentage supérieur à ce que quasiment toutes les équipes font chaque saison. C'est énorme.</p>
<p>Non seulement ils ont réussi à fonctionner ensemble pendant aussi longtemps mais en plus ils se sont maintenus au sommet de la ligue pendant plus de quinze ans sans interruption. Impressionnant.</p>
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		<title>Manu Ginobili moins fort que Jamal Crawford et Lou Williams ? Gilbert Arenas va trop loin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 07:13:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Gilbert Arenas]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Crawford]]></category>
		<category><![CDATA[Lou Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/05/manu-ginobili-une-1100x604.jpg" alt="Manu Ginobili moins fort que Jamal Crawford et Lou Williams ? Gilbert Arenas va trop loin" /></div><p>On sait que Gilbert Arenas aime la provocation, mais là il est allé trop loin au sujet de Manu Ginobili.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/05/manu-ginobili-une-1100x604.jpg" alt="Manu Ginobili moins fort que Jamal Crawford et Lou Williams ? Gilbert Arenas va trop loin" /></div><p><strong>Gilbert Arenas</strong> est divertissant, il faut lui accorder cela. L'Agent Zero, reconverti dans le podcasting depuis quelques années avec son émission "No Chill Podcast", est souvent dans la provocation ou l'avis divergeant. Parfois de manière abusive et éhontée. Dans <a href="https://twitter.com/ClutchPointsApp/status/1554262899752853505?s=20&amp;t=TczfavEwRNeRXT2lsb3ZXw">l'un de ses derniers épisodes</a> au cours duquel il recevait <strong>JR Smith</strong>, Arenas a évoqué la question du 6e homme en NBA et le cas particulier de <strong>Manu Ginobili</strong>.</p>
<p>S'il respecte la carrière de l'Argentin et son apport chez les Spurs, il ne trouve pas qu'El Manu était un meilleur joueur que certains autres super subs. Attention, si vous êtes fans de Ginobili, vous risquez de faire une attaque à la lecture de ces propos.</p>
<blockquote><p>"Il est difficile de me convaincre que Manu Ginobili était meilleur individuellement que Jamal Crawford. Quand on regarde le CV, on se dit qu'il a 5 bagues. Mais si tu dois faire un match à un contre un, tu prends qui ? Moi je prends Jamal.</p>
<p>Manu était incroyable dans la structure des Spurs, mais quand on parle de jeu individuel, je ne le mets pas dans le top 5 des meilleurs 6e hommes de l'histoire. Est-ce qu'il peut seulement dire qu'il est meilleur que Lou Williams ?"</p></blockquote>
<p>On comprend ce que veut dire Gilbert Arenas, mais quel intérêt d'opter pour un joueur qui est uniquement un soliste, quand on peut avoir un magicien capable d'éclaire le jeu à la passe et au scoring dans ce rôle ? L'ancien joueur de Washington a toujours préféré la prouesse personnelle au collectif, on le sait bien. Et là, il prêche clairement pour sa paroisse et des joueurs dont il est bien plus proche que Manu Ginobili.</p>
<p>S'il faut choisir, on hésite pas l'ombre d'une seconde entre El Manu et les joueurs cités, aussi formidables soient-ils dans l'expression individuelle du basket.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/manu-ginobili-exploits-playoffs-top-6-hall-of-fame-557278/" data-title="A lire aussi">Manu Ginobili, les 6 exploits qui l'ont envoyé au Hall of Fame</a></p>
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		<title>Comment maîtriser le Shammgod move, le cross version premium</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/shammgod-move-tuto-god-shammgod-cross-2022-285425/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Frédéric Yang]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 16:14:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Skills Academy]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Paul]]></category>
		<category><![CDATA[crossover]]></category>
		<category><![CDATA[Dribble]]></category>
		<category><![CDATA[God Shammgod]]></category>
		<category><![CDATA[Kyrie Irving]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[shammgod]]></category>
		<category><![CDATA[skills]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Shammgod-move-1155x604.jpg" alt="Comment maîtriser le Shammgod move, le cross version premium" /></div><p>Le Shammgod, ce dribble magique popularisé par God Shammgod, n'est pas impossible à maîtriser. On vous explique comment y parvenir.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Shammgod-move-1155x604.jpg" alt="Comment maîtriser le Shammgod move, le cross version premium" /></div><p>Le Shammgod move est un crossover plus sophistiqué que l’original, qui tient son nom d’une ancienne star des lycées et de NCAA originaire de New-York, <strong>God Shammgod</strong>. Mais l’ancien joueur des Wizards (1997-1999) n’est pourtant pas l’inventeur de ce dribble puisque le « Shammgod move » connu également sous le nom d’« El Latigo » ou de « The Whip » fut utilisé pour la première fois dans les années 1980 par le Croate <strong>Danko Cvjeticanin</strong>.</p>
<p>C’est <a href="https://www.basketsession.com/rs/dejan-bodiroga-fait-danser-carmelo-anthony-542661/">la légende<strong> Dejan Bodiroga</strong></a> qui a permis de populariser ce dribble qui est devenu son signature move. De nombreux joueurs ont depuis adopté le « Shammgod move » dans leur panoplie offensive comme Chris Paul, Manu Ginobili ou Kyrie Irving.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/mwIRa1D4xLw" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2><strong>Shammgod move : le mouvement</strong></h2>
<p>Le Shammgod move consiste à pousser la balle d’un côté puis la ramener avec la main opposée vers le côté inverse. Ex : Feintez un départ côté droit avec la main droite puis après votre premier dribble engagé, ramenez le ballon avec votre main gauche vers le côté gauche puis attaquez le cercle. Pour accentuer le mouvement, vos pieds doivent s’engager, vous pouvez feinter une course en réalisant des petits dynamiques avant de bloquer vos appuis et partir dans le sens inverse.</p>
<p><iframe title="COMMENT ÉLIMINER SON ADVERSAIRE AVEC LE SHAMMGOD MOVE #THEMOVE4" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/U0tHDTSp0O8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2><strong>Shammgod move : les variantes</strong></h2>
<p>God Shammgod n’a peut-être pas inventé ce dribble mais il l’a bonifié en ajoutant ses spécificités et sa créativité pour rendre le mouvement plus attractif. Vous pouvez ainsi ramenez le ballon vers le côté inverse en le passant entre vos jambes ou en faisant un double Shammgod.  (Voir la vidéo ci-dessous à partir de 3 min).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>https://www.youtube.com/watch?v=J3u5p7B-UuQ</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Shammgod move : entraînez-vous !</strong></h2>
<p>Pour maîtriser le Shammgod move, vous pouvez réaliser une routine de dribble en reproduisant le mouvement. Les appuis fixés au sol, réalisez un dribble avant main droite avant de ramener le ballon vers le côté gauche avec votre main gauche et ainsi de suite pendant 2 min sans vous arrêter. Ensuite, réalisez le mouvement en faisant des allers-retours sur toute une longueur de terrain. Profitez des parties de streetball pour essayer ce dribble afin de la maîtriser et de l’utiliser en match à la rentrée.</p>
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		<title>Manu Ginobili et Tim Hardaway au Hall of Fame, une évidence et un rattrapage</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/manu-ginobili-et-tim-hardaway-au-hall-of-fame-une-evidence-et-un-rattrapage-626578/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 07:18:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/05/manu-ginobili-UNE-1100x604.jpg" alt="Manu Ginobili et Tim Hardaway au Hall of Fame, une évidence et un rattrapage" /></div><p>Les premiers entrants de la classe 2022 du Hall of Fame sont connus. On retrouvera le magicien Manu Ginobili, Tim Hardaway et Swin Cash à Springfield.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/05/manu-ginobili-UNE-1100x604.jpg" alt="Manu Ginobili et Tim Hardaway au Hall of Fame, une évidence et un rattrapage" /></div><p><strong>Manu Ginobili</strong> va rejoindre <strong>Tim Duncan</strong> au Panthéon du basket. "El Manu", retraité depuis 2018, a appris cette semaine qu'il entrerait au Hall of Fame dès sa première année d'éligibilité. Ce n'est évidemment pas une grande surprise puisque l'Argentin a tout de même fait partie du trio le plus victorieux (au nombre de victoires collectives) de l'histoire de la NBA.</p>
<p>On suppose et on espère que Tony Parker, qui a raccroché ses baskets un an après Manu Ginobili, aura droit au même hommage en 2022, pour que la boucle soit bouclée. La dynastie des Spurs, pilotée par Gregg Popovich, doit beaucoup aux trois larrons, quatre fois champions NBA ensemble, Duncan ayant remporté une cinquième bague en 1999 avant que ses deux camarades ne débarquent en NBA.</p>
<p>On notera que Tim Hardaway, longtemps écarté de la discussion à cause, vraisemblablement, de ses propos homophobes pour lesquels il a fait une rédemption totale depuis des années, fera aussi son entrée en 2022 pour ses accomplissements avec les Warriors et le Heat. L'ancienne star WNBA <strong>Swin Cash</strong>, qui travaille aujourd'hui au sein des New Orleans Pelicans, est la troisième à avoir la garantie de monter sur la scène de Springfield.</p>
<p>Au cas où vous auriez oublié pour quelle raison Manu Ginobili méritait le Hall of Fame, ce thread vous aidera à vous rafraîchir la mémoire.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">How about a Manu Ginobili thread in honor of him becoming a first ballot Hall of Famer</p>
<p>Here’s a bunch of passes that make up like .01% of the crazy ones he had <a href="https://t.co/wp4UbAbXv2">pic.twitter.com/wp4UbAbXv2</a></p>
<p>— dylan (@dylangonzalez21) <a href="https://twitter.com/dylangonzalez21/status/1509653679124721666?ref_src=twsrc%5Etfw">March 31, 2022</a></p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/manu-ginobili-exploits-playoffs-top-5-557278/" data-title="A lire aussi">Manu Ginobili, les 6 exploits de sa légende en playoffs</a></p>
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