Gregg Popovich, son discours fort sur ses craintes pour le Covid-19

Considéré comme "une personne à risque", l'entraîneur des San Antonio Spurs Gregg Popovich refuse de prendre le moindre risque avec le Covid-19.

Gregg Popovich, son discours fort sur ses craintes pour le Covid-19
Les premiers résultats au sein de la bulle sont rassurants. A l'approche de la reprise des compétitions le 30 juillet prochain, aucun joueur, présent à Disney, n'a été testé positif au Covid-19 sur la semaine du 13 juin. Il s'agit d'une première victoire pour la NBA, qui prouve ainsi l'efficacité, pour le moment, de son protocole sanitaire. Cependant, il y a tout de même encore quelques incartades chez les joueurs par rapport aux mesures en place. Bruno Caboclo et Richaun Holmes ont été récemment placés en quarantaines pour des erreurs bêtes. Et Dwight Howard multiplie les sorties en indiquant notamment que le masque n'est pas "indispensable" dans la bulle. De son côté, l'entraîneur des San Antonio Spurs Gregg Popovich a tenu à faire un rappel. Considéré comme "une personne à risque" en raison de son âge, le coach texan a livré un discours fort.
"Je n'ai pas envie de mourir. Je porte mon masque tout le temps, je l'ai seulement retiré pour vous parler. Si tu as la moitié d'un cerveau, tu dois prendre ça sérieusement. Il faut comprendre que des gens, de tous les âges, sont touchés par cette maladie.
Plus tu es vieux, plus tu es à risque. Et même si tu parviens à surpasser ce virus, il y a visiblement des conséquences sur le long terme. Au niveau des poumons, du cœur, du cerveau. Donc, nous devons prendre ça au sérieux.
Je porte mon masque aux entraînements, et je l'enlève seulement si je dois dire un truc. Car oui, bien sûr, je suis inquiet", a lancé Gregg Popovich pour TNT.
Gregg Popovich a été à deux doigts de faire l’impasse sur la bulle, mais… Un message très important véhiculé par le coach des Spurs. Que ce soit dans la bulle ou dans le vie extérieure, le masque diminue considérablement les risques par rapport à la propagation de ce virus. Comme toujours, Gregg Popovich vise donc juste dans son discours.