La NBA traverse une période noire. Quelques heures après l'annonce du décès de Brandon Clark, la Ligue a perdu une autre de ses figures, Jason Collins. Premier joueur en activité à assumer son homosexualité en 2013, il est mort d'un cancer du cerveau à l'âge de 47 ans mardi.
Ambassadeur de la NBA sur la dernière décennie, l'ex-joueur de Boston Celtics luttait contre la maladie depuis de longs mois. Diagnostiqué d'un glioblastome de stade 4 en novembre dernier, il avait pu participer au All-Star Week-end grâce à des traitements expérimentaux suivis à Singapour.
Dans un communiqué, le patron de la Ligue, Adam Silver, a rendu hommage à Collins.
"L’impact et l’influence de Jason Collins ont largement dépassé le cadre du basket, puisqu’il a contribué à rendre la NBA, la WNBA et la communauté sportive dans son ensemble plus inclusives et accueillantes pour les générations futures.
Il a fait preuve d’un leadership et d’un professionnalisme exceptionnels tout au long de ses 13 années de carrière en NBA et dans le cadre de son engagement en tant qu’ambassadeur de NBA Cares. On se souviendra de Jason non seulement pour avoir brisé les barrières, mais aussi pour la gentillesse et l’humanité qui ont marqué sa vie et touché tant d’autres personnes.
Au nom de la NBA, j’adresse mes sincères condoléances au mari de Jason, Brunson, ainsi qu’à sa famille, ses amis et ses collègues de toutes nos ligues", a fait savoir Silver.
Passé en NBA de 2001 à 2014, Jason Collins a disputé 830 matchs en carrière pour 3,6 points et 3,7 rebonds de moyenne. Mais sa place dans l'histoire de cette Ligue dépasse bien évidemment le cadre sportif.
