Les rumeurs autour d’une possible frustration de Jaylen Brown à Boston Celtics ont rapidement été démenties en interne. Premier à réagir, Brad Stevens a assuré n’avoir rien constaté de tel dans ses échanges récents avec son joueur.
« J’ai parlé à Jaylen lundi, rapidement, et tout était positif. Il ne m’a jamais exprimé ce genre de frustration », a expliqué le président des opérations basket de Boston.
Stevens a également insisté sur la relation de confiance construite avec son ailier au fil des années :
« Cela fait dix ans que nous sommes ensemble. J’aime JB et tout le monde ici l’apprécie. Ma porte est toujours ouverte pour discuter, avec lui comme avec tous les autres joueurs. »
Quelques heures plus tard, Jaylen Brown lui-même a pris la parole pour répondre directement à ces spéculations, relayées notamment par Tracy McGrady.
« Je déteste que notre président ait dû répondre à ça. Brad et moi avons une super relation. J’aime Boston. Et si ça ne tenait qu’à moi, je pourrais jouer ici pendant les dix prochaines années », a déclaré Brown.
L’arrière a ainsi tenu à afficher clairement son attachement à la franchise qui l’a drafté en 2016.
Cette mise au point intervient après une saison contrastée pour les Boston Celtics. Deuxièmes à l’Est malgré l’absence prolongée de Jayson Tatum, ils ont été éliminés dès le premier tour par les Philadelphia 76ers. Sur le plan individuel, Jaylen Brown a pourtant signé le meilleur exercice de sa carrière, avec 28,7 points, 6,9 rebonds et 5,1 passes de moyenne.
Au-delà du démenti, Brown a également confirmé que cette saison avait été sa préférée. Un propos exprimé il y a quelques jours qui avait surpris après une élimination précoce, mais qu’il justifie par la progression collective du groupe et la capacité de l’équipe à surmonter les difficultés.
« Dire que c’est ‘’de loin’’ serait exagéré parce qu’évidemment gagner le titre c’est énorme. Mais je vous le dis, c’était ma saison préférée. »
En l’état, les prises de parole de Brad Stevens et Jaylen Brown vont dans le même sens : aucune tension ouverte n’existe en interne.
Reste à voir si cette communication suffira à éteindre durablement les rumeurs, dans un contexte où Boston aborde une intersaison importante pour la suite de son projet.
