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	<title>David Robinson Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Wed, 17 Apr 2024 06:47:00 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Pourquoi la saison rookie de Wembanyama est vraiment folle statistiquement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julia Beauger]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2024 11:05:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stats]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Hakeem Olajuwon]]></category>
		<category><![CDATA[Kareem Abdul-Jabbar]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/01/Victor-Wembanyama-Spurs-Hornets-scaled.jpg" alt="Pourquoi la saison rookie de Wembanyama est vraiment folle statistiquement" /></div><p>La saison rookie de Victor Wembanyama est unique par bien des aspects dans l'histoire de la NBA. Et cette stat le place vraiment à part.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/01/Victor-Wembanyama-Spurs-Hornets-scaled.jpg" alt="Pourquoi la saison rookie de Wembanyama est vraiment folle statistiquement" /></div><p>En s’amusant avec les chiffres, il y a toujours moyen de trouver une stat qui va mettre en avant l’excellence de tel ou tel joueur. Et c’est un exercice encore plus facile avec <strong>Victor Wembanyama</strong>. Chaque semaine, de nouvelles statistiques viennent démontrer à quel point le rookie des San Antonio Spurs est fort.</p>
<p>Ça en dit long sur la malléabilité des chiffres ; l’agenda de celui qui choisit de les mettre en avant ; ou tout simplement sur le niveau du joueur en question. Concernant le Français, même les plus tordues montrent à quel point c’est un Alien. On peut triturer les chiffres et étudier par exemple le nombre de matches à 33 pts, 18 rbds, 7 ctres et 6 pds dans l’histoire (à part Victor, seul <strong>Kareem-Abdul Jabbar</strong> l’a fait - deux fois).</p>
<p>Sa saison globale a été monstrueuse et le classe dans une catégorie à part. Avant lui, seuls <strong>Kareem Abdul-Jabbar</strong> (5 fois), <strong>Hakeem Olajuwon</strong> (2) et <strong>David Robinson</strong> (2) <a href="https://twitter.com/AirlessJordan/status/1779263182353084926" target="_blank" rel="noopener">avaient déjà sorti</a> des saisons à 1500 points, 250 assists et 250 contres. Une belle compagnie.</p>
<p>Mais Victor Wembanyama est le seul joueur NBA à l’avoir fait en tant que rookie !</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Victor Wembanyama ends his first season as the first rookie in NBA history with 1,500 points, 250 assists and 250 blocks.</p>
<p>Only 4 players EVER have reached those numbers at ANY point in their careers:</p>
<p>Kareem Abdul-Jabbar<br />
Hakeem Olajuwon<br />
David Robinson<br />
Victor Wembanyama</p>
<p>— Jordan Howenstine (@AirlessJordan) <a href="https://twitter.com/AirlessJordan/status/1779263182353084926?ref_src=twsrc%5Etfw">April 13, 2024</a></p></blockquote>
<h2>La stat de Victor Wembanyama encore plus dingue avec les minutes</h2>
<p>La statistique ainsi présentée est incroyable. Mais là où elle devient folle, c’est lorsque l’on va observer le nombre de minutes des saisons en question. Sur ces années-là, David Robinson et Hakeem Olajuwon ont joué minimum 80 matches et plus de 3200 minutes à chaque fois.</p>
<p>Pour Kareem Abdul-Jabbar, il est à plus de 3100 minutes (voire bien plus avec une année à 3548) pour 4 des cinq saisons en question. La cinquième, c’est « juste » 3016 minutes jouées. C’est en 1976-77, année où il décroche le 5e de ses 6 trophées de MVP.</p>
<p>A noter que pour les 4 premières saisons de KAJ, les blocks n’étaient pas comptabilisés et qu’il a fait plus de 250 assists à chaque fois, bien plus même. Mais il tournait tout de même entre 3254 et 3583 minutes jouées par saison.</p>
<p>Justement, ces stats, Victor Wembanyama les a lui accomplies en ne jouant que 71 matches et 2106 minutes.</p>
<p>Oui, largement plus de 1000 minutes de moins que la quasi totalité (sauf une pour laquelle c'est 910 min) des autres saisons à 1500 pts, 250 pds, et 250 ctres de l’histoire. Et 1442 minutes de moins que celles où KAJ a le plus joué.</p>
<p>Effarant !</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-fin-de-saison-san-antonio-spurs-692659/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Victor Wembanyama : fin de sa saison rookie historique </a></p>
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		<title>Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des SPURS !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 15:01:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[REVERSE]]></category>
		<category><![CDATA[Becky Hammon]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[George Gervin]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-header-articleBS.jpg" alt="Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des SPURS !" /></div><p>Nous avons décrypté l'ADN si mystérieux de cette petite franchise qui a largement influencé l'ensemble de la NBA ces dernières décennies et qui en fait une équipe fondamentalement unique.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-header-articleBS.jpg" alt="Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des SPURS !" /></div><p>10-42. Le bilan des San Antonio Spurs en ce 9 février ne fait pas rêver. Il devrait même déprimer les plus fidèles fans de la franchise. Mais en réalité, pas du tout. Les fervents supporters de cette mythique équipe texane, qui ont si souvent goûté à la victoire ces 20 dernières années, savent que l'avenir est radieux. Alors peu importe si l'équipe patine encore un peu. Il y a plus de 20 ans, lorsque Gregg Popovich a pris les commandes, la saison 1996-1997 s'était soldée par un vilain bilan de 20-62. Deux ans plus tard, les Spurs gagnaient le premier de leurs 5 titres.</p>
<p>Cette franchise a quelque chose de spécial. Quelque chose de différent. On le sait tous, on le ressent tous, mais quel est cet ingrédient particulier qui en fait une équipe à part dans le paysage NBA ?</p>
<p>C'est ce sujet, cette question, qui a animé nos dernières réunions de rédaction. Après de longues heures de débats, des litres de café et des kilos de pizzas, nous sommes prêts à vous proposer notre réponse en 240 pages dans un Mook spécial dédié aux Spurs de San Antonio.</p>
<p><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-14-spurs/"> <img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-688529" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-rose.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-rose.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-rose-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
<p>Au fil de ces 240 pages, nous vous racontons les origines de cette franchise, son ancrage profond dans cette ville si particulière du Texas ; nous revenons sur les moments glorieux mais également sur les périodes sombres ; nous avons tenté de percer les personnalités complexes que sont Gregg Popovich, Tim Duncan ou encore Tony Parker ; nous analysons en détail l'incroyable "Beautiful game" de la saison 2013-2014 ; nous avons décrypté l'ADN si mystérieux de cette petite franchise qui a tant influencé l'ensemble de la NBA d'aujourd'hui et qui en fait une équipe fondamentalement... unique.</p>
<p style="text-align: center;">Précommandez dès maintenant ce Mook<br />
et <strong>profitez ainsi des frais de port offerts !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<div align="center">
<p><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-14-spurs/"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-688528" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1.png" alt="" width="570" height="81" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1.png 570w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1-313x44.png 313w" sizes="(max-width: 570px) 100vw, 570px" /></a></p>
<h2 class="null" style="text-align: center;"><strong>240 pages</strong><br />
POUR TOUT SAVOIR SUR LES SAN ANTONIO SPURS</h2>
<div>
<p style="text-align: center;">Avant que l'on vous en dise plus dans les prochains jours, en voici quelques pages...</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687934" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-DUNCANs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-DUNCANs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-DUNCANs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687923" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_5-TITRES-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_5-TITRES-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_5-TITRES-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687942" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-1-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-1-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-1-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687941" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-2.jpg" alt="" width="800" height="524" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-2.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-2-313x205.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687925" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GERVIN-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GERVIN-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GERVIN-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687933" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-WEMBYs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-WEMBYs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-WEMBYs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687926" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GINOBILI-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GINOBILI-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GINOBILI-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687927" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_PARKER.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_PARKER.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_PARKER-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687936" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-RODMANs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-RODMANs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-RODMANs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687928" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_ROBINSON-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_ROBINSON-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_ROBINSON-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687935" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-KAWHIs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-KAWHIs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-KAWHIs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687937" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-14-spurs/"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-688528" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1.png" alt="" width="570" height="81" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1.png 570w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1-313x44.png 313w" sizes="(max-width: 570px) 100vw, 570px" /></a></p>
</div>
<div></div>
</div>
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		<item>
		<title>Victor Wembanyama déjà proche d&#8217;un record de David Robinson</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-proche-record-david-robinson-681314/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cédric Emés]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 09:01:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/10/wembanyama-spurs-1710.jpg" alt="Victor Wembanyama déjà proche d&rsquo;un record de David Robinson" /></div><p>Avec 38 points, l'intérieur des San Antonio Spurs Victor Wembanyama fait déjà l'histoire de la franchise texane pour un rookie.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/10/wembanyama-spurs-1710.jpg" alt="Victor Wembanyama déjà proche d&rsquo;un record de David Robinson" /></div><p><strong>Victor Wembanyama</strong> a réalisé le meilleur match de son début de carrière cette nuit. Avec 38 points et 10 rebonds, le Français a été le grand artisan de la victoire des San Antonio Spurs <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-victor-wembanyama-paolo-banchero-681296/" target="_blank" rel="noopener">contre les Phoenix Suns (132-121)</a>.</p>
<p>Une performance XXL, qui permet déjà à l'intérieur de se faire une place dans l'histoire de la franchise texane. En effet, avec 38 points, le #1 pick de la Draft NBA 2023 a déjà réalisé la troisième meilleure prestation pour un rookie aux Spurs.</p>
<p>Et le Tricolore se trouve très proche du record détenu par <strong>David Robinson</strong>, qui a eu deux matches à 41 et 39 points en 1990. Une copie marquante, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/kevin-durant-encense-victor-wembanyama-apres-sa-nuit-magique-681302/" target="_blank" rel="noopener">qui a d'ailleurs impressionné<strong> Kevin Durant</strong></a> et <strong>Devin Booker</strong>.</p>
<p><em>"C'est un talent incroyable. Nous essayons juste de comprendre ce qu'il est parce que nous ne l'avons jamais vu auparavant. Nous l'avons eu en début de saison, et j'espère que la prochaine fois que nous l'affronterons, nous pourrons faire quelques ajustements pour lui rendre la tâche plus difficile.</em></p>
<p><em>Mais il a l'avantage de sa taille et de pouvoir tirer sur tout le monde. Il faut juste trouver des moyens différents pour lui rendre la tâche plus difficile", <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/38806167/spurs-victor-wembanyama-outduels-durant-booker-drops-38-win" target="_blank" rel="noopener">a noté</a> Booker face à la presse.</em></p>
<p>Après des débuts mitigés, la machine Victor Wembanyama semble lancée !</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/mois-victor-wembanyama-nba-octobre-premieres-victoires-lecons-spurs-681222/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Le Wembanya-mois : en octobre, premières victoires et premières leçons (Ep. 1)</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Spurs, la force de l&#8217;héritage</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/spurs-force-heritage-679435/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 09:25:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Brent Barry]]></category>
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		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/20191111_spurs_v_grizzlies_101.jpg" alt="Les Spurs, la force de l&rsquo;héritage" /></div><p>Grâce aux légendes des San Antonio Spurs, la franchise texane conserve une identité forte au fil des années malgré un effectif en évolution.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/20191111_spurs_v_grizzlies_101.jpg" alt="Les Spurs, la force de l&rsquo;héritage" /></div><p>Avec la sélection de <strong>Victor Wembanyama</strong> lors de la Draft NBA 2023, les San Antonio Spurs ont l'espoir de renouer avec un glorieux passé. Depuis le sacre en 2014, la franchise texane a logiquement connu la fin d'un cycle grandiose, incarné par le Big Three<strong> Tim Duncan</strong>, <strong>Tony Parker</strong> et <strong>Manu Ginobili</strong>.</p>
<p>Ces dernières années, les Spurs ont régulièrement figuré parmi les moins bonnes équipes de la Conférence Ouest. Toujours mené par <strong>Gregg Popovich</strong>, San Antonio a choisi de former un nouveau projet autour d'un groupe jeune et talentueux.</p>
<p>Et malgré une évolution importante de l'effectif au fil des saisons, cette équipe a conservé une identité forte. Au niveau du jeu proposé, avec bien évidemment le style Popovich. Mais aussi dans son identité. Avec le Miami Heat, San Antonio incarne actuellement l'une des<em> "cultures"</em> les plus fortes de la Ligue.</p>
<h4>Les légendes toujours présentes pour garantir cette succession</h4>
<p>Pour s'assurer de la transmission des valeurs épinglées <em>"Spurs"</em>, la franchise a toujours su faire une place aux anciens. On l'a parfaitement vu avec l'accueil réservé pour Wembanyama cet été. La direction avait tout organisé pour le mettre dans les meilleures conditions.</p>
<p>Et les légendes avaient accepté, avec plaisir, de le choyer pour faciliter son intégration. <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-rencontre-legendes-spurs-674484/" target="_blank" rel="noopener">Le Français avait ainsi pu partager un dîner</a> avec Duncan, <strong>David Robinson</strong>, Ginobili et<strong> Sean Elliott</strong>. Un traitement uniquement réservé à un talent perçu comme générationnel ? Pas du tout.</p>
<p>Au quotidien, San Antonio a réussi à réserver une place toute particulière à de telles légendes. Lors de l'entraînement des éperons vendredi, <strong>Cedi Osman</strong> s'est d'ailleurs confié à ce sujet <a href="https://twitter.com/BenjaminMoubech" target="_blank" rel="noopener">auprès de notre journaliste Benjamin Moubèche</a>.</p>
<blockquote><p>"Avoir tous ces joueurs légendaires ici chaque jour, comme Tim Duncan, Manu Ginobili, David Robinson, <strong>Brent Barry</strong>, c'est incroyable. C'est la première fois que je côtoie ce type de joueurs, et pouvoir apprendre d'eux est une expérience vraiment formidable.</p>
<p>La plupart du temps, je parlais à Manu, parce que Manu était l'un des joueurs que je préférais quand j'étais jeune. J'aimais son style, sa façon de jouer au basket, et je le considérais vraiment comme un modèle.</p>
<p>Dès que j'en avais l'occasion, je lui parlais des Spurs, de Pop, de cette équipe, de la façon dont je pouvais aider l'équipe et dont elle pouvait m'aider. C'est toujours génial d'avoir ces gars-là autour de soi.</p>
<p>En particulier, je pense qu'il sera vraiment crucial de les avoir pendant la saison, parce que les yeux seront braqués sur nous, et nous devons être prêts pour cela, c'est pourquoi je pense que nous sommes vraiment chanceux de les avoir autour de nous", a assuré le Turc.</p></blockquote>
<p>Une passation qui fait la différence. Bien évidemment, pour construire une telle atmosphère, il faut aussi le bon contexte. Une franchise prête à donner de l'espace aux anciens. Des légendes prêtes à prendre un rôle. Mais aussi des petits nouveaux à l'écoute pour comprendre et intégrer la vision des Spurs. Un cocktail parfait <em>"made in San Antonio"</em>.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-premiere-semaine-san-antonio-spurs-679248/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Dans la première semaine de Victor Wembanyama avec les Spurs</a></p>
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		<title>David Robinson, cette légende sous-estimée qui aurait retourné la NBA d&#8217;aujourd&#8217;hui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2023 07:46:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Hakeem Olajuwon]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Shaquille O'Neal]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-spurs.jpg" alt="David Robinson, cette légende sous-estimée qui aurait retourné la NBA d&rsquo;aujourd&rsquo;hui" /></div><p>Géant parmi les géants, David Robinson est l’un des meilleurs pivots de l’Histoire de la NBA. Plongée dans l’univers de « l’Amiral ».</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-spurs.jpg" alt="David Robinson, cette légende sous-estimée qui aurait retourné la NBA d&rsquo;aujourd&rsquo;hui" /></div><p>Toujours les mêmes questions. Quel joueur serait <strong>Stephen Curry</strong> s’il avait commencé sa carrière dans les années 80 ? Comment les défenses actuelles ralentiraient <strong>Shaquille O’Neal</strong> s’il était encore en activité ? <strong>Michael Jordan</strong> tournerait-il à 40 points par match dans les années 2010 ? Des débats qui peuvent sembler futiles, parce que sans réponse, mais qui animent notre passion du basket et de la NBA. Alors imaginons encore un autre monde parallèle. Imaginons celui où <strong>David Robinson</strong> débarquerait dans la ligue aujourd’hui.</p>
<p>Sa « hype » pourrait s’apparenter à celle d’un <strong>Zion Williamson</strong>, non ? Parce que si les deux joueurs n’ont rien en commun a priori, ce sont tous les deux des monstres de la nature. Souvenez-vous de Robinson. Une montagne de muscles… de 2,16 mètres ! Un géant taillé dans le marbre, avec des réacteurs dans les jambes. Un pivot très athlétique, puissant, agile, mobile et évidemment technique. Ils n’en font plus des comme ça. Un phénomène rare. Disparu ou presque. Dans la NBA actuelle, il serait un <strong>Joel Embiid</strong> en plus fort. Vous imaginez ?</p>
<p>Mais plutôt que d’inventer une histoire qui n’existe pas, concentrons-nous sur celle qui s’est déroulé entre 1987 et 2003, de sa draft, en première position évidemment, à sa retraite après un nouveau titre avec les San Antonio Spurs.</p>
<h2>David Robinson, un parcours atypique dans... l'armée</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-545725" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA.jpg" alt="David Robinson Team USA Army" width="1155" height="1119" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA-150x145.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA-290x281.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA-760x736.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA-313x303.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>Remontons même un peu plus loin dans le passé. Au début des années 80. Quand le natif de Floride était encore un lycéen d’un mètre soixante-quinze. Il s’est essayé brièvement à la balle orange. Avant de rapidement abandonner. Un excellent élève, mais pas nécessairement un sportif. Ou pas un basketteur plutôt. Jusqu’à sa dernière année, après une poussée de croissance. Et là, la révélation. Le meilleur joueur de son équipe. Mais c’était trop tard et trop insuffisant pour vraiment attirer l’œil des principaux programmes universitaires du pays. Pas de Duke, de North Carolina ou de Georgetown – l’antre des pivots – pour lui. Direction l’armée et plus précisément la marine.</p>
<p>David Robinson a même réussi à mener la Naval Academy aux portes du Final Four en 1986. Un an plus tard, il se présentait à la draft. Les Spurs l’ont sélectionné en première position. Le début d’une grande carrière ? Et bien pas encore… engagé, le Lieutenant effectue deux années de service avant de débarquer chez les pros. Il arrive dans un milieu impitoyable avec un diplôme de mathématique en poche et un poste d’ingénieur. Ça dénote en NBA.</p>
<h2>Des performances hallucinantes et historiques</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-545727" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan.jpg" alt="David Robinson et Tim Duncan" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>Mais ça ne l’a pas empêché de s’imposer sur les parquets et dans les raquettes. Bien au contraire. Comprenons qu’à l’époque, la franchise de San Antonio était l’une des plus mauvaises du championnat. Seulement 21 victoires en 1988-1989. Et là, tout change. Prêt physiquement et mentalement, le rookie de 24 balais compile 24 points, 12 rebonds et 4 blocks de moyenne pour sa toute première saison dans la ligue ! Vous imaginez l’engouement que provoquerait un joueur avec de telles statistiques de nos jours ?</p>
<p>Mieux encore, sa présence transforme les éperons. Ils gagnent 56 matches en 1990. 35 matches de plus que l’exercice  précédent. Un record à l’époque. Le tout sous l’impulsion du pivot, déjà All-Star. Et il ne s’est pas arrêté là. Joueur phare de la ligue, il est l’un des six hommes à avoir un jour inscrit 70 points ou plus lors d’un match NBA. Ça vous classe un type, n’est-ce pas ? Et le contexte est assez formidable.</p>
<p>Il était à la lutte avec un jeune <strong>Shaquille O’Neal</strong> pour le titre de meilleur marqueur du championnat. La star d’Orlando comptait une courte avance. Mais c’était sans compter sur la performance éblouissante de Robinson pour la dernière journée de la saison. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=24NLqvKER1c" target="_blank" rel="noopener noreferrer">71 points sur la tronche des Clippers pour finir avec 29,8 pions par rencontre</a>. Devant Shaq.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="David Robinson&#039;s 71-point game" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/24NLqvKER1c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Et ce n’est même pas la performance la plus dingue de sa carrière. Qu’est-ce qui peut être encore plus unique que 71 points ? Et bien un quadruple-double. La même année. Quelques mois plus tôt, il a posté 34 points, 10 rebonds, 10 passes et 10 blocks face aux Pistons. Il est donc l’un des quatre joueurs de l’Histoire à avoir réussi pareil exploit (avec <strong>Hakeem Olajuwon</strong>, <strong>Nate Thurmond</strong> et <strong>Alvin Robertson</strong>). Un an plus tard, en 1995, il était élu MVP de la ligue avec 27 points, 11 rebonds et 3 blocks au compteur. Une machine.</p>
<p>Un pivot élégant, capable de marquer de près ou de loin, de détruire ses joueurs au poste ou de cavaler en contre-attaque. Parce que malgré la présence de leur colosse, les Texans essayent de jouer vite. Du moins pour l’époque. Mais vu ses caractéristiques, tout porte à croire qu’il aurait été un joueur phénoménal, même dans le basket moderne.</p>
<p>Seul zone d’ombre, son mental parfois défaillant. David Robinson n’a jamais pu mener les Spurs aux sommets de la ligue avant l’arrivée de <strong>Tim Duncan</strong>. Son équipe était parfois favorite à l’Ouest. Mais Olajuwon l’a malmené. Et c’est dans la peau d’un… lieutenant  qu’il a décroché sa première bague en 1999. Puis une autre, pour sa dernière année, en 2003. Sa carrière mérite tout de même d'être soulignée. Il est l'un des meilleurs joueurs de l'Histoire. Encore plus à son poste. Un MVP. Un membre de la 'Dream Team' de 1992. Un champion Olympique donc. Un multiple All-Star. Un grand monsieur, tout simplement.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-10-plus-grands-san-antonio-spurs-de-lhistoire-676325/" data-title="A lire aussi">Les 10 plus grands Spurs de l'histoire</a></p>
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		<title>Les 10 plus grands Spurs de l&#8217;histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 12:34:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Top-10-San-Antonio-Spurs.jpg" alt="Les 10 plus grands Spurs de l&rsquo;histoire" /></div><p>Les Spurs sont une franchise à part en NBA et les joueurs qui ont marqué leur histoire le sont aussi. Voici nos 10 plus grands Spurs de tous les temps.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/Top-10-San-Antonio-Spurs.jpg" alt="Les 10 plus grands Spurs de l&rsquo;histoire" /></div><p>Pendant longtemps, les <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/San_Antonio_Spurs">San Antonio Spurs</a> ont semblé presque « insignifiant » en NBA. Une équipe placée mais jamais gagnante, du moins pendant ses vingt premières saisons dans la ligue. Un petit marché en concurrence avec deux autres formations texanes. Puis <strong>Tim Duncan</strong> est arrivé. Sans jamais déchaîné les foules, lui, mais aussi ses coéquipiers, <strong>Gregg Popovich</strong>, bien sûr, et les dirigeants ont fait de la franchise une référence.</p>
<p>Les Spurs ont joué les playoffs 22 saisons de suite à partir de 1997, en gagnant évidemment 5 titres. Sa régularité au plus haut niveau en a fait un modèle aux quatre coins de la ligue. L’organisation occupe aussi une place particulière dans le cœur des fans internationaux, notamment en France grâce à <strong>Tony Parker</strong> ou en Argentine pour <strong>Manu Ginobili</strong>.</p>
<p><strong>Victor Wembanyam</strong>a débute donc sa carrière au sein d’une organisation devenue assez emblématique sur de nombreux aspects. Il peut s’affirmer comme la nouvelle superstar et la nouvelle icône d’une équipe qui a connu quelques très, très grands joueurs (surtout récemment donc). En attendant de savoir quelle sera sa place dans l’Histoire des Spurs, nous avons dressé un top-10 des figures passées par San Antonio.</p>
<p>Attention, il ne s’agit pas des dix meilleurs mais bien des dix « plus grands », une dimension qui englobe des éléments qui dépassent le niveau de jeu mais inclut la longévité, l’impact sur la franchise, etc.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/YfJBAfnooAc?t=57s&amp;pp=ygUTYmFza2V0c2Vzc2lvbiBzcHVycw" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>10- Bruce Bowen</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Clairement pas le plus “beau” joueur à figurer au Panthéon des Spurs, mais assurément l’un des plus importants de la dynastie ! Après un parcours pour le moins tortueux entre la France (Le Havre, Evreux et Besançon) et la CBA, Bowen parvient à accrocher la NBA du côté de Miami, Boston et Philadelphie. Mais c’est véritablement à 30 ans, en arrivant à San Antonio, que celui qui était surtout un bon scoreur en Europe, va se révéler aux yeux du monde. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le costume est différent, puisque Bruce Bowen devient un spécialiste défensif à l’agressivité, la ténacité et l’intelligence quasiment sans égales dans la ligue. Gregg Popovich en fait son chien de garde préféré et Bowen est également indispensable grâce à sa capacité à marquer à 3 points lorsque le besoin se fait sentir. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Aussi intéressant et sympathique en dehors du terrain que féroce et détesté par les adversaires (coucou Wally Szczerbiak, victime d’un high kick en pleine face) sur le parquets, le Californien remporte trois titres de champion (2003, 2005, 2007) et boucle cette carrière de late bloomer avec 5 sélections dans la All-Defense First Team. Son numéro 12 a été retiré par les Spurs en 2012 même si, quelques années plus tard, il acceptera le prêter à LaMarcus Aldridge.</span></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/_FD1K6vyhek?ab_channel=NF2" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Victor Wembanyama, première rencontre avec les légendes des Spurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cédric Emés]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jun 2023 06:59:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Sean Elliott]]></category>
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		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/Victor-Wembanyama-1.jpg" alt="Victor Wembanyama, première rencontre avec les légendes des Spurs" /></div><p>Pour son arrivée à San Antonio, Victor Wembanyama a déjà eu l'opportunité de rencontrer quelques légendes des Spurs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/06/Victor-Wembanyama-1.jpg" alt="Victor Wembanyama, première rencontre avec les légendes des Spurs" /></div><p>Les San Antonio Spurs ont mis les petits plats dans les grands avec <strong>Victor Wembanyama</strong>. Présent dans le Texas depuis vendredi, le Français a eu le droit à un accueil digne d'une rockstar avec de nombreux fans déjà acquis à sa cause.</p>
<p>Et pour le mettre dans le bain, la franchise lui a organisé un diner. Les autres convives ? Certaines légendes de l'histoire des Spurs :<strong> Tim Duncan</strong>, <strong>David Robinson</strong>, <strong>Manu Ginobili</strong> et<strong> Sean Elliott</strong>. Déjà un grand moment pour l'intérieur tricolore, bien évidemment marqué par cette rencontre.</p>
<p><em>"En l'espace de quelques heures, j'en ai probablement appris plus sur la NBA que toute ma vie auparavant. C'est tellement réconfortant de voir que ces gens, qui sont si importants pour la ville de San Antonio et la franchise, sont des personnes si formidables et si généreuses.</em></p>
<p><em>Ils voulaient sincèrement partager leur expérience. J'ai d'ailleurs l'impression qu'ils ont déjà commencé à prendre soin de moi. C'est tellement important d'être dans une situation où l'on se sent à l'aise. Les 72 dernières heures ont été très fatigantes.</em></p>
<p><em>Mais je profite vraiment de l'instant présent. Tout le monde fait un travail parfait autour de moi. Tout le monde fait donc de son mieux. J'ai aussi ma famille et les gens qui m'entourent et qui m'aiment. Partout où je suis allé, j'ai ainsi été accueilli chaleureusement.</em></p>
<p><em>Je me sens vraiment à l'aise. Je suis vraiment heureux d'être dans cette situation", <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Nftp1CWK7GM" target="_blank" rel="noopener">a ainsi apprécié</a> Victor Wembanyama en conférence de presse.</em></p>
<p>Sans surprise, les Spurs vont tout faire pour faciliter la nouvelle vie de Victor Wembanyama. A lui d'en profiter pour ensuite préparer ses grands débuts en NBA.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/podcast-98-une-draft-historique-chris-paul-peut-il-relancer-golden-state-674423/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Podcast #98 : Une draft historique ! CP3 peut-il relancer Golden State ?</a></p>
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		<title>Les Spurs, la franchise la plus chanceuse à la loterie ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/spurs-first-pick-nba-2023-671059/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 08:42:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Draft 2023]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan.jpg" alt="Les Spurs, la franchise la plus chanceuse à la loterie ?" /></div><p>Les San Antonio Spurs ont fini 3 saisons sous les 30% de victoires. Et ils sont repartis trois fois avec le premier choix à la loterie. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan.jpg" alt="Les Spurs, la franchise la plus chanceuse à la loterie ?" /></div><p>« <em>Ces gars-là ont été déjà assez chanceux. Ils ont déjà eu Tim [Duncan] et Dave [Robinson]. Se retrouver en position de drafter les trois meilleurs pivots des 35 dernières années, ça serait abusé.</em> » <a href="https://twitter.com/TheNBACentral/status/1658631025587625984" target="_blank" rel="noopener">Ce scout</a> interrogé par <em>SpursTalk.com</em> ne croyait pas si bien dire. Les San Antonio Spurs ont effectivement eu de la chance. Ils ont tiré le gros lot, et là, dans ce cas précis, c’est vraiment un euphémisme. En effet, la franchise texane n’a pas récupéré n’importe quel premier choix de draft la nuit dernière. Elle a, de facto, mis la main sur <strong>Victor Wembanyama</strong>. Et c’est peut-être tout l’avenir de cette franchise glorieuse qui sera une fois de plus impacté.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-a-san-antonio-cetait-ecrit-671017/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Victor Wembanyama à San Antonio, c’était écrit</a></p>
<p>Le Français est le prospect le plus attendu depuis <strong>LeBron James</strong>. La hype autour de lui est immense et sa simple arrivée représenterait une hausse significative de la valeur de l’organisation. Ça, c’est pour l’aspect financier. Sur le terrain, le jeune homme de 19 ans, 2,21 mètres, dispose d’un potentiel effrayant et il est susceptible de s’imposer un jour comme l’un des meilleurs joueurs de la NBA.</p>
<p>Les Spurs sont donc vernis. Ce n’est pas la première fois. Leur coach emblématique <strong>Gregg Popovich</strong> plaisantait sur le fait que sa franchise avait déjà eu suffisamment de chance pour l’éternité en draftant <strong>David Robinson</strong> (1987) et <strong>Tim Duncan</strong> (1997). Le destin a une nouvelle fois été favorable à l’équipe de San Antonio. Peut-être parce que la chance sourit aux audacieux.</p>
<p>Depuis son arrivée en NBA, la franchise n’a fini que 3 saisons sous les 30% de victoires. Elle a bénéficié du « first pick » dans la foulée à chaque fois. Avec à chaque fois un prospect générationnel disponible cette année-là. Duncan et Robinson sont d’ailleurs deux des quatre joueurs draftés en première position à avoir mené leur première franchise à un titre NBA depuis l’instauration de la loterie en 1985 (Hakeem Olajuwon, James Worthy, Magic Johnson et compagnie ont tous été draftés avant cette date). C’est maintenant à Victor Wembanyama de rejoindre un jour cette liste. Qui sait.</p>
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		<title>Tim Duncan, tu es une légende</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Apr 2023 13:05:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-LEGENDE.jpg" alt="Tim Duncan, tu es une légende" /></div><p>On vous propose de replonger dans l'histoire de Tim Duncan, l'icône des San Antonio Spurs et de l'un des plus grands champions de la NBA.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-LEGENDE.jpg" alt="Tim Duncan, tu es une légende" /></div><p><em><strong>Tim Duncan fête ses 47 ans aujourd'hui. L'occasion de vous reproposer cet excellent portrait qu'en avait fait Antoine Pimmel en 2016. </strong></em></p>
<p>On imagine le bourdonnement infernal entre les oreilles de <strong>Tim Duncan</strong>. Une tempête intérieure interminable. American Airlines Arena, <a href="http://watch.nba.com/video/channels/playoffs/2013/06/20/0041200407-sas-mia-recap.nba" target="_blank" rel="noopener noreferrer">septième manche</a> des finales NBA 2013. L’un des meilleurs joueurs de l’histoire du basket vient de manquer un panier tout cuit à moins de trois mètres du cercle et à moins de quarante-cinq secondes de la fin du match.</p>
<p>Un tir à une main qu’il a inscrit des milliers de fois au cours de sa carrière. Un panier qui aurait pu ramener les San Antonio Spurs à égalité avec le Miami Heat. Accroupi, en colère contre lui-même, il frappe sur le parquet. Il hurle, se tient le crâne dégarni. La suite appartient désormais à l’histoire.</p>
<blockquote><p>« Ce match me hantera toujours », déclarait alors un Tim Duncan au bord des larmes après la défaite cruelle de ses San Antonio Spurs.</p></blockquote>
<h2>Tim Duncan, les origines</h2>
<p>C’est une autre tempête, le phénomène météorologique cette fois-ci, qui amène Tim Duncan à la balle orange. Natif de Sainte-Croix, l’une des Îles Vierges américaines, le seul garçon d’une famille de quatre enfants commence par la natation. Il est même destiné à participer aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992. Pas avec la Dream Team légendaire de <strong>Michael Jordan, Larry Bird, Magic Johnson</strong> et leurs compères mais avec la sélection US de natation.</p>
<blockquote><p>« Il a très vite été très bon en sport. Il était plus jeune mais il se mesurait déjà aux plus grands et aux plus rapides. Il était timide mais il restait toujours très concentré », expliquait Debbie Sun, son ancienne coéquipière au sein du club de natation de Christiansted.</p></blockquote>
<p>50, 100 ou 400 mètres nages libres, Duncan est prometteur. Attentif en classe, il s’entraîne après l’école. Jusqu’au jour où le dévastateur ouragan Hugo ravage l’île de Sainte-Croix en 1989.</p>
<blockquote><p>« La tornade a emporté notre piscine, ce qui a cassé les habitudes de Tim. Lorsque notre mère est décédé, il a perdu la motivation », note Tricia Duncan, sa sœur.</p></blockquote>
<p>La piscine olympique de l’île a elle aussi été emportée par l’ouragan. Le club de natation est alors contraint de s’entraîner au beau milieu de l’océan Atlantique, ce qui décourage le jeune homme, apeuré par les requins. Un jour avant son quatorzième anniversaire, sa mère décède des suites d’un cancer du sein. Un énorme coup dur, évidemment, mais aussi un point de rupture entre Tim Duncan et la natation. Dévasté intérieurement et démotivé, il se tourne vers le basket, initié par son beau-frère. Ricky Lowry, le mari de Cheryl Duncan, a joué en NCAA pour Capital University, dans l’Ohio. Il décide d’enseigner les fondamentaux de la balle orange au frangin de sa fiancée.</p>
<blockquote><p>« Timmy, allons faire des shoots ! Tu as déjà vu combien de nageurs conduire une Porsche ?"</p></blockquote>
<p>Duncan mesure alors 1,80 m. Lowry lui apprend donc les bases nécessaires aux arrières et aux ailiers. Des fondamentaux qui démarqueront le géant des autres intérieurs et qui feront sa marque de fabrique tout au long de sa carrière. Le panier installé dans le jardin familial devient le terrain de jeu du jeune adolescent de 14 ans.</p>
<blockquote><p>« Je pensais me remettre à la natation une fois la saison de basket terminée… mais la saison ne s’est jamais finie ! »</p></blockquote>
<p>C’est donc tout naturellement que Tim Duncan, qui a pris une bonne dizaine de centimètres, décide de s’inscrire au sein de l’équipe de basket de son lycée à Sainte-Croix. Il n’est pas le plus doué mais il apprend vite et progresse jour après jour, séance après séance, auprès de ses premiers coaches et premiers compagnons de jeu.</p>
<blockquote><p>« Mon attrait pour le basket n’a pas arrêté de grandir. Je jouais tous les jours et, lorsque je rentrais, j’étais impatient de rejouer. J’aime être connecté aux autres. Je trouve ça génial d’avoir des coéquipiers avec lesquels on peut partager la pression. J’ai commencé à jouer tard mais j’ai pu apprendre vite grâce aux gens autour de moi. »</p></blockquote>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-544738 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/DUNCAN-Wake-Forest.jpg" alt="DUNCAN Wake Forest" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/DUNCAN-Wake-Forest.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/DUNCAN-Wake-Forest-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/DUNCAN-Wake-Forest-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/DUNCAN-Wake-Forest-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tim-duncan-larry-bird-histoire-statistique-545040/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">La stat qui montre que Larry Bird et Tim Duncan étaient des champions uniques</a></p>
<h2>De Sainte-Croix à Wake Forest</h2>
<p>Lors de sa saison senior, il tourne à plus de 25 points par match et commence à attirer l’attention de quelques universités. Mais nous sommes bien loin du tapage médiatique qu’ont pu susciter récemment d'autres jeunes talents au moment de s’inscrire à la faculté. Duncan est originaire des Îles Vierges et les basketteurs n’y sont pas légions (NDLR : seul trois joueurs natifs des Îles Vierges ont déjà joué en NBA : <strong>Charles Claxton</strong>, Tim Duncan et <strong>Raja Bell</strong>). C’est donc à reculons que <strong>Dave Odom</strong>, le coach de Wake Forest, se rend à Sainte-Croix.</p>
<p>L’entraîneur des Demon Deacons occupe la place sur le banc de l’université de Caroline du Nord depuis trois ans et il n’a encore jamais atteint le <em>Sweet Sixteen</em>. Il a eu vent des exploits de Duncan via l’un de ses anciens poulains, <strong>Chris King</strong>, drafté au second tour en 1992. Lors d’une réunion de rookies dans les Îles Vierges, ce dernier a eu l’occasion de voir le jeune Timmy à l’œuvre face à Alonzo Mourning, deuxième choix la même année. King contacte donc Odom et l’invite à se déplacer jusqu’à Sainte-Croix. Sous les yeux du coach de Wake Forest, Tim Duncan fait du Tim Duncan : il domine ses adversaires de bout en bout.</p>
<blockquote><p>« J’étais là, assis à le regarder, et je me suis dit que si ce gamin jouait dans  l’un des 48 autres états, il y aurait une guerre pour le recruter », raconte Dave Odom.</p></blockquote>
<p>La guerre n’a pas lieu et Tim Duncan rejoint Wake Forest en 1993. En parallèle de son cursus « d’étudiant-sportif », il suit des cours de psychologie et d’anthropologie.</p>
<blockquote><p>« C’était l’un de mes élèves les plus intellectuels. Sa taille mise à part, il ressemblait à tous les autres étudiants de Wake Forest », se rappelle Deborah Best, responsable du département psychologique.</p></blockquote>
<p>Sur le parquet, l’adaptation est plus difficile. Alors que Dave Odom pense couver Duncan, il est contraint de l’envoyer en première ligne suite au départ de <strong>Makthar N’Diaye</strong> vers Michigan. Tim est dans le grand bain dès sa saison freshman, à une époque où – on le rappelle – les meilleurs joueurs restaient plus d’une saison à l’université. Les freshmen avaient tendance à ronger leur frein sur le banc avant d’exploser par la suite.</p>
<p>Le géant issu des Îles Vierges n’affole pas les compteurs. Il finit certains matches sans marquer le moindre le point. Mais la plupart du temps, il se contente de faire simple et efficace. Solide. Il flirte même avec le double-double de moyenne à l’issue de sa première saison avec les Demon Deacons (9,8 pts et 9,6 rbds). Mais on sent déjà l’immense potentiel chez ce joueur de 2,13 m qui se distingue par ses fondamentaux et son tir avec la planche.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tim-duncan-bank-shot-nba-histoire-2021-557267/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Tim Duncan et l’art perdu du bank shot en NBA</a></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-544741" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-DRAFT.jpg" alt="" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-DRAFT.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-DRAFT-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-DRAFT-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-DRAFT-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<h2>Un "vrai" premier choix de draft</h2>
<p>Il poursuit son ascension la saison suivante et compile près de 17 points et 12 rebonds. Il est alors déjà pressenti pour être drafté en première position au mois de juin 1995. Mais Tim Duncan fait savoir qu’il compte bien effectuer un cursus complet à l’université, comme il l’a promis à sa mère avant que cette dernière ne rejoigne les cieux. <strong>Joe Smith</strong> est sélectionné en première position par les Golden State Warriors et Duncan rempile à Wake Forest. Il s’impose comme l’unique leader de l’équipe suite au départ de <strong>Randolph Childress</strong> pour la NBA en 1996.</p>
<p>Il termine son cursus avec plusieurs distinctions de meilleur joueur universitaire du pays, meilleur défenseur de sa conférence, etc. Il est aussi le premier joueur de l’histoire de la NCAA à cumuler plus de 1500 points, 1000 rebonds, 400 blocks et 200 passes décisives. Surtout, il obtient son diplôme et est en mesure de se présenter à la Draft après avoir fait languir les dirigeants des franchises NBA pendant plusieurs années.</p>
<blockquote><p>« Peu importe qui a la chance de le drafter, il fera de n’importe quelle équipe un prétendant immédiat au titre », remarque <strong>Larry Brown</strong>, alors aux Philadelphie Sixers.</p></blockquote>
<p>La loterie pré-draft est un événement chaque année en NBA. Encore plus en 1997. Comme l’a souligné le coach Hall Of Famer, la franchise qui récupère Tim Duncan s’assure plusieurs années sur le devant de la scène. Les Sixers sont en bonne position. L’équipe de Pennsylvanie a terminé avec le quatrième plus mauvais bilan de la ligue. Mais les deux principaux cancres sont les Vancouver Grizzlies (R.I.P.), installés en NBA depuis seulement deux saisons, et les Boston Celtics, qui ont saboté leur saison en espérant mettre la main sur le prodige de Wake Forest.</p>
<blockquote><p>« Lorsque vous récupérez quelqu’un comme Tim Duncan, vous obtenez un joueur très, très spécial », notait alors <strong>Rick Pitino</strong>, entraîneur des Celtics.</p></blockquote>
<p>Les San Antonio Spurs ont terminé avec le troisième plus mauvais bilan de la ligue après avoir notamment souffert des blessures de <strong>David Robinson</strong>, le meilleur joueur de la franchise. La suite, c’est <strong>Gregg Popovich</strong> qui la raconte le mieux.</p>
<blockquote><p>« Nous étions dans une grande tente à côté des studios et les responsables sont venus nous voir pour nous demander de venir nous asseoir dans les gradins. Je n’y suis pas allé car il n’y avait aucune chance que nous récupérions le premier choix de draft. Tout le monde est parti et je suis resté dans la tente avec la nourriture et la bière.</p>
<p>J’étais donc en train de regarder ma petite télé en mangeant un hamburger et en buvant une bière. C’était le moment où nous étions censés récupérer notre choix. Mais ce n’était pas nous mais une autre équipe. J’étais tellement choqué que j’ai fait tomber mon hamburger. C’était incroyable. L’un de nous allait récupérer Tim Duncan.</p>
<p>Tous ces gars sont revenus dans la tente pour me féliciter comme si j’avais fait quelque chose. Je n’ai rien fait d’autre que boire une bière et manger un hamburger et ces gars me félicitaient pour le travail que j’avais accompli. »</p>
<p>« Pop est l’homme le plus chanceux sur terre », plaisante alors <strong>Doc Rivers</strong>.</p></blockquote>
<p>Les San Antonio Spurs disposent déjà d’une équipe solide avec un pivot superstar comme <strong>David Robinson</strong>, multiple All-Star, MVP de la ligue en 1995 et meilleur marqueur l’année précédente. Outre « l’Amiral », les éperons peuvent compter sur une armada de vétérans et de joueurs de devoir. C’est l’environnement idéal pour accueillir une jeune star en devenir.</p>
<blockquote><p><em>« Duncan – Robinson… intéressant »</em>, remarque même <strong>David Stern</strong>, le commissionnaire, quelques semaines plus tard, lorsque les Spurs ont finalement mis la main sur la star de Wake Forest.</p>
<p>« Ce n’était pas censé se dérouler comme ça. Une équipe aussi talentueuse que la nôtre n’est pas censée gagner la loterie et récupérer un joueur comme Duncan. Mais les blessures nous ont menées ici », explique Jack Diller, le président des San Antonio Spurs à l’époque.</p></blockquote>
<p><iframe title="Tim Duncan highlights: NCAA tournament top plays" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/0sNZohhIcKU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Les Boston Celtics sont dépités. La franchise a mis la main sur le troisième et le sixième choix. Les Verts sélectionnent <strong>Chauncey Billups</strong> et<strong> Ron Mercer</strong>. Avoir deux choix dans le top 10 est un luxe. Mais le fossé est tellement béant entre Duncan et les autres prospects que les C’s vont tenter le tout pour le tout.</p>
<blockquote><p>« Dès que la loterie était terminée, j’ai reçu un appel de Rick Pitino (alors coach des Boston Celtics). Il me demandait de proposer le troisième et le sixième choix aux Spurs en l’échange du premier. Vous vous imaginez faire une telle demande ? Nous aurions pu proposer tous nos choix à venir que Popovich n’aurait tout de même pas accepté », raconte M.L. Carr, un ancien responsable des Boston Celtics.</p></blockquote>
<p>Les rumeurs fusent. On n’imagine même pas l’activité de la soirée sur la toile si Twitter avait existé en 1997. Les Celtics, comme les autres franchises de la NBA, veulent Tim Duncan. Mais Gregg Popovich coupe court à toute spéculation.</p>
<blockquote><p>« Nous avons autant de chances de transférer le pick que de faire jouer R.C. Buford sur le parquet. »</p>
<p>« S’il transfère le pick, je me rends chez lui avec mon fusil à pompe » insiste son ancien mentor et nouveau rival, <strong>Don Nelson</strong>.</p></blockquote>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-544739" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-Rookie.jpg" alt="" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-Rookie.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-Rookie-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-Rookie-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-Rookie-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<h2>Un impact sur les Spurs avant même d'avoir joué en NBA !</h2>
<p>A San Antonio, c’est la folie. L’arrivée de Tim Duncan entraîne la franchise dans une nouvelle dimension avant même que l’intérieur ait joué la moindre rencontre.</p>
<blockquote><p>« On était débordé d’appels. Nous avions des abonnés qui voulaient renouveler leur abonnement pour la saison prochaine, d’autres qui voulaient ajouter des places à leur offre, des anciens abonnés qui voulaient revenir à salle et aussi des gens qui n’étaient jamais venus voir un match », se remémore Russ Bookbinder, vice-président du service marketing des Spurs.</p></blockquote>
<p>La folie des coulisses gagnent peu à peu les parquets. Pour son premier match officiel en NBA, Duncan inscrit 15 points et capte 10 rebonds. Quelques jours plus tard, il prend 22 rebonds sur la tête de <strong>Dennis Rodman</strong>. La ligue découvre son futur visage. L’intérieur des Spurs remporte le trophée de meilleur rookie du mois… tous les mois (à noter, qu’au cours de son immense carrière, il n’a été nommé meilleur joueur  du mois qu’à… trois reprises) et les coaches l’invitent au All-Star Game 1998. Le premier d’une longue série. Du haut de ses 21 ans, il a gagné le respect des plus grandes stars de la ligue.</p>
<blockquote><p>« J’ai vu le futur et il porte le numéro 21. Je ne savais pas qu’il était capable de faire ça. Il est beaucoup plus fort que ce que je l’avais prévu », assure Charles Barkley après une démonstration du rookie.</p>
<p>« Je comprends pourquoi il a été choisi en première position à la draft. Il a énormément de talent et il est très mature. On voit qu’il est resté quatre années à l’université. Il est le rookie de l’année c’est évident mais c’est aussi un candidat au trophée de meilleur joueur de la saison », témoigne même Michael Jordan, alors au sommet de son art.</p></blockquote>
<p>Les Chicago Bulls remportent leur troisième (et dernier…) titre consécutif cette année-là. En finale, Michael Jordan et ses coéquipiers viennent à bout du Utah Jazz pour la deuxième fois de suite. Quelques semaines plus tôt, <strong>Karl Malone</strong> et sa bande avaient éliminé les Spurs en cinq manches en demi-finale de la Conférence Ouest. L’ombre du lockout plane sur la NBA. La grève patronale est déclarée et la saison ne reprend qu’en janvier 1999, amputée de 32 matches. Sa Majesté en profite pour prendre sa deuxième (et avant-dernière…) retraite. <strong>Scottie Pippen</strong> file à Houston rejoindre <strong>Hakeem Olajuwon</strong> et Charles Barkley. La NBA se cherche un nouveau patron.</p>
<p><iframe title="Sophomore Tim Duncan Full Game 5 Highlights vs Knicks (1999 NBA Finals) - 31 Pts, FINALS MVP!" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Mmk0HUlgQBE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>La montée en puissance de Tim Duncan</h2>
<p>Ce dernier ne met pas longtemps à se mettre en avant. Et comme l’avait prédit « Chuck », le nouveau boss de la ligue porte une tunique des San Antonio Spurs floquée du numéro 21. <em>Rookie Of The Year</em> la saison précédente, Tim Duncan évolue encore à un autre niveau. Après un départ poussif qui a failli coûter la tête de Gregg Popovich, les Texans trouvent leur rythme de croisière et prennent le contrôle de la ligue.</p>
<p>En playoffs, les éperons sont injouables. Une victoire trois manches à une face aux Timberwolves du rival <strong>Kevin Garnett</strong> pour se mettre en jambes au premier tour (alors disputé au meilleur des cinq matches). Un sweep face aux Los Angeles Lakers de <strong>Shaquille O’Neal</strong> et <strong>Kobe Bryant</strong> puis un autre face aux Portland Trail Blazers de <strong>Rasheed Wallace</strong>. Les Spurs, portés par leurs tours jumelles, disputent leurs premières finales NBA face aux New York Knicks, auteurs d’un parcours héroïque après avoir arraché leur qualification pour les playoffs. Duncan est sans pitié avec<strong> Larry Johnson, Allan Houston, Latrell Sprewell, Marcus Camby</strong> et les genoux abîmés de <strong>Patrick Ewing</strong>. Il domine et mène San Antonio sur le toit du monde.</p>
<blockquote><p>« Il est évidemment le meilleur joueur de la NBA. Pas seulement en raison de ses capacités techniques mais aussi en raison de sa maturité et de sa compréhension du jeu. Ce n’est pas seulement le meilleur joueur, c’est aussi un gars sur lequel San Antonio va pouvoir construire quelque chose sur le long terme en raison de son altruisme », promet alors <strong>Jeff Van Gundy</strong>, le coach visionnaire des New York Knicks.</p>
<p>« J’ai Tim Duncan et pas toi », dira même Gregg Popovich à son confrère vaincu pour expliquer la victoire de son équipe.</p></blockquote>
<p>Les Spurs sont alors bien partis pour construire une dynastie et reprendre le flambeau de Michael Jordan et les Chicago Bulls. Mais une vilaine blessure prive la superstar des playoffs après une belle saison régulière (il a notamment été élu co-MVP du All-Star Game à Oakland). San Antonio est éliminé dès le premier tour. Sans Duncan, les Spurs ne trouvent pas la solution face aux Phoenix Suns de<strong> Jason Kidd</strong>. L’été 2000 s’annonce déjà des plus stressants… Alors que Shaquille O’Neal remporte son premier titre avec les Lakers, Tim est <em>free agent</em>. Il a l’opportunité de signer où bon lui semble.</p>
<h2>L'imbroglio Orlando</h2>
<p>Les supporteurs de San Antonio s’en souviennent encore. Ceux d’Orlando aussi. A l’aube du troisième millénaire, la franchise floridienne a un grand projet : associer <strong>Grant Hill</strong> et Tim Duncan. Les Chicago Bulls espéraient faire de même mais ils se retrouvent vite distancés. L’intérieur est annoncé à Orlando puis à San Antonio. Il hésite.</p>
<blockquote><p> « Le weekend s’est très bien passé. Tout s’est vraiment très bien passé pour nous. Nous ne lui avons pas seulement vendu la ville d’Orlando, ce qui était assez facile, nous lui avons aussi vendu qui nous sommes » raconte Doc Rivers, fraîchement nommé à la tête du Magic.</p>
<p>« Je pense qu’il est passé très proche de quitter San Antonio. Gregg Popovich marchait sur des œufs. Il était énervé contre notre agent (Lon Babby) car il avait le sentiment qu’il (l’agent) cherchait à ramener Tim et Grant (Hill) ensembles à Orlando. J’ai entendu qu’il allait signer là-bas puis il est resté à la dernière minute », témoigne <strong>Malik Rose</strong>.</p>
<p>« Un coup je pensais à partir, le coup suivant je restais », expliquera plus tard l’intéressé.</p></blockquote>
<p>Il décide finalement de prolonger l’aventure dans le Texas. David Robinson, son grand compère, est revenu expressément de ses vacances afin de convaincre son « petit frère » de rester à San Antonio.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-544742" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-POPOVICH.jpg" alt="TIM DUNCAN POPOVICH" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-POPOVICH.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-POPOVICH-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-POPOVICH-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/TIM-DUNCAN-POPOVICH-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<h2>Gregg Popovich - Tim Duncan, un tandem historique</h2>
<p>Son vrai-faux départ vient renforcer encore plus ses liens avec Gregg Popovich. Les deux hommes ont une relation unique, qui dépasse largement le cadre « coach-joueur ». Une relation que l’on peut même qualifier d’historique.</p>
<blockquote><p>« Je ne suis pas sûr que l’on reverra ça un jour. Ce sont deux Hall Of Famers et ils ont trouvé une solution pour laisser leur ego de côté et gagner des titres », assure Jacque Vaughn, ancien assistant de « Pop » désormais sur le banc du Magic.</p></blockquote>
<p>Les deux futurs Hall Of Famers paraissent toujours sur la même longueur d’ondes. Ils sont en osmose, taillés dans la même roche. Celle des compétiteurs féroces.</p>
<blockquote><p>« Ce n’est pas exagéré de parler d’âmes sœurs », note R.C. Buford.</p></blockquote>
<p>Et pourtant, les deux hommes ont eux aussi leur ego et leur caractère propre. Ils leur arrivent d’être en désaccord. Ils leur arrivent de se chamailler. Et Gregg Popovich n’hésite jamais à remonter les bretelles du meilleur joueur du monde, même devant l’ensemble du groupe. <strong>Brett Brown</strong>, ancien assistant des Spurs désormais coach des Sixers, a une anecdote à ce sujet.</p>
<blockquote><p>« Gregg a pris un temps mort, a attrapé une chaise, s’est assis en face de Tim Duncan et a commencé à le descendre. J’étais assis là à me dire : ‘Bon ok, je viens d’arriver, c’est ma première année ici. Je n’ai vraiment pas envie de partir mais il semble que je vais devoir encore bouger car on va se faire virer après ce match. »</p>
<p>« On peut penser que lorsqu’un coach s’en prend à sa superstar devant tout le monde, cela va ensuite créer des tensions entre les deux hommes. Mais ce n’était pas du tout le cas (avec Tim Duncan et Gregg Popovich). Quand les autres gars ont vu ce que Pop venait de faire, ils ont su que quel soit leur statut dans l’équipe, ils avaient intérêt à accepter les critiques du coach car le meilleur joueur était capable d’encaisser comme un vrai pro. »</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/spurs-ont-honore-tim-duncan-355787/" data-title="A lire aussi">Pop au bord des larmes, TP et Gino au mic : les Spurs ont honoré Tim Duncan</a></p>
<h2>Timmy, un personnage unique</h2>
<p>Tim Duncan est assez malin pour comprendre que s’il accepte les remontrances de son coach, ses coéquipiers suivront son exemple. L’ensemble du groupe tire alors dans le même sens et court après le même objectif : le titre. La star et son coach cherchent l’excellence et sont prêts à faire des sacrifices pour mener leur équipe vers les sommets de la NBA. On ne souligne pas assez souvent ce trait de caractère chez le champion. Combien de superstars actuelles accepteraient de subir un tel traitement de la part de leur coach ? Combien de joueurs qui n’ont jamais gagné le moindre titre demanderaient le renvoi de l’entraîneur ? Duncan n’est pas de ceux-là. C’est un joueur à part mais c’est aussi un personnage unique.</p>
<blockquote><p>« Ne vous faîtes pas avoir, il est bien plus vicieux que ce qu’il en a l’air », prévient Joe Smith.</p></blockquote>
<p>L’intérieur a beau cumuler les statistiques, il n’est pas aussi glamour que Shaq, Kobe, Garnett, <strong>Vince Carter, Tracy McGrady</strong> ou <strong>Allen Iverson</strong>, les autres superstars du début des années 2000. Les Spurs sont considérés comme ennuyeux et Duncan est catalogué comme un joueur peu spectaculaire. La formation texane s’appuie essentiellement sur ses qualités défensives pour gagner des matches. On est bien loin du basket champagne proposée lors des dernières finales NBA. Les Lakers, superstars d’Hollywood, sont bien plus alléchants que les joueurs sans histoire de San Antonio. Tim Duncan représente parfaitement ce basket qui ne plait pas à une large partie du public. Il ne claque pas des 360. Il tire avec la planche. Il ne dit jamais un mot plus haut que l’autre en conférence de presse. Et pour cause, tout cela l’ennuie. Il a toujours l’air blasé. Mais c’est aussi ce qui fait sa force.</p>
<blockquote><p>« Est-ce que je dois faire un speech ? » Déclarait-il lors de la réunion avec les journalistes qui suivra la remise du trophée de Rookie Of The Year (il s’était rendu à cette conférence de presse en t-shirt).</p>
<p>« Les Spurs ont gagné grâce à Tim Duncan, un gars que je n’ai jamais pu briser. Je pouvais chambrer Patrick Ewing, m’en prendre à David Robinson ou Alonzo Mourning. Mais quand j’essayais ça avec Duncan, il me regardait comme s’il s’ennuyait. Si un fan de Tim Duncan me dit que Tim Duncan est le meilleur de tous les temps, je ne serais pas en désaccord avec lui », reconnait Shaquille O’Neal.</p></blockquote>
<p>Lors d’un miteux Minnesota Timberwolves – San Antonio Spurs de saison régulière, en 2002, Kevin Garnett s’en prend à <strong>Tony Parker</strong>. Duncan vient alors à la rescousse du rookie français. « KG » bouillonne. Il insulte la star des Spurs une fois, deux fois, trois fois. Les jurons fusent. L’intérieur des Spurs ne bronche pas. Il sourit. La bataille psychologique est gagnée, de même que la rencontre sur le parquet. Et pourtant, le natif de Sainte-Croix est un mec drôle, en décalage avec son époque. Le soir de son premier match en NBA, il se penche vers<strong> Avery Johnson</strong>, qui venait de plusieurs lay-ups faciles, et lui demande quel type de musique il écoute. Le meneur est déboussolé par la question mais il y répond :</p>
<blockquote><p>- Johnson : « Du gospel et du jazz »<br />
- Duncan : « Ok. »</p></blockquote>
<p>Johnson ne comprend pas tout de suite où le rookie veut en venir et il se demande même pourquoi le jeune homme n’est pas plus concentré sur la rencontre. Mais il reconnaîtra plus tard que la question l’a aidé à se détendre. Le meneur terminera la partie avec 19 points et 5 passes.</p>
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		<title>Les 12 meilleurs moments de l&#8217;histoire du All-Star Game</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien Deschuyteneer]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Feb 2023 15:21:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[All Star Game]]></category>
		<category><![CDATA[Allen Iverson]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Isiah Thomas]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry West]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Shaquille O'Neal]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Chambers]]></category>
		<category><![CDATA[Tracy McGrady]]></category>
		<category><![CDATA[Wilt Chamberlain]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/02/nba-all-star-game-magic-johnson-michael-jordan-1100x673.jpg" alt="Les 12 meilleurs moments de l&rsquo;histoire du All-Star Game" /></div><p>De Wilt Chamberlain à Kobe Bryant, en passant par Michael Jordan et Magic Johnson, les légendes NBA ont offert des moments incroyable dans le cadre du All-Star Game. Voici les 12 meilleurs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/02/nba-all-star-game-magic-johnson-michael-jordan-1100x673.jpg" alt="Les 12 meilleurs moments de l&rsquo;histoire du All-Star Game" /></div><p>Si l’on peut parfois regretter l’absence de défense lors des matches, le NBA All-Star Game nous a offert un nombre incroyable de grands moments, d’actions spectaculaires depuis sa création en 1951. De <strong>Wilt Chamberlain</strong> et <strong>Jerry West</strong> à <strong>Allen Iverson</strong> ou <strong>Kobe Bryant</strong>, en passant par <strong>Magic Johnson</strong> et <strong>Michael Jordan</strong>, toutes les légendes de la ligue ont marqué l’histoire de l’événement annuel. Alors après avoir classé les meilleurs moments <a href="https://www.basketsession.com/actu/rookie-game-iverson-bryant-williams-312271/" target="_blank" rel="noopener">du Rookie Game</a> et <a href="https://www.basketsession.com/actu/all-star-game-concours-312285/" target="_blank" rel="noopener">des Concours</a>, on vous propose notre Top 12 du All-Star Game.</p>
<p>Bien sûr, ce classement est subjectif. Les 20 pts en un quart-temps de <strong>Glen Rice</strong> en 1997, les 27 de <strong>Russell Westbrook</strong> en une mi-temps en 2015, le 1<sup>er</sup> All-Star Game de 1951, le « <em>Confiance, bébé, confiance </em>» hurlé par <strong>Rolando Blackman</strong> alors que son 2<sup>ème</sup> lancer-franc n’avait pas encore atteint le cercle et envoyé le All-Star Game 1997 en prolongation, ou encore la cérémonie honorant les 50 meilleurs joueurs de l’histoire la même année, auraient tous pu, comme tant d’autres, intégrer cette liste des meilleurs moments de l’histoire du All-Star Game.</p>
<p>Voici en tout cas les nôtres. N’hésitez pas à nous donner les vôtres.</p>
<h3>12 - Marvin Gaye qui chante l’hymne national – NBA All-Star Game 1983</h3>
<p>Avant le All-Star Game 1983, personne ne pensait que l’hymne américain pouvait être une chanson de lover. Et puis, Marvin Gaye est passé par là.</p>
<p><iframe title="Marvin Gaye sings American National Anthem" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/QRvVzaQ6i8A?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>11 - L’égoectomie de David Robinson par Shaquille O’Neal – All-Star Game 1996</h3>
<p>On ne va pas se mentir, le All-Star Game est parfois un moment décevant pour celui qui ne veut pas se contenter d’un simple show, mais qui veut voir les plus grandes stars s’affronter entre elles. C’est pour cette raison qu’on a vraiment savouré l’énorme poster de Shaquille O’Neal sur David Robinson lors du All-Star Game 1996 :</p>
<p><iframe title="Shaquille O&#039;Neal monster dunk over Robinson in 96 All Star Game" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/ztvmf228wvQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>10 - Tom Chambers, l’improbable MVP – All-Star Game 1987</h3>
<p>A l’Ouest (Magic Johnson, James Worthy, Hakeem Olajuwon, …) comme à l’Est (Larry Bird, Julius Erving, Michael Jordan, Dominique Wilkins, Isiah Thomas, …), il y avait du beau monde dans ce All-Star Game 1987 qui s’est achevé en prolongation. Autant dire que si Tom Chambers était un sacré joueur (23,3 pts et 6,6 rbds cette année-là) – en plus d’avoir un jump pas dégueulasse <a href="https://www.youtube.com/watch?v=V7T_Wg5ilo8" target="_blank" rel="noopener">qu’a pu goûter Mark Jackson</a> -, personne ne s’attendait à ce qu’il soit élu MVP, avec ses 34 pts. Personne sauf peut-être son public de Seattle qui accueillait la grande fête cette année-là.</p>
<p><iframe title="Tom Chambers - 1987 NBA All-Star Game MVP" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/AaWvvqm1ddM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>9 - Tracy McGrady invente la… T-Mac – All-Star Game 2002</h3>
<p>A son pic, Tracy Mc Grady était l’un des joueurs les plus forts jamais vus sur un parquet. Avec sa taille, son tir, son dribble, son sens de la passe et ses qualités athlétiques hors norme, il avait tout pour devenir un Top 10 all-time. Malheureusement, entre ses blessures et <a href="http://sports.yahoo.com/nba/blog/ball_dont_lie/post/Tracy-McGrady-freakish-talent-and-the-peril-o?urn=nba-330022" target="_blank" rel="noopener">une éthique de travail discutable</a>, T-Mac n’a pas eu la carrière attendue. Mais il aura quand même réussi à marquer les esprits à coup de performances irréelles et de moves inédits. Le plus célèbre d’entre eux, c’est cette action qu’il a inventée lors du All-Star Game 2002 : alors qu’il vient de passer la ligne à trois-points, Tracy McGrady lance avec la main gauche la balle contre la planche – comme pour faire un grand pont à Dirk Nowitzki - pour la rattraper en l’air, main droite, et claquer un dunk féroce.</p>
<p><iframe title="Tracy McGrady 24pts vs. West (02 ASG) - Off the backboard + Reverse Alley Oops from Baron Davis" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/cr98ZVj9MVw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le jour où Gregg Popovich a failli être viré des Spurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 10:27:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Avery Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Doc Rivers]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Houston Rockets]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Kerr]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/04/160408_nuggets_v_spurs_208-1100x604.jpg" alt="Le jour où Gregg Popovich a failli être viré des Spurs" /></div><p>Gregg Popovich était à un match de se faire licencier par les Spurs en 1999. L'histoire en a voulu autrement et tant mieux !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/04/160408_nuggets_v_spurs_208-1100x604.jpg" alt="Le jour où Gregg Popovich a failli être viré des Spurs" /></div><p>Les San Antonio Spurs sont synonymes de modèle pour la grande majorité des équipes NBA. La franchise texane est symbole de réussite, de succès et d’unité et elle a su conserver les mêmes joueurs majeurs et le même coach pendant de longues années. Un fait extrêmement rare dans le sport professionnel. Mais les Spurs ne se sont pas faits en un jour et, comme les autres franchises, ils ont dû traverser certaines épreuves.</p>
<p>Les Spurs tels que nous les connaissons ont bien failli ne jamais exister. Outre le coup de pot lors de la loterie 1997 (pour récupérer le premier choix et donc <strong>Tim Duncan</strong>), les éperons sont passés à un match de licencier <strong>Gregg Popovich</strong>. Oui, « Pop », le coach légendaire adulé et respecté, n’a pas toujours eu ce statut.</p>
<p>L’histoire remonte à début mars… 1999. Popovich, GM de la franchise, a licencié <strong>Bob Hill</strong> (qui restait sur deux saisons à 62 et 59 victoires !!!!) après quelques semaines lors de la saison 1996-1997. Privé de plusieurs de ses cadres – <strong>David Robinson, Sean Elliott</strong> – il terminera l’exercice avec un bilan négatif. <em>Welcome,</em> Tim Duncan.</p>
<p>Un an plus tard, malgré l’arrivée du prodige, San Antonio ne fait pas mieux qu’une demi-finale de Conférence. Troisième saison, raccourcie pour cause de lockout. Les Spurs débutent mal avec 6 victoires pour 8 défaites avant ce fameux déplacement face aux voisins texans. Tout de suite, les joueurs texans comprennent que l’enjeu dépasse celui d’un simple match.</p>
<blockquote><p>« C’était différent. Notre échauffement et notre préparation d’avant match était différente. David Robinson avait pour habitude de ne pas parler beaucoup et de se contenter de réciter une prière lors du huddle. Ce jour-là, il répétait sans cesse : ‘On doit le faire, c’est un grand match, on doit le faire’ », <a href="http://probasketballtalk.nbcsports.com/2014/06/03/was-doc-rivers-one-game-from-replacing-gregg-popovich-as-spurs-head-coach/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">raconte</a> <strong>Malik Rose</strong>, un ancien joueur des San Antonio Spurs.</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/gregg-popovich-robert-horry-spurs-617540/" data-title="A lire aussi">« Gregg Popovich ne me parlera plus, il ne m'aime pas », explique un ancien des Spurs</a></p>
<p>Le public texan gronde depuis plusieurs jours et Gregg Popovich est au centre des critiques. Malgré l’association de deux intérieurs dominants comme David Robinson et Tim Duncan, les « twin towers », les Spurs ne décollent pas. En cas de défaite face aux Houston Rockets de <strong>Hakeem Olajuwon, Charles Barkley</strong> et <strong>Scottie Pippen</strong>, le coach aurait pris la porte. Ou du moins, il aurait été renvoyé à son rôle de GM.</p>
<blockquote><p>« Ils allaient virer ‘Pop’ et prendre Doc Rivers », poursuit Rose. « C’était la rumeur. Mais elle avait l’air réelle vu le sentiment de gravité qui régnait dans le vestiaire. Je n’oublierai jamais ce moment-là. »</p>
<p>« ‘Pop’ n’était pas encore ‘Pop’ à cette période. Il ne s’était pas encore fait un nom. Les fans ne savaient pas encore qui il était vraiment, » ajoute <strong>Steve Kerr</strong>.</p></blockquote>
<p><strong>Doc Rivers</strong> est un ancien All-Star passé par les San Antonio Spurs. Il est alors consultant pour une chaîne locale et il a les faveurs du public. Ancien meneur de jeu, « Doc » est présenté comme un leader naturel taillé pour un poste de coach. Il attend juste la bonne opportunité. En cas de victoire des Rockets sur les Spurs, il coachera Tim Duncan et David Robinson.</p>
<blockquote><p>« On devait absolument gagner ce match. Il y avait des spéculations autour d’un licenciement de ‘Pop’ et d’une arrivée de Doc Rivers. Alors David Robinson et moi sommes allés rendre visite au coach chez lui », témoigne <strong>Avery Johnson</strong>, le meneur des Spurs. « C’était vrai. ‘Pop’ nous a parlé et on a compris qu’il fallait absolument gagner contre Houston. »</p>
<p>« J’ai prêté serment d’allégeance à Gregg Popovich car il croyait en moi. Je pense que s’il avait été viré, j’aurais été en partie responsable car je n’étais pas vu comme un meneur capable de diriger un favori pour le titre NBA. J’ai pris les choses de manière très personnelle. David a donné un discours d’avant match incroyable. »</p></blockquote>
<p>Et les Spurs ont gagné... Mieux, ils ont terminé la saison en trombe avec 31 victoires et 5 défaites. Les troupes de Gregg Popovich étaient alors injouables. Ils ont peu après décroché leur premier titre NBA et « Pop » a évidemment été conservé. Doc Rivers a lui été nommé à la tête du Magic à l’issue de la saison.</p>
<p>Un an plus tard, il sera nommé Coach Of The Year et essayera de recruter Tim Duncan à Orlando. Avec des « si », on refait l’histoire. Certes. Mais il est parfois passionnant de se replonger dans le passé et de se rendre compte à quel point une dynastie tient à si peu de choses...</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>David Robinson : trop vulgaires, Barkley et Drexler l&#8217;ont fait craquer avec la Dream Team</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 16:34:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/09/david-robinson.jpg" alt="David Robinson : trop vulgaires, Barkley et Drexler l&rsquo;ont fait craquer avec la Dream Team" /></div><p>Le très pieux David Robinson n'a pas du tout encaissé les vilains gros mots que MJ, Barkley and co balançaient à longueur de journée. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/09/david-robinson.jpg" alt="David Robinson : trop vulgaires, Barkley et Drexler l&rsquo;ont fait craquer avec la Dream Team" /></div><p>Dans son <a href="https://www.basketsession.com/actu/10-livres-basket-nba-542392/">ouvrage sur la Dream Team</a>, Jack McCallum dévoile un paquet d'anecdotes savoureuses sur les membres de l'équipe et la façon dont leurs personnalités et leur caractères se confrontaient parfois. Dans le chapitre consacré à <strong>David Robinson</strong> et à sa personnalité sage, pieuse et diplomate, le journaliste se souvient d'un épisode qui lui a permis de comprendre à quel point "L'Amiral" ne supportait parfois pas le langage ordurier de certains de ses camarades de l'époque.</p>
<p>Lors d'une partie de golf en plein milieu des JO 92 à laquelle participaient <strong>Charles Barkley</strong> et <strong>Clyde Drexler</strong>, ces deux derniers prenaient un malin plaisir à jurer à tort et à travers à chaque coup manqué (et avec "Chuck" <a href="https://www.basketsession.com/actu/video-charles-barkley-swing-golf-118807/">il y en avait des tonnes</a>), autant pour se défouler un peu que pour taquiner et irriter leur camarade Robinson.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/larry-bird-dream-team-trashtalk-rodney-rogers-601376/" data-title="A lire aussi">Le trashtalk génial et méconnu de Larry Bird avec la Dream Team</a></p>
<p>Après un ou deux avertissements sur le fait qu'ils ne devaient pas blasphémer ou s'exprimer dans ces termes-là, particulièrement Barkley, Robinson a sévi. Le franchise player des San Antonio Spurs a récupéré le matériel de golf sans un mot et est retourné tranquillement à l'hôtel de la délégation américaine, laissant Barkley et Drexler en plan.</p>
<p>Les deux filous ont alors compris ce jour-là qu'il ne valait mieux pas contrarier leur camarade, aussi gentil qu'il puisse paraître...</p>
<p>Si vous voulez en savoir plus sur David Robinson et sa légende - car oui, au-delà de son côté propre sur lui, c'était un p***** de joueur de basket -<a href="https://www.basketsession.com/actu/david-robinson-nba-spurs-545702/"> Antoine a écrit à son sujet sur le site.</a></p>
<p>David Robinson en NBA c'était quand même un foutu phénomène all-round :</p>
<ul>
<li>Deux titres de champion en 1999 et 2003.</li>
<li>Le dernier quadruple-double à ce jour : 34 points, 10 rebonds, 10 passes et 10 contres en 1994.</li>
<li>Un titre de MVP en 1995.</li>
<li>Un titre de meilleur scoreur en 1994.</li>
<li>Un titre de meilleur rebondeur en 1991.</li>
<li>Un titre de meilleur contreur en 1992.</li>
<li>Un titre de meilleur défenseur de l'année en 1992</li>
<li>10 sélections au All-Star Game.</li>
</ul>
<p>Et on en passe...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/david-robinson-tim-duncan-vie-552167/" data-title="A lire aussi">David Robinson raconte comment Tim Duncan « a changé sa vie »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>La Air Force 1 s&#8217;inspire de la Air Command Force</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/la-air-force-1-sinspire-de-la-air-command-force-641559/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre-Armand Samama]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Oct 2022 16:05:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sneakers]]></category>
		<category><![CDATA[1991]]></category>
		<category><![CDATA[Air Command Force]]></category>
		<category><![CDATA[Air Force 1]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Nike]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/nike-air-force-1-low-command-force-DR0148-100-1140x604.webp" alt="La Air Force 1 s&rsquo;inspire de la Air Command Force" /></div><p>Collab iconique entre deux monstres sacrés.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/nike-air-force-1-low-command-force-DR0148-100-1140x604.webp" alt="La Air Force 1 s&rsquo;inspire de la Air Command Force" /></div><p>Dans le top 10 des sneakers basketball les plus emblématiques des 90s se trouverait très certainement l'incroyable Air Command Force de 1991. Popularisée grâce à David Robinson, cette silhouette ultra haute dotée de la technologie Air-Fit (cette fameuse valve sur l'arrière qui concurrençait le système Pump de Reebok) était spécialement taillée pour les big men dominant de cette époque.</p>
<p>Dans la série "Force", la Air Force 1, qui fête ses 40 ans cette année, n'est jamais en reste quand il s'agit de rendre d'appuyés hommages à des modèles iconiques. Ce sera donc le cas avec cette version Command Force, partant sur une très patriotique base blanche, bleue et rouge. Vous noterez sur les images l'excellente qualité du cuir avec un rajout de nubuck autour du laçage, et que la mention Force apparait sur la languette, utilisant la même police sur le Nike de l'arrière du pied.</p>
<p>Cette superbe Air Force 1 n'a pas encore de date de sortie officielle, mais nous restons très attentifs pour vous en tenir informés.</p>
<h2>Les images de l Air Force 1 Command Force</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-641569 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/nike-air-force-1-low-command-force-DR0148-100-7.webp" alt="Command Force" width="1140" height="800" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/nike-air-force-1-low-command-force-DR0148-100-7.webp 1140w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/nike-air-force-1-low-command-force-DR0148-100-7-150x105.webp 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/nike-air-force-1-low-command-force-DR0148-100-7-290x204.webp 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/nike-air-force-1-low-command-force-DR0148-100-7-760x533.webp 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/nike-air-force-1-low-command-force-DR0148-100-7-313x220.webp 313w" sizes="(max-width: 1140px) 100vw, 1140px" /></p>
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		<title>NBA : les 12 joueurs les plus musclés de l&#8217;histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Aug 2022 05:27:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/11/NBA-MUSCLE-STRONG-PLAYERS.jpg" alt="NBA : les 12 joueurs les plus musclés de l&rsquo;histoire" /></div><p>La NBA a vu passer quelques phénomènes de musculature depuis sa création. En voici 12 qui auraient pu se reconvertir dans le culturisme.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/11/NBA-MUSCLE-STRONG-PLAYERS.jpg" alt="NBA : les 12 joueurs les plus musclés de l&rsquo;histoire" /></div><p>Depuis sa création, la NBA a vu passer quelques phénomènes athlétiques à la musculature époustouflante. S'il est rare de voir des joueurs zapper complètement la salle de muscu, une chose est sûre : les 12 dont on va vous parler ici l'ont assidument fréquentée !</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-575349" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/11/karl-malone-diap.jpg" alt="Karl Malone" width="1012" height="1086" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/11/karl-malone-diap.jpg 1012w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/11/karl-malone-diap-313x336.jpg 313w" sizes="(max-width: 1012px) 100vw, 1012px" /></p>
<h2>Karl Malone</h2>
<p>Karl Malone avait déjà le potentiel pour devenir une armoire normande en NCAA, avec Louisiana Tech. Il a confirmé ça tout au long de sa carrière en prenant constamment soin d'être l'un des joueurs, si ce n'est le joueur le plus costaud et musclé de la ligue. Ce n'était évidemment pas que pour l'apparence, puisque rares sont ceux qui se frottaient avec plaisir aux biceps et aux coudes du Mailman.</p>
<p>Il n'y avait évidemment pas que ça dans le jeu de Malone, deux fois MVP et 14 fois All-Star, mais son physique et sa musculature ont contribué à faire de lui l'un des meilleurs scoreurs de l'histoire de la NBA.</p>
<p>Isiah Thomas se souvient encore des 40 points de suture nécessaires à sa guérison après cet attentat de la légende du Utah Jazz...</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/P0RGcMhGMk4" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>La WWE a aussi brièvement employé Karl Malone pour un combat à 2vs2 face à Dennis Rodman et... Hulk Hogan.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/EYSyHdeG5wY" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Les 10 plus grands joueurs NBA des années 90</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 May 2022 12:57:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Barkley]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
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		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Scottie Pippen]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/06/Top-10-joueurs-90.jpg" alt="Les 10 plus grands joueurs NBA des années 90" /></div><p>Les années 90 sont encore présentées comme une période référence en NBA, avec plein de grands joueurs. Nous avons classé les 10 meilleurs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/06/Top-10-joueurs-90.jpg" alt="Les 10 plus grands joueurs NBA des années 90" /></div><p>Il paraît que le basket, c’était mieux dans les années 90. Avec du jeu plus défensif, plus brutal, des stars plus authentiques et moins tentées de se réunir les unes avec les autres. Enfin ça, c’est surtout le cliché. Mais la NBA était évidemment différente. Mieux ? C’est juste une question de point de vue. Les plus nostalgiques pencheront vers le oui. En revanche, ce qui semble évident, c’est que plusieurs des plus grands basketteurs de l’Histoire ont joué durant cette décennie qui fait encore parfois figure de référence. C’est parti pour un top-10 d’anthologie.</p>
<h2>Mentions honorables</h2>
<h3>Tim Duncan</h3>
<p>Il aurait pu être drafté en première position en 1995 ou donner une dimension encore plus légendaire à la célèbre promotion 1996. Mais non, Tim Duncan voulait aller au bout de son cursus à Wake Forest avant de débarquer chez les pros, en 1997. Du coup, seulement deux saisons dans les 90’s, ça fait bien évidemment trop juste pour figurer dans le classement. Mais quelles saisons ! Avec même un titre et un trophée de MVP des finales en 1999, alors qu’il n’était que sophomore. Tellement fort qu’il fera dire à Charles Barkley « <em>j’ai vu le futur de la ligue et il porte le numéro 21.</em> »</p>
<h3>Dikembe Mutombo</h3>
<p>Parce qu’il n’y a pas que l’attaque dans la vie. Ben oui, ce sont les années 90. Le basket dur, de bonhomme, où ça défendait fort et ça se castagnait dans la raquette. C’est ce que disent les puristes, non ? Cinq fois All-Star, trois fois DPOY et trois fois leader de la ligue aux contres entre 92 et 99. Impossible de ne pas mentionner Dikembe Mutombo. No, no, no. Puis n’oublions jamais que c’est lui qui a donné lieu à la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=wa1jFkDejVE" target="_blank" rel="noopener">punchline spectaculaire</a> « <em>Nique ta grand-mère d’côté d’ta mère avec la bite à Mutombo. </em>»</p>
<h3>Dennis Rodman</h3>
<p>Certainement pas le plus talentueux, clairement pas le plus mauvais non plus mais décidément le plus fou. Le meilleur rebondeur de tous les temps, un défenseur extraordinaire, un athlète hors du commun. Un grand malade.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-dennis-rodman-rebel-without-a-pause-564244/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Dennis Rodman : Rebel Without a Pause</a></p>
<h3>Gary Payton</h3>
<p>« The Glove. » Là aussi un défenseur incroyable. Mais aussi l’un des meilleurs meneurs de sa génération avec une capacité déconcertante à planter 20 points tout en claquant 8 à 9 passes. Mais il ne faisait pas peur à Michael Jordan.</p>
<h3>Alonzo Mourning</h3>
<p>Le truc relou, en jouant à l’ère des pivots dominants, c’est qu’être un excellent pivot ne suffit pas à se faire une place dans le top-10.</p>
<h3>Reggie Miller</h3>
<p>Le tueur du Madison Square Garden. L’un des meilleurs shooteurs de tous les temps, malgré une mécanique dégueulasse. Le pire ennemi de Michael Jordan. Un assassin clutch qui s’est affirmé comme le plus grand joueur de l’Histoire des Pacers. Mais il était quand même moins fort que sa sœur Cheryl.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/reggie-miller-michael-jordan-pacers-547131/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Reggie Miller, légende NBA unique et pire ennemi de Jordan</a></p>
<h3>LeBron James</h3>
<p>Le King aime trop faire l’ancien qui a tout vu, tout connu. Bon, d’un côté, c’est un peu vrai. Du coup, on en déduit qu’il a sûrement été l’un des meilleurs joueurs dans les 90’s.</p>
<h3>Moustapha Sonko</h3>
<p>Les vrais savent. Si tu ne sais pas, il y a d’autres sites de basket pour toi. (Non je déconne reste on a besoin de faire des pages vues.)</p>
<h3>Teresa Weatherspoon</h3>
<p>La G.O.A.T avant Diana Taurasi. Elle reste celle qui a mis le tir le plus iconique de la ville de New York.</p>
<h3>Stephen Curry</h3>
<p>Oui il n’a rien à faire là mais juste pour rappeler aux haters que Stephen Curry (et d’autres superstars actuelles) aurait dominé aussi dans les 90’s.</p>
<p>LE TOP COMMENCE !</p>
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		<title>Même le joueur le plus peace de la Dream Team ne voulait pas d&#8217;Isiah Thomas</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/isiah-thomas-dream-team-david-robinson-1992-546211/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Apr 2022 14:05:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Dream Team]]></category>
		<category><![CDATA[Isiah Thomas]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/Isiah-Thomas-Jordan.jpg" alt="Même le joueur le plus peace de la Dream Team ne voulait pas d&rsquo;Isiah Thomas" /></div><p>David Robinson a confirmé que Michael Jordan n'était pas le seul à ne pas vouloir d'Isiah Thomas dans la Dream Team. Lui-même était contre sa présence. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/Isiah-Thomas-Jordan.jpg" alt="Même le joueur le plus peace de la Dream Team ne voulait pas d&rsquo;Isiah Thomas" /></div><p>La théorie selon laquelle c'est <strong>Michael Jordan</strong> et lui seul qui a réclamé l'éviction d'<strong>Isiah Thomas</strong> de la Dream Team a pris du plomb dans l'aile ces dernières années. Si MJ a probablement fait comprendre aux pontes de USA Basketball qu'une collaboration entre lui et "Zeke" serait impossible pour les Jeux Olympiques 1992 - <a href="https://www.basketsession.com/NBA/michael-jordan-isiah-thomas-dream-team-552185/">un enregistrement accrédite cette thèse</a> - ses camarades de l'époque abondent presque tous dans le sens d'une aversion collective. Même <strong>David Robinson</strong>, le plus pieux et généralement consensuel de tous les membres de cette équipe légendaire, a reconnu que la présence de Thomas n'était pas souhaitable.</p>
<p style="padding-left: 40px;">"Quand tu as une certaine réputation, celle d'un 'Bad Boy' et que tu en tires de la fierté, les gens ne t'aimeront pas. Est-il vraiment étonnant que des gens disent qu'ils n'ont pas envie de jouer avec des 'Bad Boys' ?</p>
<p style="padding-left: 40px;">Lorsqu'il s'agit de mettre une équipe sur pied, l'alchimie est importante. Vraiment. Tu ne peux pas faire semblant que ça ne compte pas. Pour cette équipe en particulier, il est clair que c'était quelque chose à prendre en considération pour toutes les personnes impliquées", a expliqué David Robinson sur <a href="https://art19.com/shows/bulls-talk-podcast/episodes/ea57ec8e-7c29-47d7-85e2-57cee43e4063">NBC Sports Chicago</a>.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/dream-team-usa-1992-barcelone-396896/" data-title="A lire aussi">Dream Team : comment la meilleure équipe de l'histoire a été construite</a></p>
<p>Sportivement, l'absence d'Isiah Thomas est injuste, c'est un fait. Mais David Robinson et les autres qui se sont exprimés dans ce sens marquent un point. Le concept d'équipe ne consiste pas toujours uniquement à aligner absolument tous les meilleurs joueurs en même temps sur le parquet. Les personnalités et la façon dont chacune d'entre elles s'exprime sont importantes.</p>
<p>Les Pistons, Isiah Thomas en tête, ont volontairement endossé le costume de mauvais garçons et se moquaient pas mal de la perception qu'en avaient les autres équipes. Thomas a beau tenter depuis plusieurs années de faire amende honorable en cherchant une certaine forme de rédemption, elle n'arrivera sans doute jamais. Le mieux, c'est peut-être d'assumer jusqu'au bout, comme le fait si Bill Laimbeer, qui se contrefout d'être détesté et pas réhabilité...</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quelle est la meilleure saison rookie de l’Histoire ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/michael-jordan-rookies-chamberlain-554742/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2020 14:40:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Wilt Chamberlain]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/NBA-ROOKIES-CARDS.jpg" alt="Quelle est la meilleure saison rookie de l’Histoire ?" /></div><p>De Michael Jordan à Wilt Chamberlain, un zoom sur ces joueurs qui retournaient la NBA dès leur première année chez les pros.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/NBA-ROOKIES-CARDS.jpg" alt="Quelle est la meilleure saison rookie de l’Histoire ?" /></div><p>S’il ne s’était pas blessé juste avant le coup d’envoi de la saison, <strong>Zion Williamson</strong> semblait en mesure de casser la baraque en NBA dès ses débuts. Pour preuve, la dizaine de matches joués par le numéro un de la draft 2019 à partir de janvier et ses 23 points de moyenne. Mais si ses premiers pas dans la ligue resteront dans l’Histoire en raison de la situation exceptionnelle – championnat arrêté, crise sanitaire – d’autres rookies ont été exceptionnels dès leur arrivée chez les professionnels. Dix exemples, avec du <strong>Michael Jordan</strong>, du <strong>Wilt</strong> <strong>Chamberlain</strong>, du <strong>David Robinson</strong> ou encore du <strong>Magic Johnson</strong>.</p>
<h2>Michael Jordan</h2>
<p><strong>Statistiques 1984-1985 :</strong> 82 matches, 38 minutes, 28,2 points, 6,5 rebonds, 5,9 passes, 2,4 steals, 59,2 TS%, 14 « Win Shares »</p>
<p>Le documentaire « The Last Dance » offre une plongée dans l’univers et la carrière de Jordan. Avec évidemment un retour sur sa toute première année en NBA. Troisième choix de la draft à sa sortie de North Carolina, il s’est retrouvé au sein d’une franchise en perdition, rongée par la drogue (comme le reste de la ligue à cette époque), et très peu populaire à Chicago. Mais MJ a su faire des Bulls une équipe attractive en les ramenant sur le devant de la scène… et en playoffs. Avec des cartons et des envolées spectaculaires.</p>
<p>« A Star is born », titrait Sports Illustrated avec Jojo en couverture. Le public était aussi sous le charme. All-Star, le numéro 23 a été élu dans le cinq majeur de la Conférence Est dès sa première saison. Où il a finalement été boycotté par <strong>Isiah Thomas</strong>, jaloux de l’engouement autour de Jordan.</p>
<h2>Oscar Robertson</h2>
<p><strong>Statistiques 1960-1961 :</strong> 71 matches, 42 minutes, 30,5 points, 10,1 rebonds, 9,7 passes, 55,5 TS%, 13,2 « Win Shares »</p>
<p>Quasiment un triple-double pour sa première saison NBA, ça vous classe un homme. En réalité, <strong>Oscar Robertson</strong> a même commencé sa carrière chez les pros avec 24 points, 12 rebonds et 10 passes. Le nouveau régent des Royals de Cincinnati. All-Star et même MVP du match des étoiles mais aussi nommé dans le premier cinq de la ligue à l’issue d’un exercice époustouflant. En revanche, et ce fut souvent le cas tout au long de sa carrière, ses performances individuelles n’ont pas permis à son équipe de décoller.</p>
<h2>Shaquille O’Neal</h2>
<p><strong>Statistiques 1992-1993 :</strong> 81 matches, 38 minutes, 23,4 points, 13,9 rebonds, 1,9 passe, 3,5 blocks, 58,4 TS%, 10,4 « Win Shares »</p>
<p>Ah, <strong>Shaquille O’Neal</strong> rookie, et plus largement le Shaq du Magic, c’était époustouflant ! Moins bulldozer que sa version Lakers, un peu plus tard, mais terriblement charismatique. Un athlète surpuissant et agile capable de cavaler d’un bout à l’autre du parquet avant d’arracher l’arceau avec un dunk. Orlando était une franchise toute jeune – créée en 1989 – quand elle a hérité du premier choix de la draft 1992. Un pick qui a changé la destinée de l’organisation.</p>
<p>O’Neal est devenu le premier débutant depuis Jordan à être nommé All-Star dans le cinq majeur. Le Magic a décollé sous son impulsion, passant de 21 à 41 victoires tout en manquant de peu les playoffs.</p>
<h2>Kareem Abdul-Jabbar</h2>
<p><strong>Statistiques 1969-1970 :</strong> 82 matches, 43 minutes, 28,8 points, 14,5 rebonds, 4,1 passes, 55,2 TS%, 13,8 « Win Shares »</p>
<p>Lew Alcindor, à l’époque ! Avant que l’intérieur se convertisse à l’Islam et devienne <strong>Kareem Abdul-Jabbar</strong>. Sensationnel à UCLA, il était le prospect à ne pas manquer en 1969. Un joyau que les Bucks et les Suns se sont arrachés… sur un coup du sort. Un pile-ou-face, gagné par la franchise du Wisconsin qui a alors bénéficié du premier choix de la draft. Mais même là, elle s’est retrouvée en concurrence avec les New York Nets, qui ont aussi pioché Alcindor… lors de la draft ABA. Le joueur a demandé aux deux équipes de faire une proposition. Il a accepté la plus juteuse. Direction Milwaukee.</p>
<p>Son arrivée a fait des Bucks la place forte de la NBA alors que l’organisation vivait seulement sa deuxième saison. De 27 à 56 victoires sous l’impulsion du deuxième marqueur et troisième rebondeur NBA cette année-là. Mais l’équipe s’est finalement fait sortir en finales de Conférence… avant de gagner le titre lors de la saison sophomore de Jabbar.</p>
<h2>Larry Bird</h2>
<p><strong>Statistiques 1979-1980 :</strong> 82 matches, 36 minutes, 21,3 points, 10,4 rebonds, 4,5 passes, 1,7 steal, 53,8 TS%, 11,2 « Win Shares »</p>
<p><strong>Larry Bird</strong> devait débuter sa carrière en pro un an plus tôt, en 1978. Il avait alors été drafté en sixième position par les Celtics. Mais il préférait alors terminer son cursus universitaire avec Indiana. Et c’est finalement en 1979, après avoir négocié son salaire, qu’il s’est pointé en NBA. Les premiers pas furent brillants. Sa présence a transformé la franchise mythique de Boston.</p>
<p>L’équipe du Massachussetts restait sur deux saisons sans qualification en playoffs. Seulement 29 victoires en 1979. Avec un Bird complet, la formation s’est à nouveau propulsée parmi les prétendants au titre. 61 succès sur l’année et une finale de Conférence perdue contre les Sixers. Avec là aussi, comme Jabbar, un titre dès l’année d’après.</p>
<h2>Magic Johnson</h2>
<p><strong>Statistiques 1979-1980 :</strong> 77 matches, 36 minutes, 18 points, 7,7 rebonds, 7,3 passes, 2,4 steals, 60 TS%, 10,5 « Win Shares »</p>
<p>Pas de Bird sans Magic. Deux opposés, deux amis, deux frères et deux adversaires historiques débarqués en NBA la même année. Le meneur emblématique des Lakers est l’un des deux seuls joueurs de cette liste à avoir bouclé sa saison rookie sous les 20 points de moyenne. Mais quelle saison ! Johnson a marqué l’Histoire en devenant le premier débutant à être nommé ROY et… MVP des finales. Rien que ça.</p>
<p>Certes, il a eu la chance d’atterrir au sein d’une équipe de Los Angeles qui comptait déjà Abdul-Jabbar. Mais c’est justement après la blessure du pivot lors du Game 5 des finales 80 que Magic a été aligné au poste cinq dans le Game 6. Meneur, ailier, intérieur, il a tout fait sur cette rencontre. Pour finir avec 42 points, 15 rebonds et 7 passes. Une performance monumentale qui concluait en beauté une superbe première saison dans la ligue.</p>
<h2>David Robinson</h2>
<p><strong>Statistiques 1989-1990 :</strong> 82 matches, 36 minutes, 24,3 points, 12 rebonds, 2 passes, 1,7 steal, 3,9 blocks, 59,7 TS%, 15,1 « Win Shares »</p>
<p><a href="https://www.reddit.com/r/nba/comments/gw5fxt/did_david_robinson_have_the_best_rookie_season/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La saison rookie de David Robinson est absolument monstrueuse</a>. Peut-être la plus impressionnante de ces quarante dernières années. La deuxième de cette liste en matière de « Win Shares » par exemple. Une statistique qui calcule l’impact d’un joueur sur le succès de son équipe. Et le pivot dominant a complètement changé les Spurs. Ils sont passés de 21 à 56 victoires avant de s’incliner en demi-finales de Conférence. Un record de progression à l’époque.</p>
<p>« L’Amiral » avait cependant 24 ans au moment de son entrée en NBA. Il était déjà mûr mentalement et physiquement. D’ailleurs, Robinson aurait pu venir en NBA dès 1987, après avoir été choisi en première position par San Antonio. Mais il est allé au bout de son engagement avec la marine américaine. D’où son surnom.</p>
<h2>Wilt Chamberlain</h2>
<p><strong>Statistiques 1959-1960 :</strong> 72 matches, 46,4 minutes, 37,6 points, 27 rebonds, 2,3 passes, 49,3 TS%, 17 « Win Shares »</p>
<p>Comme toujours avec « Wilt the Stilt », les chiffres les impressionnants. Ça n’a aucun sens. 37 points, 27 rebonds. Surhumain. Jamais un rookie ne fera mieux. La NBA était bien différente à l’époque (et très raciste). Mais tout de même. ROY. MVP du All-Star Game. MVP. L’un des deux seuls rookies de l’Histoire à avoir été élu MVP. Seule déception : la défaite en finales de Conférence contre les Celtics de <strong>Bill Russell</strong>.</p>
<h2>Wes Unseld</h2>
<p><strong>Statistiques 1968-1969 :</strong> 82 matches, 36 minutes, 13,8 points, 18,2 rebonds, 2,6 passes, 51,5 TS%, 10,8 « Win Shares »</p>
<p><strong>Wes Unseld</strong> est le seul autre joueur à avoir été élu ROY et MVP la même année. En 1969, après avoir été drafté en première position par les Bullets (NBA)… et par les Colonels (ABA). Il a préféré rejoindre Baltimore en NBA. Et ça a de suite payé. Considéré comme l’un des meilleurs défenseurs de sa génération, mais aussi comme un passeur exceptionnel depuis sa propre moitié de terrain, l’intérieur a ramené son équipe, en perdition, sur le devant de la scène dès ses débuts.</p>
<p><a href="https://www.basketsession.com/actu/wes-unseld-deces-nba-553583/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RIP Wes Unseld</a></p>
<h2>Tim Duncan</h2>
<p><strong>Statistiques 1997-1998 :</strong> 82 matches, 39 minutes, 21,1 points, 11,9 rebonds, 2,7 passes, 2,5 blocks, 57,7 TS%, 12,8 « Win Shares »</p>
<p>Les Spurs savent à quel point ils ont eu de la chance de piocher <strong>Tim Duncan</strong>. Ils n’étaient pas censés disposer du premier choix de la draft 1997. Ils figuraient constamment parmi les contenders à l’Ouest grâce à la présence de Robinson. Puis le pivot All-Star s’est blessé. Toute l’année, ou presque. Sans lui, des éperons relégués au fin fond du classement. Et qui héritent donc du gros lot. Leur futur franchise player.</p>
<p>Duncan a eu un impact immédiat. De 20 à 56 victoires, suite aussi au retour de Dave. Une progression encore plus impressionnante que lors de l’arrivée de « l’Amiral » quelques années plus tôt. Avec un Timmy nommé dans le premier cinq NBA. Les Texans ne sont pas allé au bout cette année là… mais juste la saison d’après, en 1999. Leur tout premier titre.</p>
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		<title>David Robinson raconte comment Tim Duncan « a changé sa vie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2020 07:58:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan.jpg" alt="David Robinson raconte comment Tim Duncan « a changé sa vie »" /></div><p>Double champion NBA, David Robinson a reconnu que sa carrière avait connu un tournant avec l'arrivée de Tim Duncan aux San Antonio Spurs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan.jpg" alt="David Robinson raconte comment Tim Duncan « a changé sa vie »" /></div><p>A son époque, <strong>David Robinson</strong> était considéré <a href="https://www.basketsession.com/actu/david-robinson-nba-spurs-545702/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">comme l'un des meilleurs joueurs de la NBA</a>. Nommé MVP de la saison régulière en 1995, l'intérieur des San Antonio Spurs brillait, mais ne parvenait pas à remporter un titre de champion. Puis en 1997, la franchise texane est parvenue à mettre la main sur<strong> Tim Duncan</strong>, sélectionné #1 pick de la Draft. Avec ce duo, l'équipe dirigée par <strong>Gregg Popovich</strong> a atteint les sommets avec deux sacres en 1999 et 2003. <a href="https://twitter.com/NBA/status/1265060444097540097" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lors d'un entretien accordé à TNT</a>, l'Amiral a insisté sur l'impact de Duncan dans sa vie.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #999999;"><em>"Tim, c'est un gars humble. Je me suis toujours trouvé calme, mais avec Tim on aurait presque dit que j'étais bruyant. Mais il est arrivé en NBA, il était modeste et bien évidemment phénoménal. Je me souviens de ma réaction quand je l'ai vu jouer pour la première fois. 'Oh mon dieu, il est incroyable, ça va être génial'.</em></span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #999999;"><em>Je ne pensais pas qu'il allait être meilleur que moi, mais j'avais déjà la certitude qu'il allait être très bon. Pour moi, l'arrivée de Tim, savoir que j'allais avoir une vraie aide, qu'il allait nous donner une vraie chance de gagner un titre, ça a changé ma vie. J'étais réellement impatient", a raconté David Robinson.</em></span></p>
<p>Il faut savoir que David Robinson, en 1996-1997, venait de vivre une saison quasiment blanche en raison de blessures au dos puis au pied. L'ex-pivot avait besoin d'une source de motivation pour se relancer et croire en la possibilité de remporter enfin une bague. Et Tim Duncan a donc incarné cet espoir.</p>
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		<title>Shaquille O’Neal s’excuse d’avoir inventé une rumeur bidon sur David Robinson</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2020 13:59:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Shaquille O'Neal]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/shaquille-oneal-lakers.jpg" alt="Shaquille O’Neal s’excuse d’avoir inventé une rumeur bidon sur David Robinson" /></div><p>Pendant des années, Shaquille O’Neal prétendait s’être fait refuser un autographe par David Robinson quand il était ado. Un pur mensonge.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/shaquille-oneal-lakers.jpg" alt="Shaquille O’Neal s’excuse d’avoir inventé une rumeur bidon sur David Robinson" /></div><p><strong>Shaquille O’Neal</strong> n’avait pas l’éthique de travail d’un <strong>Michael Jordan</strong> ou d’un <strong>Kobe Bryant</strong>. Mais c’était tout de même un sacré compétiteur déterminé à gagner. Et il avait besoin de motivation pour se surpasser. Quitte à raconter des bobards. Comme pour ses duels avec <strong>David Robinson</strong>, l’un des pivots les plus dominants des années 90. Shaq a raconté que la légende des Spurs lui avait refusé un autographe et que c’est ce qui le motivait. Sauf qu’en réalité, c’était complètement faux. <a href="https://twitter.com/NBA/status/1262241502769459200?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1262241502769459200&amp;ref_url=https%3A%2F%2Fbasket-infos.com%2F2020%2F05%2F18%2Fshaq-sexcuse-aupres-de-david-robinson-pour-la-fausse-rumeur-quil-avait-lancee%2F" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Et c’est lors d’une téléconférence entre anciens joueurs que le géant des Lakers s’est excusé</a>.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>David, je voudrais m’excuser pour avoir inventé cette rumeur. David m’a mis dans l’ombre quand il est arrivé à San Antonio</em> [Shaquille O’Neal était au lycée à San Antonio], <em>donc je le détestais à cause de ça. Et lors des premières années dans la ligue, il avait l’habitude de me tuer, donc j’ai inventé cette histoire pour être en colère. Il n’arrêtait pas de courir d’un côté à l’autre du terrain et je me disais : ‘moins vite.’ Donc j’ai inventé tout ça. </em>»</span></p>
<ul>
<li><a href="https://www.basketsession.com/actu/david-robinson-71-points-clippers-547162/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Les Clippers ont-ils laissé David Robinson marquer 71 points en 1994 ?</a></li>
</ul>
<p>Cette histoire a fait rire l’audience, évidemment. Et David Robinson en a remis une couche en révélant qu’O’Neal s’était déjà excusé en 1996 lors de leur campagne commune avec Team USA aux Jeux Olympiques.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">« <em>Je suis allé le voir et je lui ai demandé ce que c’était cette histoire d’autographe. Et il m’a répondu ‘Désolé, j’ai tout inventé’ </em>».</span></p>
<p>Sacré Shaq.</p>
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		<title>Les Clippers ont-ils laissé David Robinson marquer 71 points ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2020 08:21:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Wilkins]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Sterling]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Clippers]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Shaquille O'Neal]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan.jpg" alt="Les Clippers ont-ils laissé David Robinson marquer 71 points ?" /></div><p>Donald Sterling aurait mis la pression sur son équipe pour que David Robinson termine meilleur marqueur de la saison en 1994.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan.jpg" alt="Les Clippers ont-ils laissé David Robinson marquer 71 points ?" /></div><p>La saison 1994 s’est terminée sur un feu d’artifice. Deux pivots légendaires, <strong>David Robinson</strong> et <strong>Shaquille O’Neal</strong>, étaient à la lutte pour remporter le trophée (virtuel) de meilleur marqueur de la saison. Le géant d’Orlando comptait une courte avance sur celui de San Antonio. Robinson devait donc scorer 5 points de plus que Shaq sur le dernier match de la saison pour finir en tête.</p>
<p>Ça tombe bien, les Spurs affrontaient les Clippers, risée de la ligue à l’époque. Non seulement l’équipe peinait à ralentir les attaquants adverses mais en plus le propriétaire <strong>Donald Sterling</strong> aurait visiblement donné un petit coup de pouce à Robinson. <strong>Dominique Wilkins</strong> et <strong>Ron Harper</strong>, joueurs de Los Angeles en 94, <a href="https://nba.nbcsports.com/2020/05/18/did-donald-sterling-order-clippers-to-help-let-david-robinson-score-71-points/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">racontent l’anecdote</a>.</p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">Wilkins : « <em>Le coach est venu nous dire : ‘les gars, on m’a dit de sortir le cinq majeur après quatre minutes de jeu. Sterling veut que David Robinson conserve le titre de meilleur marqueur à l’Ouest.’ Je jure devant Dieu. Est-ce que je mens ? </em>»</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span style="color: #808080;">Harper : « <em>J’ai pris mon maillot et je me suis barré. Ce qu’on a fait était tellement embarrassant putain.</em> »</span></p>
<ul>
<li>
<h3><a href="https://www.basketsession.com/actu/david-robinson-nba-spurs-545702/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">A lire aussi :</a> David Robinson, légende sous-estimée qui aurait retourné la NBA</h3>
</li>
</ul>
<p>Donald Sterling aurait donc demandé à ce que ses Clippers laissent David Robinson marquer le plus de points possibles. En réalité, les titulaires ont joué autour de 20 minutes lors de ce match. Et pas seulement 4. Mais David Robinson a écrasé la raquette adverse pour terminer avec 71 points tandis qu’O’Neal en plantait 32 contre les Nets. Le pivot de San Antonio a donc fini meilleur marqueur de la saison. Mais ces commentaires sèment désormais le doute sur la légitimité de cette performance… qui restera malgré tout historique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="David Robinson&#039;s 71-point game" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/24NLqvKER1c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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