Le Oklahoma City Thunder a validé son billet pour les demi-finales de conférence en balayant les Phoenix Suns. Moins de 24 heures après ce sweep, Shai Gilgeous-Alexander a prolongé la séquence… sur les réseaux sociaux.
Dans un post Instagram, le MVP a glissé une photo retouchée en guise de tacle à Dillon Brooks, expliquant dans le message que c’est lui, le vrai « villain ». Sur la photo, le nom et le numéro de son adversaire deviennent "Cancun on 3"...
Shai is cold for this 😂🔥
He changed Dillon Brooks’ jersey to “Cancun on 3” 😭😭😭 pic.twitter.com/GtlAkDZuoX
— NBACentral (@TheDunkCentral) April 28, 2026
Ce visuel est aussi une réponse à son camarade de sélection. S’ils s’entendent bien, les deux joueurs se sont titillés tout au long de la série, notamment après le Game 2, lorsque Brooks avait évoqué le style de jeu du meneur du Thunder, le qualifiant notamment de joueur « fragile » dans ses propos. Tout en se plaignant de l’arbitrage et de l’évolution de la NBA où le résultat serait selon lui dicté par les lancers-francs.
Malgré ces petites tensions, les deux Canadiens s'apprécient particulièrement et se sont salués après la fin de la série. Shai Gilgeous-Alexander a même tenu à rappeler publiquement le respect qu’il a pour Brooks.
« C’est quelqu’un de bien, peu importe ce que les gens disent. Quand on apprend à le connaître, c’est un très bon gars. Toute cette image de “vilain”, ça ne m’atteint pas. Je sais qui est Dillon. Il a fait une super série. Il continue de progresser, je suis fier de lui », a-t-il déclaré.
Sur le parquet, le leader du Oklahoma City Thunder a largement pris le dessus. Shai Gilgeous-Alexander a tourné à plus de 33 points et 8 passes de moyenne sur la série, portant son équipe sans trembler.
De son côté, Dillon Brooks a également répondu présent offensivement, mais sans pouvoir empêcher l’élimination rapide des Suns.
Avec cette publication, Shai Gilgeous-Alexander conclut une série marquée par les échanges verbaux. Une manière de répondre, à distance, tout en gardant un ton plus subtil que frontal.
