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	<title>Edito Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Thu, 29 Oct 2026 09:00:19 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Wembanyama brille (enfin), mais les Spurs se compliquent encore la vie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 09:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/WEMBANYAMA-SPURS-CQFR-edito-2810.jpg" alt="Wembanyama brille (enfin), mais les Spurs se compliquent encore la vie" /></div><p>Excellent contre Utah, Wembanyama porte les Spurs vers la victoire. Mais malgré les progrès du nouveau cinq, San Antonio peine encore à terminer le travail.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/WEMBANYAMA-SPURS-CQFR-edito-2810.jpg" alt="Wembanyama brille (enfin), mais les Spurs se compliquent encore la vie" /></div><p>Commençons par éviter tout malentendu : quand nous parlons <a href="https://www.youtube.com/watch?v=1H_RkcjvF34" target="_blank" rel="noopener">d’une grosse performance</a> de <strong>Victor Wembanyama</strong> contre Utah, il n’y a aucun sous-entendu. Pas de « belles statistiques, mais… » concernant son match. Wemby a été excellent, tout simplement.</p>
<p>36 points, 14 rebonds, 5 passes, 2 interceptions et 2 contres, dans une victoire 117-111 après prolongation. Le Français a répondu présent. Il sortait déjà d’une bonne prestation contre Sacramento, dans un temps de jeu qui n’avait pas eu besoin d’être prolongé. Il enchaîne.</p>
<p>Le « mais » concerne plutôt les Spurs. Parce que cette victoire, qui les fait passer à 3-2, aurait quand même pu être moins compliquée à obtenir. En face, Utah jouait sans Lauri Markkanen, Jaren Jackson Jr. et Jusuf Nurkic. Et malgré ces absences, il a fallu cinq minutes supplémentaires pour départager les deux équipes.</p>
<p>Wembanyama est lancé. San Antonio, dans son ensemble, cherche encore la bonne façon de terminer le travail.</p>
<h2>Quatre occasions de fermer la porte !</h2>
<p>Les Spurs avaient pourtant bien attaqué le quatrième quart-temps. Et ils ont trouvé en <strong>Devin Vassell</strong> un soutien déterminant, particulièrement sur la fin de rencontre.</p>
<p>Ses coupes, ses sorties d’écran, ses petits paniers à mi-distance ont apporté des points précieux. Il termine avec 21 points, mais son importance dépasse le total : dans les moments où San Antonio avait besoin de marquer, il a régulièrement fourni une solution.</p>
<p>Cela aurait dû suffire pour éviter la prolongation. Avec cinq points d’avance dans les 90 dernières secondes, les Spurs ont eu plusieurs occasions de se mettre à l’abri. Ils ont raté quatre tirs, laissant au Jazz la possibilité de revenir.</p>
<p>Brice Sensabaugh a inscrit un gros trois-points en step-back face à De’Aaron Fox. Keyonte George a ensuite égalisé sur un lay-up. Même après ce panier, San Antonio disposait encore de quelques secondes pour conclure. Sans succès.</p>
<p>Voilà ce qui nous laisse un peu sur notre faim. Wembanyama fait un très gros match, Vassell apporte des réponses, l’adversaire est diminué, et pourtant les Spurs doivent encore passer par une prolongation. Ils ont gagné, mais ils avaient les moyens de s’épargner cette fin de soirée.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-grands-debuts-de-aj-dybantsa-les-wizards-ont-deja-de-quoi-sourire-784772/">Les grands débuts de AJ Dybantsa, les Wizards ont déjà de quoi sourire</a></p>
<h2>Le nouveau cinq trouve ses marques</h2>
<p>Un détail mérite néanmoins qu’on s’y arrête : San Antonio a terminé le quatrième quart-temps avec son ancien cinq majeur, <strong>Dylan Harper</strong> sur le banc. C’est avec cette configuration que les Spurs se sont fait reprendre. En prolongation, retour au nouveau cinq. Et cette fois, ça a fonctionné.</p>
<p>Après un premier panier du Jazz, San Antonio a passé un 12-0, avec notamment des paniers de Vassell et deux de Wembanyama. Plus de sérieux, beaucoup moins de stress : les Spurs ont enfin pris le dessus.</p>
<p>Il ne faut pas tout attribuer au changement de composition. Utah a aussi facilité les choses avec des tirs forcés, notamment de George, et des pertes de balle qui ont offert des contre-attaques et des paniers faciles. Mais ce nouveau cinq commence à trouver ses marques. Sur ce match, la prolongation donne un signal encourageant.</p>
<p>Harper termine avec 13 points et 8 passes, malgré sa maladresse. <strong>Stephon Castle</strong> ajoute 14 points et 8 passes, et Fox inscrit également 14 points. Tout n’est pas encore fluide, mais cette association a permis de finir sur une bonne note.</p>
<p>Nous pouvons donc retenir les deux choses sans nous contredire : Wembanyama a été excellent, et les Spurs ont encore du travail. Vassell a été décisif, le nouveau cinq a bien terminé, mais le scénario reste laborieux contre une équipe aussi diminuée.</p>
<p>La victoire est là. La prochaine étape, ce serait de ne pas avoir besoin de la prolongation pour montrer autant de sérieux.</p>
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<p><iframe title="AJ Dybantsa marque son territoire, gros comeback de l&#039;ASVEL #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/1H_RkcjvF34?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Lillard, Morant, Avdija : Portland gagne et commence sérieusement à nous séduire</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/lillard-morant-avdija-portland-gagne-et-commence-serieusement-a-nous-seduire-784731/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 08:18:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trailblazers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/EDITO-CQFR-PORTLAND-BLAZERS.jpg" alt="Lillard, Morant, Avdija : Portland gagne et commence sérieusement à nous séduire" /></div><p>Invaincus après trois matches, les Blazers ont fait tomber les Lakers. Avec Lillard, Morant et Avdija, Portland intrigue autant qu’il donne envie de le suivre.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/EDITO-CQFR-PORTLAND-BLAZERS.jpg" alt="Lillard, Morant, Avdija : Portland gagne et commence sérieusement à nous séduire" /></div><p>Le doigt vers le poignet, le panier qui fait basculer la fin de match : nous avons eu droit au Dame Time cette nuit. Ce n’était pas à Portland, mais le moment avait quand même quelque chose de marquant. <strong>Damian Lillard</strong> venait de donner six points d’avance aux Blazers dans la dernière minute, et <a href="https://www.youtube.com/watch?v=YUXq43Xa0WI" target="_blank" rel="noopener">tout le monde semblait heureux de retrouver ce petit rituel</a>.</p>
<p>Portland a fini par battre les Lakers 136-129 (à LA s'il vous plait !), malgré les 41 points et 9 passes de <strong>Luka Doncic</strong>. Trois matches, trois victoires. Les Blazers n’avaient plus commencé une saison à 3-0 depuis 2011.</p>
<p>Alors, qu’est-ce que cette équipe va donner ? Franchement, nous ne le savons toujours pas. Il y aura peut-être des limites, et il faudra voir ce que cet assemblage produit dans la durée. Mais une chose commence à être assez claire : Lillard, Morant et Avdija ensemble, c’est divertissant. Et contre Los Angeles, c’était même franchement du beau basket.</p>
<h2>Chacun son passage, chacun son moment</h2>
<p>Ce qui nous a plu, c’est que Portland a trouvé des solutions avec plusieurs joueurs, à différents moments.</p>
<p><strong>Jrue Holiday</strong>, auteur de 22 points, a été excellent par séquences dans le troisième quart-temps. <strong>Sidy Cissoko</strong>, avec ses 6 points et 4 passes, a lui aussi eu un bon passage pendant que les Blazers revenaient dans la rencontre.<strong> Ja Morant</strong> a été très bon et termine avec 23 points.</p>
<p>Puis le dernier quart-temps a davantage appartenu à <strong>Deni Avdija</strong> et Damian Lillard. Le premier finit avec 23 points et 9 passes, le second avec 21 points et ce panier clutch qui a permis de respirer.</p>
<p>Chacun a eu sa période. Voilà ce qui rendait Portland intéressant à suivre : le match ne reposait pas sur un seul joueur obligé de tout porter pendant que les autres attendaient leur tour.</p>
<p>Et l’intérêt de cette équipe ne s’arrête pas à ses principaux attaquants. Nous aimons aussi ce qu’apporte <strong>Donovan Clingan</strong>, son utilité dans cet ensemble. Il y a <strong>Toumani Camara</strong>, évidemment. Des joueurs qui donnent d’autres raisons de regarder les Blazers que la perspective d’un gros carton offensif.</p>
<h2>Doncic à 41 points, mais contenu à la fin</h2>
<p>Les 136 points racontent une partie de la soirée. Le traitement réservé à Doncic dans le dernier quart-temps en raconte une autre.</p>
<p>Portland a notamment utilisé une box-and-one, avec Camara constamment attaché au Slovène. Ce n’est pas un dispositif que nous voyons si souvent, et il a plutôt bien fonctionné : Doncic n’a inscrit que cinq points dans le quatrième quart-temps.</p>
<p>Cela n’a pas complètement bloqué les Lakers. <strong>Austin Reaves</strong> leur a notamment permis de continuer à trouver des solutions. Mais cet ajustement a compté, dans un match intéressant aussi pour les choix des coaches et les réponses apportées sur le terrain.</p>
<p>Il faut également garder une nuance sur la démonstration offensive de Portland. La défense des Lakers a connu de mauvais passages, même si certaines séquences de zone étaient intéressantes. Les Blazers ont aussi bénéficié d’une grosse adresse à trois points. Tout ne sera pas aussi fluide chaque soir.</p>
<p>Pour autant, réduire cette victoire aux difficultés adverses serait passer à côté de la qualité du match et des passages réussis de Portland. Les Lakers étaient eux-mêmes invaincus avant cette rencontre. Les Blazers leur ont infligé leur première défaite en trouvant plusieurs façons de faire la différence.</p>
<p>Nous aurons le temps de préciser les ambitions de cette équipe. Pour l’instant, inutile de prétendre connaître sa destination finale. Trois victoires, des joueurs qui se relaient et un match qu’on conseille volontiers de revoir, c’est déjà une bonne raison de lui accorder notre attention.</p>
<p>Et si vous cherchiez une équipe sympa à suivre, Portland vient de déposer une candidature assez convaincante.</p>
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<p><iframe title="Cooper Flagg, la nouvelle superstar de la ligue, hécatombe en NBA 😱#CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/5JAUXgcSKk0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Wembanyama moins libéré, trois arrières à régler : pourquoi les Spurs patinent encore</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2026 14:53:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-SPURS-WEMBANYAMA-2610.jpg" alt="Wembanyama moins libéré, trois arrières à régler : pourquoi les Spurs patinent encore" /></div><p>San Antonio a débloqué son compteur contre Dallas, mais le démarrage reste poussif. Les trois arrières questionnent, Victor Wembanyama paraît moins libéré et l’équilibre collectif ne saute pas encore aux yeux. On attend surtout un vrai match référence pour savoir où en sont ces Spurs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-SPURS-WEMBANYAMA-2610.jpg" alt="Wembanyama moins libéré, trois arrières à régler : pourquoi les Spurs patinent encore" /></div><p><strong>Dylan Harper</strong> joue bien. <strong>Stephon Castle</strong> fait ses matches. <strong>De’Aaron Fox</strong> affiche de l’efficacité. Présenté comme ça, le début de saison des Spurs devrait plutôt nous rassurer. Sauf qu’on regarde l’ensemble et qu’on reste avec une drôle d’impression : les individualités répondent, mais l’équipe patine encore.</p>
<p>La victoire contre Dallas a au moins permis de sortir de ces premiers matches sans succès. Elle demande toutefois quelques précautions. Les Mavericks étaient privés de <strong>Cooper Flagg</strong>, blessé à l’épaule, et de <strong>Kyrie Irving</strong>, ménagé. On prend la victoire, évidemment. Pour le grand test collectif, il faudra repasser.</p>
<p>Notre première interrogation concerne <strong>Victor Wembanyama</strong>. On le trouve moins spontané, moins libéré dans son jeu. Cela donne parfois une impression de manque de mordant, notamment près du cercle, là où on ne s’attend pas forcément à le voir autant contrarié.</p>
<p>L’action contre Houston résume ce sentiment. Wembanyama a un lay-up potentiel pour égaliser, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/wembanyama-contre-buzzer-tatum-knicks-784456/">mais se fait contrer</a>. Thompson possède de sacrées qualités athlétiques, certes. Il reste qu’avec Victor aussi près du panier et un tel avantage de taille (plus de 20 cm d'écart !), on imaginait une autre conclusion.</p>
<p>Après cette rencontre, il avait déjà subi six contres depuis le début de la saison, un rythme nettement supérieur à celui de l’an dernier au même stade. Puis Zaccharie Risacher l’a également contré contre Dallas. Rien qui permette de décréter un problème durable après quelques matches. Mais on a l’impression que les adversaires hésitent un peu moins à venir le défier au cercle. À lui de leur rappeler pourquoi ils pourraient avoir tort.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-fait-il-moins-peur-a-ses-adversaires-en-attaque-784507/">Victor Wembanyama fait-il moins peur à ses adversaires en attaque ?</a></p>
<p>Autour de lui, le cinq avec Fox, Harper et Castle reste en place, accompagné de Devin Vassell. Individuellement, il y a de quoi défendre ce choix : Harper est pour l’instant le deuxième meilleur marqueur de l’équipe, Castle répond présent et Fox trouve de l’efficacité. Le problème ne se résume donc pas à un arrière qui jouerait mal et qu’il suffirait de sortir.</p>
<p>Ensemble, leur bilan est légèrement positif en net rating. Encourageant ? Un peu. Suffisant pour considérer que la formule fonctionne ? On n’en est pas là. Certaines séquences sont intéressantes, d’autres beaucoup moins, et les autres associations ne permettent pas toujours de compenser.</p>
<p>D’ailleurs, les trois ne passent pas leurs soirées collés les uns aux autres. Les rotations arrivent vite. Harper et Castle partagent régulièrement le terrain, Fox se retrouve souvent avec les remplaçants, et l’on voit aussi l’association Fox-Castle. Le cinq de départ est une partie de l’équation ; trouver les bons groupes au fil du match en est une autre.</p>
<p>Le retour de <strong>Tobias Harris</strong> pourrait apporter un nouvel élément de réponse. On aimerait notamment voir ce que donnerait sa présence à la place de Vassell aux côtés du trio. Est-ce que cela équilibrerait davantage l’ensemble ? C’est une piste à observer, pas une solution qu’on peut déjà annoncer comme acquise.</p>
<p>Pour le moment, on attend surtout que San Antonio batte un adversaire de gros calibre, ou au moins une équipe qui ne soit pas diminuée. Un match sur lequel s’appuyer, avec cette nouvelle formule, pour se dire que les pièces commencent vraiment à s’assembler.</p>
<p>Les Kings arrivent au programme. Ce serait une bonne occasion de prendre confiance, même si on n’y voit pas le fameux test référence. En revanche, mieux vaudrait éviter d’en faire une nouvelle source de questions.</p>
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<p><iframe title="Catastrophe pour Jalen Williams et le Thunder 😱 #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Hyi5T2XMHkk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Scottie Barnes à trois points, un cauchemar en préparation ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/scottie-barnes-a-trois-points-un-cauchemar-en-preparation-784087/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 08:38:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Scottie Barnes]]></category>
		<category><![CDATA[Toronto Raptors]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/EDITO-CQFR-BARNES-1610.jpg" alt="Scottie Barnes à trois points, un cauchemar en préparation ?" /></div><p>Scottie Barnes a planté quatre de ses cinq tirs à trois points contre les Knicks. On ne va pas transformer un match de présaison en révolution, mais la perspective mérite qu’on s’y attarde. Parce qu’ajouter une adresse extérieure fiable à un joueur déjà aussi complet, ça commence à faire beaucoup pour les autres.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/EDITO-CQFR-BARNES-1610.jpg" alt="Scottie Barnes à trois points, un cauchemar en préparation ?" /></div><p>On pourrait regarder le résultat, constater que <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-les-knicks-gagnent-enfin-okc-seche-a-houston-784058/">Toronto a perdu 122-120</a> à New York et passer à la suite. Sauf que ce match nous a donné quelques raisons supplémentaires de croire aux Raptors. Et une, surtout, de nous demander jusqu’où <strong>Scottie Barnes</strong> peut les emmener.</p>
<p>23 points, 3 rebonds, 4 passes, 4 contres et un 4/5 à trois points. Il y a de quoi s’arrêter sur plusieurs colonnes. Mais celle qui nous intéresse particulièrement, c’est évidemment la dernière. Pas parce qu’on imagine Barnes tourner à 80 % derrière la ligne toute la saison. Simplement parce qu’un tir extérieur qui devient stable changerait encore notre regard sur lui. Et sur le plafond de Toronto.</p>
<p>Il faut reconnaître qu’on n’a pas toujours été aussi emballés. Barnes avait déjà beaucoup de qualités, une panoplie large, cette capacité à faire un peu de tout. On lui reconnaissait volontiers cette variété, sans forcément sortir de chaque match convaincus d’avoir vu un joueur aussi fort que son potentiel le suggérait. Par moments, l’ensemble restait trop moyen pour nous faire basculer complètement.</p>
<p>La saison dernière a changé quelque chose. Défensivement, on l’a trouvé extraordinaire. Dans un monde sans Victor Wembanyama, il aurait une place très, très haute dans nos discussions sur les meilleurs défenseurs de la ligue. Et ce qu’il a montré contre les Knicks rappelle pourquoi.</p>
<p>Il y a notamment cette séquence face à Karl-Anthony Towns au poste. Barnes tient le duel, puis vient le cueillir au moment du tir. Ce n’est pas seulement une jolie ligne à quatre contres à la fin de la soirée. C’est une action qui montre ce qu’il peut apporter contre un adversaire de ce calibre. Et derrière cette défense, il y a déjà tout le reste : du scoring, de la création, des passes. On parle peut-être déjà de l’un des joueurs les plus complets de NBA.</p>
<p>Voilà pourquoi son adresse nous fait lever un sourcil. Le tir à trois points viendrait compléter un ensemble déjà particulièrement riche. S’il progresse durablement dans ce domaine, Barnes peut encore passer un cap. Et si Toronto veut vraiment afficher de grosses ambitions, c’est précisément ce dont l’équipe a besoin.</p>
<p>Évidemment, le mot important reste durablement. Un 4/5 en présaison ne règle pas la question. On ne s’attend pas à retrouver cette réussite tous les soirs, et ce match ne suffit pas à annoncer qu’il a définitivement changé de catégorie. Ce qui nous intéresse, c’est la possibilité d’une stabilité. Le potentiel devient assez flippant quand on commence à l’imaginer avec cette qualité supplémentaire.</p>
<p>D’autant que Barnes évolue dans un effectif qu’on trouve cohérent. Les Raptors ont montré de belles choses défensivement et ont répondu à des Knicks autrement plus convaincants que lors de leurs précédentes sorties. Ce match avait davantage un parfum de saison régulière que de répétition tranquille. Toronto l’a perdu, mais n’a pas donné l’impression d’être à côté du sujet.</p>
<p>Notre envie de croire à un beau parcours des Raptors sort donc renforcée de cette soirée. Barnes nous avait déjà convaincus par sa défense. S’il nous oblige maintenant à revoir aussi nos attentes sur son tir, on ne va pas se plaindre. Les équipes d’en face auront peut-être un autre avis.</p>
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<p><iframe title="Victor Wembanyama fait une razzia ! Les Knicks rassurent #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/R-D447AtjAo?start=681&feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
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		<title>Nikola Jovic, le boulet du Heat ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nikola-jovic-le-boulet-du-heat-784039/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 09:31:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jovic]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/EDITO-CQFR-JOVIC-1510.jpg" alt="Nikola Jovic, le boulet du Heat ?" /></div><p>Miami séduit, Giannis donne envie de voir la suite et les pièces semblent bien s’assembler. Reste Nikola Jovic, dont le talent continue de nous donner des espoirs que sa régularité s’empresse de refroidir. À 23 ans, il a encore du temps, mais son contrat rend l’attente un peu moins confortable.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/EDITO-CQFR-JOVIC-1510.jpg" alt="Nikola Jovic, le boulet du Heat ?" /></div><p>Il y a beaucoup de choses qui nous plaisent dans cette présaison du Heat. <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> paraît en forme, son impact physique est énorme et les inquiétudes sur le spacing semblent, pour l’instant, assez éloignées de ce qu’on voit sur le terrain. Même quand Bam est absent et que c'est <strong>Nick Richards </strong>qui prend le relai, lui qui ne va pas s’écarter dans le corner pour prendre des tirs, le Grec trouve de grandes lignes de pénétration.</p>
<p>Quand il prend de la vitesse, c’est un TGV. Et autour, les autres profitent de ses attaques du cercle et de ses passes vers l’extérieur. Ça joue, ça marque, ça donne envie. Oui, c’est de la présaison. Mais cette équipe nous séduit vraiment.</p>
<p>Et puis il y a <strong>Nikola Jovic</strong>.</p>
<p>Le problème, avec lui, c’est justement qu’il est talentueux. Par moments, on le trouve vraiment fort. On voit du playmaking, des possibilités, des choses qui devraient lui permettre d’être beaucoup plus important dans cette équipe. Et le lendemain, il traverse le match. Il y a des soirs où il apporte tellement peu qu’on ne comprend plus très bien le joueur qu’on avait apprécié la veille.</p>
<p>C’est cette alternance qui nous casse les pieds (pour pas dire autre-chose...). Parce qu’on sait qu’il peut faire mieux. On l’a vu.</p>
<p>Alors, « boulet », c’est sévère ? Oui, si on en fait simplement un jugement sur son niveau. Notre réserve porte surtout sur le rapport entre son talent, son salaire et ce qu’il apporte réellement. Miami a misé une certaine somme sur lui. Son contrat prend de la place et, forcément, les attentes vont avec.</p>
<p>Si on faisait la liste des joueurs rémunérés dans les mêmes eaux, nous sommes convaincus qu’on en trouverait plusieurs dont on se dirait : avec celui-là à la place de Jovic, on regarderait immédiatement le Heat un peu différemment. Sans même chercher un autre joueur, d’ailleurs, la meilleure version de Jovic ferait déjà très bien l’affaire.</p>
<p>Sauf que cette version-là, on ne peut pas compter dessus tous les soirs.</p>
<p>Apportons malgré tout un peu de nuance. D’un côté, il devient tentant d’accepter qu’il sera probablement ce joueur irrégulier, parfois excellent, parfois beaucoup moins utile. De l’autre, il n’a que 23 ans. Il existe encore un scénario dans lequel l’expérience et l’évolution physique l’aident à gagner en constance. On ne peut pas complètement fermer cette porte.</p>
<p>Mais aujourd’hui, nous trouvons que son contrat complique aussi les possibilités d’ajustement. À nos yeux, il est trop important par rapport à ses performances irrégulières pour lui donner une vraie valeur sur le marché. Son âge ne suffit pas à effacer cette question.</p>
<p>Miami se retrouve donc à le garder et à espérer qu’il passe enfin ce cap. Ce qui peut fonctionner. Mais ce qui reste, pour l’instant, une attente.</p>
<p>Nous ne demanderions pas la même chose à un joueur sur lequel le club n’a pas autant misé. Si Jovic concentre cette frustration, c’est précisément parce qu’il devrait pouvoir faire une différence. Son talent justifie qu’on attende davantage de lui.</p>
<p>Le Heat nous donne envie de croire à une belle saison. Jovic pourrait renforcer cette impression s’il devenait plus fiable. À 23 ans, qui sait ? Mais on aimerait pouvoir apprécier sa bonne version un peu plus longtemps que jusqu’au prochain match.</p>
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<p><iframe title="Les Spurs en chantier, Jalen Duren et les Pistons solides #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/C8raP8dIb8o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Faut-il s’inquiéter de la présaison cata des Knicks ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/faut-il-sinquieter-de-la-presaison-cata-des-knicks-783992/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 08:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-KNICKS-1410.jpg" alt="Faut-il s’inquiéter de la présaison cata des Knicks ?" /></div><p>Quatre matches, quatre défaites et, pour finir, 50 points encaissés dans les dents à Toronto. La préparation des Knicks ne donne pas franchement envie de prolonger la fête du titre. Pas encore de quoi tirer la sonnette d’alarme, mais suffisamment pour se poser quelques questions.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-KNICKS-1410.jpg" alt="Faut-il s’inquiéter de la présaison cata des Knicks ?" /></div><p>Bon, prendre 50 points, même en présaison, ça reste prendre 50 points. On peut rappeler le contexte, regarder les absents et expliquer que les résultats d’octobre ne décident pas de la suite. Tout ça est juste. Mais 148-98, quand même. C’est un peu curieux pour une équipe qui vient de gagner le titre.</p>
<p>Commençons justement par le contexte. Les Knicks n’avaient pas leurs titulaires à Toronto. C’était le banc, puis le bout du banc. En face, les Raptors faisaient jouer <strong>Kawhi Leonard</strong>, <strong>Scottie Barnes</strong> et<strong> RJ Barrett</strong>. L’adversité était donc très faible pour Toronto, et il serait assez malhonnête de présenter cette rencontre comme un duel entre deux équipes au complet.</p>
<p>Les Raptors ont bien fonctionné, plusieurs de leurs joueurs ont été performants simultanément et Kawhi <a href="https://www.basketsession.com/NBA/kawhi-retrouve-toronto-et-ses-cercles-favorables-cetait-genial-783977/">a donné des signes rassurants</a> pour sa première. Très bien pour eux. Mais côté New York, l’absence des titulaires n’explique pas forcément tout ce qu’on a vu.</p>
<h3>Parce que ces joueurs-là sont censés avoir faim !</h3>
<p>Certains jouent pour une place dans l’effectif, d’autres pour un rôle, d’autres encore ont leur situation contractuelle en tête. On ne parle pas d’un groupe qui n’aurait absolument rien à montrer. <strong>José Alvarado</strong>, <strong>Miles McBride</strong> et plusieurs de leurs partenaires étaient sur le terrain. Une partie de ces joueurs a vécu le parcours vers le titre. On pouvait attendre un peu plus d’énergie et d’envie.</p>
<p><strong>James Wiseman</strong>, avec ses 18 points et 10 rebonds, a été le meilleur joueur des Knicks sur cette rencontre. Lui se bat pour rester dans l’effectif. <strong>Mohamed Diawara</strong> a inscrit 13 points, <strong>Pacôme Dadiet</strong> 10. Leur avenir ne va évidemment pas se décider sur ce seul match. Mais une soirée de présaison reste une occasion de montrer quelque chose.</p>
<p>Et le plus étonnant, finalement, c’est que la dynamique n’a pas changé lorsque Toronto a ouvert son banc à son tour.</p>
<p>Les Raptors ont fini par utiliser des joueurs qu’on ne verra peut-être même pas en saison régulière. Pourtant, ça n’a pas permis aux Knicks de rendre le match plus compétitif. L’explication par la différence entre les deux équipes de départ devient alors un peu moins confortable.</p>
<p>Nous n’avons pas non plus l’impression que Toronto avait abordé cette rencontre avec la mission absolue de leur mettre une branlée. New York aurait dû pouvoir opposer davantage de résistance.</p>
<h3>Faut-il pour autant s’inquiéter pour la défense du titre ? Nous n’en sommes pas là.</h3>
<p>Quatre défaites en quatre matches de préparation ne suffisent pas à annoncer une saison ratée. Ce dernier match, joué sans les titulaires, ne permet surtout pas de juger ce que donnera l’équipe habituelle. On ne va pas tirer la sonnette d’alarme tout de suite.</p>
<p>Il reste néanmoins des éléments à surveiller : la réaction après le titre, les contrats, tout ce qui entoure le groupe. Pour l’instant, nous ne savons pas si cette présaison signifie quelque chose ou si elle sera vite oubliée une fois les vrais matches lancés.</p>
<p>Mais on aimerait voir un peu plus de choses, y compris chez ceux qui doivent gagner leur place. Les titulaires étaient absents. La faim, elle, aurait quand même pu venir.</p>
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<p><iframe title="Kawhi Leonard excellent pour sa première, Olympiacos signe un comeback de légende ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/0wWiY_cOowI?start=1&feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Caleb Wilson, graine de superstar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 07:07:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Caleb Wilson]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Matas Buzelis]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CALEB-WILSON-mag-1210.jpg" alt="Caleb Wilson, graine de superstar" /></div><p>Et si le renouveau des Bulls avait déjà un visage ? Caleb Wilson n’a pas encore disputé son premier match officiel en NBA, mais sa présaison donne franchement envie de s’emballer. Et à Chicago, il pourrait avoir un joli partenaire pour la suite.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CALEB-WILSON-mag-1210.jpg" alt="Caleb Wilson, graine de superstar" /></div><p>Bon, on va le dire : <strong>Caleb Wilson</strong>, ça sent la future star des Bulls. Il y a évidemment quelques précautions à prendre avant de parler de superstar, à commencer par le fait que le garçon n’a encore joué qu’en Summer League et en présaison. On le sait. Mais ce qu’il montre donne quand même de bonnes raisons d’être enthousiastes.</p>
<p>Face à Denver, dans la défaite de Chicago 133-128, Wilson a terminé avec 17 points et 5 passes. Une nouvelle bonne sortie dans une préparation déjà convaincante. Et ce qui nous plaît chez lui dépasse assez largement la ligne de stats.</p>
<p>Le plus frappant, c’est qu’on voit déjà un joueur qui a progressé depuis son passage à la fac. On parle de quelques mois, pas de trois saisons. Physiquement, il paraît prêt, au niveau. Il est fluide, il shoote à trois points et il crée même un peu de jeu. Pour un joueur qui découvre tout ça, c’est vraiment intéressant.</p>
<p>Nous avions déjà de bonnes raisons de l’apprécier à l’université. Le retrouver avec des progrès aussi visibles aussi vite, forcément, ça donne envie de voir la suite. Il est chaud, le garçon.</p>
<p>Et puis il y aura ses dunks ! À notre avis, quelques-uns de ceux qu’il va nous sortir dans les premières semaines devraient suffire à faire monter la température autour de lui. Sur le plan médiatique, de la notoriété, Wilson a de quoi attirer rapidement l’attention. Mais ce qui nous enthousiasme, c’est surtout qu’il semble avoir le jeu pour accompagner tout ça.</p>
<p>À terme, nous le voyons comme le joueur au plus haut plafond de cet effectif, celui qui pourrait avoir le plus de ballons. C’est une projection, évidemment. Mais elle donne déjà une direction assez excitante à cette équipe.</p>
<h3>Et Matas Buzelis, alors ?</h3>
<p>Justement, c’est là que ça devient sympa ! On peut croire très fort en Wilson sans demander à Buzelis de s’effacer. Les deux peuvent monter en régime ensemble. Nous attendons aussi une belle saison de Matas et, dans le scénario optimiste, Chicago pourrait voir se former un vrai tandem de scoreurs. D’ailleurs, pour dunker méchamment, Buzelis n’est pas exactement démuni non plus.</p>
<p>Ce serait une bonne nouvelle pour les Bulls que de pouvoir (enfin) s’enthousiasmer pour deux joueurs qui progressent en même temps. Wilson peut devenir la figure la plus visible du duo et Buzelis prendre une place importante à ses côtés. Il n’y a aucune incompatibilité là-dedans.</p>
<p>Reste cette petite réserve qu’il faut garder : nous n’avons pas encore vu Wilson en saison régulière. Ses premières impressions sont très bonnes, mais elles restent des premières impressions.</p>
<p>Son absence à la March Madness, à cause d’une blessure, nous avait aussi privés d’une occasion de le voir davantage. Pour autant, ce tournoi ne décide pas à lui seul du potentiel d’un joueur. Tous ceux qui y brillent ne deviennent pas des superstars. Et ça marche dans l’autre sens aussi.</p>
<p>Ce qui compte aujourd’hui, c’est le travail visible depuis, cette progression et les possibilités qu’elle laisse entrevoir. Avec Wilson et Buzelis, on commence à voir à quoi pourrait ressembler la suite à Chicago. Et franchement, ça nous plaît.</p>
<p>Graine de superstar ? Oui, on a envie d’y croire. Pour le reste, laissons-le déjà jouer son premier match officiel. Même si, avec quelques dunks de plus, on risque de vite s’enflammer.</p>
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<p><iframe title="Les Mavs en embuscade ? Vers des finales folles en WNBA #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/DGqmpamIqpc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>On a beaucoup aimé les débuts du Heat, respect à Spoelstra</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/on-a-beaucoup-aime-les-debuts-du-heat-respect-a-spoelstra-783713/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 07:57:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Erik Spoelstra]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-MIAMI-GIANNIS-0910.jpg" alt="On a beaucoup aimé les débuts du Heat, respect à Spoelstra" /></div><p>Nous craignions le manque d’espace à Miami. Giannis trouve déjà des couloirs immenses. Avec Erik Spoelstra, ce Heat nous donne très envie de voir la suite.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-MIAMI-GIANNIS-0910.jpg" alt="On a beaucoup aimé les débuts du Heat, respect à Spoelstra" /></div><p>Il y a une phrase qu’on devrait probablement prononcer avant de commencer à se demander comment le Heat va faire jouer tout ce monde : respectons <strong>Erik Spoelstra</strong>. Ça ne règle pas automatiquement toutes les questions, mais s’il y a bien un coach capable de trouver une solution pour faire fonctionner cet ensemble, c’est lui. Et les premières images de <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> sous le maillot de Miami donnent franchement envie de voir la suite.</p>
<p>Face aux Pelicans, dans une victoire 128-118, le Grec a terminé avec 18 points en 18 minutes, 4 rebonds et 4 passes. Une performance intéressante, évidemment. Mais ce qui nous plaît, au-delà de la ligne de stats, c’est la manière. Giannis a l’air bien. Physiquement, il dégage déjà quelque chose de très solide. Et surtout, il a de la place.</p>
<p>C’était pourtant notre interrogation : le spacing. Comment cette équipe allait-elle réussir à ouvrir suffisamment le terrain ? Est-ce que Giannis allait pouvoir attaquer dans de bonnes conditions ? Sur ce match, il y a plusieurs paniers où il dispose de couloirs immenses, avec huit mètres devant lui pour prendre de la vitesse.</p>
<p>Et quand on lance une bête pareille à pleine vitesse, c’est terminé.</p>
<p>Le plus frappant, c’est la comparaison avec Milwaukee. Les Bucks ont passé leurs intersaisons à essayer de recruter le plus de shooteurs possible autour de lui. À force, on se retrouve avec du Gary Trent Jr. à 64 millions de dollars. Et là, en regardant Miami, nous avons l’impression que Giannis bénéficie d’encore plus d’espace pour attaquer. Il y a quand même de quoi s’arrêter deux secondes sur le travail de Spoelstra.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/giannis-pas-encore-a-laise-a-miami-faites-le-calcul-783699/">Giannis pas encore à l’aise à Miami : « Faites le calcul »</a></p>
<p>C’est aussi pour ça que ce Heat nous plaît. Nous avions identifié un problème potentiel sur le papier. Les premières séquences montrent déjà des situations où ce problème ne se pose pas du tout. Il faudra évidemment revoir ça, nous sommes en présaison. Mais entre imaginer une attaque encombrée et regarder Giannis partir dans ces couloirs, il y a une différence assez agréable à constater.</p>
<p>Autour de lui, <strong>Andrew Wiggins</strong> a inscrit 13 points, <strong>Bobby Portis</strong> et <strong>Tim Hardaway Jr.</strong> en ont ajouté 11 chacun. Il y a aussi eu les 12 points de <strong>Trey Donaldson</strong>. Et là, soyons honnêtes : nous n’allons pas jouer les mecs qui connaissent absolument tout le monde. Le rookie ne faisait pas partie de nos grandes expertises du matin. En présaison, ça compte pas.</p>
<p>Il faut quand même accorder un moment aux Pelicans, parce que <strong>Trey Murphy</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ef2pthjmQ10" target="_blank" rel="noopener">a signé un dunk splendide</a>, avec Giannis et Bam Adebayo sur la photo s'il vous plait ! Le genre de semi-poster après lequel nous pourrions envisager de prendre notre retraite immédiatement. Vous avez votre histoire à raconter aux petits-enfants. Tranquille.</p>
<p>Mais une fois le replay passé, ce que nous retenons surtout, c’est cette impression laissée par Giannis. Il semble prêt physiquement, et nous aimons déjà les conditions dans lesquelles Miami arrive à le mettre.</p>
<p>Alors, le Heat peut-il tout casser cette saison ? Nous n’allons pas transformer un match de préparation en garantie. En revanche, notre crainte sur l’espace disponible mérite déjà d’être nuancée. Giannis lancé, des couloirs pour attaquer et Spoelstra pour faire fonctionner l’ensemble : oui, nous avons très envie de voir ça. Et beaucoup moins envie de nous mettre sur la trajectoire.</p>
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<p><iframe title="Giannis Antetokounmpo est prêt à tout casser ! A&#039;ja Wilson, la GOAT ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/vssycBNkh9Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Tony Parker et l’ASVEL ont-ils sauvé les meubles ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tony-parker-et-lasvel-ont-ils-sauve-les-meubles-783646/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:10:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[ASVEL]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-PARKER-ASVEL-0810.jpg" alt="Tony Parker et l’ASVEL ont-ils sauvé les meubles ?" /></div><p>Après les galères de l’été, l’ASVEL a remporté deux de ses quatre premiers matches d’EuroLeague, dont un joli duel à Paris. Le grand projet annoncé a changé de tête, mais Tony Parker a encore quelques joueurs sous la main. Et peut-être une saison intéressante à construire.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-PARKER-ASVEL-0810.jpg" alt="Tony Parker et l’ASVEL ont-ils sauvé les meubles ?" /></div><p>On avait beaucoup parlé de ce que l’ASVEL n’aurait pas. Du budget revu à la baisse, des énormes noms envisagés, de Sylvain Francisco, d’Armoni Brooks et d’un été qui n’avait franchement pas suivi le scénario prévu. Alors, maintenant que ça joue, on peut aussi regarder ce qu’il reste. Et honnêtement, il reste une équipe.</p>
<p><a href="https://www.basketsession.com/NBA/lasvel-fait-tomber-paris-au-bout-du-suspense-783604/">La victoire à Paris</a>, 98-96, nous a donné une bonne occasion de le rappeler. Un match avec du rythme, des runs, du suspense et deux équipes qui se sont répondu jusqu’au bout. Paris avait mieux commencé, Villeurbanne avait réagi, Paris avait repris les commandes. Même avec cinq ou six points d’avance dans le quatrième quart-temps, rien n’était plié. C’était du basket très plaisant. Le genre de soirée qui nous donne envie de parler davantage d’EuroLeague.</p>
<p>En face, pourtant, il y avait de quoi se faire déborder. <strong>Nadir Hifi</strong> a inscrit 30 points, son record dans la compétition, et <strong>Tyson Etienne</strong> en a ajouté 27 avec six paniers à trois points. Hifi a manqué le tir pour la gagne, sans réussir à reproduire son incroyable panier dans le corner face au Mans le week-end précédent. Mais l’ASVEL a dû résister à deux sacrées performances.</p>
<p>Et elle a trouvé plusieurs réponses. <strong>Patty Mills</strong> a terminé à 21 points en 22 minutes, <strong>Hugo Besson</strong> en a mis 16, <strong>Jae Crowder</strong> a apporté 11 points, 5 rebonds et 5 passes. Ça fait encore un peu bizarre de voir Crowder dans une équipe française en EuroLeague. Mais il est intégré, il est au cœur du jeu. Ce n'est pas simplement un nom familier sur une feuille de match.</p>
<p>Pour Mills aussi, le voir là a quelque chose de curieux. On parle quand même d’un sacré joueur. Et justement, <strong>Tony Parker</strong> avait choisi de le faire sortir du banc. Ça n’a pas empêché l’ASVEL de mal commencer, donc on ne va pas transformer ce changement en explication magique de la victoire. Mais Mills a été efficace et cette utilisation modifie la dynamique de l’équipe. Il a quitté le cinq, pas son influence sur le match.</p>
<p>Besson, lui, enchaîne les bonnes sorties européennes. Ce profil de combo guard nous plaît, et son début de saison donne une raison supplémentaire de s’intéresser à cette équipe. L’effectif a perdu des noms par rapport aux attentes de l’été, mais il ne manque pas complètement de talent. On peut même dire qu’ils s’en sont plutôt bien sortis.</p>
<p>C’est aussi ce qu’il faut garder en tête lorsque l’on parle des difficultés du club : un budget revu à la baisse ne signifie pas qu’il ne permet plus d’attirer personne. Parker l’avait expliqué dans son entretien chez First Team. Ce n’est pas non plus la galère totale.</p>
<p>Alors, jusqu’où ça peut aller ? Nous avons du mal à envisager le top 6. L’EuroLeague est trop dense pour annoncer ça tranquillement après quatre matches. En revanche, rester longtemps dans la course au play-in, voilà un objectif qui mérite qu’on s’y attarde.</p>
<p>Perdre contre le Panathinaïkos n’a rien d’illogique. Aller chercher Paris et gagner suffisamment de matches contre les équipes de sa catégorie, c’est là que l’ASVEL peut construire quelque chose. Il faudra prendre ces rencontres, en arracher d’autres et tenir dans la durée. Nous n’y sommes pas encore.</p>
<p>Mais amener cette équipe au play-in pour sa première saison de coach serait déjà une très belle performance de Tony Parker, compte tenu de l’intersaison. On n’est pas obligés de viser le top 6 pour trouver la suite excitante. Pour l’instant, regarder ce que cette ASVEL peut faire nous intéresse déjà beaucoup.</p>
<p><em>Retrouvez l’intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube BasketSession et sur toutes les plateformes audio.</em></p>
<p><iframe title="Matches de folie en WNBA ! Haliburton est de retour #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/7go9f66uV-g?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Un « Kevin Durant au PSG » suffirait-il ? Notre doute sur le pari NBA Europe</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/un-kevin-durant-au-psg-suffirait-il-notre-doute-sur-le-pari-nba-europe-783524/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 07:29:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-NBA-EUROPE-DURANT.jpg" alt="Un « Kevin Durant au PSG » suffirait-il ? Notre doute sur le pari NBA Europe" /></div><p>L’EuroLeague fait front, la NBA veut s’installer et chacun semble prêt à aller au combat. Mais derrière les projets d’expansion et les gros moyens, une question nous travaille : qui va regarder tout ça ? Un grand nom sur une affiche peut attirer l’attention. Pour créer un attachement, c’est une autre histoire.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-NBA-EUROPE-DURANT.jpg" alt="Un « Kevin Durant au PSG » suffirait-il ? Notre doute sur le pari NBA Europe" /></div><p><a href="https://www.basketsession.com/NBA/leuroleague-dit-non-a-la-nba-a-lunanimite-783484/">L’EuroLeague a dit non</a>. Et, visiblement, elle ne compte pas attendre tranquillement que la NBA vienne prendre sa place. Ses clubs doivent devenir des franchises, une expansion est prévue et nous voilà partis vers une bataille entre deux compétitions ambitieuses. Sur le papier, il pourrait y avoir du beau basket des deux côtés. Mais nous avons un peu de mal à voir comment tout ce monde va cohabiter.</p>
<p>Parce que le sujet, ce n’est pas seulement de trouver des joueurs ou des investisseurs. Est-ce que les gens vont partager leur attention entre les deux ligues ? Est-ce que chacune pourra susciter assez d’intérêt et générer suffisamment de revenus ? On peut avoir deux produits intéressants. Ça ne garantit pas que le public suivra les deux.</p>
<p>L’EuroLeague possède déjà quelque chose de précieux : des supporters, des habitudes, un attachement à ses clubs et à sa manière de jouer. La NBA Europe chercherait probablement un public un peu différent, déjà sensible à la NBA, ou de nouveaux spectateurs. Nous ne sommes pas certains que les amoureux du basket et du décorum EuroLeague basculent simplement parce qu’une autre compétition arrive avec davantage de moyens.</p>
<p>En revanche, pour attirer les regards, nous imaginons bien la NBA chercher une tête d’affiche. Une superstar en fin de carrière américaine, qui n’aurait plus grand-chose à prouver là-bas. Un <strong>Kevin Durant</strong> au PSG, par exemple. Attention : c’est une hypothèse volontairement grossie pour illustrer l’idée, absolument pas une information sur son avenir.</p>
<p>Mais voilà le raisonnement : un nom pareil pourrait donner envie de regarder, y compris à des amateurs de foot attirés par les grandes affiches. Il y aurait de la curiosité. Peut-être beaucoup. Reste à savoir ce qui vient après.</p>
<h2>Le modèle saoudien avec Ronaldo répliqué par la NBA ?</h2>
<p>Le parallèle avec <strong>Cristiano Ronaldo</strong> en Arabie saoudite nous semble intéressant. Son arrivée a fait parler du championnat, évidemment. Mais selon nous, une bonne partie de cet intérêt reste attachée aux joueurs eux-mêmes. Les gens veulent savoir si Ronaldo a marqué, si Sadio Mané a marqué. Suivent-ils vraiment les équipes pour autant ? C’est là que nous avons un doute sur ce modèle.</p>
<p>Et puis il y a les chiffres. Des valorisations de franchises autour de 500 millions de dollars, ça nous laisse franchement perplexes. Nous comprenons l’argument du très long terme, du projet sur vingt ans. Mais comment récupérer de telles sommes dans le basket européen ? Nous n’avons pas de réponse convaincante à ce stade.</p>
<p>Le merchandising peut certainement aider. La puissance de la marque PSG, notamment avec Jordan, est réelle : voir des joueurs NBA porter ses vêtements disait déjà quelque chose du chemin parcouru. Mais transposer cette réussite au basket et justifier ces valorisations, c’est encore une autre affaire. L’écusson peut attirer. Nous restons sceptiques sur ce qu’il suffira à rapporter.</p>
<p>Du côté européen, nous aimerions pouvoir répondre que la formation fera la différence. Sauf que les clubs formateurs voient déjà partir leurs talents très tôt, notamment vers les universités américaines. Cette réponse-là est donc moins simple qu’on le souhaiterait.</p>
<p>Nous ne prétendons pas savoir comment cette bataille se terminera. Les talents sont de plus en plus nombreux et les deux compétitions pourraient être intéressantes. Ce qui nous gêne, c’est l’idée qu’on pourrait conquérir ce public sans vraiment comprendre ce qui le fait vibrer. Faire venir une star est une chose. Donner envie de rester quand elle n’est plus là, voilà le vrai sujet.</p>
<p><em>Retrouvez l’intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube BasketSession et sur toutes les plateformes audio.</em></p>
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		<title>LeBron, l’hélico et le malaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 06:23:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/LEBRON-JAMES-NEW-YORK-HELICOPTER.jpg" alt="LeBron, l’hélico et le malaise" /></div><p>LeBron James va vivre à New York pendant qu'il joue pour Philadelphie, avec ce que cela implique en termes logistiques. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/LEBRON-JAMES-NEW-YORK-HELICOPTER.jpg" alt="LeBron, l’hélico et le malaise" /></div><p>Je ne vais pas commencer à m’inventer une vie et à vous raconter que je suis Greta Thunberg et suis irréprochable écologiquement. Mais quand même, j’ai un problème, et pas qu'écologique, avec cette histoire de <strong>LeBron James</strong> et de son hélicoptère.</p>
<p>La scène, mardi, était assez surréaliste. <strong>Anfernee Simons</strong> répond tranquillement aux questions des journalistes après le premier entraînement des Sixers quand, progressivement, un bruit assourdissant vient parasiter son interview. Un hélicoptère décolle du centre d’entraînement. Celui de LeBron, qui repart vers New York. C’est ce qu’il a visiblement prévu de faire régulièrement cette saison, afin de réduire à une quarantaine de minutes son trajet de retour du boulot.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-lavoue-il-voulait-rejoindre-les-knicks-783086/">LeBron James l’avoue, il voulait rejoindre les Knicks !</a></p>
<p>Évidemment, LeBron ne s’est jamais présenté comme un militant écolo et je ne vais pas lui inventer une hypocrisie qui n’existe pas. Mais il y a quand même un moment où la démesure peut nous interpeller sans avoir besoin d’être soi-même un modèle de sobriété. Un hélicoptère à turbine peut brûler plusieurs dizaines de litres de kérosène par heure, voire beaucoup plus selon le modèle. À New York, le contrôleur financier de la ville a même cité une estimation selon laquelle un hélico privé pouvait émettre, sur une heure de fonctionnement, jusqu’à 40 fois plus de carbone qu’une voiture sur la même durée.</p>
<p>Faire de l’hélicoptère son moyen de transport pour aller travailler dans une ville située à environ 150 kilomètres de chez soi, en 2026, ça me paraît simplement complètement hors-sol. D’autant qu’on ne parle pas d’un trajet impossible à effectuer autrement. New York et Philadelphie sont reliées directement par le train : l’Acela permet de faire Manhattan-Philadelphie en gros en 1h10, et les autres trains Amtrak mettent généralement autour d’1h20 ou 1h30. En voiture, comptez environ deux heures lorsque le trafic le permet. OK, quand on est LeBron James, l'un des hommes les plus reconnaissables des Etats-Unis, prendre le train ou sa voiture n'a pas la même implication que pour vous et moi en termes de tranquillité. Ce qui en revient au problème principal.</p>
<h2>Philadelphie n'est pas assez bien pour LeBron ?</h2>
<p>Je ne vais pas accuser LeBron de ne pas être investi chez les Sixers. Ce serait malhonnête. Il a fait un sacrifice financier réel pour venir à Philadelphie (qu'il a en partie comblé gentiment en s'associant à Polymarket pour 15 millions de dollars). Il quitte aussi une partie de sa famille, restée à Los Angeles, pour tenter d’aller chercher un nouveau titre à 41 ans. Il a résumé lui-même la situation en expliquant qu’il n’avait pas laissé sa famille derrière lui pour perdre au deuxième tour. Tout ça, je l’entends.</p>
<p>L’image renvoyée reste quand même étrange. Tu signes à Philadelphie, mais tu expliques dans le même temps que tu as longtemps imaginé jouer pour les Knicks et que tu porterais sans doute leur maillot s’ils n’avaient pas été champions. Dès le premier entraînement terminé, l’hélicoptère vient te récupérer pour te ramener à New York, où tu t’es installé. Ça donne malgré tout un petit côté : « Philadelphie n’est pas assez bien pour moi. »</p>
<p>Si je suis né à Philly, que je supporte les Sixers depuis toujours, je suis certes flatté que l'un des meilleurs joueurs de tous les temps vienne porter le maillot de la franchise, mais je peux peut-être aussi trouver ça un peu vexant qu’il ne daigne pas y résider, non ?</p>
<p>Et puis, désolé d'en parler, mais depuis le 26 janvier 2020 et le traumatisme de la disparition de Kobe Bryant, de sa fille et de 7 autres personnes, voir un joueur NBA multiplier les déplacements en hélicoptère me crispe un peu... Je sais que statistiquement l'hélico n'est pas considéré comme plus dangereux que la voiture, et j'imagine que des businessmen et des célébrités s'en servent comme moi je prends le bus, mais quand même...</p>
<p>Après, le terrain réglera probablement cette discussion très vite. Si LeBron arrive avant tout le monde à l’entraînement, ce qu’il a justement fait mardi, s’il bosse comme il l’a toujours fait, qu’il joue, performe et aide les Sixers à devenir un candidat sérieux au titre sans être une distraction, personne ne lui reprochera son choix de résidence. Ce qui ne m'empêchera pas de trouver ça un peu dérangeant...</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">Leaving Sixers practice today. As LeBron walked outside toward the building. Two plus two? <a href="https://t.co/YRRYZRVG1X">pic.twitter.com/YRRYZRVG1X</a></p>
<p>— Dana O'Neil (@DanaONeilWriter) <a href="https://twitter.com/DanaONeilWriter/status/2105008454494748710?ref_src=twsrc%5Etfw">September 29, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Non, Kyrie Irving à 1,98 m n’aurait pas été meilleur que Michael Jordan</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/non-kyrie-irving-a-198-m-naurait-pas-ete-meilleur-que-michael-jordan-781150/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 12:48:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Kyrie Irving]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/kyrie-irving-1.jpg" alt="Non, Kyrie Irving à 1,98 m n’aurait pas été meilleur que Michael Jordan" /></div><p>Kyrie Irving aurait-il été meilleur que Michael Jordan avec 10 centimètres de plus ? Jeff Teague l’affirme, mais la comparaison a ses limites.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/kyrie-irving-1.jpg" alt="Non, Kyrie Irving à 1,98 m n’aurait pas été meilleur que Michael Jordan" /></div><p>Il y a une différence entre imaginer un joueur encore plus fort et réécrire complètement la hiérarchie de l’histoire. <strong>Jeff Teague</strong> a franchi ce pas en assurant que <strong>Kyrie Irving</strong>, s’il avait mesuré 1,98 m comme <strong>Michael Jordan</strong>, aurait été meilleur que MJ. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Byu9wBznAUw&amp;t=4s">L’idée est séduisante sur le papier</a> : donner dix centimètres de plus à l’un des attaquants les plus doués techniquement de tous les temps, forcément, ça donne envie de sortir la calculette. Sauf que Jordan n’est pas devenu Jordan simplement parce qu’il avait la taille idéale pour un arrière. Et c’est là que la comparaison commence sérieusement à coincer.</p>
<p>Teague a développé son idée dans le Club 520 Podcast avec un argument assez simple : qu’est-ce que Kyrie ne sait pas faire avec un ballon ? Il dribble mieux que pratiquement tout le monde, peut shooter dans toutes les situations et possède une variété de finitions près du cercle difficilement égalable. Avec dix centimètres supplémentaires, il n’aurait, selon lui, quasiment plus aucune faiblesse.</p>
<p>Sur le plan offensif ? On veut bien discuter. Sur l’ensemble de ce qui constitue un basketteur ? Beaucoup moins.</p>
<h3>Un Kyrie de 1,98 m serait effectivement terrifiant</h3>
<p>Commençons par donner raison à Teague sur un point : imaginer Irving avec dix centimètres supplémentaires est assez effrayant.</p>
<p>À sa taille actuelle, il possède déjà probablement l'un des arsenaux techniques les plus complets jamais vus chez un arrière. Son handle peut raisonnablement prétendre au titre de meilleur de l’histoire, sa finition des deux mains est exceptionnelle et sa capacité à créer un tir dans pratiquement n’importe quelle situation appartient à une catégorie très fermée. Maintenant, donnons-lui la taille de Jordan.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kyrie-irving-mavs-amusent-rumeurs-nba-780322/">Les Mavs s'amusent des rumeurs sur Kyrie Irving</a></p>
<p>Les angles de passe changent. Les tirs au-dessus des défenseurs deviennent plus faciles. Finir près du cercle face aux intérieurs devient moins compliqué. Il peut davantage jouer au poste, absorber les contacts et punir les changements défensifs. Toute cette technique appliquée à un corps plus grand pourrait effectivement produire un attaquant absolument délirant.</p>
<p>Il existe même une version du débat dans laquelle on pourrait suivre Teague : « Kyrie Irving à 1,98 m aurait pu être un meilleur attaquant que Michael Jordan. »</p>
<p>C’est déjà une affirmation énorme. Elle serait loin d’être incontestable, puisque Jordan a tout de même terminé dix fois meilleur marqueur NBA et affiche 30,1 points de moyenne en carrière. Mais au moins, là, il y aurait matière à discuter.</p>
<p>Le problème arrive avec le mot « meilleur ».</p>
<h3>Jordan n’était pas Jordan simplement parce qu’il mesurait 1,98 m</h3>
<p>Ajouter dix centimètres à Kyrie Irving ne lui donne pas automatiquement les autres caractéristiques physiques de Jordan.</p>
<p>C’est même le principal biais de cette expérience de pensée.</p>
<p>Michael Jordan ne dominait pas parce qu’il était un arrière de 1,98 m. Il dominait parce qu’il combinait cette taille avec une explosivité exceptionnelle, un premier pas ravageur, une détente phénoménale, de la puissance, une coordination hors normes et une capacité à encaisser le contact qui lui permettait d’être extrêmement agressif vers le cercle.</p>
<p>Changer la taille d’un joueur change aussi potentiellement son centre de gravité, sa vitesse, ses appuis et donc son dribble. Rien ne garantit qu’un Irving de 1,98 m conserverait exactement la même vivacité, les mêmes changements de direction ou cette façon unique de garder le ballon très bas malgré la vitesse d’exécution.</p>
<p>Pour que l’hypothèse fonctionne, il faut donc déjà tricher un peu : imaginer exactement le Kyrie que nous connaissons, avec exactement ses qualités techniques et sa fluidité, simplement agrandi.</p>
<h3>Il faudrait aussi lui donner la défense de Jordan</h3>
<p>C’est sans doute le trou principal dans le raisonnement de Teague. Michael Jordan a été sélectionné neuf fois dans le meilleur cinq défensif de la NBA. Il a également été élu Defensive Player of the Year en 1988, une saison durant laquelle il a parallèlement tourné à 35 points par match, terminé meilleur marqueur et remporté le MVP. Il a aussi été meilleur intercepteur de la ligue à trois reprises.</p>
<p>Ça compte légèrement lorsqu’on cherche à déterminer qui est « le meilleur joueur ». Kyrie Irving n’a évidemment jamais approché ce niveau d’impact défensif. Lui ajouter dix centimètres l’aiderait probablement : davantage de longueur, plus de possibilités sur les changements et moins de situations où un adversaire peut chercher à l’exploiter physiquement.</p>
<p>Cela ne transforme pas automatiquement un défenseur capable d’être correct lorsqu’il est impliqué en l’un des meilleurs défenseurs extérieurs de son époque. C’est là que la distinction entre « joueur offensivement plus talentueux » et « meilleur joueur » devient essentielle.</p>
<p>Même si l’on acceptait que Kyrie à 1,98 m dispose d’un arsenal offensif supérieur à celui de Jordan, il faudrait encore compenser l’écart considérable existant de l’autre côté du terrain.</p>
<h3>Et il manque encore l’ingrédient le plus difficile à copier</h3>
<p>Reste enfin quelque chose qui n’apparaît ni dans une taille ni dans une fiche de statistiques : la personnalité. Il ne s’agit pas de raconter que Kyrie Irving manquerait de courage ou de caractère. Son CV contient suffisamment de grands moments pour écarter cette idée, à commencer évidemment par son tir lors du Game 7 des Finales 2016.</p>
<p>Simplement, la psychologie de Jordan fait partie intégrante du joueur qu’il était. Son obsession de la compétition, son besoin parfois maladif de trouver une source de motivation, sa capacité à transformer la moindre contrariété en défi personnel, son exigence envers lui-même comme envers ses coéquipiers : tout cela a participé à son niveau de domination.</p>
<p>Pour le meilleur comme pour le pire, d’ailleurs. Une partie de ce qui rendait Jordan aussi extraordinaire sur un terrain ne devait probablement pas être très agréable à côtoyer au quotidien. Peu importe ici : cette personnalité faisait partie du package.</p>
<p>Kyrie a un rapport au basket, à la compétition, à sa carrière et même au monde qui est complètement différent. Rien de tout cela ne l'empêche d'être un joueur exceptionnel. Simplement, si l’on veut construire artificiellement un basketteur « meilleur que Jordan », il faudrait aussi intervenir sur cette partie-là. On peut mesurer Kyrie à 1,98 m. On ne peut pas lui ajouter artificiellement la psychologie de Jordan.</p>
<h3>Plus talentueux ? Peut-être. Meilleur ? C’est autre chose</h3>
<p>La déclaration de Jeff Teague dit finalement quelque chose d’intéressant sur la manière dont on utilise aujourd’hui le mot « talent ». Si l’on parle de maîtrise du ballon, de variété des finitions, de toucher, de capacité à shooter des deux côtés, à improviser et à inventer offensivement, Irving fait partie des basketteurs les plus doués que l’on ait jamais vus. Avec dix centimètres supplémentaires, sa palette deviendrait encore plus absurde.</p>
<p>On pourrait même défendre l’idée qu’un Kyrie de 1,98 m posséderait davantage de solutions offensives différentes que Jordan. Seulement, Michael Jordan n’était pas simplement un grand arrière extrêmement doué. Il était aussi l’un des athlètes les plus extraordinaires passés par la NBA, l’un des meilleurs défenseurs extérieurs de son époque, un scoreur historiquement dominant et un compétiteur dont la personnalité elle-même faisait partie de son impact.</p>
<p>Si Teague avait simplement dit qu’un Kyrie de 1,98 m aurait pu devenir un attaquant encore plus fort que Jordan, le débat aurait été passionnant et, aussi fou que cela puisse paraître, défendable. Pour en faire un meilleur joueur que Michael Jordan tout court, en revanche, dix centimètres ne suffisent probablement pas.</p>
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		<title>Russell Westbrook, le joueur que j’ai appris à aimer</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/russell-westbrook-le-joueur-que-jai-appris-a-aimer-780763/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 04:28:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Russell Westbrook]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/WESTBROOK-SESSION-BS.jpg" alt="Russell Westbrook, le joueur que j’ai appris à aimer" /></div><p>Longtemps difficile à apprécier, Russell Westbrook a fini par imposer le respect. Souvenirs personnels d’un joueur unique, spectaculaire et impossible à oublier.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/WESTBROOK-SESSION-BS.jpg" alt="Russell Westbrook, le joueur que j’ai appris à aimer" /></div><p>J’ai mis beaucoup de temps à apprécier <strong>Russell Westbrook.</strong></p>
<p>Pendant ses années avec Kevin Durant à Oklahoma City, j’avais même plutôt tendance à voir en lui une partie du problème. Evidemment, personne ne pouvait nier son talent, mais j’avais souvent l’impression qu’il prenait tellement de place qu’il empêchait presque Durant de faire autant sa lumière qu’il aurait pu. Il lui volait parfois un peu la vedette, beaucoup de ballons aussi, sans forcément parvenir à être aussi décisif que lui lorsque les matches devenaient vraiment importants.</p>
<p>C’est probablement une vision un peu injuste avec le recul, mais c’était la mienne à l’époque. Westbrook m’agaçait. Sa manière de foncer constamment, de jouer avec la tête dans le guidon, de vouloir régler certains problèmes uniquement en allant encore plus vite ou encore plus fort, pouvait être franchement frustrante.</p>
<p>Et puis j’ai eu l’occasion de le voir jouer plusieurs fois en vrai, notamment deux ou trois fois lorsqu’il était encore à son prime avec OKC.</p>
<p>Ça change pas mal de choses.</p>
<p>La télévision ne permettait pas vraiment de mesurer ce qu’était Russell Westbrook physiquement. Dans une salle, c’était assez hallucinant. Je ne sais même pas si j’ai vu depuis un joueur proposer la même combinaison d’agressivité et de virtuosité athlétiques.</p>
<p>Tout était fait à une intensité folle. Les accélérations, les changements de direction, la manière d’aller chercher un rebond puis de repartir immédiatement à l’autre bout du terrain, ses attaques du cercle… Il donnait réellement l’impression de jouer en permanence à 2000%.</p>
<p>On a évidemment vu en NBA des joueurs plus grands, plus puissants, parfois plus explosifs. Mais cette énergie permanente, cette sensation qu’il pouvait traverser le terrain en quelques secondes et qu’il allait essayer de démolir le cercle à chaque montée de balle, c’était vraiment particulier.</p>
<p>Westbrook en vrai était un spectacle.</p>
<p>Je l’ai revu bien plus tard, en octobre 2024, lors d’un Brooklyn-Denver à New York. Il n’était évidemment plus le même joueur. Il était devenu un vétéran, il avait changé plusieurs fois d’équipe et il avait dû accepter un rôle très différent de celui qui avait été le sien pendant toute sa carrière.</p>
<p>Et pourtant, il y avait encore énormément de Russell Westbrook dans ce Russell Westbrook-là.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/russell-westbrook-annonce-sa-retraite-ladieu-dun-joueur-unique-780754/">Russell Westbrook annonce sa retraite, l’adieu d’un joueur unique</a></p>
<p>Même depuis le banc, son entrée changeait immédiatement le rythme du match. Il débordait toujours autant d’énergie et, en quelques minutes, on avait eu un résumé assez parfait de ce qu’avait toujours été l’expérience Westbrook.</p>
<p>Il y avait des actions complètement folles, des choses que très peu de joueurs étaient encore capables de produire physiquement à son âge, puis, deux possessions plus tard, une décision qui vous faisait vous demander ce qui venait de lui passer par la tête.</p>
<p>C’est sans doute aussi là que réside une partie du paradoxe de sa carrière.</p>
<h2>Il est resté fidèle à ce qu’il était</h2>
<p>On aurait aimé qu’avec les années il apprenne davantage à ralentir, à sélectionner ses moments, à devenir un joueur un peu différent lorsque son physique ne lui permettrait plus d’être celui qu’il avait été à Oklahoma City. Il l’a fait en partie, notamment en acceptant de sortir du banc, mais il n’a jamais totalement changé sa manière de voir le basket.</p>
<p>Et finalement, c’était aussi très Westbrook.</p>
<p>Il voulait jouer de cette manière-là. Attaquer, pousser le ballon, créer du désordre, prendre des risques. Ça donnait parfois des choses extraordinaires et parfois des séquences terriblement frustrantes, mais il est resté extrêmement fidèle au joueur qu’il avait toujours été.</p>
<p>Mon regard sur lui avait déjà commencé à changer bien avant, évidemment, et notamment après le départ de Kevin Durant.</p>
<p>Sa saison 2016-2017 reste l’un des grands moments de sa carrière et probablement celui qui m’a vraiment fait basculer.</p>
<p>Tout à coup, Westbrook n’était plus celui dont je trouvais qu’il prenait parfois trop de place à côté de Durant. Il était celui qui devait porter une équipe qui venait de perdre l’un des meilleurs joueurs de la planète et dont les ambitions avaient été complètement bouleversées.</p>
<p>Et il a répondu avec une saison absolument incroyable.</p>
<p>On retient évidemment le triple-double de moyenne, le MVP et les records. Mais il y avait surtout cette impression qu’il pouvait gagner des matches pratiquement tout seul, parfois simplement parce qu’il refusait que son équipe perde. Il y avait quelque chose d’assez fascinant dans cette obstination.</p>
<p>C’est aussi à cette période qu’il est devenu, à mes yeux en tout cas, un personnage plus attachant. Peut-être parce qu’il apparaissait plus vulnérable. Il n’était plus simplement le lieutenant parfois envahissant de Kevin Durant. Il était désormais exposé, seul devant les limites de son équipe, obligé de tout faire ou presque.</p>
<p>Il y a eu d’autres très bonnes périodes ensuite. Je garde notamment un excellent souvenir de son passage à Washington. Beaucoup le pensaient déjà largement sur le déclin et il avait quand même réussi à produire une deuxième partie de saison assez folle, avec une énergie et un volume de jeu qui semblaient parfois ne pas avoir d’âge.</p>
<p>J’ai aussi eu l’occasion de découvrir un peu le personnage en interview, avec deux expériences presque opposées.</p>
<p>Une première fois, il était très fermé, avec des réponses très courtes et cette réputation de joueur qui n’avait absolument pas envie d’être là face aux journalistes.</p>
<p>Et puis, une autre fois, il était manifestement beaucoup plus d’humeur à discuter. Il était drôle, disponible, intéressant. Un très bon client.</p>
<p>Ça aussi, finalement, collait assez bien au personnage. Westbrook ne faisait pas tellement semblant.</p>
<p>Sa trajectoire de fin de carrière peut rappeler par certains côtés celle de Carmelo Anthony, notamment dans cette difficulté qu’ont certains immenses joueurs à devenir complètement autre chose lorsqu’ils ne peuvent plus être la superstar qu’ils ont été.</p>
<p>Avec tout de même une différence importante : Westbrook a accompli énormément de choses en NBA.</p>
<p>Il a été MVP, il a signé des saisons statistiques qui semblaient appartenir à une autre époque et il a remis le triple-double au centre du basket moderne, au point que l’exploit a presque fini par sembler banal alors qu’il ne l’était absolument pas.</p>
<p>Il ne sera jamais champion NBA. Il restera aussi associé à des choix contestables, à des shoots qu’on aurait préféré qu’il ne prenne pas et à une incapacité parfois frustrante à adapter totalement son jeu.</p>
<p>Mais ce serait dommage que le souvenir de Russell Westbrook se résume à ses défauts.</p>
<p>Parce qu’il a surtout été un joueur que personne d’autre ne pouvait vraiment imiter.</p>
<p>Et moi qui ai passé une bonne partie de ses premières années à m’agacer devant lui, je suis finalement très content d’avoir pu le voir plusieurs fois de près.</p>
<p>J’ai mis du temps à l’aimer, mais j’ai fini par y arriver.</p>
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		<title>Enes Kanter en WNBA ? Une mauvaise blague pour un faux problème</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 06:07:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/Enes-Kanter.jpg" alt="Enes Kanter en WNBA ? Une mauvaise blague pour un faux problème" /></div><p>Enes Kanter se « présente » à la Draft WNBA pour dénoncer l’inclusion des athlètes transgenres. Une provocation qui s’attaque surtout à un scénario qui, aujourd’hui, n’existe pas.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/Enes-Kanter.jpg" alt="Enes Kanter en WNBA ? Une mauvaise blague pour un faux problème" /></div><p>Il fut un temps où <strong>Enes Kanter "Freedom"</strong> faisait essentiellement parler de lui pour son opposition à Recep Tayyip Erdoğan, les persécutions dont il était victime en Turquie ou ses prises de position contre différents régimes autoritaires. Depuis quelques années, l'ancien joueur NBA semble avoir trouvé un autre terrain d'expression : les guerres culturelles qui agitent les Etats-Unis.</p>
<p>Sa dernière sortie en date en est un nouvel exemple. Vendredi, Kanter a annoncé sur X qu'il se « présentait » à la prochaine Draft WNBA.</p>
<blockquote><p>« Après mûre réflexion et après avoir étudié les critères d'éligibilité actuels, je me déclare officiellement comme prospect WNBA. »</p></blockquote>
<p>L'ancien pivot des Celtics, du Jazz ou des Knicks poursuit en expliquant que si déclarer son identité suffit, il répondrait selon lui à tous les critères pour évoluer dans la ligue.</p>
<blockquote><p>« Si le simple fait de déclarer qui l'on est est tout ce qui est nécessaire, alors je remplis toutes les conditions requises pour jouer en WNBA. »</p></blockquote>
<p>Kanter assure même que son équipe et lui ont étudié les règles avant de se déclarer officiellement éligible à la Draft 2027. Puis, après avoir consacré un long message à tourner en dérision le principe même de l'identité de genre, il précise évidemment qu'il n'est « pas là pour se moquer, ridiculiser ou manquer de respect à une communauté ».</p>
<p>Disons que la subtilité n'est pas immense.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/injures-menaces-et-deepfakes-les-joueuses-wnba-victimes-de-la-mediatisation-779205/">Injures, menaces et deepfakes, les joueuses WNBA victimes de la médiatisation</a></p>
<p>Cette sortie intervient alors que la question de la participation des femmes transgenres au sport féminin a refait surface autour de la WNBA, notamment depuis les déclarations de <strong>Sophie Cunningham</strong>. L'arrière d'Indiana a expliqué vouloir « protéger les jeunes filles » qui ne devraient selon elle pas avoir à affronter des « hommes biologiques ».</p>
<p>D'autres voix de la ligue ont répondu en défendant l'inclusion. <strong>Brianna Turner</strong>, qui dispute sa huitième saison WNBA, a notamment rappelé un élément assez important dans cette histoire : en huit ans dans la ligue, elle n'a connu qu'une seule personne ouvertement transgenre en WNBA et celle-ci n'a posé, selon ses mots, « aucun problème ».</p>
<p>Cette personne, c'est <strong>Layshia Clarendon</strong>.</p>
<p>Et son cas est intéressant précisément parce qu'il n'a absolument rien à voir avec le scénario caricatural utilisé par Kanter.</p>
<p>Clarendon a été assigné femme à la naissance, a joué toute sa carrière dans le basket féminin et s'est publiquement identifié comme transgenre et non-binaire à partir de 2020, avant d'annoncer avoir subi une masectomie en 2021. Il ne s'agit donc évidemment pas d'un homme ayant effectué une transition dans le but de rejoindre le basket féminin et d'en tirer un avantage physique.</p>
<p>Clarendon était déjà une joueuse WNBA depuis près de huit ans au moment de rendre publique son identité. Une All-Star, même, en 2017. La transition relevait de sa vie et de son identité personnelles, pas d'une quelconque stratégie sportive.</p>
<p>Et elle ne l'a évidemment pas transformé en phénomène sur les parquets. Clarendon a continué sa carrière quelques saisons, puis a pris sa retraite en 2024, à 33 ans, après douze années en WNBA.</p>
<p>Aujourd'hui, il n'y a aucune joueuse ouvertement transgenre en WNBA.</p>
<p>C'est là que la provocation de Kanter devient assez fatigante. Elle ne répond pas à une situation qui existe. Elle invente directement sa version la plus extrême : celle d'un ancien joueur NBA de 2,08 m qui pourrait simplement annoncer qu'il est une femme le mardi et se présenter à la Draft WNBA le mercredi pour aller martyriser physiquement ses adversaires.</p>
<p>Ce scénario n'existe pas.</p>
<p>Cela ne signifie pas qu'il soit interdit de discuter de l'équité sportive ou des conséquences physiques d'une transition. Il existe même en France un cas beaucoup plus concret et donc infiniment plus intéressant à étudier, celui de <strong>Julie Tétart</strong>.</p>
<p>La joueuse transgenre de Monaco a dominé individuellement la LF2 cette saison avec 21,2 points, 20,2 rebonds et 35,7 d'évaluation de moyenne. On peut parfaitement considérer que ces chiffres doivent susciter une réflexion sur les critères d'éligibilité, les conséquences d'une puberté masculine ou les conditions permettant de participer à une compétition féminine. C'est justement à cela que servent des règlements sportifs.</p>
<p>Mais là encore, remettons les choses en perspective : Tétart a 34 ans, évolue en deuxième division française et son équipe de Monaco a terminé cinquième de la saison régulière avant d'être éliminée en quarts de finale des playoffs. Elle n'a pas transformé une équipe moyenne de LF2 en rouleau compresseur invincible.</p>
<p>Et elle ne débarque évidemment pas d'une carrière NBA.</p>
<p>Si demain un joueur NBA encore dans la force de l'âge effectue réellement une transition et demande à intégrer la WNBA, il y aura une discussion à avoir. Sur son parcours médical, sur les éventuels avantages physiques conservés, sur les règles de la compétition et sur l'équité vis-à-vis des autres joueuses. Ce serait un cas concret, avec de vraies questions auxquelles il faudrait apporter de vraies réponses.</p>
<p>Mais ce cas n'existe pas aujourd'hui.</p>
<p>Et c'est peut-être ce qu'il y a de plus agaçant dans cette sortie d'Enes Kanter : plutôt que de discuter d'une réalité complexe, l'ancien joueur NBA choisit de combattre le scénario le plus caricatural possible, comme si des basketteurs professionnels attendaient par dizaines de changer d'identité pour venir conquérir la WNBA.</p>
<p>On pourra en reparler le jour où cela arrivera. En attendant, Enes Kanter aura au moins réussi une chose : faire reparler d'Enes Kanter.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Donald Trump peut-il porter la poisse aux Knicks ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/donald-trump-peut-il-porter-la-poisse-aux-knicks-774670/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:22:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/donald-trump-knicks.jpg" alt="Donald Trump peut-il porter la poisse aux Knicks ?" /></div><p>Présent au Madison Square Garden pour le Game 3 des Finales NBA, Donald Trump pourrait bien changer l’atmosphère autour des Knicks.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/donald-trump-knicks.jpg" alt="Donald Trump peut-il porter la poisse aux Knicks ?" /></div><p>Les New York Knicks attendaient ça depuis 1999 : un match de Finales NBA au Madison Square Garden. Une soirée de communion, de bruit, de rues en fusion, de maillots orange et bleu, de fans sans billet prêts à vivre le Game 3 contre les San Antonio Spurs comme s’ils étaient au premier rang. Et puis <strong>Donald Trump</strong> a décidé de venir.</p>
<p>Officiellement, rien d’illogique. Trump est né dans le Queens, il a longtemps vécu à New York, il se présente comme un fan des Knicks et il a été invité par James Dolan, le propriétaire de la franchise. Adam Silver a même rappelé que Trump venait déjà voir les Knicks et assistait à des Drafts NBA au Madison Square Garden bien avant son entrée en politique. Donc oui, sur le CV, il y a des lignes. Sur la carte de fidélité, probablement quelques tampons aussi.</p>
<p>Mais est-ce qu’on parle vraiment d’un fan des Knicks au sens noble du terme ? Celui qui a souffert devant les années Eddy Curry ? Celui qui a survécu à Andrea Bargnani, aux promesses de Phil Jackson président et aux faux espoirs de chaque mois de novembre ? Ou plutôt d’un New-Yorkais qui connaît très bien la valeur symbolique d’un siège au Garden quand les Knicks mènent 2-0 en Finales NBA ?</p>
<p>Parce que, soyons honnêtes : il y a quelque chose de très trumpien dans cette apparition. Les Knicks sont devant, la ville commence à croire au titre, le Madison Square Garden va ressembler au centre du monde pendant trois heures, et le voilà qui arrive au milieu du tableau. On ne l’a pas forcément vu débarquer quand il fallait soutenir un roster cabossé en février, ni quand les Knicks galéraient à retrouver un semblant de dignité. Mais quand ça gagne, quand ça brille, quand ça sent les confettis et les caméras, le fan numéro un trouve toujours le chemin de sa place.</p>
<p>Il aime bien être du côté des winners. Là-dessus, au moins, le scouting report est clair.</p>
<h2>L'atmosphère va changer...</h2>
<p>Le problème, pour les Knicks, c’est que sa présence ne change pas seulement le casting VIP. Elle change l’atmosphère. La watch party prévue autour du Madison Square Garden a été annulée en raison des mesures de sécurité liées à sa venue. Les fans doivent arriver très en avance, les contrôles sont renforcés, la politique sans sac est appliquée, le Secret Service et la police new-yorkaise prennent évidemment une place centrale dans l’organisation. Ce qui devait être une fête populaire a donc été un peu “toned down”, comme on dit quand on veut rester poli.</p>
<p>À New York, on rêvait d’un carnaval basketball. On se retrouve avec une soirée où l’on peut presque imaginer un agent de sécurité demander à un fan en maillot de Jalen Brunson d’ouvrir son paquet de chewing-gums.</p>
<p>Et encore, Trump ne devrait même pas vraiment être au milieu du peuple orange et bleu. Il ne faut pas l’imaginer assis tranquillement courtside, à portée de chambrage, de huées ou de selfies gênants. Le scénario le plus probable, c’est une présence dans une suite, en loge, quelque part dans l’environnement de James Dolan, loin du bord du terrain et très loin du contact direct avec les fans.</p>
<p>Ce qui rend la scène encore plus étrange. Trump sera là, mais un peu à part. Visible, forcément, parce que les caméras chercheront son visage et que le Madison Square Garden ne résistera sans doute pas longtemps à l’envie de le montrer sur l’écran géant. Mais à distance. Dans la salle, sans vraiment être dans la salle. Dans l’événement sans vraiment se mêler à l’événement.</p>
<p>Il faudra d’ailleurs guetter la réaction du public si son visage apparaît sur le <em>jumbotron</em>. Ce ne sera probablement pas le moment le plus neutre de la soirée. Entre ceux qui l’applaudiront, ceux qui le siffleront, ceux qui feront semblant de ne pas avoir vu et ceux qui voudront surtout que le ballon reparte vite dans les mains de Jalen Brunson, le Garden pourrait offrir une petite séquence très new-yorkaise : bruyante, confuse, impossible à contrôler.</p>
<p>La preuve que cette soirée aura aussi une dimension politique, même si tout le monde prétendra que non : le maire de New York, <strong>Zohran Mamdani</strong>, doit lui aussi assister au match, mais il a déjà prévenu qu’il serait dans une section “très différente” de celle de Trump. Son entourage a même indiqué qu’il paierait sa propre place. Autrement dit, les deux figures peuvent se retrouver sous le même toit, mais pas vraiment dans le même monde.</p>
<p>D’où cette question, évidemment capitale : Donald Trump peut-il porter la poisse aux Knicks ?</p>
<p>Pas au sens magique, même si une franchise qui n’a plus été championne depuis 1973 a le droit de devenir superstitieuse pour moins que ça. Mais au sens basketball, l’idée n’est pas totalement absurde. Une routine bousculée, une entrée au Garden moins fluide, une énergie de foule un peu différente, un événement sportif qui devient aussi un événement politique : ce ne sont pas des détails neutres dans un match de Finales. Surtout quand l’équipe à domicile mène déjà 2-0 et doit gérer cette drôle de pression : celle du public qui commence à fêter le titre avant qu’il soit gagné.</p>
<p>Trump, lui, n’est pas le personnage le plus populaire de la ligue. Il n’est même pas certain qu’il soit perçu comme un vrai homme de basket par les fans qui respirent NBA toute l’année. New-Yorkais ? Évidemment. Amateur de Knicks quand les Knicks sont redevenus fréquentables ? Très possible.</p>
<p>Et avec le projet de soirée UFC à la Maison Blanche qui arrive bientôt, le sport ressemble de plus en plus à un décor naturel de son show permanent. Les Knicks, eux, avaient surtout prévu de jouer un match de Finales NBA.</p>
<p>Car si New York perd ce Game 3, personne ne pourra sérieusement dire que Trump a raté les tirs ouverts, perdu les ballons ou laissé <strong>Victor Wembanyama</strong> poser ses mains géantes sur la série. Ce serait trop simple. Les Spurs auront leurs mérites, les Knicks leurs responsabilités, et le parquet tranchera comme toujours.</p>
<p>Mais dans une ville aussi théâtrale que New York, on sait déjà comment l’histoire sera racontée si la soirée tourne mal. Les Knicks menaient 2-0, le Garden préparait sa grande fête, les fans étaient prêts à faire trembler Manhattan… et Donald Trump est arrivé.</p>
<p>Pour une franchise qui attend un titre depuis plus de cinquante ans, c’est peut-être déjà beaucoup trop de dramaturgie.</p>
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		<title>Avec sa réforme contre le tanking, la NBA se trompe de combat</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tanking-adam-silver-771029/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 15:07:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Adam Silver]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/DRAFT-TANKING-SILVER.jpg" alt="Avec sa réforme contre le tanking, la NBA se trompe de combat" /></div><p>Non seulement Adam Silver et la NBA ne vont pas mettre fin au tanking mais en plus ça ne devrait même pas être la priorité. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/DRAFT-TANKING-SILVER.jpg" alt="Avec sa réforme contre le tanking, la NBA se trompe de combat" /></div><p>Les franchises NBA ont élevé le tanking au rang d’art à part entière cette saison. Ce qui était une tradition prend maintenant des airs d’abus. Plus personne ne se cache. Et les matches bâclés, bazardés à l’adversaire afin de maximiser les petits pourcentages supplémentaires dans l’espoir de récupérer l’un des quatre premiers choix de la draft (évidemment de préférence le premier), d’ordinaire réservés au mois de mars, sont arrivés dès début février. Trop, c’est trop. Adam Silver a décidé de taper du poing sur la table et de dire stop en annonçant publiquement qu’il ferait du tanking son prochain combat.</p>
<p>Quelques semaines plus tard, et après consultation avec les propriétaires et les GM des 30 franchises, la ligue serait donc sur le point de révolutionner son système de draft. Ou plutôt de le réformer. Les grandes lignes du projet consistent à élargir la loterie à 16 équipes (contre 14 aujourd’hui) en incluant celles qui participent au play-in, à équilibrer à nouveau les probabilités de récupérer le first pick et à tirer les 16 premiers choix.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/le-nouveau-visage-de-la-loterie-nba-se-dessine-voila-a-quoi-elle-devrait-ressembler-770979/" target="_blank" rel="noopener">Le nouveau visage de la loterie NBA se dessine : voilà à quoi elle devrait ressembler</a></p>
<p>Dans ce nouveau scénario, les équipes qui n’ont pas terminé avec l’un des trois plus mauvais bilans et qui ne se sont pas non plus qualifiés pour le play-in, auraient le plus de chances de chopper le gros lot : 3 billes au total. Suivent ensuite avec 2 billes les trois plus mauvais bilans accompagnés des équipes classées 9 et 10 (indépendamment de leur qualification ou non pour les playoffs). Enfin, les perdants du duel entre 7eme et 8eme de chaque Conférence hériteront chacun d’une bille. OK.</p>
<p>Quels ont été les deux symboles du tanking cette saison ? Qui a repoussé les limites ? Le Utah Jazz et les Memphis Grizzlies. Les premiers ont carrément laissé sur le banc leurs titulaires, dont des All-Stars comme Lauri Markkannen et Jaren Jackson Jr, lors de l’intégralité de quatrièmes quart-temps serrés. Les seconds ont osé placer la quasi-totalité de leur effectif sur la liste des blessés pour finir la saison à six avec des joueurs qui ne refouleront peut-être plus jamais un parquet NBA. Les deux équipes ont affiché sur les derniers matches des équipes composés de rookies, de joueurs sortis de nulle part, de 10-days contracts et autres gars piochés en G-League. Ça n’avait plus aucun sens.</p>
<p>Dans le scénario proposé par la NBA, le Jazz et les Grizzlies seraient tous les deux parmi les 7 équipes en mesure d’obtenir trois billes et donc une plus forte probabilité de piocher en premier. Parce qu’elles n’ont pas terminé avec l’un des trois plus mauvais bilans mais elles ont absolument TOUT FAIT pour éviter de se qualifier au play-in.</p>
<p>Alors comment penser que ce système va vraiment mettre fin au tanking ? Comment penser qu’au contraire, il va inciter plus que jamais certaines équipes à gagner un peu, mais pas trop. Adam Silver expliquait qu’il fallait différencier les franchises en reconstruction et celles qui tankent. Celles qui se reconstruisent ne font pas exprès de perdre d’après lui. Mais ce sont exactement elles qui sont punies par cette réforme. Le tanking le plus dégueulasse, c’est celui d’une équipe normalement capable de bien figurer mais qui décide de se saborder comme Utah ou Memphis.</p>
<p>Les places du con, celles qui ne sont ni trop hautes ni trop basses, vont devenir les places rêvées. Il va falloir commencer dignement pour finir faiblement. Exactement ce qu’on fait le Jazz, les Grizzlies, voire même les Bulls, les Bucks et les Mavericks dans une moindre mesure.</p>
<p>Alors, peut-être que la NBA anticipe déjà d’autres problèmes puisqu’elle entend se réserver le droit de modifier les probabilités, voire même la place à la draft, des équipes qui, selon elle, ne jouent pas le jeu. Mais comment déterminer le vrai du faux à chaque fois qu’une franchise annonce la blessure de sa star ou de deux joueurs de sa rotation ? Comment distinguer la vraie fatigue ou le vrai choix tactique d’un coach qui laisse l’un de ses starters sur le banc dans le quatrième quart-temps ?</p>
<p>Autre point du nouveau format : les clubs ne pourront pas avoir le premier choix deux saisons de suite ou piocher dans le top-5 trois drafts consécutives. C’est tellement ironique parce que la NBA, toujours, elle veut encenser le mode de reconstruction du Thunder ou des Spurs, deux organisations qui se sont justement bâti un effectif de qualité en draftant bien ET régulièrement. Victor Wembanyama était le premier choix en 2023. Stephon Castle le quatrième en 2024 et Dylan Harper le cinquième en 2025. Un scénario qui ne serait plus possible. Ça s’applique aussi aux Pistons, aux Rockets, etc.</p>
<p>La draft a été créée dans le but de rééquilibrer les forces en puissance. Elle perdrait là de son intérêt, en tout cas selon sa mission d’origine. Une équipe vraiment faible après avoir perdu sa superstar mécontente par exemple, aurait potentiellement plus de mal à retrouver les sommets. Ou alors elle devra surpayer des vétérans de la classe moyenne pour s’assurer un minimum de compétitivité ? Quid des petits marchés qui n’attirent pas les talents et misent essentiellement sur la draft ?</p>
<p>Tout n’est évidemment pas à jeter et il y aura de toute façon des ajustements qui seront faits à cette réforme, qui doit encore être votée. Mais est-ce que le tanking est vraiment le combat majeur auquel la NBA doit s’attaquer ? Pourquoi faire ? Pour assurer un semblant d’équité sportive ? Tout le monde est bien conscient que cette équité n’existe pas réellement. Il y a des propriétaires plus riches que d’autres, des organisations avantagées, des marchés plus attractifs, etc.</p>
<p>Adam Silver pense-t-il hausser les audiences ? Ou la qualité du produit ? Parce que si c’est ça la lutte, alors il y a d’autres mesures à prendre en priorité. Comme la durée des matches. La durée des temps mort. Mais bon, il faut bien vendre de la pub. Ou tout simplement le nombre de matches, trop important, qui entraîne un paquet de blessures. Là encore une question d’argent. Peut-être que le tanking emmerde les parieurs si chers aux yeux du commissionnaire. Allez savoir. En tout cas, comme d'hab, on se fout bien de notre poire.</p>
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		<title>Quand la reconnaissance faciale du Garden vire au scandale</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/quand-la-reconnaissance-faciale-du-garden-vire-au-scandale-770405/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 13:03:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[James Dolan]]></category>
		<category><![CDATA[Madison Square Garden]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/New-York_Knicks_in_the_Madison_Square_Garden_6054203290.jpg" alt="Quand la reconnaissance faciale du Garden vire au scandale" /></div><p>Le Madison Square Garden est visé par de nouvelles révélations sur l’usage de la reconnaissance faciale et la surveillance ciblée d’une femme trans.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/New-York_Knicks_in_the_Madison_Square_Garden_6054203290.jpg" alt="Quand la reconnaissance faciale du Garden vire au scandale" /></div><p>On savait déjà que <strong>James Dolan</strong> avait transformé le Madison Square Garden en forteresse de la rancune. On savait que la reconnaissance faciale y était utilisée depuis des années et que cette technologie n’était pas cantonnée à la sécurité, puisqu’elle avait déjà servi à écarter des avocats liés à des cabinets en conflit avec son groupe. Tout cela était déjà inquiétant. Ce qui est sorti ces derniers jours est pire. Bien pire.</p>
<p>Selon l’enquête publiée par WIRED avec Pablo Torre Finds Out, une femme trans aurait été suivie pendant des années par les équipes de sécurité du Garden. Pas parce qu’elle était violente, qu’elle représentait un danger ou troublait l’ordre public. Elle aurait été suivie, filmée et scrutée dans ses moindres faits et gestes (des relevés le prouvent), parce qu’elle était transgenre et que sa simple présence, surtout à proximité du parquet ou des caméras, aurait mis mal à l’aise des gens au sommet de la chaîne. Si les faits rapportés sont exacts, on n’est plus dans l'excès de zèle, mais dans l'utilisation d'une technologie de surveillance détournée pour transformer un préjugé en procédure.</p>
<p>La reconnaissance faciale est toujours vendue avec le même emballage : la sécurité, la fluidité, l’efficacité. Sauf qu’au bout du chemin, quand elle tombe entre les mains d’un pouvoir persuadé d’avoir tous les droits, elle devient autre chose. Elle ne sert plus à protéger un lieu mais à trier les gens - en l'occurrence les corps - à choisir qui est tolérable et qui ne l’est pas, qui a sa place dans le décor et qui doit disparaître de l’image.</p>
<p>Dans cette affaire, ce qui choque n’est pas seulement la surveillance, mais le motif supposé derrière ladite surveillance. L’idée qu’une femme trans puisse être traitée comme un problème d’image.</p>
<p>C’est là que l'affaire dépasse le simple cadre de la NBA ou des Knicks. Quand un propriétaire aussi puissant banalise ce type d’outils, quand son groupe installe une culture de la traque et de la liste noire, il envoie un message limpide : la technologie n’est pas là pour protéger le public, elle est là pour protéger les obsessions du patron. Dolan avait lui-même dit que le vrai sujet n’était pas la technologie, mais la manière dont on l’emploie. Pour une fois, il avait raison. C’est précisément pour ça que cette affaire est révoltante.</p>
<p>Le sport aime se raconter comme un espace de communion, un endroit où tout le monde peut venir vibrer pour la même équipe. Mais si l’on accepte qu’une salle puisse surveiller une spectatrice parce que son existence dérange, alors on trahit cette promesse de base. On sort du sport. On entre dans le contrôle, l’humiliation et la déshumanisation. Dans le contexte actuel, où les personnes trans servent trop souvent de cibles commodes dans le débat public, ce genre d’affaire ne peut pas être traité comme une excentricité de milliardaire de plus. C’est un symptôme. Un symptôme très sale d’une époque où certains pensent encore que la différence doit être cachée, effacée, tenue hors champ.</p>
<p>Il faudra évidemment que toute la lumière soit faite, et MSG conteste les révélations de WIRED. Mais même à ce stade, une chose est déjà insupportable : qu’un lieu aussi mythique que le Madison Square Garden puisse être associé à l’idée qu’une femme trans ne doit surtout pas apparaître à l’écran. Il s’agit de dignité. Et sur ce terrain-là, ce qui est décrit n’a rien d’une dérive marginale. C’est une honte.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>LeBron James, une IA ? C’est trop réducteur</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-une-ia-cest-trop-educteur-765862/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien Deschuyteneer]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 09:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/IMG_0923.jpeg" alt="LeBron James, une IA ? C’est trop réducteur" /></div><p>Le QI basket de LeBron James a poussé un ancien coéquipier à le comparer à une intelligence artificielle. Ce n’est pas tout à fait exact.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/IMG_0923.jpeg" alt="LeBron James, une IA ? C’est trop réducteur" /></div><p>« <em><strong>LeBron James</strong>, c’est le ChatGPT de la NBA</em> ». Pourquoi pas. Invité du podcast de Shannon Sharpe, <strong>Iman Shumpert</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-cest-le-chatgpt-de-la-nba-765709/" target="_blank" rel="noopener">a livré une formule choc</a> pour décrire les connaissances basket et l’intelligence de jeu de son ancien équipier. Si elle est révélatrice des qualités hors-norme de la star des Lakers, elle est aussi très réductrice.</p>
<p>Après plusieurs années à suivre, interviewer ou côtoyer des sportifs de haut niveau, on a pu constater chez BS et REVERSE que pas mal d’entre eux connaissent vraiment bien leur discipline - et que le contraire existe souvent également. Mais ceux qui connaissent leur sport et son histoire sur le bout des doigts sont rares. Il y a près de 20 ans, <strong>Nicolas Batum</strong>, fraîchement drafté, avait un blog écrit (autre époque…) sur BasketSession. A chaque fois qu’on discutait avec lui, on hallucinait devant l’étendue des connaissances basketballistiques de celui qui n’était alors qu’un tout jeune talent.</p>
<p>LeBron, c’est le même calibre, avec peut-être même une connaissance encore plus poussée, pas tant sur la partie historique que sur celles du jeu, des systèmes, des acteurs, etc. « <em>Vous pouvez lui demander n’importe quoi. Il connaît les coaches, les assistants, le développement des joueurs. Il parlait des vidéos, des systèmes. Il est vraiment programmé pour ça</em> », détaille Shumpert. En cela, il y a chez lui quelque chose qui relève de l’IA. C’est une base de données vivantes. Il connaît sur le bout des doigts les joueurs, leurs qualités et faiblesses, les systèmes adverses comme les principes et les tendances des coaches. Toute cette information, cette data, qu’il a accumulée, il est capable de l’interpréter et de générer des solutions en temps réel aux problèmes posés sur le terrain. Tout cela dans un basket qui s’est complexifié entre le moment où LeBron a pris d’assaut la NBA et maintenant : plus d’analytics, plus de datas, plus de spacing et donc des stratégies forcément plus poussées.</p>
<p>Certains ont pu lui reprocher un côté robotique, car ce n’est pas le joueur le plus fluide ni esthétique et sa domination, physique comme technique et tactiques, était implacable. Pourtant, c’est dans sa capacité à traiter l’information et générer des réponses à ce que lui proposent le jeu, le contexte et les adversaires qu’il ressemble le plus à un robot du futur. Evidemment les autres joueurs en sont capables, mais dans ce domaine il est au sommet du jeu.</p>
<p>Et il fonctionne un peu comme les IA qui, avec toutes les données auxquelles elles ont accès, peuvent offrir une solution au problème qu’on leur soumet, aux questions qu’on leur pose. Et si c’est vertigineux, c’est aussi une aide bienvenue dans un monde, qui comme le basket, est devenu bien plus complexe, riche, avec des données toujours plus nombreuses à prendre en compte.</p>
<p>Alors oui, LeBron a quelque chose de ChatGPTesque. Oui, mais non en fait. La comparaison est réductrice et trouve vite ses limites. Et pas uniquement parce qu’une IA, elle, quand elle doit lire un bouquin, ne s’arrête pas à la page 2… Le sport collectif et certains individuels ne sont pas programmables. Bien évidemment, aucun sport ou sportif ne l’est totalement, « programmable », il y a toujours des aléas et un peu d’humain. Mais contrairement aux sports où l’on joue, les sports que l’on fait sont très largement dépendants d’une dimension scientifique que l’on ne peut quasiment pas dépasser : qui a le plus de watts, de fibres rapides ou lentes, quel programme on met en place, quel régime instaure-t-on ? Les réponses à ces questions permettent de programmer une perle rare en athlétisme ou au cyclisme pour en faire l’un des plus grands. Pour un LeBron James, un Messi ou un Federer, d’autres dimensions entrent en jeu. Des spécimen physiques plus impressionnants (que ce soit vitesse, puissance, motricité/coordination, … ou un mix de tout ça) qu’eux, il y en a probablement eu - pourtant ce sont eux les plus grands.</p>
<p>Dans le cyclisme ou l’athlé, il va s’agir d’optimiser des données biomécaniques. De faire. Comme pour l’IA qui prétend proposer la meilleure solution en utilisant toute l’info à disposition, il y a un certain nombre de données, et on applique le programme prévu, celui qui a le plus de probabilités de fonctionner. Il faut juste dérouler. Le basketteur (comme le footballeur ou le tennisman) joue. Et fait des choix, qui parfois défient les probabilités. Dans le jeu, il y a l’imprévisibilité (bien moins grande dans les autres sports), l’interaction (avec les adversaires, comme avec les coéquipiers), l’intuition, la possibilité de sortir du plan pour surprendre l’adversaire. Et c’est justement là - sujet bien trop long pour être résumé en quelques mots - que le sport peut toucher à l’art. Que certains sportifs sont des artistes et des créateurs. Tout cela, dans un cadre collectif qui rajoute des contraintes et des éléments à prendre compte. Or l’alchimie collective, qui est l’un des buts du leader d’une équipe (ou l’un des moyens pour atteindre l’objectif final), ne peut être une science exacte. ChatGPT ou Noah Lyles n’ont pas à gérer l’ego ou l’orgueil, la confiance, la psychologie de personnes embarquées avec eux dans l’aventure. LeBron, comme les autres grands de la balle orange, ne fonctionne pas seul. Il module son intelligence en fonction des autres, dirige son orchestre en en tenant compte.</p>
<p>En cela, il est plus intelligent que ChatGPT. Il est un artiste et un chef d’orchestre, ce que ne saurait faire parfaitement une intelligence artificielle. C’est une question d’âme. ChatGPT et même la science apprennent et analysent à partir de données existantes. Elles n’ont pas d’expériences incarnées. L’être humain lui, et le sportif de haut niveau aussi, se construit non seulement en absorbant ce qui l’entoure mais aussi et surtout en découvrant ce qu’il y a en lui (que ce soit les autres, ses expériences ou l’introspection qui lui servent de révélateur). Il se construit à partir de choix, là où l’IA, le sprinteur ou le skieur déroulent le plan. A ce titre, la comparaison ne tient plus.</p>
<p>Bref, évidemment que Shumpert ne voulait pas être réducteur et qu’il s’agissait juste d’une formule pour mettre en avant la connaissance et l’intelligence de LeBron James. Mais c’était aussi pour nous l’occasion de rappeler que le basket est un sport bien trop riche pour le limiter à une compilation de données. Et qu’on espère que les datas et l’IA l’aideront à progresser mais que les règles en préserveront les dimensions humaine et créative/créatrice voire artistique qui en font un sport magnifique. Des dimensions qui font également de LeBron, que vous le considériez comme le GOAT ou non, l’un des plus grands basketteurs et sportifs de l’histoire.</p>
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		<title>Le tanking honteux du Jazz et des Grizzlies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 06:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Memphis Grizzlies]]></category>
		<category><![CDATA[Utah Jazz]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/UTAH-JAZZ-1002.jpg" alt="Le tanking honteux du Jazz et des Grizzlies" /></div><p>Le Utah Jazz, les Washington Wizards et les Memphis Grizzlies élève encore un peu le tanking au rang d'art à part entière. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/UTAH-JAZZ-1002.jpg" alt="Le tanking honteux du Jazz et des Grizzlies" /></div><p>Il n’y a visiblement aucune règle qui refroidit les équipes de tanker. Surtout pas à quelques mois de l’arrivée d’une cuvée jugée impressionnante à son sommet avec les prospects stars que sont <strong>Darryn Peterson, AJ Dybantsa</strong> et<strong> Cam Boozer</strong>. On pensait que le Utah Jazz allait par exemple changer un peu son fusil d’épaule après avoir fait venir un joueur étiqueté All-Star, à savoir <strong>Jaren Jackson Jr</strong>, avant la deadline des trades NBA. Et bien pas du tout.</p>
<p>La franchise mormone aligne effectivement son nouveau pivot au côté de l’autre star <strong>Lauri Markkanen</strong> mais elle a trouvé d’autres façons de maximiser ses chances de perdre.</p>
<p>Pour le deuxième match de suite, Will Hardy a sorti complètement ses deux meilleurs joueurs de la rotation dans le quatrième quart-temps alors que la partie était serrée. Il a lancé ses remplaçants qui ont… gagné contre Miami. Belle ironie. Mais cette victoire inattendue ne suffit pas à fermer les yeux sur la stratégie un peu « honteuse » du Jazz, franchise qui, au passage, n’a remporté que 5 de ses 23 dernières sorties.</p>
<p>L’équipe de Salt Lake City se prive régulièrement de Markkanen. Mais ça, ce n’est pas nouveau : les clubs les moins bien classés ont, l’habitude de reposer leurs joueurs les plus forts par-ci par-là. Ils savent notamment qu’ils sont moins sujets à des enquêtes de la NBA sur la justification avancée pour ces forfaits. La ligue se concentre essentiellement sur les matches télévisés sur le réseau national et sur les absences des plus grandes stars du championnat. Ça, c’est presque de bonne guerre même si c’est dommage.</p>
<p>En revanche, quand un coach, évidemment d’une certaine manière mis sous pression par sa direction, décide de se passer de ses titulaires dans les quatrièmes quart-temps des matches qui ne sont pas encore pliés, ça tourne au cirque et à la mascarade. Le jeu en devient faussé. Et le Jazz n’est pas la seule équipe concernée.</p>
<h3>La draft est devenu le combat des laids</h3>
<p>Même sentiment et même soupirs concernant les Memphis Grizzlies. Cette nuit, ils ont perdu contre les Warriors alors qu’ils avaient le match en main. Golden State a terminé sur un 19-5 (et même un 11-0) avec un <strong>Ty Jerome</strong> laissé sur le banc par son entraîneur alors qu’il était le meilleur marqueur (et joueur) des siens. Ça n’a aucun sens.</p>
<p>Les Washington Wizards ont pris l’habitude depuis quelques matches de finir eux aussi les rencontres avec leurs seconds couteaux quel que soit le score. Ils se sont même pointés à une rencontre à 8, sans leurs recrues (alors que les franchises font déjà toutes jouer leurs nouveaux arrivants), en alignant des joueurs dont les salaires cumulés atteignent 13 millions de dollars.</p>
<p>L’équipe de D.C. se veut pourtant ambitieuse en faisant venir <strong>Anthony Davis</strong> et <strong>Trae Young</strong>. Aucun des deux n'a porté les couleurs de sa nouvelle organisation pour l'instant. Un peu comme le Jazz, les dirigeants ont décidé de rameuter des stars pour passer un cap… tout en s’assurant un haut choix de draft cette année. Le beurre, l’argent du beurre et la NBA comme crémière.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ce-quont-fait-les-wizards-pour-tanker-cest-de-lart-764579/" target="_blank" rel="noopener">Ce qu’ont fait les Wizards pour tanker, c’est de l’art</a></p>
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		<title>Draymond Green, quand la légende devient un problème</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/draymond-green-quand-la-legende-devient-un-probleme-762388/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/draymond-green-quand-la-legende-devient-un-probleme-762388/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:53:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Draymond Green]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Curry]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/DRAYMOND-GREEN-mag-2301.jpg" alt="Draymond Green, quand la légende devient un problème" /></div><p>Draymond Green reste une légende des Warriors, mais son comportement et son absence de remise en question posent problème cette saison.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/DRAYMOND-GREEN-mag-2301.jpg" alt="Draymond Green, quand la légende devient un problème" /></div><p>Je vais commencer par rendre à <strong>Draymond Green</strong> ce qui appartient à Draymond Green. On parle ici d'un futur membre du Hall of Fame, d'une légende absolue des Golden State Warriors et de l’un des meilleurs défenseurs de l’histoire de la NBA. Draymond est et restera le cerveau défensif d’une dynastie et un leader émotionnel sans équivalent pendant plus d’une décennie. Sans lui, pas de révolution small ball, pas de Death Lineup, pas de quatre titres pour Stephen Curry et sa bande, j'en suis à peu près convaincu.</p>
<p>Draymond Green, c’est aussi un joueur qui comprend le basket comme peu d’autres  et un esprit analytique souvent brillant lorsqu’il décortique le jeu. Ses passages comme consultant sur TNT, notamment lors des périodes de transition des Warriors, étaient passionnants. Nikola Jokic l'a même remercié d'avoir été un peu critique à son égard sur l'aspect défensif. Le Joker a avoué qu'il avait été aidé par l'analyse de Green le consultant.</p>
<p>Hier, son importance pour les Warriors était totale. Aujourd’hui, elle pourrait l’être. Demain aussi, en fonction de la manière dont les Warriors vont aborder l’épineux virage qui s’annonce pour eux. Mais désormais, cela ne dépend que de lui.</p>
<p>Car depuis le titre de 2022, quelque chose s’est clairement fissuré. Ce ne sont pas seulement les suspensions, les fautes flagrantes, les gestes dangereux ou les exclusions à répétition. Sur ces épisodes-là, le débat existe. On peut estimer que Draymond Green paie aussi son historique, que le bruit médiatique dépasse parfois la gravité intrinsèque des faits. Ce n’est pas là que réside le cœur du problème.</p>
<p>Le vrai souci, c’est l’absence quasi totale de remise en question de sa part.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/2-sales-fautes-en-30-secondes-draymond-green-a-encore-frappe-762346/">2 sales fautes en 30 secondes, Draymond Green a encore frappé</a></p>
<h2>Avec Draymond Green, c'est toujours de la faute des autres</h2>
<p>À chaque fois que Draymond Green est interrogé sur son comportement ou sur son impact négatif pour son équipe, le discours reste le même : il est ciblé, incompris, victime d’un acharnement. Les responsables sont toujours ailleurs. Les arbitres. La ligue. Les adversaires. Les médias. Dernier exemple en date : cette sortie expliquant que les joueurs européens seraient, par nature, plus « dirty », formés à faire des fautes dangereuses, parfois plus encore que les siennes. Une généralisation absurde, surtout venant d’un joueur qui continue, match après match, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/2-sales-fautes-en-30-secondes-draymond-green-a-encore-frappe-762346/">d’empiler les gestes limites</a>.</p>
<p>Son podcast illustre parfaitement cette dérive. Draymond y est souvent pertinent (ou au moins intéressant) sur le jeu, mais incapable de s’empêcher de juger, de critiquer, de donner des leçons. Son acharnement récurrent sur Rudy Gobert en est un symbole. Il n’est pas le seul, certes, mais chez lui, la frontière entre analyse et règlement de comptes est régulièrement franchie.</p>
<p>Plus récemment, il a commenté la réaction de son ancien coéquipier Jordan Poole (une grimace de surprise) lors de l’altercation entre José Alvarado et Mark Williams, expliquant qu’un joueur doit toujours défendre son coéquipier et ne pas rester spectateur. Une prise de position pour le moins ironique, quand on se souvient que Draymond n’a jamais totalement assumé sa responsabilité dans l’incident qui a profondément fragilisé le vestiaire des Warriors en 2022.</p>
<p>Sur le terrain, cette posture se paie. Draymond Green est moins influent au playmaking, pourtant maillon essentiel de l’attaque de Golden State. Défensivement, il pèse moins, couvre moins d’erreurs, impose moins sa loi. Les Warriors encaissent plus de points, perdent en contrôle et en sérénité. Et malgré tout, Draymond continue de bénéficier d’un passe-droit presque illimité, parce qu’il est Draymond Green.  Les stats ne font pas tout et ce n'est jamais vraiment par ce prisme que l'on a mesure l'apport du #23 de Golden State. Avec 8.8 points, 5.8 rebonds et 5.2 passes à 43% au global (33% à 3 points, alors qu'il prend le volume de paniers extérieurs le plus élevé de toute sa carrière) et sa moyenne de minutes par match la plus faible depuis 12 ans, on n'est pas sur une top saison dans son CV.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/un-enfant-demande-a-jordan-poole-ce-que-ca-fait-de-prendre-une-droite-de-draymond-green-762330/">Un enfant demande à Jordan Poole ce que ça fait de prendre une droite de Draymond Green</a></p>
<h2>Trade, fin de contrat, recadrage : Que faire avec Draymond Green ?</h2>
<p>Même Stephen Curry, modèle de loyauté, a laissé transparaître sa lassitude ces deux dernières saisons. Il y a bien eu cette courte période de contrition, ces discours sur une possible retraite, là encore nourris par le sentiment d’être injustement ciblé. Puis tout est redevenu comme avant.</p>
<p>Draymond Green reste un immense joueur NBA. Mais aujourd’hui, il est aussi devenu un problème pour les Warriors. Non pas parce qu’il est trop intense, trop compétitif ou trop différent. Mais parce qu’il semble incapable d’accepter que l’héritage ne se construit pas seulement sur ce que l’on a été, mais sur la manière dont on choisit de finir. Et pour une franchise qui a bâti sa dynastie sur l’intelligence collective, c’est peut-être la question la plus lourde de conséquences.</p>
<p>Il reste un an de contrat à Draymond Green, à 27 millions de dollars. Cette donnée financière n’est pas anodine quand on se demande ce que les Warriors peuvent, ou doivent, faire avec lui. Faut-il le laisser aller jusqu’au bout de son contrat, en espérant qu’il retrouve un niveau et une attitude à la hauteur de son héritage ? Faut-il envisager un trade pour libérer de l’espace, réduire les risques sur le vestiaire et peut-être renforcer l’équipe ailleurs ?</p>
<p>Chaque option comporte ses risques et ses avantages, mais elle pose une question simple. La valeur historique de Draymond Green suffit-elle encore à justifier sa place au cœur d’une équipe aspirant à un dernier run pour le meilleur joueur de son histoire ? Ou le temps est-il venu de réfléchir à un futur sans lui, pour le bien de Golden State ?</p>
<p>Je n'ai pas la réponse, mais après avoir longtemps considéré qu'il était absolument intouchable et intradable, je commence à pencher plutôt de l'autre côté.</p>
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