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	<title>Équipe de France Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 14 Sep 2026 05:22:17 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Caitlin Clark salue les Bleues… puis recadre sèchement un journaliste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 05:22:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Caitlin Clark]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/caitlin-clark-4.jpg" alt="Caitlin Clark salue les Bleues… puis recadre sèchement un journaliste" /></div><p>Après le sacre de Team USA, Caitlin Clark a rendu hommage aux Bleues avant de balayer une question sur sa relation avec Angel Reese.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/caitlin-clark-4.jpg" alt="Caitlin Clark salue les Bleues… puis recadre sèchement un journaliste" /></div><p>Au sortir de la finale de la Coupe du monde 2026 remportée par Team USA face à la France, <strong>Caitlin Clark</strong> a d’abord tenu <a href="https://twitter.com/alexaphilippou/status/2099320048791822418?s=20">à rendre hommage</a> aux Bleues. La star américaine a insisté sur leur intensité, leur agressivité et leur caractère, malgré une seconde période largement dominée par les États-Unis.</p>
<p>« Il faut vraiment donner beaucoup de crédit à la France. Elles jouent avec énormément de hargne, énormément de passion. Elles sont agressives. Mais je pense qu’on a montré ce que signifie porter le maillot de Team USA. Ça veut dire dominer, et c’est exactement ce qu’on a fait. »</p>
<p>Un message respectueux envers une équipe de France qui avait pourtant longtemps résisté et même compté jusqu'à 14 points d'avance, avant de céder après la pause.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/caitlin-clark-angel-reese-le-duo-que-lamerique-navait-pas-vu-venir-782382/">Clark-Reese, le duo que l’Amérique n’avait pas vu venir</a></p>
<p>Clark a ensuite eu droit à une question beaucoup plus légère… qui ne lui a manifestement pas beaucoup plu. Interrogée par un journaliste pour savoir si elle et <strong>Angel Reese</strong> étaient désormais amies, après avoir partagé le maillot américain durant le tournoi, la meneuse a immédiatement recadré la formulation.</p>
<p>« On a toujours été amies, ne fais pas ça. »</p>
<p>Une réponse brève et sèche, qui dit aussi beaucoup de l’agacement des deux joueuses face au récit longtemps construit autour d’une rivalité personnelle entre elles, laquelle a débordé hors terrain entre leurs "partisans". Leur opposition sportive a évidemment marqué le basket féminin américain universitaire et en WNBA ces dernières années, mais Clark a visiblement tenu à rappeler qu’elle n’avait jamais signifié une inimitié en dehors du terrain.</p>
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		<title>Si près, si loin&#8230; Les Bleues tombent en finale contre Team USA</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/si-pres-si-loin-les-bleues-tombent-en-finale-contre-team-usa-782481/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 20:06:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/1000055430.jpg" alt="Si près, si loin&#8230; Les Bleues tombent en finale contre Team USA" /></div><p>Les Bleues ont fait mieux que résister à Team USA avant de couler en deuxième mi-temps en finale de la Coupe du monde. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/1000055430.jpg" alt="Si près, si loin&#8230; Les Bleues tombent en finale contre Team USA" /></div><p>Pendant vingt minutes, la France a réellement fait vaciller Team USA. Puis la machine américaine s’est remise en marche. Les Bleues ont fini par s’incliner en finale du Mondial (97-79), victimes d’un énorme coup de pompe après la pause et de la montée en puissance d’une équipe américaine qui n’a plus laissé respirer son adversaire.</p>
<p>La déception était immense sur les visages français au coup de sifflet final. Elle disait aussi quelque chose de la performance accomplie jusque-là. Cette équipe avait fini par croire qu’elle pouvait vraiment aller chercher les Etats-Unis. Le premier quart-temps lui avait donné toutes les raisons d’y croire.</p>
<p>La France l’a terminé devant (20-17) grâce à une défense remarquable, agressive sur le porteur, présente dans les aides et suffisamment disciplinée pour empêcher les Américaines de trouver leur rythme habituel. Team USA devait travailler pour chaque panier et paraissait parfois franchement en délicatesse.</p>
<p>La confiance française a continué de grandir dans le deuxième quart-temps. Derrière une <strong>Gabby Williams</strong> héroïque et une <strong>Janelle Salaün</strong> au diapason, les Bleues ont même compté jusqu’à 11 points d’avance. Pendant quelques minutes, l’impossible ne semblait plus si impossible.</p>
<p>Les Etats-Unis ont toutefois commencé à trouver des solutions avant la pause. <strong>Jackie Young</strong> et <strong>Chelsea Gray</strong> ont pris feu par séquences et permis aux Américaines de réduire progressivement l’écart. Le 3 points inscrit sur le fil par <strong>Caitlin Clark</strong> a ramené Team USA à seulement deux longueurs au moment de rentrer aux vestiaires (47-45).</p>
<p>Un petit coup derrière la tête après une première période presque idéale. La suite a malheureusement été beaucoup plus compliquée.</p>
<p>Au retour des vestiaires, les Bleues ont perdu l’intensité et la lucidité qui avaient fait leur force durant les vingt premières minutes. Les minutes sans Williams ont été particulièrement douloureuses : moins de création, moins d’agressivité vers le cercle, davantage de possessions statiques et une attaque qui s’est progressivement enfermée dans le un-contre-un.</p>
<p>La défense de zone, jusque-là capable de perturber les Américaines, n’a plus produit les mêmes effets. Team USA a trouvé les espaces, accéléré la circulation du ballon et surtout puni presque chaque baisse de régime française.</p>
<p>Quelques temps morts pris tardivement n’ont pas davantage permis de couper l’élan adverse. L’écart s’est creusé à toute vitesse et, à mesure que les Etats-Unis prenaient le contrôle, le body language français s’est dégradé. Têtes basses, moins de communication, moins d’énergie... La résignation est apparue bien plus vite qu’au cours des précédentes rencontres de ce Mondial.</p>
<p>A la fin du troisième quart-temps, Team USA avait déjà pris le large (73-57). A six minutes du terme, le tableau affichait 86-59. Cette fois, il n’y avait plus de suspense. Le 11/24 à 3 points français montre pourtant que l’adresse extérieure n’a pas été le problème principal. C’est davantage dans la capacité à continuer de produire collectivement sous la pression, ainsi que dans l’intensité défensive, que l’écart s’est créé après la pause.</p>
<p>Comme souvent dans les grands rendez-vous, <strong>Breanna Stewart</strong> a rappelé pourquoi elle reste l’un des visages majeurs du basket mondial. La star américaine termine avec 22 points et 10 rebonds. Young ajoute 18 points, <strong>Kahleah Copper</strong> 15 et Gray 12.</p>
<p style="text-align: left;"><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/breanna-stewart-la-boss-final-invaincue-que-les-bleues-doivent-faire-tomber-782456/">Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber</a></p>
<p>Williams conclut de son côté la finale avec 20 points à 6/16. L’adresse n’est pas exceptionnelle, mais sa ligne statistique ne raconte qu’une partie de son match. Son activité, sa capacité à créer quelque chose lorsque l’attaque française se grippait et son importance défensive ont encore été immenses. Sur l’ensemble du tournoi, elle aura tout simplement été exceptionnelle et peut légitimement être considérée comme l’une des meilleures joueuses de ce Mondial, même sans le titre au bout.</p>
<p><strong>Dominique Malonga</strong> termine meilleure marqueuse française avec 21 points, mais son total est trompeur. Une partie importante de sa production est arrivée lorsque la rencontre était déjà jouée. Dans les moments où la France avait besoin de présence intérieure pour résister à l’impact américain, elle a semblé trop tendre et pas suffisamment agressive près du cercle.</p>
<p>Ce sera probablement l’un des axes de progression les plus intéressants pour la suite. Malonga possède un talent immense, et cette finale lui aura offert un aperçu très concret du niveau physique et mental nécessaire pour peser lorsque les meilleures joueuses du monde augmentent encore l’intensité.</p>
<p>Le 97-79 final est finalement sévère par rapport à ce qu’a montré la France pendant une moitié de match. Il rappelle aussi l’incroyable marge dont dispose encore Team USA. Même bousculées, même menées de 11 points, les Américaines possèdent suffisamment de profondeur et de talent pour faire basculer une finale en quelques minutes.</p>
<p>La tristesse des Bleues est donc logique. Après un tel parcours et une première mi-temps pareille, elles avaient le droit de rêver encore plus grand.</p>
<p>Reste désormais à mesurer tout ce qui a été accompli. La France quitte ce Mondial avec une médaille d’argent, une première finale mondiale et la conviction qu’elle appartient désormais au cercle très fermé des équipes capables de regarder les Etats-Unis dans les yeux à chaque affrontement.</p>
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		<title>Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 08:49:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Breanna Stewart]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/breanna-stewart.jpg" alt="Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber" /></div><p>Invaincue en 45 matches de Mondial et de Jeux olympiques, Breanna Stewart incarne l’immense défi qui attend les Bleues en finale face à Team USA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/breanna-stewart.jpg" alt="Breanna Stewart, la boss finale invaincue que les Bleues doivent faire tomber" /></div><p>Il y a des statistiques qui permettent de mesurer assez simplement l’ampleur de la domination américaine. Celle de <strong>Breanna Stewart</strong> avant la finale du Mondial 2026 face aux Bleues en fait clairement partie : "Stewie" n’a tout simplement jamais perdu un match de Coupe du monde ou de Jeux olympiques de toute sa carrière.</p>
<p><a href="https://www.fiba.basketball/fr/events/fiba-womens-basketball-world-cup-2026/teams/usa/176575-breanna-stewart">Le bilan</a> donne presque le vertige : 45 matches disputés, 45 victoires avant d’affronter la France ce dimanche soir à Berlin. Le détail est assez terrifiant :</p>
<ul>
<li>Mondial 2014 : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Jeux olympiques 2016 : 8 matches, 8 victoires</li>
<li>Mondial 2018 : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Jeux olympiques de Tokyo : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Mondial 2022 : 8 matches, 8 victoires</li>
<li>Jeux olympiques de Paris : 6 matches, 6 victoires</li>
<li>Mondial 2026 : 5 matches, 5 victoires avant la finale</li>
</ul>
<p>Soit six grandes compétitions déjà remportées sur six, trois titres mondiaux et trois médailles d’or olympiques. Stewart était encore une jeune joueuse de 20 ans et un élément secondaire de la rotation lors du Mondial 2014. Elle est depuis devenue l’une des figures centrales de Team USA, MVP du Mondial 2018 puis du tournoi olympique à Tokyo en 2021.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/france-vs-team-usa-les-bleues-dans-la-legende-782439/">France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?</a></p>
<p>Les Françaises connaissent particulièrement bien le problème. Stewart a déjà croisé la France à quatre reprises dans ces deux compétitions : en quart de finale du Mondial 2014, en demi-finale des Jeux de Rio, en phase de groupes à Tokyo et, bien sûr, lors de la finale olympique de Paris 2024. Quatre rencontres, quatre victoires américaines. La dernière ne tenait pourtant qu'à un fil, avec ce fameux 67-66 qui avait laissé les Bleues à quelques centimètres de l’or olympique.</p>
<p>Cette fois, Stewart arrive en finale après avoir justement rappelé son importance dans les moments qui comptent. Face à l’Espagne en demi-finale, alors que Team USA a longtemps été bousculée, la capitaine américaine a terminé meilleure marqueuse des siennes avec 16 points pour arracher une victoire 76-66.</p>
<p>La France tentera donc ce soir de réussir quelque chose qu’aucune sélection n’a encore accompli face à Breanna Stewart sur la plus grande scène internationale. Une victoire américaine ferait passer son invraisemblable bilan à 46-0, avec un septième titre en sept participations. Aux Bleues de faire en sorte que cette série s’arrête à 45.</p>
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		<title>Les Bleues climatisent Berlin et filent en finale !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-climatisent-berlin-et-filent-en-finale-782427/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 16:24:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/udfignbdcvnq51pnlkfn.jpeg" alt="Les Bleues climatisent Berlin et filent en finale !" /></div><p>Les Bleues ont dominé l’Allemagne à Berlin et vont disputer la première finale de Coupe du monde de leur histoire !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/udfignbdcvnq51pnlkfn.jpeg" alt="Les Bleues climatisent Berlin et filent en finale !" /></div><p>L’histoire continue de s’écrire. L’équipe de France s’est qualifiée pour la première finale de Coupe du monde de son histoire en dominant l’Allemagne (86-64) samedi à Berlin. Une nouvelle démonstration de maîtrise des Bleues, qui n’ont pratiquement jamais tremblé et ne sont désormais plus qu’à une victoire du titre mondial.</p>
<p>Devant son public, l’Allemagne a pourtant offert une vraie résistance en début de rencontre. Très adroites et capables de faire mal à l’intérieur, les Allemandes sont restées au contact pendant tout le premier quart-temps (25-23). En face, les pénétrations de <strong>Gabby Williams</strong> et <strong>Janelle Salaün</strong> ont permis aux Françaises de trouver régulièrement des solutions, tandis que Valériane Ayayi a également apporté de l’adresse et de l’énergie.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-deroulent-face-a-la-chine-et-filent-en-demi-finales-782342/">Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré</a></p>
<p>Même sans retrouver la réussite extérieure presque insolente affichée lors des tours précédents, la France a progressivement installé son emprise. À la pause, les Bleues avaient déjà pris sept longueurs d’avance (45-38), avec surtout l’impression d’avoir encore une marge importante. La suite l’a confirmé.</p>
<p>La défense française a fini par étouffer complètement l’Allemagne. Pression sur les remises en jeu, agressivité sur les premières passes, mains partout... Les pertes de balle allemandes se sont multipliées et ont permis aux Bleues de jouer avec une sérénité impressionnante. Au total, la France a provoqué <strong>25 pertes de balle</strong> et compilé <strong>15 interceptions</strong>, deux chiffres qui résument parfaitement le supplice imposé aux Allemandes. À la fin du troisième quart-temps, l’écart était passé à 14 points (64-50) et le match semblait déjà sous contrôle.</p>
<p>Il le restera jusqu’au bout. Face à des Allemandes valeureuses mais trop brouillonnes pour résister à cette pression pendant 40 minutes, les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont tranquillement déroulé jusqu’au 86-64 final.</p>
<p>Williams a encore donné le ton avec <strong>22 points, 5 rebonds et 5 passes</strong>, une nouvelle prestation qui la maintient plus que jamais dans la course au titre de MVP du tournoi. Salaün a elle aussi été immense avec <strong>14 points et 11 rebonds</strong>, omniprésente dans les moments où la France avait besoin d’intensité.</p>
<p><strong>Marine Johannès</strong> a ajouté 13 points et <strong>Carla Leite</strong>, davantage responsabilisée que lors des matches précédents, a parfaitement répondu présente avec 9 points et un très bon passage à la mène.</p>
<p>Le principal bémol aura été le match compliqué de <strong>Dominique Malonga</strong>, notamment très maladroite près du cercle. Mais c’est peut-être aussi ce qui dit le plus de choses sur cette équipe : même avec l’une de ses armes majeures en difficulté et une adresse extérieure moins spectaculaire qu’à l’accoutumée, la France a gagné une demi-finale mondiale de 22 points sans jamais véritablement se mettre en danger.</p>
<p>Après cinq victoires en cinq matches et une nouvelle prestation défensive de très haut niveau, les Bleues sont là où aucune équipe de France féminine n’était encore parvenue à aller, à savoir en finale de la Coupe du monde<strong>.</strong> Elles y retrouveront les États-Unis ou l’Espagne, avec désormais une seule question : pourquoi s’arrêter là ?</p>
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		<title>Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-deroulent-face-a-la-chine-et-filent-en-demi-finales-782342/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 14:15:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/marine-johannes-bleues.jpg" alt="Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré" /></div><p>L'équipe de France a facilement battu la Chine en quarts de finale. Les Bleues affronteront la Belgique ou l'Allemagne dans le dernier carré.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/marine-johannes-bleues.jpg" alt="Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré" /></div><p>Il fallait faire le travail, les Bleues l’ont fait, et plutôt bien. L’équipe de France a dominé la Chine <a href="https://www.fiba.basketball/fr/events/fiba-womens-basketball-world-cup-2026/games/128149-CHN-FRA#boxscore">(90-61)</a> jeudi après-midi pour valider son billet pour le dernier carré du Mondial 2026. Une quatrième victoire en quatre matches et, surtout, une quatrième prestation globalement très convaincante. Jusqu’ici, les Françaises n’ont pratiquement rien laissé traîner. La suite devrait être autrement plus corsée.</p>
<p>La Chine a pourtant donné un peu de fil à retordre aux Bleues en début de rencontre. Mobile, capable d’alterner jeu extérieur et présence dans la raquette, elle s’est surtout appuyée sur <strong>Han Xu</strong> (21 pts, 9 rbds), de très loin sa joueuse la plus dangereuse. Pendant un quart-temps, les Chinoises ont réussi à rester au contact, la France ne comptant que cinq points d’avance après dix minutes.</p>
<p>Puis la machine s’est mise en route. Avec de l’adresse, du mouvement et une bonne alternance dans les choix offensifs, les Bleues ont progressivement fait sauter les quelques verrous posés par la Chine. <strong>Marine Johannès</strong> a encore régalé par séquences, entre tirs difficiles convertis, créativité et quelques facéties dont elle a le secret. Elle termine avec 15 points et 7 passes. <strong>Gabby Williams</strong> (14 pts) a une nouvelle fois joué juste et tranchant, tandis que <strong>Janelle Salaün</strong> (15 pts) et <strong>Leïla Lacan</strong> (12 pts) ont elles aussi pesé sur la rencontre.</p>
<p>À l’intérieur, <strong>Dominique Malonga</strong> n’a pas reculé face à la taille de Zhang, même si cette dernière n’a réellement trouvé de répondant offensif qu’en fin de partie. Là encore, la France a pu compter sur sa profondeur et sur sa capacité à changer de visage sans perdre le fil du match.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-peuvent-elles-tout-gagner-les-nets-surprendre-782316/">Les Bleues peuvent-elles tout gagner, les Nets surprendre ?</a></p>
<p>Une fois l’écart creusé, il n’y a d’ailleurs plus vraiment eu de suspense. Les Bleues ont compté jusqu’à 27 points d’avance et ont traversé la majeure partie de la rencontre sans véritable moment de panique. Le quatrième quart-temps a été un peu moins propre et moins fluide, avec davantage de rotations et une adresse qui a logiquement baissé, mais le bilan offensif reste très solide : 50% au tir et 38% à 3 points.</p>
<p>Jean-Aimé Toupane pouvait donc être satisfait après la rencontre, même s’il a insisté sur un point : les Bleues peuvent encore mieux partager le ballon. Une exigence presque rassurante au vu de ce qu’elles ont produit jusqu’ici. Parce qu’après quatre matches largement maîtrisés, le sentiment reste le même. Cette équipe possède encore de la marge et va devoir continuer de jouer avec autant de sérieux et d'application pour rêver grand.</p>
<p>Désormais, les choses sérieuses vont commencer. Si la Belgique, qui affronte l'Allemagne en quarts, se dresse sur la route des Bleues, le défi sera évidemment d’un tout autre calibre.</p>
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		<item>
		<title>Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l&#8217;histoire ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/cette-equipe-de-france-est-elle-vraiment-la-plus-forte-de-lhistoire-bleues-782317/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 08:25:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/bleues-france.jpg" alt="Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l&rsquo;histoire ?" /></div><p>Les Bleues 2026 sont peut-être les plus talentueuses de l’histoire, mais les générations Fijalkowski et des Braqueuses ont aussi bâti leur légende.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/bleues-france.jpg" alt="Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l&rsquo;histoire ?" /></div><p>On en parlait <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jUugsDwKOhA">ce matin dans le CQFR</a> : en regardant évoluer cette équipe de France depuis le début de la Coupe du monde, une question commence sérieusement à se poser. Est-ce tout simplement la sélection féminine française la plus talentueuse que l'on ait jamais vue ?</p>
<p>En termes de profondeur et de quantité de talent individuel, la réponse est peut-être oui. Mais avant de couronner les Bleues 2026, il serait injuste d'oublier les équipes qui les ont précédées et certaines pionnières dont le niveau réel a parfois été un peu effacé par le temps.</p>
<p>Le premier argument en faveur de cette génération est assez évident : il suffit de regarder l'effectif. <strong>Gabby Williams</strong> est devenue une joueuse de dimension internationale, capable d'être dominante des deux côtés du terrain. <strong>Marine Johannès</strong> possède un talent offensif unique dans l'histoire du basket français. <strong>Dominique Malonga</strong>, à seulement 20 ans, offre déjà des séquences où son potentiel paraît presque sans plafond. <strong>Janelle Salaün</strong> s'est installée parmi les meilleures joueuses françaises et européennes de sa génération. <strong>Valériane Ayayi</strong> apporte son immense expérience, pendant que <strong>Leila Lacan</strong>, <strong>Carla Leite</strong>, <strong>Pauline Astier</strong> , qui apportent créativité, playmaking ou défense, illustrent une profondeur rarement vue chez les Bleues.</p>
<p>Cette équipe ne sort pas de nulle part. Une grande partie de son ossature est celle qui avait déjà poussé Team USA jusque dans ses derniers retranchements lors de la finale olympique de Paris 2024, perdue 67-66. Deux années ont passé et plusieurs des jeunes joueuses de cette équipe ont changé de dimension. C'est peut-être là que les Bleues 2026 se distinguent de toutes les précédentes. Ce n'est pas seulement un excellent cinq majeur accompagné de bonnes rotations. Il y a du talent de très haut niveau quasiment partout.</p>
<p>Le plus effrayant est que ce n'est peut-être même pas le plafond de cette génération. En vue des Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028, Malonga, Salaün, Lacan ou Leite auront encore progressé et la France pourrait également récupérer <strong>Marine Fauthoux</strong> et <strong>Iliana Rupert</strong>. Sur le papier, la densité pourrait alors être encore supérieure.</p>
<p><iframe title="L&#039;équipe de France la plus talentueuse de l&#039;Histoire ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/jUugsDwKOhA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Avant elles, il y avait Fijalkowski, Melain et les autres</h2>
<p>Dire cela ne doit surtout pas conduire à regarder avec condescendance les générations précédentes. Au tournant des années 2000, la France possédait déjà une équipe fantastique. Celle qui allait devenir championne d'Europe en 2001 à domicile était emmenée notamment par <strong>Isabelle Fijalkowski</strong>, <strong>Cathy Melain</strong>, <strong>Yannick Souvré ou</strong> <strong>Audrey Sauret pour ne citer qu'elles.</strong></p>
<p>Pour ceux qui n'ont pas connu cette époque, attention à ne pas imaginer qu'il s'agissait uniquement d'excellentes joueuses dans un basket féminin encore relativement confidentiel. Isabelle Fijalkowski, que nous avions eu <a href="https://www.youtube.com/watch?v=pQ3j2fsgaxs&amp;t=54s&amp;pp=ygUbaXNhYmVsbGUgZmlqYSBiYXNrZXRzZXNzaW9u0gcJCf4LAYcqIYzv">le plaisir de recevoir longuement en podcast sur notre chaîne</a>, était une joueuse de niveau mondial, choisie avec le deuxième pick de la Draft WNBA 1997 par Cleveland et qui a tourné à 12,8 points et 6,2 rebonds sur sa carrière américaine. En 1998, elle a même terminé meilleure joueuse de WNBA au pourcentage aux tirs. Sans parler de ses accomplissements sur la scène européenne.</p>
<p>Lors de l'Euro 2001, à 29 ans, elle produisait encore 13,3 points et 6,4 rebonds par match. À ses côtés, Melain était une immense joueuse européenne, cadre du Bourges qui remportait alors l'Euroleague, et tournait à 12 points, 5,3 rebonds et 4 passes pendant cet Euro victorieux.</p>
<p>Sauret, elle aussi <a href="https://www.youtube.com/watch?v=lveyqzDLH5c&amp;pp=ygUbYXVkcmV5IHNhdXJldCBiYXNrZXRzZXNzaW9u">présente dans une interview sur la chaîne il y a quelques années</a>, avait traversé l'Atlantique à une époque où jouer en WNBA pour une Française était beaucoup moins courant qu'aujourd'hui. Elle a disputé deux saisons et 40 matches avec Washington entre 2001 et 2002.</p>
<p>Ces joueuses étaient des pionnières, mais surtout des basketteuses extrêmement fortes. Cette génération avait déjà été finaliste de l'Euro en 1999, cinquième des Jeux Olympiques de Sydney en 2000, avant de décrocher le titre européen en 2001. Si l'équipe actuelle semble disposer de davantage de profondeur, le sommet de la hiérarchie française de l'époque n'avait certainement pas à rougir de la comparaison.</p>
<h2>Puis les Braqueuses ont créé leur propre légende</h2>
<p>Evidemment, impossible d'avoir cette discussion sans parler des Braqueuses. La génération de <strong>Céline Dumerc</strong>, <strong>Sandrine Gruda</strong>, <strong>Emmeline Ndongue</strong>, <strong>Émilie Gomis</strong>, <strong>Endy Miyem</strong>, <strong>Edwige Lawson-Wade</strong> ou <strong>Isabelle Yacoubou</strong> possède quelque chose que l'équipe actuelle cherche encore à acquérir : une place à part dans l'imaginaire collectif.</p>
<p>Championnes d'Europe en 2009, les Bleues ont surtout écrit l'une des plus belles pages de l'histoire du basket français aux Jeux Olympiques de Londres en 2012. Elles y ont atteint la finale après un tournoi mémorable et une série de scénarios renversants qui leur ont valu leur surnom. Dumerc est évidemment devenue le visage de cette équipe. Mais là encore, il serait réducteur de résumer son talent au seul storytelling de Londres. Elle a été l'une des meilleures meneuses européennes de sa génération et a elle-même joué brièvement en WNBA, sans y rencontrer toutefois le même succès.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/isabelle-fijalkowski-est-entree-au-hall-of-fame-un-moment-de-legende-777481/">Isabelle Fijalkowski est entrée au Hall of Fame, un moment de légende</a></p>
<p>Sandrine Gruda évoluait elle aussi dans une dimension d'élite. Draftée au premier tour en WNBA en 2007, elle y a joué sept saisons et a notamment tourné à 13,5 points avec Connecticut en 2009. En Europe, elle a passé une bonne partie de sa carrière à affronter et côtoyer ce que la planète comptait de meilleures intérieures, avec des saisons à plus de 13 ou 14 points de moyenne en Euroleague sous le maillot d'Ekaterinburg.</p>
<p>Les Braqueuses étaient peut-être moins profondes en talent offensif pur que les Bleues actuelles, mais elles avaient des joueuses de référence, une identité extrêmement forte, de l'expérience et surtout des résultats.</p>
<h2>Le talent ne suffit pas pour devenir mythique</h2>
<p>C'est finalement toute la nuance. Si l'on nous demande aujourd'hui de choisir 12 joueuses et de comparer leur talent individuel, leur polyvalence, leurs qualités athlétique, leur capacité à shooter, créer et défendre, les Bleues 2026 ont probablement un dossier sans équivalent dans l'histoire de l'équipe de France. Elles ont aussi accès à quelque chose que leurs aînées avaient beaucoup moins : une WNBA plus ouverte aux joueuses françaises, une exposition internationale considérablement plus importante et une génération formée avec l'idée qu'elle peut rivaliser physiquement et techniquement avec pratiquement tout le monde.</p>
<p>Être la plus talentueuse ne signifie pas encore être la plus grande. La génération Fijalkowski-Melain possède son Euro 2001. Les Braqueuses ont leur titre européen de 2009 et leur argent olympique de Londres. L'équipe actuelle possède déjà la médaille d'argent de Paris et cette finale légendaire contre les Américaines. Il lui reste maintenant à ajouter son propre chapitre victorieux.</p>
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		<title>Les Bleues face à la Chine : l’heure de la revanche a sonné</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 04:24:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Gabby-Williams-Equipe-de-France-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024.jpg" alt="Les Bleues face à la Chine : l’heure de la revanche a sonné" /></div><p>La France affronte la Chine ce jeudi à 14h30 en quart de finale du Mondial, quatre ans après avoir été éliminée par ce même adversaire.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Gabby-Williams-Equipe-de-France-Jeux-Olympiques-de-Paris-2024.jpg" alt="Les Bleues face à la Chine : l’heure de la revanche a sonné" /></div><p>Ce sera donc la Chine pour les Bleues. L’équipe de France connaît désormais son adversaire en quart de finale de la Coupe du monde 2026 : les Françaises affronteront les Chinoises ce jeudi à 14h30 à Berlin.</p>
<p>La Chine a pourtant dû batailler pour décrocher son billet. Les Chinoises n’ont battu Porto Rico que 75-72 au terme d’une rencontre beaucoup plus serrée que prévu. Porto Rico était même encore devant à l’entrée du dernier quart-temps, avant que <strong>Han Xu</strong>, 21 points et 11 rebonds, ne contribue largement au réveil chinois.</p>
<p><strong>Yang Shuyu</strong> a ajouté 15 points, tandis que la géante <strong>Zhang Ziyu</strong>, 2,20 m, en a inscrit 13. De quoi donner une petite idée du défi physique qui attend les Bleues dans la raquette.</p>
<p>Sur le papier, la dynamique est pourtant largement favorable à la France. Les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont survolé leur premier tour, avec trois victoires très larges et notamment un festival offensif face au Nigeria (111-56). Elles arriveront donc avec beaucoup de confiance pour leur premier véritable gros test du tournoi.</p>
<p>Ce France-Chine aura également un petit parfum de revanche. Lors de la Coupe du monde 2022, les Chinoises avaient éliminé les Bleues exactement au même stade de la compétition, en quarts de finale, sur le score de 85-71, avant d’aller chercher la médaille d’argent.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-humilient-le-nigeria-dans-un-nouveau-festival-offensif-782211/">Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif</a></p>
<p>L’historique récent en compétition officielle est d’ailleurs légèrement favorable à la Chine. Sur cinq confrontations seniors FIBA, les Chinoises mènent 3-2 : victoire 66-64 au Mondial 2006, succès français 81-67 au Mondial 2018, large victoire chinoise 103-70 lors des qualifications pour le Mondial 2022, puis le fameux 85-71 en quarts quelques mois plus tard. La France avait toutefois pris une revanche spectaculaire en 2024, avec un succès 82-50 lors du tournoi de qualification olympique à Xi’an.</p>
<p>Et il existe un précédent encore plus récent et plutôt rassurant : juste avant ce Mondial, les Bleues avaient dominé la Chine 83-54 en préparation à Berlin, avec notamment 15 points de <strong>Carla Leite</strong>. Un résultat à prendre avec précaution puisque Zhang Ziyu n’avait notamment pas participé à la rencontre.</p>
<p>Cette fois, plus question de préparation. Une place dans le dernier carré mondial sera en jeu. Après avoir impressionné lors de la phase de groupes, les Bleues vont enfin pouvoir mesurer leurs ambitions face à une Chine qui reste l’une des places fortes du basket féminin mondial.</p>
<p>Rendez-vous à 14h30.</p>
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		<title>Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 14:18:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-france-nigeria.jpg" alt="Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif" /></div><p>Les Bleues ont écrasé le Nigeria (111-56) avec un incroyable 22/40 à 3 points, nouveau record en Coupe du monde. Gabby Williams termine à 25 points.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-france-nigeria.jpg" alt="Les Bleues humilient le Nigeria dans un nouveau festival offensif" /></div><p>Il y a gagner, dominer et puis il y a ce que vient de faire l’équipe de France face au Nigeria. Les Bleues ont encore envoyé un message particulièrement impressionnant dans cette Coupe du monde 2026 en écrasant les championnes d’Afrique, 111-56. Une nouvelle démonstration collective, dans la continuité de ce qu’elles montrent depuis le début du tournoi, avec cette fois un festival offensif presque indécent.</p>
<p>À la mi-temps, le chiffre était déjà assez fou : 14 paniers à 3 points inscrits par les Françaises. Le Nigeria avait rapidement la tête dans le seau, incapable de suivre le rythme ou de contenir une équipe qui trouvait des tirs ouverts à peu près partout. L’adresse n’a quasiment jamais baissé. La France termine finalement à 22/40 derrière l’arc, soit 55%, établissant au passage un nouveau record de paniers à 3 pts sur un match de Coupe du monde féminine. Le précédent appartenait au Japon, qui en avait inscrit 20 face au Mali quelques jours plus tôt.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/team-usa-vulnerable-et-si-la-france-pouvait-vraiment-y-croire-782178/">Team USA vulnérable : et si la France pouvait vraiment y croire ?</a></p>
<p><strong>Gabby Williams</strong> a encore donné le ton avec 25 points et une première mi-temps particulièrement impressionnante puisqu’elle en comptait déjà 19 à la pause. Derrière elle, <strong>Janelle Salaün</strong> a ajouté 19 points, <strong>Marine Johannès</strong> 17 et <strong>Migna Touré</strong> 16. Johannès continue d’ailleurs de montrer autre chose que son talent offensif depuis le début de cette Coupe du monde, avec une vraie implication défensive et beaucoup d’activité de ce côté du terrain.</p>
<h2>Une démonstration sans tirer sur les organismes</h2>
<p>Le plus intéressant reste peut-être que Jean-Aimé Toupane n’a absolument pas eu besoin de tirer sur ses cadres. L’écart a permis de faire tourner très largement, de répartir les minutes et de conserver de l’intensité sans demander des efforts démesurés aux principales joueuses. Malgré les changements constants, le niveau n’a pratiquement jamais baissé.</p>
<p>Les Bleues continuent donc leur parcours avec une impression de puissance assez saisissante. Le niveau de l’adversité devra évidemment être pris en compte au moment de tirer des conclusions définitives, mais la France fait pour l’instant exactement ce qu’on attend d’une équipe qui nourrit de très grandes ambitions : elle domine, elle implique tout le monde et elle arrive lancée vers les matches qui comptent vraiment.</p>
<p>On connaît d’ailleurs déjà le champ des possibles pour la suite : la France affrontera Porto Rico, l’Italie ou la Chine lors de son prochain match. Trois profils différents, mais une certitude après cette nouvelle démonstration : les Bleues vont aborder ce rendez-vous avec énormément de confiance et un statut de favori.</p>
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		<title>Team USA vulnérable : et si la France pouvait vraiment y croire ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 05:25:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/team-usa-1.jpg" alt="Team USA vulnérable : et si la France pouvait vraiment y croire ?" /></div><p>Team USA a tremblé face à l’Italie et montré de vraies failles. De quoi permettre aux Bleues et à d'autres de croire encore davantage à l’exploit au Mondial.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/team-usa-1.jpg" alt="Team USA vulnérable : et si la France pouvait vraiment y croire ?" /></div><p>Il ne fallait sans doute pas grand-chose pour que la Coupe du monde bascule dans une autre dimension dès son troisième jour. Un tir de Cecilia Zandalasini qui rentre, une prolongation qui tourne mal et Team USA aurait subi sa première défaite dans un Mondial depuis 2006. Les Américaines ont finalement survécu face à l’Italie <a href="https://www.fiba.basketball/en/events/fiba-womens-basketball-world-cup-2026/games/128136-ITA-USA#boxscore">(55-52)</a>, mais l’impression laissée est presque aussi intéressante que le résultat : cette équipe est peut-être beaucoup plus vulnérable qu’on ne l’imaginait avant le tournoi.</p>
<p>Bien sûr, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse. Les Etats-Unis restent les immenses favorites, possèdent un réservoir de talents sans équivalent et viennent tout de même de gagner un match dans lequel pratiquement rien ne fonctionnait. C’est aussi ce que font les grandes équipes. Mais voir Team USA terminer à 29% au tir, à 1/12 derrière l’arc, avec 14 ballons perdus pour seulement 11 passes décisives et seulement 55 points au compteur n’a rien d’anodin. Surtout face à une Italie courageuse et remarquablement organisée, mais qui n’était certainement pas annoncée parmi les principales candidates au titre.</p>
<h2>Une hiérarchie américaine encore floue</h2>
<p>Ce qui interpelle peut-être davantage que la maladresse, c’est l’impression que Kara Lawson cherche encore la bonne formule. La transition générationnelle est là, sous nos yeux, mais elle n’est pas encore totalement assumée.</p>
<p><strong>Breanna Stewart</strong> a attendu son neuvième tir pour inscrire son premier panier et terminé à 1/9. <strong>Napheesa Collier</strong> n’a marqué que 6 points et semble totalement hors de forme. <strong>Chelsea Gray</strong>, même si elle a été précieuse dans les dernières minutes, n’a pas donné pendant 40 minutes cette impression de maîtrise que l’on associe généralement à Team USA. Avec Kahleah Copper, les quatre rescapées des Jeux de Paris présentes dans le groupe ont cumulé un très vilain 5/23 au tir. Derrière elles, personne n’a encore réellement pris les clés.</p>
<p><strong>Caitlin Clark</strong>, brillante contre la Chine, est passée complètement à côté avec un seul point et aucun panier en six tentatives. <strong>Paige Bueckers</strong> et <strong>Angel Reese</strong> ont eu quelques bonnes séquences, mais on ne sent pas encore une équipe construite autour de cette nouvelle génération. Dans les moments où le match menaçait vraiment de leur échapper, les Américaines se sont raccrochées à ce qu’elles connaissent : les cadres, avec <strong>Jackie Young</strong> en sauveuse inattendue et Gray pour sécuriser les dernières possessions.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-dominent-la-coree-en-mode-diesel-782145/">Les Bleues dominent la Corée en mode diesel</a></p>
<p>Ce n’est évidemment pas un problème insoluble. Il reste du temps à Lawson pour déterminer qui doit créer, qui doit terminer les matches et comment utiliser toutes ces armes. Mais dans un tournoi aussi court, cette absence de hiérarchie offensive claire peut devenir dangereuse. L’absence d’<strong>A'ja Wilson</strong>, surtout, change considérablement la donne : il n’y a plus cette solution évidente vers laquelle se tourner lorsque tout se dérègle.</p>
<h2>Et si la France pouvait vraiment le faire ?</h2>
<p>Voilà forcément de quoi donner quelques idées aux Bleues. La France n’a pas encore rencontré une opposition du calibre des Etats-Unis, mais ses deux premiers matches ont montré exactement ce qui pourrait déranger cette équipe américaine : de l’agressivité défensive, de la longueur, énormément de rotations, du rythme et plusieurs joueuses capables de créer sans avoir besoin que tout le jeu soit organisé autour d’elles. L’Italie a réussi à casser complètement le rythme américain avec sa zone et son activité. Imaginez ce que la défense française peut provoquer lorsqu’elle commence à multiplier les prises à deux, les changements et les interceptions.</p>
<p>Et contrairement à certaines éditions précédentes, il existe aussi suffisamment de talent offensif pour ne pas simplement espérer tenir le score. <strong>Gabby Williams</strong>, <strong>Marine Johannès</strong>, <strong>Dominique Malonga</strong>, <strong>Carla Leite</strong> et les autres apportent des profils très différents. La France peut courir, shooter, attaquer le cercle ou jouer sur la puissance intérieure de Malonga. Elle n’a évidemment pas la profondeur individuelle de Team USA, personne ne l’a, mais elle dispose peut-être de quelque chose que les Américaines cherchent encore : une identité.</p>
<p>Le tableau ajoute une petite dose de rêve supplémentaire. Françaises et Américaines sont déjà qualifiées pour les quarts et ne pourront pas se retrouver avant une éventuelle finale. Beaucoup de choses doivent évidemment se passer avant d’imaginer un remake de Paris 2024. L’Australie, la Belgique, l’Espagne et quelques autres ont également leur mot à dire.</p>
<p>Mais le 67-66 de la finale olympique avait déjà montré que l’écart entre les deux nations n’était plus celui d’autrefois. Deux ans plus tard, les Etats-Unis sont privés de Wilson et semblent en plein passage de témoin entre deux générations. Dimanche soir, l’Italie est passée à un tir de faire tomber l’empire. Alors oui, Team USA reste favorite. Mais pour la première fois depuis longtemps, regarder les Américaines ne donne pas seulement envie de se demander qui terminera deuxième.</p>
<p>Et si ?</p>
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		<title>Les Bleues dominent la Corée en mode diesel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 20:42:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/li546idhnrc76zyy22lh.jpeg" alt="Les Bleues dominent la Corée en mode diesel" /></div><p>Les Bleues ont pris leur temps pour se défaire de la Corée du Sud et se qualifier pour la suite de la Coupe du monde. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/li546idhnrc76zyy22lh.jpeg" alt="Les Bleues dominent la Corée en mode diesel" /></div><p>Il y a eu un petit moment de flottement, et même quelques raisons de s'agacer. Puis l'équipe de France a fini par remettre les choses dans l'ordre. Menées de sept points après un premier quart-temps où leur défense était franchement aux abonnés absents, les Bleues ont progressivement pris le contrôle face à la Corée du Sud avant de dérouler en deuxième mi-temps pour s'imposer 95-69. Une deuxième victoire en deux matches dans ce Mondial 2026, synonyme de qualification pour les quarts de finale.</p>
<p>Le contraste avec la démonstration de la veille contre la Hongrie a d'abord été saisissant. Là où les Françaises avaient rapidement étouffé leur premier adversaire, elles ont cette fois laissé beaucoup trop de choses aux Coréennes. Retards défensifs, manque d'agressivité, automatismes encore hésitants : la Corée en a profité pour prendre sept longueurs d'avance après dix minutes.</p>
<p>Sans réellement devenir brillantes, les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont tout de même rectifié le tir durant le deuxième quart-temps. Suffisamment pour rentrer aux vestiaires avec six points d'avance. Le contenu restait imparfait, mais le danger avait déjà commencé à s'éloigner.</p>
<h2>Johannes appuie sur l'accélérateur</h2>
<p>La suite a été nettement plus conforme à ce que l'on attend de cette équipe. La France a utilisé sa supériorité athlétique pour faire exploser progressivement la Corée : davantage de vitesse, de puissance, de courses et une pression beaucoup plus importante. Lorsque les Bleues ont commencé à jouer à leur rythme, leurs adversaires n'ont plus vraiment eu de réponse.</p>
<p><strong>Marine Johannes</strong> a encore apporté cette touche imprévisible dont elle a le secret. Meilleure marqueuse française avec 17 points, elle a surtout signé plusieurs séquences spectaculaires et donné des coups d'accélérateur au moment où son équipe en avait besoin. Quelques paniers de très haut niveau, de la créativité et cette capacité à transformer en quelques possessions un match encore un peu poussif en rencontre beaucoup plus confortable.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-ecrasent-la-hongrie-et-reussissent-leur-entree-782086/">Les Bleues écrasent la Hongrie et réussissent leur entrée</a></p>
<p><strong>Dominique Malonga</strong> a elle aussi marqué des points, au sens propre comme au figuré. Avec 14 unités, l'intérieure française s'est particulièrement montrée lorsque la différence physique entre les deux équipes a commencé à peser. <strong>Gabby Williams</strong> termine également à 14 points, toujours précieuse pour donner du rythme et de l'impact au jeu tricolore.</p>
<h2>Qualifiées, mais encore du boulot derrière</h2>
<p>À l'arrivée, le +26 pourrait donner l'impression d'une nouvelle promenade de santé après le 99-53 infligé à la Hongrie. Ce serait oublier une première période beaucoup moins maîtrisée. C'est sans doute ce que Jean-Aimé Toupane retiendra avant la suite : offensivement, la France possède suffisamment d'armes pour faire très mal dès qu'elle accélère. Défensivement, tout n'est pas encore totalement en place.</p>
<p>Les rotations sont nombreuses, les responsabilités sont réparties et les automatismes doivent encore se construire. Face à la Corée, cela n'a finalement pas eu de conséquences. Contre des équipes plus puissantes et capables de punir chaque erreur, ce sera évidemment une autre histoire.</p>
<p>Les Bleues pourront commencer à travailler là-dessus dès leur prochain rendez-vous face au Nigeria. Avec déjà l'essentiel en poche : deux victoires en deux matches et leur billet pour les quarts de finale. Mais après cette entame de match ratée, elles savent aussi qu'elles disposent encore d'une belle marge de progression.</p>
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		<title>Les Bleues écrasent la Hongrie et réussissent leur entrée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 21:01:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/marine-johannes-france-hongrie.jpg" alt="Les Bleues écrasent la Hongrie et réussissent leur entrée" /></div><p>Les Bleues ont parfaitement lancé leur Mondial 2026 en écrasant la Hongrie 99-53, portées par Williams, Johannes et Malonga, toutes à 17 points.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/marine-johannes-france-hongrie.jpg" alt="Les Bleues écrasent la Hongrie et réussissent leur entrée" /></div><p>On savait l'équipe de France favorite pour son entrée en lice dans cette Coupe du monde. On imaginait tout de même la Hongrie capable de lui poser quelques problèmes, notamment avec Dorka Juhasz à l'intérieur. Il n'en a absolument rien été. Après deux ou trois minutes nécessaires pour prendre la température, les Bleues ont étouffé leur adversaire et déroulé jusqu'à une victoire sans appel, 99-53.</p>
<p>Les Hongroises avaient pourtant plutôt bien débuté, avec davantage d'agressivité et quelques paniers pour empêcher la France de prendre immédiatement le contrôle. Cela n'a pas duré. Dès que les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont augmenté l'intensité défensive et commencé à courir, la différence de niveau est devenue flagrante. 29-11 après dix minutes, puis surtout 61-20 à la pause : le match était déjà terminé.</p>
<p>C'est probablement ce qu'il y a de plus satisfaisant dans cette première sortie. Les Françaises auraient facilement pu se contenter de gérer une fois l'écart créé. Elles sont restées sérieuses, agressives et concernées, tout en permettant à Toupane de multiplier les rotations très tôt dans la rencontre.</p>
<h2>Williams, Johannes et Malonga, trois façons de faire mal</h2>
<p>Le scoring illustre parfaitement la richesse de cette équipe de France puisque <strong>Gabby Williams</strong>, <strong>Marine Johannes</strong> et <strong>Dominique Malonga</strong> ont toutes les trois terminé avec 17 points. La capitaine française a donné le ton avec son activité habituelle des deux côtés du terrain et a été l'une des joueuses les plus utilisées malgré l'ampleur du score. Johannes, entrée dans la rotation dès le premier quart-temps, a immédiatement dynamisé l'attaque avant de pouvoir davantage se faire plaisir lorsque le match s'est transformé en démonstration.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/gabby-williams-capitaine-lhistoire-est-belle-la-mission-immense-781916/">Gabby Williams capitaine : l'histoire est belle, la mission immense</a></p>
<p>Malonga a de son côté profité du match pour signer un double-double, avec 17 points et 10 rebonds. Une production intéressante alors que Toupane a pu largement distribuer les minutes et même terminer avec un cinq inhabituel faisant notamment apparaître Malonga, Carla Leite et Romane Bernies selon les séquences.</p>
<p>Dorka Juhasz (10 pts, 10 rbds), qui représentait sur le papier l'une des principales menaces hongroises, n'a jamais réussi à véritablement perturber la France. La défense tricolore a parfaitement contenu la joueuse intérieure et empêché la Hongrie de trouver un point d'ancrage susceptible de calmer les vagues françaises.</p>
<p>Le BOXSCORE</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une adresse extérieure qui change tout</h2>
<p>Autre donnée spectaculaire : la France a terminé avec 15 paniers à trois points, contre seulement cinq pour la Hongrie. Lorsque cette équipe ajoute une telle réussite extérieure à sa capacité à défendre, provoquer des pertes de balle et courir, elle devient évidemment extrêmement difficile à contenir.</p>
<p>Le troisième quart-temps avait déjà porté le score à 77-31. La dernière période n'a donc servi qu'à répartir davantage les minutes et à donner du temps de jeu à tout le monde, sans que le sérieux collectif disparaisse complètement.</p>
<p>Il faudra évidemment attendre des adversaires d'un autre calibre avant de tirer de grandes conclusions. Mais pour une première sortie dans un Mondial, difficile de réclamer beaucoup plus : une victoire de 46 points, trois joueuses à 17 unités, une rotation complètement ouverte et aucun moment où la rencontre a semblé pouvoir leur échapper.</p>
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		<title>France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 07:01:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/malonga-bleues.jpg" alt="France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues" /></div><p>Les Bleues lancent leur Coupe du monde face à la Hongrie, avec plusieurs clés à surveiller entre automatismes, rotations et duel intérieur.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/malonga-bleues.jpg" alt="France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues" /></div><p>Deux ans après leur finale olympique mémorable face aux États-Unis, les Bleues retrouvent une grande compétition mondiale avec des ambitions très élevées. La Coupe du monde 2026 débute ce vendredi à Berlin et la France ouvrira son tournoi à 21 heures face à la Hongrie. Sur le papier, les joueuses de Jean-Aimé Toupane sont nettement favorites. Mais ce premier match devrait déjà apporter quelques réponses intéressantes sur une équipe qui a énormément de talent… et quasiment pas eu le temps de travailler au complet.</p>
<p>Le format renforce d’ailleurs l’importance de cette phase de groupes. Le premier du groupe B rejoindra directement les quarts de finale, alors que les deuxième et troisième devront passer par un match de barrage. Avec la Hongrie, la Corée du Sud et le Nigeria au programme, les Bleues ont donc toutes les cartes en main pour s’éviter une rencontre couperet supplémentaire.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/YeFY8iqWdvA?t=1819s" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>La première mission : retrouver des automatismes</h2>
<p>C’est probablement le premier élément à observer. Huit des douze Françaises sélectionnées évoluent en WNBA et n’ont rejoint leurs partenaires à Berlin qu’entre le 29 et le 31 août. <strong>Dominique Malonga</strong>, dernière arrivée, n’a retrouvé le groupe que lundi. Les Bleues ont disputé un match d’entraînement à huis clos contre la Chine mardi, puis essentiellement travaillé sur les derniers ajustements avant le début du tournoi. Autrement dit, le temps consacré au cinq-contre-cinq avec l’effectif définitif a été extrêmement limité.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/gabby-williams-capitaine-lhistoire-est-belle-la-mission-immense-781916/">Gabby Williams capitaine : l’histoire est belle, la mission immense</a></p>
<p>Cela ne devrait pas empêcher la France de battre la Hongrie, mais la manière sera instructive. Il faudra notamment observer la circulation du ballon, les connexions offensives et la façon dont Toupane distribue les responsabilités entre <strong>Gabby Williams</strong>, <strong>Marine Johannès</strong>, <strong>Leïla Lacan</strong>, <strong>Pauline Astier</strong> et <strong>Carla Leite</strong>. Cette dernière va d’ailleurs découvrir une grande compétition avec seulement quatre sélections au compteur.</p>
<p>La profondeur française devrait permettre de maintenir une intensité défensive très élevée et de courir dès que possible. C’est probablement là que l’écart peut se créer : transformer les pertes de balle hongroises en jeu rapide, multiplier les changements défensifs et éviter que la rencontre ne s’installe dans un basket de demi-terrain confortable pour l’adversaire.</p>
<h2>Dorka Juhasz, premier gros test pour Malonga</h2>
<p>Le danger hongrois est parfaitement identifié. <strong>Dorka Juhasz</strong> sort d’un remarquable tournoi de qualification à Istanbul, où elle a compilé 18 points, 9 rebonds et 1 contre de moyenne. Elle avait notamment inscrit 35 points contre le Japon puis 24 contre la Turquie dans le match qui a permis à la Hongrie de valider son retour à la Coupe du monde, 28 ans après sa dernière participation.</p>
<p>À 1,92 m, Juhasz est suffisamment puissante pour jouer près du cercle, mais également assez mobile et adroite pour sortir de la raquette. C’est ce qui rend son duel avec Malonga particulièrement intéressant. La Française possède des qualités athlétiques extraordinaires, mais elle devra éviter les fautes rapides face à une intérieure beaucoup plus expérimentée.</p>
<p>La Hongrie ne se limite pas pour autant à sa star. <strong>Virág Takács-Kiss</strong> avait elle aussi tourné à 9,6 points et 9 rebonds lors du tournoi qualificatif, tandis que <strong>Réka Lelik</strong> apportait 5,8 passes par match. Réka Dombai, Debora Dubei ou Yvonne Turner donnent également à cette équipe suffisamment de création et de tir extérieur pour sanctionner une défense française trop approximative.</p>
<p>L'une des clés sera donc la capacité des Bleues à couper la relation entre Juhasz et les créatrices hongroises plutôt que de simplement chercher à contenir l’intérieure en un-contre-un.</p>
<h2>Malonga, Johannès, Leite… plusieurs curiosités dès le premier soir</h2>
<p>Ce match devrait également donner une première indication de la hiérarchie choisie par Jean-Aimé Toupane. Malonga sera forcément très attendue après un tournoi de qualification où elle avait tourné à 14,5 points et 6 rebonds. Janelle Salaün avait été encore plus productive avec 16,7 points par rencontre, pendant que Johannès et Lacan distribuaient chacune 4,6 passes.</p>
<p>Il faudra également voir comment la France compense l’absence d’Iliana Rupert dans les douze retenues. Malonga, Marième Badiane et Aminata Gueye constituent le secteur intérieur, avec la possibilité d’utiliser Valériane Ayayi ou Salaün sur des configurations plus petites et rapides.</p>
<p>Enfin, l’une des grandes curiosités sera le partage des minutes à la mène. Astier et Lacan connaissent déjà parfaitement le système, alors que Leite apporte un profil de création différent et arrive après une saison WNBA qui a accéléré son développement. Dans une rencontre où la France devrait disposer d’une marge, Toupane pourrait rapidement tester plusieurs associations.</p>
<p>La Hongrie est un adversaire suffisamment sérieux pour obliger les Bleues à être concentrées sans représenter, normalement, un danger comparable aux principales candidates au titre. C’est presque le scénario idéal pour débuter. La France reste d’ailleurs sur 14 victoires consécutives face aux Hongroises, dont un succès 82-68 lors du match pour la troisième place de l’Euro 2023.</p>
<p>L’enjeu ne sera donc pas uniquement de gagner. Il sera de voir à quelle vitesse cette équipe peut retrouver ses automatismes, quelle rotation se dessine et si son énorme potentiel défensif peut immédiatement servir de moteur à son attaque. À moins de dix jours d’une éventuelle finale mondiale, les Bleues n’ont de toute façon pas beaucoup de temps pour se chercher.</p>
<p><strong>Hongrie-France, vendredi 4 septembre à 21h à Berlin. Match diffusé sur TFX et beIN Sports 2.</strong></p>
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		<title>La FIBA dévoile son classement, la France de retour au top !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Onyeka Stankovic]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 06:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/WEMBANYAMA-FOURNIER-FRANCE.jpg" alt="La FIBA dévoile son classement, la France de retour au top !" /></div><p>Cela faisait sept ans que l’équipe de France ne s’était plus hissée dans le top-3 du classement FIBA des meilleures nations.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/WEMBANYAMA-FOURNIER-FRANCE.jpg" alt="La FIBA dévoile son classement, la France de retour au top !" /></div><p>Les Bleus de <strong>Frédéric Fauthoux</strong> ont fait le job pendant les deux fenêtres estivales de juillet et août. L’équipe de France jouait des matches de qualification pour la Coupe du Monde et elle s’est notamment imposée récemment contre la Slovénie et la Suède, validant quasiment son billet pour Doha, où aura lieu la prochaine grande compétition internationale en 2027.</p>
<p>Et à ce rythme, <strong>Victor Wembanyama</strong> et ses coéquipiers se rendront au Qatar avec un statut protégé. Pas seulement parce qu’ils feront évidemment partie des candidats à une médaille mais aussi parce que les tricolores hériteront peut-être de l’étiquette de têtes de série. S’ils arrivent à se maintenir dans le top-3 du ranking FIBA. Ils viennent d’y accéder en dépassant la Serbie cet été. Le classement vient d’être publié et la France prend donc la troisième place, juste derrière les Etats-Unis (premiers) et l’Allemagne (deuxième).</p>
<p>L’écart est encore minime avec les Serbes. Il n’y a que 0,3 point qui séparent les deux nations, qui se sont justement jouées lors de deux matches amicaux il y a quelques semaines. Chaque équipe l’avait emporté une fois (dont un succès au buzzer pour les Bleus). L’EDF est remonté d’un rang parce qu’elle a affronté, et battu, de meilleurs adversaires théoriques (Slovénie et Suède contre l’Italie et l’Islande pour la Serbie). Elle devra donc conservé cette place sur le podium pour espérer obtenir des tirages au sort plus clément lors des différentes compétitions.</p>
<p>La France n’avait plus intégré le podium du <a href="https://twitter.com/FIBA/status/2095158787329998902?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E2095158787329998902%7Ctwgr%5Efb298bfc45da23394ce00fc0b053e248fe66bfb0%7Ctwcon%5Es1_&amp;ref_url=https%3A%2F%2Fwww.bebasket.fr%2Fsept-ans-apres-la-france-retourne-sur-le-podium-du-ranking-fiba" target="_blank" rel="noopener">classement FIBA</a> depuis 2019, à la suite d’une médaille de Bronze décrochée à la Coupe du Monde en Chine.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/comment-faire-fonctionner-le-duo-wembanyama-gobert-en-equipe-de-france-781037/" target="_blank" rel="noopener">Comment faire fonctionner le duo Wembanyama – Gobert en Equipe de France</a></p>
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		<title>Strazel réveille les Bleus, longtemps dans le dur en Suède</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julia Beauger]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 17:54:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Matthew Strazel]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Matthew-Strazel-2.jpg" alt="Strazel réveille les Bleus, longtemps dans le dur en Suède" /></div><p>Longtemps plombée par une adresse catastrophique, l’équipe de France a fini par faire craquer la Suède (84-69). Matthew Strazel a sonné le réveil des Bleus dans un troisième quart-temps très compliqué.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/08/Matthew-Strazel-2.jpg" alt="Strazel réveille les Bleus, longtemps dans le dur en Suède" /></div><p>Ce fut beaucoup, beaucoup plus compliqué que contre la Slovénie. Trois jours après <a href="https://www.basketsession.com/NBA/wembanyama-strazel-et-une-defense-etouffante-les-bleus-deroulent-face-a-la-slovenie-781622/" target="_blank" rel="noopener">leur démonstration à Bercy (92-67)</a>, les Bleus ont dû patienter près de trois quarts-temps avant de prendre la mesure de la Suède. Mais l’essentiel est là : une victoire <a href="https://www.fiba.basketball/en/events/fiba-basketball-world-cup-2027-european-qualifiers/games/127084-SWE-FRA#boxscore" target="_blank" rel="noopener">84-69</a> et désormais sept succès en huit matches dans ces qualifications à la Coupe du monde 2027.</p>
<p>Privée de <strong>Rudy Gobert</strong>, forfait en raison d’une gêne musculaire, l’équipe de France s’est rapidement heurtée à une énorme maladresse. Les Scandinaves avaient choisi de laisser les Français tirer de loin et protéger le plus possible leur raquette. Une stratégie parfaitement rentable pendant une bonne partie de la rencontre. Avant le réveil de <strong>Matthew Strazel </strong>en fin de troisième quart-temps.</p>
<h3>Une adresse catastrophique</h3>
<p>Jusque-là, les Bleus avaient eu les tirs. Ils ne les ont simplement pas mis.</p>
<p>La première mi-temps a parfois viré au concours de maladresse, avec notamment un terrible 15% à trois points et 41% aux lancers francs. Malgré l'activité de Victor Wembanyama et un très bon premier passage de Maxime Raynaud, la France n'a donc jamais réussi à véritablement prendre le contrôle du match.</p>
<p>Pelle Larsson, lui, a fait payer chaque erreur française. L'arrière du Miami Heat, auteur de 18 points en première mi-temps (23 au total), a permis à la Suède de croire longtemps à l'exploit.</p>
<p>Et le retour des vestiaires n'a rien arrangé.</p>
<p>Il a fallu attendre près de quatre minutes pour voir les Bleus inscrire leur premier panier de la deuxième mi-temps, un dunk de <strong>Wembanyama</strong>. Après six minutes dans le troisième quart-temps, ils n'avaient toujours marqué que quatre petits points. La défense tenait, mais offensivement, la France semblait complètement embourbée.</p>
<p>C'est alors que <strong>Matthew Strazel</strong> a décidé de changer le scénario.</p>
<h3>Strazel et Raynaud débloquent les Bleus</h3>
<p>Le meneur monégasque a inscrit 11 points (sur les 16 de l'EdF) dans un passage décisif en fin de troisième quart-temps. Surtout, il a enfin sanctionné la stratégie suédoise derrière l'arc avec deux tirs primés.</p>
<p>Dans le même temps, sa connexion avec <strong>Maxime Raynaud</strong> a fait énormément de bien. En sortie de pick-and-roll, Strazel a trouvé à plusieurs reprises le pivot sur des pocket passes parfaitement ajustées. Raynaud a confirmé son excellente fenêtre internationale avec 13 points à 6/7 aux tirs en seulement 18 minutes.</p>
<p>Strazel a lui aussi terminé avec 13 points, auxquels il a ajouté 6 passes décisives. Son coup de chaud a permis aux Français de reprendre les commandes juste avant le dernier quart-temps (55-54).</p>
<p>Il ne restait alors plus qu'à terminer le travail.</p>
<h3>Les tirs finissent enfin par tomber</h3>
<p>La Suède a continué à protéger sa raquette et à vivre avec les tirs extérieurs français. Cette fois, elle l'a payé.</p>
<p><strong>Jaylen Hoard</strong>, complètement oublié dans le corner, a sanctionné à deux reprises. Wembanyama a également trouvé la cible de loin pour donner de l'air aux Bleus, avant que <strong>Sylvain Francisco</strong> ne participe à l'accélération finale.</p>
<p>La France termine pourtant avec un très vilain 10/37 à trois points. Mais après avoir commencé la rencontre à 3/26 derrière l'arc, elle a réussi ses tirs au meilleur moment.</p>
<p>Victor Wembanyama a encore livré une prestation particulièrement propre avec 18 points à 6/7 aux tirs, 8 rebonds, 3 contres et 2 passes. Hoard a ajouté 10 points, tandis que Francisco en a inscrit 9.</p>
<p>Les Bleus ont également fini par imposer leur défense et leur supériorité physique.</p>
<p>Une manière de gagner sans adresse, et donc plutôt rassurante malgré les grosses difficultés rencontrées pendant près de trente minutes. Rester dans le match avec des chiffres aussi catastrophiques au tir n'est pas chose aisée et montre que le potentiel est là.</p>
<p>Avec un bilan de 7-1, la France conserve la tête de son groupe et se rapproche encore davantage de la Coupe du monde 2027 au Qatar. La qualification n'est pas encore mathématiquement acquise, mais il faudrait désormais un sérieux concours de circonstances pour que les hommes de <strong>Frédéric Fauthoux</strong> laissent échapper l'une des trois places qualificatives.</p>
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		<item>
		<title>Mondial 2026 : les 12 Bleues sont connues, Toupane a tranché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 06:31:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Aminata Gueye]]></category>
		<category><![CDATA[Marieme Badiane]]></category>
		<category><![CDATA[Migna Touré]]></category>
		<category><![CDATA[Romane Berniès]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=781705</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/bleues-gueye-astier.jpg" alt="Mondial 2026 : les 12 Bleues sont connues, Toupane a tranché" /></div><p>L'équipe de France a dévoilé sa liste de 12 joueuses pour la Coupe du monde féminine 2026. Berniès, Touré, Gueye et Badiane complètent le groupe de Jean-Aimé Toupane.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/bleues-gueye-astier.jpg" alt="Mondial 2026 : les 12 Bleues sont connues, Toupane a tranché" /></div><p>Cette fois, il n’y a plus de suspense. À moins d’une semaine du début de la Coupe du monde 2026 à Berlin, Jean-Aimé Toupane a arrêté la liste des 12 joueuses qui tenteront de ramener une médaille à l’équipe de France. <a href="https://www.basketsession.com/NBA/fauthoux-et-brochant-ecartees-la-liste-des-bleues-pour-le-mondial-se-devoile-carla-leite-france-781348/">Huit joueuses évoluant en WNBA</a> étaient déjà assurées de participer au tournoi. Les quatre derniers billets reviennent à <strong>Romane Berniès</strong>, <strong>Migna Touré</strong>, <strong>Aminata Gueye</strong> et <strong>Marième Badiane</strong>.</p>
<p>Elles rejoignent donc <strong>Pauline Astier</strong>, <strong>Valériane Ayayi</strong>, <strong>Marine Johannès</strong>, <strong>Leïla Lacan</strong>, <strong>Carla Leite</strong>, <strong>Dominique Malonga</strong>, <strong>Janelle Salaün</strong> et <strong>Gabby Williams</strong>, les huit joueuses WNBA dont la présence avait été officialisée quelques jours plus tôt. Une sacrée densité pour une équipe de France qui arrive cependant à Berlin avec une préparation particulièrement atypique : Lacan est la seule de ces huit joueuses à avoir pu rejoindre le groupe à l’INSEP, les sept autres arrivant progressivement en Allemagne entre le 29 et le 31 août.</p>
<h3>Berniès plutôt que Fauthoux</h3>
<p>Parmi les derniers arbitrages de Jean-Aimé Toupane, celui de Berniès est probablement le plus intéressant. La meneuse de 33 ans apporte de l’expérience, de la défense et une connaissance parfaite du système du sélectionneur. Elle était déjà présente aux Jeux Olympiques de Paris et a régulièrement été appelée depuis.</p>
<p>Son choix intervient surtout alors que <strong>Marine Fauthoux</strong> ne figure pas parmi les huit joueuses WNBA retenues. Revenue cette saison après sa rupture des ligaments croisés, la meneuse avait pourtant retrouvé les Bleues dans le groupe initial de préparation et semblait installée depuis plusieurs années dans la rotation tricolore. Le staff a finalement privilégié Berniès pour compléter un backcourt déjà très fourni avec Astier, Lacan et Leite à la création.</p>
<p>Touré représente un choix plus attendu. Régulièrement convoquée par Toupane depuis plusieurs années, l'arrière-ailière de 31 ans connaît le groupe et peut apporter de l’impact physique et défensif sur les postes extérieurs. Elle faisait d'ailleurs déjà partie des 12 joueuses retenues pour le tournoi de qualification au Mondial au mois de mars.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/fauthoux-et-brochant-ecartees-la-liste-des-bleues-pour-le-mondial-se-devoile-carla-leite-france-781348/">Fauthoux et Brochant écartées, Leite invitée : la liste des Bleues pour le Mondial se dévoile</a></p>
<p>Gueye récompensée, Badiane toujours là</p>
<p>À l’intérieur, la blessure d’<strong>Alexia Chery</strong> a rebattu les cartes. Touchée à la cuisse pendant la préparation à l’INSEP, l’intérieure a dû déclarer forfait alors qu’elle semblait avoir de très bonnes chances de figurer dans le groupe définitif.</p>
<p>Cela ouvre notamment la porte à Aminata Gueye, dont la sélection récompense une très belle progression. À 24 ans, elle sort d’une saison réussie avec Saragosse, champion de la saison régulière espagnole. Elle a notamment tourné à 8,2 points et 3,9 rebonds en seulement 17 minutes de moyenne en EuroLeague et avait déjà montré qu’elle pouvait contribuer avec les Bleues lors du tournoi de qualification, avec 6,4 points et 3,6 rebonds en cinq rencontres.</p>
<p>Badiane présente un cas différent. Son rôle en club s’est considérablement réduit ces dernières saisons (elle n’a joué que 13,7 minutes de moyenne en EuroLeague avec Schio cette année) mais son vécu international reste précieux. Lors du tournoi qualificatif de mars, elle avait d’ailleurs répondu présente avec 8 points, 4,2 rebonds et 2,4 passes de moyenne en moins de 20 minutes. Dans un secteur intérieur privé de plusieurs habituées, sa connaissance du groupe et des exigences internationales a manifestement pesé.</p>
<h3>Un secteur intérieur privé de Rupert et Chery</h3>
<p>Car les Bleues ne se présenteront pas au complet à Berlin. La principale absence était connue depuis plusieurs semaines : <strong>Iliana Rupert</strong>, enceinte de son premier enfant, ne dispute pas la saison WNBA et avait été écartée dès la constitution du groupe élargi pour le Mondial. Une absence majeure pour une joueuse devenue l'une des références de l'équipe de France dans la raquette.</p>
<p>À cela se sont ajoutés les forfaits de Chery et de <strong>Alicia Tournebize</strong>, cette dernière ayant dû quitter la préparation après une blessure à un doigt.</p>
<p>Du côté des choix sportifs, Fauthoux est évidemment l’absence la plus marquante. <strong>Noémie Brochant</strong>, <strong>Nell Angloma</strong> et <strong>Tima Pouye</strong>, elles aussi engagées en WNBA cette saison et présentes dans la liste élargie, n'ont pas davantage été retenues parmi les huit joueuses libérées pour le Mondial.</p>
<p>Le résultat est un groupe assez clairement réparti : Astier, Lacan, Leite et Berniès pour organiser le jeu ; Johannès, Williams, Ayayi, Salaün et Touré sur les postes extérieurs ; Malonga, Gueye et Badiane pour tenir la raquette, avec évidemment la polyvalence de plusieurs joueuses pour naviguer entre les postes.</p>
<h3>Les 12 Bleues pour la Coupe du monde 2026</h3>
<p>Pauline Astier<br />
Valériane Ayayi<br />
Marième Badiane<br />
Romane Berniès<br />
Aminata Gueye<br />
Marine Johannès<br />
Leïla Lacan<br />
Carla Leite<br />
Dominique Malonga<br />
Janelle Salaün<br />
Migna Touré<br />
Gabby Williams</p>
<h3>Le programme des Bleues au Mondial</h3>
<p>La France a été placée dans le groupe B avec la Hongrie, la Corée du Sud et le Nigeria. Une poule largement abordable sur le papier, mais avec un véritable enjeu puisque le premier du groupe accédera directement aux quarts de finale. Les équipes classées deuxième et troisième devront passer par un match de barrage, tandis que la quatrième sera éliminée.</p>
<p><strong>Vendredi 4 septembre, 21h : Hongrie - France</strong><br />
<strong>Samedi 5 septembre, 20h45 : France - Corée du Sud</strong><br />
<strong>Lundi 7 septembre, 14h30 : Nigeria - France</strong></p>
<p>En cas de première place, les Bleues seront directement qualifiées pour les quarts de finale du jeudi 10 septembre. Dans le cas contraire, elles devront passer par un barrage le mardi 8 septembre. Les demi-finales auront lieu le samedi 12, puis la finale et le match pour la troisième place le dimanche 13. Les rencontres seront diffusées sur les chaînes du groupe TF1 ainsi que sur beIN SPORTS.</p>
<p>Avant d'entrer dans le vif du sujet contre la Hongrie, les Bleues auront une dernière répétition à Berlin face à la Chine, mardi 1er septembre à huis clos. Une rencontre qui aura surtout pour objectif de permettre à Jean-Aimé Toupane de commencer à assembler un groupe qui n’aura, dans sa configuration définitive, que quelques jours de travail collectif avant de lancer son Mondial.</p>
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		<title>Wembanyama-Gobert, un duo que les Bleus veulent faire grandir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julia Beauger]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 08:09:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Fauthoux]]></category>
		<category><![CDATA[Rudy Gobert]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/WEMBANYAMA-GOBERT-FOURNIER-FRANCE.jpg" alt="Wembanyama-Gobert, un duo que les Bleus veulent faire grandir" /></div><p>Wembanyama et Gobert voient leur association progresser. Frédéric Fauthoux compte multiplier les occasions de tester un tandem dont les Bleus espèrent beaucoup.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/WEMBANYAMA-GOBERT-FOURNIER-FRANCE.jpg" alt="Wembanyama-Gobert, un duo que les Bleus veulent faire grandir" /></div><p>L'association entre <strong>Victor Wembanyama</strong> et <strong>Rudy Gobert</strong> est encore en chantier, mais elle fait visiblement partie des pistes que l'équipe de France souhaite développer. Après une première expérimentation contre la Serbie, <strong>Frédéric Fauthoux</strong> a de nouveau utilisé simultanément ses deux géants jeudi contre la Slovénie.</p>
<p>Un test facilité par le profil de l'adversaire et son secteur intérieur, comme l'a reconnu le sélectionneur après la rencontre.</p>
<p>« <em>Ils ont démarré le 2e et le 4e quart ensemble, une dizaine de minutes ensemble. C'était stratégique car on s'imaginait que contre des équipes comme la Slovénie (dont le secteur intérieur est faible), ça pouvait être très impactant pour l'adversaire</em> », a expliqué Fauthoux après le match, <a href="https://www.lequipe.fr/Basket/Actualites/Frederic-fauthoux-selectionneur-des-bleus-apres-la-victoire-contre-la-slovenie-wembanyama-gobert-on-reve-tous-que-ca-marche-super-bien/1714085" target="_blank" rel="noopener">des propos relayés par L'Equipe</a>.</p>
<p>Le sélectionneur ne cache d'ailleurs pas son envie de parvenir à exploiter pleinement cette association.</p>
<p>« <em>C'est bien de les associer sur différentes situations que celles vécues contre la Serbie. On rêve tous que ça marche super bien. On essaie de profiter de toutes les occasions pour tester ce binôme.</em> »</p>
<h3>Wembanyama veut jouer « pendant longtemps » avec Gobert</h3>
<p>Les deux principaux intéressés sont également convaincus que leur complémentarité peut continuer à progresser.</p>
<p>« <em>C'est normal ! C'est que dans ce sens que c'est censé aller</em> », <a href="https://www.lequipe.fr/Basket/Actualites/Victor-wembanyama-apres-la-victoire-des-bleus-face-a-la-slovenie-ce-jeudi-le-niveau-n-a-jamais-baisse/1714069" target="_blank" rel="noopener">a répondu</a> Victor Wembanyama lorsqu'il a été interrogé sur les progrès de son association avec Gobert. « <em>J'espère partager le terrain avec lui pendant longtemps, des années. C'est bien. C'est un pas en avant, on bosse</em>. »</p>
<p>Auteur de 22 points et 9 rebonds en seulement 21 minutes face aux Slovènes, le nouveau capitaine des Bleus envisage donc cette doublette sur la durée.</p>
<p>Gobert a lui aussi apprécié ce qu'il a vu. Le quadruple DPOY insiste notamment sur le potentiel physique exceptionnel du tandem.</p>
<p>« <em>Il y a eu une très bonne progression, de bons passages des deux côtés du terrain, où on les a impactés physiquement. Quand on est en synergie, c'est unique, il faut continuer à travailler</em> », estime-t-il.</p>
<p>Avec encore plusieurs rencontres avant les principales échéances, le pivot des Minnesota Timberwolves veut utiliser chaque occasion pour perfectionner cette entente : « <em>Chacun sera l'opportunité de construire une bonne alchimie et de continuer à prendre du plaisir.</em> »</p>
<p>Entre la volonté de Fauthoux de multiplier les tests et celle des deux joueurs de développer leurs automatismes, le tandem Wembanyama-Gobert devrait donc continuer à occuper une place importante dans les expérimentations des Bleus. Le débat sur le meilleur positionnement possible de Victor Wembanyama n'est donc pas prêt de s'arrêter.</p>
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		<title>Wembanyama, Strazel et une défense étouffante : les Bleus déroulent face à la Slovénie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 20:51:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Récap]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/france-2.jpg" alt="Wembanyama, Strazel et une défense étouffante : les Bleus déroulent face à la Slovénie" /></div><p>L’équipe de France a dominé la Slovénie à Bercy, portée par Victor Wembanyama, Matthew Strazel et une impressionnante prestation défensive.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/france-2.jpg" alt="Wembanyama, Strazel et une défense étouffante : les Bleus déroulent face à la Slovénie" /></div><div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="303" data-end="605">L’équipe de France n’a pas fait dans le suspense pour son retour aux qualifications pour la Coupe du monde 2027. Les Bleus ont dominé la Slovénie 92-67 jeudi soir à Bercy, avec une impression de sérénité assez remarquable et surtout une défense qui laisse entrevoir de très belles choses pour la suite.</p>
<p data-start="607" data-end="1004">Comme attendu, <strong data-start="622" data-end="643">Victor Wembanyama</strong> a été la principale attraction de la soirée. Le nouveau capitaine français a terminé avec 22 points et 9 rebonds en seulement 21 minutes, à 6/10 aux tirs. Une production imposante sans avoir eu besoin de forcer, accompagnée de plusieurs séquences défensives où sa seule présence a suffi à détourner les Slovènes du cercle.</p>
<p data-start="1006" data-end="1282">Mais le match de Wembanyama ne doit pas masquer l’impression générale laissée par la défense française. La Slovénie a eu énormément de mal à construire proprement, avec des porteurs de balle constamment harcelés et très peu d’espace dès qu’il fallait approcher de la raquette.</p>
<p data-start="1006" data-end="1282"><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/wembanyama-tacle-le-tres-impopulaire-ballon-fiba-781523/">Wembanyama tacle le très impopulaire ballon FIBA</a></p>
<p data-start="1006" data-end="1282"><strong data-start="1284" data-end="1299">Rudy Gobert</strong> a été particulièrement impressionnant dans ce registre. Ses 9 points et 7 rebonds ne montrent qu’une partie de son impact, tant sa dissuasion et son activité ont pesé. Lorsque Frédéric Fauthoux a décidé d’associer Gobert et Wembanyama, notamment pour démarrer le deuxième puis le quatrième quart-temps, l’accès au cercle est devenu franchement peu accueillant.</p>
<h2 data-section-id="1ymz2el" data-start="1704" data-end="1741">Strazel a encore marqué des points</h2>
<p data-start="1743" data-end="2091">Autre très grosse satisfaction : <strong data-start="1776" data-end="1795">Matthew Strazel</strong> (13 pts, 6 asts). Le meneur a apporté exactement ce dont les Bleus avaient besoin, avec de la pression défensive, du rythme et une vraie maîtrise dans la construction. La France a souvent paru plus fluide lorsqu’il était chargé d’organiser le jeu, en plus de son agressivité permanente sur les arrières slovènes.</p>
<p data-start="2093" data-end="2405">Sa prestation donne aussi envie de voir davantage ce que pourrait produire une association avec <strong data-start="2189" data-end="2210">Sylvain Francisco</strong>. Les deux joueurs disposent de qualités suffisamment différentes pour imaginer Strazel dans un rôle d’organisateur et de défenseur tout terrain, avec Francisco davantage libéré dans la création.</p>
<p data-start="2407" data-end="2710"><strong data-start="2407" data-end="2423">Terry Tarpey</strong> a lui aussi réalisé le genre de match qui rappelle immédiatement pourquoi il reste aussi précieux en sélection. Son activité défensive, ses aides et son énergie ont parfaitement accompagné le ton général imposé par les Bleus. Une contribution qui dépasse largement sa ligne statistique.</p>
<p data-start="2712" data-end="3119">Et parmi ceux qui ont profité de leurs minutes, <strong data-start="2760" data-end="2778">Maxime Raynaud</strong> a encore fait parler son potentiel offensif : 13 points en seulement 10 minutes. La différence de protection de cercle avec les configurations Gobert-Wembanyama est évidemment importante, mais le jeune intérieur continue de montrer qu’il peut apporter des points très rapidement lorsqu’il entre en jeu.</p>
<p data-start="2712" data-end="3119"><strong><a href="https://www.fiba.basketball/en/events/fiba-basketball-world-cup-2027-european-qualifiers/games/127081-FRA-SLO">Le boxscore du match</a></strong></p>
<h2 data-section-id="1j1j0ti" data-start="3121" data-end="3163">Une attaque encore loin d’être parfaite</h2>
<p data-start="3165" data-end="3486">Tout n’était pourtant pas impeccable. L’attaque française a encore alterné entre des séquences extrêmement plaisantes, lorsque le ballon circulait vite, et des possessions beaucoup plus statiques. Le troisième quart-temps a notamment été marqué par un petit coup de mou général sans jamais remettre la victoire en danger.</p>
<p data-start="3488" data-end="3772"><strong data-start="3488" data-end="3505">Evan Fournier</strong> a de son côté semblé encore manquer de rythme. Difficile à ce stade de déterminer s’il s’agit simplement d’une préparation encore incomplète ou des traces laissées par sa longue saison, mais l’arrière n’a pas encore retrouvé son meilleur visage sur ce rassemblement.</p>
<p data-start="3774" data-end="4129">L’adresse extérieure constitue également un axe d’amélioration évident. La France termine à seulement 7/34 derrière l’arc, soit à peine plus de 20 %. La Slovénie n’a guère fait mieux avec 8/32. Inscrire malgré tout 92 points et s’imposer avec 25 longueurs d’avance permet de relativiser sérieusement cette maladresse.</p>
<p data-start="4131" data-end="4432">C’est d’ailleurs probablement le principal enseignement de la soirée. Sans être brillante offensivement pendant 40 minutes, la France n’a jamais réellement semblé en danger. Elle a pu s’appuyer sur sa taille, son intensité et une défense capable d’étouffer son adversaire pendant de longues séquences.</p>
<p data-start="4434" data-end="4640">Avec Wembanyama et Strazel excellents, Gobert et Tarpey très solides et un Raynaud encore productif en sortie de banc, Frédéric Fauthoux a de quoi être satisfait. Et ce groupe n’est toujours pas au complet.</p>
<p data-start="4642" data-end="4901">Les Bleus affichent désormais six victoires en sept matches dans ces qualifications et confortent leur première place du groupe L. Ils se rendront dimanche en Suède pour poursuivre leur marche vers la Coupe du monde 2027.6</p>
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		<item>
		<title>Wembanyama s&#8217;exprime sur l&#8217;absence de Luka Doncic avec la Slovenie</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/wembanyama-sexprime-sur-labsence-de-luka-doncic-avec-la-slovenie-781513/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arthur Marais]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 07:39:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/WEMBANYAMA-2608.jpg" alt="Wembanyama s&rsquo;exprime sur l&rsquo;absence de Luka Doncic avec la Slovenie" /></div><p>Victor Wembanyama regrette de ne pas affronter Luka Doncic avec les Bleus, mais place déjà la conquête d’un premier titre mondial au-dessus de tout.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/WEMBANYAMA-2608.jpg" alt="Wembanyama s&rsquo;exprime sur l&rsquo;absence de Luka Doncic avec la Slovenie" /></div><p><strong>Victor Wembanyama</strong> aurait aimé retrouver <strong>Luka Doncic</strong> sous le maillot slovène lors des qualifications pour la Coupe du monde 2027. Le capitaine des Bleus accepte néanmoins cette absence et se projette déjà vers de futurs duels internationaux entre les deux stars NBA.</p>
<p>Après deux matches de préparation spectaculaires face à la Serbie de Nikola Jokic, l’équipe de France entre désormais dans une phase beaucoup plus sérieuse. Les Bleus vont disputer le deuxième tour des qualifications pour la Coupe du monde 2027 avec l’objectif de sécuriser leur place parmi les meilleures nations de la planète.</p>
<p>La Slovénie figurera parmi leurs adversaires, mais elle devra évoluer sans Luka Doncic. Une absence forcément regrettable pour Victor Wembanyama, qui se réjouissait de pouvoir défier le meneur des Los Angeles Lakers dans un contexte international.</p>
<blockquote><p>« <em>C’est vrai que je suis un peu déçu que Luka ne soit pas là, mais j’aurai une autre occasion de l’affronter plus tard dans ma carrière. Il faut accepter les matches et les compositions d’équipe tels qu’ils sont.</em> »</p></blockquote>
<p>Wembanyama et Doncic devraient évidemment avoir de nombreuses autres occasions de se retrouver en NBA. Les confrontations entre la France et la Slovénie possèdent cependant une saveur différente, avec des responsabilités et des enjeux qui dépassent largement leurs situations respectives en club.</p>
<h2>Wembanyama veut marquer l’histoire des Bleus</h2>
<p>Pour le nouveau capitaine français, l’objectif dépasse d’ailleurs très largement un simple duel individuel contre Doncic. Wembanyama souhaite inscrire son passage en équipe de France dans un projet construit sur plusieurs générations et aider les Bleus à décrocher un trophée qu’ils n’ont encore jamais remporté.</p>
<blockquote><p>«<em> Tout le monde veut gagner des titres, donc cela passe avant tout le reste. La Coupe du monde est importante parce que c’est une compétition internationale que nous n’avons jamais gagnée et qu’elle sert également de qualification pour les Jeux Olympiques. Avec l’équipe nationale, nous parlons d’un projet qui se poursuit depuis des décennies et je veux avoir un impact dessus.</em> »</p></blockquote>
<p>Avant de penser au titre mondial, la France doit cependant retrouver des automatismes et apprendre à gérer les fins de match. Wembanyama est notamment revenu sur les tirs importants qu’il avait pris dans les dernières minutes face à la Serbie.</p>
<blockquote><p>« <em>Ce ne sont pas des initiatives que j’ai prises en tant que capitaine, mais en tant que joueur ayant des responsabilités. Ce sont des choses qu’il faut tenter parce que nous n’avions pas joué depuis longtemps. C’est la meilleure manière de découvrir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. D’une certaine façon, cela permettait d’enlever la rouille.</em> »</p></blockquote>
<p>Plus à l’aise au poste de pivot lors du deuxième match contre la Serbie, Wembanyama monte progressivement en puissance. L’absence de Doncic privera les qualifications d’une affiche particulièrement attendue, mais elle ne modifiera pas les ambitions françaises.</p>
<p>Le capitaine des Bleus ne veut pas seulement qualifier son équipe pour la Coupe du monde. Il souhaite désormais l’aider à remporter le premier titre mondial de son histoire.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-parle-politique-et-cite-dikkenek-sans-le-savoir-781502/">Victor Wembanyama parle politique… et cite Dikkenek sans le savoir</a></p>
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			</item>
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		<title>Victor Wembanyama parle politique… et cite Dikkenek sans le savoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 06:12:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-press-0706.jpg" alt="Victor Wembanyama parle politique… et cite Dikkenek sans le savoir" /></div><p>Victor Wembanyama assume sa liberté de parole sur les sujets politiques, avec une étonnante référence ciné.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-press-0706.jpg" alt="Victor Wembanyama parle politique… et cite Dikkenek sans le savoir" /></div><p>À mesure que son statut grandit, <strong>Victor Wembanyama</strong> semble de moins en moins décidé à pratiquer la langue de bois. Interrogé mercredi à Bercy, à la veille de France-Slovénie, sur ses prises de position politiques et sociétales, le nouveau capitaine des Bleus a expliqué qu’il comptait continuer à s’exprimer sur les sujets qui lui tiennent à cœur.</p>
<p>La question, <a href="https://twitter.com/lequipe/status/2092650572231196972?s=20">posée par un journaliste de Sports Illustrated France</a>, faisait notamment référence à l’élection présidentielle française de 2027 et aux interventions publiques déjà effectuées par Wembanyama aux États-Unis, notamment sur les agissements de l’ICE.</p>
<p>« Avec les années, j’ai de moins en moins de filtres ou peur de dire ce que je pense », a ainsi expliqué le Français. Wembanyama précise ne pas s’être encore véritablement penché sur la présidentielle et ne soutenir aucun candidat ou camp particulier. Mais cela ne signifie pas qu’il entend rester silencieux. « Je n’ai pas peur de dire mon avis, pas peur de déplaire », a-t-il notamment assuré.</p>
<p>Surtout, le joueur des Spurs ne considère pas nécessairement ses interventions comme de véritables prises de position politiques. Il explique plutôt réagir en fonction des principes auxquels il est attaché : « Il y a des valeurs qui me guident. Je n’appelle pas ça prendre position, j’appelle juste ça donner mon avis. »</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/fauthoux-explique-pourquoi-wembanyama-est-deja-capitaine-781148/">Fauthoux explique pourquoi Wembanyama est déjà capitaine</a></p>
<p>Il a également précisé ne soutenir « personne en particulier politiquement » et ne pas avoir de problème à parler lorsqu’il estime être confronté à quelque chose de problématique. Pour résumer sa philosophie face aux critiques, Wembanyama a sorti une référence culturelle assez inattendue.</p>
<p>« J’ai cette citation, mais je ne sais plus qui l’a dite. Je sais que je ne plais pas à tout le monde, mais quand je vois à qui je ne plais pas, je me demande si ça me dérange vraiment ».</p>
<p>La réponse qu’il cherchait ? <em>Dikkenek</em>, film culte belgo-français culte sorti en 2006. La réplique est prononcée par Jean-Claude, le personnage incarné par Jean-Luc Couchard.</p>
<p>Au-delà de la référence, le message est limpide. Wembanyama ne cherche pas à devenir un porte-parole politique et se garde pour l’instant de soutenir qui que ce soit. En revanche, son immense exposition ne semble pas devoir le pousser au silence. Au contraire : plus les années passent, plus il paraît prêt à assumer publiquement ce qu’il pense.</p>
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		<title>Fauthoux et Brochant écartées, Leite invitée : la liste des Bleues pour le Mondial se dévoile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 12:36:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Carla Leite]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Fauthoux]]></category>
		<category><![CDATA[Noémie Brochant]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/carla-leite.jpg" alt="Fauthoux et Brochant écartées, Leite invitée : la liste des Bleues pour le Mondial se dévoile" /></div><p>On connaît le nom des 8 joueuses WNBA qui participeront à la Coupe du monde 2026 avec l'équipe de France. Carla Leite vivra son premier tournoi avec les Bleues.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/carla-leite.jpg" alt="Fauthoux et Brochant écartées, Leite invitée : la liste des Bleues pour le Mondial se dévoile" /></div><p>A quelques jours du début de la Coupe du monde 2026 en Allemagne, on commence à y voir plus clair sur la liste définitive qu'annoncera Jean-Aimé Toupane. <a href="https://www.ffbb.com/actualites/huit-joueuses-wnba-rejoindront-les-bleues-pour-disputer-la-coupe-du-monde">On sait depuis ce lundi</a> que 8 joueuses WNBA participeront au tournoi avec l'équipe de France. Parmi elles, ne figurent pas <strong>Marine Fauthoux</strong>, la meneuse de New York, qui avait manqué le dernier Euro mais était quasiment devenu une incontournable du groupe, et <strong>Noémie Brochant</strong>, excellente en Grèce en 2025 et avec Phoenix cette saison.</p>
<p>Carla Leite fera ses débuts en compétition officielle avec les Bleues, grâce à sa superbe saison du côté de Portland. Les sept autres "américaines" du groupe étaient attendues : <strong>Marine Johannès</strong> et <strong>Pauline Astier</strong> (New York), <strong>Gabby Williams</strong> et <strong>Janelle Salaün</strong> (Golden State), Leïla Lacan (Connecticut), Valériane Ayayi (Phoenix) et Dominique Malonga (Seattle).</p>
<p>Quatre noms de joueuses qui n'évoluent pas en WNBA viendront compléter cette liste dans les prochains jours. Pour rappel, Iliana Rupert ne sera pas de la partie, elle qui attend un heureux évènement. Il est probable que Jean-Aimé Toupane fasse appel à <strong>Marième Badiane</strong>, <strong>Migna Touré</strong>, <strong>Romane Berniès</strong> et <strong>Alexia Chéry</strong>, même si <strong>Aminata Gueye</strong> et <strong>Maëva Djaldi-Tabdi</strong>, présentes dans la liste initiale de 14 joueuses pour la préparation, postulent également.</p>
<h3>Les 8 joueuses WNBA retenues avec l'équipe de France</h3>
<p>Marine Johannès, Pauline Astier (New York), Gabby Williams, Janelle Salaün (Golden State), Leïla Lacan (Connecticut), Valériane Ayayi (Phoenix) et Dominique Malonga (Seattle).</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/wnba-caitlin-clark-et-mitchell-en-demonstration-bueckers-historique-carla-leite-xxl-781311/">Clark en démonstration, Bueckers historique, Carla Leite XXL</a></p>
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