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	<title>Preview NBA 2022-23 Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 14 Oct 2022 14:54:01 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Les 10 meilleurs « deuxièmes options » en NBA et ce que ça signifie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Oct 2022 14:08:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Davis]]></category>
		<category><![CDATA[Darius Garland]]></category>
		<category><![CDATA[Jaylen Brown]]></category>
		<category><![CDATA[Kyrie Irving]]></category>
		<category><![CDATA[Paul George]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Preview-NBA-Paul-George.jpg" alt="Les 10 meilleurs « deuxièmes options » en NBA et ce que ça signifie" /></div><p>Un classement un peu spécial des meilleures co-stars de cette ligue, dont le rôle est primordial. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Preview-NBA-Paul-George.jpg" alt="Les 10 meilleurs « deuxièmes options » en NBA et ce que ça signifie" /></div><p>En NBA, pour gagner un titre, il vaut mieux être entouré. Aucune légende de cette ligue et de ce sport ne s’est faite toute seule. Quelle que soit l’époque. Les meilleurs joueurs l’ont toujours plutôt bien compris. L’évolution de la Free Agency et du rapport de force entre les pros et les franchises leur ont permis de s’associer de plus en plus souvent et de plus en facilement. Avoir une star ne suffit pas. Il en faut au moins deux.</p>
<p>C’est la base. Mais ce qui est moins souvent mis en lumière, c’est l’effort et les sacrifices qui seront nécessaires pour ensuite se hisser jusqu’au sommet de la ligue. Notamment pour l’une des deux individualités brillantes qui acceptera de se mettre en retrait. Être une deuxième option dans cette ligue est une tâche difficile et parfois ingrate. Pour les meilleures d’entre elles, ça revient souvent à renoncer à certaines récompenses ou à une forme de reconnaissance du grand public tout en ayant le niveau pour jouer en tant que première lame dans la majorité des autres équipes du championnat.</p>
<p>S’affirmer comme un co-pilote de qualité demande un travail sur son ego. Mais pour qu’un tandem fonctionne, il faut aussi que les deux moteurs de l’équipe soient complémentaires sur le terrain et se tire chacun vers le haut. Tout n’est finalement pas qu’une question de talent, loin de là. C’est aussi (surtout) une affaire de profil et de personnalité. Autant d’éléments qui sont pris en compte dans notre classement.</p>
<h2>10. Darius Garland (Cleveland Cavaliers)</h2>
<p>C’est intéressant pour nous d’évoquer le cas de Darius Garland car il pourrait être aussi bien la première que la troisième option de son équipe dans un futur proche. Difficile de le situer précisément avec l’arrivée de Donovan Mitchell et l’éclosion probable d’Evan Mobley. En tout cas, c’est sans doute encore lui qui aura les ballons et le statut de premier playmaker cette saison.</p>
<p>Mais Garland va aussi devoir apprendre à se comporter comme un lieutenant de luxe. C’est-à-dire apprendre à jouer sans le ballon, s’affirmer de plus en plus comme une menace extérieure – c’est un sniper adroit de loin mais il fait partie des rares joueurs plus efficaces en sortie de dribble qu’en réception-tir – et… prendre son mal en patience. S’il y parvient tout en continuant à se développer, les Cavaliers pourront vraiment prétendre à une place durable dans le top-5 de la Conférence Est.</p>
<h2>9. Brandon Ingram (New Orleans Pelicans)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-485101" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/01/brandon-ingram-nba.jpg" alt="Brandon Ingram New Orleans Pelicans NBA" width="1400" height="845" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/01/brandon-ingram-nba.jpg 1400w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/01/brandon-ingram-nba-313x189.jpg 313w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>Pendant des années, Brandon Ingram a été comparé à Kevin Durant. Des rapprochements motivés essentiellement parce qu’il est longiligne et à l’aise balle en main. Mais avec un Zion Williamson qui tient la route, l’ancien joueur des Los Angeles Lakers devra probablement se trouver un nouveau modèle. Pourquoi pas Paul George (spoiler : il est haut placé) ?</p>
<p>Ingram ne peut plus juste être un attaquant. En forme et en bonne santé, Zion va prendre de plus en plus de place, et ça n’a rien à voir avec sa masse corporelle. C’est peut-être justement dans ce rôle d’assassin discret et complet que l’ailier peut vraiment s’affirmer comme un joueur très spécial en NBA. Imaginez un talent de sa trempe – 23 points de moyenne en 3 saisons aux Pelicans – qui se bat aux rebonds, défend dur et allume la défense adverse dès qu’elle se concentre sur Williamson. Ça fait peur.</p>
<h2>8. Bam Adebayo (Miami Heat)</h2>
<p>Cette huitième place résume le bien que nous pensons de Bam Adebayo mais illustre aussi son importance à Miami et le besoin de le voir passer un cap offensivement. Le pivot est moins doué qu’Ingram balle en main. Moins prolifique que Garland. Il n’y a qu’un seul joueur de ce top-10 qui marque moins de points que lui (19 l’an passé, tout de même).</p>
<p>Adebayo est adroit au poste haut et dispose d’une bonne vision du jeu. C’est d’abord l’un des meilleurs défenseurs du championnat. Mais c’est vraiment son apport en attaque qui doit évoluer d’un cran pour permettre au Heat de passer le cap entre « excellente équipe que personne ne veut affronter » à « vrai favori au titre. »</p>
<h2>7. Kyrie Irving (Brooklyn Nets)</h2>
<p>Il devrait être BEAUCOUP plus haut. BEAUCOUP. Parce qu’en termes de talent pur, Kyrie Irving est probablement l’un des quinze meilleurs basketteurs de la planète. Et c’est un monstre en deuxième option. Il a même déjà fait ses preuves. 3 finales avec les Cavaliers, pour un titre avec le panier pour la gagne et des performances extraordinaires en playoffs.</p>
<p>« Uncle Drew » est un arrière dans le corps d’un meneur. Avoir un joueur encore plus fort à ses côtés, c’est l’assurance de le laisser faire ce qu’il fait de mieux : scorer, scorer, scorer. Il devrait être premier de ce classement rien qu’avec ses capacités offensives. Alors pourquoi est-il « si » bas ? Parce qu’il n’est pas fiable. Physiquement. Mentalement. Comment faire confiance à un joueur qui peut se rendre indisponible du jour au lendemain ?</p>
<h2>6. James Harden (Philadelphia Sixers)</h2>
<p>L’erreur à ne pas faire, c’est de considérer comme le James Harden deuxième option sera du même niveau que celui qui décrochait un trophée de MVP avec les Rockets. Cette époque semble révolue pour le barbu. Ses blessures aux ischios ont laissé des traces, même s’il promet évidemment qu’il va revenir à son meilleur niveau.</p>
<p>De toute façon, les Sixers n’ont pas besoin de ce joueur pour aller loin. Un Harden qui comprend son rôle – comme il l’a fait lors des quelques matches disputés avec Philly l’an passé – alimente ses coéquipiers et prend ce que la défense lui donne tout en mettant des tirs lointains devrait suffire. Il le fera en saison régulière, aucun problème. Mais le fera-t-il en playoffs, là où il s’est si souvent éteint ? C’est LA clé de la saison pour la franchise de Pennsylvanie.</p>
<h2>5. Chris Paul (Phoenix Suns)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-593911" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/CHRIS-PAUL-2804.jpg" alt="Chris Paul NBA Phoenix Suns Los Angeles Lakers New York KNicks" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/CHRIS-PAUL-2804.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/CHRIS-PAUL-2804-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/CHRIS-PAUL-2804-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/CHRIS-PAUL-2804-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/CHRIS-PAUL-2804-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>C’est l’heure. L’heure d’accepter et de comprendre que Chris Paul n’est plus la superstar de son équipe. Devin Booker lui avait déjà pris ce statut – sans que ça ne pose de problème entre les deux – l’an passé. Il y a toujours un décalage entre le moment où ça arrive et le moment où chacun s’en rend compte. La planète basket va donc intégrer la notion que CP3 n’est plus le joueur numéro un des Suns cette saison. Puis il ne faut pas oublier qu’il va fêter ses 38 ans en mai prochain.</p>
<p>Ça ne peut le rendre que plus dangereux. Paul va se concentrer sur ce qu’il faisait déjà : faire circuler la balle pendant trois quart-temps puis s’affirmer comme le tueur du money time. Du coup, ça amène à une autre question pour Phoenix : Booker est-il assez fort pour mener une équipe au titre en tant que première option ?</p>
<h2>4. Jaylen Brown (Boston Celtics)</h2>
<p>Plus Jaylen Brown va progresser, plus les Celtics iront haut. Et ils sortent d’une campagne conclue par des finales NBA perdues en six manches. L’évolution du joueur de 25 ans est telle que la franchise du Massachusetts a refusé de l’échanger pour Kevin Durant. C’est un attaquant de plus en plus tranchant balle en main, en plus d’être un très bon défenseur.</p>
<p>Un « two way player » de très grande qualité qui pourrait continuer à passer des caps, entraînant du même coup son équipe dans son élan.</p>
<h2>3. Khris Middleton (Milwaukee Bucks)</h2>
<p>Il n’est sans doute pas aussi fort que certains joueurs classés derrière lui mais Khris Middleton est tellement complet et tellement efficace dans son rôle qu’il est devenu l’une des meilleures deuxièmes options de cette ligue. C’est vraiment un homme fort pour les Bucks et… ironiquement parfois une faiblesse.</p>
<p>Giannis Antetokounmpo étant une superstar au profil très particulier, il arrive que Middleton se retrouve avec la balle entre les mains dans les moments les plus chauds des rencontres les plus importantes de la saison… sans être le meilleur joueur de son équipe. C’est quand même passé en 2021. Mais ça a aussi été l’une des limites de Milwaukee par le passé.</p>
<h2>2. Paul George (Los Angeles Clippers)</h2>
<p>La deuxième option par excellence. Suffisamment humble pour capter que Kawhi Leonard est plus fort que lui, suffisamment fort pour faire la différence. Un Jaylen Brown développé mais en bien plus souvent blessé aussi. Mais malgré toutes ses qualités, Paul George n’est donc pas numéro un de ce classement.</p>
<h2>1. Anthony Davis… ou LeBron James (Los Angeles Lakers)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-613959 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/211110_heat_at_lakers_042.jpg" alt="Anthony Davis NBA" width="1200" height="800" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/211110_heat_at_lakers_042.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/211110_heat_at_lakers_042-150x100.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/211110_heat_at_lakers_042-290x193.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/211110_heat_at_lakers_042-760x507.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/211110_heat_at_lakers_042-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Qui est vraiment le meilleur joueur des Lakers ? La question n’est pas aussi évidente qu’il n’y paraît. LeBron James est le franchise player, ça, c’est sûr. Mais même en 2020, l’année du titre, plusieurs joueurs de Los Angeles qualifiait Anthony Davis de « meilleur basketteur au monde. »</p>
<p>Peut-être qu’aucun des deux ne se comporte vraiment comme une deuxième option. LBJ porte la gonfle. AD peut devenir celui qui score le plus. En tout cas, n’importe lequel finit par s’effacer pourra prétendre à la première place de ce classement. Ce qui tend donc à montrer que les Angelenos disposent encore de l’un des duos les plus dangereux de toute la NBA. Il ne faudrait pas l’oublier. Ce qui nous permet aussi de conclure sur le point essentiel : deux stars, c’est génial, mais si c’est mal construit autour, ça fonce quand même dans le mur.</p>
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		<title>Evan Mobley, jusqu&#8217;où peut-il mener les Cavs ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Oct 2022 08:17:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Cleveland Cavaliers]]></category>
		<category><![CDATA[Evan Mobley]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Preview-NBA-Evan-Mobley.jpg" alt="Evan Mobley, jusqu&rsquo;où peut-il mener les Cavs ?" /></div><p>Les Cavs abordent la saison 2022-2023 avec une ambition jamais vue depuis le départ de LeBron James. Le motif principal : la présence d'Evan Mobley.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Preview-NBA-Evan-Mobley.jpg" alt="Evan Mobley, jusqu&rsquo;où peut-il mener les Cavs ?" /></div><p>C'est assez déroutant, mais on commence à s'y habituer. Les Cleveland Cavaliers sont l'une des équipes que l'on va suivre avec le plus d'excitation sur la ligne de départ de cette saison 2022-2023. Il y a plusieurs explications à cela, évidemment. Le recrutement de<strong> Donovan Mitchell</strong>, trois fois All-Star ces trois dernières années, la montée en puissance de <strong>Darius Garland</strong>, excellent la saison dernière, la force de frappe défensive globale du groupe, le retour de <strong>Ricky Rubio</strong>... Mais la principale, c'est bel et bien l'envie de voir de quel métal est fait<strong> Evan Mobley</strong>.</p>
<p>Avec ce que l'on a vu lors de sa saison rookie, on a bien une petite idée. Entre la perception que l'on avait du joueur qu'il était à la fac de USC et ce que l'on a concrètement vu sur sa soixantaine de matches en NBA, le fossé est immense. On avait bien compris que son profil physique et son talent promettaient beaucoup. Pas qu'il serait déjà la pierre angulaire d'une équipe et un basketteur aussi mature des deux côtés du terrain. Mobley n'est pas passé très loin d'une place dans l'un des deux meilleurs cinq défensifs et du titre de Rookie of the Year, c'est dire...</p>
<p>Le voilà de retour - après avoir soigné une entorse à la cheville durant la pré-saison - avec une cible bien plus importante sur le corps. Les sondés l'ont désigné comme le joueur le plus susceptible d'exploser cette saison, devant Cade Cunningham, Anthony Edwards et Zion Williamson. Son coach, JB Bickerstaff, lui a donné comme mission d'être élu Defensive Player of the Year. Son partenaire de raquette, Jarrett Allen, dit de lui que lorsqu'il doit défendre sur lui à l'entraînement, il a le pressentiment qu'il trouvera toujours le moyen de marquer. N'en jetez plus.</p>
<p>Il faut dire que voir un joueur de 21 ans être déjà l'un des meilleurs défenseurs de la ligue à son poste est rarissime. Tous les membres du club des joueurs capables de défendre sur tous les postes et types de joueurs - Giannis Antetokounmpo, Anthony Davis, Ben Simmons et Draymond Green - ont mis quelques années à déployer cette caractéristique. Mobley l'a fait d'emblée.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Evan Mobley | 2021-22 Highlights <a href="https://t.co/Up9kGxSSS4">https://t.co/Up9kGxSSS4</a></p>
<p>— Dohko ASM (@predator64tina) <a href="https://twitter.com/predator64tina/status/1577328057261629440?ref_src=twsrc%5Etfw">October 4, 2022</a></p></blockquote>
<p>Avant lui, seuls trois rookies avaient tourné à 15 points, 8 rebonds et 1.5 contre de moyenne : Emeka Okafor, Pau Gasol et Karl-Anthony Towns. Offensivement, il est tout à fait dans les temps de passage des deux derniers et sa marge de progression reste pourtant importante. A trois points, rien ne devrait l'empêcher d'être de plus en plus fiable. Le reste de sa palette technique est déjà bien en place et risque d'être encore plus effrayante avec une ou deux saisons de plus dans les jambes.</p>
<p>En attaque, le fait de jouer avec d'autres menaces offensives comme Darius Garland et Donovan Mitchell alignées ensemble devrait également jouer en sa faveur. Mobley sera plus souvent ouvert, que ce soit au large ou sur les lignes d'accès au cercle.</p>
<p>Cleveland a trois All-Stars dans sa rotation serrée, Mitchell, Garland et Allen, mais c'est pourtant Evan Mobley qui semble être ce qui se rapproche le plus d'un franchise player, ou en tout cas d'un joueur qui peut ramener les Cavs vers les sommets sans avoir besoin de compter LeBron James dans leurs rangs.</p>
<p>En termes de CV, on pourrait se dire que Donovan Mitchell est le meilleur joueur des Cavs et qu'une équipe ne peut pas gagner le titre ou aller vraiment loin en playoffs avec "Spida" comme option numéro un. Sauf qu'Evan Mobley est peut-être déjà le meilleur joueur des Cavs, déjà un All-Star, un aspirant au meilleur cinq défensif ou non, de la saison, un prétendant à la succession de Marcus Smart comme DPoY et, qui sait, encore bien plus...</p>
<p>On va même oser dire que si les Cavs font un bon début de saison à l'Est, son nom reviendra dans le MVP Ranking sur les premiers mois. Il lui manquera peut-être un peu de scoring pour remplir les critères traditionnels, mais en termes de "valuability", quelque chose nous dit qu'on sera sur quelque chose d'assez fou.</p>
<p>Sa présence, au milieu d'un effectif très compétent, donne envie d'imaginer des choses assez folles pour Cleveland. L'effet de surprise ne sera plus là au début de la saison, mais ça ne devrait pas empêcher la franchise de l'Ohio et sa pépite d'être rapidement l'un des sujets les plus chauds de la Conférence Est.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/5-choses-que-vous-ne-saviez-pas-sur-evan-mobley-611813/" data-title="A lire aussi">5 choses que vous ne saviez pas sur Evan Mobley</a></p>
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		<title>5 raisons de croire que les Lakers peuvent remporter le titre</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/los-angeles-lakers-cinq-raisons-champions-nba-641751/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Moubèche]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 15:04:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Davis]]></category>
		<category><![CDATA[Austin Reaves]]></category>
		<category><![CDATA[Darvin Ham]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Beverley]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
		<category><![CDATA[Russell Westbrook]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Preview-NBA-Lakers.jpg" alt="5 raisons de croire que les Lakers peuvent remporter le titre" /></div><p>Après une saison sans playoffs, les Lakers espèrent jouer le titre en 2023. Voici 5 raisons de croire que leur objectif est atteignable.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Preview-NBA-Lakers.jpg" alt="5 raisons de croire que les Lakers peuvent remporter le titre" /></div><p>Les Lakers version 2021-2022 ont été particulièrement décevants. Champions NBA en 2020, <strong>LeBron James </strong>et <strong>Anthony Davis</strong> n’ont pas même réussi à se qualifier en playoffs cette année, malgré l’arrivée de <strong>Russell Westbrook</strong> censée changer la donne.</p>
<p>Si la base est restée la même, la franchise californienne peut tout de même espérer un retour au plus haut niveau. Elle le doit, en tout cas, si elle compte vraiment remporter un 17e titre. Avant le début d’une saison charnière pour Los Angeles, voici cinq raisons de croire que cette équipe peut atteindre ses objectifs.</p>
<h2>Une année sans blessures ?</h2>
<p>Dans tout l’effectif, quatre joueurs seulement ont manqué moins de 20 matches sur l’ensemble de l’exercice 2021-2022. Russell Westbrook (4 matches d’absence), <strong>Malik Monk </strong>(6), <strong>Carmelo Anthony </strong>(13) et <strong>Avery Bradley </strong>(20) sont des anomalies statistiques dans cette franchise. Ces absences pléthoriques, dues aux blessures et au protocole sanitaire, ont énormément contribué au naufrage de Los Angeles l’année dernière.</p>
<p>Premier concerné par ce problème, Anthony Davis a manqué un total de 87 matches depuis son arrivée aux Lakers, soit près de 40 % des rencontres disputées par son équipe. Dominant lorsqu’il se tient sur le parquet, son grand défaut reste sa fragilité. Ses blessures sur les deux dernières années sont peut-être la principale cause de l’échec de la franchise.</p>
<p>À côté de lui, LeBron James commence à ressentir le poids de l’âge. Rarement blessé au cours de sa carrière, il n’a jamais été aussi absent qu’à Los Angeles. <strong>Kendrick Nunn</strong>, cinquième plus gros salaire du roster, sort pour sa part d’une saison blanche.</p>
<p>Cette année, les champions déchus peuvent espérer s’ôter cette épine du pied. Avec James, Davis et un supporting cast en pleine forme, cette équipe n’aurait certainement plus le même visage. Par une combinaison de précautions, load management et surtout de la chance, les Lakers pourraient bien passer à travers les mailles du filet cette année. Ce serait en tout cas un immense soulagement pour eux.</p>
<h2>Darvin Ham, le bon coach pour les Lakers</h2>
<p>Lorsqu’une équipe ne gagne plus, l’entraîneur est souvent celui qui en fait les frais ­— à plus forte raison avec de telles stars au sein du groupe. En NBA, renvoyer son coach pour en engager un autre est une opération beaucoup moins contraignante que de transférer ou de couper un joueur. Les Lakers ont ainsi choisi d’emprunter cette voie, en remplaçant <strong>Frank Vogel </strong>par <strong>Darvin Ham</strong>.</p>
<p>En 2020, le style défensif de Vogel a joué un rôle majeur dans la conquête du titre. Deux ans plus tard, cette identité a complètement disparu. La 21e place de Los Angeles en termes de <em><a href="https://www.nba.com/stats/help/glossary">defensive rating</a> </em>la saison dernière a été l’un des principaux motifs de licenciement de l’entraîneur, avec son incapacité à faire fonctionner l’équipe avec Russell Westbrook. L’ex-coach des Pacers avait perdu la confiance des dirigeants.</p>
<p>Darvin Ham, son remplaçant, a été crédité de <a href="https://www.basketsession.com/NBA/los-angeles-lakers-darvin-ham-frank-vogel-coach-630387/">bien plus de liberté au sein de la franchise</a>. L’ancien assistant de <strong>Mike Budenholzer </strong>aux Bucks est reconnu pour ses qualités de leaders et a été recruté pour mettre de l’ordre dans la Cité des Anges. On peut espérer qu’il sera capable de cadrer le vestiaire et responsabiliser ses joueurs, ce dont ils ont manifestement besoin.</p>
<p>La "force de la nature" qu’est Ham fait face à un défi de taille pour sa première année en tant que head coach. Il semble toutefois avoir les épaules pour le relever. Champion NBA avec les Pistons en 2004 en tant que joueur, il coche la majorité des cases pour assumer cette tâche et a jusqu’ici fait forte impression devant la presse.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/darvin-ham-lakers-tir-balle-visage-630682/" data-title="A lire aussi">Darvin Ham s'est fait tirer dessus à 15 ans : du coup, les Lakers ne lui font pas peur</a></p>
<h2>Patrick Beverley et Austin Reaves : potentiels facteurs X des Lakers</h2>
<p>Au-delà du recrutement de Darvin Ham, l’opération la plus importante de l’été est probablement l’arrivée de <strong>Patrick Beverley</strong>. Transféré en échange d’un <strong>Talen Horton-Tucker </strong>très décevant, le meneur le plus vocal de la ligue amène un vent de fraîcheur dans l’équipe. <em>"Si je jouais pour les Lakers, on serait allé en playoffs et en finales de Conférence. Personne n’aurait à partir"</em>, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/patrick-beverley-avec-moi-les-lakers-seraient-en-finale-de-conference-639510/">a-t-il lui-même décrété</a> pendant l’intersaison.</p>
<p>Ce qu’apporte Beverley, c’est avant tout son leadership, son expérience et sa hargne. Trois fois All-Defensive Team, il a certainement la capacité de redresser la barre sur le plan défensif. <em>"Qui va dire à LeBron où il doit se positionner pour l’aide défensive ? Personne ne lui dit ça. Pas régulièrement en tout cas. Moi je dirai ça à tout le monde"</em>, a-t-il prévenu.</p>
<p>Auteur d’une saison très convaincante avec les Wolves, ponctuée par une qualification en playoffs qu’il a célébrée en grande pompe, il pourrait faire une différence majeure à Los Angeles. Un potentiel facteur X, profil idéal pour une équipe en quête d’un nouveau titre.</p>
<p>Au contraire, le plus grand atout d’<strong>Austin Reaves </strong>est sa jeunesse. L’arrière de 24 ans sort d’une année rookie intéressante, avec des moyennes de 9,1 points, 4,1 rebonds et 2,5 passes sur ses 19 matches en tant que titulaire. Véritable soldat au service du collectif, il s’agit d’un joueur précieux pour les Lakers, qui nous rappelle parfois <strong>Alex Caruso</strong>.</p>
<p>La saison 2022-2023 sera celle de la confirmation pour Reaves, qui espère <em>"être titulaire", </em>mais qui se dit <em>"heureux peu importe le rôle"</em>. LeBron James, son coéquipier, ne s’inquiète pas à son sujet. <em>"C’est un gars qui joue extrêmement dur, qui joue bien, qui ne fait pas d’erreurs, toujours au bon endroit au bon moment"</em>, <a href="https://lakersnation.com/lakers-news-lebron-james-recognizes-that-austin-reaves-can-fit-anywhere/2022/10/06/">énumère le King</a>.<em> "Il s’intègre dans n’importe quel groupe et c’est toujours agréable d’être sur le parquet avec lui. J’adore AR."</em></p>
<p>Au-delà du trio de tête, Pat Bev et Austin Reaves sont certainement les deux joueurs qu’il faudra surveiller en priorité. Possibles game changers, ils ont tous les deux la capacité de tirer leur équipe vers le haut.</p>
<h2>Un effectif plus jeune et plus cohérent</h2>
<p>Plus vieille équipe de la ligue avec un âge moyen de 30 ans l’année dernière, les Lakers partaient avec un certain désavantage. Si LeBron James en riait au début de la saison, l’âge explique partiellement les nombreuses absences qui ont plombé l’effectif. Cet été a été l’occasion de donner une seconde jeunesse au groupe, descendu à 27,4 ans de moyenne.</p>
<p>Avec des joueurs plus jeunes, moins abimés par le temps, éviter les blessures sera sans doute plus simple cette saison. Au-delà de la question de l’âge, le roster de Los Angeles semble mieux construit autour de James, Davis et Westbrook.</p>
<p>Pendant l’intersaison, le front office a privilégié la cohérence à la renommée. Exit Carmelo Anthony, <strong>Dwight Howard</strong>, <strong>DeAndre Jordan </strong>ou encore <strong>Trevor Ariza</strong>. Les Angelinos ont préféré faire venir <strong>Lonnie Walker IV</strong>, <strong>Troy Brown Jr</strong>, <strong>Thomas Bryant </strong>et <strong>Damian Jones</strong>, qui correspondent davantage à leurs besoins.</p>
<p>Avec des role players assumés et bien conscients de leur place dans l’équipe, Darvin Ham pourra composer avec plus de facilité que Frank Vogel. Le recrutement de deux pivots, avec Bryant et Jones, n’est d’ailleurs pas anodin. Il permettra certainement à Anthony Davis de jouer plus régulièrement au poste 4 afin de se préserver physiquement.</p>
<p>Les arrivées de joueurs aussi talentueux que <strong>Dennis Schröder </strong>ou Patrick Beverley est la cerise sur le gâteau. Schröder, qui sort d’un EuroBasket exceptionnel sous tous les aspects, élève réellement le plafond de l’effectif. Sur le papier, les Lakers partent avec un groupe bien plus convaincant et un banc bien plus profond que l’an passé.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-lakers-auraient-pu-avoir-myles-turner-et-buddy-hield-vont-ils-regretter-leur-choix-641499/" data-title="A lire aussi">Les Lakers auraient pu avoir Myles Turner et Buddy Hield, vont-ils regretter leur choix ?</a></p>
<h2>Une situation plus stable</h2>
<p>À Hollywood, les problèmes que l’on rencontre sur scène s’expliquent souvent par ce qui se passe dans les coulisses. Aussi prestigieuse soit-elle, l’organisation des Lakers est fréquemment citée comme un exemple de désorganisation. Cette année, la structure semble s’être assainie, un signe encourageant.</p>
<p>La liberté offerte à Darvin Ham en est certainement la composante la plus importante. Vogel, à qui les dirigeants ont imposé de nombreuses choses, a été énormément bridé dans son travail. Le fait de laisser le nouvel entraîneur choisir son staff est un grand pas en avant vers une situation plus stable.</p>
<p>Il aurait notamment été assuré à Ham que <strong>Kurt Rambis</strong>, membre du front office, ne participera plus aux réunions des coaches. En 2021-2022, son ingérence dans le jeu de l’équipe était considérée comme un obstacle important à la cohésion du collectif. La fin de cet embouteillage, couplé au départ des assistants imposés à Frank Vogel, est un signe très encourageant.</p>
<p>La gestion de Russell Westbrook a également été un motif de discorde majeur aux Lakers la saison dernière. Et si mettre le plus gros salaire de l’équipe sur le banc n’était pas une réelle possibilité pour Vogel, ce sera le cas pour son successeur. Un changement qui laisse penser que le sportif passera devant tout le reste cette année.</p>
<p>Les instances de la ligue sont aussi obscures qu’impénétrables. Difficile de dire si les choses ont véritablement évolué dans les bureaux des Lakers. Toutefois, la situation qui est aujourd’hui dépeinte est un vrai motif d’espoir pour les fans des purple and gold, qui peuvent plus facilement croire en leur équipe désormais.</p>
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		<title>League Pass Ranking : Le grand classement des équipes NBA qu&#8217;on a envie de regarder</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 13:59:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[New Orleans Pelicans]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Mag-NBA-league-pass.jpg" alt="League Pass Ranking : Le grand classement des équipes NBA qu&rsquo;on a envie de regarder" /></div><p>Notre rédaction s'est posée pour concocter son classement des équipes les plus sexy et les plus cool à regarder cette saison. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Mag-NBA-league-pass.jpg" alt="League Pass Ranking : Le grand classement des équipes NBA qu&rsquo;on a envie de regarder" /></div><h2>30. Utah Jazz</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Déjà que personne ne voulait les voir jouer quand il y avait encore Rudy Gobert et Donovan Mitchell… la seule raison de brancher son League Pass, c’est pour assister de près à la renaissance de Lauri Markkanen avant que la franchise le laisse au repos fin mars pour tenter de récupérer Victor Wembanyama.</p>
<h2>29. Washington Wizards</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder</strong> ? Parce que ça va être drôle de les voir essayer de gagner des matchs pendant que tout le monde essaye d'en perdre… mais les perdre quand même. Puis les voir essayer de trader Bradley Beal en comprenant leur erreur, mais se souvenir qu'ils lui ont donné une no-trade clause. Pour ceux qui savent, le développement de Deni Avdija risque d'être aussi assez intéressant.</p>
<h2>28. San Antonio Spurs</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Pour comprendre qui seront les futurs coéquipiers de « Wemby. » Et pour les gros tomars de Keldon Johnson.</p>
<h2>27. Oklahoma City Thunder</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Parce qu’il y a bien un jour où le Thunder essaiera de gagner des matches et qu’on pourra enfin savoir si tous ces jeunes prospects peuvent vraiment tenir la route. Et puis, rien que pour voir Josh Giddey, cheveux au vent, trouver des angles impossibles de passes.</p>
<h2>26. Detroit Pistons</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-616239 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/211126_pistons_at_clippers_035.jpg" alt="Cade Cunningham" width="1200" height="800" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/211126_pistons_at_clippers_035.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/211126_pistons_at_clippers_035-150x100.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/211126_pistons_at_clippers_035-290x193.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/211126_pistons_at_clippers_035-760x507.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/211126_pistons_at_clippers_035-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ? </strong>Parce que l'air de rien la reconstruction des Pistons commence à avoir de la gueule et que si Cade Cunningham confirme tout le bien qu'on pense de lui, Detroit pourrait vite devenir un « caillou dans la godasse dont [pas mal d'équipes ne pourront se] défaire », pour paraphraser le grand poète français du XXème siècle, Didier Morville.</p>
<h2>25. Orlando Magic</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Parce que Paolo Banchero peut déjà faire du grabuge et que Franz Wagner est un très beau jeune joueur de basket. Pour le reste, ça risque d'être moche. Très moche.</p>
<h2>24. Houston Rockets</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Pour les mains en or et le footwork d'Alperen Sengun, que malheureusement on ne verra pas si souvent puisque cela impliquerait de mettre le projet "Tanking for Wemby" en péril. Sinon, les premiers pas de Jabari Smith et la saison sophomore de Jalen Green vaudront quand même le coup d'œil.</p>
<h2>23. New York Knicks</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Les vieilles addictions, c'est traître. Chaque année on espère un soubresaut des Knicks pour nous faire dire que, ça y est, ils sont de retour. Et on attend les intros du speaker du Garden qui lance des "YOUR. NEW. YORK. KNIIICKS" comme si cette saison allait être celle du renouveau. Parce qu'on a aussi envie de voir si ce ne serait pas celle où RJ Barrett passe un cap et se paye un costume de All-Star. A part ça…</p>
<h2>22. Indiana Pacers</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Pour Tyrese Haliburton et son association avec Benedict Mathurin. Par contre, ça va vite devenir moche une fois que Buddy Hield et Myles Turner auront été transférés.</p>
<h2>21. Chicago Bulls</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Parce qu’Alex Caruso va encore nous sortir quelques séquences cultes dont il a le secret.</p>
<h2>20. Charlotte Hornets</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Aussi longtemps que LaMelo Ball jouera aux Hornets, Charlotte aura un potentiel de highlights élevé. Bien plus élevé que son nombre de victoires.</p>
<h2>19. Toronto Raptors</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> C’est jeune et ça joue bien ! Toronto est clairement une équipe sous-estimée. Un cinq avec cinq extérieurs mobiles qui défendent et courent, c’est le kiff !</p>
<h2>18. Atlanta Hawks</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Pour le tandem tout frais entre deux All-Stars dans le backcourt. Dejounte Murray et Trae Young vont-ils réussir à briller ensemble ? Il faudra suivre ça avec attention.</p>
<h2>17. Sacramento Kings</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Déjà, pour la même raison que ce qui pousse les fans de films catastrophe à toujours regarder le suivant. On a envie de voir de quelle manière ça va partir en sucette malgré les bonnes intentions de départ et la qualité apparente de l'effectif. Ensuite, parce qu'il y a quand même des joueurs intrigants, notamment le rookie Keegan Murray, et de vraies chances d'aller au moins au play-in tournament, 17 ans après leurs derniers playoffs…</p>
<h2>16. Boston Celtics</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-483551" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/12/jayson-tatum.jpg" alt="Jayson Tatum NBA Boston Celtics" width="1400" height="845" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/12/jayson-tatum.jpg 1400w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/12/jayson-tatum-313x189.jpg 313w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Parce que ce sont les finalistes en titre ; qu’avant de craquer en finales, Jayson Tatum avait signé des playoffs de dingue ; que le bordel en coulisses va en faire un « soap opera » passionnant (préparez le popcorn) ; que l’équipe devra se montrer plus soudée que jamais ; et que Jaylen Brown a l’air d’avoir pris les rumeurs de trade qui l’ont entouré cet été aussi personnellement que Jordan avec Isiah Thomas, Jerry Krause, Clyde Drexler, son coiffeur, Patrick Ewing, Reggie Miller, la voisine d’une cousine de son grand-père, les Knicks…</p>
<h2>15. Philadelphia Sixers</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut regarder ?</strong> Ces dernières saisons ont livré quelques tendances qui ne jouent pas en faveur de Philly. Il est de plus en plus difficile de gagner avec un big man qui poste beaucoup (oui, il ne fait pas que ça) et qui peine à aligner plus de 60 matches ; avec Doc Rivers sur son banc ; avec un James Harden monopoliseur de balles et en déclin physique. Mais… mais il y a un univers où tout ce talent s’articule bien ensemble et où les Sixers sont injouables et passionnants à observer - sur les 21 matches que le Franco-Américano-Camerounais et le Barbu ont joué ensemble, quand ils étaient ensemble sur le terrain, Philadelphie outscorait ses adversaires de 15,5 pts sur 100 possessions ! Aucun doute que cette équipe sera intéressante à suivre… en saison régulière. En playoffs, faudra qu’Embiid se mue en vrai leader et que le backcourt Harden-Maxey limite les sessions portes ouvertes.</p>
<h2>14. Los Angeles Lakers</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Parce que c’est la merde à L.A. Enfin c’était la merde l’an dernier. Nouveau feuilleton cette saison, avec un Russell Westbrook reconduit. Pendant combien de temps sera-t-il titulaire ? Quel est le cinq idéal pour les Lakers ? Il y a trop de questions. Trop de raisons de suivre cette équipe. Sans même mentionner LeBron James qui devrait devenir le meilleur marqueur de tous les temps cette saison.</p>
<h2>13. Phoenix Suns</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Après tout, ça reste une équipe capable de pratiquer du super basket avec Chris Paul aux commandes. Puis nous ne sommes pas à l’abri d’un petit beef entre Deandre Ayton et Monty Williams.</p>
<h2>12. Miami Heat</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-570843" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/10/NBA-JIMMY-BUTLER-G5.jpg" alt="NBA JIMMY BUTLER Miami Heat - Kyle Lowry" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/10/NBA-JIMMY-BUTLER-G5.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/10/NBA-JIMMY-BUTLER-G5-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/10/NBA-JIMMY-BUTLER-G5-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/10/NBA-JIMMY-BUTLER-G5-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Parce que, comme chaque année, qu’ils soient classés 6ème ou 1er à l’Est, personne ne va parler du Miami Heat… Sauf les équipes de playoffs qui feront tout pour ne pas avoir à croiser leur chemin. Certains « trust the process », nous on « trust Spo' et ses douze salopards ».</p>
<h2>11. Memphis Grizzlies</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Ja Morant fait partie de ces joueurs qui justifient à eux seuls de cliquer sur le match de son équipe sur le League Pass. Il y a toujours cette possibilité qu'il décolle pour essayer d'emplafonner un mec auquel il rend 30 centimètres et c'est assez jouissif. Collectivement et notamment dans l'effort, Memphis était déjà un must l'an dernier et on veut voir si c'était une saison opportuniste ou un vrai signe pour le présent et le futur. Un point bonus pour le spectacle que représente la vue de Steven Adams en train de soulever des humains de 125 kg comme s'ils en pesaient 30.</p>
<h2>10. Portland Trail Blazers</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Pour Damian Lillard baby ! Beaucoup ont oublié à quel point il peut faire décoller les fans. Pas nous. On a hâte de le retrouver en forme sur les parquets. Les Blazers, ça envoie toujours du lourd offensivement. Encore plus avec Anfernee Simons et Shaedon Sharpe au côté de Dame D.O.L.L.A.</p>
<h2>9. Milwaukee Bucks</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Peut-être parce que c’est l’équipe qui jouera jusqu’en juin et soulèvera le trophée NBA. En gros, une saison régulière pour les observer afin de bien comprendre les enjeux des playoffs.</p>
<h2>8. Los Angeles Clippers</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> L’effectif le plus profond de toute la NBA ! Peut-être l’une des équipes les plus intrigantes tant elle peut faire mal au complet.</p>
<h2>7. Minnesota Timberwolves</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-588519 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503.jpg" alt="Anthony Edwards Minnesota Timberwolves NBA 1503" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> L’une des équipes les plus intrigantes à suivre. De la cohabitation avec KAT à la connexion naissante avec D-Lo, en passant par les perspectives flippantes sur des actions type « double drag » avec deux bigs de cette dimension, sans oublier la tronche que peut prendre la défense des Wolves, l’arrivée de Rudy Gobert devrait faire basculer Minnesota dans une autre dimension. Tout comme le développement d’Anthony Edwards. Offensivement comme défensivement - il sera toujours naïf off-ball, mais il semble déter à <a href="https://www.basketsession.com/NBA/anthony-edwards-defense-wolves-641317/" target="_blank" rel="noopener">stopper soir après soir le meilleur extérieur adverse</a>.</p>
<h2>6. Brooklyn Nets</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Tout le monde adore le bordel. La NBA, c’est du divertissement. Et Brooklyn, c’est devenu une série Net(s)flix. L’explosion semble tellement proche. Soit ça sera vite le chaos, soit les Nets s’affirmeront comme l’une des meilleures équipes de la ligue avec trois superstars. Dans les deux cas, ça vaut le coup d’œil.</p>
<h2>5. Denver Nuggets</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Le jeu le plus fluide de la ligue après les Warriors. Avec un génie aux commandes, Nikola Freaking Jokic. Ça va plaire aux amateurs de beau basket.</p>
<h2>4. Cleveland Cavaliers</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> les Cavs ont été aussi surprenants que kiffants en défense la saison dernière et on a très envie de voir s'ils peuvent, Evan Mobley en tête, garder ce niveau, tout en intégrant Donovan Mitchell. Mobley, à lui seul, vaut le détour et on a hâte de voir jusqu'où il peut déjà aller sur sa saison sophomore. Darius Garland qui joue au basket, c'est aussi un régal sur le plan esthétique et il n'y a aucune raison de s'en priver.</p>
<h2>3. Dallas Mavericks</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-464971" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3.jpg" alt="Luka Doncic Dallas Mavericks Kristaps Porzingis" width="1400" height="845" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3.jpg 1400w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3-150x91.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3-290x175.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3-760x459.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3-313x189.jpg 313w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Parce que chaque soir, on peut assister à une œuvre d’art. Parce que le Petit Prince est encore trop talentueux et trop frais pour que son attitude verrati-esque avec l’arbitrage nous donne envie de changer de match - mais le point de bascule approche… Parce qu’on veut le voir prendre le contrôle de la ligue. Et parce qu’on veut voir ce que J-Kidd va nous sortir pour que ces Mavs ne se noient pas en devenant une version 3.0 des Rockets de Morey.</p>
<h2>2. New Orleans Pelicans</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> Parce qu'il y a le retour de Zion, évidemment, et ces frissons de puissance old school qu'il nous a fait ressentir la seule saison lors de laquelle il a joué. Mais ce n'est pas tout ! La puissance offensive du tandem McCollum-Ingram, la défense dingue de Herb Jones avec son nom de jazzman des années 50, mais aussi les interceptions d'escroc de Jose "Grand Theft Alvarado"... Bref, il y a de quoi être diverti cette saison. Et si c'est un fiasco, il restera toujours l'exquise nourriture cajun.</p>
<h2>1. Golden State Warriors</h2>
<p><strong>Pourquoi il faut les regarder ?</strong> La meilleure équipe de la ligue, l’une des plus belles à voir jouer, un Klay Thompson qui peut prendre feu à tout moment, les dingues de Stephen Curry, le joueur le plus fantasque du monde, la progression des jeunes comme James Wiseman ou Jonathan Kuminga, les éventuelles embrouilles entre Draymond Green et n’importe lequel de ses coéquipiers… Les Warriors, c’est la base immanquable du League Pass.</p>
<p><em><strong>Fait par Shaï Mamou, Julien Deschuyteneer, Théophile Haumesser et Antoine Pimmel. </strong></em></p>
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		<title>Ces 15 hommes de l&#8217;ombre qui vont faire la différence cette saison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/ces-hommes-de-lombre-qui-vont-faire-la-difference-cette-saison-nba-2022-2023-641633/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 15:41:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Preview-NBA-Gary-Payton-II.jpg" alt="Ces 15 hommes de l&rsquo;ombre qui vont faire la différence cette saison" /></div><p>Toute équipe ambitieuse a besoin de role players inattendus qui dépassent leur fonction. En voici quelques uns pour la saison NBA à venir.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Preview-NBA-Gary-Payton-II.jpg" alt="Ces 15 hommes de l&rsquo;ombre qui vont faire la différence cette saison" /></div><p>Parfois, une qualification en playoffs, en play-in tournament ou simplement le gain de l'avantage du terrain au 1er tour des playoffs, se jouent sur des détails. Ce peut être, par exemple, une saison inattendue d'un role player, pas encore sorti de l'ombre ou très peu médiatisé. On a identifié quelques profils de joueurs qui ne seront pas dans la lumière cette saison en NBA, mais qui ont des chances d'avoir un impact décisif sur le classement de leur équipe.</p>
<h3>Sam Hauser (Boston Celtics)</h3>
<p>Rien à voir avec Doogie Hauser, l'ado-médecin joué par Neil Patrick Harris dans les années 90 (les vieux savent), si ce n'est la couleur de cheveux. Sam Hauser est un secret bien gardé par les Celtics, qui ne vont pas pouvoir le planquer bien longtemps. La saison dernière, déjà, on avait eu vent du côté machinesque à 3 points de l'ancien universitaire de Marquette et Virginia à l'entraînement. Avec son faible temps de jeu (6 minutes en moyenne sur 26 apparitions) l'an passé, difficile de se mettre en évidence.</p>
<p>Il se murmure que Hauser est époustouflant depuis la reprise et le début du training camp. On a pu le voir contre les Raptors la nuit dernière (22 pts avec 5 paniers à 3 points), il saisira toutes les chances qui lui seront données à l'aile. Avec le changement de coach et les absences, on ne serait pas étonné de le voir devenir une bouffée d'air frais en sortie de banc, avec des minutes fortement accrues par rapport à la saison dernière.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Malcolm Brogdon finds Sam Hauser in transition. Splash.</p>
<p>(live on NBA League Pass) <a href="https://t.co/pSyPeMIIN2">pic.twitter.com/pSyPeMIIN2</a></p>
<p>— NBA (@NBA) <a href="https://twitter.com/NBA/status/1577814201510383616?ref_src=twsrc%5Etfw">October 6, 2022</a></p></blockquote>
<h3>Nic Claxton (Brooklyn Nets)</h3>
<p>La saison dernière, on a surtout parlé de Nic Claxton pour sa maladresse sur la ligne (4/22 sur les derniers playoffs). C'est évidemment pénalisant, mais il faut aussi lui accorder le crédit qui lui est dû et qu'il semble en mesure de réclamer dans les mois qui viennent. Avec Kevin Durant, Kyrie Irving et Ben Simmons sur le parquet, plus Joe Harris pour artiller, Claxton aura un rôle fondamental pour servir de liant dans toute cette histoire.</p>
<p>Brooklyn a besoin qu'il fasse le sale boulot en étant dans l'énergie et le combat constants. Ca tombe bien, l'intérieur de 23 ans a montré des aptitudes dans la protection du cercle et la capacité à cavaler sur le terrain. S'il arrive à éviter les blessures et que son coach parvient à déjouer la problématique d'avoir deux non-shooteurs en même temps sur le parquet lorsque Ben Simmons le foule aussi, Nic Claxton peut être la très bonne surprise à Brooklyn cette saison et aider les Nets à remplir leurs objectifs.</p>
<p>Son importance est fondamentale tant les Nets sont léger sur ce poste 5...</p>
<h3>Isaac Okoro (Cleveland Cavaliers)</h3>
<p>Est-on vraiment un joueur de l'ombre lorsque l'on est titulaire et pas forcément beaucoup mis en concurrence sur le poste 3 ? Dans le cas d'Okoro, on considère que oui, tant l'attention était et sera portée sur d'autres joueurs que lui tout au long de la saison sur le plan offensif. Avec Darius Garland, Donovan Mitchell et Evan Mobley, les Cavs ont une force de frappe importante qui va décharger Isaac Okoro de certaines tâches offensives dans lequel il était trop sollicité à son goût jusque-là.</p>
<p>On va pouvoir le voir se concentrer sur deux aspects cruciaux pour Cleveland, comme pour lui : la défense, où son potentiel est énorme, et les shoots dans le corner, où il doit clairement s'améliorer. S'il excelle comme 3 and D, en laissant les gros noms faire le reste du job, les Cavs auront alors vraiment les moyens de leurs ambitions.</p>
<h3> Jose Alvarado (New Orleans Pelicans)</h3>
<p>"Grand Theft Alvarado" a largement contribué au superbe run des Pelicans pour se qualifier au 1er tour des playoffs la saison dernière. La logique voudrait que la petite hype retombe un peu, maintenant que les Pels vont déployer leur armada offensive avec Zion Williamson, Brandon Ingram et CJ McCollum. Sauf que c'est avec le fighting spirit et l'envie de tout dévorer de joueurs comme Alvarado que NOLA arrivera justement à répondre aux attentes.</p>
<p>Ses interceptions d'escroc, son +/- et sa gnaque dans un rôle de back-up à la mène seront particulièrement importants pour le groupe de Willie Green.</p>
<p>On aurait bien mis Herb Jones, mais il n'est déjà plus dans l'ombre et est un indispensable dans le cinq grâce à ses prouesses défensives.</p>
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<h3>Matthew Dellavedova (Sacramento Kings)</h3>
<p>Si Matthew Dellavedova a quitté son continent pour revenir en NBA, c'est parce que le challenge lui plait. Sacramento a besoin d'un changement de culture pour que l'étiquette de franchise de la lose cesse de lui coller à la peau. On a tous besoin d'un Australien mort de faim prêt à défendre le plomb sur n'importe quel adversaire, quel que soit le nombre de centimètres qu'il lui rend.</p>
<p>"Delly" a déjà remporté un titre NBA et vécu des Finales. Même si son temps de jeu ne sera peut-être pas gigantesque, ce qu'il va apporter dans le vestiaire s'annonce inestimable et peut aiguiller les Kings vers le chemin d'un retour en playoffs, 17 ans après leur dernière participation.</p>
<h3> Gary Payton II (Portland Trail Blazers)</h3>
<p>Il va encore sortir du banc, comme à Golden State, et encore être un déclencheur de tout un tas de situations et de dynamiques positives, sans que la lumière ne se porte sur lui. Poste 4 dans un corps d'arrière, le fils du Glove est une superbe recrue pour les Blazers, qui manquaient justement de joueurs avec cet appétit, ce talent défensif et cette culture de la gagne qu'il a pu développer chez les Warriors. Sa présence sera l'un des ingrédients du retour en playoffs des Blazers après une saison au purgatoire.</p>
<h3>Frank Ntilikina (Dallas Mavericks)</h3>
<p>Vous allez dire qu'on est encore trop chauvins avec Frank Ntilikina et vous aurez raison. Mais on ne va pas lâcher le French Prince après tout ce temps alors qu'il a trouvé un petit spot à sa mesure dans une équipe très ambitieuse et nettement moins dysfonctionnelle que les Knicks, non ?</p>
<p>Jason Kidd l'a dit durant la pré-saison, Ntilikina sera dans la rotation des meneurs, pourra être un ball handler occasionnel et aura à nouveau pour mission de verrouiller des adversaires précis sur des missions suicide d'une dizaine de minutes. On n'en demande pas plus et c'est peut-être dans ce costume que l'ancien Strasbourgeois s'exprimera le mieux et aura un vrai impact sur la saison des Mavs.</p>
<h3>Donte DiVincenzo (Golden State Warriors)</h3>
<p>Bob Myers continue de faire des merveilles en termes de recrutement. S'il échappe aux blessures, DiVincenzo est une addition incroyable et qui semble totalement adaptée à ce que proposent les Warriors. Le MOP du Final Four NCAA 2018 a les cannes pour le style offensif éreintant, l'énergie pour être un référent du second unit et le talent de scoreur et de shooteur pour se fondre dans le projet.</p>
<p>Dans une saison où les médias seront encore logiquement concentrés sur Stephen Curry, Klay Thompson, Draymond Green et Andrew Wiggins, l'ancien joueur des Bucks risque de faire de jolis dégâts en toute discrétion pour permettre aux cadres de souffler.</p>
<h3> Santi Aldama (Memphis Grizzlies)</h3>
<p>Sa saison rookie a été discrète, mais il semblerait que l'Espagnol soit pressenti pour être starter le temps que Jaren Jackson Jr revienne de son opération, ce qui pourrait prendre un certain temps. Aldam est le genre de garçon qui peut se révéler et, puisqu'il ne jouait que très peu l'an dernier, apporter quand même un souffle nouveau à une équipe où tout le monde se connaît très bien. En début de semaine, l'intérieur de 21 ans a compilé 21 points et 6 rebonds à 4/5 à 3 points contre Orlando, ce qui a poussé son coach Taylor Jenkins à dire de lui :</p>
<blockquote><p>"Il joue avec une confiance magnifique jusqu'ici. Je vois de superbes choses de sa part en défense, mais aussi en attaque avec ses coupes, la manière dont il rentre ses shoots et ses qualités de playmaker".</p></blockquote>
<h3>Bruce Brown (Denver Nuggets)</h3>
<p>Il l'a dit lui-même à son arrivée, "Denver c'est quand même plus tranquille que Brooklyn". Tu m'étonnes... Brown faisait partie des joueurs irréprochables la saison dernière dans le marasme des Nets. Depuis qu'il a déménagé dans le Colorado, il est en tout cas comme un poisson dans l'eau de l'aveu de son coach Michael Malone.</p>
<p>On le voit beaucoup à la mène avec le second unit en pré-saison, les Nuggets ayant perdu Monte Morris, parti à Washington. Il y incarnera stabilité et intensité défensive, un peu en mode couteau-suisse, et fera beaucoup de bien à sa nouvelle équipe, en même temps qu'à sa cote en NBA.</p>
<h3> De'Anthony Melton (Philadelphie Sixers)</h3>
<p>Les Sixers sont traditionnellement embêtés par les meneurs et arrières, qui les font fréquemment souffrir puisqu'ils n'ont pas de réponse à leur proposer défensivement. De'Anthony Melton est en partie là pour répondre à ces problèmes, lui qui est à la fois un joueur compétent offensivement et un très bon défenseur.</p>
<p>Melton sera dans un premier temps le back up de James Harden, avec comme tâche importante de faire en sorte que Philadelphie ne soit pas en difficulté en attaque lorsque le barbu en chef n'est pas sur le terrain, tout en étant plus saignant que lui défensivement, ce qui ne sera pas trop compliqué.</p>
<h3>Dalano Banton (Toronto Raptors)</h3>
<p>Sorti un peu de nulle part l'année dernière, Banton a fait admirer sa longueur et son activité all-around pendant de belles séquences lors desquelles les Raptors étaient un peu légers. On devrait le voir plus longuement cette saison, lui qui a réalisé une superbe AmeriCup avec le Canada et a été désigné MVP du début du training camp par son coach Nick Nurse. Il y a de la place pour faire son trou, dans une équipe qui ne refuse jamais d'opportunités aux plus méritants.</p>
<h3>Austin Reaves (Los Angeles Lakers)</h3>
<p>Rayon de soleil dans la grisaille la saison dernière, Reaves aura un rôle crucial chez ces Lakers version Darvin Ham. Le nouveau coach de L.A. compte sur lui, probablement dans son cinq, pour apporter le sérieux défensif et la justesse dans quasiment tout ce qu'il fait que l'on avait pu entrevoir en 2021-2022. Le parallèle avec Alex Caruso est un peu facile, mais c'est pourtant exactement ce dont ont besoin les Angelenos pour trouver un équilibre et une alchimie.</p>
<h3>John Wall (Los Angeles Clippers)</h3>
<p>C'est fou de se dire qu'un multiple All-Star, ex-franchise player et n°1 de Draft est un joueur de l'ombre en NBA. C'est pourtant avec cette approche qu'il entend débuter la saison, en faisant ce qu'on lui demande de faire en sortie de banc pour que les Clippers restent crédibles avec un meneur d'un genre différent de celui de Reggie Jackson.</p>
<p>Il y a un monde où Wall retrouve son niveau défensif tout en restant un très bon pourvoyeur de caviar. C'est tout ce que lui demandera Tyronn Lue, en sachant que la lumière et le gros des responsabilités seront sur les épaules du tandem Kawhi Leonard-Paul George.</p>
<h3>Isaiah Hartenstein (New York Knicks)</h3>
<p>Ce n'est pas la signature qui a fait le plus de bruit cet été, mais Hartenstein est un joli coup pour les Knicks. Ils vont enfin avoir un profil différent à l'intérieur, avec de vraies bonnes mains, une qualité de passe et la capacité de s'écarter pour shooter. Tyronn Lue, qui l'a coaché chez les Clippers la saison dernière, a dit de lui que l'on ne se rendait pas compte de tout ce qu'il avait apporté à L.A. la saison dernière. New York, qui espère avoir son mot à dire dans la course au play in tournament, comptera sur l'international allemand pour franchir le cap dans un rôle de super sub à l'intérieur.</p>
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		<title>Les 10 meilleurs pivots en NBA en 2023</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 07:57:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Joel Embiid]]></category>
		<category><![CDATA[Karl-Anthony Towns]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Preview-NBA-Nikola-Jokic.jpg" alt="Les 10 meilleurs pivots en NBA en 2023" /></div><p>Dernière position de nos tops 10 de début de saison. Avec maintenant les pivots. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/10/Preview-NBA-Nikola-Jokic.jpg" alt="Les 10 meilleurs pivots en NBA en 2023" /></div><h2>Domantas Sabonis (Sacramento Kings)</h2>
<p>L’homme pour qui les Kings ont sacrifié Tyrese Haliburton. Est-ce que ça valait vraiment le coup ? L’avenir le dira. Domantas Sabonis reste un super joueur de basket. Faible en défense mais fort en attaque. Un 20-10-5 potentiel chaque soir.</p>
<h2>Nikola Vucevic (Chicago Bulls)</h2>
<p>Les fondamentaux parfaits. Nikola Vucevic aurait été une superstar dans les années 90. C’est encore un All-Star aujourd’hui, notamment parce qu’il a ajouté le tir à trois-points à sa panoplie. Mais malgré tout son talent, il pèse parfois moins que certains pivots moins talentueux offensivement mais plus fort dans l’impact.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/top-10-meneurs-nba-2023-640841/" data-title="A lire aussi">Les 10 meilleurs meneurs NBA en 2023</a></p>
<h2>Jarrett Allen (Cleveland Cavaliers)</h2>
<p>L’un des meilleurs « rim runner » de la NBA, si ce n’est le meilleur. Jarrett Allen a vraiment passé un cap. Il suit une potentielle carrière à la DeAndre Jordan avec une afro en plus et peut-être une meilleure longévité. C’est une pièce maîtresse de l’une des jeunes équipes les plus excitantes de la ligue !</p>
<h2>Al Horford (Boston Celtics)</h2>
<p>Il est discret pendant une majeure partie de l’année mais Al Horford est encore et toujours une pierre angulaire de son équipe. Un pivot atypique, ailier-fort de formation, gros défenseur sans pour autant être un bon rebondeur ou un protecteur de cercle. Il peut être facile de le sous-estimer car ses statistiques ne reflètent pas complètement son impact. Mais ceux qui le suivent depuis des années savent.</p>
<h2>Deandre Ayton (Phoenix Suns)</h2>
<p>Il n’est pas toujours respecté à sa juste valeur aux Suns – c’est aussi pourquoi il a voulu se barrer cet été – mais Deandre Ayton est déjà une vraie valeur sûre à son poste, quatre ans après son arrivée en NBA. Il est taillé dans le marbre tout en étant très mobile et c’est clairement un très bon « two way player. » Il a même le potentiel pour aller plus haut, à lui de le développer.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-10-meilleurs-ailiers-en-nba-en-2023-641222/" data-title="A lire aussi">Les 10 meilleurs ailiers en NBA en 2023</a></p>
<h2>Karl-Anthony Towns (Minnesota Timberwolves)</h2>
<p>Sur les stats et le talent pur, Karl-Anthony Towns pourrait grimper de deux places et monter sur le podium. Le problème, c’est qu’il y a une part d’intangible presque abstraite qui rentre en compte dans notre classement. Comme l’attitude. Le mental. Le leadership. C’est dans tous ces aspects que KAT a déçu depuis le début de sa carrière. C’est pourquoi il n’est finalement que cinquième.</p>
<h2>Rudy Gobert (Minnesota Timberwolves)</h2>
<p>Il est souvent sous-estimé. Rudy Gobert n’est pas qu’un défenseur. Son apport en attaque est parfois incompris. Le Français créé du jeu avec ses écrans, ses mouvements vers le cercle et sa bonne qualité de passe. Même si c’est vrai qu’il peine à punir des défenseurs plus petits quand l’adversaire évolue en small ball (aussi parce que ses coéquipiers « l’oublient » souvent dans ces situations). En défense, c’est un schéma à lui tout seul. Le meilleur protecteur de cercle de la ligue.</p>
<h2>Bam Adebayo (Miami Heat)</h2>
<p>Bam Adebayo n’a jamais été nommé DPOY mais il est pourtant un défenseur plus polyvalent que Rudy Gobert. Un peu moins dominant près du cercle mais tout de même capable de dissuader les attaquants adverses de tenter leur chance. C’est surtout un bien meilleur attaquant. Plus adroit à mi-distance, plus complet et un passeur intéressant depuis la tête de raquette. Le Heat attend encore qu’il passe le cap de star à superstar.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-arrieres-preview-640967/" data-title="A lire aussi">Les 10 meilleurs arrières NBA en 2023</a></p>
<h2>Joel Embiid (Philadelphia Sixers)</h2>
<p>Dauphin de Nikola Jokic lors des deux votes pour le MVP, Joel Embiid se retrouve encore à la deuxième place. Mais l’écart entre le Serbe est lui reste léger alors qu’il compte quelques bonnes longueurs d’avance sur la troisième place. La star des Sixers est une machine à scorer. Un héritier d’Hakeem Olajuwon ou de Shaquille O’Neal. Un intérieur qui domine des deux côtés du terrain.</p>
<h2>Nikola Jokic (Denver Nuggets)</h2>
<p>Il est le double-MVP en titre donc ce n’est pas une surprise de le retrouver en première position de notre classement. Nikola Jokic est plus qu’une superstar, c’est un système à lui tout seul. Construire une équipe qui gagne autour d’un pivot n’est pas simple à notre époque. Il est le seul avec Joel Embiid à vraiment pouvoir assumer ce statut en NBA. Et même s’il est moins bon que le Camerounais en défense, il est un peu plus fort dans toutes les autres catégories ou presque. En tout cas suffisamment pour nous sembler comme le joueur numéro un sur sa position.</p>
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		<title>Les 10 meilleurs ailiers-forts en NBA en 2023</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/10-ailiers-forts-nba-2023-641329/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2022 12:22:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Davis]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Simmons]]></category>
		<category><![CDATA[Draymond Green]]></category>
		<category><![CDATA[Jerami Grant]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Siakam]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Anthony-Davis.jpg" alt="Les 10 meilleurs ailiers-forts en NBA en 2023" /></div><p>On continue notre liste des meilleurs joueurs de la ligue poste par poste. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Anthony-Davis.jpg" alt="Les 10 meilleurs ailiers-forts en NBA en 2023" /></div><h2>Jerami Grant (Portland Trail Blazers)</h2>
<p>Parfois aligné à l’aile, Jerami Grant est quand même plus efficace au poste quatre où il peut prendre de vitesse des adversaires plus lourds. Il est suffisamment costaud pour tenir le choc en défense et assez mobile pour pouvoir switcher sur tous les écrans. Il plafonne entre 30 et 38% de réussite à trois-points mais c’est un pourcentage plutôt correct pour un ailier-fort. Il va faire du bien aux Blazers.</p>
<h2>Julius Randle (New York Knicks)</h2>
<p>Un joueur talentueux mais tout aussi chiant. Ses statistiques, flatteuses, ne racontent qu’une partie de l’histoire. Malgré son 20-10-5 de moyenne, Julius Randle s’avère parfois comme un frein défensif et même offensif de son équipe. Par contre, une partie du problème correspond simplement à un manque d’efforts, ce qui explique pourquoi il peut passer de la neuvième à la cinquième place d’une année sur l’autre.</p>
<h2>Aaron Gordon (Denver Nuggets)</h2>
<p>Le complément idéal de Nikola Jokic dans la peinture. Il lui manque un tir extérieur vraiment fiable pour passer un cap mais Aaron Gordon reste un joueur intéressant. Sa défense est peut-être ce qui le démarque de Julius Randle. Il est moins brillant offensivement mais plus facile à incorporer auprès d’une autre star. Il va avoir un impact plus important avec ses rebonds et même sa qualité de passe. Ou tout simplement son jeu sans le ballon.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-10-meilleurs-ailiers-en-nba-en-2023-641222/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Les 10 meilleurs ailiers en NBA en 2023</a></p>
<h2>Tobias Harris (Philadelphia Sixers)</h2>
<p>Il est souvent critiqué, notamment quand les Sixers perdent. Mais malgré ses limites, Tobias Harris reste une valeur assez sûre. Surtout quand il joue au poste quatre. Il est trop lent pour jouer ailier. Mais c’est l’intérieur idéal pour étirer les lignes. 17 points, presque 7 rebonds et 36% de réussite à trois-points la saison dernière.</p>
<h2>Evan Mobley (Cleveland Cavaliers)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-613699" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/evan-mobley.jpg" alt="Evan Mobley NBA Cleveland" width="1165" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/evan-mobley.jpg 1165w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/evan-mobley-150x77.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/evan-mobley-290x150.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/evan-mobley-760x392.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/11/evan-mobley-313x161.jpg 313w" sizes="(max-width: 1165px) 100vw, 1165px" /></p>
<p>Une arrivée fulgurante dans le top pour le joueur qui aurait dû être nommé ROY (ou au moins co-ROY) la saison dernière. Evan Mobley est un intérieur générationnel et il va avoir un rôle très, très important à Cleveland cette saison. L’effectif des Cavaliers est séduisant mais la mayonnaise ne prendra pas si le jeune homme n’apporte pas du liant entre le backcourt explosif et le reste de l’équipe.</p>
<p>Ça tombe bien, il sait faire plein de choses sur un terrain. Bon passeur, pas mauvais en tête de raquette, gros défenseur et solide rebondeur, le troisième choix de la draft 2021 n’a pas fini de se montrer et de monter dans les classements.</p>
<h2>Draymond Green (Golden State Warriors)</h2>
<p>Revenu à son meilleur niveau, Draymond Green a été l’un des acteurs principaux du quatrième titre des Warriors depuis 2015. Ses statistiques sont évidemment inférieures à n’importe quel autre joueur cité dans ce top-10. Mais peu nombreux sont ceux qui ont un impact plus grand que le sien. Pièce maîtresse de la défense californienne, il peut changer le cours d’un match sans marquer un panier.</p>
<h2>Ben Simmons (Brooklyn Nets)</h2>
<p>Les discussions sont tellement souvent centrées sur ses blessures, ses absences ou sa maladresse aux tirs qu’elles en feraient presque oublier à quel point Ben Simmons est un bon joueur de basket. Peut-être même la pièce manquante pour les Nets. Oui, il ne sait pas tirer. Mais tout le reste, il maîtrise. C’est l’un des meilleurs défenseurs de la ligue, si ce n’est le meilleur. Il est temps que l’Australien remette du respect sur son nom.</p>
<h2>Pascal Siakam (Toronto Raptors)</h2>
<p>Dès la reprise, Pascal Siakam annonçait qu’il aimerait s’imposer comme l’un des 5 meilleurs joueurs de la ligue. Bon, ça n’arrivera pas. Mais il est déjà l’un des trois plus forts à son poste et ça, c’est déjà pas mal. Souvent sous-estimé, un peu moins en vue pendant un moment, le Camerounais reste un joueur assez unique dans cette ligue. Il n’a pas vraiment de point faible.</p>
<p>Il est monté en puissance l’an passé (22-8-5) et pourrait continuer à progresser. A 28 ans, le natif de Douala est pleinement dans son prime.</p>
<h2>Zion Williamson (New Orleans Pelicans)</h2>
<figure id="attachment_560791" aria-describedby="caption-attachment-560791" style="width: 1155px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-560791" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Zion-Williamson-2.jpg" alt="Zion Williamson Pelicans playoffs" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Zion-Williamson-2.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Zion-Williamson-2-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Zion-Williamson-2-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Zion-Williamson-2-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/06/Zion-Williamson-2-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /><figcaption id="caption-attachment-560791" class="wp-caption-text">Zion Williamson</figcaption></figure>
<p>C’est culotté de notre part de le mettre aussi haut après une saison blanche du bonhomme. Zion Williamson n’a joué que 85 matches avec les Pelicans depuis sa draft en 2019. Il jure d’avoir bossé comme un acharné pendant l’intersaison pour tout casser en 2022-2023. On veut bien le croire et le prendre au mot.</p>
<p>Tout casser, c’est ce qu’il sait faire de mieux sur un terrain. Le problème, c’est que ça casse aussi son propre corps. N’oublions pas qu’il compilait tout de même plus de 27 points et 7 rebonds par match lors de sa deuxième saison dans la ligue. Personne ne peut l’arrêter une fois lancé. Sauf lui-même.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-arrieres-preview-640967/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Les 10 meilleurs arrières NBA en 2023</a></p>
<h2>Anthony Davis (Los Angeles Lakers)</h2>
<p>Il dit n’avoir qu’un seul objectif cette saison : jouer les 82 matches. Ce serait une première en plus de dix ans de carrière et ça paraît honnêtement peu probable. Mais si Anthony Davis évite les pépins physiques contraignants, ceux qui le suivent tout au long de l’année, alors il pourra sans doute rappeler à tous à quel point il est fort. Certainement le plus fort sur sa position.</p>
<p>AD reste un basketteur exceptionnel, brièvement considéré comme le meilleur au monde lors du run victorieux des Lakers en 2020. Son impact sur le jeu est impressionnant, aussi bien en défense qu’en attaque. C’est un pivot small ball de grande taille. C’est un ailier-fort moderne et traditionnel à la fois. C’est un scoreur, un rebondeur, un défenseur, un shooteur. Mais tout ça, c’est surtout quand il est en bonne santé.</p>
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		<item>
		<title>Rudy Gobert, qu&#8217;attendre de sa nouvelle vie chez les Wolves ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/rudy-gobert-minnesota-nba-preview-2022-641246/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 15:33:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
		<category><![CDATA[Rudy Gobert]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Rudy-Gobert.jpg" alt="Rudy Gobert, qu&rsquo;attendre de sa nouvelle vie chez les Wolves ?" /></div><p>Rudy Gobert est très attendu à Minnesota, où il trouve un contexte idéal pour faire passer un cap aux Wolves et cimenter son statut.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Rudy-Gobert.jpg" alt="Rudy Gobert, qu&rsquo;attendre de sa nouvelle vie chez les Wolves ?" /></div><p><strong>Rudy Gobert</strong> faisait partie des meubles au Jazz. A tel point que l'on commençait à se demander si, à son entrée dans la trentaine, il n'allait pas faire partie de ces joueurs qui ne connaissent qu'une seule et même franchise tout au long de leur carrière en NBA. Après tout, il avait bien résisté aux critiques sur le montant de son contrat ou sur son émotivité lorsque le statut de All-Star lui était refusé,  ou plus violent sans doute, le statut d'ennemi public numéro qui lui a été brandi pendant quelques mois après l'affaire des micros.</p>
<p>Même sa relation avec <strong>Donovan Mitchell</strong>, jugée irréparable à un moment, avait pu être rafistolée. Finalement, Utah n'a pas passé le cap sportivement, Danny Ainge a pris le contrôle des opérations et voilà Rudy lancé dans une nouvelle aventure du côté de Minneapolis.</p>
<p>Avant toute chose, il faut se rendre compte que la transaction a fait tiquer beaucoup de monde en NBA. Rudy Gobert est souvent sous-coté et traité avec trop peu de respect dans la ligue, mais même ses défenseurs les plus ardents ne s'attendaient pas forcément à voir les Wolves offrir, en gros, six premiers tours de Draft (dont Walker Kessler, de la cuvée 2022, et un échange de picks en 2026) pour le récupérer. Beaucoup estiment que ce deal est celui qui a réellement dicté le marché lors de l'intersaison, plus que les doléances astronomiques des Nets pour Kevin Durant.</p>
<p>C'est peut-être de ce côté-là que réside le seul vrai danger pour le pivot des Bleus sur sa première saison dans les Twin Cities.</p>
<p>Les attentes collectives autour de Minnesota ne sont pas encore aussi élevées que ce qu'il a pu connaître au Jazz, après les trois demi-finales de Conférence en cinq ans et les espoirs qu'elles ont suscités. Une qualification pour les playoffs, directement ou via le play-in tournament, contentera, au moins partiellement, tout le monde. Sur lui, en revanche, qui va toucher 38, 41 et 43 millions jusqu'à la fin de son contrat avec les Wolves, il y aura forcément de la pression.</p>
<p>Les fans espéreront que leurs dirigeants n'ont pas hypothéqué une partie de l'avenir de la franchise pour un joueur qui ne changera pas la trajectoire de l'équipe. On peut déjà les rassurer. Il y a de fortes chances que la seule présence de Rudy Gobert, s'il joue comme on le sait capable de jouer, modifie déjà radicalement le plafond de Minnesota. Les playoffs, pour lui, qui les joue sans interruption depuis 2017, c'est désormais <em>business as usual</em>.</p>
<h3>Soulagment : on ne lui demandera plus de progresser en attaque, simplement d'être lui-même</h3>
<p>Ce nouveau chapitre sera plein de nouveautés pour Rudy, à l'exception du fait que son nouvel employeur attendra encore de lui qu'il soit l'arbre qui cache la forêt en défense. Pas de problème, qu'il joue en club ou en sélection, l'ancien Choletais apporte naturellement de la dissuasion et un comportement de leader défensif. On parle quand même d'un joueur trois fois meilleur défenseur NBA et fréquemment dans la discussion lorsqu'il ne gagne pas le trophée.</p>
<p>Bonus intéressant cette fois, on ne lui demandera probablement pas de faire ce qu'il ne sait pas faire ou de développer davantage d'armes offensives. A ses côtés, il y aura déjà un intérieur avec une cible sur le dos et la pression d'être le franchise player en la personne de <strong>Karl-Anthony Towns</strong>, virtuose offensif s'il en est, en même temps que pion à l'engagement défensif discutable. Non loin d'eux, <strong>Anthony Edwards</strong>, dont a déjà pu voir le potentiel assourdissant en attaque, sera aussi là pour alimenter le marquoir. A la mène, D'Angelo Russell peut être frustrant, mais les premiers entraînements ont montré qu'une connexion très prometteuse entre D-Lo et Rudy était déjà en construction.</p>
<blockquote><p>"D'Angelo voit tout. Parfois, il m'a vu alors que je ne pensais pas que c'était le cas. J'ai trouvé ça impressionnant et excitant. Il faut connaître les habitudes de chacun. Il me fait penser à Joe Ingles, même s'il est plus rapide que Joe (sourire). A partir du moment où je l'aide à aller sur sa gauche (sur pick and roll, NDLR), il arrivera à avoir l'avantage, que ce soit pour scorer ou passer".</p></blockquote>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">enjoy this, it’s the first of many &#x1f440; <a href="https://t.co/bgsTZOGU0D">pic.twitter.com/bgsTZOGU0D</a></p>
<p>— Minnesota Timberwolves (@Timberwolves) <a href="https://twitter.com/Timberwolves/status/1574894343965507586?ref_src=twsrc%5Etfw">September 27, 2022</a></p></blockquote>
<p>Il n'y a aucune raison pour que les fans de Minny se mettent subitement à demander au Français de devenir <strong>Nikola Jokic</strong> ou<strong> Joel Embiid</strong> parce que leur équipe manque de solutions offensives. Et ça, c'est une très bonne nouvelle pour lui permettre de s'épanouir et rester dans le registre dans lequel il excelle, ce dont les Wolves ont justement grand besoin. On l'a bien vu la saison dernière face à Memphis en post-saison.</p>
<h3>Une connexion avec D-Lo et du tall ball avec KAT</h3>
<p>Ce système avec deux intérieurs de grande taille, un peu à contre-courant de ce qui fait en NBA, n'est pas pour déplaire à Rudy Gobert. Il l'a expérimenté chez les Bleus lors des derniers Jeux Olympiques et parfois de l'EuroBasket 2022, lorsque Vincent Collet lui a adjoint Vincent Poirier ou Moustapha Fall. L'adaptation a été bonne et l'impact de la Stiffle Tower n'en a pas été moindre, bien au contraire. Aucune raison que ce ne soit pas également le cas avec les Wolves. Surtout avec un animal de la trempe de KAT à ses côtés, que les défenseurs ne pourront pas simplement laisser libre, ce qui laissera du champ libre à Rudy dans des positions qu'il affectionne. Les fameuses dans lesquelles il était parfois royalement ignoré sous le maillot du Jazz...</p>
<div class="Article__paragraph" data-v-c0f622d2="">
<div class="Paragraph" data-v-1b208c60="" data-v-c0f622d2="">
<blockquote>
<p class="Paragraph__content" data-v-1b208c60="">"À Utah, on jouait très souvent avec quatre shooteurs autour de moi. Mais j'ai toujours aimé jouer avec un grand, car j'aime passer la balle. Je peux trouver des joueurs extérieurs aussi, poser des écrans. Je sais que je peux rendre les autres meilleurs.</p>
<p class="Paragraph__content" data-v-1b208c60="">J'aime déjà la façon dont le coach Chris Finch va m'utiliser, que ce soit en attaque ou en défense. On a beaucoup parlé sur ce que je peux apporter. Je compte être le meilleur possible des deux côtés du terrain", a-t-il expliqué lors du media day.</p>
</blockquote>
<p data-v-1b208c60="">Evidemment, tout le monde est sur son 31 lors du media day et chaque recrue pense avoir rejoint la meilleure situation du monde, celle dans laquelle elle va pouvoir briller et remporter des titres. En ce qui concerne Rudy Gobert, pour la bague, il faudra peut-être attendre un peu. Pour ce qui est de faire gravir des échelons supérieurs et faire de Minnesota une équipe respectée, crainte et proche des meilleures de l'Ouest, il a tout à fait raison d'afficher le sourire qui était le sien en début de semaine.</p>
<p data-v-1b208c60="">On ne serait pas étonnés, au vu du profil du groupe qu'il a rejoint, de le voir lutter jusqu'au bout dans la course au trophée de Defensive Player of the Year. Cela voudra dire que le projet de faire des Wolves un endroit qui compte sur la carte de la NBA est en bonne voie.</p>
<p data-v-1b208c60="">
</div>
</div>
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		<title>Ben Simmons ne sait pas tirer et alors ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 07:19:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Simmons]]></category>
		<category><![CDATA[Brooklyn Nets]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Ben-Simmons.jpg" alt="Ben Simmons ne sait pas tirer et alors ?" /></div><p>Le mythe selon lequel Ben Simmons devrait tenter plus souvent sa chance à trois-points est complètement faux.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Ben-Simmons.jpg" alt="Ben Simmons ne sait pas tirer et alors ?" /></div><p>Chaque année, au moment de la reprise, c’est la même histoire. Des journalistes se pensent malins et marrants en demandant à <strong>Ben Simmons </strong>: « <em>alors, tu vas tenter combien de tirs extérieurs cette saison ?</em> » La question n’a pas de sens même pour un autre joueur. Comme si donner un chiffre s’avérait pertinent. Mais dans le cas de l’Australien, il s’agit évidemment d’un coup de provoc. Une manière de le mettre encore et toujours devant cette fameuse lacune qui serait la plus grande faille de son jeu.</p>
<h2>Ben Simmons, une star sans shooter</h2>
<p>Pourtant, ramener constamment Simmons à son adresse lointaine est un sérieux manque de compréhension du profil du bonhomme, de ses forces, de ses atouts, et de ses vraies faiblesses. <strong>Steve Nash</strong>, qui s’y connait pour le coup un peu en basketball, n’a pas pu s’empêcher de prendre la fameuse question, de la plier en mille morceaux et de la renvoyer dans la tronche des reporters présents avec lui en conférence de presse.</p>
<blockquote><p>« Je m’en fous si Ben Simmons ne prend jamais un seul tir », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/34685235/brooklyn-nets-coach-steve-nash-lauds-ben-simmons-versatility-incredible-playmaker" target="_blank" rel="noopener">balance</a> le coach canadien. « C’est un joueur vraiment unique, polyvalent. C’est ça qui le rend exceptionnel. C’est pour ça que je m’en fous s’il ne tente jamais sa chance de loin avec les Brooklyn Nets. Il peut le faire s’il veut mais ce n’est pas ce qui le rend spécial et ce n’est pas ce dont nous avons besoin. C’est un super complément pour notre équipe et c’est un joueur incroyable en raison de sa polyvalence. »</p></blockquote>
<p>Merci. Le joueur, qui a vécu des moments difficiles depuis plus d’un an, appréciera sans doute les mots de son coach. Lui-même s’est souvent senti incompris. Il sait qu’il peut briller autrement qu’en mettant des trois-points ou des jump shots. Il l’a déjà prouvé et dès sa saison rookie, quand <strong>Joel Embiid</strong> restait sur la touche, blessé.</p>
<p>Il jouait alors entouré de quatre bons tireurs à trois-points. Et ça cavalait. Cette équipe, que Simmons met souvent en avant, faisait finalement meilleure figure que toutes les associations entre les deux stars des Philadelphia Sixers (sauf quand Jimmy Butler s’est brièvement greffé au duo). Mais la franchise de Pennsylvanie s’est entêtée à vouloir conserver les deux le plus longtemps possible, même si c’est compréhensible.</p>
<h2>Les Brooklyn Nets ont déjà un paquet de snipers</h2>
<p>Ils n’étaient pas complémentaires et nous l’avons très tôt mis en avant. Là, oui, l’adresse de Ben Simmons pouvait poser problème puisque Joel Embiid et lui se marchaient sur les pieds. Son rôle sera différent aux Nets. <strong>Kevin Durant</strong> et <strong>Kyrie Irving</strong> sont déjà là pour prendre des trois-points. <strong>Joe Harris, Seth Curry, TJ Warren, Royce O’Neal</strong> et <strong>Cam Thomas</strong> aussi. Il n’aura pas besoin de le faire.</p>
<p>Il va déjà amener sa défense. Ses rebonds. Son playmaking en transition. Sur attaque placée, il peut poser des écrans. Couper dans le dos de la défense. Couper sur des pin downs. Jouer en short roll. Jouer près du cercle dans un cinq small ball. C’est l’ère du small ball ! Il va avoir un rôle tantôt à la <strong>Draymond Green</strong>, tantôt à la <strong>Dejounte Murray</strong>. Pas besoin de tirer à trois.</p>
<p>Par contre, le bonhomme doit effectivement bosser son tir mais pas n’importe lequel : le lancer-franc. Il ne peut plus se permettre de flipper sur la ligne ou même de passer des bonnes positions par peur qu’il y ait faute sur lui. Ben Simmons doit punir aux lancers. Surtout s’il joue de plus en plus près du cercle. C’est ça la clé. Le reste, c’est de la branlette intellectuel.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/podcast-56-les-promesses-du-media-day-info-ou-intox-641219/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Podcast #56 : Les promesses du media day, info ou intox ?</a></p>
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		<title>Les 10 meilleurs ailiers en NBA en 2023</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 13:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
		<category><![CDATA[Kawhi Leonard]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Giannis-Antetokounmpo.jpg" alt="Les 10 meilleurs ailiers en NBA en 2023" /></div><p>On continue notre classement des meilleurs joueurs de la ligue poste par poste. Place aux ailiers. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Giannis-Antetokounmpo.jpg" alt="Les 10 meilleurs ailiers en NBA en 2023" /></div><h2>10. Michael Porter Jr (Denver Nuggets)</h2>
<p>C’est un peu un pari pour la saison à venir. Michael Porter Jr sort d’une saison quasiment blanche après avoir signé un beau contrat bien doré. Cela fait un moment que le jeune homme alterne grosses blessures et retours au premier plan. Selon la conjoncture, il est donc venu le moment de briller à nouveau.</p>
<p>Si les fils ne sont pas toujours bien branchés, MPJ reste un athlète assez exceptionnel. Grand, physique, droit, rebondeur. Un ailier capable de s’affirmer comme une star dans cette ligue s’il se maintenait enfin en bonne santé. Il ne serait même pas étonnant que ce soit lui le lieutenant de Nikola Jokic aux Nuggets.</p>
<h2>9. Andrew Wiggins (Golden State Warriors)</h2>
<p>Quel retour en force. Si Porter Jr est le pari, Andrew Wiggins a longtemps été le paria. Un numéro un de draft qui n’avait encore jamais accédé au statut All-Star avant la saison dernière. Mais le Canadien s’épanouit sous la tunique des Warriors. Il n’a pas à jouer le super héros puisque Stephen Curry est déjà là pour ça.</p>
<p>Et c’est dans ce rôle de « glue guy » que Wiggins devient très dangereux. Il a suffisamment de talent pour faire la différence en attaque. Sauf que c’est mieux quand il le fait que par intermittence. En profitant des espaces créés par des coéquipiers encore plus forts que lui. Sa défense, ses rebonds et ses qualités athlétiques sont primordiales pour Golden State. D’ailleurs, il a été le joueur le plus important de l’équipe – après Curry bien sûr – lors des dernières finales NBA.</p>
<h2>8. Brandon Ingram (New Orleans Pelicans)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-485101" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/01/brandon-ingram-nba.jpg" alt="Brandon Ingram New Orleans Pelicans NBA" width="1400" height="845" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/01/brandon-ingram-nba.jpg 1400w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/01/brandon-ingram-nba-313x189.jpg 313w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>On devrait savoir cette saison si Brandon Ingram et Zion Williamson peuvent finalement cohabiter sur le terrain à New Orleans. Et si c’est le cas, oh boy… la NBA est dans de beaux draps. Parce que l’ailier All-Star est peut-être un peu trop juste pour vraiment s’affirmer comme le franchise player d’une équipe ambitieuse. En revanche, en deuxième option, il peut faire une potentielle carrière à la Paul George.</p>
<p>Ingram est un ailier de plus en plus complet. Il est longiligne, ce qui lui vaut souvent des comparaisons avec Kevin Durant, et il sait de mieux en mieux se servir de sa taille. Une valeur sûre à son poste.</p>
<h2>7. Paul George (Los Angeles Clippers)</h2>
<p>La classe à l’état pure. C’est fou qu’il soit finalement si « bas » dans ce classement. Ça en dit long sur la richesse des talents sur l’aile. Paul George est un crack. Mais le plus fort, c’est sa capacité à naturellement assumer un rôle de deuxième option alors qu’il pourrait être le meilleur joueur d’au moins 20 franchises de cette ligue.</p>
<p>Il sait tout (bien) faire. Défendre, attaquer, passer, aller au rebond. Il lui manque peut-être un peu le côté « assassin » et c’est pourquoi il est encore plus précieux en tant que lieutenant de luxe ou première option bis. Attention aux Clippers si leurs stars ne se blessent pas (et c’est tout de même un grand si).</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-arrieres-preview-640967/" data-title="A lire aussi">Les 10 meilleurs arrières NBA en 2023</a></p>
<h2>6. Jimmy Butler (Miami Heat)</h2>
<p>Modeste, Jimmy Butler confie qu’il y a peut-être « 25 joueurs » qui ont plus d’impact que lui en NBA. Modeste ou farceur. Parce que la star du Miami Heat est un sacré joueur. Et un joueur de playoffs qui plus est. Ses stats en saison régulière, pourtant déjà flatteuses, ne représentent pas tout son talent ou ses capacités. Lui aussi, c’est le package intégral, à l’exception peut-être de l’adresse à trois-points. Physiquement, il reste un peu plus fiable que PG et c’est ce qui fait la différence en plus de sa mentalité de guerrier.</p>
<h2>5. Kawhi Leonard (Los Angeles Clippers)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-462582" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/10/kawhi-leonard-clippers-NBA.jpg" alt="Clippers Kawhi Leonard NBA MVP" width="1400" height="845" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/10/kawhi-leonard-clippers-NBA.jpg 1400w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/10/kawhi-leonard-clippers-NBA-313x189.jpg 313w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>Il commence à la cinquième place mais il pourrait finir beaucoup plus haut. Genre tout en haut. Trois ans en arrière, Kawhi Leonard était considéré comme le meilleur joueur du monde. Il aurait sans doute pu confirmer ce statut en 2021 s’il ne s’était pas blessé en plein run de playoffs. Il reste une arme exceptionnelle des deux côtés du parquet. Sans doute le joueur qui se rapproche le plus de Kobe Bryant (et donc de Michael Jordan) en termes de style.</p>
<h2>4. Jayson Tatum (Boston Celtics)</h2>
<p>Exceptionnel pendant la deuxième moitié de saison régulière, héroïque en playoffs, Jayson Tatum a fini par accuser le coup en finales NBA. Il n’a pas été mauvais mais il n’a pas su porter ses Celtics jusqu’au titre. N’empêche que le jeune homme continue sa progression pas toujours linéaire. Il sera très attendu cette saison.</p>
<p>Lui aussi a des points communs avec Kobe. C’est une machine à scorer mais il a aussi l’avantage de tirer de loin – époque oblige – et il développe petit à petit sa panoplie de créateur. C’est aussi un défenseur de plus en plus solide. C’est un grand qui ne demande qu’à grandir encore plus.</p>
<h2>3. LeBron James (Los Angeles Lakers)</h2>
<p>Le King. Encore. Toujours. Les petits pépins physiques des dernières saisons ont rappelé qu’il n’était pas éternel. Mais LeBron James fait toujours partie du gratin. Ses qualités athlétiques restent supérieures à la norme. Son QI basket aussi, évidemment. Le natif d’Akron est même devenu un shooteur de plus en plus fiable – et de plus en plus loin – au fil des années.</p>
<p>Il faut que son corps tiennent le coup. Parce que c’est une grande saison qui attend James. Il peut dépasser Magic Johnson au classement des meilleurs passeurs de l’Histoire mais il peut surtout doubler Kareem Abdul-Jabbar et devenir le scoreur le plus prolifique de tous les temps. Incroyable.</p>
<h2>2. Kevin Durant (Brooklyn Nets)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-581632" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/NBA-KEVIN-DURANT-1301.jpg" alt="Kevin Durant" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/NBA-KEVIN-DURANT-1301.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/NBA-KEVIN-DURANT-1301-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/NBA-KEVIN-DURANT-1301-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/NBA-KEVIN-DURANT-1301-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/NBA-KEVIN-DURANT-1301-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>Le cirque incessant autour des Nets et les rumeurs qui ont rythmé tout l’été ont fait oublier l’essentiel : Kevin Durant est l’un des trois meilleurs basketteurs du monde. Certaines franchises semblent avoir perdu ça de vue, puisqu’elles n’osaient pas sacrifier leurs assets pour mettre la main sur l’un des rares joueurs capables de mener son équipe au bout.</p>
<p>Et, non, KD n’a sûrement pas besoin de Stephen Curry à ses côtés pour y parvenir. C’est le joueur ultime. S’il n’est pas numéro un, c’est purement pour des questions de santé physique. Il revenait à peine d’une grave blessure et il faut voir comment il peut enchaîner. Si c’est le cas, les Nets vont vite faire parler d’eux pour autre chose que tous leurs soucis extra sportifs.</p>
<h2>1. Giannis Antetokounmpo (Milwaukee Bucks)</h2>
<p>Il a beau réfuter le statut de meilleur joueur du monde, il y est. Et même sans tirer à trois-points. Giannis Antetokounmpo est juste trop dominant physiquement. Trop long, trop puissant, trop costaud. Une machine de destruction massive, comme il l’a montré lors des finales NBA 2021.</p>
<p>Les comparaisons sont toujours difficiles parce que les fans ont parfois l’impression que comparer revient à mettre sur un pied d’égalité (alors que non !!!!) mais il a un côté Shaquille O’Neal voire Wilt Chamberlain. Autrement dit, il rase tout sur son passage.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/top-10-meneurs-nba-2023-640841/" data-title="A lire aussi">Les 10 meilleurs meneurs NBA en 2023</a></p>
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		<item>
		<title>Quel est le rôle et l&#8217;équipe idéale pour Evan Fournier en NBA ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/evan-fournier-clippers-knicks-641112/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 09:34:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Evan Fournier]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Clippers]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
		<category><![CDATA[Previews NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Toronto Raptors]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Warriors-Evan-Fournier.jpg" alt="Quel est le rôle et l&rsquo;équipe idéale pour Evan Fournier en NBA ?" /></div><p>Evan Fournier va attaquer la saison avec les New York Knicks. En revanche, il pourrait la finir dans une autre franchise. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Warriors-Evan-Fournier.jpg" alt="Quel est le rôle et l&rsquo;équipe idéale pour Evan Fournier en NBA ?" /></div><p>Devancés par les Cleveland Cavaliers, les New York Knicks n’ont pas réussi à faire venir <strong>Donovan Mitchell</strong> pendant l’intersaison. La franchise de Manhattan tenait à récupérer l’arrière All-Star, originaire de l’état, quitte à se séparer d’<strong>Evan Fournier</strong> et de quelques tours de draft. Le Français est donc toujours à « Big Apple » où il s’apprête à entamer sa deuxième saison.</p>
<p>Mais son nom devrait circuler encore une fois parmi le flot des rumeurs, comme ce fut le cas l’an passé et cet été. Déjà parce que les Knicks ne donnent pas l’impression de savoir où ils veulent aller. Entre laisser la place à la jeunesse et tenter de se montrer compétitifs – alors que l’effectif semble à peine en mesure de jouer le play-in – il va falloir choisir.</p>
<p>Si l’équipe connaît des difficultés en début de saison, les dirigeants seront peut-être tentés de refourguer quelques vétérans pour réduire la masse salariale, récupérer des joueurs plus jeunes ou les deux. Et là, le natif du Val-de-Marne risque à nouveau d’être en première ligne.</p>
<p>Ce serait-là – insistons sur la notion d’hypothétique – sa quatrième franchise en deux ans et demi. Et ça nous inspire à réfléchir. Sur la place de Fournier en NBA, son statut, voire le rôle qui lui collerait le mieux. Ou la destination idéale.</p>
<p>Il a prouvé au Orlando Magic qu’il pouvait assumer complètement une place dans le cinq majeur d’une équipe de playoffs, enfin au moins autour de la septième-huitième place. Le tout en étant même l’un des moteurs offensifs de la formation en question. Il pourrait probablement faire de même à New York.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/evan-fournier-echec-stars-nba-eurobasket-640590/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Evan Fournier revient sur l’échec des stars NBA à l’Eurobasket</a></p>
<p>L’imaginer dans une meilleure équipe revient parfois à le cantonner dans un rôle de sixième homme. L’arrière de 29 ans reste d’abord un scoreur, mais la plupart des franchises ambitieuses sont armées avec des joueurs du même profil plus prolifiques, plus efficaces et/ou tout simplement plus forts que lui. Ce n’est pas un mauvais créateur balle en main, loin de là, mais ce n’est pas non plus un playmaker d’élite (3,3 passes de moyenne en carrière).</p>
<p>Du coup, il peut être difficile de l’associer avec un autre guard, sauf s’il s’agit d’un meneur star. Et encore, ce serait prendre le risque d’aligner un backcourt parfois fragile en défense (selon le meneur en question bien sûr). Evan Fournier n’est pas mauvais dans ce domaine. Il fait les efforts. C’est juste qu’à un moment, chacun est mis devant ses limites physiologiques.</p>
<p>Un rôle de titulaire ne paraît pas absurde pour autant, même dans une équipe du haut de tableau. Il maîtrise de mieux en mieux son basket. Il a l’expérience et le talent tout en étant à son apogée physiquement. Son « prime » quoi. Et il devrait durer encore quelques années. Vu sa mentalité et son instinct de compétiteur, il serait dommage de le voir croupir dans des franchises comme Charlotte, Detroit ou même… New York.</p>
<p>En résumant, nous sommes donc à la recherche d’une escouade capable d’accrocher les playoffs et de passer un tour où il jouerait dans le cinq aux côtés d’un meneur plus fort que lui ou en sortie de banc avec un temps de jeu conséquent. En respectant le Salary Cap, nous avons trouvé deux destinations plausibles, intrigantes et intéressantes.</p>
<h2>Los Angeles Clippers</h2>
<p><strong>Le transfert :</strong> Evan Fournier contre Luke Kennard, Amir Coffey et un second tour de draft.</p>
<p>Le contrat de Kennard est un moins cher que celui de Fournier, qui expire à la même date (une option équipe sur la saison 2024-2025). Coffey est un joueur de 25 ans au potentiel encore inexploité et les Knicks mettraient la main sur un pick. Possible que New York puisse récupérer mieux ailleurs mais… pas si sûr. Sauf si le capitaine des Bleus réalise un très gros début de saison mais, dans ce cas-là, New York cherchera peut-être à le garder.</p>
<p>Il pourrait jouer aussi bien dans le cinq qu’en sortie de banc aux Clippers, où il retrouverait donc Nicolas Batum. Avec Kawhi Leonard et Paul George, les Angelenos ont des défenseurs solides et deux superstars pour faire la différence en attaque. Il serait alors en charge d’amener du liant ou d’étirer les lignes avec son adresse de loin. Le tout en créant par moment sur certaines possessions. Batum le fait en étant essentiellement chargé des missions défensives. Fournier peut être ce « glue guy », mais avec un profil plus offensif… alors que le terme est peut-être trop souvent cantonné à la défense.</p>
<p>Si jamais le staff préfère le faire débuter remplaçant, il assurerait alors un rôle de joker offensif comme le faisait Kennard. Mais en étant plus talentueux que ce dernier.</p>
<h2>Toronto Raptors</h2>
<p><strong>Le transfert :</strong> Evan Fournier contre Chris Boucher, Malachi Flynn, DJ Wilson et un second tour de draft.</p>
<p>Les Raptors adorent Gary Trent Jr mais le jeune gunner n’est sans doute pas aussi fort que ce que les fans de la franchise canadienne imaginent. S’il faut en sortir un du banc, autant que ce soit GTJ. Fournier se mixerait parfaitement avec Fred VanVleet, Scottie Barnes, Pascal Siakam et consort. Ça n’irait pas au bout, bien sûr, mais ce serait une équipe vraiment chiante à affronter en playoffs.</p>
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		<title>Les Warriors peuvent-ils s’imposer à nouveau comme une dynastie ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Moubèche]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Sep 2022 07:01:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bob Myers]]></category>
		<category><![CDATA[Draymond Green]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[James Wiseman]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Kuminga]]></category>
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		<category><![CDATA[Moses Moody]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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		<category><![CDATA[Steve Kerr]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Warriors-Draymond-Green.jpg" alt="Les Warriors peuvent-ils s’imposer à nouveau comme une dynastie ?" /></div><p>Champions NBA en 2022, les Golden State Warriors peuvent-ils réaliser le doublé et relancer leur dynastie ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Warriors-Draymond-Green.jpg" alt="Les Warriors peuvent-ils s’imposer à nouveau comme une dynastie ?" /></div><p>Et si la dynastie de Golden State s’imposait dans une nouvelle décennie ? Trois fois champions NBA entre 2015 et 2018, les Warriors de <strong>Stephen Curry</strong>, <strong>Klay Thompson </strong>et <strong>Draymond Green</strong> sont l’équipe la plus dominante de l’ère contemporaine. Aujourd’hui, les voilà de retour au sommet.</p>
<p>Après deux ans de creux, les hommes de <strong>Steve Kerr </strong>sont à nouveau sur le toit de la ligue. L’objectif, cette saison, sera bien évidemment d’y rester. Alors, ce nouveau titre signifie-t-il que la dynastie Warriors est relancée ? Ou ne s’agit-il que d’une parenthèse enchantée ?</p>
<h2>La chute et la renaissance de la dynastie Warriors</h2>
<p>2019-2020 et 2020-2021 ont été des années très difficiles pour l’équipe de San Francisco. Lors des Finales de 2019, face aux Raptors, l’hécatombe. Rupture du tendon d’Achille pour <strong>Kevin Durant</strong>, ligaments croisés pour Klay Thompson. Minés par leurs blessures, les Warriors manquent l’opportunité de remporter un nouveau titre et entrent dans une période de vide.</p>
<p>Après cinq Finales NBA consécutives, Golden State entreprend une année de transition. Tandis que Durant part aux Nets et que Thompson guérit, l’équipe connaît un exercice douloureux. Stephen Curry se fracture la main, Draymond Green faiblit.</p>
<p>La saison 2019-2020 est une catastrophe qui se solde par une 15e place à l’Ouest, à l’opposé de ce que les Warriors ont l’habitude de proposer. <em>"Nous savons que nous n’en avons pas fini. Moi, Klay et Draymond, nous savons que ce n’est pas fini."</em>, <a href="https://www.goldenstateofmind.com/2020/5/13/21256709/curry-says-warriors-dynasty-not-done-yet">glissait alors Curry</a>.</p>
<p>2020-2021, qui s’annonçait comme le retour du roi, n’a finalement été qu’une seconde désillusion. Tout juste remis de sa rupture des ligaments croisés, Klay Thompson se blesse au tendon d’Achille. L’arrière enchaîne ainsi deux des blessures les plus graves que peuvent rencontrer les basketteurs dans leur carrière.</p>
<p>Golden State termine alors la saison régulière à la 8e place de l’Ouest, puis se fait éliminer au play-in. Il faudra donc attendre deux ans avant de retrouver ce collectif dans sa véritable forme.</p>
<p>La dernière saison en date se révèle, pour sa part, être un succès retentissant. Une troisième place à l’Ouest avec un Stephen Curry en bonne santé, l’explosion de <strong>Jordan Poole</strong>, Draymond Green et <strong>Andrew Wiggins </strong>All-Stars, ainsi que le retour de Klay Thompson. Les Warriors ne perdent que six matches en playoffs et remportent les Finales face aux Celtics. Un rebond spectaculaire.</p>
<p>L’effectif a beaucoup évolué depuis le titre 2018. Le jeu n’est plus tout à fait le même non plus. Toutefois, 2022 marque le comeback de l’équipe dominante qui hante encore les nuits des Rockets, Blazers et de <strong>LeBron James</strong>. Désormais, toute la question est de savoir s’il s’agit du retour de la dynastie qui a écrasé la NBA ou d’un champion parmi d’autres.</p>
<h2>Un Stephen Curry plus fort que jamais</h2>
<p>Premier MVP unanime de l’histoire en 2016, on a parfois l’impression que les plus belles années de Stephen Curry sont derrière lui. Mais si une chose doit inquiéter les équipes rivales, c’est peut-être le niveau de jeu de du leader des Warriors. À 34 ans, Curry est comme le bon vin. Il se bonifie avec l’âge.</p>
<p>Les playoffs nous ont montré que nous faisions peut-être face <a href="https://www.basketsession.com/NBA/stephen-curry-2022-meilleure-version-632043/">à la meilleure version du chef</a>. 2022 semble être le millésime idéal. Ce n’est pas pour rien que cette campagne a été ponctuée par son premier titre de MVP des Finales. Jamais le meneur n’a été aussi dominant et complet.</p>
<p>Au scoring, dans un premier temps, Curry n’a jamais été aussi efficace sur des Finales NBA. Sans Kevin Durant pour mener la charge et compte tenu du déclin de Klay Thompson, le plus grand tireur de l’histoire a pris ses responsabilités. Ses moyennes contre les Celtics sont les meilleures de sa carrière à ce stade de la compétition :</p>
<ul>
<li><strong>2015 :</strong> 26 points, 5,2 rebonds 6,3 passes, 44,3% au tir, 38,5% à trois points</li>
<li><strong>2016 :</strong> 22,6 points, 4,9 rebonds, 3,7 passes, 40,3% au tir, 40% à trois points</li>
<li><strong>2017 :</strong> 26,8 points, 8 rebonds, 9,4 passes, 44% au tir, 38,8% à trois points</li>
<li><strong>2018 :</strong> 27,5 points, 6 rebonds, 6,8 passes, 40,2% au tir, 41,5% à trois points</li>
<li><strong>2019 :</strong> 30,5 points, 5,2 rebonds, 6 passes, 41,4% au tir, 34,3% à trois points</li>
<li><strong>2022 :</strong> 31,2 points, 6 rebonds, 5 passes, 48,2% au tir, 43,7% à trois points</li>
</ul>
<p>Stephen Curry devait porter une charge immense face aux Celtics. 32,8% des actions de son équipe passaient par lui — c’est ce que l’on appelle le <em>usage rate</em>. Il a souvent été contraint de prendre des tirs très compliqués contre la défense de Boston, dont il a été la cible sur certains matches. Malgré tout, il reste l’un des joueurs les plus efficaces de l’histoire de la NBA dans des Finales, en scorant à lui seul plus d’un tiers des points du collectif sur l’ensemble de la série.</p>
<p>Son <em>true shooting percentage</em> — un indicateur statistique de l’efficacité globale d’un joueur au tir — de 62,6% est une marque absolument indécente. Une telle précision est souvent réservée aux experts du catch and shoot et du spot up comme <strong>Ray Allen</strong> ou Klay Thompson. Lui l’a fait en créant son propre tir la plupart du temps. Son degré d’efficacité en Finales est <a href="https://www.basketsession.com/NBA/stephen-curry-efficacite-shaquille-o-neal-lebron-james-finales-nba-632788/">comparable à celui de <strong>Shaquille O’Neal</strong> dans son prime</a>, l’un des joueurs les plus inarrêtables de l’histoire.</p>
<p>En parallèle, Curry a montré des progrès impressionnants sur le plan défensif. On ne peut plus le considérer comme un point faible pour son collectif de ce côté du terrain. Plus agressif sur le porteur de balle, plus fort et plus mobile, il est désormais capable de switcher sur les écrans et d’imposer un véritable défi à son vis-à-vis.</p>
<blockquote><p><em>"Cela fait deux ans que je dis combien il a progressé en défense. Les équipes avaient l’habitude de le cibler sur chaque action, et de l’attaquer en un contre un. Mais ça ne fonctionne plus. Il est bien sur ses jambes, il défend, et on est derrière lui en cas de besoin. Mais il a moins besoin de nous qu’avant, et c’est génial"</em>, a affirmé Draymond Green pendant les playoffs.</p></blockquote>
<p>La plus grande chance des Warriors de réaliser le doublé est certainement de compter sur une nouvelle saison historique de son Franchise Player. Stephen Curry, à un tel niveau, nous donne l’impression qu’il pourrait renverser n’importe quelle équipe.</p>
<h2>Des départs pendant l’intersaison, mais un effectif toujours solide</h2>
<p>Ce qui pourrait réellement pénaliser Golden State l’année prochaine, ce sont les pertes d’<strong>Otto Porter Jr </strong>et de <strong>Gary Payton II</strong>. Tous les deux essentiels dans la conquête du titre, ils laissent un certain vide derrière eux.</p>
<p>Parmi les pierres angulaires de la défense des Warriors l’année dernière, le départ de Payton II est particulièrement regrettable. La franchise a réussi à signer <strong>Donte DiVincenzo</strong> pour compenser, une superbe opération, mais une probable régression tout de même. L’apport de <strong>JaMychal Green</strong> pourrait également être déterminant si Steve Kerr arrive à exploiter son potentiel.</p>
<p>La majorité des cadres sont toutefois toujours en place. Stephen Curry, Andrew Wiggins, Draymond Green, Jordan Poole, <strong>Kevon Looney</strong> et Klay Thompson ne vont nulle part. L’effectif s’est sans doute affaibli pendant l’intersaison, mais il conserve ses plus grandes forces. Assez pour retrouver le chemin des Finales NBA ? Sur le papier, certainement. Sur le terrain, l’avenir nous le dira.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/andre-iguodala-golden-state-warriors-retraite-641005/" data-title="A lire aussi">Andre Iguodala jouera aux Warriors pour la dernière saison de sa carrière</a></p>
<h2>La transition vers une nouvelle génération pour assurer la suite</h2>
<p><strong>Bob Myers</strong>, le GM de Golden State, le sait parfaitement : Curry n’est pas éternel. Le meneur a 34 ans, tandis que Green et Thompson en ont 32. C’est la raison pour laquelle l’équipe a déjà entamé sa transition vers une nouvelle génération.</p>
<p>L’évolution des plus jeunes joueurs de l’effectif pourrait finalement offrir aux Warriors un roster encore plus performant que celui de l’année dernière. Surtout, la construction d’un projet autour de jeunes avec de tels mentors est certainement le meilleur moyen de prolonger la dynastie. C’est notamment ce qui a permis aux Spurs de durer si longtemps, de <strong>David Robinson </strong>à <strong>Kawhi Leonard</strong>, en passant par <strong>Tim Duncan</strong> et <strong>Tony Parker</strong>.</p>
<blockquote><p><em>"Il est rare, je pense, qu’une équipe championne revienne avec beaucoup de jeunes talents qui ont une chance d’obtenir du temps de jeu. J’aime cette dynamique"</em>, résume sobrement Steve Kerr <a href="https://theathletic.com/3616184/2022/09/22/warriors-steve-kerr-interview-kawakami/">au micro de Tim Kawakami</a>.</p></blockquote>
<p>Jordan Poole est clairement le visage de ces nouveaux guerriers, prêts à reprendre le flambeau le moment venu. À 23 ans, il sort d’une saison à 18,5 points et 4 passes de moyenne. L’une des révélations de l’année. L’arrière garde une certaine marge de progression et semble promis à une grande carrière dans la ligue.</p>
<p>Derrière lui, des pépites encore plus jeunes. <strong>James Wiseman </strong>(21 ans), deuxième choix de la draft 2020, devrait réintégrer l’effectif cette année. Son profil physique, du haut de ses 2,13m et 2,28m d’envergure, pourrait faire toute la différence dès la saison prochaine. Sur le long terme, certains experts en parlaient même comme d’un possible futur défenseur de l’année au moment de son arrivée en NBA.</p>
<p>À côté, <strong>Jonathan Kuminga </strong>(19 ans) est un projet fascinant. Le septième choix de 2021 est un athlète particulièrement prometteur. Parmi les plus jeunes joueurs de la ligue, il a su s’imposer dans la rotation des Warriors dès sa première année, avec 16,9 minutes par rencontre. Il affiche des moyennes de 9,3 points et 3,3 rebonds à 51,3% au tir sur la saison régulière. Très en avance, il a pu disputer trois matches de playoffs en tant que titulaire, un record de précocité.</p>
<p><strong>Moses Moody</strong>, 14e pick de la même cuvée, dispose également d’un potentiel intrigant. Il devrait devenir, si tout va dans son sens, un excellent 3-and-D dans le système de Steve Kerr. Cette année, la franchise a réussi à récupérer <strong>Patrick Baldwin Jr</strong> avec son 28e choix. Un prospect très talentueux, qui a chuté dans la draft après une saison très difficile en NCAA.</p>
<p>Golden State peut compter sur un <em>young core </em>remarquable pour son avenir. Une anomalie pour une équipe championne, qui a tant gagné sur les dernières années. Si ces joueurs arrivent à exploiter leur potentiel, la dynastie Warriors pourrait bien continuer de vivre avec eux.</p>
<h2>Un projet des Warriors mis à l’épreuve par la free agency</h2>
<p>Le problème que rencontrent toutes les grandes équipes est celui des finances. Avoir tant d’excellents joueurs implique nécessairement que tout le monde ne peut être payé à sa juste valeur. Les échéances contractuelles à venir sont les plus grosses menaces pour la continuité du projet.</p>
<p>Les Warriors n’ont plus qu’un mois pour proposer une extension de contrat à Jordan Poole, sans quoi il deviendra agent libre <em>restricted </em>l’été suivant. Les négociations commenceront début octobre, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/jordan-poole-plan-clair-warriors-640948/">d’après le front office</a>. L’issue de celles-ci posera un véritable jalon pour les plans de la franchise.</p>
<p>Il ne fait aucun doute que le GM Bob Myers compte sur son arrière prometteur pour l’avenir. Toute la question est celle du montant. Golden State a d’autres dossiers sur les bras pour l’intersaison 2023 et risque sérieusement de perdre certains de ses cadres.</p>
<p>En parallèle, Draymond Green dispose d’une player option de 27,5 millions de dollars pour la saison 2023-2024. Il pourra ainsi choisir de la décliner pour devenir free agent et réclamer <a href="https://www.basketsession.com/NBA/draymond-green-extension-golden-state-warriors-638024/">le contrat maximum qu’il pense mériter</a>.</p>
<p>Andrew Wiggins, joueur vital pendant les Finales, sera pour sa part agent libre non restreint. Il devrait, compte tenu de ses performances, demander un salaire important. Ces trois dossiers constituent les priorités des dirigeants. Leur gestion sera absolument cruciale pour rebâtir une vraie dynastie à San Francisco.</p>
<blockquote><p><em>"Nous voulons tous ces gars-là. Pouvons-nous tous les garder ? Je ne sais pas. Cela dépend des futurs montants. Des demandes et de ce que nous pouvons faire. Nous ne sommes pas encore en mesure de prendre ces décisions. Certaines de ces décisions peuvent être prises dans les deux prochaines semaines, d’autres dans les sept ou huit prochains mois"</em>, explique ainsi Myers.</p></blockquote>
<p>Ces échéances sont si urgentes qu’elles relèguent l’extension de Klay Thompson au second plan. Il arrivera au terme de son engagement en 2024, ce que le front office ne peut ignorer dans ses prochaines décisions. Ils ne peuvent pas non plus faire avancer sans penser à l’avenir de Wiseman, Moody et Kuminga, qui devront tôt ou tard signer un nouveau contrat eux aussi.</p>
<p>La domination de Golden State sur le parquet dépendra énormément du dénouement de ces affaires en dehors du terrain. Les Warriors ont les armes pour réaliser le doublé. Les Warriors ont les armes pour relancer leur dynastie. Maintenant, ils devront les utiliser avec intelligence et précaution pour parvenir à rétablir leur hégémonie.</p>
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		<title>MVP : Qui va rétablir l&#8217;équilibre dans la Force et sauver l&#8217;Amérique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Sep 2022 14:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Preview]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Ja-Morant.jpg" alt="MVP : Qui va rétablir l&rsquo;équilibre dans la Force et sauver l&rsquo;Amérique ?" /></div><p>L'Europe a fait main basse sur le MVP depuis 2019. Il est temps pour l'Amérique de récupérer son bien. Mais qui stoppera la série ? </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Ja-Morant.jpg" alt="MVP : Qui va rétablir l&rsquo;équilibre dans la Force et sauver l&rsquo;Amérique ?" /></div><p>L'internationalisation de la NBA tant souhaitée par David Stern en son temps est désormais à pleine maturité. Les quatre derniers trophées de MVP ont été remportés par un Grec et un Serbe, <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> et <strong>Nikola Jokic</strong>, trois des quatre derniers titres de meilleur défenseur de l'année sont la propriété d'un Français,<strong> Luka Doncic</strong>, la superstar émergeante, est slovène, et ce n'est qu'un bref résumé de l'importance prise par les étrangers dans une ligue autrefois excluante.</p>
<p>Entre le doublé de Giannis et la victoire de Dirk Nowitzki en 2007, onze trophées de MVP ont été décernés à des Américains : <strong>Kobe Bryant, LeBron James</strong> (quatre fois), <strong>Derrick Rose, Kevin Durant, Stephen Curry</strong> deux fois, <strong>Russell Westbrook</strong> et <strong>James Harden</strong>). C'est désormais la disette depuis 2018 et la victoire de Harden.</p>
<p>Cette saison 2022-2023 pourrait-elle être celle du retour au premier plan d'un Américain dans la course au MVP ? Voici les candidats les plus solides à nos yeux pour rendre la couronne au pays de l'Oncle Sam.</p>
<h2>LeBron James</h2>
<p>Oui, on sait, LeBron aura 38 ans en décembre et il n'est plus le même cyborg qu'autrefois, capable de jouer 80 matches sans la moindre égratignure. Mais avec le challenge de ramener les Lakers sur le devant de la scène et la belle histoire probable que ne manqueront pas de raconter les médias sur le record de points subtilisé à Kareem Abdul-Jabbar, le "King" a toutes ses chances.</p>
<p>Le côté storytelling dans une campagne de MVP est fondamental. Si LeBron surfe là-dessus en y ajoutant des victoires collectives et des stats à la hausse, son armoire pourra accueillir un cinquième trophée individuel de meilleur joueur de la ligue. Ceux qui aimeraient le voir rattraper MJ dans le débat du GOAT prient pour ce scénario, bien entendu.</p>
<h2>Ja Morant</h2>
<p>Il y a deux ans, Ja Morant annonçait qu'il se considérait comme l'un des cinq meilleurs meneurs de la ligue. On lui avait un peu ri au nez et il l'avait pris personnellement, à la manière d'un autre arrière très athlétique en son temps (si, si, avec les mêmes initiales que Ja Morant, mais inversées, vous voyez ?). Sa montée en puissance est euphorisante, au même titre que celle des Grizzlies.</p>
<p>Morant est déjà un joueur référence en NBA et avant qu'il ne se blesse la saison passée, il était dans la discussion pour le MVP. Les extraterrestres de la stat que sont Jokic, Giannis et Embiid auraient sans doute été trop compliqués à bouter hors de la conversation, mais les ingrédients étaient là.</p>
<p>S'il passe un nouveau cap cette saison, il faudra simplement voir si son équipe arrive, comme la saison dernière, à ne pas trop souffrir de ses absences. Le côté valuable est important dans les critères pour désigner le MVP. Si votre équipe n'est pas beaucoup moins forte sans vous, ce peut être un problème. On peut lui faire confiance pour mettre l'intensité et le style qu'il faut pour gagner encore en popularité, aussi bien auprès des fans que des journalistes qui ont le droit de vote pour le MVP.</p>
<h2>Kevin Durant</h2>
<p>Le cocktail de cette année à Brooklyn est au moins aussi explosif que la saison dernière, dans le mauvais sens du terme. C'est ce qui peut faire hésiter au moment de mettre KD dans les prétendants. On rappelle qu'il a demandé son trade, mais aussi le départ de Steve Nash, qui est toujours en poste, et du GM Sean Marks, qui a conservé les rênes de la franchise. Aura-t-il envie de se dépouiller et de sortir une saison de niveau MVP dans ce contexte ?</p>
<p>Sur le strict plan du talent, Durant reste le meilleur attaquant de la ligue et peut totalement afficher des stats folles et porter une équipe, même à 34 ans. On ne peut donc pas l'exclure pour un run, 9 ans après son unique trophée de MVP à ce jour.</p>
<h2>Devin Booker</h2>
<p>Il joue encore avec Chris Paul, qui est le vrai maillon "valuable" des Suns depuis qu'il est à Phoenix. C'est un handicap certain, mais même avec le facteur CP3, Booker a pris de l'ampleur et joué comme une star de la ligue sur les deux dernières saisons. Il faudrait vraiment que les Suns soient très bien classés ET que Booker ait des stats au scoring à la hausse et une grosse adresse. Vu son évolution, c'est tout à fait possible. Il n'est juste pas dans les favoris évidents, mais plutôt à ranger dans la catégorie des outsiders.</p>
<h2>Stephen Curry</h2>
<p>On parle quand même d'un double MVP. Donc d'un type capable d'être deux fois le meilleur joueur de la ligue en saison régulière. Il n'y a aucune raison qu'il ne puisse pas être crédible une troisième fois, surtout qu'il a réussi à entrer à nouveau dans la conversation une ou deux fois depuis son dernier sacre. Sans la pression de devoir absolument gagner un nouveau titre ou de casser des records en saison régulière, Steph pourrait être finalement encore plus dangereux à cet égard. Du scoring, de l'adresse et un gros bilan collectif pour les Warriors sont la clé pour lui permettre de décrocher un troisième trophée, lui qui vient à peine de déposer son premier titre de MVP des Finales sur l'étagère.</p>
<h2>Damian Lillard</h2>
<p>"Dame" est peut-être un peu sorti des radars à cause de sa saison quasi-blanche, mais attention à ce qu'il prépare. Le garçon a clairement affirmé qu'il voulait rester et finir à Portland, avec une vraie intention de ramener les Blazers sur le devant de la scène. Une saison folle au scoring, dans une équipe où il sera l'option offensive n°1 et le sentiment de revanche peuvent très bien le porter vers une campagne historique. Il n'a, au final, jamais réussi à être un finaliste pour ce trophée, mais il n'est jamais trop tard et le travail peut payer même quand on n'est plus forcément dans son prime. Outsider très out, mais outsider quand même.</p>
<h2>Jayson Tatum</h2>
<p>Forcément, les remous des derniers jours à Boston autour d'Ime Udoka ont impacté et vont encore impacter les joueurs. Mais une fois que le calme sera revenu, il faudra bien se rendre compte que cette équipe a ce qu'il faut pour sortir à nouveau du lot à l'Est et retrouver les Finales. Cela commence par une saison régulière de haut niveau, où le Jayson Tatum version 2022, avec un savant mélange de génie offensif et de dévotion défensive, peut briller de mille feux.</p>
<p>S'il confirme ses progrès en termes de playmaking et que les Celtics surfent sur leur hype et sur leur parcours de l'an dernier, attention à la candidature de Tatum. Il a clairement pour but de finir sa carrière en NBA avec au moins un MVP de saison régulière, comme son idole et modèle Kobe Bryant.</p>
<h2>Kawhi Leonard</h2>
<p>Peu de joueurs sont capables d'avoir un impact aussi fort des deux côtés du terrain en NBA que Kawhi Leonard. En 2017, il aurait pu (dû) être MVP, mais les votants lui avaient préféré Westbrook. Il est donc capable d'être assez fiable pour tenir la cadence tout au long d'une saison. Mais en 2023 aussi ? Le souci reste ses problèmes physiques, trop fréquents depuis qu'il a rejoint les Los Angeles Clippers. On imagine quand même que L.A. sera au rendez-vous dès la saison régulière et que Kawhi, armé de ses nouvelles cuisses en titane, peut avoir son mot à dire dans la conversation. La question est de savoir s'il le fera au-delà de deux ou trois mois, ou si le niveau phénoménal qu'on lui connaît s'étendra sur quasiment 80 matches...</p>
<h2>Anthony Davis</h2>
<p>Non, on plaisante. Il faut malheureusement réussir à enchaîner 25 matches sans foulure, entorse ou contracture pour pouvoir prétendre au trophée, même si l'on a un talent unique entre les mains et le niveau de jeu théorique pour faire passer les Lakers d'équipe mal fichue à favori pour le titre. Et puis, même si c'est le cas, LeBron lui laissera-t-il lui voler la vedette l'année où il va battre le record mythique de Kareem Abdul-Jabbar ? No. Freaking. Way.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/top-15-quelle-franchise-possede-les-meilleurs-jeunes-joueurs-639068/" data-title="A lire aussi">Top-15 : Quelle franchise possède les meilleurs jeunes joueurs ?</a></p>
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		<title>Les 10 meilleurs arrières NBA en 2023</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Sep 2022 10:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Edwards]]></category>
		<category><![CDATA[Dejounte Murray]]></category>
		<category><![CDATA[Devin Booker]]></category>
		<category><![CDATA[Klay Thompson]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Devin-Booker.jpg" alt="Les 10 meilleurs arrières NBA en 2023" /></div><p>On continue nos tops avec les dix meilleurs arrières avant la saison à venir. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Devin-Booker.jpg" alt="Les 10 meilleurs arrières NBA en 2023" /></div><h2>10. Dejounte Murray (Atlanta Hawks)</h2>
<p>Plus ou moins libéré de ses pépins de santé, il a fait un grand saut en avant en s’affirmant pour la première fois comme un All-Star la saison dernière. Dejounte Murray flirtait tout de même avec le triple-double de moyenne : 21 points, 8 rebonds, 9 passes et même 2 interceptions de moyenne. Alors pourquoi ne pas l’avoir mis plus haut ? Déjà parce qu’il va découvrir un nouveau rôle à Atlanta, avec un meneur qui monopolise beaucoup la balle.</p>
<p>Murray aurait même dû être classé parmi les « point guards. » Mais il va alterner avec le poste deux. Et il peut s’imposer comme l’un des meilleurs de la ligue sur cette position. Ses qualités athlétiques et sa défense en font un joueur très intéressant, tout comme sa qualité de percussion balle en main. Après, est-ce que ça vraiment valait le coup de lâcher trois premiers tours de draft pour le faire venir aux Hawks ? Réponse dans quelques mois ou quelques années.</p>
<h2>9. Anthony Edwards (Minnesota Timberwolves)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-588519 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503.jpg" alt="Anthony Edwards Minnesota Timberwolves NBA 1503" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/03/Anthony-Edwards-NBA-1503-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>Il commence bas dans ce classement mais il pourrait grappiller quelques places d’ici la fin de la saison à venir. C’est en tout cas l’une des conditions pour que les Timberwolves, très ambitieux, accrochent le top-4 de leur Conférence. Ce n’est pas gagné. Ils vont avoir besoin d’un grand Anthony Edwards.</p>
<p>Le premier choix de la draft 2020 s’affirme de plus en plus comme un leader et sa panoplie offensive a pris du volume. Mais cette troisième saison pourrait – devrait – être celle de l’explosion pour le jeune homme de 21 ans. Les journalistes et le joueur annoncent un peu partout qu’il a bossé d’arrache-pied pendant l’intersaison. On a donc hâte de voir le résultat.</p>
<h2>8. Zach LaVine (Chicago Bulls)</h2>
<p>Il n’a pas grand-chose à envier à des joueurs classés un peu plus haut. Mais on garde toujours un peu de méfiance – peut-être injustifiée – envers Zach LaVine. Même encore aujourd’hui, c’est difficile de savoir si ses statistiques reflètent vraiment ses capacités. Il peut scorer, shooter, même faire jouer les autres. Mais pas sûr qu’il fasse gagner pour autant.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/top-10-meneurs-nba-2023-640841/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Les 10 meilleurs meneurs NBA en 2023</a></p>
<h2>7. Klay Thompson (Golden State Warriors)</h2>
<p>L’ancienneté prime encore pour Klay Thompson. L’expérience mais aussi le palmarès. Oui, il n’est pas revenu à son meilleur niveau la saison dernière, et c’est logique après plus de deux ans d’absence, une déchirure des ligaments croisés et une autre du tendon d’Achille. Et pourtant, il a tout de même eu une forte influence sur le succès des Warriors, revenus au sommet de la ligue.</p>
<p>Thompson sera encore meilleur cette saison, c’est une évidence. Plus dans le rythme, plus en jambes. Et donc potentiellement à nouveau tranchant en défense tout en étant une menace permanente à trois-points en attaque. C’est un joueur différent des autres arrières de ce top mais c’est toujours une valeur sûre.</p>
<h2>6. Bradley Beal (Washington Wizards)</h2>
<p>Le constat pourrait être le même que pour Zach LaVine sauf que Bradley Beal, est théoriquement un cran au-dessus. Au moins quand il est en bonne santé, ce qui n’était pas vraiment le cas la saison dernière. Il reste un scoreur de tout premier plan comme il y en a peu dans cette ligue.</p>
<h2>5. Jaylen Brown (Boston Celtics)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-565606" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/jaylen-brown.jpg" alt="Jaylen Brown Boston Celtics" width="1200" height="800" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/jaylen-brown.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/jaylen-brown-150x100.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/jaylen-brown-290x193.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/jaylen-brown-760x507.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/08/jaylen-brown-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Il est peut-être sous-estimé. Ou surestimé. C’est paradoxal. Un peu comme les Celtics en fait. Jaylen Brown a été l’homme fort de Boston pendant une majeure partie de la série contre Golden State. Parfois même alors qu’il avait Draymond Green sur le dos. Il semble être en mesure d’assumer un statut de franchise player. Du coup, c’était difficile de l’écarter du podium.</p>
<h2>4. Donovan Mitchell (Cleveland Cavaliers)</h2>
<p>Il est beaucoup plus haut dans la plupart des classements réalisés par nos confrères américains. Et c’est vrai que c’est un super joueur. Un super scoreur en tout cas. Mais Donovan Mitchell a encore des choses à prouver pour vraiment intégrer l’élite de la ligue à son poste. Il doit être capable de mieux défendre, bien sûr, mais aussi de créer pour les autres. Globalement, il peut même gagner en efficacité.</p>
<p>Jouer avec un meneur comme Darius Garland devrait l’aider. Si les deux joueurs ne se marchent pas dessus. S’ils collaborent, chacun pourrait tirer l’autre vers le haut. Avoir l’un des 10 meilleurs meneurs et l’un des 10 meilleurs arrières reste un sacré luxe.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/podcast-51-donovan-mitchell-a-cleveland-coup-de-maitre-ou-coup-de-poker-639953/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Podcast #51 : Donovan Mitchell à Cleveland, coup de maître ou coup de poker ?</a></p>
<h2>3. Khris Middleton (Milwaukee Bucks)</h2>
<p>Son style de jeu est peut-être moins flashy que celui des autres joueurs nommés. Il est du coup moins populaire. Sans doute même pas tout à fait apprécié à sa juste valeur. Mais il y a très peu d’arrières plus efficaces que Khris Middleton en NBA. S’il ne s’était pas blessé, les Bucks auraient peut-être même soulever un deuxième trophée de suite.</p>
<p>Middleton sait tout bien faire. Shooter, passer, défendre, attaquer, finir de près ou à mi-distance. Il n’est pas forcément aussi fort que Beal ou Mitchell dans certains domaines mais, dans l’ensemble, il reste un joueur plus impactant tout en étant quasiment aussi productif statistiquement parlant alors qu’il joue avec Giannis Antetokounmpo.</p>
<h2>2. James Harden (Philadelphia Sixers)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-629055" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/05/harden.jpg" alt="James Harden" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/05/harden.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/05/harden-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/05/harden-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/05/harden-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/05/harden-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>On lui laisse le bénéfice du doute. Pendant longtemps, James Harden a été le meilleur arrière de la ligue. Mais il a visiblement perdu de son tranchant l’an passé. Lui met ça sur le compte des pépins physiques et il jure qu’il va revenir à son meilleur niveau. Si c’est le cas, il sera numéro un. Sinon, il pourrait perdre plusieurs places.</p>
<p>Parce qu’en bonne santé, Harden reste un attaquant exceptionnel. Beaucoup trop fort même. Un buffle, fort sur ses appuis, vif sans être véloce, adroit, malin, créatif. Un cauchemar pour les défenses des 29 autres équipes. Ce joueur-là, on ne l’a pas vu depuis son arrivée à Philadelphia. Au contraire, on a vu un type émoussé, un step en dedans. Les prochains mois seront décisifs.</p>
<h2>1. Devin Booker (Phoenix Suns)</h2>
<p>C’est fou mais c’est presque un numéro un par défaut. Devin Booker est l’arrière le plus talentueux de la ligue. Mais combien de temps sera-t-il le meilleur ? Pour l’instant, il se maintient. 5 saisons de suite autour des 25-26 points. Il a même progressé au côté de Chris Paul, à la fois dans le leadership et dans l’intelligence de jeu. Ce n’est plus tout à fait juste un scoreur. Il est très précieux pour les Suns. Mais il a encore un cap à franchir pour mener son équipe au titre. Pas sûr que ce soit complètement à sa portée.</p>
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		<title>LeBron James : quels records All-Time peut-il battre cette saison ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-records-all-time-2022-2023-640873/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Moubèche]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 07:35:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
		<category><![CDATA[Record en carrière]]></category>
		<category><![CDATA[records]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-LeBron-James.jpg" alt="LeBron James : quels records All-Time peut-il battre cette saison ?" /></div><p>LeBron James a beau avoir 37 ans et des kilomètres au compteur, il a de bonnes chances d'entrer encore un peu plus dans l'histoire cette saison. Mais de quelle manière ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-LeBron-James.jpg" alt="LeBron James : quels records All-Time peut-il battre cette saison ?" /></div><p><strong>LeBron James</strong> est indéniablement l’un des plus grands joueurs de l’histoire de la NBA — si ce n’est <em>le </em>plus grand. En 19 ans d’une carrière exemplaire, le King a marqué la ligue de bien des manières.</p>
<p>À 37 ans, James est encore un athlète dominant sur les parquets. Sa saison à venir aux Los Angeles Lakers n’a rien d’une retraite, il vise le titre comme chaque année. L’occasion pour lui d’ajouter de nouveaux records à son palmarès.</p>
<h2>Les records de LeBron James</h2>
<p>Dès sa Draft en 2003, le "Chosen one" s’est inscrit parmi les meilleurs joueurs de la NBA. Le fait de sauter la case NCAA et d’arriver à 18 ans dans la ligue, directement après le lycée, lui a permis de s’emparer de très nombreux records de précocité.</p>
<p>Plus jeune joueur à scorer 30 points dans un match, à être sélectionné dans une All-NBA Team, à marquer 1000 points en carrière, puis 2000, 3000, 4000… et ce jusqu’à 37 000. Écrire la totalité des records de LeBron James prendrait sans doute l’espace d’un livre.</p>
<p>Voici une liste — très loin d’être exhaustive — de certains de ses succès All-Time les plus importants :</p>
<ul>
<li>Record de ballons perdus (4 788)</li>
<li>Record de passes pour un forward (10 045)</li>
<li>Record de matches consécutifs à au moins 10 points (1 097)</li>
<li>Plus grand nombre de titres de Joueur de la semaine (65)</li>
<li>Plus grand nombre de titres de Joueur du mois (40)</li>
<li>Record de sélections dans une All-NBA Team (18, dont 13 en First Team)</li>
<li>Record de titularisations au All-Star Game (18)</li>
<li>Record de points en playoffs (7 631)</li>
<li>Record de victoires en playoffs (174)</li>
<li>Seul joueur de l’histoire dans le top 5 des points marqués et dans le top 10 des passes décisives</li>
<li>Seul joueur de l’histoire à cumuler au moins 9 000 rebonds et 9 000 passes</li>
</ul>
<p>2022-23 sera ainsi pour lui l’occasion d’allonger la liste pléthorique de ses records, dont certains des plus prisés.</p>
<h2>Record de points marqués</h2>
<p>Aujourd’hui, la perspective de voir James prendre sa retraite en tant que plus grand scoreur de l’histoire est presque une certitude. Ce record All-Time, peut-être le plus symbolique de la ligue, sera à portée de main dès l’année prochaine.</p>
<p>En deuxième position derrière <strong>Kareem Abdul-Jabbar</strong>, il faudra 1325 points à l’ailier des Lakers pour passer en tête du classement. Cela implique pour lui de marquer 16,5 points par match cette année, s’il dispute la totalité des rencontres. 21,4 s’il en manque une vingtaine.</p>
<p>Malgré son âge avancé, le cyborg sort d’une saison à 30,3 points de moyenne. Il a joué 56 matches sur l’exercice 2021-2022, pour un total de 1695 points marqués. Depuis 2019, il n’a scoré moins de 16,5 unités qu’à 12 reprises. Si sa santé lui permet, il y a donc de très grandes chances que LeBron James s’empare du record avant les playoffs.</p>
<ol>
<li>Kareem Abdul-Jabbar : 38 387 points</li>
<li><strong>LeBron James : 37 062 points</strong></li>
<li>Karl Malone : 36 928 points</li>
<li>Kobe Bryant : 33 643 points</li>
<li>Michael Jordan : 32 292 points</li>
</ol>
<h2>Record de paniers marqués</h2>
<p>On pourrait penser que l’un va logiquement avec l’autre. Pour marquer des points, il faut mettre des paniers. Seulement, les concurrents directs de LeBron n’avaient pas l’habitude de tirer aussi fréquemment à trois points. Ils ont ainsi dû rentrer beaucoup plus de paniers que lui pour en arriver là où ils sont.</p>
<p>Dans cette catégorie, Abdul-Jabbar est également en première position. Cette fois, il manque 2295 paniers au joueur de 37 ans pour prendre sa place. À titre de comparaison, il en a marqué 640 cette année. Le record semble donc hors d’atteinte de l’ailier, pour le moment.</p>
<p>À ce rythme, il lui faudrait quatre saisons pour déloger KAJ. C’est-à-dire une de plus que ce que prévoit son contrat, qui l’emmène déjà jusqu’à ses 40 ans. Toutefois, l’exercice à venir sera déterminant pour savoir s’il pourra un jour prétendre à ce record, dans les derniers instants de sa carrière.</p>
<ol>
<li>Kareem Abdul-Jabbar : 15 837 paniers</li>
<li><strong>LeBron James : 13 543 paniers</strong></li>
<li>Karl Malone : 13 528 paniers</li>
<li>Wilt Chamberlain : 1 045 paniers</li>
<li>Michael Jordan : 1 072 paniers</li>
</ol>
<h2>Record de sélections au All-Star Game</h2>
<p>Déjà recordman de titularisations au All-Star Game (18) et de points marqués (385), LeBron James peut espérer s’approprier le fait d’armes le plus important du match des étoiles cette année. Il ne manque plus qu’une seule sélection à l’ailier pour rejoindre Kareem Abdul-Jabbar, actuel détenteur du record.</p>
<p>La première du King remonte à 2005. Depuis, il n’a jamais passé une année sans être appelé pour l’évènement. Capitaine sur les dernières éditions, il serait choquant qu’il ne parvienne pas à décrocher sa 19e étoile en 2023. Le vote des fans, à lui seul, devrait le lui garantir.</p>
<p>Il faudra attendre 2024 pour le voir atteindre un nombre de sélections historique. Une fois de plus, difficile de l’imaginer passer à côté. Sauf blessure majeure, le record est déjà poche.</p>
<ol>
<li>Kareem Abdul-Jabbar : 19 sélections</li>
<li>Kobe Bryant : 18 sélections</li>
<li><strong>LeBron James : 18 sélections</strong></li>
<li>Tim Duncan : 15 sélections</li>
<li>Kevin Garnett : 15 sélections</li>
</ol>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-lebron-james-brendan-haywood-cleveland-histoire-2022-575627/" data-title="A lire aussi">"Pourquoi est-ce que tu te surnommes toi-même King James ?" : cette époque où LeBron était un piètre recruteur</a></p>
<h2>Les records hors de portée pour LeBron James</h2>
<p>LeBron James est une anomalie et un monstre de polyvalence. Cependant, il y a certains records que même lui ne pourra pas aller chercher avant de prendre sa retraite.</p>
<h4>Record de passes décisives</h4>
<p>L’ailier est actuellement le septième meilleur passeur de l’histoire, avec 10 045 passes décisives en carrière. Un chiffre dont aucun autre forward ne s’approche. L’accomplissement est déjà grand, mais la première position est absolument intouchable.</p>
<p>Le joueur des Lakers peut clairement prétendre à une place dans le top 5 dès cette année. S’il distribue autant de passes que la saison dernière (349), il devrait dépasser <strong>Magic Johnson</strong>, <strong>Mark Jackson </strong>et <strong>Steve Nash </strong>pour prendre la quatrième place. Au-delà, difficile d’avancer.</p>
<p><strong>Chris Paul</strong>, le troisième, est toujours en activité avec plus de 900 passes d’avance. Il lui faudrait 2047 passes pour atteindre <strong>Jason Kidd</strong>, soit six saisons sur le même rythme, ce qui semble déjà impossible. Alors le voir doubler <strong>John Stockton</strong>, qui compte 5761 passes de plus, défierait toute cohérence.</p>
<p>Il aurait besoin de 17 ans supplémentaires, sur ce rythme-là, pour y arriver. Cela impliquerait pour lui de prendre sa retraite à 55 ans, en partant du principe qu’il serait capable de maintenir ces standards à un tel âge. Dans Space Jam, peut-être, mais pas dans la réalité. Le King devra donc se cantonner à la quatrième place, une troisième dans le scénario le plus heureux.</p>
<ol>
<li>John Stockton : 15 806 passes</li>
<li>Jason Kidd : 12 091 passes</li>
<li>Chris Paul : 10 977 passes</li>
<li>Steve Nash : 10 335 passes</li>
<li>Mark Jackson : 10 334 passes</li>
<li>Magic Johnson : 10 141 passes</li>
<li><strong>LeBron James : 10 045 passes</strong></li>
</ol>
<h4>Record d’interceptions</h4>
<p>LeBron James n’est plus le défenseur qu’il était au Heat. Pourtant, il devrait réussir à monter dans le classement des plus grands intercepteurs de l’histoire. Le King fait déjà partie du <a href="https://www.statmuse.com/nba/ask/most-steals-nba-history-by-a-player">top 10</a> et peut espérer, de manière réaliste, grimper jusqu’à la huitième position.</p>
<p>Cette année, il a capté 73 ballons au total. Le même chiffre en 2022-2023 lui permettrait de dépasser <strong>Hakeem Olajuwon </strong>et <strong>Clyde Drexler</strong> dès la fin de la saison. Continuer sur cette lancée jusqu’au terme de son contrat lui donnerait accès à la sixième place, devant <strong>Scottie Pippen </strong>et <strong>Maurice Cheeks</strong>.</p>
<p>Encore une fois, la distance qui le sépare de John Stockton est tout simplement irréelle. Il lui faudrait 16 ans, sur ce rythme, pour égaler le record All-Time.</p>
<ol>
<li>John Stockton : 3 265 interceptions</li>
<li>Jason Kidd : 2 684 interceptions</li>
<li>Michael Jordan : 2 514 interceptions</li>
<li>Chris Paul : 2 453 interceptions</li>
<li>Gary Payton : 2 445 interceptions</li>
<li>Maurice Cheeks : 2 310 interceptions</li>
<li>Scottie Pippen : 2 307 interceptions</li>
<li>Clyde Drexler : 2 207 interceptions</li>
<li>Hakeem Olajuwon : 2 162 interceptions</li>
<li><strong>LeBron James : 2</strong> <strong>136 interceptions</strong></li>
</ol>
<h4>Record de trois points</h4>
<p>Compte tenu de l’évolution du jeu, les anciennes légendes de la NBA n’ont pas leur place dans le classement des plus grands tireurs à trois points. <strong>Stephen Curry</strong>, encore en activité, domine d’ailleurs largement cette catégorie avec ses 3117 tirs primés.</p>
<p>Il n’y a bien sûr aucune chance que le King dépasse Curry, plus jeune et évidemment bien plus prolifique derrière la ligne. Sans difficulté, il devrait toutefois intégrer le top 10 en passant devant <strong>Paul Pierce</strong> (2143 tirs) au début de l’exercice. Il ne lui manque que trois shots derrière l’arc pour le faire.</p>
<p>Avec la même production que l’année dernière (161 tirs), il avancerait jusqu’à la sixième ou septième place en supplantant <strong>Jamal Crawford</strong>, <strong>Jason Terry</strong> et <strong>Vince Carter</strong>. <strong>Damian Lillard</strong>, juste devant lui, devrait le guider dans cette ascension. Avec l’explosion du tir extérieur dans la ligue, la majorité du top 10 devrait toutefois être effacée dans quelques années. James ne pourra pas maintenir son rang bien longtemps.</p>
<ol>
<li>Stephen Curry : 3 117 trois points</li>
<li>Ray Allen : 2 973 trois points</li>
<li>James Harden : 2 593 trois points</li>
<li>Reggie Miller : 2 560 trois points</li>
<li>Kyle Korver : 2 450 trois points</li>
<li>Vince Carter : 2 290 trois points</li>
<li>Jason Terry : 2 282 trois points</li>
<li>Jamal Crawford : 2 221 trois points</li>
<li>Damian Lillard : 2 143 trois points</li>
<li>Paul Pierce : 2 143 trois points</li>
<li><strong>LeBron James : 2</strong> <strong>140 trois points</strong></li>
</ol>
<h4>Records de rebonds et de contres</h4>
<p>Première place en points marqués, quatrième en passes décisives et huitième en interceptions, ce sont les projections pour la saison 2022-2023. Cependant, les portes du top 10 de deux catégories statistiques majeures lui seront probablement fermées à jamais.</p>
<p>Avec ses 10 210 rebonds, LeBron James est le 42e rebondeur le plus prolifique de l’histoire. Seulement, il y a un monde qui le sépare de <strong>Kevin Garnett</strong>, le 10e, qui dispose de 4452 unités d’avance. Inimaginable — même en rêve — d’approcher des indétrônables <strong>Wilt Chamberlain </strong>(23 924) et <strong>Bill Russell </strong>(21 620). Il lui faudrait une carrière entière supplémentaire pour y parvenir.</p>
<p>En termes de contres, le King est tout juste dans le top 100 avec ses 1041 blocks. Il est à plus de 1500 contres du top 10 et à des années d’<strong>Hakeem Olajuwon</strong>, le tenant du record, et ses 3830 tirs rejetés. Même LeBron James ne peut pas appartenir à la crème All-Time dans tous les domaines.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-lakers-maillot-640330/" data-title="A lire aussi">Sous quelle tunique LeBron James prendra-t-il sa retraite ?</a></p>
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		<title>Les 15 joueurs NBA qui vont se révéler en 2023</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 13:47:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Alperen Sengun]]></category>
		<category><![CDATA[Cade Cunningham]]></category>
		<category><![CDATA[DeAndre Hunter]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Kuminga]]></category>
		<category><![CDATA[Lauri Markkanen]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Cade-Cunningham.jpg" alt="Les 15 joueurs NBA qui vont se révéler en 2023" /></div><p>Le futur MIP se cache peut-être dans cette liste de 15 joueurs NBA prêts à exploser en 2023. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Cade-Cunningham.jpg" alt="Les 15 joueurs NBA qui vont se révéler en 2023" /></div><h2>De’Andre Hunter (Atlanta Hawks)</h2>
<p>Le quatrième choix de la draft 2018 n’a pas encore pu montrer tout son talent puisque des blessures sont venues freiner sa progression au moment où il commençait à se révéler. Revenu l’an passé, il devrait se remettre vraiment dans le rythme cette saison.</p>
<p>Son rôle sera important pour les Hawks puisqu’il est celui qui va assurer du liant entre les intérieurs et le backcourt dynamique formé par Trae Young et Dejounte Murray. Que ce soit en 3 ou en 4 dans une configuration plus mobile, De’Andre Hunter aura pour mission de faciliter la tâche de ses coéquipiers en défendant dur, en prenant des rebonds, en mettant des trois-points ouverts, en coupant ou en attaquant la défense en dribble dans les intervalles après un décalage. On ne serait pas étonné de le voir faire sa meilleure saison en NBA.</p>
<h2>Robert Williams (Boston Celtics)</h2>
<p>Si son corps ne l’embête pas… il devrait s’imposer comme LA plaque tournante des Celtics en défense. Robert Williams semblait déjà central et indiscutable lors des derniers playoffs. Ses pépins physiques ont fortement pesé sur l’issue des finales NBA. Mais même s’il est déjà important, le pivot pourrait encore passer un cap en 2023. Pas seulement au niveau des chiffres (le double-double paraît inévitable) mais surtout dans l’impact.</p>
<h2>Cam Thomas (Brooklyn Nets)</h2>
<p>Les malades qui regardent la Summer League ont déjà senti le potentiel du bonhomme juste après sa draft. Cam Thomas claquait des cartons dès ses premiers jours sous la tunique des Nets. C’est un scoreur pur et il ne fait pas grand-chose d’autre. Par contre, il le fait très bien. La barre des 10 pions de moyenne sera franchie même avec un petit temps de jeu. Il pourrait peut-être même s’affirmer comme l’un des hommes clés du banc de Brooklyn.</p>
<h2>Patrick Williams (Chicago Bulls)</h2>
<p>Il est plus jeune que De’Andre Hunter mais la donne est à peu près similaire. Un autre quatrième choix de draft aussi revient de blessure. Son rôle aux Bulls promet d’être du même type, avec cette notion de « liant » entre les différentes composantes de l’équipe. Patrick Williams va être un membre important du cinq majeur de Billy Donovan parce qu’il défend bien et est plus polyvalent que ses camarades.</p>
<p>Maintenant qu’il est en bonne santé, il devrait repartir sur les bases de sa très bonne saison rookie en 2020-2021. Avec de plus en plus de responsabilité et donc de temps de jeu.</p>
<h2>Bones Hyland (Denver Nuggets)</h2>
<p>Le futur facteur X des Nuggets ! Il ne sera pas titulaire au sein d’une équipe ambitieuse et sans doute un peu sous-estimée. Mais il aura justement carte blanche pour mettre le bordel en sortie de banc, ce qu’il faisait déjà plutôt bien l’an passé pour ses grands débuts dans la ligue (10,1 points de moyenne à 36% derrière l’arc). Il va évoluer dans le même registre avec plus de ballons et de minutes. Quelques cartons sont à prévoir pour cet arrière fantasque qui n’a peur de rien.</p>
<h2>Cade Cunningham (Detroit Pistons)</h2>
<p>Et s’il passait déjà le cap pour atteindre le statut de star (pas nécessairement « All-Star ») dès sa deuxième saison ? Le premier choix de la draft 2021 a été vraiment bon avec les Pistons l’an passé. Il a longtemps été dans l’ombre d’Evan Mobley et de Scottie Barnes mais il n’était finalement pas si loin du trophée de ROY.</p>
<p>Le plus intéressant, c’est justement le fait que son profil colle tout à fait à celui des meilleurs joueurs modernes. Il peut assumer la création pour lui et pour les autres. Il peut scorer, prendre des rebonds et passer. Ses moyennes vont être sérieusement revues à la hausse, autour, allez du 22-5-6. Les Pistons ne gagneront peut-être pas beaucoup de matches mais Cade Cunningham est parti pour durer dans cette ligue.</p>
<h2>Alperen Sengun (Houston Rockets)</h2>
<p>En voilà un autre qui est prêt à faire un bond statistique. Les Rockets lui ont fait de la place dans la raquette pour qu’il prenne maintenant place en tant que titulaire. Il va devenir indéboulonnable. Potentiellement même la première option bis de cette équipe avec/derrière Jalen Green. Ça va feinter et scorer dessous.</p>
<h2>Jonathan Kuminga (Golden State Warriors)</h2>
<p>Il a déjà commencé à se révéler la saison dernière, même en playoffs. Mais avec la mise en retrait de plus en plus marquée d’Andre Iguodala et le départ de Gary Payton Jr, Jonathan Kuminga devrait être encore plus mis à contribution. Les Warriors comptent sur lui et ils ne vont pas hésiter à lui donner temps de jeu et responsabilités.</p>
<p>Son potentiel athlétique est dingue, il va devoir l’utiliser pour s’affirmer comme un joueur intéressant sur des cinq small ball par exemple. Ou en tant que stoppeur attitré sur certains duels. Il sera de toute façon toujours là pour marquer en transition ou sur des coupes. S’il se met à shooter, attention aux champions en titre.</p>
<h2>Brandon Boston (Los Angeles Clippers)</h2>
<p>L’effectif des Clippers est trop profond pour qu’il puisse réellement se révéler dès cette saison. Notamment avec Kawhi Leonard et Paul George devant lui. Mais les deux stars ne joueront pas tous les matches. Il ne serait pas étonné que Brandon Boston se montre vraiment à son avantage sur certaines séquences. Pas une vraie explosion mais un nouvel aperçu de ce qu’il peut donner. Le talent est là.</p>
<h2>Quentin Grimes (New York Knicks)</h2>
<p>Les Knicks ont refusé de le lâcher en échange de Donovan Mitchell dont on imagine que c’est pour le faire jouer. Quoique, avec les Knicks, pas facile de savoir. En tout cas, Quentin Grimes est un arrière-ailier moderne qui plaît à Tom Thibodeau, pourtant pas toujours friand des jeunes joueurs. Mais avec de la défense et des trois-points, le sophomore peut déjà aider à équilibrer le jeu new-yorkais. Il risque même de gratter une place dans le cinq si la franchise se sépare d’Evan Fournier.</p>
<h2>Au moins un joueur du Orlando Magic</h2>
<p>Allez savoir lequel. Franz Wagner est la grosse cote après sa belle saison rookie et son EuroBasket réussi avec l’Allemagne. Mais le Magic regorge de jeunes intéressants. Même un Markelle Fultz peut franchir un palier. Jalen Suggs sera aussi à suivre avec attention.</p>
<h2>Cameron Johnson (Phoenix Suns)</h2>
<p>Avec le départ de Jae Crowder et sa prolongation à venir, Cameron Johnson devrait encore monter en grade aux Suns. On s’attend à le voir suivre une trajectoire à peu près similaire à celle de Mikal Bridges avec une progression dans le jeu, notamment ballon en main. Plus de drives avec toujours autant de défense et de trois-points. Sans doute même une place de titulaire à aller chercher au côté de Deandre Ayton.</p>
<h2>Nassir Little (Portland Trail Blazers)</h2>
<p>En supposant que l’arrivée de Jerami Grant ne le pénalise pas trop… Mais Nassir Little est un jeune qui passe sous le radar malgré des progrès intéressants l’an passé. Il est l’un de ces « 3 and D » dont les Blazers ont besoin. La révélation n’est plus très loin.</p>
<h2>Devin Vassell (San Antonio Spurs)</h2>
<p>Reconstruction aux Spurs ! Avec donc des minutes et surtout des tickets shoot à distribuer. Keldon Johnson va en prendre un paquet après le départ de Dejounte Murray. Mais Devin Vassell aussi. Il sera peut-être bombardé franchise player par intérim avec la possibilité de gonfler ses stats.</p>
<h2>Lauri Markkanen (Utah Jazz)</h2>
<p>Le meilleur pour la fin ? Lauri Markkanen a longtemps été un All-Star en puissance et son nouveau départ au Jazz devrait lui permettre de le montrer. Le Finlandais va pouvoir retrouver son poste 4 de prédilection tout en étant le chef de file de l’attaque mormone avec Collin Sexton. Les 20 points et 10 rebonds sont à sa portée.</p>
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		<title>Les 10 meilleurs meneurs NBA en 2023</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 08:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Ja Morant]]></category>
		<category><![CDATA[Jrue Holiday]]></category>
		<category><![CDATA[Luka Doncic]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Curry]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Curry-meneurs.jpg" alt="Les 10 meilleurs meneurs NBA en 2023" /></div><p>On va classer les 10 meilleurs joueurs de la ligue sur chaque poste avant la reprise de la NBA et on commence par les meneurs. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Curry-meneurs.jpg" alt="Les 10 meilleurs meneurs NBA en 2023" /></div><h2>10. Fred VanVleet (Toronto Raptors)</h2>
<p>Le pari de ce top. Il pourrait y avoir quatre ou cinq meneurs différents à cette dixième place. Parce le niveau est assez homogène entre le huitième et, allez, le quinzième rang. Au début, nous avions misé sur Shai Gilgeous-Alexander avant de le reclasser parmi les arrières. Mais l’accent est tout de même mis sur le Canada avec le meneur des Raptors Fred VanVleet.</p>
<p>Un joueur au parcours spécial : non drafté, joueur de rotation, sixième homme, champion NBA et maintenant All-Star. De’Aaron Fox est peut-être plus talentueux intrinsèquement mais FVV est tout de même une valeur sûre grâce à son adresse, son punch et sa défense ! Mais bon, les joueurs de Toronto sont souvent sous-estimés et c’est pour ça que leur fan base est ultra casse-couille.</p>
<h2>9. Darius Garland (Cleveland Cavaliers)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-616408" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/Garland.jpg" alt="Darius Garland NBA" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/Garland.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/Garland-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/Garland-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/Garland-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/12/Garland-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>La révélation de la saison dernière. Darius Garland est devenu un All-Star en ramenant les Cavaliers sur le devant de la scène. Son association avec Evan Mobley inspire tellement confiance que les dirigeants se sont décidés à mettre le paquet pour aller le plus loin possible en faisant venir Donovan Mitchell.</p>
<p>Et ça, ça s’explique donc en grande partie par la progression de Garland, auteur de 21,7 et 8,6 passes de moyenne en 2022. C’est un meneur smooth, bon en sortie de dribble, adroit de loin, intelligent et créateur. Un super profil. En plus, il affirme son leadership au sein de cette jeune équipe de Cleveland. Le genre de joueur qui ne sera pas la grande superstar de la franchise mais qui peut faire une très longue carrière au plus haut niveau du plus haut niveau.</p>
<h2>8. Jrue Holiday (Milwaukee Bucks)</h2>
<p>Le meneur le plus sous-estimé de la ligue. Parce qu’il n’évolue ni dans un registre traditionnel (créateur-passeur), ni moderne (scoreur-shooteur-slasheur). Mais Jrue Holiday est l’un des rares vrais « two way player » de ce classement. C’est peut-être même le meilleur défenseur de la ligue. Au moins sur les postes extérieurs.</p>
<p>Son physique, notamment sa puissance, pose de sérieux problèmes aux attaquants les plus prolifiques de ce monde. De Kevin Durant à Damian Lillard. Mais ce n’est pas comme s’il était manchot en attaque. Oui, ce n’est pas un joueur très régulier en termes d’adresse – sans quoi les Bucks rouleraient sur la ligue – mais ça reste un type qui compile plus de 18 points avec presque 7 passes alors qu’il partage la gonfle avec Giannis Antetokounmpo et Khris Middleton.</p>
<p>Le titre décroché en 2021 semble l’avoir libéré psychologiquement. Holiday semblait encore plus fort l’an dernier, à 32 ans. Il est à son apogée, dans le corps et dans la tête. Et avec son expérience en prime, c’est le package complet.</p>
<h2>7. Kyrie Irving (Brooklyn Nets)</h2>
<p>Kyrie Irving pourrait être aussi bien premier que treizième. Un et treize qui font quatorze, divisé par deux, j’obtiens sept. Le compte est bon.</p>
<h2>6. Trae Young (Atlanta Hawks)</h2>
<p>Il ne joue que d’un côté du terrain mais c’est le cas pour plusieurs autres joueurs dans ce top. En revanche, Trae Young est un sacré talent offensif. L’une des rares superstars capables de faire du Stephen Curry presque aussi bien que la version originale. La perception sur le meneur des Hawks évoluera au fil des saisons et des résultats de sa franchise. En tout cas, cette année, avec Dejounte Murray à ses côtés, le voilà entouré.</p>
<h2>5. Ja Morant (Memphis Grizzlies)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-594768" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/05/JA-MORANT-Grizzlies.jpg" alt="Ja Morant NBA Memphis Grizzlies" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/05/JA-MORANT-Grizzlies.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/05/JA-MORANT-Grizzlies-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/05/JA-MORANT-Grizzlies-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/05/JA-MORANT-Grizzlies-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/05/JA-MORANT-Grizzlies-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>Ja Morant avait fait grincer des dents en s’autoproclamant dans le top-5 des meilleurs meneurs NBA à l’issue de sa saison sophomore. Ben le garçon a complètement assumé derrière. Il a fait un bond spectaculaire – aussi spectaculaire que ses envolées vers le cercle – la saison dernière en portant ses Grizzlies à une surprenante deuxième place à l’Ouest, le tout en compilant plus de 27 points et 7 passes décisives de moyenne.</p>
<p>Voilà maintenant que ce sont les médias qui le mettent très, très haut. En troisième, voire deuxième position dans la hiérarchie. Et ça, pour nous, c’est encore trop haut. Peut-être que nos confrères US imaginent une nouvelle progression du joueur de 23 ans. Et pourquoi, c’est tout à fait possible.</p>
<p>Il est déjà extraordinaire dans sa manière de scorer, de prendre ses adversaires de vitesse, de débloquer des situations et même, de gérer le jeu. Les comparaisons avec Russell Westbrook période Thunder sont intéressantes mais Morant est déjà un meilleur « meneur » (justement) que ce ne l’a été l’ancien MVP.</p>
<p>Le bilan de Memphis l’an passé est peut-être un petit trompe l’œil. Déjà parce que son équipe jouait encore « mieux » (façon de parler) sans lui, avec 20 victoires en 25 matches en son absence. Morant est très fort individuellement mais il tend à rendre, parfois, sa formation prévisible tout en lui faisant tout de même globalement passer un cap – assez paradoxal. Il a les atouts mais ce n’est absolument pas un stoppeur en défense, ne vous fiez pas à 2K.</p>
<p>Enfin, ce ne serait pas surprenant que les Grizzlies se prennent un mur cette saison. La Conférence Ouest est extrêmement dense. Si l’équipe passe de la deuxième à la huitième place, les regards les plus optimistes sur Ja risquent de changer. Mais ça reste du top-5 à son poste, comme il l’avait annoncé finalement.</p>
<h2>4. Chris Paul (Phoenix Suns)</h2>
<p>Selon la définition de « meilleur meneur », Chris Paul peut faire le yoyo entre le haut et le bas de ce top-10. Il n’est plus aussi percutant que par le passé, plus aussi productif en termes de stats. Il n’est peut-être même pas réellement la superstar de son équipe, rôle qui revient désormais à Devin Booker.</p>
<p>Mais s’il faut un meneur pour faire une campagne de playoffs, en visant le titre, mieux vaut encore choisir CP3 plutôt que Ja Morant, Trae Young ou Kyrie Irving. Du moins selon nous. Sa science du jeu et son… vice reste inégalée. C’est un leader plus expérimenté, un basketteur plus complet et un playmaker bien plus altruiste que les joueurs cités ci-dessus.</p>
<h2>3. Damian Lillard (Portland Trail Blazers)</h2>
<p>Les blessures l’ont éloigné des terrains et donc par le même relais des esprits des passionnés de basket et… des classements. Mais le meneur des Portland Trail Blazers reste, quand il est en bonne santé, un joueur exceptionnel. L’un des quinze plus talentueux de cette ligue. Une machine offensive de premier plan. L’un des rares à son poste capable de compiler 30 points et 8 passes EN FAISANT GAGNER son équipe. Attention à ne pas l’enterrer trop vite. Pour nous, ça reste dans le top-3 des meneurs en NBA.</p>
<h2>2. Luka Doncic (Dallas Mavericks)</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-464971" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3.jpg" alt="Luka Doncic Dallas Mavericks Kristaps Porzingis" width="1400" height="845" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3.jpg 1400w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3-150x91.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3-290x175.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3-760x459.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/luka-doncic-3-313x189.jpg 313w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>LeBron James n’est pas encore parti à la retraite que son successeur est déjà là. Luka Doncic est le digne héritier du King, même si ce ne sont évidemment pas tout à fait les mêmes joueurs. Mais dans l’idée, le Slovène est la nouvelle méga-hyper-superstar qui tire les ficelles de son équipe de A à Z (pour l’instant seulement sur le terrain) en dictant le rythme d’un match possession après possession.</p>
<p>Dans le même esprit, c’est une machine à triple-double. Il sait tout faire et il va continuer de tout faire. Son seul talent peut porter les Mavericks tout en haut. Le pire, c’est qu’il va encore progresser. La marge existe. Aux tirs, dans la compréhension, dans l’attitude, etc.</p>
<p>Physiquement, il pourrait être dans une meilleure condition, bien sûr, mais il vaut mieux ne pas sous-estimer ses aptitudes. Ses jambes sont par exemple super solides. Et les guiboles, c’est la base de TOUS les sports.</p>
<h2>1. Stephen Curry (Golden State Warriors)</h2>
<p>La valeur absolue. Il l’a démontré l’an passé, aussi bien en saison régulière qu’en playoffs. L’ironie, c’est que même en étant une superstar quatre fois champion NBA, Stephen Curry est parfois sous-estimé. C’est surtout l’étendue de ses capacités qui nous semblent parfois incomprises ou négligées.</p>
<p>Le meneur des Warriors est, par exemple, un joueur vraiment athlétique. Une caractéristique trop souvent confondue avec la détente, la force ou même tout simplement la musculature (et au passage, qu’est ce qu’il est fit et gainé !). Son cardio, sa souplesse, son agilité ou encore sa vitesse sont peut-être les atouts qui le font passer au-dessus du lot, encore plus que son tir.</p>
<p>Son adresse est évidemment exceptionnelle mais il y a d’autres snipers dans cette ligue. Si Curry plante des paniers aussi dingues, dans des situations uniques, c’est justement en s’appuyant sur la plupart de ses autres attributs.</p>
<p>C’est un cauchemar pour les défenses. Il provoque systématiquement des prises-à-deux, voire des prises-à-trois. Ses adversaires ne le lâchent pas d’une semelle, même à neuf mètres du cercle. Il représente une menace permanente, même sans le ballon. Rien que pour ça, c’est un schéma offensif à lui tout seul. Il créé du jeu avant de toucher la gonfle. Il n’y a pas un seul autre joueur comme lui en NBA. Et donc pas un seul meneur de sa trempe.</p>
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