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	<title>preview Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Thu, 29 Sep 2022 07:20:28 +0000</lastBuildDate>
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		<title>MVP : Qui va rétablir l&#8217;équilibre dans la Force et sauver l&#8217;Amérique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Sep 2022 14:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Preview]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2022-23]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Ja-Morant.jpg" alt="MVP : Qui va rétablir l&rsquo;équilibre dans la Force et sauver l&rsquo;Amérique ?" /></div><p>L'Europe a fait main basse sur le MVP depuis 2019. Il est temps pour l'Amérique de récupérer son bien. Mais qui stoppera la série ? </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/09/Preview-NBA-Ja-Morant.jpg" alt="MVP : Qui va rétablir l&rsquo;équilibre dans la Force et sauver l&rsquo;Amérique ?" /></div><p>L'internationalisation de la NBA tant souhaitée par David Stern en son temps est désormais à pleine maturité. Les quatre derniers trophées de MVP ont été remportés par un Grec et un Serbe, <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> et <strong>Nikola Jokic</strong>, trois des quatre derniers titres de meilleur défenseur de l'année sont la propriété d'un Français,<strong> Luka Doncic</strong>, la superstar émergeante, est slovène, et ce n'est qu'un bref résumé de l'importance prise par les étrangers dans une ligue autrefois excluante.</p>
<p>Entre le doublé de Giannis et la victoire de Dirk Nowitzki en 2007, onze trophées de MVP ont été décernés à des Américains : <strong>Kobe Bryant, LeBron James</strong> (quatre fois), <strong>Derrick Rose, Kevin Durant, Stephen Curry</strong> deux fois, <strong>Russell Westbrook</strong> et <strong>James Harden</strong>). C'est désormais la disette depuis 2018 et la victoire de Harden.</p>
<p>Cette saison 2022-2023 pourrait-elle être celle du retour au premier plan d'un Américain dans la course au MVP ? Voici les candidats les plus solides à nos yeux pour rendre la couronne au pays de l'Oncle Sam.</p>
<h2>LeBron James</h2>
<p>Oui, on sait, LeBron aura 38 ans en décembre et il n'est plus le même cyborg qu'autrefois, capable de jouer 80 matches sans la moindre égratignure. Mais avec le challenge de ramener les Lakers sur le devant de la scène et la belle histoire probable que ne manqueront pas de raconter les médias sur le record de points subtilisé à Kareem Abdul-Jabbar, le "King" a toutes ses chances.</p>
<p>Le côté storytelling dans une campagne de MVP est fondamental. Si LeBron surfe là-dessus en y ajoutant des victoires collectives et des stats à la hausse, son armoire pourra accueillir un cinquième trophée individuel de meilleur joueur de la ligue. Ceux qui aimeraient le voir rattraper MJ dans le débat du GOAT prient pour ce scénario, bien entendu.</p>
<h2>Ja Morant</h2>
<p>Il y a deux ans, Ja Morant annonçait qu'il se considérait comme l'un des cinq meilleurs meneurs de la ligue. On lui avait un peu ri au nez et il l'avait pris personnellement, à la manière d'un autre arrière très athlétique en son temps (si, si, avec les mêmes initiales que Ja Morant, mais inversées, vous voyez ?). Sa montée en puissance est euphorisante, au même titre que celle des Grizzlies.</p>
<p>Morant est déjà un joueur référence en NBA et avant qu'il ne se blesse la saison passée, il était dans la discussion pour le MVP. Les extraterrestres de la stat que sont Jokic, Giannis et Embiid auraient sans doute été trop compliqués à bouter hors de la conversation, mais les ingrédients étaient là.</p>
<p>S'il passe un nouveau cap cette saison, il faudra simplement voir si son équipe arrive, comme la saison dernière, à ne pas trop souffrir de ses absences. Le côté valuable est important dans les critères pour désigner le MVP. Si votre équipe n'est pas beaucoup moins forte sans vous, ce peut être un problème. On peut lui faire confiance pour mettre l'intensité et le style qu'il faut pour gagner encore en popularité, aussi bien auprès des fans que des journalistes qui ont le droit de vote pour le MVP.</p>
<h2>Kevin Durant</h2>
<p>Le cocktail de cette année à Brooklyn est au moins aussi explosif que la saison dernière, dans le mauvais sens du terme. C'est ce qui peut faire hésiter au moment de mettre KD dans les prétendants. On rappelle qu'il a demandé son trade, mais aussi le départ de Steve Nash, qui est toujours en poste, et du GM Sean Marks, qui a conservé les rênes de la franchise. Aura-t-il envie de se dépouiller et de sortir une saison de niveau MVP dans ce contexte ?</p>
<p>Sur le strict plan du talent, Durant reste le meilleur attaquant de la ligue et peut totalement afficher des stats folles et porter une équipe, même à 34 ans. On ne peut donc pas l'exclure pour un run, 9 ans après son unique trophée de MVP à ce jour.</p>
<h2>Devin Booker</h2>
<p>Il joue encore avec Chris Paul, qui est le vrai maillon "valuable" des Suns depuis qu'il est à Phoenix. C'est un handicap certain, mais même avec le facteur CP3, Booker a pris de l'ampleur et joué comme une star de la ligue sur les deux dernières saisons. Il faudrait vraiment que les Suns soient très bien classés ET que Booker ait des stats au scoring à la hausse et une grosse adresse. Vu son évolution, c'est tout à fait possible. Il n'est juste pas dans les favoris évidents, mais plutôt à ranger dans la catégorie des outsiders.</p>
<h2>Stephen Curry</h2>
<p>On parle quand même d'un double MVP. Donc d'un type capable d'être deux fois le meilleur joueur de la ligue en saison régulière. Il n'y a aucune raison qu'il ne puisse pas être crédible une troisième fois, surtout qu'il a réussi à entrer à nouveau dans la conversation une ou deux fois depuis son dernier sacre. Sans la pression de devoir absolument gagner un nouveau titre ou de casser des records en saison régulière, Steph pourrait être finalement encore plus dangereux à cet égard. Du scoring, de l'adresse et un gros bilan collectif pour les Warriors sont la clé pour lui permettre de décrocher un troisième trophée, lui qui vient à peine de déposer son premier titre de MVP des Finales sur l'étagère.</p>
<h2>Damian Lillard</h2>
<p>"Dame" est peut-être un peu sorti des radars à cause de sa saison quasi-blanche, mais attention à ce qu'il prépare. Le garçon a clairement affirmé qu'il voulait rester et finir à Portland, avec une vraie intention de ramener les Blazers sur le devant de la scène. Une saison folle au scoring, dans une équipe où il sera l'option offensive n°1 et le sentiment de revanche peuvent très bien le porter vers une campagne historique. Il n'a, au final, jamais réussi à être un finaliste pour ce trophée, mais il n'est jamais trop tard et le travail peut payer même quand on n'est plus forcément dans son prime. Outsider très out, mais outsider quand même.</p>
<h2>Jayson Tatum</h2>
<p>Forcément, les remous des derniers jours à Boston autour d'Ime Udoka ont impacté et vont encore impacter les joueurs. Mais une fois que le calme sera revenu, il faudra bien se rendre compte que cette équipe a ce qu'il faut pour sortir à nouveau du lot à l'Est et retrouver les Finales. Cela commence par une saison régulière de haut niveau, où le Jayson Tatum version 2022, avec un savant mélange de génie offensif et de dévotion défensive, peut briller de mille feux.</p>
<p>S'il confirme ses progrès en termes de playmaking et que les Celtics surfent sur leur hype et sur leur parcours de l'an dernier, attention à la candidature de Tatum. Il a clairement pour but de finir sa carrière en NBA avec au moins un MVP de saison régulière, comme son idole et modèle Kobe Bryant.</p>
<h2>Kawhi Leonard</h2>
<p>Peu de joueurs sont capables d'avoir un impact aussi fort des deux côtés du terrain en NBA que Kawhi Leonard. En 2017, il aurait pu (dû) être MVP, mais les votants lui avaient préféré Westbrook. Il est donc capable d'être assez fiable pour tenir la cadence tout au long d'une saison. Mais en 2023 aussi ? Le souci reste ses problèmes physiques, trop fréquents depuis qu'il a rejoint les Los Angeles Clippers. On imagine quand même que L.A. sera au rendez-vous dès la saison régulière et que Kawhi, armé de ses nouvelles cuisses en titane, peut avoir son mot à dire dans la conversation. La question est de savoir s'il le fera au-delà de deux ou trois mois, ou si le niveau phénoménal qu'on lui connaît s'étendra sur quasiment 80 matches...</p>
<h2>Anthony Davis</h2>
<p>Non, on plaisante. Il faut malheureusement réussir à enchaîner 25 matches sans foulure, entorse ou contracture pour pouvoir prétendre au trophée, même si l'on a un talent unique entre les mains et le niveau de jeu théorique pour faire passer les Lakers d'équipe mal fichue à favori pour le titre. Et puis, même si c'est le cas, LeBron lui laissera-t-il lui voler la vedette l'année où il va battre le record mythique de Kareem Abdul-Jabbar ? No. Freaking. Way.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/top-15-quelle-franchise-possede-les-meilleurs-jeunes-joueurs-639068/" data-title="A lire aussi">Top-15 : Quelle franchise possède les meilleurs jeunes joueurs ?</a></p>
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		<title>Previews playoffs NBA : Los Angeles Lakers (1) vs Portland Trail Blazers (8)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 13:02:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Davis]]></category>
		<category><![CDATA[Carmelo Anthony]]></category>
		<category><![CDATA[Damian Lillard]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/20191022_clippers_v_lakers_059.jpg" alt="Previews playoffs NBA : Los Angeles Lakers (1) vs Portland Trail Blazers (8)" /></div><p>Les playoffs NBA débutent ce soir à Disney World. Le moment de faire le point sur chacune des huit séries du premier tour.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/20191022_clippers_v_lakers_059.jpg" alt="Previews playoffs NBA : Los Angeles Lakers (1) vs Portland Trail Blazers (8)" /></div><h2>Los Angeles Lakers</h2>
<p><strong>Bilan : 52-19 (73%), premier à l’Ouest</strong></p>
<p><strong>Comment ça s’est passé dans la bulle ?</strong></p>
<p>Trois victoires, cinq défaites. Alors, c’est grave docteur ? Les Lakers n’étaient parfois que l’ombre d’eux-mêmes au sein de la bulle Disney. Terriblement mauvais et inefficace en attaque, à l’image de leur prestation contre les Raptors et le Thunder. Une équipe en difficulté dès qu’Anthony Davis ou LeBron James ne scoraient pas, du moins jusqu’à ce que Kyle Kuzma hausse son niveau de jeu. Faut-il vraiment s’inquiéter des prestations moyennasses de la reprise ? Normalement non. Surtout que les Angelenos ont assuré l’essentiel : ils ont validé leur première place à l’Ouest, ce qui n’était plus arrivé depuis 2010. Et à l’époque, Kobe Bryant et ses partenaires avaient décroché la seizième bague de la franchise…</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/kyle-kuzma-troisieme-option-lakers-566167/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Kyle Kuzma, la troisième option dont les Lakers ont (désespérément) besoin</a></p>
<h2>Portland Trail Blazers</h2>
<p><strong>Bilan : 35-39 (47%), huitième à l’Ouest</strong></p>
<p><strong>Comment ça s’est passé dans la bulle ?</strong></p>
<p>Six victoires, deux défaites. La bulle a été salvatrice. Les Blazers ont profité de cette opportunité pour aller chasser les Grizzlies de la huitième place de la Conférence Ouest avant de les sortir lors du « play-in ». Une remontée fantastique avec les retours de certains cadres blessés comme Zach Collins et surtout Jusuf Nurkic. Damian Lillard voulait une chance de se qualifier. Il l’a eu. Et il l’a saisi. On peut même dire qu’il est allé chercher cette qualification à la force de son poignet en claquant 45, 51 et 61 points dans la bulle. Dont il a été élu MVP. En pleine confiance, les joueurs de Terry Stotts sont prêts pour l’exploit.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/damian-lillard-61-points-blazers-566221/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-title="A lire aussi">Damian Lillard, alerte canicule à Disney</a></p>
<h3>Le duel à suivre</h3>
<p>Carmelo Anthony contre LeBron James. Le premier duel de playoffs entre ceux qui étaient amenés à retourner la ligue à leur arrivée en 2003. Deux joueurs exceptionnels, deux amis et deux parcours… différents. Avec évidemment plus de gloire et de succès (collectifs) pour le King. L’amour fraternel – <a href="https://www.basketsession.com/actu/lebron-james-carmelo-anthony-noyade-542203/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">James a LITTÉRALEMENT sauvé la vie de Melo</a> – sera au cœur de cette confrontation qu’ils attendent tous les deux avec impatience. Anthony a d’ailleurs un rôle très important à jouer. En l’absence de Trevor Ariza, il est le seul à pouvoir ralentir LBJ. Son laxisme en défense est bien documenté. Mais il a les atouts physiologiques. Et on parie qu’il sera motivé. Vraiment motivé. Même en défense. Ça peut faire la différence par moment.</p>
<h3>La clé de la série ?</h3>
<p>Qui pour ralentir Damian Lillard et Anthony Davis ? Deux casse-têtes pour chacun des deux coaches. Les Lakers sont sans stoppeurs sur les lignes extérieurs. Kentavious Caldwell-Pope risque de souffrir face à un Lillard au sommet de son art. Mais Jusuf Nurkic sera lui aussi très exposé quand il s’agira de courir après Anthony Davis. L’équipe qui gère le mieux la défense des superstars l’emportera.</p>
<h3>Le pronostic</h3>
<p>Lakers en six.</p>
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		<item>
		<title>Rudy Gobert, quel impact en playoffs contre Houston ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/rudy-gobert-preview-nba-playoffs-451885/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2019 06:53:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Houston Rockets]]></category>
		<category><![CDATA[James Harden]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2019]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
		<category><![CDATA[Rudy Gobert]]></category>
		<category><![CDATA[Utah Jazz]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/12/rudy-gobert-1155x604.jpg" alt="Rudy Gobert, quel impact en playoffs contre Houston ?" /></div><p>Joueur le plus important du Jazz, Rudy Gobert a pourtant été ciblé par l’attaque des Rockets lors des playoffs 2018. Il a une revanche à prendre.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/12/rudy-gobert-1155x604.jpg" alt="Rudy Gobert, quel impact en playoffs contre Houston ?" /></div><p>Comme on se retrouve. Déjà opposés en demi-finales de Conférence il y a un an, Houston et Utah vont s’affronter dès le premier tour cette saison. Une série entre le quatrième et le cinquième à l’Ouest qui pourrait bien être disputée en six ou sept manches. Si le succès d’une équipe en playoffs dépend évidemment de plusieurs éléments, <strong>Rudy Gobert</strong> sera l’un des facteurs X pour le Jazz. Avec une question, paradoxale vu son importance au sein de la franchise de Salt Lake City : peut-il rester sur le terrain sans pénaliser les siens ?</p>
<p>Si l’interrogation vous paraît insultante pour un pivot continuellement en double-double, sachez tout de même que ce n’était pas le cas l’an passé. Le Jazz a souffert contre les Rockets avec Gobert. Le Français excellait contre toutes les équipes sauf Golden State et Houston, les deux cadors de sa Conférence. Et en playoffs, il a été ciblé.</p>
<p>Utah était dominé de 19 points sur 100 possessions par la franchise texane quand « Gobzilla » était sur le parquet. Alors qu’à l’inverse, les Mormons affichaient un différentiel de +9 sans lui sur cette demi-finale de Conférence. Vous nous direz que les statistiques masquent parfois les contextes. Parce qu’il n’y a pas qu’un joueur sur le terrain mais cinq. Si les titulaires du Jazz sont battus, alors forcément le Net Rating de Rudy Gobert sera mauvais. Mais non. Ça n’explique pas tout. Il avait le plus mauvais différentiel de toute l’équipe, et donc plus mauvais que ses camarades du cinq majeur.</p>
<p>Il était pourtant le DPOY, et il le sera peut-être encore cette saison. Mais il était exposé, ciblé comme une lacune, écarté du cercle, là où il est le plus fort, par le cinq « small ball » des Rockets. Le Jazz s’était incliné en cinq manches (4-1 pour Houston).</p>
<h2>La progression de Rudy Gobert, une clé pour le Jazz</h2>
<p>La réalité sera peut-être différente cette saison. <a href="https://stats.nba.com/team/1610612762/onoffcourt-advanced/?Season=2018-19&amp;SeasonType=Regular%20Season&amp;OpponentTeamID=1610612745" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Prenons les mêmes chiffres</a>, pendant la régulière. Utah affiche un différentiel de +0,5 avec Rudy Gobert et de +2 sans lui. Autant dire quasiment la même chose. L’ancien joueur de Cholet a progressé. Encore et toujours, comme il le fait depuis son arrivée en NBA. Déjà défensivement, il est plus en alerte sur les picks-and-roll. Le Jazz va sans doute essayer de le garder le plus près du cercle mais Gobert va avoir un énorme boulot à effectuer pour : à la fois contenir les pénétrations de <strong>James Harden</strong>, à la fois enrayer les menaces de alley-oop entre le barbu et Clint Capela. Tout en surveillant <strong>Chris Paul</strong>, celui qui avait sans doute fait le plus mal au Jazz en playoffs l’an dernier.</p>
<p>Le pivot tricolore va avoir des kilomètres à parcourir en défense à chaque match. Monter, pas trop haut, recouvrir, pas trop bas, etc. Mais cette année, il est aussi mieux armé pour punir les Rockets en attaque. Ce qu’il ne faisait pas en mai dernier. Son arsenal n’est pas beaucoup plus fourni mais <strong>Donovan Mitchell</strong> est un meilleur passeur. Ce qui peut donner plus d’opportunité pour marquer des points faciles. Autre point, Gobert lit mieux le jeu. Notamment lorsqu’il s’agit de rouler vers le cercle sur pick-and-roll. Et c’est aussi pour ça qu’il marque plus de points cette saison (15,9 contre 13,5 l’an passé).</p>
<p>Il peut compenser certains paniers laissés en défense en écrasant les pivots « small ball » des Rockets si <strong>Mike D’Antoni</strong> décide d’aligner <strong>P.J. Tucker</strong> en cinq – et ce sera sûrement le cas sur de nombreuses séquences. Il est l’un des hommes qui peut rendre cette série beaucoup plus compétitive que l’an dernier.</p>
<p><strong>Verdict :</strong> Houston en six ou sept manches.</p>
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		<title>10 prédictions pour la nouvelle saison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nba-predictions-2018-438601/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 13:54:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Durant]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/02/giannis-antetokounmpo-1-1100x673.jpg" alt="10 prédictions pour la nouvelle saison" /></div><p>La NBA reprend ses droits demain soir avec le coup d’envoi de la saison 2018-2019. On a donc sorti la boule de cristal pour prédire ce qui va se passer pendant les prochains mois. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/02/giannis-antetokounmpo-1-1100x673.jpg" alt="10 prédictions pour la nouvelle saison" /></div><h3>Les Milwaukee Bucks vont finir sur le podium à l’Est</h3>
<p><strong>Giannis Antetokounmpo</strong> était déjà présenté comme l’héritier du trône de la Conférence Est avant même que <strong>LeBron James</strong> parte installer son royaume à Los Angeles. C’est d’ailleurs le même refrain depuis que le King a signé aux Lakers : le Grec serait devenu de facto le meilleur joueur de sa moitié de pays (<strong>Kawhi Leonard</strong> et <strong>Joel Embiid</strong> ont évidemment leur mot à dire). Alors il est temps de concrétiser. Un homme seul, supérieur aux autres, peut faire la différence sur un terrain de basket. Depuis qu’il a découvert ses supers pouvoirs, Giannis a mené son équipe à deux qualifications de suite aux playoffs. Mais pour deux sorties au premier tour.</p>
<p>Il est temps que ça change. Déjà parce qu’il n’est finalement pas esseulé. Les Daims ont l’une des armadas les plus massives de la Conférence. Parce que derrière Antetokounmpo, il y a aussi <strong>Khris Middleton</strong>, <strong>Eric Bledsoe</strong>, <strong>Brook Lopez</strong>, <strong>Malcolm Brogdon</strong>, etc. Il y a surtout enfin un coach sur le banc. <strong>Mike Budenholzer</strong> a débarqué cet été et ça peut (va) faire toute la différence.</p>
<p>Les Bucks ne manquaient pas de talents. En revanche, ils souffraient d’une absence totale d’identité de jeu. Malgré ça, ils ont poussé les Boston Celtics, finalistes à l’Est, en sept manches au premier tour des playoffs. Ils ont même gagné trois des cinq derniers matches de la série après s’être complètement plantés sur les deux premiers. Même Philly n’a pas offert une telle résistance aux joueurs de <strong>Brad Stevens</strong> (qui n’étaient pas encore rôdés, il faut le reconnaître). Budenholzer est le tacticien parfait pour exploiter le potentiel de ce groupe talentueux. Sa patte s’est déjà fait sentir en pré-saison – ALERTE CONCLUSIONS HATIVES. Milwaukee a gagné trois de ses quatre matches en terminant meilleure attaque de la ligue. Ça va donc jouer vite autour du « Greak Freak ».</p>
<p>Ce dernier sera peut-être même un candidat très sérieux au MVP si les Bucks font une saison pleine. Allez, tablons sur 50 victoires et une troisième place à l’Est.</p>
<h3>Bam Adebayo va déloger Hassan Whiteside du cinq majeur à Miami</h3>
<p>Lors des derniers playoffs, <strong>Hassan Whiteside</strong> a passé autant de temps (en moyenne) sur le parquet que le jeune rookie <strong>Bam Adebayo</strong>. Quinze minutes chacun. Le second nommé ne jouait pas beaucoup parce qu’il manquait évidemment d’expérience à ce niveau. Pour le premier, c’est une toute autre histoire. Whiteside a été laissé sur le banc parce que sa présence sur le terrain avait des effets négatifs sur les résultats du Miami Heat. Et oui, la NBA a beaucoup changé. Aujourd’hui, même un pivot athlétique et honnêtement pas lourdaud comme lui n’a presque plus sa place en playoffs. C’est l’ère du « small ball » mais surtout des switches défensifs permanents !</p>
<p>Et vous savez combien de pivots sont vraiment capables de passer d’un intérieur de plus de deux mètres à un meneur véloce en défense ? Sans doute moins de cinq. Mais Adebayo en fait partie. Il est l’un des rares grands à même de ralentir un extérieur après le changement de vis-à-vis sur un pick-and-roll. Une qualité extrêmement importante en NBA de nos jours.</p>
<p>Le joueur formé à Kentucky n’est pas excessivement long – 2,08 mètres – mais il a de l’envergure grâce à des bras extensibles. Il est vachement mobile et même à l’aise en dribbles. Il est tout simplement plus « moderne » que Whiteside. Mais aussi plus jeune et moins grassement payé. Autant de raisons pour le Heat de le développer. Il va évidemment commencer la saison sur le banc. Mais il y a des chances qu’Erik Spoelstra donne de plus en plus de responsabilités, et donc de temps de jeu, au sophomore. Titulaire en février.</p>
<h3>Jayson Tatum sera la deuxième option offensive des Celtics</h3>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-405674" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Jayson-Tatum.jpg" alt="Jayson Tatum Boston Celtics" width="1400" height="845" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Jayson-Tatum.jpg 1400w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Jayson-Tatum-200x121.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Jayson-Tatum-300x181.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Jayson-Tatum-290x175.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Jayson-Tatum-760x459.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Jayson-Tatum-313x189.jpg 313w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>Les Boston Celtics venaient d’être éliminés de la course aux playoffs que certains se demandaient déjà comment Brad Stevens allait faire jouer ensemble tous les talents dont il dispose. En effet, la franchise du Massachussetts a atteint les finales de Conférence sans ses deux All-Stars, <strong>Kyrie Irving</strong> et <strong>Gordon Hayward</strong>. D’autres (jeunes) joueurs se sont révélés en leur absence. Problème de riche : comment faire fonctionner une rotation avec autant de basketteurs aussi doués ? Et rien que ça extrapolait au sujet de quel joueur majeur accepterait de laisser sa place sur le banc. Bordel. Non, non et non. Répétons-le : il n’y a plus de positions spécifiques en NBA ! Ou comme le dit le génie Stevens : il y a ceux qui portent la balle, ceux qui posent les écrans et ceux qui étirent les lignes.</p>
<p>Autrement dit : ne nous casser pas la tête, bien sûr que <strong>Jayson Tatum</strong> va jouer ailier-fort. Les Celtics vont aligner un cinq « cinq étoiles » avec Irving, Hayward, Tatum, <strong>Jaylen Brown</strong> et <strong>Al Horford</strong>. Mais il va bien falloir qu’au moins deux de ces gars se mettent un peu en retrait au scoring. Horford va le faire, c’est évident. Le pivot dominicain est le parfait liant entre tous ces joueurs. Brown n’est pas un énorme scoreur même s’il progresse en attaque saison après saison (14,5 points l’an dernier).</p>
<p>Irving sera la première option. Et son lieutenant sera donc… ben Tatum. Pas Hayward. Déjà parce que ce dernier retrouve seulement le rythme après une grave blessure à la cheville et un an sans jouer. Il est rouillé. Si vous avez été impressionné par Tatum l’an passé, attendez seulement cette saison. Il va (déjà) franchir un cap. Et frôler la barre des 19-20 points par rencontre. Comme pendant les playoffs. Le deuxième meilleur joueur des Celtics, c’est bientôt lui.</p>
<h3>LeBron James sera tout proche des 30 points par match</h3>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-438249" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/10/Kevin-Durant-LeBron-James.jpg" alt="" width="1400" height="845" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/10/Kevin-Durant-LeBron-James.jpg 1400w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/10/Kevin-Durant-LeBron-James-150x91.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/10/Kevin-Durant-LeBron-James-290x175.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/10/Kevin-Durant-LeBron-James-760x459.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/10/Kevin-Durant-LeBron-James-313x189.jpg 313w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>Le King veut devenir le G.OA.T. Il ne s’en cache pas (plus). Mais, hey, ça va être compliqué de rivaliser avec <strong>Michael Jordan</strong> en ayant perdu autant de finales que MJ en a gagné (six). Déjà, il y a une notion très, très importante dans toute cette affaire : le débat sur le meilleur joueur de tous les temps est d’abord une question de perception (en plus d’être inutile mais ça fait parler, écrire, vendre, etc.) Et ça, LeBron James l’a compris. Il faut savoir orienter les discussions. Les amener vers le point où il peut faire penchant les arguments en sa faveur. Sur le terrain des bagues, c’est mort. Game over. Alors il est temps de jouer sur les statistiques et la longévité.</p>
<p>Vous avez remarqué à quel point James ne parle quasiment plus jamais de titres mais presque uniquement de… ben de stats et de longévité, justement. Même pas trois semaines après sa signature aux Lakers, le natif d’Akron annonçait déjà la couleur : le titre, ce n’est pas pour tout de suite. « <em>Nous sommes loin du niveau de Golden State.</em> » Avec un autre refrain : « <em>il n’y a qu’un seul champion, ça ne veut pas dire que vous n’avez pas eu de succès.</em> » Il prépare déjà le public à un échec – l’absence de lutte pour le titre – qui s’annonce inévitable. En trouvant une autre manière de définir la réussite. C’est exactement la même logique dans le débat au sujet du G.O.A.T.</p>
<p>James a besoin de scorer. Littéralement. Lui qui se targue d’être d’abord un playmaker altruiste va devoir marquer un paquet de points. 7000 et des poussières. Pour ainsi devenir le meilleur marqueur de tous les temps. Parce qu’avouez que ça en jette. Dépasser le légendaire <strong>Kareem Abdul-Jabbar</strong> et accrocher un nouveau record qui paraissait pourtant intouchable il y a peu. <strong>Magic Johnson</strong>, le Président de L.A., lui a justement concocté un plan qui va dans ce sens. Plutôt que d’entourer la star de shooteurs (plots) comme c’était le cas à Cleveland, les Angelenos vont l’associer à plusieurs créateurs. Moins de pression pour initier du jeu, moins de fatigue accumulée, plus de moments sans ballon, plus de coupes, de ballons au poste et de tirs après réception. Plus de finition. Et donc un retour aux 30 points par match, une barre qu’il n’a plus franchie depuis 2008.</p>
<h3>Zach LaVine, Kevin Love, Anthony Davis, C.J. McCollum, Andrew Wiggins et Marc Gasol seront cités dans les rumeurs mais ne seront PAS transférés</h3>
<p>Chaque année, c’est la même histoire. Des noms plus ou moins glorieux font les titres des rumeurs de transfert de novembre à février. Et ce sont ensuite des seconds (huitièmes) couteaux comme <strong>Shelvin Mack</strong> ou <strong>Evan Turner</strong> qui sont échangés le soir de la deadline. (Le nom de Turner n’a pas été choisi au hasard si une franchise pouvait par pitié accepter de récupérer le contrat du bonhomme, merci). Parce que les dirigeants hésitent toujours à sacrifier leurs meilleurs joueurs et c’est tout à fait logique. Alors ils jouent la montre. Ils attendent. Ils espèrent. Puis ils finissent par brader leur star parce que cette dernière vient soudainement de demander son transfert.</p>
<p>En tout cas, la presse US va se régaler en citant quotidiennement des basketteurs cotés comme <strong>Zach LaVine, Kevin Love, Anthony Davis</strong> (évidemment),<strong> C.J. McCollum, Andrew Wiggins</strong> ou <strong>Marc Gasol</strong>. Spéculations, spéculations. Les Bulls voudront bazarder LaVine dès qu’ils se rendront compte que c’était une erreur de l’avoir signé à ce montant (80 plaques sur quatre ans). Mais personne ne voudra de son deal. Les Wolves essayent déjà de faire pareil pour Wiggins sans trouver preneur. Les rumeurs sur Love, McCollum, Gasol et Davis seront d’abord motivés par des journalistes/insiders qui misent sur une reconstruction de leur franchise respective. Mais ce n’est pas comme ça que ça marche. Sinon, difficile de savoir ce qui sera attendu le plus longtemps : le passage des Bleus sur les Champs Elysée ou le transfert de <strong>Jimmy Butler</strong>.</p>
<h3>Trae Young va claquer un match à 40 points</h3>
<p><strong>Trae Young</strong> est victime de deux injustices. Premièrement, il a été (trop souvent) comparé à <strong>Stephen Curry</strong>. Deuxièmement, les Atlanta Hawks ont zappé <strong>Luka Doncic</strong> pour le sélectionner lui. Et ça, ce n’est pas de sa faute. Ses performances sont depuis jugées avec le prisme « mais ce n’est pas Curry » et le prisme « mais Doncic est plus fort ». On sait. Mais ça n’empêche pas le fait que Young soit un jeune basketteur prometteur titulaire au sein d’une équipe en complète reconstruction. Il a déjà les clés du camion, il peut maintenant foncer dans le mur. Les Hawks s’en contrefichent, ils auront peut-être trois picks dans le top dix de la prochaine draft.</p>
<p>Young reste un sacré shooteur (mécanique pure !) et un incroyable playmaker. Donnez-lui tous les ballons et il va faire des statistiques. 17 points ? 7 passes par rencontre ? Pour nous ça se tient. Bien sûr que les pourcentages seront peut-être dégueulasses. Comme tellement de meneurs US à leur sortie de l’université. Mais le jour où Trae sera en réussite, parce qu’il y en aura des soirs comme ça, ça va donner une belle pointe à 40 pions avec 9 paniers primés.</p>
<h3>Les Dallas Mavericks gagneront plus de 40 matches</h3>
<p>Restons sur les rookies. Young et <strong>Deandre Ayton</strong> seront les favoris pour le trophée parce qu’ils aligneront les chiffres. Peut-être même un double-double costaud pour le pivot des Phoenix Suns. Mais est-ce qu’ils vont faire gagner des matches ? Ben non, évidemment. Luka <strong>Doncic</strong>, lui, va sensiblement faire progresser les Dallas Mavericks dès sa première saison dans la ligue. Trop d’insiders ferment les yeux sur la franchise texane alors qu’il y a un vrai potentiel.</p>
<p>Doncic et <strong>Dennis Smith Jr</strong> s’entendent bien et ils vont se tirer vers le haut. Se rendre la vie plus facile. Le cinq est d’ailleurs bien calqué sur les valeurs modernes en NBA. Il y a un pivot très athlétique, qui protège le cercle et se régale sur pick-and-roll avec <strong>DeAndre Jordan</strong>. C’est une énorme progression pour Dallas. Il y a deux joueurs capables de shooter en « spot-up » avec <strong>Harrison Barnes</strong> et <strong>Wesley Matthews</strong>. Et deux playmakers. C’est top. Le banc est faible mais si dégoûtant avec <strong>J.J. Barea, Dirk Nowitzki</strong> (cœur sur lui) et <strong>Dorian Finney-Smith</strong>. Les Mavericks ont perdu une trentaine de matches super serrés (moins de cinq points d’écart) l’an dernier. Ils étaient déjà plus forts que ce que leur bilan l’indiquait. 40 victoires grand minimum cette saison. Neuvième ou huitième à l’Ouest.</p>
<h3>Les Denver Nuggets vont retrouver les playoffs</h3>
<p>Celle-là ça fait deux ans qu’on la tente donc elle va bien finir par passer. 40 victoires en 2017, 46 en 2018. C’est bon maintenant les gars. Faut franchir le palier. Faut aller jouer les playoffs. Pour la première fois depuis 2013. De toute façon, <strong>Mike Malone</strong> va sauter si l’équipe ne se qualifie pas donc cette fois-ci c’est la bonne !</p>
<h3>Oklahoma City ira en finales de Conférence en battant Houston</h3>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-405704" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Russell-Westbrook-1.jpg" alt="Russell Westbrook - Oklahoma City Thunder" width="1400" height="845" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Russell-Westbrook-1.jpg 1400w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Russell-Westbrook-1-200x121.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Russell-Westbrook-1-300x181.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Russell-Westbrook-1-290x175.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Russell-Westbrook-1-760x459.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Russell-Westbrook-1-313x189.jpg 313w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></p>
<p>Les Houston Rockets étaient le concurrent absolu des Golden State Warriors l’an passé. Ce n’est peut-être pas le cas cette saison. Déjà parce que le Oklahoma City Thunder a refourgué <strong>Carmelo Anthony</strong> aux Texans (enfin, via un transfert aux Atlanta Hawks). Cœur sur Melo mais il était un vrai boulet en playoffs l’an passé. Les Rockets ont perdu <strong>Trevor Ariza</strong> et <strong>Luc Mbah a Moute</strong> pour chopper Anthony à la place. Défensivement parlant, c’est chaud. Surtout que l’ancien All-Star ne pèse pas forcément beaucoup plus qu’Ariza en attaque DANS CETTE NBA (parce que oui, bien sûr qu’il est beaucoup plus talentueux mais son jeu est daté maintenant).</p>
<p>Dans le même temps, le Thunder s’est vachement renforcé. Il n’y a pas un effectif avec plus de profondeur. Pas même celui des Warriors. Pas même celui des Celtics. Du talent triplé à tous les postes. OKC ne finira peut-être pas deuxième à l’Ouest à cause des blessures pendant la saison régulière (<strong>Russell Westbrook, Andre Roberson</strong>). Mais si l’effectif est au complet en playoffs, ça va taper Houston en six ou sept manches. Sauf si le Thunder a le malheur de finir quatrième, dépassé par le Jazz (belle saison à venir à Utah) avant de se faire sortir au second tour par Golden State. Bon, ça sera toujours mieux que l’an dernier.</p>
<h3>Kevin Durant va rejoindre les New York Knicks en 2019</h3>
<p>Notez bien que celle-là, on en parlait avant même que les rumeurs se densifient dans la presse américaine. Pour nous, c’est tout naturel pour un paquet de raisons. Déjà parce que <strong>Kevin Durant</strong> ne s’attendait pas à ce que le public soit aussi féroce envers lui, même deux ans après sa décision. Bien sûr qu’il s’attendait à devenir le vilain petit canard. Mais pas aussi longtemps. Il pensait que les titres lui referaient gagner un peu de sa cote de popularité. Parce que c’est ce qui s’est passé pour LeBron James. Le King a été détesté à son départ de Cleveland en 2010. Mais il n’a pas attendu son retour aux Cavaliers pour retrouver l’amour du plus grand nombre. Ses deux bagues à Miami lui avaient permis de remonter dans les sondages tout en gardant un nombre important de détracteurs.</p>
<p>Et KD s’inspire de James. Sauf qu’il n’est pas James. Il le dit lui-même, il « <em>sent la haine</em> ». On parle d’un gars qui a été adulé toute sa vie. Parce qu’il était le gentil perdant. Il est devenu le méchant vainqueur. Il est sensible, même si ça le soule de le reconnaître. Il n’y a pas de mal à être sensible. Durant fait attention à ce qui se dit sur lui. Il lit tous (enfin tous, façon de parler) les commentaires sur internet. Il répond à ses haters. Toute l’attitude d’un gars qui va sérieusement songer à soigner son image de marque. Le rôle du vilain, dans le fond, ça l’use. <strong>Steve Kerr</strong> a avoué que son joueur était « <em>moins heureux</em> » la saison dernière.</p>
<p>Les Warriors se préparent même psychologiquement à son départ d’après les propos rapportés par le très sérieux insider local Marcus Thompson. Ce dernier pense aussi que Durant va se barrer à la fin de l’année. Il a besoin d’un nouveau défi. Et là encore, il pourrait suivre l’exemple de James. Son ami. Son grand frère. Il rivalise avec lui mais il n’a pas peur d’admettre qu’il l’imite. LeBron a quitté une équipe forte pour relancer une franchise historique dans une ville où il entretient tous ses business. En prenant le pari d’être la seule superstar de l’équipe (pour l’instant).</p>
<p>KD va faire de même. Mais à New York. Bordel, imaginez déjà la NBA vendre un duel de titans entre Lakers et Knicks. Los Angeles contre New York. James contre Durant. Pourquoi la grosse pomme ? Parce que c’est sa ville de cœur. L’associé et agent de KD, Rich Kleiman, est originaire de NYC. C’est là qu’ils font leurs affaires. Là qu’il passe ses étés. Vous-vous souvenez quand Durant clamait haut et fort son amour pour <strong>Kristaps Porzingis</strong> ? Et ben ils seront coéquipiers en 2019.</p>
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		<title>Les Kings ont-ils vraiment une « young super team » ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 12:21:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bogdan Bogdanovic]]></category>
		<category><![CDATA[Buddy Hield]]></category>
		<category><![CDATA[De'Aaron Fox]]></category>
		<category><![CDATA[Harry Giles]]></category>
		<category><![CDATA[Marvin Bagley III]]></category>
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		<category><![CDATA[Sacramento Kings]]></category>
		<category><![CDATA[Vlade Divac]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/10/buddy-hield-1100x604.jpg" alt="Les Kings ont-ils vraiment une « young super team » ?" /></div><p>Vlade Divac scande haut et fort que ses Sacramento Kings sont l’équipe du futur. Le talent est là, le potentiel aussi mais l’ensemble reste tout de même bien flou.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/10/buddy-hield-1100x604.jpg" alt="Les Kings ont-ils vraiment une « young super team » ?" /></div><p>Les Sacramento Kings ont encore réussi à faire marrer tout le monde. Une spécialité de la franchise qui végète dans les profondeurs de la Conférence Ouest depuis une dizaine d’années et dont l’instabilité chronique rythme chaque saison. <strong>Vlade Divac</strong> a donc troqué son costume de GM pour celui de clown – c’est d’ailleurs souvent le même – pour nous régaler avec une déclaration aussi improbable que soudaine.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Je pense que nous avons une super team. Elle est juste jeune.</em> »</span></p>
<p>Et boom. Il faudrait l’imprimer et l’encadrer. Le dirigeant serbe cherchait à vanter les mérites de son groupe juste après la draft, alors que les Kings étaient justement une nouvelle fois critiqués. Divac et ses acolytes ont fait l’impasse sur <strong>Luka Doncic</strong> pour sélectionner <strong>Marvin Bagley III</strong> avec le deuxième choix. Un peu plus tard, il enfonçait le clou en annonçant que le phénomène passé par l’université de Duke pouvait jouer ailier en NBA. Difficile de savoir s’il faut en rire ou en pleurer. Mais une fois la vanne digérée, posons-nous la question… a-t-il vraiment tort ? Parce qu’à force d’avoir été mauvais saison après saison, les Californiens ont choppé des bons jeunes joueurs à quasiment tous les postes. Avec un paquet d’erreur de casting d’ailleurs.</p>
<p>En 2012, Sacramento misait sur <strong>Thomas Robinson</strong> avec son cinquième choix. <strong>Damian Lillard</strong> était choisi au pick suivant. C’est un All-Star aujourd’hui. <strong>Harrison Barnes</strong> en sept. C’est un joueur majeur aujourd’hui. Quitte à prendre un intérieur, peut-être fallait-il miser sur <strong>Andre Drummond</strong>, lui aussi devenu All-Star. T-Rob ne joue même plus en NBA. Il a fait une moitié de saison aux Kings avant d’être expédié aux Houston Rockets. Mais Lillard sortait d’une petite faculté et Drummond était un talent brut. Barnes semblait plus confirmé mais la franchise voulait un grand. Robinson faisait des stats à Kansas. Pas de chance.</p>
<p>Un an plus tard, <strong>Ben McLemore</strong> était retenu en septième position. Il va justement chercher à relancer sa carrière aux… Kings cette saison. Le jeune homme n’a jamais vraiment percé chez les pros malgré avoir lui aussi fait quelques belles performances avec les Jayhawks en NCAA. En 2014, les dirigeants ont choisi un joueur qui évoluait exactement au même poste, <strong>Nik Stauskas</strong>. Ils l’ont bazardé par la suite en payant le prix (tour de draft notamment).</p>
<p><strong>Willie Cauley-Stein</strong> a débarqué en 2015 (sixième choix de la draft). Il est aujourd’hui le pivot titulaire de l’équipe. Le reste de la « young superteam » est constitué de <strong>Bogdan Bogdanovic</strong>, dont les droits ont été acquis lors de la draft 2016, Buddy Hield, récupéré dans le transfert de <strong>DeMarcus Cousins</strong>, <strong>De’Aaron Fox</strong>, cinquième pick en 2017, <strong>Justin Jackson</strong> et <strong>Harry Giles</strong>, quinzième et vingtième la même année. Et bien sûr Bagley. Une belle brochette. C’est donc sur ce beau petit monde que les Sacramento Kings veulent bâtir leur avenir. En commençant par gagner le plus de matches possibles cette saison. Parce que les dirigeants ont eu la lumineuse idée de céder le pick 2019 qui reviendra soit aux Boston Celtics, soit aux Philadelphia Sixers. La franchise ne peut le garder que si elle finit par piocher en première position. Ce qui n’est pas l’objectif.</p>
<p>Les Kings ne peuvent pas tanker. Ils s’en vantent d’ailleurs : ils sont nuls mais ne tankent pas. OK, super. C’est presque encore pire. Il n’y a vraiment pas de quoi être fier. Parce que l’équipe avance dans le flou sans même avoir une vraie possibilité de franchir les caps nécessaires pour s’installer ne serait-ce que dans le ventre mou de la Conférence Ouest. Elle reste donc scotchée au fond – mais sans tanker, hein ! – sans accumuler un nouvel asset qui pourrait vraiment faire la différence.</p>
<p>Après, <strong>Dave Joerger</strong> a tout de même les moyens à disposition pour remporter une petite trentaine de matches. Fox, Bogdanovic et Hield constituent une triplette intéressante à l’extérieur. Un meneur véloce, un playmaker-scoreur et un shooteur. Bagley et le nouveau venu <strong>Nemanja Bjelica</strong> ont deux profils différents à apporter au poste quatre. Les Kings ont une collection de pivots mais Cauley-Stein devrait démarrer avec Giles dans sa roue. <strong>Zach Randolph</strong> était le meilleur marqueur de l’équipe l’an dernier mais à un moment, il va falloir dire stop. OK, les Kings ne veulent pas perdre volontairement et c’est bien de pouvoir compter sur les vétérans mais les jeunes ont besoin de jouer pour se développer. En tout cas, il y a de quoi former quelques cinq majeurs cohérents et pas trop mauvais.</p>
<p>C’est l’ensemble qui pose problème. Ce que Vlade Divac oublie c’est que même au sein d’une super team, il y a un ou deux joueurs qui sortent du lot. Les Sacramento Kings n’ont peut-être pas ça. Ce n’est pas une affirmation ou un constat mais plus une crainte : y’a-t-il vraiment un alpha dog susceptible de mener l’équipe dans ce lot ? Fox a du talent et du potentiel – comme tous d’ailleurs – mais il n’a pas l’étoffe de <strong>John Wall</strong>. Hield et Bogdanovic n’ont pas des airs de futurs All-Stars. WCS non plus. Reste Giles et Bagley. Mais il est difficile de faire tourner une équipe autour d’un intérieur scoreur, surtout s’il reste léger en défense. Les Wolves, qui possèdent pourtant <strong>Karl-Anthony Towns</strong>, un basketteur bien plus doué, en savent quelque chose.</p>
<p>Pas de « young leader » autour de qui construire le jeu et la franchise. Et donc pas de direction claire. Au final, les Kings ont surtout une collection de jeunes talents sans réel liant. Et généralement, ça ne mène nulle part. Si ce n’est à des années de frustration et de reconstruction interminable. Le processus sera long dans la capitale californienne.</p>
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		<title>Faut-il vraiment croire aux Grizzlies ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 13:51:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/marc-gasol-memphis-grizzlies-1100x604.jpg" alt="Faut-il vraiment croire aux Grizzlies ?" /></div><p>Les Memphis Grizzlies veulent remonter la pente après une saison catastrophique. La franchise a des arguments… mais peut-être pas assez pour aller au bout de ses ambitions. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/marc-gasol-memphis-grizzlies-1100x604.jpg" alt="Faut-il vraiment croire aux Grizzlies ?" /></div><p>50 victoires. Et les playoffs. Le beurre et l’argent du beurre, en somme. <strong>Robert Pera</strong>, le propriétaire des Memphis Grizzlies, a annoncé lui-même les objectifs de sa franchise pour la nouvelle saison à venir. Il a vu haut. Trop haut ? Le milliardaire ne veut plus que son équipe soit l’une des risées de la ligue. Parce que l’exercice précédent a été terriblement mauvais. Seulement 22 victoires, soit le plus mauvais bilan sportif de l’organisation depuis 2008.</p>
<p>Mais cette déroute s’explique aussi par une entreprise de tanking à peine masquée. Les Grizzlies ont surfé sur les blessures de leurs deux patrons, <strong>Mike Conley</strong> et <strong>Marc Gasol</strong>, pour envoyer des groupes de départ presque aussi rocambolesques que ceux des Sacramento Kings en pré-saison. Avec évidemment un paquet de défaites à la clé – dont une rouste monumentale de 60 pions contre les Charlotte Hornets. Mais « Ball don’t lie » et Memphis a « payé » le prix de son tanking en descendant à la quatrième place le soir de la loterie alors que la franchise pouvait prétendre au deuxième choix.</p>
<p>Peu importe. Les dirigeants ont mis la main sur <strong>Jaren Jackson Jr</strong> et, vu le potentiel du bonhomme, c’est déjà une belle victoire. Avec le recul, on peut presque se dire que cette saison sabordée était nécessaire pour les oursons. Déjà parce qu’ils n’ont pas enclenché un processus de reconstruction en transférant leurs stars. Du moins pas encore. Ils ont profité des blessures pour poser une année quasiment sabbatique. Les voilà donc de retour avec l’ambition de reprendre là où ils s’étaient arrêtés en 2017, à savoir au premier tour des playoffs.</p>
<p>Les Memphis Grizzlies ont gardé la même ossature avec l’axe fort formé par Conley et Gasol. Un meneur longtemps sous-estimé capable d’alterner playmaking et scoring. Et un pivot technique avec du touché pour conclure. Deux « 2 way players ». Des gars discrets mais parmi les références de la NBA à leur poste. S’ils restent en bonne santé, ils devraient porter l’équipe à un bilan respectable. Sauf qu’à côté de ça, le management a ajouté des joueurs de devoir efficaces et utiles au bon fonctionnement d’un groupe. <strong>Garrett Temple</strong> est arrivé en provenance de Sacramento. <strong>Kyle Anderson</strong> a été déniché aux San Antonio Spurs pour un montant honorable (37 millions sur quatre ans). Rien de flashy mais ça reste solide.</p>
<p>Puis il y a bien sûr Jackson Jr. L’intérieur de 19 ans (il vient à peine de les fêter le mois dernier) n’est pas le rookie le plus impressionnant de la cuvée mais il reste l’un des plus grands potentiels de sa promotion. Parce qu’il a parfaitement le profil pour briller au sein du basket moderne. Il est long, athlétique, mobile, adroit… la panoplie quasi-complète. Enfin, sur le papier. Il va devoir développer tout ça avec le temps. Mais les bases sont là et elles sont intéressantes. Le gamin peut déjà jouer au côté de Gasol. Il a une mécanique de tir assez fluide (avec un carton derrière l’arc en pré-saison) et est susceptible d’étirer le jeu – là encore POTENTIELLEMENT. Sa vitesse latérale devrait lui permettre de défendre sur des intérieurs fuyants en laissant le contrôle du cercle à l’Espagnol.</p>
<p>Le jeune homme est amené à finir pivot. Mais en attendant, Memphis tient là une doublette intéressante qui lie deux générations et deux besoins : rester compétitif tout en développant un jeune talent. <strong>Dillon Brooks</strong>, rookie prometteur l’an passé, devrait lui aussi contribuer au sein de la rotation.</p>
<p>Le reste de l’effectif reste tout de même limité. Surtout pour la Conférence Ouest. La profondeur de banc n’est pas dingue. Le coach, <strong>J.B. Bickerstaff </strong>suscite également de nombreuses interrogations. A-t-il vraiment l’étoffe d’un entraîneur principal ? Peut-il tirer ce groupe vers le haut ? On reste sceptiques. Les Grizzlies auront vite des réponses. Et si l’expérience venait à capoter, les dirigeants auront des choix à faire. Parce que Memphis a typiquement le profil de l’équipe qui reste coincé au milieu de tableau, entre la huitième et la onzième place. Là, à ce moment-là, peut-être faudra-t-il à nouveau songer à une reconstruction. Une vraie, cette fois-ci.</p>
<h2>Nos autres previews NBA</h2>
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		<title>Quelles équipes ont une place garantie pour les playoffs 2019 ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 08:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/Kyrie-Irving-Ben-Simmons-1100x604.jpg" alt="Quelles équipes ont une place garantie pour les playoffs 2019 ?" /></div><p>La saison 2018-2019 approche à vive allure. Petite session pronostique et décorticage du paysage NBA avec un zoom sur les candidats immanquables aux prochains playoffs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/Kyrie-Irving-Ben-Simmons-1100x604.jpg" alt="Quelles équipes ont une place garantie pour les playoffs 2019 ?" /></div><p>Mi-octobre approche, il va falloir commencer à se mouiller. Qui dit nouvelle saison NBA dit pronostics et prédictions. Ceux que nous allons aborder aujourd’hui ne sont pas les plus risqués. Il s’agit plutôt de capter les forces en présence dans chaque Conférence en essayant de mettre en avant les équipes qui, sauf grand accident, ne devraient pas manquer les playoffs cette saison. Ce n’est pas un « Power Ranking ». Mais en listant ces franchises indéboulonnables, on devrait ensuite pouvoir jauger la lutte (et le suspense) pour les spots restants dans chaque moitié du pays. On rentre de suite dans le vif du sujet en commençant par l’Ouest.</p>
<h2>Les « garanties » à l’Ouest</h2>
<p>Golden State Warriors : Franchement à part un catastrophe naturelle type séisme ou accident d’avion – putain, ça fait froid dans le dos d’écrire ça, oublions – on ne voit pas ce qui peut empêcher les joueurs de <strong>Steve Kerr</strong> de finir à l’une des deux premières places de la Conférence Ouest.</p>
<p>Oklahoma City Thunder : <strong>Russell Westbrook</strong> est blessé au genou et il devrait manquer le début de saison. Mais même ça paraît anodin quand on parle de qualification en playoffs. L’effectif est plus équilibré maintenant que <strong>Carmelo Anthony</strong> a été expédié ailleurs et il est surtout plus profond que jamais ! Le plus dense de la ligue avec du talent doublé à tous les postes !</p>
<p>Houston Rockets : On ne passe pas de finaliste de Conférence battu en sept manches à équipe non qualifié en playoffs juste en perdant <strong>Trevor Ariza</strong> et <strong>Luc Mbah a Moute</strong>. Les Texans sont diminués par les départs de leurs deux défenseurs mais impossible de les imaginer hors du top quatre tant qu’ils compteront sur <strong>James Harden</strong> et <strong>Chris Paul</strong>.</p>
<p>Utah Jazz : Cinquième et demi-finaliste l’an dernier, le Jazz repart avec le même groupe. Sauf que cette équipe est jeune et elle est encore dans sa phase ascendante. Ces gars progressent. Donc l’ensemble évolue sans même avoir besoin de recruter. <strong>Donovan Mitchell</strong> devrait passer un cap. Peut-être que <strong>Rudy Gobert</strong> et <strong>Dante Exum</strong> le feront aussi. <strong>Ricky Rubio</strong> et Joe Ingles sont au sommet de leur art. Le rookie <strong>Grayson Allen</strong> apporte un petit truc en plus. Les playoffs sont devenus obligatoires, il faut voir plus haut maintenant.</p>
<p>Los Angeles Lakers : Yep, les Lakers. On sait qu’il y a eu des débats sur le sujet cet été : <strong>LeBron James</strong> peut-il mener la franchise en playoffs ? Pour nous, ça semble évident. Si le King a emmené quatre peintres, trois plombiers et deux garagistes (humour, humour) en finales à l’Est, il arrivera à driver ce groupe en playoffs à l’Ouest. Il est assez fort pour faire la différence avec tous les autres prétendants pourtant mieux rôdés collectivement.</p>
<h2>Les équipes en ballottage à l’Ouest</h2>
<p>Ça fait donc cinq équipes quasiment sûrs – selon nous – de jouer les playoffs. Sans manquer de respects aux Phoenix Suns ou à la « jeune superteam » (dixit <strong>Vlade Divac</strong>) des Sacramento Kings, ces deux équipes nous semblent encore une fois hors-course cette saison. Ça laisse donc… huit équipes pour trois places !</p>
<p>New Orleans Pelicans : Peut-être la plus solide du lot. Et pourtant, ce n’est pas celle qui nous inspire le plus confiance. <strong>Rajon Rondo</strong> et <strong>DeMarcus Cousins</strong> sont partis, remplacés par <strong>Elfrid Payton</strong> et <strong>Julius Randle</strong>. Les Pelicans ont la superstar la plus talentueuse de toutes les formations en ballotage en la personne d’Anthony Davis. Mais il suffit d’une blessure ou deux pour que les espoirs de New Orleans s’effondrent.</p>
<p>San Antonio Spurs : OK, les blessures et les départs de l’intersaison ont vraiment affaibli les Spurs. Mais il y a tout de même deux All-Stars – <strong>DeMar DeRozan</strong> et <strong>LaMarcus Aldridge</strong> – dans le roster ! Avec <strong>Gregg Popovich</strong> aux commandes. Les éperons n’ont pas manqué les playoffs depuis 1997. Difficile donc de les imaginer en dehors du top huit.</p>
<p>Denver Nuggets : Ils les ont raté l’an dernier, ils se veulent revanchards cette saison. C’est peut-être la dernière chance pour le coach <strong>Mike Malone</strong>. Comme Utah, Denver peut compter sur un groupe jeune qui engrange de l’expérience et donc progresse saison après saison. <strong>Nikola Jokic</strong> et surtout <strong>Jamal Murray</strong> doivent franchir un palier. C’est la clé d’une éventuelle qualification.</p>
<p>Portland Trail Blazers : Un bon coach, deux pistoleros, des jeunes joueurs, d’excellents systèmes offensifs… les Blazers ont des atouts mais est-ce que ça va vraiment suffire ? Portland est souvent oublié dans la course aux playoffs avant chaque début de saison. Puis <strong>Damian Lillard</strong> et ses coéquipiers rappellent à tout le monde qu’ils sont bels et bien là. Jusqu’au jour où ça ne passera plus.</p>
<p>Dallas Mavericks : Ils seront peut-être plus forts que prévu, plus tôt que prévu. Le tandem formé par <strong>Dennis Smith Jr</strong> et <strong>Luka Doncic</strong> est intrigant est excitant. C’est bien coaché et <strong>DeAndre Jordan</strong> va renforcer la raquette. Voilà une équipe hargneuse qui ne sera pas facile à manœuvrer. Les Mavericks ont perdu une quantité de matches serrés l’an dernier. Attention à la surprise.</p>
<p>Minnesota Timberwolves : Les loups ont retrouvé les playoffs après treize années de disette l’an passé. Mais on ne serait pas étonné si c’était simplement un coup d’épée dans l’eau. <strong>Karl-Anthony Towns</strong> est monstrueux mais l’ambiance est tellement bordélique… trop d’incohérences, d’incompréhensions pour que ça tienne.</p>
<p>Memphis Grizzlies : Les ours veulent faire leur retour en playoffs. Ils ont les armes avec <strong>Marc Gasol </strong>et <strong>Mike Conley</strong>. Mais on a quand même peur que ce soit un peu juste.</p>
<p>Los Angeles Clippers : Les Angelenos veulent attirer du lourd lors de l’intersaison 2019 et ils ont donc intérêt à attirer les regards en jouant dur dès cette saison. Ça passerait sûrement à l’Est. Ça manque peut-être un peu de talent pour vraiment se hisser dans le top huit à l’Ouest.</p>
<h2>Les « garanties » à l’Est</h2>
<p>Boston Celtics : Un cinq majeur incroyable, un excellent coach… les jeunes Celtics peuvent viser les finales. Ne pas les imaginer en playoffs est absurde. Leur place est donc évidemment garantie.</p>
<p>Toronto Raptors : <strong>Kawhi Leonard</strong> a l’air en pleine forme. Le joueur va pouvoir rappeler qu’il était l’un des cinq (trois) meilleurs de la NBA il y a deux ans. Le coach a changé mais les bases des Raptors sont solides et il est difficile d’envisager une catastrophe pendant la saison régulière.</p>
<p>Philadelphia Sixers : <strong>Joel Embiid</strong> et <strong>Ben Simmons</strong> devraient suffire à qualifier les Sixers en playoffs. Comme pour Boston ou Utah, la franchise vise maintenant l’échelon supérieur et veut s’affirmer parmi les prétendants aux finales. Au moins aux finales de Conférence.</p>
<p>Milwaukee Bucks : Attention aux Bucks ! On ne serait pas étonné si Milwaukee parvenait à se hisser dans le top trois de la Conférence Est ! Ils ont peut-être le meilleur joueur de la moitié de pays avec <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> (selon les performances de Leonard). Ils sont surtout enfin un coach digne de ce nom depuis l’arrivée de <strong>Mike Budenholzer</strong> sur le banc. Nous sommes sûrs de les voir en playoffs.</p>
<p>Washington Wizards : Une garantie qui nous a quand même fait hésiter. Les Wizards ont un vestiaire atypique avec des caractères délicats comme ceux de <strong>John Wall</strong>, <strong>Bradley Beal</strong>, <strong>Markieff Morris</strong> ou <strong>Dwight Howard</strong>. Mais c’est quitte ou double finalement. Ce petit monde peut réussir à s’entendre au moins le temps de la saison régulière. Parce que le niveau sur le papier reste largement suffisant à l’Est.</p>
<p>Indiana Pacers : C’est la saison de la confirmation pour les Pacers. Nous ne sommes pas complètement rassurés pour Indiana. Mais c’est l’Est. C’est plus ouvert – ce qui est aussi paradoxalement parfois plus dangereux. On en fait tout de même un candidat sûr aux playoffs. Mais pas sûr qu’ils soient aussi forts que l’an passé bizarrement.</p>
<h2>Les équipes en ballottage à l’Est</h2>
<p>Les Atlanta Hawks cachent à peine leurs ambitions : ils visent la draft 2019 avec potentiellement trois picks dans le top dix. Ils chassent <strong>R.J. Barrett</strong>. Toutes les autres équipes de l’Est espèrent jouer les playoffs. Mais on ne voit pas comment les New York Knicks vont y accéder, surtout avec un <strong>Kristaps Porzingis</strong> sur la touche pour une durée encore indéterminée. Le Orlando Magic est déjà enfoncé dans un marasme pas possible mais, même là, on n’imagine pas la franchise floridienne relever la tête cette saison. Les Cleveland Cavaliers y croient aussi, avec <strong>Kevin Love</strong> en superstar. Mais ça reste très léger. Ça nous laisse donc cinq équipes pour deux places. Et encore, deux semblent quand même au-dessus du lot.</p>
<p>Miami Heat : On ne les a pas mis dans les garantis mais les Floridiens ont les atouts pour se qualifier. Le groupe n’a pas bougé – sauf si <strong>Jimmy Butler</strong> se pointe. Dans tous les cas, c’est vraiment solide et bien coaché.</p>
<p>Detroit Pistons : <strong>Blake Griffin</strong> va connaître sa vraie première saison complète à Detroit. Ne pas aller en playoffs serait un échec pour les Pistons. L’interrogation autour de Reggie Jackson nous a poussés à les placer en ballotage. Mais ça devrait le faire.</p>
<p>Charlotte Hornets : Les frelons vont tenter de se qualifier parce que <strong>Michael Jordan</strong> ne veut pas d’une reconstruction. Mais le processus semble pourtant inévitable. Il ne fait que retarder l’échéance.</p>
<p>Brooklyn Nets : Les Nets progressent de saison en saison depuis que Sean Marks a pris place à la tête de la franchise. Il manque peut-être encore un alpha dog pour ramener tout ce petit monde en playoffs mais Brooklyn sera dans la course pendant quelques mois.</p>
<p>Chicago Bulls : Bon, ça s’annonce quand même très compliqué. Mais si le trio <strong>Lauri Markkanen</strong> – <strong>Jabari Parker</strong> – <strong>Wendell Carter Jr </strong>fonctionne bien ensemble (on reste sceptiques), il y aura moyen de squatter entre la huitième et la onzième place.</p>
<h2>Nos autres previews NBA</h2>
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		<title>Jusqu&#8217;où peut aller le Jazz en 2019 ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2018 08:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Dante Exum]]></category>
		<category><![CDATA[Donovan Mitchell]]></category>
		<category><![CDATA[Grayson Allen]]></category>
		<category><![CDATA[Jae Crowder]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
		<category><![CDATA[Quin Snyder]]></category>
		<category><![CDATA[Rudy Gobert]]></category>
		<category><![CDATA[Utah Jazz]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/05/donovan-mitchell-game-2-1100x604.jpg" alt="Jusqu&rsquo;où peut aller le Jazz en 2019 ?" /></div><p>Quatrième à l’Ouest et demi-finaliste de Conférence l’an passé, le Utah Jazz est-il vraiment prêt à franchir un palier de plus cette saison ? </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/05/donovan-mitchell-game-2-1100x604.jpg" alt="Jusqu&rsquo;où peut aller le Jazz en 2019 ?" /></div><p>Cela fait maintenant deux ans que le Jazz est installé dans le quatuor de tête de la Conférence Ouest. Et pourtant, le groupe a été chamboulé d’une année sur l’autre. Pas dans ses grandes largeurs. En 2017, <strong>Gordon Hayward</strong> et <strong>George Hill</strong> drivaient la franchise de Salt Lake City vers une demi-finale de Conférence après avoir terminé quatrièmes de la saison régulière. Les deux compères, meilleurs marqueurs et meilleurs passeurs de l’équipe, ont pourtant mis les voiles quelques semaines plus tard. Direction Boston pour l’ailier All-Star et Sacramento pour le meneur.</p>
<p>Et voilà <strong>Quin Snyder</strong> presque contraint de repartir de zéro. Du moins c’est ce qui était attendu. Mais <strong>Donovan Mitchell</strong>, treizième choix de la draft, s’est révélé en devenant le premier rookie à 20 points par match depuis <strong>Blake Griffin</strong>. 48 victoires plus tard, Utah terminait cinquième à l’Ouest et accédait une nouvelle fois aux demi-finales de Conférence après avoir sorti le Thunder au premier tour.</p>
<p>Il faut maintenant confirmer. Dès cette saison. Le groupe est resté quasiment le même : <strong>Derrick Favors</strong>, <strong>Raul Neto</strong> et <strong>Dante Exum</strong> ont été prolongés. <strong>Grayson Allen</strong> est arrivé via la draft. Le Jazz est typiquement l’équipe que l’on a envie d’aimer. Un excellent coach. Un bon groupe. Une jeune star en devenir en la personne de Mitchell. Des bons joueurs de basket qui ont le sens du collectif. Et même un superbe maillot violet rétro lancé cette saison qui devrait faire le bonheur des supporteurs de l’organisation. Ça donne envie d’y croire. Mais quel objectif l’organisation peut-elle vraiment se fixer ?</p>
<p>Comme l’an dernier déjà, les résultats seront assez étroitement liés au développement de Mitchell. Il n’était pas nécessairement le meilleur joueur, ni même le plus important mais sa capacité à scorer à débridé le flow offensif du Jazz. Mais Il les a porté jusqu’en playoffs. Il les a fait passer le premier tour en dézinguant Oklahoma City. Pour que la formation mormone passe un cap, il faudra qu’il fasse de même. Il l’a justement plus ou moins déjà fait lors des playoffs. Le rookie était passé de 20,5 points (43% et 34% à trois-points) et 3,7 passes à 24,4 pions (42% et 31%) et 4,2 caviars par rencontre.</p>
<p>Le jeune homme sera nettement plus attendu – et donc ciblé – à partir de la rentrée. Marquer lui sera plus difficile. Les coaches et les joueurs adverses ont désormais ont le temps de vraiment étudier ses tendances. Alors ce sera à lui de montrer qu’il a bossé cet été pour étendre sa palette. Après tout, l’ancien joueur de Louisville n’était pas attendu aussi haut. Peut-il encore grimper de manière fulgurante ? Les plus optimistes espèrent une évolution à la <strong>Dwyane Wade</strong>. Mais même ‘Flash’ a été drafté en cinquième position d’une cuvée extrêmement forte. Ses performances n’étaient pas aussi surprenantes que celle de Mitchell.</p>
<p>Le nouveau visage du Jazz a eu la chance de se retrouver au bon endroit au bon moment. Ses partenaires manquaient d’un talent offensif capable de faire la différence en tête-à-tête. C’est justement sa spécialité. Mais le reste de son jeu ne demande qu’à être poli. Heureusement, il est bien entouré. Et c’est ce qui fait la force de cette team. Les <strong>Ricky Rubio</strong> ou autres <strong>Joe Ingles</strong> qui libèrent des espaces pour leur coéquipier. Leur altruisme. Leur défense. Si Mitchell parvient à titiller la barre des 25 points par match (et de s’inviter parmi les All-Stars ?), alors Utah peut peut-être commencer à viser un peu plus haut que la quatrième place. Le trio de tête n’est pas inconcevable.</p>
<p><strong>Rudy Gobert</strong>, DPOY en titre qui jure vouloir contribuer plus au scoring, aura aussi son rôle à jouer. De son évolution en attaque découle aussi la progression de son équipe. Exum, complément idéal du backcourt du futur avec Mitchell, peut apporter sa pierre s’il reste en bonne santé. Et le rookie Allen va amener une bonne dose de vice en sortie de banc tout en étant capable de créer pour lui et pour les autres.</p>
<p>Sur le papier, c’est plus fort. Le top quatre semble donc être le minimum syndical. Pour les playoffs, c’est déjà plus compliqué à pronostiquer. Le Thunder, battu par le Jazz l’an dernier, s’est renforcé. Les Houston Rockets semblent diminués par leur intersaison mais ils étaient plusieurs crans au-dessus lors de leur confrontation en mai dernier. Les hommes de Quin Snyder seront cependant peut-être plus difficiles à sortir une fois arrivé en demi-finales de Conférence. Et ce serait une forme de progression. D’une rouste 4-1, ils accrocheront peut-être un 4-3. Et tout est possible sur un Game 7. En tout cas, à ce rythme, Utah peut viser les finales de Conférence d’ici 2020 ou 2021. Mais là encore, ça dépendra finalement beaucoup de l’évolution de Donovan Mitchell.</p>
<h2>Notre autres previews NBA</h2>
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]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Les Hawks vont vous faire kiffer&#8230; dans trois ans !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/atlanta-hawks-young-preview-436997/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 13:07:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Atlanta Hawks]]></category>
		<category><![CDATA[John Collins]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Huerter]]></category>
		<category><![CDATA[Luka Doncic]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Draft 2018]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Draft 2019]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
		<category><![CDATA[R.J Barrett]]></category>
		<category><![CDATA[Trae Young]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=436997</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/Trae-Young-3-1100x604.jpg" alt="Les Hawks vont vous faire kiffer&#8230; dans trois ans !" /></div><p>Pour l'instant, les Atlanta Hawks sont nuls et moqués. Mais le projet mis en place n'est pas si mauvais et le vent pourrait tourner rapidement. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/Trae-Young-3-1100x604.jpg" alt="Les Hawks vont vous faire kiffer&#8230; dans trois ans !" /></div><p>Les (quelques) supporteurs des Atlanta Hawks ont sans doute eu envie de frapper dans des murs le 21 juin dernier. Soir de draft. Un moment tant attendu pour la franchise qui avait déglingué son effectif un an avant, justement dans l’espoir de dénicher une pépite à la loterie. Troisième choix. Avec la possibilité de prendre <strong>Luka Doncic</strong>, le prodige slovène, grâce à la <span style="text-decoration: line-through;">bêtise</span> stratégie des Sacramento Kings, obnubilés par <strong>Marvin Bagley III</strong>.</p>
<p>Même depuis leur « dirty south », les passionnés des faucons ont pu analyser et décortiquer les performances de Doncic à Madrid. Il était le choix du peuple. La direction de leur équipe favorite en a décidé autrement. Elle a zappé le golden boy blondinet. Ce sera <strong>Trae Young</strong>, un produit US – dont peut-être plus sûr aux yeux d’observateurs américains encore sceptiques à chaque fois qu’un Européen est annoncé parmi les cinq premiers choix de la draft.</p>
<p>Vent de révolte sur Twitter. Que ce soit en Géorgie ou sur le Vieux Continent, les internautes sont désabusés. Ils ont osé. Oser rétrograder de deux rangs alors que les trois premiers picks de la cuvée 2018 faisaient saliver la planète basket. Avec en prime le culot de piocher le joueur le plus controversé parmi les têtes d’affiche de la promotion. Pour certains, Young sera une star. Pour d’autres, un bust. Nous, pour l’instant, on tire une ligne droite allant de <strong>Shabazz Napier</strong> à <strong>Stephen Curry</strong>, et on le place pile au milieu. Pas dégueu, pas extraordinaire non plus.</p>
<p>Les fans des Hawks ont craqué à chaud. Puis la tension est redescendue. Ils ont digéré. Et aujourd’hui, ils gardent leur confiance envers le management de l’organisation. Parce qu’ils ont pris le temps d’intégrer la stratégie et d’imaginer le futur. Alors, oui, les blagues sur Doncic vont leur coller à la peau encore un moment. La carrière de Young sera constamment liée à celle de son compère des Dallas Mavericks, surtout si ce dernier cartonne pendant que le rookie d’Atlanta se plante. Yep, les dirigeants ont peut-être (probablement fait une erreur) en transférant leur choix de draft dans le Texas. Mais maintenant, oublions tout ça. Parce que le projet, à Atlanta, il n’est pas si nul. Au contraire, même. Il est intrigant.</p>
<p>Revenons à la draft. Encore. Même si c’est douloureux. Young n’a pas seulement été échangé contre Doncic. Les Mavericks ont aussi filé leur pick 2019 – protégé 1-5 – dans le deal. C’est un atout non négligeable. Un asset qui peut servir lors d’un transfert (ce ne sera pas le cas). Aujourd’hui, ce pick a presque autant de valeur sur le marché que le trentième meilleur joueur NBA. C’est surtout un moyen pour Atlanta de s’assurer quasiment deux choix intéressants en 2019. Deux choix dans le top dix. Avec là encore la possibilité de faire une réunion des deux pour éventuellement drafter plus haut le moment venu. Un pick de plus, plein de nouveaux débouchés.</p>
<p>Trae Young n’est pas comme Luka Doncic. Mais ça ne veut pas dire qu’il n’a pas de potentiel pour autant. Ce serait un peu vite oublier que le gamin a terminé meilleur marqueur ET meilleur passeur du championnat universitaire pour sa première et unique saison en NCAA. Du jamais vu quand même. Il n’a pas porté sa fac vers les sommets mais c’est aussi parce que contrairement à plein de prospects, lui était entouré de futurs comptables, managers, banquiers, allez savoir. Ça n’enlève rien aux qualités du bonhomme.</p>
<p>Oui, c’est une sacrée gâchette, même si ses pourcentages (42% aux tirs, 36% à trois-points) ne font pas rêver. Ça reste correct vu le volume : 19 tentatives par match et 10 derrière l’arc. Mettez lui de bons coéquipiers autour de lui, des angles plus ouverts et son efficacité augmentera du même coup. Pas sûr que ce soit le cas dès sa première saison en NBA. Mais vous avez compris l’idée. Sa mécanique est pure, il a déjà le geste pour shooter avec les distances pros. Vous savez quoi ? Ce n’est même pas son premier point fort. Le meneur est avant tout un excellent passeur. Sa vision du jeu est vraiment stupéfiante pour un joueur de son âge (20 berges). Et ses partenaires vont se régaler. Et donc l’adorer.</p>
<p>Allez, osons : il y a un peu de <strong>Steve Nash</strong>. Dans le style. Un Nash moderne qui serait arrivé dans la ligue d’aujourd’hui, celle où les porteurs de balle shootent vingt fois par rencontre. Ne vous enflammez pas, on l’a déjà situé entre Napier et Curry. On ne vous le présente pas comme un futur MVP. Mais comme un vrai bon jeune joueur qui peut se développer en prospect très intéressant.</p>
<p>Les Hawks ne disposaient pas d’un seul pick. Ils ont aussi sélectionné <strong>Kevin Huerter</strong>, un autre sniper. 50% aux tirs, 41% derrière la ligne à trois-points à la fac. Presque 15 pions de moyenne en tant que sophomore à Maryland. Et des comparaisons avec <strong>Klay Thompson</strong> pour cet arrière de 2,01 m. Par « comparaisons », il faut comprendre que le bonhomme a un profil proche de la star des Golden State Warriors. Pas le même talent. Le profil. C’est ça le mot clé. Tout comme Young a des airs de Curry.</p>
<p>Ce n’est justement pas anodin si <strong>Travis Schlenk</strong> – ancien membre du staff des Dubs et nouveau GM des Atlanta Hawks – a choisi ces deux joueurs. La copie – peut-être du pauvre mais en même temps les Warriors sont une référence absolue qui paraît difficile à atteindre – est là. C’est la politique Schlenk. Faire d’Atlanta un nouveau Splash City. Et il y a là les bases mine de rien ! Le dirigeant a aussi drafté <strong>Omari Spellman</strong> avec le dernier choix du premier tour. Un intérieur robuste qui plantait 11 points et 8 rebonds pour sa saison freshman avec Villanova. Il a même gagné le titre NCAA. Trois rookies qui ont quelque chose à apporter.</p>
<p>Ajoutez-y <strong>John Collins</strong> et <strong>Taurean Prince</strong> et vous avez déjà un projet intéressant. Le premier est l’un des steals de la draft 2017. Le second est l’un des steals de la draft 2016. Les deux sont capables de s’imposer comme des joueurs plus que corrects en NBA. Deux bons éléments de rotation. Collins pointait à 10 points et 7 rebonds pour sa saison rookie. Il peut s’affirmer comme le partenaire idéal de Trae Young sur le pick-and-roll. Prince est lui dans le moule « 3 and D » et claquait presque 15 points avec plus de 4 rebonds de moyenne pour son année sophomore. Solide.</p>
<p>Oui, la base est solide. Ça manque peut-être d’une superstar en puissance, surtout si on part du principe que Young sera à mi-chemin entre Curry, un MVP, et Napier, un joueur de banc. Mais ce n’est pas grave. Parce que Young ne sera peut-être jamais la pierre angulaire du projet des Hawks. Ou alors seulement pour la saison à venir. Atlanta vise déjà 2019. D’où le pick récupéré aux Mavericks. Quelque part, Schlenk n’a même pas vraiment choisi entre Young et Doncic. Il a tranché entre Doncic et l’élite de la draft 2019. C’est peut-être tout de même une erreur. Mais le choix se défend un peu plus.</p>
<figure id="attachment_430815" aria-describedby="caption-attachment-430815" style="width: 730px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-430815" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/R.J.-Barrett.jpg" alt="R.J. Barrett" width="730" height="404" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/R.J.-Barrett.jpg 730w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/R.J.-Barrett-200x111.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/R.J.-Barrett-300x166.jpg 300w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/R.J.-Barrett-290x160.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/R.J.-Barrett-250x137.jpg 250w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/R.J.-Barrett-313x173.jpg 313w" sizes="(max-width: 730px) 100vw, 730px" /><figcaption id="caption-attachment-430815" class="wp-caption-text">R.J. Barrett, le futur bijou des Atlanta Hawks ?</figcaption></figure>
<p>Il paraît évident que le groupe, trop jeune et drivé par un nouveau coach, <strong>Lloyd Pierce</strong>, va perdre un paquet de matches lors de l’exercice à venir. Un bilan à 25 victoires à tout casser ? 27 ? Ce serait déjà une légère progression (24 en 2018). Les Hawks s’ouvriraient surtout les portes du top quatre de la draft. La NBA a changé ses règles et le quatrième plus mauvais bilan de la saison a désormais un peu plus de chance de choper le jackpot à la loterie. Atlanta réclame déjà <strong>R.J. Barrett</strong>, son <strong>Kevin Durant</strong> à ajouter à son backcourt à la Warriors. Le Canadien est présenté comme la future superstar de la ligue. Un <strong>Andrew Wiggins </strong>plus sérieux. Plus leader. Plus fort.</p>
<p>Une formation composée de Young, Huerter, Barrett, Prince et Collins feraient saliver de nombreux fans. De nombreux fans. Si ce n’est pas R.J. ce sera peut-être <strong>Zion Williamson</strong> ou <strong>Cameron Reddish</strong>. Deux autres stars en puissance. Même <strong>Nassir Little</strong>, le phénomène de Kansas, a son petit potentiel bien kiffant. Sauf catastrophe, la franchise mettra la main sur l’un de ces quatre joueurs. Et là, y’a de la « young super team » comme dirait la tête pensante des Kings.</p>
<p>Le pari ne sera pas forcément gagnant. Les Hawks regretteront peut-être toujours de ne pas avoir pris Luka Doncic. La loterie reste un jeu de semi-hasard qui peut leur jouer un mauvais tour. Mais, contrairement à d’autres franchises, il y a au moins une direction claire. Une ambition. D’ici trois ans, le temps que ce petite monde prenne de l'expérience, vous aurez peut-être envie de monter dans le wagon d’une équipe dont tout le monde se moque (ou ignore) depuis un bon moment.</p>
<h2>Notre autres previews NBA</h2>
<ul>
<li><a href="https://www.basketsession.com/actu/preview-nba-milwaukee-bucks-435797/">Milwaukee, le candidat inattendu </a></li>
<li><a href="https://www.basketsession.com/actu/julius-randle-pelicans-preview-436269/">NOLA, let's get ready to Randle</a></li>
<li><a href="https://www.basketsession.com/actu/nba-preview-toronto-raptors-2018-436059/">Toronto, et si la terreur avait changé de camp ?</a></li>
<li><a href="https://www.basketsession.com/actu/preview-nba-orlando-magic-2018-436493/" target="_blank" rel="noopener">Orlando mise sur le pouvoir des trois</a></li>
</ul>
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		<title>Milwaukee, le candidat inattendu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 15:18:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Brook Lopez]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Bledsoe]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Khris Middleton]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Budenholzer]]></category>
		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/04/giannis-antetokounmpo-1100x604.jpg" alt="Milwaukee, le candidat inattendu" /></div><p>Cités, placés mais rarement transcendants depuis trois ans, les Milwaukee Bucks peuvent franchir un cap avec Mike Budenholzer aux commandes. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/04/giannis-antetokounmpo-1100x604.jpg" alt="Milwaukee, le candidat inattendu" /></div><p>Les playoffs sont terminés depuis un moment maintenant, le titre des Golden State Warriors a été célébré, l’odeur du champagne s’est évaporée du vestiaire des Cleveland Cavaliers, les fresques en l’honneur de <strong>LeBron James</strong> ont déjà été vandalisées à Los Angeles… bref, tout le monde a maintenant le regard fixé vers la saison 2018-2019. C’est peut-être justement le moment idéal pour se pencher, juste une ou deux minutes, sur ce qui s’est passé sur les parquets NBA entre avril et juin. Surtout en avril en fait. Premier tour des playoffs à l’Est, les Milwaukee Bucks ont été éliminés par les Boston Celtics.</p>
<p>Sur le coup, cela ressemblait à une désillusion. Une nouvelle sortie de route prématurée, qui plus est contre une équipe privée de ses deux All-Stars – <strong>Kyrie Irving</strong> et <strong>Gordon Hayward</strong> – et essentiellement drivée par <strong>Al Horford</strong> et des jeunes joueurs, par définition, inexpérimentés. Mais la suite a démontré que les <strong>Jayson Tatum, Jaylen Brown</strong> et autres <strong>Terry Rozier</strong> sont de la trempe des futurs grands. Ils ont terrassé les Philadelphia Sixers (4-1) avant de pousser James et ses Cavs dans leurs derniers retranchements en finale de Conférence (défaite 4-3). Avec le recul, il n’est donc pas complètement absurde de penser que les Bucks n’étaient pas si loin d’avoir le niveau pour aller défier Cleveland au dernier round à l’Est.</p>
<p>Le tout sans un vrai coach. Ce n’est pas une injure envers<strong> Joe Prunty</strong> – enfin si, un peu – mais, comme le disait le journaliste Bill Simmons, cette équipe de Milwaukee était dirigée par un « professeur de lycée ». C’est physique, c’est méchant et gratuit mais l’idée est là. Les Bucks partaient avec un déficit tactique avant même d’avoir commencé la série, surtout contre <strong>Brad Stevens</strong>. Et ils ont tout de même tenu les Celtics en sept manches, juste au talent (NB : Boston prenait encore seulement le rythme des playoffs).</p>
<p>C’est justement la nouveauté de l’été. Maintenant, les Daims ont un commandant pour piloter le vaisseau. Une référence en plus. <strong>Mike Budenholzer</strong>, libéré par les Atlanta Hawks, a choisi le Wisconsin. Il était l’un des meilleurs tacticiens disponibles sur le marché. Ça manquait de systèmes et de principes de jeu (modernes) à Milwaukee. Il y a désormais de quoi bosser. <a href="https://www.theringer.com/nba/2018/8/29/17792842/bucks-giannis-antetokounmpo-are-we-sure" target="_blank" rel="noopener"><em>The Ringer</em></a> qualifie d’ailleurs sa signature de troisième mouvement le plus important à l’Est avec le départ de LeBron James et le transfert de <strong>Kawhi Leonard</strong>. C’est validé. L’effectif n’a pas trop bougé, il y a donc une certaine continuité qui accompagne paradoxalement ce changement d’entraîneur. Sans forcer la comparaison : un peu comme quand <strong>Steve Kerr</strong> a pris la place de <strong>Mark Jackson</strong> sur le banc des Warriors.</p>
<p>Tous les joueurs sont susceptibles d’en profiter (comme ça avait été le cas pour <strong>Stephen Curry</strong> ou <strong>Klay Thompson</strong> par exemple) mais surtout un. Le plus doué d’entre eux. <strong>Giannis Antetokounmpo</strong>. Budenholzer peut l’aider à rejoindre une toute nouvelle dimension. Le Grec a progressé chaque année depuis son arrivée en NBA et il était même candidat au MVP sur les deux premiers mois du dernier exercice. Il est fort probable qu’il le soit désormais sur l’intégralité d’une saison. Justement en évoluant au côté de son nouveau coach. Une suite logique, avec peut-être le timing idéal pour s’imposer comme une force encore plus dominante dans la ligue.</p>
<p>Il est potentiellement l’un des deux meilleurs joueurs de sa moitié de pays. Un joueur capable de s’aligner sur les cinq postes et de ce des deux cotés du terrain. Une machine statistique à 27-10-5. Il ne serait d’ailleurs pas étonnant qu’il soit encore plus altruiste – et efficace – avec Budenholzer pour le guider. Plus de playmaking, plus proche des sept passes par match. Du James 3.0 avec 26-10-7 par exemple. Et ça, personne ne peut s’en vanter à l’Est. Ni Boston, ni Philly ne possèdent un joueur capable de faire de telles différences. Le basket a beau être un sport collectif, un homme seul au-dessus des autres tend généralement à faire gagner son équipe en playoffs. Mais à la condition que la cohésion d’ensemble soit un minimum respectée, ce qui n’était pas le cas sous les ordres de Prunty ou Jason Kidd auparavant.</p>
<p>Surtout que le roster ne s’arrête finalement pas à Giannis. Il y a du « Star power » aux Milwaukee Bucks. <strong>Khris Middleton</strong>, Mr Propre, est aux portes d’une sélection All-Star, surtout avec la fuite des talents vers l’Ouest. Il est le lieutenant idéal pour cette équipe. Il peut jouer avec ou sans le ballon, attaquer ou défendre, driver ou shooter, marquer ou passer… un joueur exemplaire, vraiment. Et il est lui aussi en pleine progression saison après saison. Autour, on retrouve <strong>Eric Bledsoe</strong>, décevant mais qui peut tout de même apporter des deux côtés du parquet, <strong>Malcolm Brogdon, Tony Snell, Matthew Dellavedova</strong> et son vice ou encore le nouvel arrivant Brook Lopez.</p>
<p>Le poste cinq constitue d’ailleurs une vraie progression. Lopez a toujours été un joueur un peu particulier à caser. Il date d’une autre époque – celle des intérieurs techniques – mais il a su se moderniser en ajoutant un tir extérieur. C’est une option offensive de plus et c’est important pour Milwaukee. Il y a déjà Antetokounmpo pour protéger le cercle. Le nouvel arrivant aura donc un vrai rôle offensif avec la capacité d’étirer les lignes. Les Bucks ont justement recruté intelligemment en ajoutant des shooteurs : <strong>Ersan Ilyasova</strong>, si précieux aux Sixers, est de retour et <strong>Pat Connaughton</strong> est arrivé en provenance de Portland. Sans oublier <strong>Thon Maker</strong>, doublure en pivot. Le jeune homme a montré de belles choses en playoffs et Milwaukee a gagné 3 des 5 matches auxquels il a vraiment participé (il a été lancé à 0-2) contre les Celtics.</p>
<p>Lopez et Ilyasova sont d’ailleurs les deux seuls joueurs âgés de plus de 30 ans. L’effectif est complet, séduisant, polyvalent et jeune ! Là encore, avoir Mike Budenholzer représente un avantage. Il a développé <strong>Tim Hardaway Jr, Dennis Schroder, Kent Bazemore, Taurean Prince, John Collins</strong>… il peut faire passer des caps à tous ces gars-là.</p>
<p>Les cartes sont redistribuées à l’Est et Toronto, Boston et Philadelphia sont présentés comme les favoris. Mais les Bucks sont plus que des candidats de l’ombre. Ils ont vraiment des possibilités cette saison.</p>
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		<title>Preview NBA : Les notes de l&#8217;intersaison &#8211; Southeast Division</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Sep 2018 15:11:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Carmelo Anthony]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Demar DeRozan]]></category>
		<category><![CDATA[Houston Rockets]]></category>
		<category><![CDATA[Luka Doncic]]></category>
		<category><![CDATA[New Orleans Pelicans]]></category>
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		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/Spurs-Demar-Derozan-1100x604.jpg" alt="Preview NBA : Les notes de l&rsquo;intersaison &#8211; Southeast Division" /></div><p>La saison débute dans un mois, l’occasion de faire un bilan de l’été avec une Preview NBA qui retrace les mouvements pour chaque franchise de la Southeast Division. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/07/Spurs-Demar-Derozan-1100x604.jpg" alt="Preview NBA : Les notes de l&rsquo;intersaison &#8211; Southeast Division" /></div><h2>Preview NBA : Les notes de l'intersaison</h2>
<h3>Dallas Mavericks : A-</h3>
<p>Les Dallas Mavericks sont les grands vainqueurs de la Draft et rien pour ça, ils méritent leur A. Tout le reste n’est qu’accessoire, ou presque. Ils ont récupéré Luka Doncic, potentiellement le meilleur prospect européen (PROSPECT) de l’Histoire. Le Slovène va évidemment connaître un temps d’adaptation et il ne sera probablement pas aussi performant en NBA qu’il ne l’était l’an dernier en Europe, où il a tout raflé. Mais Dallas s’est offert un bel avenir.</p>
<p>Sauf que les Mavericks vont aussi essayer de miser sur le présent. Dirk Nowitzki a rempilé pour une dernière aventure et il serait en pleine forme. Les Texans ont aussi enfin déniché leur pivot de talent en signant DeAndre Jordan. Cette fois-ci, il n’y avait plus aucun joueur des Clippers pour l’enfermer dans une baraque et le convaincre de faire marche arrière. Le minus s’explique par la perte du prochain choix de draft des Mavs (protégé top 5 et envoyé aux Hawks) et par le banc plus que léger.</p>
<h3>Houston Rockets : C</h3>
<p>Pendant un moment, la note aurait pu être un bon gros D. Puis les Houston Rockets se sont rattrapés sur la fin de l’été. D’une, ils n’ont pas été dans la course pour LeBron James. Mais alors pas du tout. De deux, ils ont perdu deux joueurs vraiment importants – Trevor Ariza et Luc Mbah a Moute – pendant que leurs concurrents se renforçaient. Alors, certes, ils ont déniché Carmelo Anthony, la troisième star tant attendue. Mais est-ce vraiment une bonne pioche ?</p>
<p>Melo n’était plus désiré à Oklahoma City justement parce qu’il représentait un poids en tant que titulaire. Trop de lacunes en défense. Pas assez d’efficacité. Vu le style de jeu des Rockets et leurs besoins, on peut se demander si Ariza, certes moins forts intrinsèquement, n’était pas une bien meilleure option que le multiple All-Star. Les Rockets ont finalement sauvé leur été en prolongeant au moins Clint Capela – imaginez la catastrophe s’il était parti. Mais ce n’est pas le deal impliquant Marquese Chriss et Brandon Knight qui va sauver la face de la franchise qui semble moins armée pour jouer le titre cette saison.</p>
<h3>San Antonio Spurs : C</h3>
<p>Perdre un potentiel candidat au MVP pour récupérer un All-Star est un échec. Mais perdre un joueur malheureux et réussir à tout de même obtenir un très bon basketteur confirmé dans l’échange est une belle affaire. L’équilibre donne un C. Les Spurs se sont assurés de partir à la conquête des playoffs encore quelques années en négociant l’arrivée de DeMar DeRozan lors du transfert de Kawhi Leonard. L’arrière peut vraiment briller au côté de Gregg Popovich.</p>
<p>Mais l’ensemble reste très moyen. Tony Parker est parti, Kyle Anderson aussi. Pourquoi pas. Ça laisse la place aux jeunes. C’est vraiment une page qui se tourne puisque Manu Ginobili a pris sa retraite. La sélection de Lonnie Walker à la draft est intéressante et elle remonte peut-être un peu la note des Spurs sur cet été riche en émotions.</p>
<h3>Memphis Grizzlies : C+</h3>
<p>Là aussi, rien de folichon pour les Grizzlies. L’organisation s’est mise en tête de retrouver les playoffs alors elle a agi en conséquence en renforçant son banc. Elle perd Tyreke Evans – coup dur – mais récupère Kyle Anderson et Garrett Temple. L’équipe va une nouvelle se reposer sur Mike Conley et Marc Gasol, tous les deux limités par des blessures l’an dernier. En fait, notre note de C+ s’explique surtout par la draft. Les dirigeants ont peut-être mis la main sur l’un des meilleurs joueurs de la cuvée en choppant Jaren Jackson Jr avec le choix numéro quatre.</p>
<h3>New Orleans Pelicans : C</h3>
<p>C’est très mitigé pour les Pelicans. Oui, ils ont bien fait de ne pas proposer un salaire mirobolant à DeMarcus Cousins. Le pivot All-Star était bon à New Orleans mais l’équipe tournait encore mieux quand il était absent. Du coup, il aurait été risqué de lui donner un deal massif. Le risque, cependant, est de vexer Anthony Davis qui risque parfois de se sentir esseulé.</p>
<p>L’arrivée de Julius Randle est intéressante mais il y a un embouteillage avec Nikola Mirotic. Espérons que le staff n’a pas l’intention de décaler l’Espagnol au poste 3. Cela briserait toute la belle dynamique du jeu « small ball » proposé en fin de saison dernière. Mirotic, en NBA, c’est un ailier-fort et rien d’autre. Mais cela reviendrait donc à faire débuter Randle depuis le banc. Pas sûr que le jeune homme ait signé pour jouer remplaçant. Un casse-tête. Rajon Rondo a été remplacé par son sosie en plus jeune mais moins talentueux, Elfrid Payton. Pourquoi pas. Ça reste quand même faible pour convaincre Davis que NO peut le mener au sommet.</p>
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		<title>Preview NBA : Les notes de l&#8217;intersaison &#8211; Northwest Division</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 07:56:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
		<category><![CDATA[Utah Jazz]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/nikola-jokic-denver-nuggets-1100x604.jpg" alt="Preview NBA : Les notes de l&rsquo;intersaison &#8211; Northwest Division" /></div><p>La saison débute dans un mois, l’occasion de faire un bilan de l’été avec une Preview NBA qui retrace les mouvements pour chaque franchise de la Western Division. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/nikola-jokic-denver-nuggets-1100x604.jpg" alt="Preview NBA : Les notes de l&rsquo;intersaison &#8211; Northwest Division" /></div><h2>Preview NBA : Les notes de l'intersaison</h2>
<h3>Denver Nuggets : C+</h3>
<p>Il y a du bon et du moins bon dans chaque décision prise par les Denver Nuggets cet été. Sauf une. Un choix fait l’unanimité. Prolonger Nikola Jokic pour 148 millions sur cinq ans était évidemment obligatoire, nécessaire, etc. Le Serbe est le visage de la franchise et l’élément central de l’équipe. Toute la reconstruction de l’organisation est axée autour de lui et il était donc primordial de le conserver sur du long terme. Maintenant, les Nuggets peuvent bosser.</p>
<p>Le reste est un peu plus aléatoire. Will Barton sortait d’une belle saison et il était important de le garder. Seul petit bémol, il est peut-être payé un peu cher vu le marché : 53 millions sur quatre ans. La franchise a fait des économies en se séparant de Kenneth Faried, Darrell Arthur ou Wilson Chandler. C’est bien. Mais elle a dû céder des picks – prix fort à payer pour se débarrasser de certains contrats lourds – dans l’affaire. C’est moins bien. Elle a aussi perdu des vétérans.</p>
<p>Isaiah Thomas au minimum est un pari vraiment intéressant. Mais va-t-il accepter de sortir du banc ? Combien de temps ? Le bonhomme sait se montrer caractériel et, hormis à Boston, il y a toujours un moment où ça a fini par poser problème. Enfin, la sélection de Michael Porter Jr peut s’avérer être un steal mais le rookie risque de faire une saison blanche…</p>
<h3>Minnesota Timberwolves : C-</h3>
<p>Vous avez déjà lu toutes les blagues sur Tom Thibodeau, son esprit coincé en 2011-2012, les Timberbulls et ainsi de suite. On vous les épargne. Mais vous avez donc compris que l’intersaison de la franchise est globalement décevante, surtout pour une équipe qui se veut ambitieuse. Surtout pour une organisation qui risque de perdre l’un de ses deux meilleurs joueurs – Jimmy Butler – en juillet prochain.</p>
<p>La note aurait même pu être plus salée (on a failli mettre un D) mais les Wolves ont peut-être trouvé deux joueurs intéressants lors de la draft. Josh Okogie et Keita Bates-Diop peuvent s’imposer dans la rotation. Mais ça, c’est seulement si Thibodeau leur donne leur chance.</p>
<h3>Oklahoma City Thunder : A+</h3>
<p><a href="https://www.basketsession.com/actu/oklahoma-city-thunder-effectif-430593/">On a déjà écrit sur le sujet, ici</a>. Le Oklahoma City Thunder est peut-être le grand vainqueur de l’intersaison (même si la blessure de Russell Westbrook vient noircir le tableau). La franchise a eu tout bon sur tous les points. Elle a d’abord réussi à faire resigner Paul George alors que ce dernier ne jurait que par Los Angeles il y a encore un an. Une très grosse victoire pour Sam Presti et son staff. Le Thunder possède à nouveau un tandem de superstars capables de mener l’équipe en playoffs – et au-delà. Très important pour un petit marché.</p>
<p>Sur le plan financier, et même sportif, libérer Carmelo Anthony était primordial. C’est fait. Mieux encore : c’est Atlanta qui va payer son buyout. Encore plus fort : Dennis Schroder et Timothé Luwawu-Cabarrot débarquent dans l’échange. Le Thunder a donc remplacé une star déclinante avec qui la mayonnaise ne prenait pas (l’équipe jouait mieux sans lui et il a carrément été laissé sur le banc dans les fins de matches en playoffs) par deux joueurs de rotation intéressant. Un meneur pas si loin que ça du All-Star Game même s’il profitait en réalité de la faiblesse des Hawks.</p>
<p>L’arrivée de Schroder semait le doute dans le sens où l’on se demandait si l’Allemand accepterait de jouer derrière ou avec Westbrook. Mais sa présence rassure maintenant que le MVP 2017 est blessé. A coté de ça, le Thunder a aussi signé Nerlens Noel et conservé Jerami Grant. Cette équipe est blindée sur tous les postes.</p>
<h3>Portland Trail Blazers : C</h3>
<p>La pure moyenne. Les Portland Trail Blazers n’ont pas révolutionné la NBA cet été. Leurs transferts et signatures ne leur permettront probablement pas de passer un cap ce qui risque de finir par agacer Damian Lillard ou C.J. McCollum. D’autant plus que les dirigeants ont laissé partir Ed Davis, un joueur apprécié et respecté dans le vestiaire. Mais, compte tenu de la faible marge de manœuvre, le staff s’est tout de même montré inventif pour éventuellement faire progresser cette équipe avec le peu de moyens à disposition.</p>
<p>La draft d’Anfernee Simmons est intéressante. Celle de Gary Trent Jr aussi. Les deux garçons ont du talent. Avec une opportunité, ils peuvent faire leur trou. Shabazz Napier et Pat Connaughton sont partis mais ils ont été remplacés par Seth Curry et Nik Stauskas. Deux meilleurs shooteurs. Curry était même en nette progression avant de se blesser. Le banc semble plus solide. Jusuf Nurkic a été prolongé à un prix plus que décent (48 millions) même s’il est vrai qu’il sera difficile pour lui de faire la différence en playoffs dans cette NBA moderne.</p>
<p>Les Blazers ont un paquet d’arrières et semblent plus proches de la neuvième place que de la troisième. Mais ça reste moyen.</p>
<h3>Utah Jazz : B-</h3>
<p>Rien de foufou pour le Utah Jazz cet été mais c’est justement parce que l’ossature est déjà là. La franchise est armée pour passer un cap à l’Ouest. Elle a donc misé sur la stabilité en conservant Dante Exum, Derrick Favors ou Raul Neto. On a surtout apprécié l’arrivée de Grayson Allen via la draft. En fait, on ne sait même pas trop pourquoi on met un B- plutôt qu’un B. Peut-être simplement pour la forme.</p>
<p><a href="https://www.basketsession.com/actu/preview-nba-new-york-boston-434989/" target="_blank" rel="noopener">Preview NBA : Les notes de l'intersaison - Atlantic Division</a><br />
<a href="https://www.basketsession.com/actu/preview-nba-2019-milwaukee-435115/" target="_blank" rel="noopener">Preview NBA : Les notes de l'intersaison - Central Division</a><br />
<a href="https://www.basketsession.com/actu/preview-nba-notes-southeast-435243/" target="_blank" rel="noopener">Preview NBA : Les notes de l'intersaison - South East Division</a></p>
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		<title>Preview NBA : Les notes de l&#8217;intersaison &#8211; Central Division</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 08:17:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Cleveland Cavaliers]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/giannis-antetokounmpo-jason-kidd-1100x604.jpg" alt="Preview NBA : Les notes de l&rsquo;intersaison &#8211; Central Division" /></div><p>La saison débute dans un mois, l’occasion de faire un bilan de l’été avec une Preview NBA qui retrace les mouvements pour chaque franchise de la division Central.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2018/01/giannis-antetokounmpo-jason-kidd-1100x604.jpg" alt="Preview NBA : Les notes de l&rsquo;intersaison &#8211; Central Division" /></div><h2>Preview NBA : Les notes de l'intersaison</h2>
<h3>Chicago Bulls : C</h3>
<p>Il y a du bon et du moins bon dans cette intersaison des Chicago Bulls. Après équilibre, cela donne donc un C, la note moyenne par excellence. D’un côté, on a apprécié la signature de Jabari Parker pour 40 millions sur deux ans. C’est un pari intéressant. On aime aussi la draft de Wendell Carter Jr, un rookie qui a vraiment du talent ET du potentiel. Jusque là, deux bons points.</p>
<p>Le problème, c’est que l’on imagine mal les taureaux réussir à faire jouer simultanément Carter, Parker et Lauri Markkanen. Alors, oui, le Finlandais peut écarter le jeu. Mais on demande à voir comment le trio va fonctionner. On a le sentiment d’être revenu en arrière quand les Bulls ont associé Dwyane Wade et Rajon Rondo à Jimmy Butler. On a moins aimé les 78 plaques pour Zach LaVine même si on comprend pourquoi Chicago a tenu à s’aligner sur l’offre de Sacramento. L’équipe n’est peut-être pas parfaite en terme de fit mais elle peut jouer le milieu de tableau. La moyenne. Le C.</p>
<h3>Cleveland Cavaliers : D</h3>
<p>Comment imaginer pire scénario que perdre LeBron James ? OK, les Cleveland Cavaliers y étaient sans doute préparés. La franchise avait même déjà entamé sa période de transition dès février dernier (peut-être même avant) et de nombreux membres de l’organisation étaient convaincus que le King allait encore se faire la malle. Mais, quel que soit les tentatives de rafistolages opérées pendant l’été, le club de l’Ohio sort forcément perdant d’une intersaison où il n’a pas su retenir le meilleur joueur du monde.</p>
<p>Pas grave, James a mené son état à la terre promise avec le sacre de 2016. Mais une période difficile, bien plus sombre, s’annonce à Cleveland. Les Cavaliers vont retomber dans l’anonymat après avoir vécu l’excitation et l’engouement de quatre finales de suite. Contrairement à 2010, quand ils avaient sombré au départ de LeBron, ils ont encore les armes pour jouer au moins les playoffs. Kevin Love a été prolongé même si l’on peut se demander si son contrat (120 plaques de plus pour cinq piges !) ne va pas poser problème quand l’intérieur aura bien dépassé les 30 balais.</p>
<p>Tyronn Lue reste avec un nouveau challenge. Le retour de Channing Frye fait du bien au vestiaire. Mais ce ne sont pas David Nwaba et Sam Dekker qui feront lever les foules. Peut-être le rookie, Collin Sexton, huitième choix de la dernière draft. Ça reste très léger.</p>
<h3>Detroit Pistons : C</h3>
<p>On ne sait même pas vraiment quoi penser de l’été des Pistons. On a d’abord donné un C- avant de relever à C. En effet, Detroit a fait venir Dwane Casey et on espère que l’ancien coach des Toronto Raptors saura redonner vie à un groupe qui a manqué les playoffs malgré la faible opposition de la Conférence Est. Le reste n’a quasiment pas bougé. Glenn Robinson III revient sur ses terres du Michigan et espérons que cela puisse l’aider à relancer sa carrière après une vilain blessure.</p>
<p>Les Pistons vont connaître leur première saison complète avec Blake Griffin et Andre Drummond et c’est surtout ça la bonne nouvelle.</p>
<h3>Indiana Pacers : B+</h3>
<p>Les Indiana Pacers ont été surprenants l’an dernier mais la saison de la confirmation est toujours la plus difficile. Annoncés en reconstruction, les Hoosiers se sont hissés à la cinquième place de la Conférence Est avant de faire trembler les Cleveland Cavaliers et de finalement tomber en sept manches au premier tour des playoffs. Les dirigeants se veulent donc ambitieux.</p>
<p>Ils ont mis les moyens pour que cette saison ne soit pas juste un sursaut d’éclat. Ils ont signé Tyreke Evans, Doug McDermott et Kyle O’Quinn. Ils ont conservé Darren Collison et Bojan Bogdanovic. Ils ont drafté Aaron Holiday. L’ensemble a de la gueule. Evans fait un peu doublon avec Oladipo mais il peut justement prendre son relais. L’attaque des Pacers sera moins prévisible. McDermott apporte de l’adresse extérieure. Il y a du talent partout.</p>
<p>C’est donc une très belle intersaison sur le papier. Mais ça ne garantit pas à Indiana une grande évolution. Car c’est malheureusement encore sur le terrain qu’il va falloir continuer à prouver.</p>
<h3>Milwaukee Bucks : B</h3>
<p>Difficile de mettre plus que B alors que les Milwaukee Bucks ont laissé filer Jabari Parker sans contrepartie ! La franchise ne voulait pas le payer, soit. Mais sur deux ans, ce n’était pas trop risqué. Surtout que l’équipe du Wisconsin jouait bien mieux en playoffs quand le deuxième choix de la draft 2014 était sur le parquet. Allez savoir. Il y a peut-être des éléments que nous n’avons pas. Toujours est-il que son départ laisse un peu un goût amer.</p>
<p>Mais le reste est plutôt très bon. On pense surtout à l’arrivée du coach Mike Budenholzer. Les Bucks ont poussé les Celtics dans leurs derniers retranchements au premier tour des playoffs alors qu’il n’avait aucun pilote à bord de l’appareil. Avec un tacticien de cette trempe aux commandes, Giannis Antetokounmpo et ses coéquipiers sont de vrais outsiders pour une place en finales à l’Est. Ersan Ilyasova est venu renforcer le banc et Pat Connaughton apporte un peu d’adresse à une équipe qui manque de tireurs. L’effectif est solide.</p>
<p><a href="https://www.basketsession.com/actu/preview-nba-new-york-boston-434989/" target="_blank" rel="noopener">Les notes de l'Atlantic Division</a></p>
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		<title>Preview NBA : Les notes de l’intersaison &#8211; Atlantic Division</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 09:54:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Brooklyn Nets]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphia Sixers]]></category>
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		<category><![CDATA[Toronto Raptors]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Kyrie-Irving-1-1100x604.jpg" alt="Preview NBA : Les notes de l’intersaison &#8211; Atlantic Division" /></div><p>La saison débute dans un mois, l’occasion de faire un bilan de l’été avec une Preview NBA qui retrace les mouvements pour chaque franchise de la division Atlantic. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/11/Kyrie-Irving-1-1100x604.jpg" alt="Preview NBA : Les notes de l’intersaison &#8211; Atlantic Division" /></div><h2>Preview NBA : Les notes de l’intersaison</h2>
<h3>New York Knicks : B-</h3>
<p>On a beau chambrer, railler, moquer, taquiner – insérez ici le synonyme de votre choix – les New York Knicks à chaque fois que l’on en a l’occasion, force est de constater que les nouveaux dirigeants font plutôt du bon boulot depuis leur nomination. Steve Mills et Scott Perry relèvent doucement la franchise depuis le licenciement de Phil Jackson. Déjà, ils ont bien drafté, ce qui était aussi l’un des points forts du Zen Master (peut-être le seul aspect positif de son bilan à la tête de l’organisation). Kevin Knox, neuvième choix, a brillé pendant la Summer League.</p>
<p>Il a les atouts pour se distinguer dans le basket moderne. Et le potentiel suffisamment intéressant pour faire saliver les nombreux supporteurs des Knicks. Peut-être l’ailier du futur à NY, surtout si un certain Kevin Durant ne se pointe pas à Manhattan en 2019. Plus fort encore, les dirigeants ont tenté un pari avec Mitchell Robinson. Un pivot de 20 berges qui a zappé la case NCAA pour se préparer seul pour la draft. Ses dimensions (2,16 m) et sa mobilité en font l’intérieur idéal pour la NBA actuelle. Lui aussi s’est mis en valeur lors de ses sorties estivales.</p>
<p>Leurs arrivés font pencher la note des Knicks au-dessus de la moyenne (le C). Ajoutez-y la venue d’un nouveau coach, David Fizdale, respecté et vous obtenez un projet sympathique. On a aussi apprécié la signature de Mario Hezonja pour seulement 6,5 millions de dollars sur un an. Il peut (re) lancer sa carrière dans la grosse pomme. C’est sympathique tout ça.</p>
<h3>Philadelphia Sixers : C</h3>
<p>Avant toute chose, précisons que les notes dépendent aussi des attentes et des ambitions de chaque franchise. Les Philadelphia Sixers, par exemple, espéraient recruter une superstar cet été. C’était l’un des objectifs avoués du club. Ils ont échoué. Paul George ne leur a pas prêté d’intérêt, LeBron James a filé à Los Angeles et Kawhi Leonard a été envoyé à Toronto. Les dirigeants ont réussi à conserver quelques vétérans importants comme J.J. Redick, T.J. McConnell et Amir Johnson.</p>
<p>Mais ils ont perdu deux membres clés du banc, les gâchettes Marco Belinelli et Ersan Ilyasova. Tous les deux remplacés respectivement par Wilson Chandler et Mike Muscala, acquis via des trades. Attention, ça reste correct. D’où le C. Difficile pour nous d’attribuer une meilleure note. Surtout après le fiasco Bryan Colangelo (viré et pas encore remplacé). La draft de Zhaire Smith, déjà blessé, nous a aussi laissé sur notre faim. Pourvu que Markelle Fultz carbure fortement pour sa deuxième (et finalement vraie première) saison en NBA.</p>
<h3>Toronto Raptors : B+</h3>
<p>OK, les Toronto Raptors ont pris un risque en récupérant le contrat expirant de Kawhi Leonard. Mais quelle affaire sur le papier – SUR LE PAPIER. Ils ont lâché un All-Star au jeu un brin démodé et unidimensionnel, qui plus est souvent à côté de la plaque en playoffs, et l’ont remplacé par un ancien candidat au MVP, MVP des finales 2014, plus fort, plus complet et bien meilleur défenseur. KL peut s’imposer comme le boss de la franchise et éventuellement mener Toronto aux premières finales NBA de son Histoire.</p>
<p>Masai Ujiri a même réussi à conserver le jeune et prometteur OG Anunoby (comparé à Kawhi, même si le rapprochement est évidemment exagéré). Danny Green apporte lui aussi son expérience, sa défense et peut-être même son adresse extérieure s’il retrouve la mire. L’effectif est armé pour aller loin. On aurait même pu donner un A. Mais le licenciement de Dwane Casey, COY, et l’incertitude qui en découle ainsi que l’image peu flatteuse donnée au management suite à la gestion du transfert de DeRozan nous ont poussé à baisser légèrement la note.</p>
<h3>Brooklyn Nets : B+</h3>
<p>Dans l’ombre, toujours dans l’ombre. Personne n’en parle parce que 1) tout le monde s’en fout 2) les Brooklyn Nets ne sont pas excitants (et donc tout le monde s’en fout) mais Sean Marks abat un job phénoménal depuis qu’il a repris le navire qui coulait avec des fissures partout sur la coque. Il ne fait pas dans le bling-bling. Il n’y a pas de grands noms à BK. Pas encore. Mais c’est solide.</p>
<p>Les dirigeants ont réussi à faire de belles économies en refourguant le contrat de Timofey Mozgov pour celui de Dwight Howard, coupé dans la foulée en acceptant un rabais de 5 millions. Jeremy Lin a aussi été envoyé ailleurs. On y ajoute les signatures de Shabazz Napier, Ed Davis ou Joe Harris (convoité mais prolongé) et on obtient une équipe qui peut bousculer un peu de monde dans cette Conférence Est en reconstruction. Pas sûr que ça joue les playoffs dès cette saison (pas impossible non plus, une surprise est envisageable) mais il y a de la matière pour bosser. En attendant l’intersaison 2019 qui s’annonce déjà plus clinquante.</p>
<h3>Boston Celtics : B-</h3>
<p>Le taff, Danny Ainge et les dirigeants l’ont déjà fait. En amont. Mais on n’est jamais à l’abri d’un grand transfert avec les Boston Celtics. Parce que la franchise s’endort tranquillement chaque soir avec un trésor de guerre sous le matelas depuis le braquage de Brooklyn. Ils ont donc fait dans le sobre cet été.</p>
<p>Robert Williams a été drafté en fin de premier tour. Il a les attributs pour s’imposer comme un pivot moderne, l’un des rares capables de VRAIMENT switcher sur les écrans. Mais il devra d’abord apprendre à faire preuve de professionnalisme. Le jeune homme a été un peu chahuté avec une panne de réveil puis un vol raté dans les jours qui ont suivis sa draft. Les Celtics ont ensuite prolongé Marcus Smart pour 52 millions (sur quatre ans) et c’était finalement le plus important. Boston a assuré l’essentiel. Les deux vraies recrues restent de toute façon Kyrie Irving et Gordon Hayward, les deux All-Stars blessés lors des derniers playoffs.</p>
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		<title>Le théorème de Khris Middleton ou pourquoi les Bucks ont créé la surprise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 11:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Jabari Parker]]></category>
		<category><![CDATA[Jason Kidd]]></category>
		<category><![CDATA[Khris Middleton]]></category>
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		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
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		<category><![CDATA[Ray Allen]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/04/kris-middleton-mag-1100x604.jpg" alt="Le théorème de Khris Middleton ou pourquoi les Bucks ont créé la surprise" /></div><p>Avant le début de la saison, nous avions mis au point une formule pour évaluer les Milwaukee Bucks. Elle est plus que jamais d'actualité. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/04/kris-middleton-mag-1100x604.jpg" alt="Le théorème de Khris Middleton ou pourquoi les Bucks ont créé la surprise" /></div><p><em>Les Milwaukee Bucks disputent un Game 6 décisif sur leur parquet cette nuit. S'ils perdent, les joueurs de Jason Kidd quitteront les playoffs. Mais la tête haute. Car la petite franchise du Wisconsin a surpris son monde lors des trois derniers mois. Ou plutôt depuis le retour de Khris Middleton. L'arrière est un pur 2-way player et sa présence a changé la donne. Il ne suffit pas à faire de son équipe un outsider pour le titre mais il les place exactement où nous les avions attendu : entre la cinquième et la neuvième place avec un vrai potentiel de poil à gratter à l'Est. Voici donc notre article du 12 septembre 2016, republié car finalement toujours d'actualité. </em></p>
<p>Des joueurs comme <strong>Khris Middleton</strong>, il y en a un paquet en NBA. Un mec solide, un titulaire indiscutable capable d'apporter une quinzaine, voire une vingtaine de points par match. Un joueur suffisamment fort pour se forger une longue carrière dans la ligue mais encore trop limité pour prétendre au statut de star. Mais des gars comme Middleton, en vérité, il n'y en a pas tant que ça. Un arrière un peu à l'ancienne, très bon shooteur, qui défend sa position, peut créer du jeu balle en main, possède une belle lecture du jeu ainsi qu'une qualité de passe intéressante. Un profil complet. Propre. Trop loin du All-Star Game mais trop important pour être transféré sans réclamer du lourd en échange -- les Milwaukee Bucks ont notamment refusé de le céder en contrepartie de <strong>Ricky Rubio</strong>.</p>
<p>Khris Middleton, quelque part, c'est peut-être le meilleur des joueurs NBA dont tout le monde se fiche. Le mec respecté au sein de toutes les organisations mais inconnu du public le plus large.</p>
<p>Et ce sont justement les mecs de sa trempe qui permettent de jauger parfois certaines équipes pas assez fortes pour viser le titre mais bien trop armées pour tanker. Et ça, ça nous donne le théorème de Middleton.</p>
<h3>Première hypothèse : Si Khris Middleton est ton meilleur joueur....</h3>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>&quot;Khris Middleton, c&#039;est le meilleur des joueurs NBA dont tout le monde se fiche&quot;</p></blockquote>
<p>... Ta franchise est en reconstruction et risque bien de passer par la case draft pour essayer de mettre la main sur une superstar. Les joueurs phares sont censés, entre autres, être à même de débloquer leurs coéquipiers des situations les plus compliquées en faisant la différence -- parfois seul -- balle en main. Middleton en est capable. Il a ce côté "Ray Allen du pauvre", autrement dit ce côté "Michael Redd" (un autre ancien des Bucks), à savoir un arrière adroit de loin mais aussi efficace sur pick-and-roll. Mais il n'a pas la carrure d'une première option sur l'intégralité d'une saison, du moins pas pour une équipe candidate aux playoffs. Vous voyez une équipe drivée principalement par <strong>Rudy Gay</strong> aller loin ? Non. Et bien c'est le même principe.</p>
<p>Le joueur de 24 ans est plus intéressant lorsqu'il est idéalement servi sur catch-and-shoot (43% derrière l'arc dans ces situations) et il peut donc plus judicieux de l'associer à un autre attaquant d'élite en mesure de capter l'attention de la défense.</p>
<h3>Deuxième hypothèse : Si Khris Middleton est ton lieutenant de luxe...</h3>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Les Milwaukee Bucks entre la deuxième et la troisième hypothèse</p></blockquote>
<p>... Ta franchise peut éventuellement viser les playoffs, notamment au sein d'une Conférence plus faible (regards pointés vers la cote Est des Etats-Unis). Avec ses qualités de shooteur et son habilité à driver vers le cercle, l'ancien pensionnaire des Detroit Pistons a le profil pour accompagner une star en attaque. Avec 18,2 points par match, il était tout simplement le meilleur marqueur de sa franchise la saison passée. Il plantait même plus de 20 pions par rencontre en janvier et février avant de baisser en productivité -- mais de gagner en efficacité (et c'est un point primordial) -- lorsque <strong>Jason Kidd</strong> a confié les clés du jeu à <strong>Giannis Antetokounmpo</strong>.</p>
<p>Les Bucks et Middleton jouaient mieux quand ce dernier a été basculé dans un rôle de deuxième option (voire troisième, nous y viendrons) lors des vingt derniers games de la saison.</p>
<h3>Troisième hypothèse : Si Khris Middleton est ta troisième option...</h3>
<p>L'associer à deux attaquants plus forts est la garantie de pouvoir compter sur un troisième élément intraitable lorsqu'il dispose de suffisamment d'espaces pour shooter ou attaquer le cercle après que ses meilleurs coéquipiers aient créé les décalages nécessaires. Middleton convertissait plus de 57% de ses tirs ouverts la saison dernière. Mais plus de la moitié de ses tirs étaient contestés, et c'est ce qui arrive lorsqu'un joueur est ciblé par la défense adverse. Si les franchises NBA possèdent souvent un, voire même deux pour les mieux fournies, stoppeurs extérieurs, rares sont celles à pouvoir se targuer d'une troisième défenseur capable d'éteindre une troisième option aussi talentueuse qu'un gars de la trempe de l'arrière des Milwaukee Bucks.</p>
<h3>Dernière hypothèse : Si Khris Middleton est ton quatrième meilleur joueur...</h3>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-universe wp-image-338685" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/09/151216_clippers_v_bucks_134-298x384.jpg" alt="Khris Middleton" width="298" height="384" />... Ta franchise peut viser gros. Le titre NBA. Imaginez seulement si les Golden State Warriors avaient joué les finales avec Khris Middleton à la place d'<strong>Harrison Barnes</strong>, leur quatrième option offensive à l'époque ? Injouables. INJOUABLES.</p>
<p>Le verdict pour les Milwaukee Bucks ? Actuellement, Middleton est peut-être le deuxième meilleur joueur de la franchise, en passe de perdre son statut de lieutenant d'Antetokounmpo au profit d'un <strong>Jabari Parker</strong> prêt à exploser. En d'autres termes, les Bucks sont entre la deuxième et la troisième hypothèse. Une équipe destinée à terminer entre la cinquième et la neuvième place de la Conférence Est. L'équipe de Kidd est peut-être encore un peu trop <em>short</em> pour espérer mieux qu'une simple qualification en playoffs. Mais elle a le potentiel pour rapidement s'imposer comme du poil à gratter à l'Est.</p>
<p>A vous désormais de trouver le Khris Middleton de votre équipe favorite et d'appliquer ses quelques règles afin d'évaluer ses chances de briller cette saison.</p>
<h3>Khris Middleton en bref :</h3>
<p>25 ans, quatre saisons NBA. 2,03 mètres et 106 kilos. Arrière/ailier. <a href="http://www.basketball-reference.com/players/m/middlkh01.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Statistiques</a> en 2015-2016 :<br />
18,2 points à 44% aux tirs, 39% à trois-points, 3,8 rebonds, 4,2 passes et 1,7 steal en 36 minutes.<br />
Net Rating : -0,1, PER : 16,85.</p>
<p>http://www.dailymotion.com/video/x4sy2uq</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cinq raisons de vibrer pour les Detroit Pistons cette saison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/detroit-pistons-preview-saison-nba-2017-338888/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2016 06:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Andre Drummond]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
		<category><![CDATA[Kentavious Caldwell-Pope]]></category>
		<category><![CDATA[MArcus Morris]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
		<category><![CDATA[Reggie Jackson]]></category>
		<category><![CDATA[Stan Van Gundy]]></category>
		<category><![CDATA[Tobias Harris]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/montagepistons-1100x604.jpg" alt="Cinq raisons de vibrer pour les Detroit Pistons cette saison" /></div><p>Les Detroit Pistons attaquent la nouvelle saison avec beaucoup d'ambition. Le projet est intéressant, ça donne envie de croire. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/montagepistons-1100x604.jpg" alt="Cinq raisons de vibrer pour les Detroit Pistons cette saison" /></div><p><strong>Reggie Jackson</strong> a rarement sa langue dans sa poche, ce qui a eu le don d'agacer ses anciens coéquipiers du Oklahoma City Thunder. Il dit ce qu'il pense. Et le meneur des jeu des Detroit Pistons est vraiment confiant pour la saison à venir.</p>
<blockquote>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>&quot;On va être effrayants.&quot; Reggie Jackson</p></blockquote>
<p>"Vous savez quoi ? Je ne veux pas trop parler. Nous allons laisser notre jeu s'exprimer", <a href="https://www.basketsession.com/actu/reggie-jackson-previent-detroit-pistons-seront-effrayants-338715/">admet l'intéressé au site internet de sa franchise</a>, juste après avoir expliqué en long et en large pourquoi les Pistons seraient "effrayants" cette saison.</p></blockquote>
<p>Le garçon est pressé. Il est impatient de commencer. Il est ambitieux, de même que ses coéquipiers et le staff à Detroit. 'Motor City' a retrouvé les playoffs la saison passée après six années de disette. Les joueurs de <strong>Stan Van Gundy</strong> ont été éliminés en quatre manches sèches par les Cleveland Cavaliers mais ils n'ont pas démérité. Bien au contraire. Ils espèrent désormais s'inspirer de cette première expérience commune au plus haut niveau du plus haut niveau pour s'affirmer un peu plus comme l'une des équipes montantes de la Conférence Est.</p>
<h3>Parce qu'Andre Drummond ne cesse d'évoluer</h3>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-300482" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/11/andre-drummond-1400-318x192.jpg" alt="Andre Drummond" width="318" height="192" />C'est bien connu, les pivots ont besoin d'une période d'apprentissage plus longue avant de réellement prendre la mesure de leurs capacités. Avec Drummond, les Pistons ont un joyau de seulement 23 ans - il les a fêté cet été - qui s'apprête à disputer sa cinquième saison NBA. Il a déjà franchi les premiers paliers et il a même été invité au All-Star Game pour la première fois en février dernier. Il n'est plus qu'un simple phénomène athlétique même si ses aptitudes physiques restent la principale force de son jeu.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Andre Drummond a passé les premières étapes... de nouveaux défis l&#039;attendent</p></blockquote>
<p>Solide défenseur, excellent rebondeur, redoutable au alley-oop, il poursuit sa formation auprès de maître Stan Van Gundy, célèbre pour avoir mené <strong>Dwight Howard</strong> au sommet avant que ce dernier rejoigne le côté obscure. Son nouveau Padawan semble plus discipliné et plus à même de passer les caps que 'D12' a eu bien du mal à franchir.</p>
<p>Il a déjà ajouté quelques moves dos au cercle à sa panoplie. C'est un début, mais ce n'est pas encore suffisant. La plupart de ses paniers sont le résultat d'un rebond offensif ou d'un dunk soit après roulé vers le cercle sur pick-and-roll, soit à la suite d'un décalage d'un coéquipier. Et c'est déjà bien. Mais <strong>Andre Drummond</strong> doit trouver une façon pour être encore plus impliqué en attaque. Il est parfois arrivé - surtout en playoffs - que les Pistons jouent six à sept minutes du premier quart sans lui donner la moindre possession. S'il diversifie un peu son arsenal, et surtout s'il règle enfin <a href="http://pistonpowered.com/2016/08/12/andre-drummond-free-throw-issues-mechanical-mental/">ses problèmes "mentaux" sur la ligne des lancers</a>, Detroit pourra alors vraiment profiter de son avantage athlétique sous le cercle. Il est au coeur du projet de la franchise. Quelque part, l'avenir proche de cette dernière dépend pour beaucoup de sa progression. Il sera un joueur particulièrement intéressant  à suivre cette saison.</p>
<h3>Parce que le cinq majeur est l'un des plus intéressants de la NBA</h3>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-299539" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/11/detroit-pistons-drummond-jackson-2-318x192.jpg" alt="Detroit Pistons" width="318" height="192" />Il se passe quelque chose à Detroit. L'atmosphère semble plus relax depuis la prise en main de Stan Van Gundy. Le groupe semble avoir une bonne alchimie, sur et en dehors du parquet. Ces mecs là se battent les uns pour les autres. Ils sont discrets mais ils ne sont pas timides. Ils sont jeunes mais ils ne baissent pas les yeux. Le cinq majeur de l'équipe est le reflet idéal de cette attitude. Avec Reggie Jackson, Andre Drummond, <strong>Tobias Harris, Marcus Morris</strong> et <strong>Kentavious Caldwell-Pope</strong>, les Pistons ont un groupe de départ séduisant. Ils ont entre 23 et 27 ans. Ils sont donc jeunes mais ils ont déjà engrangé de l'expérience. Ils ont poussé <strong>LeBron James</strong> et ses troupes - les futurs champions NBA - sur chacune des rencontres du premier tour. Ils ont l'envie de bien faire.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>5 titulaires entre 23 et 27 ans ! </p></blockquote>
<p>Ils ont déjà joué 462 minutes ensemble (en saison régulière), ce qui est énorme vu que Tobias Harris n'est arrivé qu'en février. 462 minutes communes en 25 matches, le tout sans compter les playoffs. Et tous dépassaient les 14 points de moyenne ! Leurs qualités sont différentes ce qui fait du cinq un groupe assez complet même si un brin de shooting extérieur supplémentaire serait le bienvenu. Néanmoins, les titulaires des Pistons affichaient un Net Rating positif et nul doute que la franchise aurait sans doute pu espérer un peu mieux qu'une huitième place à l'Est l'an passé si le banc avait été un peu plus fourni.</p>
<h3>Parce que l'équipe est plus complète cette saison</h3>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Les Pistons se sont renforcés quand d&#039;autres équipes ont préféré attendre l&#039;été 2017</p></blockquote>
<p>Le banc, justement, était la priorité des dirigeants des Detroit Pistons cet été. Ils ont profité de l'afflux supplémentaires de dollars et donc de la hausse du Salary Cap pour signer plusieurs joueurs de complément. <strong>John Leuer</strong> débarque afin de remplacer Ersan Ilyasova dans le rôle de l'intérieur fuyant. <strong>Ish Smith</strong>, excellent lors de ses passages aux Sixers et aux Pelicans, vient assurer les arrières de Reggie Jackson à la mène. <strong>Boban Marjanovic</strong> est en concurrence avec <strong>Aaron Baynes</strong>, un autre ancien des San Antonio Spurs, pour quelques minutes au poste de pivot en sortie de banc. <strong>Henry Ellenson</strong>, le rookie, permet lui aussi d'étirer le jeu. Quand à <strong>Stanley Johnson</strong>, le jeune joueur prometteur passé par Arizona, il a pour mission de continuer à se développer sans pression après avoir réalisé une première saison intéressante tout en affichant lui aussi une sacrée détermination à affronter les meilleurs joueurs - il a défendu sur LeBron James en playoffs - sans baisser le regard.</p>
<p>Les Pistons ont peut-être payé trop grassement certains joueurs de leur banc mais ils ont fait le pari de se renforcer dès cette saison quand d'autres franchises préfèrent attendre l'été 2017 et la seconde hausse du Cap. Ils veulent profiter de l'homogénéité de la Conférence Est pour s'installer parmi les cinq meilleurs équipes de la moitié du pays. Un choix risqué mais les dirigeants ont le mérite d'être compétitifs.</p>
<h3>Parce que le backcourt Reggie Jackson - Kentavious Caldwell-Pope a du potentiel</h3>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-304778" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/12/kentavious-caldwell-pop-318x192.jpg" alt="Kentavious Caldwell-Pope" width="318" height="192" />Les deux arrières des Detroit Pistons se complètent plus ou moins bien. Ils ont tous les deux cette capacité à driver, à créer du jeu et à shooter. Ils ont un peu déçu dans ce domaine (35% à trois-points pour Jackson et 30% pour "KCP") mais ils ne craignent pas de prendre un tir important dans les moments les plus chauds. Les Pistons ont marqué 2,6 points de plus en moyenne sur 100 possessions quand leurs deux guards étaient alignés ensemble sur le parquet.</p>
<p>Reggie Jackson et Kentavious Caldwell-Pope doivent maintenant s'inspirer de <strong>Kyle Lowry</strong> et <strong>DeMar DeRozan</strong> pour passer un cap supplémentaire. Les deux All-Stars des Toronto Raptors ne sont pas de brillants shooteurs (Lowry est tout de même un cran au-dessus des joueurs cités) mais ils ont développé une telle complémentarité que le jeu des Canadiens reposent essentiellement sur les combinaisons entre les deux champions Olympiques. Ils se trouvent les yeux fermés, savent à quel moment l'un doit attaquer, quand l'autre doit prendre le relais, etc. Ils savent être agressifs même sans avoir la gonfle. Aux jeunes Pistons d'essayer peu à peu de se rapprocher d'un tel niveau de jeu afin d'offrir encore plus de solutions à leurs coéquipiers.</p>
<h3>Parce que Stan Van Gundy est aux manettes</h3>
<p>Le Notorious Van Gundy. NVG. Le Big NVG.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-main wp-image-338897" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/09/nvg-620x384.jpg" alt="NVG" width="620" height="384" /></p>
<p>Une machine à punchlines, ce NVG.</p>
<p><iframe title="Quand Stan Van Gundy demande à ses joueurs de former un putain de mur" frameborder="0" width="500" height="281" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x4t8m8l&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Detroit peut finir quatrième comme dixième à l&#039;Est</p></blockquote>
<p>Plus sérieusement, Stan Van Gundy a sacrément bien relevé les Pistons. Nommé entraîneur ET GM, il a conservé seulement deux joueurs de l'effectif de ses prédécesseurs : Andre Drummond et Kentavious Caldwell-Pope. Il a laissé filer <strong>Greg Monroe</strong> et ce dernier est en chute libre depuis. Il a fait venir Reggie Jackson. Marcus Morris. Il a drafté Stanley Johnson. Il a donné une identité à un groupe qui se cherchait. Il est plus que jamais le boss de cette franchise.</p>
<p>Le verdict pour les Detroit Pistons ? Y'a la place. La place pour aller chercher une place en playoffs, évidemment, et même peut-être une place de tête de série si jamais tout se goupille bien. En fait, la franchise peut aussi bien terminer quatrième que dixième. Les équipes de la Conférence Est ne sont pas aussi redoutables que les meilleures armadas de l'Ouest (il n'en reste plus que trois... voire quatre) mais elles seront nombreuses à convoiter un spot parmi le top 8. Il va falloir être concentré tout au long de la saison. Il n'y aura pas de match facile à l'Est et chaque victoire vaudra cher, ce qui s'annonce déjà comme une sacrée lutte intense sur un exercice de 82 matches. Et s'il y a bien une chose dont les Pistons n'ont pas peur, c'est bien de se battre.</p>
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		<title>Pourquoi on se plante tous au sujet des Denver Nuggets</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 11:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Mudiay]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Murray]]></category>
		<category><![CDATA[Jusuf Nurkic]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Malone]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/montage-nuggets-1100x604.jpg" alt="Pourquoi on se plante tous au sujet des Denver Nuggets" /></div><p>Rarement mis en avant, les Denver Nuggets disposent d'un vivier de jeunes pépites talentueuses qui ne demandent qu'à exploser. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/montage-nuggets-1100x604.jpg" alt="Pourquoi on se plante tous au sujet des Denver Nuggets" /></div><p>Les jeunes joueurs NBA au fort potentiel sont comme des Pokemons : tout le monde accourt pour se les arracher une fois qu'ils apparaissent sur le radar. L'important, donc, c'est de pouvoir les dénicher avant ou, à défaut, de parvenir à mettre la main dessus et de les développer le mieux possible. C'est la nouvelle tâche des Denver Nuggets, franchise sans vrai visage depuis le départ de <strong>Carmelo Anthony</strong>. Trop talentueuse pour réellement tanker et pas assez armée pour aller loin en playoffs, l'équipe du Colorado végète entre le milieu et le bas du tableau de la Conférence Ouest depuis plusieurs saisons sans vraiment décoller ni amasser les choix de draft très haut placés. Et pourtant, les dirigeants ont tout de même réussi à cumuler dans leur deck une multitude de jeunes talents qui ne demandent qu'à évoluer, à l'image de <strong>Nikola Jokic</strong> ou <strong>Emmanuel Mudiay</strong>. Ils sont sept de moins de 23 ans à pouvoir s'imposer dans cette ligue. Sept joueurs au profil et au destin différents. Tous ne seront pas des stars, et certains d'entre eux ne porteront peut-être même plus la tunique des Denver Nuggets d'ici deux ans, mais la franchise dispose là d'un vivier intéressant autour duquel elle peut se reconstruire. Tour d'horizon.</p>
<h3>Nikola Jokic</h3>
<p><strong>21 ans - pivot/ailier-fort - 2,08 mètres et 113 kilos - sophomore</strong></p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-310670" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/02/151002_clippers_v_nuggets_159-318x192.jpg" alt="Nikola Jokic" width="318" height="192" />Nikola Jokic</strong> est un phénomène rare. Un intérieur agile à la panoplie technique diversifiée. Le bijou de la collection de pépites des Denver Nuggets. Arrivé timidement au sein d'un effectif peuplé de 'Big Men', le Serbe est monté en puissance tout au long de son année rookie pour finalement s'affirmer comme un titulaire indiscutable. Si ses statistiques pour sa première saison dans la ligue ne sont pas aussi parlantes que celles des têtes d'affiche de sa cuvée -- <strong>Karl-Anthony Towns</strong> et <strong>Kristaps Porzingis</strong> -- elles laissent rêveur une fois rapportées sur 36 minutes : 16,5 points, 11,6 rebonds et 3,9 passes (contre 10 points et 7 rebonds en 21 minutes).</p>
<p>Il devrait avoir plus de responsabilités ainsi qu'un temps de jeu accru cette saison. Une opportunité pour aligner des chiffres plus impressionnants et, surtout, pour s'installer progressivement au coeur du projet de sa franchise.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Nikola Jokic, l&#039;un des meilleurs pivots passeurs de la décennie chez les rookies</p></blockquote>
<p>Il a le talent pour. Son arsenal s'étend aux quatre coins du demi-terrain. Il peut faire la différence sous le cercle, en pick-and-roll, en pick-and-pop, dos au panier et son tir extérieur est une arme susceptible d'être développée dans un futur proche. Il tentait un peu plus d'un shoot lointain par rencontre l'an passé avec une réussite globale de 33%. Les défenses extérieures n'hésiteront pas à le laisser ouvert derrière l'arc mais ce premier échantillon est encourageant.</p>
<p>Mais Nikola Jokic a un autre atout moins mis en avant mais ô combien important : c'est un très bon passeur. Avec 2,4 caviars par rencontre pour sa saison rookie, il est devenu le deuxième meilleur pivot passeur débutant -- derrière <strong>Pau Gasol</strong> (2,7) -- depuis 2000. Il a fait mieux que des <em>center</em> considérés comme d'excellents playmaker, à savoir <strong>Andrew Bogut, Marc Gasol,</strong> à qui il est comparé, ou <strong>Yao Ming</strong>. Le jeune serbe sait lire entre les lires, ce qui lui permet notamment de distribuer de bonnes passes dans les situations de pick-and-roll. Une qualité d'autant plus intéressante quand il est entouré de bons shooteurs comme ce pourrait être prochainement le cas aux Denver Nuggets.</p>
<p>Le prochain challenge pour lui prend place de l'autre côté du parquet. Il doit évidemment continuer à développer son jeu offensif mais cette progression devrait se faire naturellement -- enfin, en bossant -- avec le temps. En revanche, le natif de Sombor va devoir s'affirmer en défense pour aider les Nuggets à passer un cap. La protection du cercle en défense est tout aussi importante que le spacing en attaque. Il a déjà des bases -- Denver était plus efficace en défense quand il était sur le parquet -- mais il doit prendre du gabarit pour tenir le choc face à des pivots plus lourds tout en conservant suffisamment de mobilité pour garder son avantage de vitesse en attaque. Le défi est de taille mais Nikola Jokic a le potentiel pour se hisser peu à peu tout en haut de la hiérarchie des pivots en NBA.</p>
<p>http://www.dailymotion.com/video/x4t5k2p</p>
<h3>Emmanuel Mudiay</h3>
<p><strong>20 ans - meneur de jeu - 1,96 mètre et 91 kilos - sophomore </strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-298083" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/10/emmanuel-mudiay-318x192.jpg" alt="Emmanuel Mudiay Denver Nuggets" width="318" height="192" />Emmanuel Mudiay, septième pick de la draft 2015, avait fait le choix de sauter la case NCAA pour se mesurer à des "professionnels" dans le championnat chinois. Une tactique plus ou moins payante. Le natif de Kinshasa a été drafté assez haut l'an passé et il a déjà montré de belles choses pour sa saison rookie terminée avec 12,8 points, 3,4 rebonds et 5,5 passes de moyenne (en 30 minute) en 68 matches. Le tout en étant gêné par des blessures. Plutôt prometteur donc.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Mudiay est encore trop naïf quand il attaque le cercle </p></blockquote>
<p>Le meneur athlétique comparé à <strong>John Wall</strong> a effectivement du talent. Contrairement à ce qui a parfois été présenté comme un point faible, il n'est pas un mauvais gestionnaire. Ou disons qu'il n'a pas tendance à foncer dans le tas comme certains combo-guards à leur arrivée en NBA.</p>
<p>Emmanuel Mudiay reste un diamant à polir. Il est encore naïf. Encore timide. Il a tendance à parfois attaquer le cercle et à tenter des moves qui passeraient certainement contre des jeunes joueurs de son âge mais qui se terminent le plus souvent pas une belle perdue ou un tir contré lorsque de vrais défenseurs NBA ont pour mission de le stopper. Il perdait beaucoup de ballons la saison dernière (3,2 en moyenne) même s'il avait fait des progrès dans ce domaine en février et mars. Il devrait prendre de la bouteille et donc parvenir à limiter ces fautes d'inattention saison après saison.</p>
<p>Il n'est pas encore prêt pour s'affirmer comme l'un des meilleurs meneurs de la ligue mais il a déjà le niveau pour glaner ses galons de titulaire aux Denver Nuggets. Il va apprendre. Il aussi devoir bosser sa mécanique de tir (36% dans le champs et 32% à trois-points) pour espérer franchir les prochains paliers. Mais le talent est là.</p>
<p><iframe title="Le tir au buzzer dingue d&#039;Emmanuel Mudiay contre les Sixers" frameborder="0" width="500" height="281" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=x4t5pvm&" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<h3>Jusuf Nurkic</h3>
<p><strong>22 ans - pivot - 2,13 mètres et 127 kilos - troisième année </strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-320487" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/04/160410_nuggets_v_jazz_013-318x192.jpg" alt="NBA: APR 10 Jazz at Nuggets" width="318" height="192" />Un temps présenté comme le sauveur d'une équipe des Denver Nuggets bien pâle il y a deux ans, l'intérieur bosnien Jusuf Nurkic a finalement laissé ce statut à Nikola Jokic. Une vilaine blessure l'a même sorti du cinq majeur et il a manqué 50 matches l'an passé. Il était donc un peu rouillé à son retour, d'où des statistiques pas à la hauteur des espérances pour un sophomore (8,2 points à 41% et 5,5 rebonds de moyenne).</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Dans le pire des cas, Nurkic est un défenseur spécifique </p></blockquote>
<p><strong>Jusuf Nurkic</strong> est bestial au poste bas mais il n'a pas le touché de son coéquipier serbe ni l'adresse extérieure pour s'écarter du cercle. Il va au charbon. Et c'est peut-être ce qui fait de lui un bon joueur de complément pour les Nuggets.</p>
<p>En attendant une éventuelle progression en attaque, le joueur au caractère bien trempé a l'avantage d'être un meilleur défenseur près du panier que tous les autres intérieurs des Denver Nuggets. Il postait même 1,4 block en à peine 17 minutes de temps de jeu la saison passée. Sa défense au poste bas et son attitude lui permettront sans doute d'avoir une longue carrière en NBA -- dans la peau d'un titulaire s'il évolue en attaque ou d'un remplaçant assigné à des missions spécifiques s'il peine à franchir les caps.</p>
<p><iframe src="https://vine.co/v/OdnvUOm30nX/embed/simple" width="600" height="600" frameborder="0"></iframe><script src="https://platform.vine.co/static/scripts/embed.js"></script></p>
<h3>Gary Harris</h3>
<p><strong>22 ans - arrière - 1,93 mètre et 95 kilos - troisième année </strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-default wp-image-335972" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/08/gary-harris-318x192.jpg" alt="Garry Harris" width="318" height="192" />Les Denver Nuggets ont drafté <strong>Jamal Murray</strong>, un autre arrière, en juin dernier. Un joueur venu faire de l'ombre à <strong>Gary Harris</strong>, dont le GM a pourtant assuré la présence dans le cinq pour cette saison. Pour l'instant, le job appartient donc toujours à l'ancienne star de Michigan State. Un statut qu'il a gagné suite au départ d'<strong>Arron Afflalo</strong> et qu'il a plutôt bien rentabilisé avec 12,3 points de moyenne à 47% aux tirs et 35% derrière l'arc en 32 minutes.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Gary Harris doit se défoncer en défense pour faire la différence</p></blockquote>
<p>Son shoot extérieur est un atout. Et c'est presque un gage de survie pour Harris. Le jeune homme est légèrement sous-dimensionné pour sa taille et son arsenal offensif est peu diversifié. Il peut couper dans le dos de la défense ici-et-là mais ce n'est pas un excellent dribbleur. Il a donc intérêt à planter ses tirs ouverts pour assurer une certaine productivité.</p>
<p>Mais la vraie clé se trouve peut-être de l'autre côté du parquet, en défense. Il sera donc en concurrence avec <strong>Jamal Murray</strong>, ancien prodige de Kentucky drafté en septième position en juin dernier, un prospect perçu comme une gâchette extérieure mais un mauvais défenseur. Les lacunes du Canadien dans ce domaine devraient profiter à Harris. Ce dernier va devoir verrouiller ses vis-à-vis pour prouver à son coach -- <strong>Mike Malone</strong>, un amateur de la défense -- qu'il peut faire la différence de ce côté du terrain. Il a peut-être intérêt à s'affirmer comme un joueur au profil "3 and D" pour vraiment garder une place en NBA, du moins aux Denver Nuggets. Dans le cas contraire, il risque de se retrouver coincé sur le banc en attendant de rebondir ailleurs.</p>
<h3>Jamal Murray</h3>
<p><strong>19 ans - arrière/meneur - 1,93 mètre et 94 kilos - rookie </strong></p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Murray va-t-il déloger Harris du cinq ? </p></blockquote>
<p>Le natif de l'Ontario mesure la même taille que Gary Harris mais il a trois ans de moins et c'est un meilleur shooteur. Il a la réputation de pouvoir faire exploser une défense grâce à son adresse extérieure. Une aptitude pour l'instant peu mise en valeur lors de ses débuts sous les couleurs des Denver Nuggets en Summer League (42% dans le champs et 27% à trois-points mais tout de même 19,8 points de moyenne).</p>
<p>Jamal Murray a la capacité à scorer et c'est l'une des raisons pour lesquelles il pourrait rapidement gagner sa place dans le cinq majeur de Mike Malone. Mais il n'a pas encore l'aisance d'un second playmaker de qualité, ce qui peut poser problème au côté d'un meneur encore timide comme Mudiay. Il doit apprendre à mieux maîtriser le pick-and-roll. Comme pour Harris, la défense sera là encore un secteur-clé même si les attaquants prolifiques sont plus facilement pardonnés de l'autre côté du terrain lorsqu'ils plantent en attaque. Quoi qu'il en soit, il faudra se montrer patient avec l'ancien protégé de <strong>John Calipari</strong>.</p>
<p>http://www.dailymotion.com/video/x4t5ubq</p>
<h3>Juan Hernangomez</h3>
<p><strong>20 ans - ailier-fort - 2,06 mètres et 104 kilos - rookie</strong></p>
<p>L'arrivée du quinzième choix de la dernière draft a plus ou moins poussé <strong>Joffrey Lauvergne</strong> vers le Oklahoma City Thunder. Les Denver Nuggets étaient peuplés d'intérieurs et ils ont préféré transférer le Français. <strong>Juan Hernangomez</strong>, la dernière pépite espagnole, est considéré comme un steal à ce stade de la draft. Avec légèrement moins de 10 points et 6 rebonds de moyenne avec Estudiantes, il a été élu meilleur jeune de la Liga ACB l'an passé.</p>
<p>Sa capacité à s'écarter du cercle a probablement séduit les Nuggets qui manquaient d'un vrai "stretch four" autre que <strong>Danilo Gallinari</strong>, ailier de formation. Si, comme Murray, il n'a pas vraiment mis cette qualité à profit lors de la Summer League (25% de réussite derrière l'arc), il s'est tout de même mis en valeur avec plus de 10 points et 8 rebonds cumulés. Il aura certainement quelques occasions de se montrer en cours de saison. A lui de saisir les opportunités tout en continuant à apprendre.</p>
<h3>Malik Beasley</h3>
<p><strong>19 ans - arrière - 1,96 mètres et 89 kilos - rookie</strong></p>
<p>Un autre arrière. Un autre steal potentiel. Le dix-neuvième choix de la dernière draft est apprécié des scouts après une très belle première saison universitaire à Florida State. Il a compilé 15,6 points et 5,3 rebonds, le tout à 47% de réussite aux tirs. Le garçon n'a pas eu la chance de participer aux workouts pré-draft en raison d'une blessure à la jambe, ce qui a pu par ailleurs faire baisser sa cote. Tant mieux pour la franchise du Colorado.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Suivre l&#039;exemple du Jazz</p></blockquote>
<p>Le verdict pour les Denver Nuggets ? La franchise a du talent à la pelle. Ces jeunes joueurs, associés à des éléments plus confirmés comme <strong>Danilo Gallinari, Wilson Chandler</strong> ou encore <strong>Kenneth Faried</strong>, peuvent surprendre du monde. Hormis Jokic, aucun d'entre eux n'a réellement le potentiel d'un All-Star -- éventuellement Mudiay -- mais il est intéressant d'établir un parallèle entre Denver et Utah. Le Jazz a aussi pris le temps de se développer avec une belle brochette de jeunes hommes promis à une carrière de joueur solide en NBA. La franchise de Salt Lake City vise désormais les playoffs après avoir su développer ses jeunes talents et elle a même réussi à mettre la main sur des éléments confirmés (<strong>Joe Johnson, George Hill, Boris Diaw</strong>).</p>
<p>Les Denver Nuggets peuvent suivre le même chemin. Ils ont deux saisons devant eux pour établir une hiérarchie parmi leurs meilleurs prospects avant d'éventuellement profiter de la valeur marchande de certains d'entre eux. Les playoffs ne seront pas pour tout de suite au sein d'une Conférence aussi relevée mais la franchise se remet peu à peu dans la bonne voie.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Cinq raisons de préférer Kris Dunn à Ricky Rubio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2016 15:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Kris Dunn]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
		<category><![CDATA[Ricky Rubio]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/dunnrubio-1100x604.jpg" alt="Cinq raisons de préférer Kris Dunn à Ricky Rubio" /></div><p>En draftant un meneur de jeu prometteur, Kris Dunn, en juin dernier, les Minnesota Timberwolves ont mis la pression sur Ricky Rubio. Alors, qui sera dans le cinq ? </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/dunnrubio-1100x604.jpg" alt="Cinq raisons de préférer Kris Dunn à Ricky Rubio" /></div><p>Notre collègue Shai Mamou a eu la chance de pouvoir tester NBA 2K à Paris la semaine dernière et il nous a rapporté une information intéressante au sujet des Minnesota Timberwolves : dans le jeu, <strong>Kris Dunn</strong> est directement introduit dans le cinq majeur à la place de <strong>Ricky Rubio</strong>, pourtant titulaire du poste -- enfin, quand il n'est pas blessé -- depuis son arrivée en NBA.</p>
<p>Alors OK, la hype est forte autour du jeune meneur drafté en cinquième position en juin dernier. Mais peut-il reléguer sur le banc, et ce dès sa saison rookie, un gestionnaire expérimenté qui culmine à 8,3 passes (mais aussi 36% aux tirs...) depuis le début de sa carrière ? La réalité dépasse souvent la fiction et nous avons listé quelques raisons -- parfaitement objectives -- de croire plus en Dunn qu'en Rubio</p>
<h3>Parce qu'il n'est pas espagnol</h3>
<p>Raison la plus importante. La très célèbre "haine" française envers les Espagnols. Ils ont battu combien de fois les Bleus depuis 2009 déjà ?</p>
<h3>Parce qu'il a une histoire complètement folle</h3>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Enfant livré à lui-même avec une mère en prison... </p></blockquote>
<p>Nous avons détaillé les obstacles dingues surmontés par Kris Dunn pour se frayer une route jusqu'en NBA dans notre dernier numéro <em>REVERSE</em>. Si les histoires incroyables sont légions dans la ligue, celle du jeune homme diplômé de Providence est peut-être la plus émouvante. Il a passé une partie de son enfance à se débrouiller seul, avec son frère à peine adolescent, quand sa mère était en prison et son père absent. Il a lutté pour sa survie -- littéralement. Un parcours hors du commun qui lui vaut sympathie et respect, notamment auprès de ses pairs.</p>
<p>Il a terminé en tête de cinq catégories différentes au fameux sondage d'avant saison réalisé par <a href="http://www.nba.com/news/features/john_schuhmann/2016-17-nba-rookie-survey/"><em>NBA.COM</em></a> auprès des rookies. Ses camarades de promotion croient en lui et veulent le voir réussir. Nous aussi.</p>
<h3>Parce que les Minnesota Timberwolves peuvent viser le Three-Peat</h3>
<figure id="attachment_303727" aria-describedby="caption-attachment-303727" style="width: 318px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-default wp-image-303727" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/12/wiggins-towns-1400-318x192.jpg" alt="Les deux derniers ROY. " width="318" height="192" /><figcaption id="caption-attachment-303727" class="wp-caption-text">Les deux derniers ROY.</figcaption></figure>
<p><strong>Andrew Wiggins</strong> en 2015, <strong>Karl-Anthony Towns</strong> en 2016 et... Kris Dunn en 2016 ? La franchise de Minneapolis a ramené les deux derniers trophées de Rookie Of The Year dans le grand nord à la force du poignet de ses deux first picks. Dunn n'est peut-être pas la principale tête d'affiche de sa cuvée mais il est considéré comme le joueur le plus "NBA Ready" par les scouts en raison de sa taille, de ses qualités athlétiques mais aussi de son cursus complet à l'université. Il a déjà de l'expérience et il est prêt, au moins physiquement, à se mesurer à des adultes. Ce qui n'est probablement pas le cas de tous ses camarades.</p>
<p>Il va lui aussi devoir s'adapter aux exigences beaucoup plus importantes de la NBA, notamment tactiquement. Mais il part déjà avec un avantage. Il lui faudra évidemment un temps de jeu important et des opportunités de briller pour remporter le ROY. D'où l'idée de le laisser dans le cinq. Histoire de remporter une autre distinction. Il sera certainement en bonne position pour décrocher la palme s'il culmine à 15 points et 5 passes par match dans la peau d'un titulaire. Néanmoins, les Wolves ont pour objectif de jouer les playoffs, pas de cumuler les récompenses individuelles.</p>
<h3>Parce que Tom Thibodeau aime les meneurs slasheurs</h3>
<p>Rubio et Dunn, deux profils complètement différents. Le premier est l'un des meilleurs défenseurs à son poste et c'est un génie du basket. Il a de la vista. C'est l'un des meilleurs passeurs de la ligue. En revanche, c'est un si piètre shooteur que les adversaires n'hésitent pas à l'ignorer complètement en défense. Le second est plus athlétique. Il est capable de driver jusqu'au cercle et de finir au dunk. C'est aussi un shooteur en progression année après année. Il sera rapidement une menace plus importante que son coéquipier espagnol derrière l'arc.</p>
<p>Mais c'est aussi un excellent défenseur. Sa fierté le pousse à se donner à fond des deux côtés du parquet et c'est exactement l'attitude recherchée par <strong>Tom Thibodeau</strong>, un coach qui a toujours donné de l'amour, des cris et donc du temps de jeu aux joueurs qui se défonçaient sur le terrain lors de ses années passées à la tête des Chicago Bulls. Il a aussi souvent aligné des meneurs plus scoreurs que passeurs -- volontairement ou non ? -- avec <strong>Derrick Rose, Nate Robinson, C.J. Watson, John Lucas III, D.J. Augustin</strong>... Dunn est donc susceptible de bien s'y retrouver dans les systèmes de jeu du coach à la voix la plus rauque de la ligue.</p>
<p>http://www.dailymotion.com/video/x4t0wrp</p>
<h3>Parce que les Wolves ont un potentiel Big Four</h3>
<figure id="attachment_303729" aria-describedby="caption-attachment-303729" style="width: 318px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-default wp-image-303729" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/12/wiggins-towns-lavine-wolves-1400-318x192.jpg" alt="L'équipe du futur. " width="318" height="192" /><figcaption id="caption-attachment-303729" class="wp-caption-text">L'équipe du futur.</figcaption></figure>
<p>Bon OK, il faut voir loin. Mais Karl-Anthony Towns a le potentiel d'un top 10 NBA Player baby. Il est sans doute même déjà dans le top 30 -- voire même mieux selon les analystes US les plus optimistes dont le très sérieux Zach Lowe. Il va être monstrueux cette saison. Et ce des deux côtés du parquet. Andrew Wiggins est lui aussi un jeune joueur très talentueux. Il est lui aussi capable de s'affirmer comme un très bon élément en attaque comme en défense et si sa nonchalance lui vaut parfois des critiques, le gamin a suffisamment de skills pour s'affirmer comme la meilleure deuxième option de la ligue dans trois ou quatre ans.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Un joueur des Wolves vont-ils gagner le ROY pour la troisième année de suite ? </p></blockquote>
<p>On ne sera pas aussi catégorique sur <strong>Zach LaVine</strong> mais le garçon semble quand même être plus qu'un simple dunkeur (14 points de moyenne l'an passé) et il sera certainement bien plus à l'aise maintenant que les coaches des Wolves sont décidés à le faire jouer arrière et non meneur. Kris Dunn est peut-être le quatrième larron. Ses quatre gars ont du talent et ils sont tous sous contrat rookie. Ils peuvent rester au moins sept ans (!) à Minneapolis. Les Wolves ont définitivement l'équipe du futur. Un futur pas si lointain d'ailleurs.</p>
<p>Le verdict pour les Minnesota Timberwolves ? La franchise se veut très ambitieuse dès cette saison et l'expérience de Ricky Rubio, de même que sa défense ou sa qualité de passe, restent des atouts trop importants pour que Thibodeau se décidé à le laisser sur le banc dès le coup d'envoi de la saison. D'autant que son faible apport au scoring le rendrait moins efficace dans un rôle de leader de la deuxième unité. Un rôle qui pourrait d'abord être confié à Kris Dunn.</p>
<p>Le rookie est présenté comme un meilleur shooteur mais le tir extérieur n'a jamais été son point fort et il va devoir s'adapter à la distance NBA. S'il brille en sortie de banc, il aura peut-être des chances de sortir rapidement l'Espagnol du cinq majeur, quitte à ce que les Wolves profite de la valeur de Rubio pour négocier un transfert avant la deadline.</p>
<p><strong>Ricky Rubio en bref : </strong><br />
Meneur de jeu / 25 ans / 1,93 mètre et 87 kilos / statistiques 2015-2016 :<br />
10,1 points à 37% aux tirs et 32% à trois-points, 4,3 rebonds, 8,7 passes et 2,1 steals en 30 minutes<br />
Net Rating : +1,1, PER : 17,64</p>
<p><strong>Kris Dunn en bref : </strong><br />
Meneur de jeu / 22 ans / 1,91 mètre et 93 kilos / statistiques 2015-2016 (NCAA) :<br />
16,4 points à 44% aux tirs et 37% à trois-points, 5,3 rebonds, 6,2 passes et 2,5 steals en 33 minutes</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Brooklyn Nets, les douze salopards</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2016 08:22:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bojan Bogdanovic]]></category>
		<category><![CDATA[Brook Lopez]]></category>
		<category><![CDATA[Brooklyn Nets]]></category>
		<category><![CDATA[Jeremy Lin]]></category>
		<category><![CDATA[Kenny Atkinson]]></category>
		<category><![CDATA[preview]]></category>
		<category><![CDATA[Sean Kilpatrick]]></category>
		<category><![CDATA[Sean Marks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/collagenets-1100x604.jpg" alt="Brooklyn Nets, les douze salopards" /></div><p>12 joueurs snobés, disparus et revanchards se sont vus proposer une mission suicide : prendre d'assaut la ligue avec un commando de mal-aimés. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/09/collagenets-1100x604.jpg" alt="Brooklyn Nets, les douze salopards" /></div><p>Les Brooklyn Nets vont peut-être nous faire un remake du célèbre film de Robert Aldrich (<em>The Dirty Dozen</em>), lui-même inspiré du roman du même nom. Dans l'oeuvre de E.M. Nathanson, douze criminels en proie à une condamnation sont envoyés au casse-pipe en Bretagne dans une mission périlleuse, pour ne pas dire impossible : prendre d'assaut un château où séjournent une trentaine de hauts dignitaires nazis dans l'optique d'en buter le plus possible.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Pas assez fort pour les playoffs et aucun pick pour tanker... Une mission suicide</p></blockquote>
<p>Les douze acteurs (enfin quinze, mais trois seront placés sur la liste des joueurs inactifs) de la franchise new-yorkaise n'ont évidemment pas de compte à rendre à la justice. Mais leur casier en NBA est si peu glorieux qu'il s'agit peut-être d'une dernière chance de percer dans la grande ligue pour une majorité d'entre eux. Ils sont les mal-aimés. Les moches. Toutes nos excuses pour tous ceux qui se passionnent pour les Nets (regards pointés vers le compte Twitter France de la franchise et vers les trois ou quatre fans perdus ici et là) mais l'organisation ne fait pas rêver. Au contraire. Son effectif est peut-être le plus dégueulasse de la ligue. Si seulement ce n'était que ça. L'équipe n'a pas d'âme. La franchise n'a pas d'âme. Pas de public. Pas même un objectif. Elle n'est pas assez forte pour viser les playoffs ni même espérer se mêler à la course. Elle ne peut pas non plus tanker étant donné que les Boston Celtics ont la possibilité d'échanger leur prochain pick avec celui de Brooklyn -- grâce au génie de <strong>Billy King</strong>, ex-GM des Nets.</p>
<p>Tous les éléments sont réunis pour passer une saison de merde du côté de BK. A vrai dire, s'il fallait faire un Power Ranking des franchises NBA, les Brooklyn Nets figureraient en dernière position. Mais autant vous le dire tout de suite : cette équipe, aussi laide soit-elle, ne terminera pas lanterne rouge de la saison. Oh que non.</p>
<h3>Les oubliés, les revanchards et les chasseurs de prime</h3>
<figure id="attachment_338719" aria-describedby="caption-attachment-338719" style="width: 318px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="wp-image-338719 size-default" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2016/09/160304_nuggets_v_nets_009-318x192.jpg" alt="Sean Kilpatrick" width="318" height="192" /><figcaption id="caption-attachment-338719" class="wp-caption-text">Sean Kilpatrick, le symbole de cette équipe des Brooklyn Nets avec des inconnus dont tout le monde se fiche mais qui se battent comme des lions pour une place en NBA.</figcaption></figure>
<p>Il fallait soit être un sociopathe complet soit un dépressif soit un abruti pour accepter le poste de GM des Brooklyn Nets. <strong>Sean Marks</strong>, nouveau titulaire du poste, se situe donc quelque part entre ces trois hypothèses. La franchise n'a pas de vrai pick pour se reconstruire ni l'ossature pour attirer des joueurs confirmés. Mais le dirigeant a à coeur de prouver qu'il peut faire du bon boulot et peut-être, un jour, faire des miracles. Relever les Nets serait une sacrée punchline sur un C.V. si Marks venait à convoiter un poste plus prestigieux dans un futur pas si lointain. Il y a donc quelque part un challenge suffisamment intéressant pour donner à l'ancien joueur NBA l'envie de se casser la tête et de trouver la meilleure façon possible de relancer cette équipe. Sa première idée ? Recruter des morts de faim. Des putains de morts de faim.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>L&#039;équipe la plus moche de la NBA ne terminera pas dernière à l&#039;Est. NO WAY ! </p></blockquote>
<p>D'abord un coach. <strong>Kenny Atkinson</strong>. Un ancien assistant aux New York Knicks, aux Atlanta Hawks et... au Paris Basket Racing. Autant vous dire que le mec revient de loin, très loin. Lui aussi peut démontrer qu'il a sa place sur les bancs NBA. Il a été forgé dans le moule de <strong>Mike Budenholzer</strong>, lui-même issu de la formation <strong>Gregg Popovich</strong>, et s'il parvient à faire jouer ses hommes selon les mêmes principes -- mouvement, circulation accrue de la balle -- ce serait déjà une victoire. Les Brooklyn Nets étaient impossibles à regarder (et on a essayé, vraiment) sous <strong>Lionel Hollins</strong> et si l'équipe propose du bon basket, même en manquant éventuellement d'efficacité, ce serait, comme écrit plus haut, un vrai pas en avant. Reste à voir avec qui Atkinson va devoir construire son escouade de forcenés.</p>
<p>Marks a dégagé <strong>Andrea Bargnani</strong> et <strong>Jarrett Jack</strong>, pas décidés à se battre. Il a misé sur des gars en qui plus personne ne croyait. Revue d'effectif de cette troupe de sans-grades.</p>
<p><strong>Brook Lopez</strong>, un All-Star oublié : Combien se souviennent réellement du niveau de Lopez, All-Star en 2013 ? Il fut un temps pas si lointain où le sept pied était comparé à <strong>Tim Duncan</strong>. Ouais. Tim Duncan. Vraiment. Sans ses blessures, le fan de Chewbacca serait peut-être encore considéré comme l'un des meilleurs pivots de la NBA. Il n'est jamais descendu sous la barre des 17 points depuis sa saison rookie mais il a manqué 153 matches en cinq ans. Il reste un joueur sacrément talentueux, capable de jouer poste bas ou de shooter à mi-distance, et il claquait plus de 20 points par match la saison passé. Il est temps que Brook retrouve ses lettres de noblesse.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>Jeremy Lin à la recherche de la magie new-yorkaise perdue </p></blockquote>
<p><strong>Jeremy Lin</strong>, à la recherche de la magie perdue : Il y a quatre ans, Lin était si populaire, si phénoménale et si inattendu que même David Pujadas et France 2 ont fait un sujet sur le porteur d'eau devenu star des New York Knicks. Le J.T. de France Télévision, une chaîne qui a encore du mal à épeler le nom de <strong>Boris Diaw</strong>. La suite de la carrière de Lin fut solide -- par moment -- mais nettement moins glorieuse et l'ex-sixième homme des Charlotte Hornets est de retour dans la grosse pomme avec l'ambition de retrouver la vibe new-yorkaise.</p>
<p><strong>Luis Scola</strong>, toujours prêt au combat : De toute façon, Scola a l'allure pour aller se battre avec des hooligans argentins après un match de foot.</p>
<p><strong>Greivis Vasquez</strong>, le <em>super sub</em> snobé : Il y a un an, le meneur vénézuélien était l'un des hommes clés des Toronto Raptors, une franchise montante à l'Est. Il s'est blessé, a joué seulement une vingtaine de match avec Milwaukee et le voilà oublié de tous cet été. A lui de se refaire un nom afin de signer un deal bien plus juteux après la seconde hausse du Cap en 2017.</p>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>La dernière chance d&#039;Anthony Bennett, le plus gros flop de l&#039;histoire</p></blockquote>
<p><strong>Anthony Bennett</strong>, la dernière chance du plus gros flop de l'histoire : Le Canadien est bien parti pour avoir la carrière la plus triste possible pour un premier choix de draft. C'est sans doute sa dernière occasion de se faire une vraie place en NBA. Alors autant sortir les griffes.</p>
<p><strong>Caris Levert</strong>, le maudit : Victime de graves blessures, l'ancien prodige de l'université de Michigan disposera d'un environnement idéal pour se montrer sans subir trop de pression. Lui aussi a une revanche à prendre sur la vie.</p>
<p><strong>Rondae Hollis-Jefferson, Trevor Booker</strong> et <strong>Bojan Bogdanovic</strong>, les guerriers qui ne lâchent rien : Ces trois là ne sont pas du genre à juste baisser les bras et à se laisser marcher dessus. HJ est un jeune joueur talentueux, très solide défenseur. Bogdanovic a lâché un match à 44 points l'an passé et il est susceptible de mettre quelques cartons tout au long de la saison.</p>
<p><strong>Randy Foye</strong>, le chasseur de chèques : Comme Vasquez et Scola, Foye sera free agent en 2017. Le Cap devrait alors dépasser les 100 millions de dollars. L'argent va encore couler à flot. Malin, l'arrière déjà rincé est venu à Brooklyn avec peut-être l'ambition de gonfler ses statistiques dans l'optique de signer un contrat un peu plus juteux. Mais au moins il va chercher à se montrer.</p>
<p><strong>Joe Harris, Isaiah Whitehead, Justin Hamilton</strong> et <strong>Chris McCullough</strong>, les inconnus en quête d'opportunités : ces gars-là ont tout intérêt à profiter de cette saison pour essayer de se faire un nom. Ils n'auront peut-être jamais autant de temps de jeu qu'à Brooklyn et c'est le moment idéal pour gagner sa place dans la ligue.</p>
<p><strong>Sean Kilpatrick</strong>, l'exemple à suivre pour les quatre joueurs cités plus haut : Kilpatrick a débarqué aux Nets pour deux contrats de dix jours et il a gagné un spot dans le roster en compilant 13,8 points de moyenne sur une vingtaine de match. Il n'est pas le plus talentueux mais il va au charbon, en attaque comme en défense. Exactement la mentalité recherché à Brooklyn.</p>
<p>http://www.dailymotion.com/video/x4t0jax</p>
<h3>La première pierre de la longue reconstruction des Brooklyn Nets</h3>
<figure id="attachment_300433" aria-describedby="caption-attachment-300433" style="width: 318px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-default wp-image-300433" src="https://www.basketsession.com/wp-content/uploads/2015/11/483121128111_celtics_v_nets-318x192.jpg" alt="Brook Lopez - Brooklyn Nets - New York Knicks" width="318" height="192" /><figcaption id="caption-attachment-300433" class="wp-caption-text">Brook Lopez sent un réveil de la force à Brooklyn.</figcaption></figure>
<p>A première vue, il était donc facile de penser que les Nets n'avaient rien à jouer cette saison. Mais c'est une erreur. C'est le raisonnement logique si l'on reste focalisé sur l'équipe et pas sur les hommes qui la composent. Ces gars-là vont devoir se battre. Ils n'ont pas envie d'être ridicules. Ils n'ont pas envie de finir derniers et de filer un choix de draft très haut placé -- ce qui semble quand même inévitable -- aux Boston Celtics. C'est aussi, pour certains d'entre eux, leur carrière professionnel qui est en jeu. Et rien que pour ça, ils devraient faire mieux que d'autres équipes en reconstructions peuplées de rookies dont l'avenir est assuré pour au moins quatre ans.</p>
<p>Ils sont revanchards, du GM au douzième homme du banc en passant par la star et le coach. Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, là encore, il y a un objectif clair pour les Brooklyn Nets.</p>
<blockquote>
<blockquote class="exergue exergue-right"><p>&quot;La culture est différente. On bosse tous. Je n&#039;avais jamais vu ça ici.&quot; Brook Lopez</p></blockquote>
<p>"La culture est différente, l'état d'esprit est différent et l'énergie est différente", <a href="http://www.nba.com/nets/news/2016/08/08/brook-lopez-and-changing-culture-nets/">soulignait</a> Brook Lopez à propos des changements dans l'équipe cet été. "On va dans la bonne direction. Tous les joueurs sont déjà là à bosser. Personne n'est à l'heure, tout le monde suit ses traitements, tout le monde va faire de la musculation, tout le monde arrive en même temps à la salle. Il y a beaucoup plus d'alchimie. Je n'avais jamais vu ça ici. Il y a une vibe différente."</p></blockquote>
<p>Un changement de culture. C'est exactement ça le but de la saison. Plutôt que de perdre une année, les Nets veulent instaurer une nouvelle mentalité et poser les bases -- au moins dans les têtes -- de leur prochaine identité. Leurs adversaires et éventuelles futures recrues se souviendront que les gars jouent ensemble et se donnent sur le parquet à Brooklyn. Des joueurs solides qui ne jouissent pas du statut de superstar pourraient être attirés par une franchise avec un tel état d'esprit. Et c'est en progressant année après année que les Nets pourront finalement un jour profiter de l'attractivité d'une grande ville comme New York pour finalement signer une star à un moment ou un autre. Mais pas pour l'instant.</p>
<p>Pour l'instant, ils ne font pas de bruit. Pas de gros titres. Juste ils bossent. Et ils arrivent le couteau entre les dents, prêts à faire taire les sceptiques, prêts à se battre pour leur place.</p>
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		<title>Durant et Westbrook peuvent-ils résister à la profondeur des Spurs ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/san-antonio-spurs-thunder-preview-322914/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 12:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Dion Waiters]]></category>
		<category><![CDATA[Kawhi Leonard]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Durant]]></category>
		<category><![CDATA[LaMarcus Aldridge]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Playoffs 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
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		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/04/playoffs-preview-nba-spurs-thunder-1100x673.jpg" alt="Durant et Westbrook peuvent-ils résister à la profondeur des Spurs ?" /></div><p>Tout le monde attend un Spurs-Warriors en finale de Conférence. Et si l'opposition entre les San Antonio Spurs et le Oklahoma City Thunder était la série la plus passionnante de ces playoffs ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/04/playoffs-preview-nba-spurs-thunder-1100x673.jpg" alt="Durant et Westbrook peuvent-ils résister à la profondeur des Spurs ?" /></div><p>Cette opposition entre les San Antonio Spurs et le Oklahoma City Thunder pourrait bien être la plus belle série de ces playoffs. Il y a plus de deux ans, le Thunder était même considéré comme l’équipe la plus à même de mettre fin à la dynastie des Spurs à l’Ouest. Il les avait sorti en finale de Conférence en 2012 et San Antonio avait lutté au même stade en 2014, la vitesse d’OKC, notamment avec le retour de Serge Ibaka à partir du Game 3, leur causant énormément de problème. Depuis, les choses ont évolué du côté des Texans, qui se sont complètement reconstruits autour de Kawhi Leonard et LaMarcus Aldridge. Le Thunder, lui, n’a pas beaucoup changé. Leur attaque est toujours aussi dépendante du duo Russell Westbrook-Kevin Durant et le roster plombé par l’accumulation de joueurs unidimensionnels. Pourtant, la seule présence de leurs deux stars leur permet d’être un candidat crédible aux Finales de Conf’. Et nous rend impatients de voir cette série.</p>
<h2>Les effectifs</h2>
<h3>San Antonio Spurs</h3>
<p><strong>Le cinq majeur : </strong>Tony Parker - Danny Green - Kawhi Leonard - LaMarcus Aldridge - Tim Duncan</p>
<p><strong>Le banc : </strong>Patty Mills - Boris Diaw - Manu Ginobili - David West - Boban Marjanovic - Jonathon Simmons - Kyle Anderson - Andre Miller - Kevin Martin - Matt Bonner</p>
<h3>Oklahoma City Thunder</h3>
<p><strong>Le cinq majeur : </strong>Russell Westbrook - Andre Roberson - Kevin Durant - Serge Ibaka - Steven Adams</p>
<p><strong>Le banc : </strong>Randy Foye - Cameron Payne - Dion Waiters - Enes Kanter - Kyle Singler - Anthony Morrow - Nick Collison - Mitch McGary - Nazr Mohammed - Josh Huestis</p>
<h2>Les San Antonio Spurs gagneront si :</h2>
<p>Ils continuent à être la meilleure défense de la ligue. Certes, contre Memphis, ils n’ont pas eu trop de mal vu le manque d’opposition, mais la saison régulière a montré que San Antonio était le meilleur collectif pour défendre son panier. Il ne s’agira pas d’éteindre complètement Kevin Durant et Russell Westbrook – ça, c’est mission impossible. Mais les limiter et les forcer à prendre des mauvais tirs obligera le Thunder à composer avec le mauvais pourcentage de leurs stars et à chercher des solutions du côté d’un supporting cast généralement pas au niveau en termes de production offensive.</p>
<p>Si l’impact offensif de Kawhi Leonard (pas à son avantage l’an passé en fin de série contre les Clippers) sera déterminant, celui de la recrue LaMarcus Aldridge sera également prépondérant. S’il réussit à attirer Serge Ibaka loin du panier, la mission va être très compliquée pour le Thunder.</p>
<h2>Le Oklahoma City Thunder gagnera si :</h2>
<p>Kevin Durant et Russell Westbrook sont en mode jeux vidéos ET si le Thunder progresse sur la gestion des fins de match. Car OKC n’a jamais réussi cette année à être bon des deux côtés du terrain dans le money time. Et on ne va pas se mentir, autant Durant et Westbrook peuvent être monstrueux parfois, autant il paraît impossible que les Spurs les laissent arriver 4 fois avec un gros avantage à 5 minutes de la fin.</p>
<p>On pouvait certainement reprocher à Scott Brooks le <em>hero ball</em> pratiqué par OKC dans les fins de match et le manque de plan de jeu, mais les choses ne se sont pas améliorées avec Billy Donovan. C’est même pire (ils ont perdu 15 matches dans lesquels ils menaient dans le 4<sup>ème</sup> quart).</p>
<p>KD et RW (et leurs adversaires) savent qu’ils ne peuvent pas compter sur leurs coéquipiers pour scorer en fin de match. S’ils ne veulent pas prendre le bouillon, ils jouent avec Andre Roberson ou Steven Adams qui ne peuvent absolument pas scorer dans les dernières minutes. S’ils veulent un peu de talent offensif en lançant Enes Kanter et/ou Anthony Morrow, leur défense risque de prendre l’eau. Face à des Spurs qui sauront profiter de chacune de ces deux configurations, OKC va donc devoir trouver un moyen d’être solide des deux côtés du terrain dans le moneytime. Et si la clé était la capacité de Dion Waiters à hausser le ton en défense ?</p>
<h2>Le duel à suivre : Kevin Durant vs Kawhi Leonard</h2>
<p>Le Defensive Player of the Year contre l’un des meilleurs attaquants de sa génération. Kawhi Leonard est l’un des rares joueurs capables de limiter Kevin Durant. D’ailleurs, cette saison, lorsque le Spur défendait sur lui, la star d’OKC <a href="http://stats.nba.com/articles/#!/sportvu-series-preview-2-spurs-vs-3-thunder/?ls=iref:nba:serieshubs:top:modtop" target="_blank" rel="noopener noreferrer">n’a mis que 5 tirs sur 19 (26%)</a>. Le duel sera d’autant plus crucial que Durant n’a pas été adroit lors du 1<sup>er</sup> tour des playoffs, avec notamment un terrible 11 sur 41 à 3-pts. Sa réponse et sa manière de rebondir face à l’énorme machine défensive des Spurs seront donc très attendues.</p>
<p>On suivra aussi avec intérêt les performances offensives de Leonard. Il sera clairement identifié par le Thunder comme la menace offensive numéro 1 de San Antonio. Saura-t-il exorciser ses 29,5% d’adresse lors des 3 derniers matches du 1<sup>er</sup> round contre les Clippers l’an passé ?</p>
<h2>La question : Qui pour défendre sur Russell Westbrook ?</h2>
<p>Arrêter Russell Westbrook est une mission impossible. Même dans une NBA pourtant fournie en spécimens athéltiques, RW fait figure d’exception. Cette année, face aux deux défenseurs qui ont le plus souvent été sur lui – Danny Green et Tony Parker-, il s’est baladé (<a href="http://stats.nba.com/articles/#!/sportvu-series-preview-2-spurs-vs-3-thunder/?ls=iref:nba:serieshubs:top:modtop" target="_blank" rel="noopener noreferrer">respectivement 83 et 78% d’eFG% - le pourcentage pondéré en fonction du nombre de points rapporté par le tir</a>). En 2014, en finale de Conférence, alors qu’OKC était revenu à 2-2, l’une des réponses des Spurs avaient été de mettre un peu plus souvent Kawhi Leonard sur lui. Mais s’il aura forcément quelques minutes à nouveau sur lui, le défenseur de l’année devra avant tout s’occuper de KD. Il faudra donc que Danny Green, aidé du collectif Spurs (en coupant la relation à KD, en forçant le jeu sur certaines zones), arrive à le limiter et à lui faire faire de mauvais choix : le pousser à balancer à 3-pts, à prendre certains tirs dans la précipitations ou à tenter des passes compliquées. Si Green arrive à réduire ainsi son impact, alors les Spurs pourront être un peu plus sereins.</p>
<h2>Le prono de BS : San Antonio Spurs 4-3 Oklahoma City Thunder</h2>
<p>Même avec un roster peu profond, une équipe composée de Kevin Durant et Russell Westbrook peut rivaliser avec n’importe qui. Pour peu que, sur chacune des rencontres, le Thunder trouve un troisième homme capable de les épauler, la série sera très serrée. Mais la profondeur et la qualité de la construction de l’effectif des San Antonio Spurs leur donnent un avantage.</p>
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