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	<title>Tim Duncan Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
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		<title>Wembanyama et les Spurs signent une série inédite depuis Tim Duncan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julia Beauger]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 06:53:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/12/Victor-Wembanyama-Moub-Deep-On-a-aime.jpg" alt="Wembanyama et les Spurs signent une série inédite depuis Tim Duncan" /></div><p>San Antonio vient d’aligner 10 succès de suite, une série que les Spurs n’avaient plus connue depuis l’époque Tim Duncan.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/12/Victor-Wembanyama-Moub-Deep-On-a-aime.jpg" alt="Wembanyama et les Spurs signent une série inédite depuis Tim Duncan" /></div><p>Dans le sillage de<strong> Victor Wembanyama</strong>, les San Antonio Spurs sont en train de signer leur meilleure série depuis près d’une décennie.</p>
<p>En s’imposant 110-107 sur le parquet des Raptors, les Spurs ont enchaîné une 10e victoire consécutive en saison régulière. Une performance que la franchise <a href="https://twitter.com/TheAthleticNBA/status/2026864885255245896?s=20" target="_blank" rel="noopener">n’avait plus réalisée</a> depuis la saison 2015-16, à l’époque de Tim Duncan. Ce dernier était certes sur sa dernière saison, mais SA arborait encore un gros niveau.</p>
<h3>Une série qui rappelle les grandes années</h3>
<p>Lors de cet exercice 2015-16, San Antonio avait signé 67 victoires en saison régulière, un sommet dans l’histoire de la franchise. Cette année-là, les Spurs avaient atteint les demi-finales de conférence Ouest.</p>
<p>Presque dix ans plus tard, la dynamique actuelle relance les comparaisons avec cette période dorée.</p>
<h3>Wembanyama en symbole</h3>
<p>Cette nuit, un Victor Wembanyama maladroit (3/12) a néanmoins contribué à la victoire avec 12 points, 8 rebonds et 5 contres décisifs. Devin Vassell (21 points) et De’Aaron Fox (20 points) ont également porté l’attaque texane.</p>
<p>Au-delà des statistiques individuelles, c’est surtout la solidité collective qui impressionne. Les Spurs abordent la dernière ligne droite de la saison régulière avec une confiance maximale.</p>
<p>Reste désormais à voir jusqu’où cette série peut les mener. Mais une chose est sûre : San Antonio n’avait plus connu pareille dynamique depuis l’époque Tim Duncan.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-san-antonio-force-10-765674/" target="_blank" rel="noopener">CQFR : San Antonio force 10, Cleveland déprime</a></p>
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		<title>Wembanyama fait déjà mieux que Tim Duncan dans un domaine précis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julia Beauger]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 08:48:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stats]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/VICTOR-WEMBANYAMA-vs-Utah.jpg" alt="Wembanyama fait déjà mieux que Tim Duncan dans un domaine précis" /></div><p>Avec un sixième match à 40 points, Victor Wembanyama dépasse Tim Duncan dans une catégorie symbolique de l’histoire des Spurs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/VICTOR-WEMBANYAMA-vs-Utah.jpg" alt="Wembanyama fait déjà mieux que Tim Duncan dans un domaine précis" /></div><p><strong>Victor Wembanyama</strong> continue d’écrire l’histoire des San Antonio Spurs. À seulement 20 ans, le Français a déjà réalisé une performance que la légende <strong>Tim Duncan</strong> n’a jamais dépassée dans sa carrière.</p>
<p>Mardi, lors de la victoire 136-108 contre les Los Angeles Lakers, Wembanyama a signé une ligne de 40 points, 12 rebonds et 2 interceptions. Il s’agit de son sixième match à 40 points en carrière. Un total qui lui permet de dépasser Tim Duncan, auteur de cinq rencontres à 40 unités au cours de son passage à San Antonio.</p>
<p>Evidemment, la manière dont Duncan dominait ne reposait pas que sur le scoring et l’époque était différente. On ne demandait pas aux intérieurs de prendre des tirs primés. Malgré tout, même si ce ne sont que des stats, avoir atteint ces 40 points 6 fois à seulement 20 ans reste une jolie perf.</p>
<p>Avec ces six performances à 40 points ou plus, Wembanyama rejoint Manu Ginobili à la quatrième place du classement historique de la franchise dans cette catégorie. Devant eux figurent <strong>George Gervin</strong> (67 matches à 40 points), <strong>David Robinson</strong> (22) et <strong>Mike Mitchell</strong> (10).</p>
<p>Au-delà de ce cap symbolique, la saison du Français reste impressionnante. Il affiche des moyennes de 24,2 points, 11 rebonds et 2,7 contres par match, avec 51,2 % de réussite au tir et 37 % à trois points. Des performances qui contribuent au solide bilan des Spurs, actuellement deuxièmes de la conférence Ouest avec 37 victoires pour 16 défaites.</p>
<p>En à peine deux saisons, Victor Wembanyama continue ainsi d’empiler des marqueurs historiques dans une franchise pourtant marquée par plusieurs Hall of Famers.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-jaurais-pu-aller-chercher-60-points-764793/" target="_blank" rel="noopener">Victor Wembanyama : « J’aurais pu aller chercher les 60 points »</a></p>
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		<title>Le coach des Pelicans compare Herb Jones à Tim Duncan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julia Beauger]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 15:03:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Herb Jones]]></category>
		<category><![CDATA[James Borrego]]></category>
		<category><![CDATA[New Orleans Pelicans]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/Herb-Jones-2601.jpg" alt="Le coach des Pelicans compare Herb Jones à Tim Duncan" /></div><p>Après la victoire face aux Spurs, le coach des Pelicans a livré une comparaison très flatteuse en rapprochant Herb Jones du légendaire Tim Duncan.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/Herb-Jones-2601.jpg" alt="Le coach des Pelicans compare Herb Jones à Tim Duncan" /></div><p>La <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-spurs-okc-defaite-762817/" target="_blank" rel="noopener">victoire surprise</a> des New Orleans Pelicans face aux San Antonio Spurs n’a pas seulement marqué les esprits par son résultat. Elle a aussi donné lieu à une comparaison pour le moins flatteuse, formulée par le coach intérimaire de la franchise louisianaise.</p>
<p>Interrogé avant la rencontre sur le retour de <strong>Herb Jones</strong>, <strong>James Borrego</strong> <a href="https://basketnews.com/news-239724-pelicans-coach-compares-his-player-to-tim-duncan.html" target="_blank" rel="noopener">a tenu à souligner</a> l’impact global de son ailier, bien au-delà de la feuille de statistiques.</p>
<h3>Un impact défensif et un leadership assumé</h3>
<p>De retour après une blessure à la cheville, Herb Jones n’a inscrit que neuf points, une contribution offensive modeste. Mais pour Borrego, l’essentiel est ailleurs.</p>
<p>« <em>Il impacte la victoire au plus haut niveau ; il élève les standards de tout le monde, le niveau, l’énergie, la concentration. Il doit s’approprier cette défense et tenir son groupe responsable</em> », a expliqué l’entraîneur, ancien assistant des Spurs.</p>
<h3>Une comparaison lourde de sens</h3>
<p>C’est en évoquant le leadership de Jones que Borrego a franchi un cap dans son analyse, en le rapprochant d’une figure légendaire de San Antonio, Tim Duncan.</p>
<p>« <em>C’est un leader par l’exemple. Et je pense que le plus grand à l’avoir fait ici, Tim Duncan, était exactement comme ça. Il montrait la voie par son attitude. Avec le temps, il a aussi trouvé sa voix pour diriger. Quand Tim Duncan parlait, tout le monde écoutait. Quand Herb Jones parle, tout le monde écoute</em> », a-t-il conclu.</p>
<h3>Un rôle clé malgré des statistiques discrètes</h3>
<p>Cette saison, Herb Jones a disputé 25 matches, pour des moyennes de 9,1 points, 3,6 rebonds et 2,4 passes en 28 minutes. Des chiffres modestes, mais qui ne reflètent pas son influence défensive et son poids dans le vestiaire.</p>
<p>Dans une équipe en quête de repères, cette comparaison avec Tim Duncan en dit long sur la place que Jones occupe déjà aux yeux de son entraîneur, et sur le type de leadership que les Pelicans cherchent à construire autour de lui.</p>
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		<title>LeBron James, Kobe Bryant, Stephen Curry&#8230; le top 25 du 21e siècle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julia Beauger]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 14:29:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Curry]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/05/chris-elise-lebron-kobe.jpg" alt="LeBron James, Kobe Bryant, Stephen Curry&#8230; le top 25 du 21e siècle" /></div><p>LeBron James, Stephen Curry, Kobe Bryant, Nikola Jokic… Découvrez le Top 25 des joueurs NBA du 21e siècle selon The Athletic.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/05/chris-elise-lebron-kobe.jpg" alt="LeBron James, Kobe Bryant, Stephen Curry&#8230; le top 25 du 21e siècle" /></div><p>Qui de Kobe Bryant, LeBron James, Stephen Curry ou encore Tim Duncan est le meilleur joueur depuis l’an 2000 ? Où se situeraient dans un classement ceux qui dominent l’époque récente, comme Nikola Jokic, Luka Doncic ou Giannis Antetkounmpo ?</p>
<p>Element de réponse <a href="https://www.nytimes.com/athletic/6779342/2025/11/10/nba-top-25-21st-century-ranking/" target="_blank" rel="noopener">chez The Athletic qui a publié son classement</a> des 25 meilleurs joueurs NBA du 21e siècle, une liste établie par un panel de 43 journalistes, podcasteurs et éditeurs invités à voter de la 1re à la 25e place. Un exercice toujours discutable, mais qui reflète parfaitement l’évolution du jeu depuis l’ère post-Y2K : plus rapide, plus spacée, plus internationale.</p>
<h3>LeBron James, devant Curry, Duncan et Kobe</h3>
<p>Sans surprise, LeBron James trône en tête. Le quadruple champion est désigné comme le joueur le plus marquant de ce premier quart de siècle. Devant celui qui a révolutionné le jeu (ou le plus symbolisé et contribué à cette révolution), Stephen Curry, maître absolu du tir à trois points.</p>
<p>Derrière, The Athletic tranche le débat qui animait les années 2000 : Tim Duncan ou Kobe Bryant ? Un débat qui est toujours aussi serré puisque la légende des San Antonio Spurs est sur la troisième marche du podium, alors que celle des Los Angeles Lakers finit quatrième du vote.<br />
Le top 5 est complété par un Européen qui est lui aussi en train de révolutionner son sport : Nikola Jokic, triple MVP.</p>
<p><strong>Voici le top 25 révélé par The Athletic :</strong></p>
<ol>
<li>LeBron James</li>
<li>Stephen Curry</li>
<li>Tim Duncan</li>
<li>Kobe Bryant</li>
<li>Nikola Jokic</li>
<li>Kevin Durant</li>
<li>Shaquille O’Neal</li>
<li>Giannis Antetokounmpo</li>
<li>Dirk Nowitzki</li>
<li>Dwyane Wade</li>
<li>Kevin Garnett</li>
<li>Kawhi Leonard</li>
<li>Chris Paul</li>
<li>James Harden</li>
<li>Steve Nash</li>
<li>Russell Westbrook</li>
<li>Allen Iverson</li>
<li>Dwight Howard</li>
<li>Luka Doncic</li>
<li>Paul Pierce</li>
<li>Anthony Davis</li>
<li>Jason Kidd</li>
<li>Jayson Tatum</li>
<li>Carmelo Anthony</li>
<li>Shai Gilgeous-Alexander</li>
</ol>
<p>Une liste qui montre à quel point les styles et les profils ont changé depuis l’époque où les attaques vivaient essentiellement dans la raquette.</p>
<h3>Une NBA plus internationale que jamais</h3>
<p>Le classement souligne aussi la dimension mondiale prise par la ligue. La sélection inclut des stars venues de Serbie (Nikola Jokic), Allemagne (Dirk Nowitzki), Grèce (Giannis Antetokounmpo), Slovénie (Luka Doncic) ou encore Canada (Shai Gilgeous-Alexander).</p>
<p>Victor Wembanyama n’est pas éligible puisqu’il débute à peine sa carrière, mais Luka Doncic, qu’il ne faut plus associer aux Mavericks, apparaît déjà 19e, preuve de son impact précoce.</p>
<h3>Quelques absents notables</h3>
<p>The Athletic précise que plusieurs grands noms ont obtenu des votes, mais pas assez comme Joel Embiid, Tracy McGrady, Damian Lillard… une preuve, selon eux, de la profondeur historique du talent depuis 25 ans.</p>
<p>Plus qu’un classement définitif, ce ranking est une manière de voir ce qu’est devenu la NBA ces dernières années et comment le jeu a évolué. Mais aussi une bonne raison de débattre sans fin.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cooper-flagg-commence-vraiment-a-ressembler-au-franchise-player-dont-dallas-avait-besoin-756300/" target="_blank" rel="noopener">Cooper Flagg commence vraiment à ressembler au franchise player dont Dallas avait besoin</a></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>🎙️Hoop Culture : Tim Duncan, 2Pac, Michael Jordan&#8230; épisode freestyle</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/hoop-culture-tim-duncan-2pac-michael-jordan-episode-freestyle-753317/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 09:37:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[HOOP CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Hoop Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tupac]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Une-2Pac-Tim-Duncan-Hoop-Culture.jpg" alt="🎙️Hoop Culture : Tim Duncan, 2Pac, Michael Jordan&#8230; épisode freestyle" /></div><p>Un épisode spécial freestyle pour ce Hoop Culture dans lequel on croise beaucoup de beau monde !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Une-2Pac-Tim-Duncan-Hoop-Culture.jpg" alt="🎙️Hoop Culture : Tim Duncan, 2Pac, Michael Jordan&#8230; épisode freestyle" /></div><p>Pour cet épisode freestyle de Hoop Culture, c'est Pierre-Armand qui prend les commandes et qui pose les questions.</p>
<p>Parce que la culture basket ne s'arrête pas aux lignes du terrain, retrouvez chaque semaine Pierre-Armand Samama et Théophile Haumesser pour parler de tout ce qui fait vibrer le monde du basket en dehors du parquet.</p>
<h2 style="text-align: center;">Hoop Culture sur YouTube</h2>
<p><iframe title="Tim Duncan, 2Pac, Michael Jordan... épisode freestyle #HoopCulture Vol.92" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/FtHi0l8fHn4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;"><a href="https://linktr.ee/REVERSE_Podcasts" target="_blank" rel="noopener">Hoop Culture en streaming</a></h2>
<p align="center"><a href="https://linktr.ee/REVERSE_Podcasts" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-753319" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/BS-2Pac-Tim-Duncan-Hoop-Culture.jpg" alt="" width="450" height="450" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/BS-2Pac-Tim-Duncan-Hoop-Culture.jpg 450w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/BS-2Pac-Tim-Duncan-Hoop-Culture-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/BS-2Pac-Tim-Duncan-Hoop-Culture-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
<p><iframe src="https://embed.acast.com/67ebdac502e789100f7f411e/68fa50505149d2d6f2ab197a" width="100%" height="190px" frameborder="0"></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;">La playlist Hoop Culture</h2>
<p align="center"><a href="https://www.deezer.com/fr/playlist/13950694081" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-745235" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/07/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2.jpg" alt="Hoop Culture" width="450" height="450" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/07/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2.jpg 2421w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/07/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2-1536x1536.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/07/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2-2048x2048.jpg 2048w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/07/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/07/Logo-Hoop-Culture-Podcast-2-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;" align="center">On en parle dans Hoop Culture</h3>
<h4 style="text-align: center;">Le Mook REVERSE #17 FRENCH TOUCH</h4>
<p align="center"><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-17-french-touch/" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-751364" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Mook17-cover-UNE.jpg" alt="" width="425" height="510" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Mook17-cover-UNE.jpg 425w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Mook17-cover-UNE-313x376.jpg 313w" sizes="(max-width: 425px) 100vw, 425px" /></a></p>
<h4 style="text-align: center;">Chet Holmgren</h4>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-753320" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Chet-Holmgren-troll-Hoop-Culture.jpg" alt="" width="1920" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Chet-Holmgren-troll-Hoop-Culture.jpg 1920w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Chet-Holmgren-troll-Hoop-Culture-1536x864.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Chet-Holmgren-troll-Hoop-Culture-313x176.jpg 313w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>
<p><iframe title="Did Chet Holmgren Take This Flex Too Far? 💀🥶 #shorts #nba" width="422" height="750" src="https://www.youtube.com/embed/Bc8P4YRgZRg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4 style="text-align: center;">Tim Duncan</h4>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-753321" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Tim-Duncan-Hoop-Culture.jpg" alt="Tim Duncan" width="1920" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Tim-Duncan-Hoop-Culture.jpg 1920w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Tim-Duncan-Hoop-Culture-1536x864.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Tim-Duncan-Hoop-Culture-313x176.jpg 313w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>
<p><iframe title="The Boy from St. Croix - Film Trailer" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/FyYpZrnltdU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4 style="text-align: center;">Jeff Pearlman "2Pac: Only God Can Judge Me"</h4>
<p><a href="https://jeffpearlman.com/only-god-can-judge-me/" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-753322" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Jeff-Pearlman-2pac-Hoop-Culture.jpg" alt="Jeff Pearlman 2Pac" width="1920" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Jeff-Pearlman-2pac-Hoop-Culture.jpg 1920w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Jeff-Pearlman-2pac-Hoop-Culture-1536x864.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Jeff-Pearlman-2pac-Hoop-Culture-313x176.jpg 313w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></a></p>
<p><iframe title="I Found The Real Baby From Tupac Shakur&#039;s &#039;Brenda&#039;s Got A Baby&#039;" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/P6Fak24rxSI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe title="2Pac - Brenda&#039;s Got A Baby" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/NRWUs0KtB-I?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4 style="text-align: center;">Elvis Roquand "NBA 80 ANS, L'histoire définitive"</h4>
<p><a href="https://www.talenteditions.fr/livre/nba-80-9782378154905/" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-753323" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/80-NBA-Hoop-Culture-fond.jpg" alt="Elvis Roquand NBA" width="1920" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/80-NBA-Hoop-Culture-fond.jpg 1920w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/80-NBA-Hoop-Culture-fond-1536x864.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/80-NBA-Hoop-Culture-fond-313x176.jpg 313w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></a></p>
<h4 style="text-align: center;">Allen Iverson "Incompris"</h4>
<p><a href="https://www.talenteditions.fr/livre/allen-iverson-incompris-9782378154851/" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-753324" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Allen-Iverson-incompris-Hoop-Culture-fond.jpg" alt="Allen Iverson incompris" width="1920" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Allen-Iverson-incompris-Hoop-Culture-fond.jpg 1920w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Allen-Iverson-incompris-Hoop-Culture-fond-1536x864.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Allen-Iverson-incompris-Hoop-Culture-fond-313x176.jpg 313w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></a></p>
<h4 style="text-align: center;">Don Was "Midnight Marauders"</h4>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-753325" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Don-Was-Hoop-Culture.jpg" alt="Don Was" width="1920" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Don-Was-Hoop-Culture.jpg 1920w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Don-Was-Hoop-Culture-1536x864.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Don-Was-Hoop-Culture-313x176.jpg 313w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>
<p><iframe title="DON WAS AND THE PAN DETROIT ENSEMBLE &quot;MIDNIGHT MARAUDERS&quot;" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/LEllPvC-qXU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4 style="text-align: center;">Weldon Irvine "Morning Sunrise"</h4>
<p><iframe title="Morning Sunrise" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/QRHKBtF7C5o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4 style="text-align: center;"><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/%f0%9f%8e%99%ef%b8%8fhoop-culture-dangelo-sa-vie-son-oeuvre-sa-legende-752524/" target="_blank" rel="noopener">🎙️Hoop Culture : D’Angelo, sa vie, son œuvre, sa légende</a></h4>
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		<title>Dylan Harper raconte sa rencontre avec la culture et les légendes des Spurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julien Deschuyteneer]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 09:06:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Dylan Harper]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/07/Dylan-Harper-San-Antonio-Spurs-NBA.jpg" alt="Dylan Harper raconte sa rencontre avec la culture et les légendes des Spurs" /></div><p>Les premiers pas de Dylan Harper aux San Antonio Spurs montrent pourquoi la franchise a la culture la plus solide de NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/07/Dylan-Harper-San-Antonio-Spurs-NBA.jpg" alt="Dylan Harper raconte sa rencontre avec la culture et les légendes des Spurs" /></div><p>Tous les fans des San Antonio Spurs en particulier et de basketball en général doivent lire <a href="https://andscape.com/features/rookie-guard-dylan-harper-ready-for-nba-education-with-san-antonio-spurs/" target="_blank" rel="noopener">cet article de Marc J. Spears</a> sur <strong>Dylan Harper</strong> à mon sens. Au même titre que <a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-14-spurs/" target="_blank" rel="noopener">le Mook que l’on a consacré à la franchise texane et que vous pouvez toujours trouver ici</a>.</p>
<p>Sur le papier, rien de fou a priori, puisqu’il s’agit des premiers contacts et premiers pas d’un rookie avec la franchise qui l’a drafté. Sauf qu’à travers ces lignes, on y retrouve tout ce qui fait de la culture et des légendes des San Antonio Spurs un monde totalement à part.</p>
<p>Dylan Harper y raconte notamment la première fois qu’il a vu <strong>Gregg Popovich</strong> et <strong>Tim Duncan</strong>. C’était quand il est venu faire son workout pour la draft.</p>
<p>« <em>J’ai tourné et dans l’angle de mon champ visuel, je les ai juste vus en train de marcher. Donc je suis allé les checker. J’étais hyper surpris. Je me demandais ‘Qu’est-ce qu’ils font là ? Peut-être qu’ils sont là juste aujourd’hui ?’. Mais ils me disent que non, ils sont là tout le temps. Donc quand on parle de l’organisation des Spurs et de leur culture, c’est vraiment ça. (…)</em></p>
<p><em>J’ai rencontré Pop le premier jour ici, ainsi que Tim. Pop était là pour recevoir des soins et faire des exercices. Ce n’est pas commun dans une salle NBA. Vous voyez un coach Hall of Fame et un joueur Hall of Fame qui marchent dans la salle. Et ils sont là tous les jours. Je peux leur poser plein de questions. </em>»</p>
<p>Voir au quotidien les gardiens du temple est le meilleur moyen de transmettre les valeurs et la culture du club. Et surtout de les rendre pérennes. Surtout que, visiblement, dès qu’on entre en contact avec cette culture, on peut intégrer cette grande famille :</p>
<p>« <em>Ils prennent vraiment soin de tout le monde, que vous soyez un joueur de G-League, un two-way contract, une star, un role player ou un gars du banc. Peu importe. Ils prendront soin de vous de la même manière. Avec la culture et l’atmosphère de famille qu’ils ont, vous êtes obligés de travailler dur tous les jours. On va tout faire ensemble. </em>»</p>
<p>Dylan Harper explique également que cette ambiance générale lui donne envie d’apprendre de tout le monde. Des vétérans comme <strong>De’Aaron Fox</strong> ou <strong>Harrison Barnes</strong>, aussi bien que des plus jeunes, comme <strong>Victor Wembanyama</strong> ou <strong>Stephon Castle</strong>.</p>
<p>Mais celui dont il apprend le plus depuis qu’il est arrivé, c’est <strong>Manu Ginobili</strong>, qui travaille comme conseiller spéciale pour les Spurs.</p>
<p>« <em>C’est à lui que je parle le plus</em> », raconte Dylan Harper. « <em>Plus au niveau du jeu, de la vitesse et de la manière dont il s’est adapté en venant de la FIBA et en arrivant ici. Quels ont été les plus grands changements qu’il a fait en dehors du basketball ? Qu’est-ce qui l’a gardé concentré sur son objectif et déterminé ? Tous ces petits trucs à travers lesquels passent chaque joueur NBA. (…)</em></p>
<p><em>J’ai traîné avec Ginobili chaque jour depuis que je suis ici. Je passe mon temps à lui poser des questions.</em> »</p>
<p>Pouvoir discuter au quotidien avec des anciens de la franchise comme Pop, Tim Duncan et Manu Ginobili, des personnalités aussi marquantes dans l’histoire du club, est quelque chose de très rare en NBA. On est plutôt habitué aux équipes qui se renouvellent régulièrement, tournent une page et passent à quelque chose de totalement différent, même si elles honorent leurs glorieux anciens et leur offrent des postes dans l’organisation.</p>
<p>Là, avec San Antonio, depuis les années 2000, on a plus l’impression de chapitres et de tomes qui s’enchaînent, pour raconter une même histoire commune, avec l’apparition régulière de nouveaux personnages. Et comme en plus ils draftent et recrutent des joueurs qui, comme Dylan Harper, ont oublié d’être cons, la culture San Antonio Spurs n’est pas prête de s’éteindre.</p>
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		<title>🎙️ La légende de Gregg Popovich &#8211; Ep#195</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 16:23:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/05/Pod-gregg-popovich-BS.jpg" alt="🎙️ La légende de Gregg Popovich &#8211; Ep#195" /></div><p>Retour en détail sur l'un des principaux personnages de la NBA de ces 30 dernières années : Gregg Popovich.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/05/Pod-gregg-popovich-BS.jpg" alt="🎙️ La légende de Gregg Popovich &#8211; Ep#195" /></div><p>Avec la retraite de Gregg Popovich, c'est tout un chapitre de l'histoire des San Antonio Spurs et du basket mondial qui se referme. Retour sur le parcours et l'impact d'un coach et d'un homme hors-norme.</p>
<h2 style="text-align: center;">Le podcast sur YouTube</h2>
<p><iframe title="La légende de Gregg Popovich - Ep#195 (feat. Benjamin Moubeche)" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/MKbi8E455w8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;"><a href="https://linktr.ee/REVERSE_Podcasts" target="_blank" rel="noopener">Le podcast en streaming</a></h2>
<p align="center"><a href="https://linktr.ee/REVERSE_Podcasts" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-741150" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/05/BS-Pod-gregg-popovich-BS.jpg" alt="" width="450" height="588" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/05/BS-Pod-gregg-popovich-BS.jpg 450w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/05/BS-Pod-gregg-popovich-BS-313x409.jpg 313w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
<p><iframe src="https://embed.acast.com/67ebdac502e789100f7f411e/681b773e3e6644d7a35a8b53" frameBorder="0" width="100%" height="190px"></iframe><br />
<a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/giannis-antetokounmpo-bucks-trade-nba-podcast-740581/" target="_blank" rel="noopener">🎙️ Quel est le meilleur trade pour Giannis ? EP#194</a></p>
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		<title>🎙️ Devin, Booker, Trae Young, Patrick Williams&#8230; le pire du pire de la saison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/devin-booker-trae-young-patrick-williams-le-pire-du-pire-de-la-nba-739974/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Théophile Haumesser]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 09:13:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[CQFR]]></category>
		<category><![CDATA[Devin Booker]]></category>
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		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/04/BS-NBA-Devin-Booker-CQFR-190425.jpg" alt="🎙️ Devin, Booker, Trae Young, Patrick Williams&#8230; le pire du pire de la saison" /></div><p>Comme chaque samedi, on répond aux questions de nos auditeurs dans le CQFR (Ce à Quoi il Fallait Répondre).</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/04/BS-NBA-Devin-Booker-CQFR-190425.jpg" alt="🎙️ Devin, Booker, Trae Young, Patrick Williams&#8230; le pire du pire de la saison" /></div><p>Comme tous les samedis, Antoine Pimmel, Théophile Haumesser et Shaï Mamou répondent à vos questions sur le basket et la NBA. C'est le Ce à Quoi il Fallait Répondre.</p>
<p>On y parle notamment des trophées de ce qui s'est produit de pire en NBA cette saison, de Muggsy Bogues, de Nikola Jokic, de Tim Duncan et de bien d'autres choses encore.</p>
<p>Pour poser vos questions, il suffit de les envoyer par mail à l'adresse suivante : <a href="mailto:CQFR.REVERSE@gmail.com" target="_blank" rel="noopener">CQFR.REVERSE@gmail.com</a>.</p>
<p>N'hésitez pas à partager, à liker et à vous abonner à nos chaînes !</p>
<h2 style="text-align: center;">Le CQFR sur YouTube</h2>
<p><iframe title="Devin, Booker, Trae Young, Patrick Williams... le pire du pire de la saison NBA #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/AwEBt7jIjOc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;"><a href="https://linktr.ee/REVERSE_Podcasts" target="_blank" rel="noopener">Le CQFR en streaming</a></h2>
<p align="center"><a href="https://linktr.ee/REVERSE_Podcasts" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-739975" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/04/BS-CQFR-190425.jpg" alt="" width="450" height="588" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/04/BS-CQFR-190425.jpg 450w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/04/BS-CQFR-190425-313x409.jpg 313w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
<p><iframe src="https://embed.acast.com/67ebdac502e789100f7f411e/680260513d09fdf27f4b1243" width="100%" height="190px" frameborder="0"></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/quel-favori-pour-le-titre-nba-a-plus-de-failles-739549/" target="_blank" rel="noopener">🎙️ Quel favori pour le titre NBA a le plus de failles ?</a></p>
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		<title>Comment Doc Rivers a fait foirer l&#8217;arrivée de Tim Duncan au Magic</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 06:31:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Doc Rivers]]></category>
		<category><![CDATA[Grant Hill]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Orlando Magic]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/tim-duncan-nb.jpg" alt="Comment Doc Rivers a fait foirer l&rsquo;arrivée de Tim Duncan au Magic" /></div><p>Tim Duncan était tout proche de signer avec le Orlando Magic à l'été 2000. Oui... Mais l'attitude de Doc Rivers a fini par le pousser à rester aux Spurs. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/07/tim-duncan-nb.jpg" alt="Comment Doc Rivers a fait foirer l&rsquo;arrivée de Tim Duncan au Magic" /></div><p><strong>Tim Duncan</strong>, San Antonio Spurs. Les deux vont de pair. Indissociables ? Aujourd’hui, oui. Dans l’esprit collectif. L’un ne va pas sans l’autre. Mais c’est vite oublier l’été 2000. Le monde de <strong>Gregg Popovich</strong> et de la petite franchise texane, fraîchement titrée en 1999, a failli s’écrouler lors de la première intersaison du nouveau millénaire. Parce qu’à l’autre bout du pays, en Floride, les dirigeants d’Orlando ont monté un plan pour faire la première puissance NBA.</p>
<h1><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/tony-parker-spurs-duncan-577861/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Tony Parker raconte comment Tim Duncan ne croyait absolument pas en lui</a></h1>
<p>Le rêve ? Associer <strong>Grant Hill</strong> et Tim Duncan sous les mêmes couleurs. Les deux « nice guys » du championnat mais surtout deux des meilleurs joueurs du monde. Un ailier à 26 pions, 6 rebonds et 5 passes et un intérieur à 23 points et 12 rebonds. Imaginez donc ce que ce tandem aurait pu donner contre <strong>Shaquille O’Neal</strong> et <strong>Kobe Bryant</strong> en finales NBA. Ça en jette, non ?</p>
<p>TD a évidemment été tenté. Orlando, Disney, le soleil, les palmiers. Les perspectives de titre à une époque où des Spurs vieillissants venaient de se faire sortir au premier tour des playoffs avec une superstar laissée au repos forcé par son coach. Popovich n’était pas serein. Sur les nerfs en plein mois de juillet.</p>
<blockquote><p>« Je pense que Tim est passé très proche de quitter San Antonio. Gregg Popovich marchait sur des œufs. Il était très énervé contre notre agent (Lon Babby) car il avait le sentiment qu’il cherchait à réunir Duncan et Grant Hill à Orlando.</p>
<p>J’ai entendu qu’il allait signer là-bas puis il est resté à la dernière minute », <a href="https://www.basketsession.com/actu/tim-duncan-legende-san-antonio-spurs-174429/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">témoignait</a> <strong>Malik Rose</strong>, ex-coéquipier et ami de Duncan.</p></blockquote>
<p>L’histoire raconte que <strong>David Robinson</strong> est rentré expressément de ses vacances pour convaincre son petit frangin spirituel de rester à San Antonio. En réalité, il se peut qu’un autre discours l’ait déjà convaincu… de ne pas signer à Orlando. Le Magic s’était en fait peut-être tiré une balle dans le pied. Et ça, c’est d'ailleurs Grant Hill qui le confie. Désormais directeur de USA Basketball, il était l’invité de l’émission The Jump il y a quelques années. Et il a donc tout balancé : le coupable, c’est <strong>Doc Rivers</strong>.</p>
<h2>Grant Hill raconte comment Doc Rivers a fait capoter l'arrivée de Tim Duncan</h2>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true">
<p lang="en" dir="ltr">Grant Hill just admitted that Doc Rivers blew the Tim Duncan signing with Orlando when he said spouses weren’t allowed on the team plane. </p>
<p>T-Mac is STILL sick about it after all these years <a href="https://t.co/eojBGAxffs">pic.twitter.com/eojBGAxffs</a></p>
<p>&mdash; Mickstape (@MickstapeShow) <a href="https://twitter.com/MickstapeShow/status/964252152066641924?ref_src=twsrc%5Etfw">February 15, 2018</a></p></blockquote>
<blockquote><p>« Un membre de l’entourage de Tim Duncan a demandé si les épouses des joueurs pouvaient voyager avec l’équipe dans l’avion. Doc a répondu que non. Et toute l’atmosphère du meeting a changé à ce moment-là. »</p></blockquote>
<p><strong>Tracy McGrady</strong>, autre joueur signé par le Magic à l’été 2000, n’en revient pas. Il est dépité en apprenant le fin mot de l’histoire. Le cousin de <strong>Vince Carter</strong> n’était pas encore une superstar avant d’arriver en Floride. Il s’est révélé dès sa première saison à Orlando. C’est peut-être tout un autre univers parallèle qui aurait pu se créer si Doc Rivers n’avait pas été aussi catégorique lors d’un simple dîner à l’été 2000.</p>
<p>Aujourd’hui, ce n’est plus qu’une anecdote. Grant Hill s’est blessé dans les mois qui ont suivi cet entretien et il n’a jamais retrouvé le niveau extraordinaire qui était le sien. Les Spurs ont fini par drafter <strong>Tony Parker</strong> en 2001 avant d’accueillir <strong>Manu Ginobili </strong>en 2002. Associés à Tim Duncan, ils ont relancé la franchise qui a fini par gagner quatre titres de plus. C’était juste le destin.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/anthony-davis-tim-duncan-jared-dudley-574254/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Le blasphème terrible de Jared Dudley sur Anthony Davis et Tim Duncan</a></p>
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		<title>Robert Horry, son secret pour être clutch révélé par Tim Duncan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 06:22:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Horry]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/05/robert-horry.jpg" alt="Robert Horry, son secret pour être clutch révélé par Tim Duncan" /></div><p>Robert Horry, 54 ans aujourd'hui, pouvait passer de joueur banal à monstre absolu dans les dernières secondes d'un match. Tim Duncan raconte son secret.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/05/robert-horry.jpg" alt="Robert Horry, son secret pour être clutch révélé par Tim Duncan" /></div><p>Si le nombre de titres gagnés en carrière servait à déterminer la place d'un joueur dans l'histoire de la NBA, <strong>Robert Horry,</strong> qui fête ses 54 ans aujourd'hui, serait plus important que Michael Jordan et un paquet de légendes. L'homme aux 7 bagues (deux avec Houston, trois avec Los Angeles et deux avec San Antonio) peut en tout cas se vanter d'avoir à son actif un paquet de shoots cultes et dramatiquement décisifs en Finales. A tel point que l'on pourrait se demander s'il ne serait pas plus légitime que certains membres actuels du Hall of Fame...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/itw-robert-horry-nous-parle-de-tirs-clutch-des-lakers-et-des-playoffs-630150/" data-title="A lire aussi">[ITW] Robert Horry nous parle de tirs clutch, des Lakers et des playoffs</a></p>
<p>Toujours est-il que "Big Shot Rob", que l'on a eu la chance <a href="https://www.basketsession.com/NBA/itw-robert-horry-nous-parle-de-tirs-clutch-des-lakers-et-des-playoffs-630150/">d'interviewer cette semaine</a>, a estomaqué plus d'un adversaire et d'un partenaire. Même le toujours placide <strong>Tim Duncan</strong>, avec lequel il a évolué chez les Spurs entre 2003 et 2008, se déridait au moment de définir la carrière et les accomplissements uniques de Robert Horry. En regardant <a href="https://www.youtube.com/watch?v=hzY0XOAR_fY">un top 10 des meilleures séquences</a> issues de conférences de presse, on est ainsi tombé sur celle de Duncan juste après le game 5 des Finales 2005 contre les Detroit Pistons. Quelques minutes plus tôt, Horry avait assassiné les Pistons sur leur parquet avec un shoot à 3 points à 5 secondes de la fin.</p>
<p>Interrogé sur le secret de son partenaire, auteur de paniers au sang froid surnaturel avec chacune des équipes avec lesquelles il a remporté un titre, Tim Duncan expliquait :</p>
<blockquote><p>"Rob se la coule douce pendant tout le match. Et pendant toute la saison aussi, en fait. Il ne fait rien. Il n'a pas envie de jouer et se pointe de temps en temps.</p>
<p>Puis vous le mettez sur le terrain dans le 4e quart-temps d'un grand match, que ce soit en saison régulière ou pendant les playoffs et d'un coup il dit : 'OK, c'est le moment de jouer maintenant. Je me la suis coulée douce toute la saison, mais là, c'est l'heure'.</p>
<p>Et il appuie sur le bouton, c'est tout. Aussi bizarre que ça puisse paraître, c'est très exactement ce qu'il fait (rires)".</p></blockquote>
<p>Si vous ne vous êtes jamais penché sur la carrière de Robert Horry et particulièrement sur le fait qu'il soit le joueur le plus clutch de l'histoire, voici de quoi vous rattraper.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/s0gWflbw_E4" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Crédit photo : Jeff Kern (FlickR)</strong></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/hakeem-olajuwon-shaquille-oneal-596391/" data-title="A lire aussi">Qui était le plus fort entre Hakeem et Shaq ? Robert Horry clôt le débat</a></p>
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		<title>Victor Wembanyama, guidé par les légendes des Spurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Moubèche]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 16:12:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Sean Elliott]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/03/Victor-Wembanyama-histoire-spurs-tim-duncan-manu-ginobili-NBA.jpg" alt="Victor Wembanyama, guidé par les légendes des Spurs" /></div><p>DE NOTRE CORRESPONDANT À SAN ANTONIO — Aux Spurs, Victor Wembanyama avance avec les conseils des légendes de la franchise, omniprésentes depuis le début de la saison.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/03/Victor-Wembanyama-histoire-spurs-tim-duncan-manu-ginobili-NBA.jpg" alt="Victor Wembanyama, guidé par les légendes des Spurs" /></div><p>À son arrivée à San Antonio en juin, <strong>Victor Wembanyama</strong> a été chaleureusement accueilli par les légendes des Spurs. Son <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-rencontre-legendes-spurs-674484/" target="_blank" rel="noopener">dîner mémorable</a> avec <strong>David Robinson</strong>, <strong>Tim Duncan</strong>, <strong>Manu Ginobili</strong> et <strong>Sean Elliott</strong> prédisait qu’il serait bien encadré dans sa nouvelle franchise. Après 60 matches de saison régulière, ces figures emblématiques sont toujours présentes pour le rookie et ses coéquipiers.</p>
<p>Robinson apparaît fréquemment sur le bord du terrain. Elliott, qui travaille depuis 23 ans pour <em>Spurs TV</em>, est généralement dans les parages. On peut parfois apercevoir Duncan lors des entraînements, et il arrive à<strong> Tony Parker</strong> de rendre visite à son ancienne équipe. Mais le plus présent est sans nul doute Ginobili.</p>
<h3>Manu Ginobili, conseiller spécial des Spurs et de Victor Wembanyama</h3>
<p><em>« Je dirais que c’est celui qu’on voit le plus souvent »</em>, confirme Wembanyama, après <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-attaque-indiana-pacers-san-antonio-spurs-690710/" target="_blank" rel="noopener">la victoire des Spurs face aux Pacers</a>. Depuis 2021, l’Argentin occupe un poste à plein temps au sein de la franchise. Derrière son titre de « conseiller spécial aux opérations basket » se cache une multitude de responsabilités.</p>
<p><em>« Je ne sais pas exactement quel est son travail. Il fait ce qu’il veut »</em>, expliquait <strong>Gregg Popovich</strong>, le 10 février, avec un grand sourire. <em>« Ce sera toujours comme ça, car nous n’aurions rien gagné sans lui […] Il travaille avec <strong>Brian Wright</strong> (General Manager) et se renseigne sur les agents libres. Il va parler aux gars qui gèrent la draft et examine les joueurs universitaires. Le lendemain, il vient à l’entraînement et me dit ce que je dois faire. Il est partout, vraiment. Nous apprécions l’avoir à nos côtés. Les joueurs aussi. »</em></p>
<blockquote class="sq"><p><em>« C’est appréciable de voir à quel point il est investi. »</em></p></blockquote>
<p>Pour le premier choix de la draft et ses coéquipiers, Manu Ginobili joue avant tout un rôle de mentor. Il est avec l’équipe à chaque entraînement et à chaque shootaround au Victory Capital Performance Center de San Antonio. Sa présence est également devenue une constante lors des matches à domicile.</p>
<p><em>« Dès le début, c’est l’un de ceux qui ont été le plus présents pour nous accueillir »</em>, raconte Victor Wembanyama. <em>« Il m'a accueilli personnellement, quand je suis arrivé, mais on a tous déjà discuté avec lui. Il nous aide autant au niveau sportif qu’au niveau de l’organisation de la vie d’un jeune joueur NBA. »</em></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Victor Wembanyama estime que Manu Ginobili est la légende des Spurs que l’équipe « voit le plus souvent ».</p>
<p>« Dès le début, c’est l’un de ceux qui ont été les plus présents pour nous accueillir, autant au niveau sportif que dans l’organisation de la vie d’un jeune joueur NBA.… <a href="https://t.co/vyiRmWq3cq">pic.twitter.com/vyiRmWq3cq</a></p>
<p>– Benjamin Moubèche (@BenjaminMoubech) <a href="https://twitter.com/BenjaminMoubech/status/1764551900286878109?ref_src=twsrc%5Etfw">March 4, 2024</a></p></blockquote>
<p><em>« Personnellement, il m’a donné des conseils sur la manière de gérer ma maison ou les entraînements, par exemple »</em>, continue-t-il. <em>« Il vient souvent aux entraînements et il lui arrive aussi de donner des conseils techniques. C’est appréciable de voir à quel point il est investi. »</em></p>
<p>Une telle proximité avec un quadruple champion NBA n’est pas donnée à tous les rookies. En début de saison, on pouvait notamment les voir travailler ensemble sur des détails techniques, comme la position de la balle avant un drive. L’essentiel de ce travail a sans doute lieu loin des regards, dans les coulisses.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nouveau-mook-14-nous-avons-perce-le-secret-des-spurs-688522/" data-title="A lire aussi">Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des Spurs !</a></p>
<h3>« On s’y habitue, mais c’est vraiment spécial »</h3>
<p><em>« Les autres sont aussi là »</em>, rappelle néanmoins Wembanyama. Selon Gregg Popovich, Tim Duncan — bien que toujours aussi discret — apporte également ses conseils aux entraînements. Idem pour David Robinson et Sean Elliott. Tout un groupe de légendes entoure le rookie et son collectif.</p>
<p><em>« Avoir toutes ces légendes ici tous les jours, c’est tout simplement incroyable »</em>, appréciait <strong>Cedi Osman</strong> lors du camp d’entraînement. <em>« C’est la première fois que je côtoie ce genre de joueurs. Pouvoir apprendre d’eux, c’est une expérience vraiment formidable. »</em></p>
<p>Le Français s’est naturellement accoutumé à leur présence au fil de la saison, mais cela ne la rend pas moins précieuse. <em>« On s’y habitue, mais c’est vraiment spécial »</em>, notait-il fin février. <em>« Chaque fois que je les vois, ce qui arrive souvent maintenant, ma première pensée n’est pas : “Oh, wow ! C’est quelqu’un que j’ai grandi en regardant !” […] Ce sont de bonnes personnes, gentilles et attentionnées, qui contribuent à faire de cet endroit un bon environnement. »</em></p>
<blockquote class="sq"><p><em>« Leurs conseils sont toujours bénéfiques, mais ils veillent à ne pas en faire trop. » </em></p></blockquote>
<p>Au-delà même des joueurs dont le maillot a été retiré par la franchise, San Antonio peut compter sur plusieurs vétérans pour apporter leur expérience à la nouvelle génération. <strong>Gorgui Dieng</strong>, après une décennie en NBA, a rejoint le staff de l’équipe en décembre. <strong>LaMarcus Aldridge</strong>, triple All-Star lors de ses années dans le Texas, leur a également rendu visite.</p>
<p><em>« C’est vraiment précieux, parce qu’ils sont passés par là »</em>, relève Victor Wembanyama, à propos de tous ces anciens athlètes. D’autant plus que sous la supervision de Gregg Popovich, les Spurs conservent le juste équilibre entre passé et présent. Les vétérans partagent leur savoir, mais laissent les jeunes avancer par eux-mêmes — Pop estimant par exemple qu’il est trop tôt pour que « Wemby » développe un go-to-move, <a href="https://www.si.com/nba/spurs/news/lamarcus-aldridge-victor-wembanyama-get-one-move-san-antonio-spurs" target="_blank" rel="noopener">comme l’avait suggéré Aldridge</a>.</p>
<p><em>« Ils nous soutiennent sans essayer de nous donner des leçons »</em>, précisait Wembanyama en novembre, au sujet de Duncan, Ginobili et Parker. <em>« Ils discutent avec nous et parfois nous aident à comprendre ce que le coach dit, car ils ont vécu toutes les situations. Leurs conseils sont toujours bénéfiques, mais ils veillent à ne pas en faire trop</em></p>
<p>San Antonio a construit un environnement idéal pour l’émergence du talent générationnel. Malgré l’absence de vétérans au sein de l’effectif, qui ne compte aucun joueur de plus de 30 ans, l’expérience ne manque pas à son développement.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-a-t-il-plie-la-course-au-rookie-of-the-year-690517/" data-title="A lire aussi">Podcast : Victor Wembanyama a-t-il plié la course au Rookie of the Year ?</a></p>
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		<title>Top 10 : les meilleurs rookies de l&#8217;histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 17:07:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Kareem Abdul-Jabbar]]></category>
		<category><![CDATA[larry bird]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
		<category><![CDATA[Wilt Chamberlain]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/Rookies-mag.jpg" alt="Top 10 : les meilleurs rookies de l&rsquo;histoire" /></div><p>Victor Wembanyama a beau faire une saison exceptionnelle, des rookies ont fait des saisons encore plus incroyables et historiques que lui. Voici notre top 10 des meilleurs rookies de tous les temps.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/Rookies-mag.jpg" alt="Top 10 : les meilleurs rookies de l&rsquo;histoire" /></div><p><strong>Victor Wembanyama</strong> réalise une saison rookie exceptionnelle sur le plan individuel, avec un ratio production/temps passé sur le terrain quasiment jamais vu auparavant, un impact très fort des deux côtés du terrain et des fulgurances qui ne laissent aucune place au doute quant à la réussite de sa carrière. Si on pourrait se dire que cette première année dans la ligue le classe parmi les meilleurs rookies de tous les temps, ce serait oublier un peu vite ce qui s'est passé plus tôt dans la riche histoire de la NBA.</p>
<p>On a listé et classé les 10 joueurs qui, d'après nous, ont été les rookies les plus forts et avec le plus d'accomplissements, depuis la création de la ligue.</p>
<h2>10- Wes Unseld (Baltimore, 1968-1969)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Un rookie MVP de saison régulière, ça ne nous viendrait même pas à l’esprit aujourd’hui dans la densité de talents semble importante. En 1969, déjà, c’était un exploit retentissant. Wes Unseld l’a accompli et c’est en partie ce qui nous a poussé à trancher en sa faveur après avoir hésité avec deux autres candidats très méritants. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elvin Hayes, drafté la même année qu’Unseld - ils seront champions ensemble un peu plus tard - a lui aussi fait un chantier incroyable avec San Diego cette année-là, proposant même des statistiques supérieures à Unseld. Sauf qu’a priori, il était nettement moins populaire auprès de ses pairs. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Walt Bellamy, qui portait le maillot de Chicago en 1962, est le seul rookie dont les stats indécentes se rapprochent de celles de Chamberlain, mais on a pris en considération le contexte et le fait que son équipe, les Packers, affichait tout de même un bilan collectif abyssal en sa présence. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Unseld, pour en revenir à lui, a fait gagner une vingtaine de matches de plus à Baltimore après son arrivée, tout en étant un incontournable de la ligue avec des stats gourmandes (13.8 points, 18.2 rebonds de moyenne).</span></p>
<h2>9- David Robinson (San Antonio, 1989-1990)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Certes, l’Amiral avait déjà 24 ans et quelques joutes contre des adultes dans les pattes à son arrivée en NBA, repoussée de quelques années en raison de sa volonté de servir sous les drapeaux. Mais ça n’enlève rien à la campagne de très, très haut niveau qu’il a réalisée en 1989-1990. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">All-Star, membre du troisième cinq All-NBA et du deuxième cinq défensif, Robinson a rapidement marqué les esprits en remettant les Spurs sur la carte. A peine arrivé chez les pros, le militaire guide San Antonio jusqu’en demi-finale des playoffs à l’Ouest, après avoir sweepé les Nuggets (3-0), échouant en 7 matches face aux Blazers, futurs finalistes malheureux.</span></p>
<p>Cette année-là, tourne à plus de 24 points, 12 rebonds et presque 4 contres de moyenne. Pas si différent de ce que réalise aujourd'hui Victor Wembanyama en NBA, mais sans les résultats collectifs positifs.</p>
<h2>8- Michael Jordan (Chicago, 1984-1985)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le meilleur joueur de tous les temps a commencé son ascension vers les sommets dès ses débuts dans la ligue. C’est une tornade qui a déboulé sur les parquets. Un joueur extrêmement aérien, incroyablement véloce et svelte. Les défenses ont souffert d’entrée. 28 points de moyenne pour le MJ de 21 ans, avec aussi 6 rebonds et 6 passes. De suite un All-Star, bien sûr, mais aussi sixième du vote pour le MVP en plus du trophée de ROY malgré la concurrence (Hakeem Olajuwon, Charles Barkley).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Peut-être encore un peu trop soliste – même s’il a de suite mené les Chicago Bulls en playoffs (avec un bilan négatif) et ce n’était pas gagné à l’époque – pour vraiment être considéré comme le meilleur rookie de l’Histoire. Jojo a eu sa phase d’apprentissage avec quelques échecs encaissés avant de vraiment atteindre les sommets. Mais une fois en haut, il n’a jamais été égalé.</span></p>
<h2>7- Tim Duncan (San Antonio, 1997-1998)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Tim Duncan aurait pu être choisi en premier s’il s’était présenté à la Draft 95. C’est finalement deux ans plus tard, en 97, une fois son cursus terminé et son diplôme en poche, qu’il a débarqué en NBA. Il était sans doute déjà prêt avant, mais ses quatre saisons à la fac lui ont permis d’acquérir la maturité physique et mentale pour dominer dès son entrée chez les pros.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Charles Barkley a même concédé « </span><i><span style="font-weight: 400;">j’ai vu le futur et il porte le numéro 21</span></i><span style="font-weight: 400;"> » après avoir affronté Duncan lors de sa saison rookie. Michael Jordan a aussi complimenté le bonhomme, qui a vite fait l’unanimité. Bien qu’associé à un Hall Of Famer comme David Robinson, l’intérieur a posté 21 points, 12 rebonds et 2 blocks par match. Impressionnant. Les Spurs faisaient presque déjà figure de favoris à l’Ouest et ils ont échoué en demi-finales de Conférence contre le Jazz. Un an après, Timmy menait San Antonio à son premier titre en étant sophomore. </span></p>
<h2>6- Elgin Baylor (Minneapolis, 1958-1959)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Encore un rookie qui s’est retrouvé de suite dans la course pour le MVP. Il n’a pas reçu le trophée, qu’il n’a d’ailleurs jamais remporté - dans la lignée de sa légende de loser magnifique, mais Elgin Baylor a tout de même fini troisième du vote, ce qui est exceptionnel en soi. Avec 25 points, 15 rebonds et 4 passes par match dès ses débuts, ça se comprend ! Plus fort encore, il a contribué à mener les Lakers – alors basés à Minneapolis – jusqu’en finales NBA. Pour une défaite en quatre manches contre les Boston Celtics. Tout un symbole de ce que sera sa fabuleuse carrière de roi sans couronne.</span></p>
<h2>5- Larry Bird (Boston, 1979-1980)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Si on retient à juste titre que lors de la saison rookie de Larry Legend c’est son rival Magic Johnson qui a fini par capter la lumière en remportant immédiatement le titre de champion et en étant désigné MVP des Finales, il s’agirait de ne pas oublier à quel point l’entame de carrière du “Hick from French Lick” a été phénoménale. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Après avoir repoussé un peu son arrivée dans la ligue, Bird a pris d’assaut la NBA de son talent de manière immédiate et totale. Finalement, la seule chose qui aura manqué à ce baptême exceptionnel, c’est le titre que Magic a brandi. Lors de l’an 1 de la légende de Larry, Boston a immédiatement été compétitif et c’est un euphémisme, puisque les Celtics ont fini avec le meilleur bilan de la ligue (61-21), grâce aux 21.3 points, 10.4 rebonds et 4.5 passes de moyenne de Bird, élu Rookie of the Year.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> Il ne s’en est pas fallu de grand chose pour que Boston affronte les Lakers en Finales NBA, mais les Sixers de Julius Erving, Darryl Dawkins et Maurice Cheeks en ont décidé autrement. </span></p>
<h2>4- Oscar Robertson (1960-1961)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’ex-roi du triple-double a de suite donné le ton en arrivant en NBA : 30,5 points, 10,1 rebonds et 9,7 passes. Un après, il lâchait sa fameuse saison avec un triple-double de moyenne. « Big O » est l’un des basketteurs les plus complets passés par les parquets américains et il l’a montré très jeune, à 22 ans.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Même si les Cincinnati Royals – ancêtres des Sacramento Kings – n’ont pas fait les playoffs cette année-là, ils ont gagné 14 matches de plus que la saison précédente suite à l’arrivée de Robertson, de loin leur joueur le plus performant. Lui était déjà prêt pour la ligue. L’inverse est sans doute moins vrai vu la manière dont il s’est baladé.</span></p>
<h2>3- Magic Johnson (Los Angeles, 1979-1980)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En atterrissant dans une grosse équipe, Magic Johnson n’a pas vraiment été un rookie comme les autres. Et ça peut le rendre difficile à classer. Jouer aux côtés de Kareem-Abdul-Jabbar (25 et 11), Jamaal Wilkes (20 pts) et surtout Norm Nixon qui était alors meneur (17,6 pts et 7,8 pds), l’a sans doute empêcher de mettre un peu plus de points, de prendre un peu plus de rebonds et surtout de distribuer un peu plus de passes. D’où peut-être une campagne rookie moins impressionnante en termes de chiffres (toute proportion gardée et avec une infinité de guillemets, puisqu’il a aligné 18 pts, 7,7 rbds et 7,3 pds !) que d’autres comme Bird ou Jordan (plus vieux, d’ailleurs).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais ce qui l’a pénalisé statistiquement - être dans une grosse équipe - lui a en revanche permis de montrer à quel point il était un rookie hors-norme sur une scène où peu de joueurs peu de joueurs NBA ont pu briller dès leur première année : les Finales. Et là, c’est peu de dire qu’il a assuré quand ça comptait.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> Certains auront beau jeu de rappeler que le vrai MVP des Finales aurait dû être Abdul-Jabbar. Pas faux tant il survolait ces playoffs, comme la saison. Mais le fait est que le MVP de la saison régulière s’est blessé, que tout le monde à L.A. s’est mis à flipper et qu’un rookie très bon jusqu’alors a montré qu’il en avait (et pas qu’un peu) sous le capot en claquant un des matches les plus iconiques de l’histoire de notre sport. A seulement 20 piges…</span></p>
<h2>2- Kareem Abdul-Jabbar (Milwaukee, 1969-1970)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Kareem n’était alors “que” Lew Alcindor, mais quel incroyable joueur, déjà ! Les Bucks sortaient d’une saison médiocre lorsque l’alien de UCLA a fait son apparition sur scène pour les propulser vers une saison avec 29 (!) victoires de plus, où ils ont séché les Sixers de Billy Cunningham au 1er tour et échoué vaillamment contre New York en finale de Division. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur cette première année en NBA, celui qui allait devenir KAJ en 1971 après sa conversion à l’islam, tournait à 28.8 points, 14.5 rebonds et 4.1 passes de moyenne, préparant le terrain à une saison sophomore encore plus folle, avec le titre de champion NBA à la clé, en compagnie d’Oscar Robertson. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le genre arrivée fracassante dans la meilleure ligue du monde, difficile de faire mieux que le début de carrière de Kareem Abdul-Jabbar. Un avant-goût de ce qui allait être l'une des carrières les plus somptueuses, dominantes et productives de l'histoire de la NBA.</span></p>
<h2>1- Wilt Chamberlain (Philadelphie, 1959-1960)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, la saison rookie de Wilt Chamberlain date d’il y a près de 65 ans. Une époque lointaine où la concurrence était forcément moindre. Mais The Stilt a régné sur cette saison 1959-60 comme aucun joueur de première année n’a régné sur une saison - et comme peu de joueurs de n’importe quel âge l’ont fait. Et contrairement à ce que peuvent penser les aficionados du « </span><i><span style="font-weight: 400;">c’était des plombiers, ils ne pourraient pas jouer aujourd’hui</span></i><span style="font-weight: 400;"> », le monstre qu’était Chamberlain aurait été encore plus improbable des décennies plus tard, s’il avait bénéficié des techniques ultérieures d’entraînement. Techniquement et athlétiquement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ses moyennes cette saison-là donnent le vertige. 37,6 pts, c’est la quatrième marque de l’histoire, les 3 premières étant l’oeuvre de… Chamberlain lui-même bien sûr. Ses 27 rbds sont tout proches des 27,2 qu’il glanera chaque soir la saison suivante et devance ses 25,7 de sa saison 3. Bref, il s’est montré à la hauteur des 50.000 dollars qu’il a touché cette année là (deux fois plus que ce qu’avait payé son proprio pour la franchise des Warriors 7 ans plus tôt…). Les Philadelphia Warriors ont sans surprise fait un énorme bond, passant de la dernière place à des demi-finales de conf perdues 4-2 face aux Celtics.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sans surprise, et c’est dingue de dire ça, il a aussi chopé le trophée de MVP cette saison-là. Une saison qui aurait pu être la dernière. Soulé par son coach Neil Johnston avec qui l’entente n’était pas bonne, fatigué de prendre des coups (en même temps, comment l’arrêter ?), volonté de revenir vers l’athlé son premier amour ou levier de négociation ? En tout cas, il a annoncé vouloir stopper et tenter de taper le record du monde de décathlon. Il aurait sans doute pu. Mais Johnston s’est fait virer et l’athlé ne rapportait rien. Avec un nouveau contrat de trois et 65K à la clé, il a donc décidé de revenir. La plus grande saison de l’histoire pour un rookie n’aura donc pas été la dernière pour Chamberlain.</span></p>
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		<title>Top-10 : Les meilleurs contreurs de l&#8217;Histoire en NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 10:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Dikembe Mutombo]]></category>
		<category><![CDATA[Hakeem Olajuwon]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Eaton]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/07/Hakeem-Olajuwon-1100x604.jpg" alt="Top-10 : Les meilleurs contreurs de l&rsquo;Histoire en NBA" /></div><p>Jusqu'où Victor Wembanyama finira par se glisser dans ce top-10 des meilleurs contreurs NBA quand le Français prendra sa retraite ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2013/07/Hakeem-Olajuwon-1100x604.jpg" alt="Top-10 : Les meilleurs contreurs de l&rsquo;Histoire en NBA" /></div><h2>Mentions honorables</h2>
<p>Alonzo Mourning, Artis Gilmore, Patrick Ewing, Shaquille O’Neal, Robert Parish.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-10-blocks-689010/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">La performance historique de Victor Wembanyama en chiffres</a></p>
<h2>10. Bill Russell</h2>
<p>Il pourrait être premier comme en dehors du top. Parce qu’il n’existe pas de statistiques pour quantifier les qualités de contreur de Bill Russell, légende NBA qui reste considéré comme l’un des meilleurs défenseurs de l’Histoire du basket. Les blocks n’étaient effectivement pas comptabilisés à son époque. Mais sa présence paraissait tout de même incontournable.</p>
<h2>9. Wayne Rollins</h2>
<p>Comment ne pas classer un type surnommé « Tree » (arbre, pour les Anglais LV8) ? Rollins a contré des adultes tout au long de sa carrière d’Atlanta à Orlando en passant par Cleveland.</p>
<h2>8. Tim Duncan</h2>
<p>Un métronome défensif. Toujours présent dans la peinture, du début jusqu’à la fin de sa carrière. Parce que toujours bien placé et très intelligent, en plus d’être un roc. 1,5 block de moyenne minimum chaque saison, à l’exception de la toute dernière. Plus de 3000 contres en carrière et une place dans le top-5 (cinquième) de la catégorie.</p>
<h2>7. Elmore Smith</h2>
<p>Surnommé « Elmore The Rejector » parce qu’il contrait tout ce qu’il bouge. Il détient 3 des 6 plus grosses performances de l’Histoire aux blocks dont un match épique à 17 contres. Un record NBA qui n’a encore jamais été battu. Sa moyenne de 4,9 sur une saison est extraordinaire mais… toutes ces statistiques doivent être légèrement nuancées : en effet, la NBA venait pour la première fois de comptabiliser les blocks en 73-74 et il est probable que ça ait influencé les chiffres.</p>
<h2>6. David Robinson</h2>
<p>Son arrivée dans la ligue après qu’il ait terminé son service militaire a marqué les esprits avec ses qualités athlétiques exceptionnelles. 3,9 blocks de moyenne pour sa première saison. Idem pour la seconde. Puis carrément 4,5 pour la troisième. Il est l’un des quatre joueurs à avoir compilé un quadruple-double dans l’Histoire de la NBA. Presque 3000 blocks en carrière et presque 3 de moyenne.</p>
<h2>5. Manute Bol</h2>
<p>Un géant. 2,31 mètres, le plus grand joueur à avoir foulé un parquet NBA. Une envergure démesurée (2,59 m). Et des blocks, encore des blocks. En pagaille. Un contre toutes les 5 minutes en moyenne tout au long de sa carrière. Un contre toutes les 5 minutes !!!! Deux pointes à 15 sur une rencontre. 11 en une mi-temps. 8 en un quart-temps. Plus de blocks que de points marqués au final. 3,34 contres sur l’ensemble de son parcours, la deuxième meilleure moyenne de l’Histoire.</p>
<h2>4. Dikembe Mutombo</h2>
<p>No, no, no. La marque de fabrique de Mutombo, avec son index pointé à la caméra (après que la NBA l’ait sanctionné quand il le faisait en direction de son adversaire). Le Congolais a eu 3289 occasions de toiser ses vis-à-vis durant sa carrière, du moins en saison régulière. Il a affronté la majorité des meilleurs pivots de l’Histoire et il les a tous rejetés. 3 fois premiers aux contres, il a surtout décroché 4 trophées de DPOY. Un record qu’il partage avec Ben Wallace.</p>
<h2>3. Kareem Abdul-Jabbar</h2>
<p>3189 blocks en carrière… alors que les contres n’ont pas été comptabilisés avant sa quatrième saison dans la ligue !!!! Bon, il a joué pendant vingt ans donc ça aide. Longiligne, Abdul-Jabbar était un rempart défensif en plus d’être un attaquant exceptionnel.</p>
<h2>2. Mark Eaton</h2>
<p>Un titan avec le sens du timing en plus, ça donne l’homme avec la meilleure moyenne aux contres en carrière. 3,50 pour le pivot de 2,24 mètres, icône du Jazz. Ses 3000 et quelques blocks ont contribué à lui rapporter 2 trophées de DPOY. Avec d’ailleurs deux sorties à 14 contres. Violent.</p>
<h2>1. Hakeem Olajuwon</h2>
<p>Le numéro un. Hakeem Olajuwon a écœuré ses adversaires avec son mix de taille, force, agilité, rapidité… et pas seulement en attaque mais bien des deux côtés du terrain. Il était vif, ce qui explique aussi son grand nombre d’interceptions. Il jaillissait pour contrer tout le monde. 3830 blocks en carrière. Premier. 2000 de plus que le prochain joueur classé encore en activité (Brook Lopez). 3 titres de meilleur contreur, 2 DPOY, un quadruple-double. Le rêve.</p>
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		<title>Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des SPURS !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 15:01:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[REVERSE]]></category>
		<category><![CDATA[Becky Hammon]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[George Gervin]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-header-articleBS.jpg" alt="Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des SPURS !" /></div><p>Nous avons décrypté l'ADN si mystérieux de cette petite franchise qui a largement influencé l'ensemble de la NBA ces dernières décennies et qui en fait une équipe fondamentalement unique.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-header-articleBS.jpg" alt="Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des SPURS !" /></div><p>10-42. Le bilan des San Antonio Spurs en ce 9 février ne fait pas rêver. Il devrait même déprimer les plus fidèles fans de la franchise. Mais en réalité, pas du tout. Les fervents supporters de cette mythique équipe texane, qui ont si souvent goûté à la victoire ces 20 dernières années, savent que l'avenir est radieux. Alors peu importe si l'équipe patine encore un peu. Il y a plus de 20 ans, lorsque Gregg Popovich a pris les commandes, la saison 1996-1997 s'était soldée par un vilain bilan de 20-62. Deux ans plus tard, les Spurs gagnaient le premier de leurs 5 titres.</p>
<p>Cette franchise a quelque chose de spécial. Quelque chose de différent. On le sait tous, on le ressent tous, mais quel est cet ingrédient particulier qui en fait une équipe à part dans le paysage NBA ?</p>
<p>C'est ce sujet, cette question, qui a animé nos dernières réunions de rédaction. Après de longues heures de débats, des litres de café et des kilos de pizzas, nous sommes prêts à vous proposer notre réponse en 240 pages dans un Mook spécial dédié aux Spurs de San Antonio.</p>
<p><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-14-spurs/"> <img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-688529" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-rose.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-rose.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-rose-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></p>
<p>Au fil de ces 240 pages, nous vous racontons les origines de cette franchise, son ancrage profond dans cette ville si particulière du Texas ; nous revenons sur les moments glorieux mais également sur les périodes sombres ; nous avons tenté de percer les personnalités complexes que sont Gregg Popovich, Tim Duncan ou encore Tony Parker ; nous analysons en détail l'incroyable "Beautiful game" de la saison 2013-2014 ; nous avons décrypté l'ADN si mystérieux de cette petite franchise qui a tant influencé l'ensemble de la NBA d'aujourd'hui et qui en fait une équipe fondamentalement... unique.</p>
<p style="text-align: center;">Précommandez dès maintenant ce Mook<br />
et <strong>profitez ainsi des frais de port offerts !</strong></p>
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<div align="center">
<p><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-14-spurs/"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-688528" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1.png" alt="" width="570" height="81" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1.png 570w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1-313x44.png 313w" sizes="(max-width: 570px) 100vw, 570px" /></a></p>
<h2 class="null" style="text-align: center;"><strong>240 pages</strong><br />
POUR TOUT SAVOIR SUR LES SAN ANTONIO SPURS</h2>
<div>
<p style="text-align: center;">Avant que l'on vous en dise plus dans les prochains jours, en voici quelques pages...</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687934" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-DUNCANs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-DUNCANs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-DUNCANs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687923" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_5-TITRES-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_5-TITRES-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_5-TITRES-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687942" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-1-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-1-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-1-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687941" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-2.jpg" alt="" width="800" height="524" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-2.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_Beautiful-Game-2-313x205.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687925" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GERVIN-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GERVIN-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GERVIN-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687933" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-WEMBYs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-WEMBYs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-WEMBYs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687926" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GINOBILI-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GINOBILI-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_GINOBILI-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687927" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_PARKER.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_PARKER.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_PARKER-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687936" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-RODMANs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-RODMANs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-RODMANs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687928" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_ROBINSON-1.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_ROBINSON-1.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/REVERSE_Mook14_ROBINSON-1-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-rvslarge wp-image-687935" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-KAWHIs.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-KAWHIs.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-double3D-KAWHIs-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-687937" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800.jpg" alt="" width="800" height="533" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-SPURS-cover3D-NL-800-313x209.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.basketsession.com/produit/mook-reverse-14-spurs/"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-688528" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1.png" alt="" width="570" height="81" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1.png 570w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/02/M14-precommande-1-313x44.png 313w" sizes="(max-width: 570px) 100vw, 570px" /></a></p>
</div>
<div></div>
</div>
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		<title>Quand Amar&#8217;e Stoudemire martyrisait les Spurs en 2005</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nba-amare-stoudemire-martyrisait-spurs-2005-2023-334157/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 11:51:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Amaré Stoudemire]]></category>
		<category><![CDATA[Mike D'Antoni]]></category>
		<category><![CDATA[Phoenix Suns]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/07/NBA-AMARE-STOUDEMIRE-SUNS-GOD.jpg" alt="Quand Amar&rsquo;e Stoudemire martyrisait les Spurs en 2005" /></div><p>Amar'e Stoudemire fête ses 41 ans aujourd'hui. Retour sur l'une des plus belles performances de STAT en NBA, lors de son superbe "prime". </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/07/NBA-AMARE-STOUDEMIRE-SUNS-GOD.jpg" alt="Quand Amar&rsquo;e Stoudemire martyrisait les Spurs en 2005" /></div><p>Juillet 2016. <strong>Amar’e Stoudemire</strong> a décidé de prendre sa retraite dans la peau d’un membre des New York Knicks. Il a signé pour une journée avec la franchise de Big Apple simplement pour y annoncer son désir de raccrocher les sneakers pour de bon. Au-delà de l’émotion liée à la fin de carrière d’une ex-superstar trahie par ses genoux, une question se pose : pourquoi diable les Knicks et non pas les Phoenix Suns, équipe dont « STAT » a défendu les couleurs pendant les huit premières années de sa carrière ?</p>
<blockquote><p>« Nous [le joueur et son agent] avons appelé les Suns au cours des deux dernières années mais les réponses n’étaient pas positives », raconte le fraîchement retraité au <a href="http://www.azcentral.com/story/sports/nba/suns/2016/07/28/amare-stoudemire-suns-bleed-purple-and-orange/87677378/">Arizona Central</a> à l'époque. « Je ne voulais pas supplier Phoenix. Mon coeur était partagé entre Phoenix et New York. Je suis allé là où je me sentais désiré. »</p></blockquote>
<p>Stoudemire a joué quatre saisons (et une demie saison) à New York. Il y a relancé sa carrière avec un superbe exercice à plus de 25 points et 8 rebonds de moyenne. Il était même dans la course au MVP cette année-là. Mais même ses plus belles performances new-yorkaises n’effaceront pas de nos mémoires les images de cet athlète, incroyablement costaud et mobile, capable de planer à travers trois défenseurs avant de dunker férocement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="sq"><p>« C’est à Phoenix que j’ai connu mes saisons les plus glorieuses. Mes meilleures années sont à Phoenix. Mon sang est violet et orange. »</p></blockquote>
<p>De son premier duo avec <strong>Stephon Marbury</strong>, de son titre de Rookie Of The Year à ses picks-and-roll terriblement efficaces avec <strong>Steve Nash</strong>, nombreux sont les souvenirs laissés par Amar’e Stoudemire aux Phoenix Suns. Et parmi cette masse d’images, d’anecdotes et de highlights, aucun moment nous a semblé plus représentatif du bonhomme que sa série mémorable contre les San Antonio Spurs en 2005.</p>
<h2>Le chef d'oeuvre individuel d'Amar'e Stoudemire</h2>
<p>Même si les Golden State Warriors ont enchainé les titres et les exploits au cours de la dernière décennie, les San Antonio Spurs resteront à nos yeux la référence basket de ce début de 21ème siècle. Les Texans ont dominé la ligue pendant plus de quinze ans. Ils se sont partagés le règne sur la Conférence Ouest avec les Los Angeles Lakers mais ont toujours trouvé une façon pour rester au sommet. Saison après saison. Année après année.</p>
<p>Rares sont les joueurs à avoir vraiment mis les éperons en difficulté de manière aussi régulière qu’Amar’e Stoudemire. C’est comme si la puissance, l’agilité et la brutalité du natif de Floride avait fini par déjoué les plans de <strong>Gregg Popovich</strong> et de ses assistants affrontement après affrontement. Une domination d’un seul homme parfaitement symbolisée par les finales de Conférence disputées entre les Suns et les Spurs en 2005.</p>
<blockquote><p>« Jamais quelqu’un ne nous a fait ce qu’il nous a fait », <a href="https://theringer.com/amare-stoudemire-phoenix-suns-apex-point-center-32fb3c1ca95#.4m7aj9pfu">confessait</a> le coach légendaire de San Antonio après la qualification des siens pour les finales NBA (ensuite remportées en sept manches contre les Detroit Pistons.</p>
<p>« Je ne sais pas ce que l’on peut faire contre lui. Il est incroyable. C’est vraiment un joueur unique et il va continué à progresser. »</p></blockquote>
<p>Stoudemire avait cumulé 37 points et 9,8 rebonds sur les cinq matches de la série remportée par les Spurs. 37 points et 9,8 rebonds. <em>Insane</em>.</p>
<p>Il a commencé son orgie en postant 41 points (à 13/21 aux tirs) et 9 rebonds en ouverture des finales de Conférence. Les Suns menaient à l’entame du dernier quart temps mais ils ont été battu à leur propre jeu, dépassés par la vitesse et les tirs extérieurs des Texans menés par <strong>Tony Parker</strong> (29 points).</p>
<p><iframe title="Amar&#039;e Stoudemire (41pts/9rebs) vs. Spurs (2005 Playoffs)" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/D0MQA95hMdM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<blockquote><p>« La fatigue physique a fini par nous affecter mentalement », <a href="http://espn.go.com/nba/recap?gameId=250522021">témoignait</a> Nash après le match.</p></blockquote>
<p><strong>Mike D’Antoni</strong> s’appuyait sur une rotation extrêmement serrée avec ses deux superstars accompagnées de <strong>Shawn Marion, Jim Jackson</strong> et <strong>Quentin Richardson</strong> dans le cinq majeur. Seuls <strong>Steven Hunter</strong> et <strong>Leandro Barbosa</strong> sont sortis du banc ce soir-là. Un groupe encore raccourci lors du match suivant avec six joueurs à plus de 30 minutes et aucun autre à plus de 2 minutes.</p>
<p>Une partie perdue de trois points malgré un nouvel avantage à l’entame du dernier quart et malgré 37 points (à 14/23) et 8 rebonds du « Stoud ». <strong>Robert Horry</strong> a planté un tir extérieur décisif pour San Antonio et Steve Nash a manqué sa tentative au buzzer derrière l’arc. Encore une fois, la performance colossale de Stoudemire fut vaine en raison du manque d’énergie et de soutien à ses côtés.</p>
<p>Le Game 3 est peut-être, fatalement pour les Suns, celui qui représente le mieux la série : Amar’e Stoudemire a une nouvelle fois dominé les Spurs mais les Spurs ont dominé les Suns dans tous les secteurs du jeu.</p>
<blockquote><p>« J’ai pu faire des statistiques mais ils ont contrôlé le match », confessait le joueur auteur de 34 points et 11 rebonds.</p></blockquote>
<p>Faire des chiffres mais perdre des matches n’a jamais intéressé le neuvième choix de la draft 2002. Il voulait peser sur les rencontres. Il voulait faire gagner son équipe. Même s’il devait faire face à un <strong>Tim Duncan</strong> encore dans la force de l’âge - voire peut-être même au sommet de son art. Alors il a frappé encore plus fort. Il a marqué 31 points, son plus petit total sur l’ensemble de la série, mais il a assommé les Spurs dans les moments les plus importants de la partie. Avec six points, deux rebonds et une interception et un contre - tous décisifs - dans les 90 dernières secondes, il a assuré le succès des siens dans le quatrième match, évitant à Phoenix une élimination en quatre manches sèches.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="sq"><p>« C'était incroyable ! Même en tant que coéquipier, on est en admiration. Il était partout. » Steve Nash</p></blockquote>
<p>Stoudemire a su porter son équipe dans le quatrième quart temps, période du match pendant laquelle les Suns avaient tendance à montrer des signes de fatigue.</p>
<blockquote><p>« J’ai haussé mon niveau de jeu », racontait la star auteur de 11 points dans le money time.</p></blockquote>
<p>Les Suns ont finalement rendu les armes lors du match suivant malgré 42 points, 16 rebonds et 4 blocks de leur jeune superstar. Dès le buzzer final, Tim Duncan s’est précipité vers Stoudemire pour le féliciter.</p>
<blockquote><p>« Il m’a dit que j’avais fait une série incroyable. C’est plaisant d’entendre ça de la part de Tim. »</p></blockquote>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-574048 alignnone" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/07/NBA-PHOENIX-SUNS-NASH-STOUDEMIRE.jpg" alt="" width="1155" height="601" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/07/NBA-PHOENIX-SUNS-NASH-STOUDEMIRE.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/07/NBA-PHOENIX-SUNS-NASH-STOUDEMIRE-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/07/NBA-PHOENIX-SUNS-NASH-STOUDEMIRE-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/07/NBA-PHOENIX-SUNS-NASH-STOUDEMIRE-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<h2>L'impact sur la NBA actuelle</h2>
<p>Amar’e Stoudemire et Phoenix n’ont disputé qu’une seule autre finale de Conférence lors des saisons suivantes. Ils sont passés tout près des finales NBA. Tout près du titre. Mais ils ont terminé sans bague. Tout comme l’ex-multiple All-Star. Mais ils ont laissé une trace dans cette ligue en démontrant qu’une équipe pratiquant un basket rapide axé sur le tir à trois-points était en mesure d’aller loin en playoffs.</p>
<p>Ils ont poussé un peu plus loin les concepts de Don Nelson et leur philosophie a ensuite été reprise, puis poussée plus loin à son tour, par les Golden State Warriors d’aujourd’hui. Les Californiens sont désormais la référence. Et si la ligue actuelle s’inspire des Suns de D’Antoni, Amar’e Stoudemire a aussi eu une influence sur l’évolution du rôle de pivot.</p>
<p>Peu de temps après l’élimination contre San Antonio, le staff de Phoenix a lancé une idée. Un terme. Celui de « point center ». Une expression censée définir le nouveau rôle de Stoudemire après la défaite en 2005. Celui d’un pivot capable de driver, shooter et passer. Une définition qui est maintenant au coeur de la NBA. Un rôle occupé par <strong>Draymond Green</strong>, <strong>LeBron James </strong>ou encore <strong>Anthony Davis</strong>. Il est là, quelque part, l’héritage laissé par Amar’e Stoudemire et les Phoenix Suns sur un sport de plus en plus spectaculaire.</p>
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		<title>Les Spurs, la force de l&#8217;héritage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 09:25:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Brent Barry]]></category>
		<category><![CDATA[Cedi Osman]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/20191111_spurs_v_grizzlies_101.jpg" alt="Les Spurs, la force de l&rsquo;héritage" /></div><p>Grâce aux légendes des San Antonio Spurs, la franchise texane conserve une identité forte au fil des années malgré un effectif en évolution.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/20191111_spurs_v_grizzlies_101.jpg" alt="Les Spurs, la force de l&rsquo;héritage" /></div><p>Avec la sélection de <strong>Victor Wembanyama</strong> lors de la Draft NBA 2023, les San Antonio Spurs ont l'espoir de renouer avec un glorieux passé. Depuis le sacre en 2014, la franchise texane a logiquement connu la fin d'un cycle grandiose, incarné par le Big Three<strong> Tim Duncan</strong>, <strong>Tony Parker</strong> et <strong>Manu Ginobili</strong>.</p>
<p>Ces dernières années, les Spurs ont régulièrement figuré parmi les moins bonnes équipes de la Conférence Ouest. Toujours mené par <strong>Gregg Popovich</strong>, San Antonio a choisi de former un nouveau projet autour d'un groupe jeune et talentueux.</p>
<p>Et malgré une évolution importante de l'effectif au fil des saisons, cette équipe a conservé une identité forte. Au niveau du jeu proposé, avec bien évidemment le style Popovich. Mais aussi dans son identité. Avec le Miami Heat, San Antonio incarne actuellement l'une des<em> "cultures"</em> les plus fortes de la Ligue.</p>
<h4>Les légendes toujours présentes pour garantir cette succession</h4>
<p>Pour s'assurer de la transmission des valeurs épinglées <em>"Spurs"</em>, la franchise a toujours su faire une place aux anciens. On l'a parfaitement vu avec l'accueil réservé pour Wembanyama cet été. La direction avait tout organisé pour le mettre dans les meilleures conditions.</p>
<p>Et les légendes avaient accepté, avec plaisir, de le choyer pour faciliter son intégration. <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-rencontre-legendes-spurs-674484/" target="_blank" rel="noopener">Le Français avait ainsi pu partager un dîner</a> avec Duncan, <strong>David Robinson</strong>, Ginobili et<strong> Sean Elliott</strong>. Un traitement uniquement réservé à un talent perçu comme générationnel ? Pas du tout.</p>
<p>Au quotidien, San Antonio a réussi à réserver une place toute particulière à de telles légendes. Lors de l'entraînement des éperons vendredi, <strong>Cedi Osman</strong> s'est d'ailleurs confié à ce sujet <a href="https://twitter.com/BenjaminMoubech" target="_blank" rel="noopener">auprès de notre journaliste Benjamin Moubèche</a>.</p>
<blockquote><p>"Avoir tous ces joueurs légendaires ici chaque jour, comme Tim Duncan, Manu Ginobili, David Robinson, <strong>Brent Barry</strong>, c'est incroyable. C'est la première fois que je côtoie ce type de joueurs, et pouvoir apprendre d'eux est une expérience vraiment formidable.</p>
<p>La plupart du temps, je parlais à Manu, parce que Manu était l'un des joueurs que je préférais quand j'étais jeune. J'aimais son style, sa façon de jouer au basket, et je le considérais vraiment comme un modèle.</p>
<p>Dès que j'en avais l'occasion, je lui parlais des Spurs, de Pop, de cette équipe, de la façon dont je pouvais aider l'équipe et dont elle pouvait m'aider. C'est toujours génial d'avoir ces gars-là autour de soi.</p>
<p>En particulier, je pense qu'il sera vraiment crucial de les avoir pendant la saison, parce que les yeux seront braqués sur nous, et nous devons être prêts pour cela, c'est pourquoi je pense que nous sommes vraiment chanceux de les avoir autour de nous", a assuré le Turc.</p></blockquote>
<p>Une passation qui fait la différence. Bien évidemment, pour construire une telle atmosphère, il faut aussi le bon contexte. Une franchise prête à donner de l'espace aux anciens. Des légendes prêtes à prendre un rôle. Mais aussi des petits nouveaux à l'écoute pour comprendre et intégrer la vision des Spurs. Un cocktail parfait <em>"made in San Antonio"</em>.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-premiere-semaine-san-antonio-spurs-679248/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Dans la première semaine de Victor Wembanyama avec les Spurs</a></p>
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		<title>Les 9 grands moments de Tony Parker à San Antonio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Aug 2023 09:04:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Gary Payton]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/11/tony-parker-1100x673.jpg" alt="Les 9 grands moments de Tony Parker à San Antonio" /></div><p>Tony Parker a rejoint le Hall Of Fame hier. L’occasion de revenir sur ces meilleures performances, avec les San Antonio Spurs. Hommage au plus grand basketteur français de l'histoire.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/11/tony-parker-1100x673.jpg" alt="Les 9 grands moments de Tony Parker à San Antonio" /></div><p><em>Tony Parker est entré au Hall Of Fame la nuit dernière. L'occasion pour nous de ressortir ce papier posté après son départ à la retraite en 2019.</em></p>
<p>Toutes les bonnes choses ont une fin. Le plus grand basketteur de l’histoire du basket français, <strong>Tony Parker</strong>, <a href="https://www.basketsession.com/actu/tony-parker-retraite-3-455230/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">a annoncé</a> qu’il prenait sa retraite. Après 18 saisons, le meneur iconique des San Antonio Spurs raccroche donc les baskets après une dernière année aux Charlotte Hornets. Une dernière aventure un peu terne, malgré quelques belles performances. Alors forcément, on préfère se souvenir de son passage dans le Texas.</p>
<p>Là-bas comme en France, Tony Parker est tout simplement une légende vivante. Il y a passé 17 saisons, été nommé 6 fois All-Stars, sélectionnés 4 fois au sein de l’une des All-NBA Teams, gagné 4 titres et 1 trophée de MVP des finales. Si l’histoire s’est terminée quand le Français a finalement rejoint les Hornets en juillet dernier, il n'en demeure pas moins qu'il reste un futur Hall of Famer dont le numéro 9 sera un jour retiré au plafond de l’AT&amp;T Center. A l'occasion de sa retraite, voilà les 9 grands moments de TP à Fort Alamo.</p>
<h2>Son premier match NBA</h2>
<p>Tony Parker était un inconnu pour le public américain. Même la plupart des dirigeants des franchises NBA ne prêtaient pas attention à ce français de 19 ans qui évoluait au Paris Basket Racing. C’est donc à la surprise générale que les San Antonio Spurs l’ont drafté en vingt-huitième position en juin 2001. Et ça a failli ne pas se faire. Parce que lors de son premier workout avec la franchise texane, TP a été massacré par le scout et ancien joueur Lance Banks. Le tout sous les yeux de Gregg Popovich. Ce dernier allait lâcher l’affaire mais il a donné une seconde chance au jeune homme après avoir regardé ses highlights. Parker l’a finalement convaincu.</p>
<p>Quelques mois plus tard, il devenait le troisième joueur issu de l’hexagone à fouler un parquet NBA. Des débuts en douceur contre les Los Angeles Clippers (victoire 109 à 98 des éperons) le 30 octobre 2001. 21 minutes au compteur en suppléant d’Antonio Daniels. L’occasion pour le rookie de se distinguer en inscrivant 9 points avec 2 paniers primés en plus de ses 3 rebonds et 3 passes. Le début de la grande aventure.</p>
<h2>Sa première titularisation</h2>
<p>Quatre matches. Il n’a fallu que quatre matches pour que Parker déloge Daniels de sa place dans le cinq majeur. Le jeune Français était titulaire dès sa cinquième rencontre en NBA. Un fait d’autant plus brillant que Gregg Popovich n’était alors pas réputé pour donner sa chance aux jeunes. Mais TP n’était décidément pas un rookie comme les autres. Et Pop l’a donc lancé dans le grand bain le 6 novembre 2001. Au côté des légendaires David Robinson et Tim Duncan.</p>
<p>Les Spurs l’ont emporté assez facilement (1004-89) même si Parker était un peu nerveux. Il a arrosé un peu partout – 2 sur 9 aux tirs – mais il a tout de même fini avec 12 points. Il a aussi distribué 4 passes décisives, surtout pour alimenter Duncan (26 pts) et Robinson (17). Néanmoins, il s’est rattrapé dès le match suivant en claquant 22 points contre les Charlotte Hornets deux jours plus tard.</p>
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		<title>Tony Parker, une odyssée comme on n&#8217;en verra plus</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tony-parker-spurs-nba-histoire-odyssee-hall-of-fame-463928/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 14:19:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Jason Kidd]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Manu Ginobili]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
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		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/04/170402_spurs_jazz_075-1100x604.jpg" alt="Tony Parker, une odyssée comme on n&rsquo;en verra plus" /></div><p>Un retour en profondeur sur la carrière NBA du plus grand basketteur français de tous les temps, le légendaire Tony Parker, qui s'apprête à entrer au Hall of Fame. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/04/170402_spurs_jazz_075-1100x604.jpg" alt="Tony Parker, une odyssée comme on n&rsquo;en verra plus" /></div><p>C’est l’histoire d’un gamin qui avait un rêve. Celui de suivre les pas de son idole Michael Jordan et de jouer en NBA. Ce rêve, <strong>Tony Parker</strong>, qui s'apprête à entrer au Hall of Fame ce weekend, en a fait une réalité. Un conte merveilleux pour lui, pour ses milliers de supporteurs et de passionnés de balle orange ainsi que pour le basket français. Ce rêve, c’est donc son histoire. Une histoire qui a bien failli ne jamais commencer.</p>
<p>Parce qu’avant de devenir un pionnier, une icône et un Hall Of Famer dont le numéro 9 <a href="https://www.basketsession.com/actu/tony-parker-maillot-retire-spurs-11-novembre-458807/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">a été retiré</a> par les San Antonio Spurs, TP était un jeune homme très talentueux, ambitieux mais qui avait encore tout à prouver de l’autre côté de l’Atlantique.</p>
<p>Un petit meneur de 19 ans quasiment inconnu des Américains. Il faut resituer le contexte. Nous sommes au début des années 2000 et les internationaux sont à peine plus d’une trentaine – et encore c’était déjà un bond par rapport à la décennie précédente ! – dans la ligue la plus relevée et la plus médiatisée du monde.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tony-parker-interview-florent-bodin-final-shot-581195/" data-title="A lire aussi">Tony Parker-The Final Shot : son réalisateur nous raconte le docu événement</a></p>
<p>Style de jeu, langue, mentalités, méthodes… le fossé entre la NBA et les championnats européens était bien plus grande que l’océan qui sépare les deux continents. Les recruteurs US ne squattaient pas les sols français, espagnols ou russes comme ils le font aujourd’hui. Personne n’imaginait alors qu’un joueur du Paris Basket Racing puisse un jour marquer l’Histoire aux Etats-Unis. Après rongé son frein dans l’ombre de Laurent Sciarra, cadre des Bleus et médaillé olympique à Sidney, le jeune Parker est bombardé à la mène de l’équipe de la capitale au coup d’envoi de la saison 2000-2001.</p>
<p>Ses performances ont attiré l’attention de quelques franchises. Dont les Spurs, champions en 1999. Et à peine sorti de l’adolescence, le prodige formé à l’INSEP a décidé de se présenter à la draft bien plus tôt que ce qu’il l’avait prévu initialement. Le rêve est devenu un objectif.</p>
<p>Il est donc parti à l’aventure à l’autre bout du monde. Avec l’ambition de convaincre une organisation de miser sur lui. Première étape du trajet à San Antonio, Texas. Là où tout aurait pu s’arrêter très rapidement. Parce que si l’histoire est si belle aujourd’hui, c’est aussi parce qu’elle a débuté… sur un échec cuisant.</p>
<blockquote><p>« Mon premier workout avec une équipe NBA était un désastre. J’étais terriblement nul. Et quand ça s’est terminé, j’ai pensé qu’il en était de même pour mes rêves de jouer en NBA », racontait l’intéressé dans sa longue colonne pour <a href="https://www.theplayerstribune.com/en-us/articles/tony-parker-san-antonio-spurs" target="_blank" rel="noopener noreferrer">The Player’s Tribune</a> en août 2018. Sous les yeux de Gregg Popovich, le coach, et de R.C. Buford, le GM, le Français s’est fait balader : « Ils avaient fait venir Lance Blanks, un ancien joueur NBA, pour mener mon workout. Il m’a complètement dominé. »</p></blockquote>
<p>Au point où l’entraîneur a coupé la séance après seulement dix minutes. Voilà. Terminé.</p>
<p>Mais le coach des éperons s’est toujours reposé sur ses principes. Il était persuadé d’avoir vu un basketteur prometteur. Alors il lui a donné une deuxième chance. Cette fois-ci, Tony Parker s’en est mieux sorti. Toujours opposé à Banks, il a tenu le choc. Quelques semaines plus tard, San Antonio l’a sélectionné en vingt-huitième position à la draft. L’histoire pouvait donc continuer. Tout est allé si vite ensuite.</p>
<h2>Tony Parker, un petit Français dans l'Histoire de la NBA</h2>
<p>Le 3 novembre 2001, pour son troisième match en NBA, TP cumulait 15 points et 6 passes décisives en sortie de banc. Quelques jours plus tard, Popovich a pris la décision de le lancer dans le cinq majeur. Pop. Faire confiance à un rookie. Après seulement cinq rencontres. Le Français a sauté le vétéran Antonio Daniels dans la rotation et il a soudainement eu pour mission d’alimenter Tim Duncan et David Robinson en ballons dans la raquette. Aux Spurs, l’une des meilleures équipes de la ligue. Incroyable.</p>
<p>Le 6 novembre, à l’occasion d’un duel contre Orlando, il est devenu le plus jeune meneur titulaire de l’Histoire de la NBA. Plus de 1200 autres ont suivi, saisons régulières et playoffs inclus, sous la tunique noire et blanche de San Antonio. Un maillot, le numéro 9, qui va donc être retiré au plafond de l’AT&amp;T Center cette nuit. Un hommage réservé aux plus grands. C’est la place qu’il occupe dans le basket. Ici et là-bas. Une récompense logique après avoir compilé quatre titres, un trophée de MVP tout en étant six fois All-Star.</p>
<p>Aujourd’hui, son nom est sanctifié à Fort Alamo. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Les supporteurs texans ne croyaient pas vraiment en lui.</p>
<blockquote><p>« On ne lui faisait pas confiance au début. On l’aimait bien mais on ne lui faisait pas confiance parce qu’il ne savait pas shooter », écrivait Shea Serrano, journaliste, écrivain et surtout grand fan des Spurs, dans un article pour The Ringer.</p></blockquote>
<p>La confiance de Popovich avait aussi ses limites. Pourtant, les premières sorties de Tony Parker lors des matches les plus importants sont surprenantes. Pour ses premiers playoffs, il a joué les yeux-dans-les-yeux avec Gary Payton, icône NBA, en 2002. Il n’a pas été dominé alors qu’il affrontait l’un des meilleurs joueurs de la ligue à son poste. 17,2 points de moyenne sur une série gagnée in-extremis – 3-2, le premier tour se jouait au meilleur des cinq manches à l’époque – contre les défunts Seattle Supersonics. Avec même deux pointes au-dessus des 20 unités.</p>
<p>Il est ensuite aligné plus de 38 minutes par match lors du second tour contre les Los Angeles Lakers. Mais les Spurs sont expédiés 4-1 et le jeune homme a fait preuve de maladresse sur les deux dernières rencontres (11 sur 29 aux tirs).</p>
<h3>Back-up de Speedy Claxton dans le money time</h3>
<figure id="attachment_305150" aria-describedby="caption-attachment-305150" style="width: 1200px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-305150" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/12/tony-parker-tim-duncan-san-antonio-spurs.jpg" alt="" width="1200" height="800" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/12/tony-parker-tim-duncan-san-antonio-spurs.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/12/tony-parker-tim-duncan-san-antonio-spurs-200x133.jpg 200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/12/tony-parker-tim-duncan-san-antonio-spurs-768x512.jpg 768w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/12/tony-parker-tim-duncan-san-antonio-spurs-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption id="caption-attachment-305150" class="wp-caption-text">Avant de s'affirmer comme l'un des meilleurs meneurs NBA, Parker alimentait Tim Duncan en ballon. C'est un excellent gestionnaire.</figcaption></figure>
<p>Pop a alors agi en conséquence. Pendant un moment, Parker était le meneur des Spurs… jusqu’au dernier quart temps. Car il est souvent scotché sur le banc lors des fins de rencontres serrées en playoffs. Speedy Claxton ou Steve Kerr prenaient alors le relais. C’était notamment le cas lors des finales NBA 2003. Claxton était sur le parquet quand San Antonio a passé un 19-0 à New Jersey pour décrocher le deuxième titre de son Histoire. Le premier pour la nouvelle idole du basket tricolore.</p>
<p>L’émotion était trop forte et rien ne pouvait alors gâcher la fête. Pas même les rumeurs d’une éventuelle arrivée de Jason Kidd. Maître à jouer des Nets, Kidd était alors la référence absolue à la mène en NBA au début des années 2000. Et malgré la présence d’un jeune meneur en pleine ascension, les Spurs étaient déterminés à recruter le joueur All-Star, free agent en 2003.</p>
<p>Ça ne s’est pas fait. Kidd est resté dans le New Jersey. D’autres spéculations ont agité les premières années de la carrière de TP9. Parfois impliquant Chris Paul. Voire même Devin Harris. Des épreuves qui ont endurci le mental du jeune homme. Puis il est devenu un joueur incontournable. L’un des meilleurs basketteurs du monde. Le plus véloce en NBA. Rick Fox, chien de garde des Lakers chargés de lui mettre des brins a dit qu’il était « <em>impossible de dégommer un gars que l’on n’arrive pas à attraper.</em> »</p>
<p>Tony Parker s’est imposé comme l’un des trois cadres des Spurs. Le fameux trio formé avec Tim Duncan et Manu Ginobili. Ensemble, ils ont donc gagné quatre bagues. Un premier en 2003. Un deuxième en 2005, cette fois-ci contre les Detroit Pistons. Une série engagée jusqu’au bout, avec une victoire au terme d’un septième match.</p>
<h2>Tony Parker, pionnier du basket français... et européen</h2>
<p>Si le sacre de 2003 était surtout l’œuvre de Duncan, celui de 2005 est marqué par les chevauchées fantastiques de Ginobili, cheveux au vent – et ce même s’il ne sera pas élu MVP des finales. L’heure de Tony Parker est arrivée deux ans après. En 2007. La consécration individuelle en plus d’un nouvel accomplissement collectif. Opposés à un très jeune LeBron James, les éperons n’ont pas tremblé une seule fois contre les Cavaliers. Un coup de balais, 4-0.</p>
<p>Le meneur des Texans s’est baladé pendant toute la série face à des joueurs de seconde zone comme un Eric Snow vieillissant, Daniel Gibson et compagnie. 24,5 points de moyenne. Et un trophée de MVP des finales, une grande première pour un joueur européen.</p>
<p>Il tient d’ailleurs d’autres records réservés aux ressortissants de son continent. Ses 55 points en 2008 – sa meilleure performance en carrière aux points – restent le plus gros carton réalisé par un basketteur européen en NBA. Même Dirk Nowitzki ou Pau Gasol n’ont pas fait mieux. Luka Doncic et Giannis Antetokounmpo n’y sont pas non plus (pas encore ?) parvenus.</p>
<p>Ce soir de novembre 2008, le 5, le Français a complètement pris feu contre les Minnesota Timberwolves. 55 points à 22 sur 36 aux tirs avec 7 rebonds et 10 passes pour une victoire en prolongation (129-125). La première de la saison pour les champions en titre qui restaient alors sur trois défaites de suite. Le patron a pris les choses en mains.</p>
<blockquote><p>« Je voulais tellement gagner. Tout le monde sait que je peux faire ce que je veux quand je mets mes tirs. Et ce soir était l’un de ces matches où tout fonctionne », témoignait la star de San Antonio après sa prestation étincelante.</p></blockquote>
<p>En effet, Tony Parker a planté plusieurs tirs à mi-distance sur cette partie. Parce qu’il a beaucoup bossé cet aspect du jeu depuis son arrivée en NBA. Le petit meneur qui ne pouvait pas shooter a disparu, à force de travail avec l’assistant Chip Engelland, spécialiste de la discipline. Il a laissé place à un scoreur ultra rapide au premier pas dévastateur. Et quand ses vis-à-vis faisaient le choix de reculer sur les picks-and-roll, il les punissait avec des ficelles à six mètres du panier. L’arsenal digne d’une superstar parmi les meilleurs joueurs du monde.</p>
<p>Parce qu’après 2007, et jusqu’à l’avènement de Kawhi Leonard bien plus tard, il s’est affirmé comme le chef de file de San Antonio. Une période un peu moins victorieuse pour la franchise sur le plan collectif. « Victorieuse » entre guillemets parce que tout est relatif. Moins victorieuse à l’échelle du succès des Spurs. Une finale de Conférence en 2008, deux éliminations au premier tour, une au second et une autre finale de Conf’ en 2012. Puis un retour en finales en 2013.</p>
<p>Et quelles finales ! Elles ont commencé de la meilleure manière pour les hommes de Gregg Popovich. Ils sont allés s’imposer sur le parquet du Miami Heat lors du Game 1. Avec TP en meilleur scoreur de la partie ! Il a inscrit 21 points.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tony-parker-ne-jouait-pas-pour-largent-mais-pour-etre-le-meilleur-du-monde-552638/" data-title="A lire aussi">Tony Parker ne jouait pas pour l'argent, mais pour être le meilleur du monde</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un game winner légendaire en 2013</h2>
<p>Surtout, Tony Parker a assuré le succès des siens. Avec la manière. Les Spurs menaient encore de deux points à 17 secondes de la fin du match. Tony a hérité de la gonfle à 9 secondes de la fin de l’horloge des 24. Il ne l’a plus lâché. Défendu coup sur coup par Chris Bosh, LeBron James, Dwyane Wade puis à nouveau LeBron, il est allé d’un coin à l’autre du terrain sans trouver d’ouverture. Il a perdu le contrôle de la balle, et même brièvement l’équilibre. Mais il a été suffisamment agile pour la conserver tout en se relevant malgré la pression du King.</p>
<p>Puis il s’est retourné pour se mettre face au panier, effaçant du même coup James en pivotant. Juste le temps de tirer et de marquer avec la planche au buzzer de la fin de possession. La balle a rebondit sur le cercle avant de rentrer.</p>
<p>« <em>Nous avons eu de la chance. Des fois c’est ce qu’il faut pour gagner des matches</em> », résumait Tony, héros de la rencontre. La suite fut plus délicate. Les deux équipes se sont rendu coups sur coups. Miami a pris le Game 2 et le Game 4, avec une victoire de San Antonio entre temps. 2-2, balle au centre avant un Game 5 décisif à l’AT&amp;T Center. Ce match clé, les Spurs l’ont gagné de dix points (114-104).</p>
<p>La rencontre a été marquée par la performance de Manu Ginobili, titularisé à la surprise générale après des prestations médiocres de l’Argentin. Il a inscrit 24 points ce soir-là. Mais qui a encore une fois fini meilleur scoreur du match ? Parker, évidemment. Avec 26 points à 10 sur 14 aux tirs. Les Spurs ont donc attaqué le Game 6 avec deux occasions de tuer la série et de décrocher un nouveau titre.</p>
<p>Ce fameux Game 6. L’un des plus fous de l’Histoire des finales. Aujourd’hui, ce choc d’anthologie tient sa réputation en raison du panier dingue de Ray Allen, qui a arraché la prolongation sur la dernière possession du temps réglementaire alors que les officiels NBA préparaient déjà le trophée pour San Antonio. Mais avant ça, peu nombreux sont ceux qui se souviennent que c’est Tony Parker qui avait mis son équipe au contrôle ! Avec un sacré culot.</p>
<p>Pas réputé pour son tir à trois-points, il avait planté un panier primé plein d’audace, un step-back sur la truffe de LeBron James, pour égaliser à 89-89 à moins d’une minute trente du buzzer ! Dans la foulée, c’est encore lui qui marquait pour donner l’avantage à San Antonio. En vain, puisque Miami a finalement remporté ce Game 6 et le Game 7 deux jours plus tard. Une défaite cruelle. « <em>Ah ben bien sûr, c’est mon pire souvenir en NBA</em> », avouait Tony à Basket-infos. « <em>Parce qu’on passe à 28 secondes d’un titre et ça fait mal. C’est la plus grosse défaite de ma carrière.</em> »</p>
<p>La plus grosse défaite… avant sa plus belle victoire. Parce que ce triste souvenir a été la base de l’un des sacres les plus marquants de ses vingt dernières années. Nombreuses sont les équipes qui se seraient écroulées après un revers aussi rageant. Mais pas ce groupe. Même vieillissants, les Spurs ont trouvé les ressources pour revenir encore plus forts ensuite. Ils ont retrouvé le Heat dès l’année suivante. Et ils leur ont donné une leçon de basket.</p>
<p>Boostés par l’envie de prendre leur revanche, portés par un Leonard qui commençait seulement à prendre conscience de ses supers pouvoirs et enchantés par un jeu de passe merveilleux, les éperons ont fait une démonstration sur l’ensemble de ces finales 2014.</p>
<h2>2014, la consécration de toute une carrière</h2>
<p>« <em>Je dirais que 2014 était le plus grand de ma carrière. Parce qu’on arrivait à la fin et j’ai pu apprécier chaque moment. Je me souviens que j’avais fait venir tous mes amis et toute ma famille parce que je me suis dit que ce serait sans doute la dernière fois. </em>» Révoltés, les Spurs ont dominé le « Big Three » floridien sur ces finales. L’un des plus beaux succès de tous les temps. D’une certaine manière, c’était l’apogée pour un autre trio, celui de San Antonio. Pas en termes de niveau de jeu. Mais plutôt une consécration d’une magnifique aventure commune entre Tim Duncan, Manu Ginobili et Tony Parker.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true">
<p lang="en" dir="ltr">&quot;I really enjoyed every moment of 2014.&quot; - <a href="https://twitter.com/tonyparker?ref_src=twsrc%5Etfw">@tonyparker</a><a href="https://twitter.com/hashtag/MerciTony?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MerciTony</a> <a href="https://t.co/B7w0UOETPz">pic.twitter.com/B7w0UOETPz</a></p>
<p>&mdash; San Antonio Spurs (@spurs) <a href="https://twitter.com/spurs/status/1193675339353997312?ref_src=twsrc%5Etfw">November 10, 2019</a></p></blockquote>
<p>Parce que peut-être que c’est surtout ça, la carrière du plus grand basketteur français. Des rencontres. Des titres, des trophées, des grands moments, des portes ouvertes pour les Européens et les joueurs de l’Hexagone (28 français ont été draftés après lui). Mais avant tout des rencontres. David Robinson. Gregg Popovich. Bruce Bowen. Manu Ginobili. Tim Duncan. Des amis qui seront présents lorsque le numéro 9 entrera au Hall of Fame. Des collègues devenus des frères. « <em>Tout ce qu’on voulait au final, c’était de gagner des titres ensemble. C’est ça qui comptait. </em>» Mission accomplie.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tim-duncan-emouvant-pour-parler-de-pop-un-etre-humain-exceptionnel-595022/" data-title="A lire aussi">Tim Duncan émouvant pour parler de Pop, « un être humain exceptionnel »</a></p>
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		<title>David Robinson, cette légende sous-estimée qui aurait retourné la NBA d&#8217;aujourd&#8217;hui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2023 07:46:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[David Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Hakeem Olajuwon]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Shaquille O'Neal]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-spurs.jpg" alt="David Robinson, cette légende sous-estimée qui aurait retourné la NBA d&rsquo;aujourd&rsquo;hui" /></div><p>Géant parmi les géants, David Robinson est l’un des meilleurs pivots de l’Histoire de la NBA. Plongée dans l’univers de « l’Amiral ».</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-spurs.jpg" alt="David Robinson, cette légende sous-estimée qui aurait retourné la NBA d&rsquo;aujourd&rsquo;hui" /></div><p>Toujours les mêmes questions. Quel joueur serait <strong>Stephen Curry</strong> s’il avait commencé sa carrière dans les années 80 ? Comment les défenses actuelles ralentiraient <strong>Shaquille O’Neal</strong> s’il était encore en activité ? <strong>Michael Jordan</strong> tournerait-il à 40 points par match dans les années 2010 ? Des débats qui peuvent sembler futiles, parce que sans réponse, mais qui animent notre passion du basket et de la NBA. Alors imaginons encore un autre monde parallèle. Imaginons celui où <strong>David Robinson</strong> débarquerait dans la ligue aujourd’hui.</p>
<p>Sa « hype » pourrait s’apparenter à celle d’un <strong>Zion Williamson</strong>, non ? Parce que si les deux joueurs n’ont rien en commun a priori, ce sont tous les deux des monstres de la nature. Souvenez-vous de Robinson. Une montagne de muscles… de 2,16 mètres ! Un géant taillé dans le marbre, avec des réacteurs dans les jambes. Un pivot très athlétique, puissant, agile, mobile et évidemment technique. Ils n’en font plus des comme ça. Un phénomène rare. Disparu ou presque. Dans la NBA actuelle, il serait un <strong>Joel Embiid</strong> en plus fort. Vous imaginez ?</p>
<p>Mais plutôt que d’inventer une histoire qui n’existe pas, concentrons-nous sur celle qui s’est déroulé entre 1987 et 2003, de sa draft, en première position évidemment, à sa retraite après un nouveau titre avec les San Antonio Spurs.</p>
<h2>David Robinson, un parcours atypique dans... l'armée</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-545725" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA.jpg" alt="David Robinson Team USA Army" width="1155" height="1119" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA-150x145.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA-290x281.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA-760x736.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Team-USA-313x303.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>Remontons même un peu plus loin dans le passé. Au début des années 80. Quand le natif de Floride était encore un lycéen d’un mètre soixante-quinze. Il s’est essayé brièvement à la balle orange. Avant de rapidement abandonner. Un excellent élève, mais pas nécessairement un sportif. Ou pas un basketteur plutôt. Jusqu’à sa dernière année, après une poussée de croissance. Et là, la révélation. Le meilleur joueur de son équipe. Mais c’était trop tard et trop insuffisant pour vraiment attirer l’œil des principaux programmes universitaires du pays. Pas de Duke, de North Carolina ou de Georgetown – l’antre des pivots – pour lui. Direction l’armée et plus précisément la marine.</p>
<p>David Robinson a même réussi à mener la Naval Academy aux portes du Final Four en 1986. Un an plus tard, il se présentait à la draft. Les Spurs l’ont sélectionné en première position. Le début d’une grande carrière ? Et bien pas encore… engagé, le Lieutenant effectue deux années de service avant de débarquer chez les pros. Il arrive dans un milieu impitoyable avec un diplôme de mathématique en poche et un poste d’ingénieur. Ça dénote en NBA.</p>
<h2>Des performances hallucinantes et historiques</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-545727" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan.jpg" alt="David Robinson et Tim Duncan" width="1155" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan.jpg 1155w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan-150x78.jpg 150w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan-290x151.jpg 290w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan-760x395.jpg 760w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/David-Robinson-Tim-Duncan-313x163.jpg 313w" sizes="(max-width: 1155px) 100vw, 1155px" /></p>
<p>Mais ça ne l’a pas empêché de s’imposer sur les parquets et dans les raquettes. Bien au contraire. Comprenons qu’à l’époque, la franchise de San Antonio était l’une des plus mauvaises du championnat. Seulement 21 victoires en 1988-1989. Et là, tout change. Prêt physiquement et mentalement, le rookie de 24 balais compile 24 points, 12 rebonds et 4 blocks de moyenne pour sa toute première saison dans la ligue ! Vous imaginez l’engouement que provoquerait un joueur avec de telles statistiques de nos jours ?</p>
<p>Mieux encore, sa présence transforme les éperons. Ils gagnent 56 matches en 1990. 35 matches de plus que l’exercice  précédent. Un record à l’époque. Le tout sous l’impulsion du pivot, déjà All-Star. Et il ne s’est pas arrêté là. Joueur phare de la ligue, il est l’un des six hommes à avoir un jour inscrit 70 points ou plus lors d’un match NBA. Ça vous classe un type, n’est-ce pas ? Et le contexte est assez formidable.</p>
<p>Il était à la lutte avec un jeune <strong>Shaquille O’Neal</strong> pour le titre de meilleur marqueur du championnat. La star d’Orlando comptait une courte avance. Mais c’était sans compter sur la performance éblouissante de Robinson pour la dernière journée de la saison. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=24NLqvKER1c" target="_blank" rel="noopener noreferrer">71 points sur la tronche des Clippers pour finir avec 29,8 pions par rencontre</a>. Devant Shaq.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="David Robinson&#039;s 71-point game" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/24NLqvKER1c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Et ce n’est même pas la performance la plus dingue de sa carrière. Qu’est-ce qui peut être encore plus unique que 71 points ? Et bien un quadruple-double. La même année. Quelques mois plus tôt, il a posté 34 points, 10 rebonds, 10 passes et 10 blocks face aux Pistons. Il est donc l’un des quatre joueurs de l’Histoire à avoir réussi pareil exploit (avec <strong>Hakeem Olajuwon</strong>, <strong>Nate Thurmond</strong> et <strong>Alvin Robertson</strong>). Un an plus tard, en 1995, il était élu MVP de la ligue avec 27 points, 11 rebonds et 3 blocks au compteur. Une machine.</p>
<p>Un pivot élégant, capable de marquer de près ou de loin, de détruire ses joueurs au poste ou de cavaler en contre-attaque. Parce que malgré la présence de leur colosse, les Texans essayent de jouer vite. Du moins pour l’époque. Mais vu ses caractéristiques, tout porte à croire qu’il aurait été un joueur phénoménal, même dans le basket moderne.</p>
<p>Seul zone d’ombre, son mental parfois défaillant. David Robinson n’a jamais pu mener les Spurs aux sommets de la ligue avant l’arrivée de <strong>Tim Duncan</strong>. Son équipe était parfois favorite à l’Ouest. Mais Olajuwon l’a malmené. Et c’est dans la peau d’un… lieutenant  qu’il a décroché sa première bague en 1999. Puis une autre, pour sa dernière année, en 2003. Sa carrière mérite tout de même d'être soulignée. Il est l'un des meilleurs joueurs de l'Histoire. Encore plus à son poste. Un MVP. Un membre de la 'Dream Team' de 1992. Un champion Olympique donc. Un multiple All-Star. Un grand monsieur, tout simplement.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-10-plus-grands-san-antonio-spurs-de-lhistoire-676325/" data-title="A lire aussi">Les 10 plus grands Spurs de l'histoire</a></p>
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		<title>Tim Duncan, Most Retired Player of the Year</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 09:26:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[décalage]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/08/Capture-decran-2023-08-03-a-11.20.41-e1691054672841.png" alt="Tim Duncan, Most Retired Player of the Year" /></div><p>Sur son wakeboard, la légende des Spurs Tim Duncan a l’air de bien profiter de sa retraite.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/08/Capture-decran-2023-08-03-a-11.20.41-e1691054672841.png" alt="Tim Duncan, Most Retired Player of the Year" /></div><p>« <em>Où est passé <strong>Tim Duncan</strong> ? »</em>, demandait <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> avant le début de la saison 2022-2023. Et, sauf pour inviter <strong>Victor Wembanyama</strong> au restaurant avec d’autres légendes des Spurs, il est vrai que le Hall of Famer sort rarement de sa cachette. Si vous vous posiez la question vous aussi, il semble que l’ancien athlète de 47 ans profite de sa retraite.</p>
<p>Dans une <a href="https://twitter.com/NgongbaPatrick/status/1686845987724140544?s=20">récente vidéo postée sur Twitter</a> — enfin, X —, on peut apercevoir l’ancien joueur de San Antonio s’entraîner au wakesurfing. Ses longs cheveux dans le vent, il apparaît très concentré, la même expression impassible que sur les parquets.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Had great week of workouts with a legend <a href="https://t.co/4VIEG3RJs9">pic.twitter.com/4VIEG3RJs9</a></p>
<p>— Patrick Ngongba II (@NgongbaPatrick) <a href="https://twitter.com/NgongbaPatrick/status/1686845987724140544?ref_src=twsrc%5Etfw">August 2, 2023</a></p></blockquote>
<p>On sent tout de même que l’imperturbable Duncan prend du bon temps sur sa planche. <em>« Personne n’a jamais eu l’air aussi retraité que Tim Duncan »</em>, plaisante un internaute sous le post. Et on ne peut qu’acquiescer. Un niveau de décontraction plutôt attendu de la part du seul MVP de l’Histoire qui a récupéré la récompense individuelle la plus convoitée de la NBA avec un combo pantacourt + sandales…</p>
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