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	<title>Article Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Oct 2026 07:57:24 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>LeBron James au poste de pivot : une fausse bonne idée</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-au-poste-de-pivot-une-fausse-bonne-idee-784590/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2026 12:21:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Joel Embiid]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphia Sixers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/LEBRON-JAMES-SIXERS-mag-2610.jpg" alt="LeBron James au poste de pivot : une fausse bonne idée" /></div><p>Privés de Joel Embiid, les Sixers ont tenté d'utiliser LeBron James au poste de pivot contre Detroit. Mais entre difficultés au rebond, manque de protection du cercle et bénéfices offensifs limités, l'expérience a surtout montré ses limites.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/LEBRON-JAMES-SIXERS-mag-2610.jpg" alt="LeBron James au poste de pivot : une fausse bonne idée" /></div><p>Les Philadelphia Sixers cherchent encore la bonne formule lorsque <strong>Joel Embiid</strong> est absent. Face aux Detroit Pistons, ils ont tenté une expérience particulière en installant <strong>LeBron James</strong> au poste de pivot. Une décision qui pouvait présenter un certain intérêt sur le papier, mais dont les limites sont rapidement apparues lors de <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-luka-doncic-en-mode-carnage-les-knicks-se-loupent-encore-784530/" target="_blank" rel="noopener">la défaite de Philadelphie</a> (106-93).</p>
<p>Dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Hyi5T2XMHkk" target="_blank" rel="noopener">le CQFR du jour</a>, Antoine Pimmel et Shaï Mamou sont revenus sur cette utilisation du King, en expliquant pourquoi elle semble difficilement envisageable comme une solution régulière.</p>
<h3>LeBron James ne peut plus assurer la protection du cercle</h3>
<p>Le principal problème est défensif. Si LeBron James possède toujours les qualités physiques et l'intelligence de jeu nécessaires pour évoluer à plusieurs postes, il ne peut plus assumer durablement les responsabilités d'un véritable pivot.</p>
<p>« <em>LeBron pivot, c'était vraiment très difficile. Il n'y a plus vraiment de protection de cercle quand il est là, sauf s'il arrive en deuxième rideau</em> », constate Antoine.</p>
<p>La distinction est importante. LeBron peut encore intervenir ponctuellement en aide défensive, notamment lorsqu'il arrive lancé pour contester un tir. Mais lui demander d'être le dernier rempart de son équipe, possession après possession, constitue une tout autre mission.</p>
<p>Le problème s'étend également au rebond. Dès les premières possessions, Detroit a récupéré deux rebonds offensifs face à LeBron, révélant les difficultés des Sixers à sécuriser leur raquette.</p>
<p>Le quadruple champion NBA a terminé la rencontre avec 18 points, mais seulement deux rebonds. Un chiffre qui illustre les limites de cette configuration, même face à des Pistons privés de Jalen Duren.</p>
<h3>Un sacrifice défensif qui ne rapporte pas assez offensivement</h3>
<p>L'utilisation d'un cinq plus petit pourrait se justifier si elle permettait à Philadelphie de créer des avantages significatifs en attaque. C'est justement là que l'expérience devient discutable.</p>
<p>Sur la première possession, LeBron James a posé deux écrans consécutifs pour Tyrese Maxey. Une manière d'utiliser ses qualités et sa lecture du jeu pour faciliter le travail du meneur.</p>
<p>Mais cette option n'a pas réellement été développée par les Sixers, qui n'ont pas trouvé de véritable continuité offensive autour de leur pivot improvisé.</p>
<p>Maxey a inscrit 29 points et LeBron en a ajouté 18, sans que Philadelphie parvienne à installer une attaque suffisamment efficace pour compenser ses difficultés défensives.</p>
<p>Le problème n'est donc pas seulement que LeBron souffre dans la raquette. C'est aussi que son repositionnement ne semble pas apporter, en contrepartie, les bénéfices offensifs qui pourraient justifier ce sacrifice.</p>
<h3>Comment les Sixers doivent-ils jouer sans Joel Embiid ?</h3>
<p>Cette expérience renvoie finalement à une interrogation plus large : comment Philadelphie peut-elle rester compétitive lorsque Joel Embiid n'est pas disponible ?</p>
<p>LeBron James peut dépanner au poste cinq sur quelques séquences, notamment pour proposer un visage différent et varier les associations. Mais en faire une solution régulière reviendrait à lui demander d'assumer des responsabilités défensives qui ne correspondent plus vraiment à son profil actuel.</p>
<p>Le principal intéressé n'a d'ailleurs pas exclu de rejouer pivot ponctuellement, mais il n'en a clairement pas envie et <a href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-role-pivot-784541/" target="_blank" rel="noopener">l'a fait savoir publiquement</a> aux Sixers..</p>
<p>Pour les Sixers, qui affichent malgré tout un bilan de trois victoires pour une défaite, l'enjeu dépasse donc cette seule rencontre contre Detroit. Il s'agit de trouver une organisation capable de fonctionner sans Embiid, tout en permettant à <strong>LeBron James </strong>et<strong> Tyrese Maxey</strong> d'exploiter leurs qualités respectives.</p>
<p>LeBron pivot peut être une option de circonstance. Mais comme solution durable à l'absence d'Embiid, l'expérience paraît surtout créer davantage de problèmes qu'elle n'en résout.</p>
<p><em>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube BasketSession et sur toutes les plateformes audio.</em></p>
<p><iframe title="Catastrophe pour Jalen Williams et le Thunder 😱 #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Hyi5T2XMHkk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les pronos de la rédac pour la saison 2026-2027</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-pronos-de-la-redac-pour-la-saison-2026-2027-784318/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 10:33:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/Mag-NBA-pronos-BS-2026.jpg" alt="Les pronos de la rédac pour la saison 2026-2027" /></div><p>MVP, Rookie of the Year, trophées individuels, champion NBA et hot takes : la rédac de BasketSession livre ses pronostics pour la saison 2026-2027 !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/Mag-NBA-pronos-BS-2026.jpg" alt="Les pronos de la rédac pour la saison 2026-2027" /></div><p>Des certitudes, des paris osés, un soupçon de mauvaise foi et quelques prédictions qui risquent de très mal vieillir : la rédaction de BasketSession a sorti les boules de cristal pour la saison NBA 2026-2027 ! MVP, Rookie of the Year, trophées individuels, champions et hot takes plus ou moins assumées... On a livré nos pronostics sans filet. Avec quelques surprises, des désaccords et une seule vraie question : qui aura le droit de fanfaronner en juin prochain ?</p>
<h2>Théophile HAUMESSER</h2>
<h3>MVP : Victor Wembanyama (San Antonio Spurs)</h3>
<p>Victor a déjà toute la hype de son côté, la défense, l'équipe et le potentiel pour aller le chercher. Je verrais bien une course très serrée avec Luka jusqu'au All-Star Break, avant que les résultats des Spurs ne fassent la différence. A condition, bien sûr, qu'il participe à suffisamment de matches...</p>
<h3>RoY : Caleb Wilson (Chicago Bulls)</h3>
<p>Le choix du cœur plus que celui de la raison. Les Bulls vont jouer à 100 à l'heure et Caleb Wilson devrait squatter les highlights toute la saison. Il aura le feu vert pour artiller et se développer sans aucune pression.</p>
<h3>DPoY : Victor Wembanyama (San Antonio Spurs)</h3>
<p>Who else ?</p>
<h3>MIP : Dylan Harper (San Antonio Spurs)</h3>
<p>S'il intègre le cinq de départ des Spurs et qu'il confirme en saison régulière ce qu'il a montré en playoffs et en finales, le trophée lui tend les bras.</p>
<h3>6th man : DeMar DeRozan (Denver Nuggets)</h3>
<p>Pas certain qu'il ait les stats brutes pour, mais si les Nuggets trouvent la bonne carburation et qu'il devient le leader de leur second unit, il pourrait aller chercher de trophée.</p>
<h3>CoY : Will Hardy (Utah Jazz)</h3>
<p>Après plusieurs saisons catastrophiques, le Jazz pourrait bien faire le plus grand bond en avant de l'année. Si c'est le cas, tous les regards se tourneront alors vers le coach.</p>
<p><strong>Champion :</strong> San Antonio Spurs<br />
<strong>Finaliste :</strong> New York Knicks</p>
<p>Ce qui manque récemment, ce sont les bis repetita en finales. Je verrais bien un remake de ce qui s'est produit au printemps dernier, mais avec un dénouement un peu différent.</p>
<p>Hot take éventuelle : Un contender se persuadera que Zach LaVine est la réponse à ses problèmes avant la deadline des trades.</p>
<h2>Shaï MAMOU</h2>
<h3>MVP : Luka Doncic (Los Angeles Lakers)</h3>
<p>La logique voudrait que je dise Victor, mais Luka non plus ne l'a jamais eu et va retrouver un contexte où il va stater comme un cochon, avec une équipe qui, je pense, va surprendre en régulière.</p>
<h3>RoY : Cameron Boozer (Memphis Grizzlies)</h3>
<p>Le plus fiable et NBA ready en termes de production statistique. La lutte sera belle par contre, à mon avis.</p>
<h3>DPoY : Victor Wembanyama (San Antonio Spurs)</h3>
<p>S'il a le nombre de matches requis, il l'aura ces 10 prochaines années, donc...</p>
<h3>MIP : Jalen Johnson (Atlanta Hawks)</h3>
<p>Il a déjà des stats impressionnantes, mais je pense que c'est l'année où il va passer de All-Star à... star tout court.</p>
<h3>6th man : Brice Sensabaugh (Utah Jazz)</h3>
<p>"My man !".</p>
<h3>CoY : Darko Rajakovic (Toronto Raptors)</h3>
<p>La rencontre du 3e type avec Kawhi va être amusante. Au-delà de ça, je le trouvais déjà excellent l'an dernier et je l'imagine mener les Raptors dans le top 4 de l'Est.</p>
<p><strong>Champion :</strong> Oklahoma City Thunder<br />
<strong>Finaliste :</strong> Toronto Raptors</p>
<p>Moins de blessures pour Williams, un Holmgren qui a fait une petite psychanalyse autour de son complexe wembanyamien et un SGA toujours aussi constant. Voilà la recette pour un 2e titre en 3 ans. En face, les Raptors (ou les Pacers, j'ai hésité), vont créer la sensation en allant jusqu'en Finales.</p>
<p><strong>Hot take :</strong> Jalen Johnson tournera en triple-double de moyenne sur la saison.</p>
<h2>Antoine PIMMEL</h2>
<h3>MVP : Victor Wembanyama (San Antonio Spurs)</h3>
<p>J'ai dit Doncic dans le podcast prédictions donc je donne Wembanyama ici pour couvrir mes arrières. Un trophée, deux plateformes et deux prédictions différentes. De l'escroquerie, oui, mais de l'escroquerie bien faite.</p>
<h3>ROY : Cam Boozer (Memphis Grizzlies)</h3>
<p>Le meilleur joueur à la fac sera encore le meilleur rookie cette saison. Mais je ne bouderai pas si c'est Caleb Wilson qui rafle la mise.</p>
<h3>DPOY : Victor Wembanyama (San Antonio Spurs)</h3>
<p>Franchement, à part le seuil des 65 matches, qui peut vraiment empêcher ça ? Un Giannis immense avec un Heat bien classé ? Je vais jouer le plat du pied, sécurité.</p>
<h3>MIP : Reed Sheppard (Houston Rockets)</h3>
<p>Le trophée aux 10000 candidats. Pour l'anecdote, j'ai écrit 10 noms sur un papier et j'ai pioché un au hasard. Oui, je l'ai vraiment fait.</p>
<h3>COY : JJ Redick (Los Angeles Lakers)</h3>
<p>Pour récompenser la belle saison des Lakers.</p>
<p><strong>Champions :</strong> San Antonio Spurs<br />
<strong>Finalistes :</strong> Miami Heat</p>
<p>Je mise sur un trade du Heat pour aller en finales sinon ça n'a évidemment aucun sens. Et la première bague pour Victor.</p>
<h2>Julien DESCHUYTENEER</h2>
<h3>MVP : Nikola Jokic (Denver Nuggets)</h3>
<p>Evidemment, après deux ans de SGA, le trophée ira pour un joueur qui ne l’a pas encore reçu. Qu’il s’agisse de Victor ou de Doncic, le storytelling sera trop fort. Mais le meilleur joueur de la ligue sera Nikola Jokic, encore et toujours.</p>
<h3>RoY : Caleb Wilson (Chicago Bulls)</h3>
<p>Boozer est le joueur le plus prêt à s’imposer en NBA. Mais Caleb Wilson aura très tôt beaucoup de responsabilités dans une équipe qui devrait être excitante à voir jouer pour la première fois depuis plus de 15 ans.</p>
<h3>DPoY : Victor Wembanyama (San Antonio Spurs)</h3>
<p>Ouais, c’est une (very) hot take…</p>
<h3>MIP : Gui Santos (Golden State Warriors)</h3>
<p>Comme chaque année, le trophée le plus compliqué à prédire. Ils seront plein à franchir un cap cette saison, et il en fera partie. Il a été bon quand Kerr l’a mis dans le 5 en fin de saison, et son temps de jeu devrait être en hausse cette année. Avec de l’adresse extérieure et du vent favorable, il pourrait créer la surprise. Ou pas.</p>
<h3>6th Man : Ajay Mitchell (Oklahoma City Thunder)</h3>
<p>Avec 57 matches la saison passée, il n’était pas éligible. Cette saison, OKC va encore surfer sur les sommets de la conférence Ouest et son apport en sortie de banc en sera une raison non négligeable.</p>
<h3>CoY : Erik Spoelstra (Miami Heat)</h3>
<p>Le Heat va surprendre cette saison et Spo sera enfin récompensé.</p>
<p><strong>Champion :</strong> Oklahoma City Thunder<br />
<strong>Finaliste :</strong> Indiana Pacers</p>
<p>Je vois (ou aimerais) bien une équipe improbable sortir du bordel à l’Est. NY qui a la gueule de bois, Boston et Philly qui galèrent après leur trade, les Cavs qui n’y arrivent toujours pas, et la belle histoire pour le retour de Tyrese Haliburton. A l’Ouest, le Thunder, fâché après la saison dernière, redevient la meilleure équipe en sortant les Spurs.</p>
<h2>Damien DA SILVA</h2>
<h3>MVP : Victor Wembanyama (San Antonio Spurs)</h3>
<p>Une forme de lassitude va forcément s’installer autour des performances de Shai Gilgeous-Alexander et le Français me semble le mieux armé pour reprendre le flambeau. Les Spurs vont avoir d’excellents résultats collectifs et Victor va affoler les compteurs. Mais sa seule réserve reste les éventuelles blessures...</p>
<h3>RoY : Caleb Wilson (Chicago Bulls)</h3>
<p>J’ai longtemps hésité entre lui et la sécurité Cameron Boozer. Je pense que le joueur des Memphis Grizzlies sera le plus régulier dès le début de la saison. Mais je me suis dit que le côté spectaculaire de Wilson, avec de grosses libertés accordées pour lui chez les Chicago Bulls, va lui permettre de faire la différence.</p>
<h3>DPoY : Victor Wembanyama (San Antonio Spurs)</h3>
<p>Aucun suspense à mes yeux pour ce trophée, sauf si les blessures l’empêchent de participer à assez de matches.</p>
<h3>MIP : Payton Pritchard (Boston Celtics)</h3>
<p>Je me suis empêché de voter pour Dylan Harper, car j’ai du mal à récompenser un sophomore pour ce trophée. Je pense que les stats de Payton Pritchard vont connaître un bon intéressant et je vois grand pour cette version des Boston Celtics. S’il faut récompenser cette équipe en fin de saison, ce trophée me semble une option intéressante.</p>
<h3>6th man : Dylan Harper (San Antonio Spurs)</h3>
<p>J’ai bien peur que la hiérarchie change potentiellement très rapidement chez les San Antonio Spurs, mais si Mitch Johnson décide d’augmenter ses responsabilités tout en le laissant évoluer en sortie de banc, il devient pour moi automatiquement le grand favori pour ce trophée.</p>
<h3>CoY : Rick Carlisle (Indiana Pacers)</h3>
<p>Avec le retour de Tyrese Haliburton, je crois au retour des Indiana Pacers sur le devant de la scène. Et pour récompenser la franchise de ses bons résultats, Rick Carlisle me paraît être un bon choix.</p>
<p><strong>Champion :</strong> San Antonio Spurs<br />
<strong>Finaliste :</strong> Boston Celtics</p>
<p>Après l’échec de l’an dernier, les San Antonio Spurs ont appris et vont revenir en Finales NBA avec les armes nécessaires pour l’emporter. En face, je vois bien les Boston Celtics créer la surprise en sortant d’un Est toujours très ouvert.</p>
<p>Hot take : Les Philadelphia Sixers ne passeront pas le premier tour des Playoffs.</p>
<h2>Pierre-Armand SAMAMA</h2>
<h3>MVP : Luka Doncic (Lakers)</h3>
<p>Etre une superstar c'est top, mais avoir des trophées pour les montrer à ses futurs petits enfants c'est mieux. Luka va devoir certainement tout faire, et quand on le voit sourire à tout va depuis des semaines, on peut espérer qu'il le fasse bien.</p>
<h3>RoY : Caleb Wilson (Bulls)</h3>
<p>Oui, je sais, Boozer blablabla... Mais le gamin Wilson a annoncé qu'il voulait être le plus grand de tous les temps, donc le trophée de ROY devrait être une formalité pour lui.</p>
<h3>DPoY : Victor Wembanyama (Spurs)</h3>
<p>Il ne lui avait pas donné déjà en 2026 ceux de 2027, 2028, 2029 pour ne ps à avoir à payer encore des petits fours en juin ?</p>
<h3>MIP : Dylan Harper (Spurs)</h3>
<p>Attendu comme jamais, il fermera la bouche de ceux qui pensent encore qu'il ne peut pas aller plus haut. A moins que son coaching staff préfère le faire sortir du banc. Dans ce cas...</p>
<h3>6th man : Dylan Harper (Spurs)</h3>
<p>Attendu comme jamais, il fermera la bouche de ceux qui pensent encore qu'il ne peut pas aller plus haut. A moins que son coaching staff préfère le mettre dans le 5. Dans ce cas...</p>
<h3>CoY : Darko Rajakovic (Raptors)</h3>
<p>Il va devoir gérer Kawhi Leonard et rien que cette phrase lui permet d'être en tête de toutes les prédictions. Si tout marche correctement, il pourra confirmer l'excellente progression de son équipe.</p>
<p><strong>Champion :</strong> San Antonio Spurs</p>
<p><strong>Finaliste :</strong> Philadelphia 76ers</p>
<p>Finale dantesque en 7 matches, qui sera remportée par des Spurs trop concentrés pour reproduire les erreurs de 2026. Pour pallier l'absence d'un Embiid blessé et finale de conf après avoir tout donné, Maxey sera intenable mais trop seul (malgré les 15/8/10 de LeBron sur la série) pour contenir la furia texane. Dylan Harper sera MVP parce qu'il est attendu comme jamais, et il fermera la bouche de ceux qui pensent encore qu'il ne peut pas aller plus haut.</p>
<p>Hot take  : Luka Doncic va se prendre en photo dans le vestiaire avec un bout de papier sur lequel il sera écrit : 92.</p>
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		<title>Nos joueurs « frisson » dans chaque équipe cette saison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/un-joueur-frisson-par-equipe-nba-784273/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 13:14:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Kyrie Irving]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Curry]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/kyrie-irving-2.jpg" alt="Nos joueurs « frisson » dans chaque équipe cette saison" /></div><p>30 équipes, 30 joueurs frissons ! Des superstars aux rookies en passant par les pépites méconnues, voici ceux qui nous donnent envie d'allumer le League Pass.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/kyrie-irving-2.jpg" alt="Nos joueurs « frisson » dans chaque équipe cette saison" /></div><p>Ah, ces joueurs qui nous donnent envie d'allumer un match à 3 heures du matin, même lorsque l'affiche est franchement douteuse... Ceux dont on attend une action, un coup de folie, quelques minutes de grâce ou simplement une démonstration d'énergie contagieuse. Voici notre joueur frisson dans chacune des 30 franchises NBA cette saison. C'est totalement subjectif, parfois irrationnel, et c'est justement le principe.</p>
<h3>Jalen Johnson (Atlanta Hawks)</h3>
<p>Voir un mec de cette taille traverser le terrain balle en main, distribuer des caviars et terminer des contre-attaques avec une violence insensée, c'est déjà un programme formidable. Le plus excitant, c'est qu'on a l'impression qu'il n'a pas encore fini d'explorer ses possibilités. Rappel : j'ai comme hot take une saison en triple-double de MOYENNE pour l'ami JJ. Vous verrez qu'il n'en sera pas si loin...</p>
<h3>Payton Pritchard (Boston Celtics)</h3>
<p>Ses dribbles nerveux, ses tirs à trois points à des distances déraisonnables et cette capacité à prendre feu en quelques possessions, c'est un régal. Il y a quelque chose de délicieusement insolent dans sa manière de jouer. Et puis le look qui donne l'impression qu'il vient de sortir d'un poster de House of Pain, ça ajoute forcément quelque chose...</p>
<h3>Mikel Brown Jr (Brooklyn Nets)</h3>
<p>Du feu dans les mains et une confiance presque insolente en ses capacités. Brown a cette explosivité, cette créativité balle en main et cette faculté à planter des tirs compliqués qui peuvent rendre n'importe quelle possession excitante. Il est encore brut, mais on a forcément envie de savoir ce que ce petit phénomène peut se créer comme chemin en NBA.</p>
<h3>Moussa Diabaté (Charlotte Hornets)</h3>
<p>Le choix du coeur, bien entendu. On n'est pas sur de la virtuosité balle en main ou du shoot prodigieux, mais la détermination, l'énergie et l'impact de Moussa, ça me fait tenir éveillé devant n'importe quel match médiocre. Je pense en plus qu'il a encore un ou deux paliers de progression possibles en NBA.</p>
<h3>Caleb Wilson (Chicago Bulls)</h3>
<p>C'est grand, c'est long, c'est explosif et ça semble parfois jouer avec un ressort sous les chaussures. Il a encore beaucoup de choses à apprendre, mais ce mélange de qualités athlétiques, d'enthousiasme et de talent brut est terriblement séduisant. On a envie de voir s'il peut être LE gars qui rend les Bulls sexy à nouveau.</p>
<h3>Meleek Thomas (Cleveland Cavaliers)</h3>
<p>Thomas a le culot du deuxième tour de Draft qui n'a manifestement pas reçu le mémo lui demandant de rester discret. Il a une confiance folle dans son shoot, du talent plein les mains et une capacité à prendre feu sans prévenir. Un petit parfum de J.R. Smith qui ne nous déplaît pas.</p>
<h3>Kyrie Irving (Dallas Mavericks)</h3>
<p>Kyrie reste un joueur unique, l'un des plus grands artistes balle en main de l'histoire de la NBA. Son handle surnaturel, ses finitions impossibles, son toucher miraculeux des deux mains... Il y a quelque chose de presque hypnotique à le regarder jouer. On ne sait jamais vraiment ce qu'il va inventer, et c'est précisément pour ça qu'on ne veut pas en rater une miette.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/10-inconnus-dont-vous-allez-entendre-parler-cette-saison-nba-783930/">10 « inconnus » dont vous allez entendre parler cette saison</a></p>
<h3>Nikola Jokic (Denver Nuggets)</h3>
<p>La folie des angles de passes qu'il est capable de trouver est toujours aussi sidérant et ça reste une expérience visuelle assez dingue, en dehors même de sa grandeur globale.</p>
<h3>Ron Holland (Detroit Pistons)</h3>
<p data-pm-slice="1 1 []">Une espèce de chien fou qui semble toujours jouer avec une intensité déraisonnable. Il court partout, harcèle les adversaires, attaque le cercle avec une férocité réjouissante et ne recule devant personne. C'est parfois brouillon, le shoot reste un chantier, mais il y a quelque chose de terriblement attachant dans son énergie et son absence totale de complexe. Un joueur qui peut mettre le feu à un match sans forcément marquer beaucoup de points.</p>
<h3>Stephen Curry (Golden State Warriors)</h3>
<p>A 38 ans, il continue de provoquer ce petit réflexe pavlovien chaque fois qu'il franchit le milieu de terrain. On se redresse sur son canapé parce qu'on sait que quelque chose d'absurde peut arriver. Il a révolutionné notre manière de regarder le basket, et ce n'est pas fini.</p>
<h3>Amen Thompson (Houston Rockets)</h3>
<p>Une créature athlétique absolument fascinante, capable de traverser le terrain en quelques foulées, de surgir de nulle part en défense et de finir une action à des altitudes normalement réservées à l'aviation civile. On va guetter la poursuite du développement.</p>
<h3>Tyrese Haliburton (Indiana Pacers)</h3>
<p>Son retour fait partie des petits bonheurs de cette saison. Personne ne dirige une attaque tout à fait comme lui, avec cette impression permanente qu'il improvise une partition que ses partenaires sont les seuls à connaître. Ses tirs à trois points improbables dans le money time nous ont manqué.</p>
<h3>Darius Garland (LA Clippers)</h3>
<p data-pm-slice="1 1 []">J'ai toujours adoré ce mélange de vivacité, de créativité et d'élégance. Ses changements de rythme, son handle, ses petits flotteurs, ses passes dans des angles improbables et ses tirs à trois points après dribble en font un régal à regarder. Maintenant qu'il a retrouvé les clés du camion et la liberté de dicter le tempo, j'ai très envie de voir jusqu'où il peut pousser son talent.</p>
<h3>Sandro Mamukelashvili (Los Angeles Lakers)</h3>
<p data-pm-slice="1 1 []">Vous comprendrez que je ne pouvais pas laisser mon cousin géorgien hors de cette liste. Le népotisme, ça existe aussi dans le journalisme sportif. Mais au-delà de cette évidente parenté, j'adore son jeu, sa polyvalence et son énergie.</p>
<h3>Cedric Coward (Memphis Grizzlies)</h3>
<p>Du shoot, de la fluidité, du toucher, de la sérénité. Il a cette manière tellement naturelle de jouer au basket qu'on pourrait presque croire que c'est facile. Pas forcément celui qui fera le plus de bruit, mais celui dont on attend des petits moments de classe.</p>
<h3>Pelle Larsson (Miami Heat)</h3>
<p>Le Roi Pelle ! Une tête de gendre (scandinave) idéal, mais sur le terrain, j'aime le mix entre le joueur teigneux et le tueur offensif.</p>
<h3>Kasparas Jakucionis (Milwaukee Bucks)</h3>
<p>L'école européenne du basket qu'on aime, celle des meneurs qui privilégient la lecture du jeu, les feintes et les passes malignes. Il n'a pas besoin de courir à 200 à l'heure pour déstabiliser une défense. J'avais bien aimé sa saison à Miami.</p>
<h3>Joan Beringer (Minnesota Timberwolves)</h3>
<p>Un Français de presque deux mètres dix, capable de courir comme un ailier, de grimper au cercle et de venir contrer des tirs à des hauteurs déraisonnables. Il est encore brut, mais son potentiel athlétique est tellement intrigant qu'on a envie de suivre chaque étape de sa progression.</p>
<h3>Trey Murphy III (New Orleans Pelicans)</h3>
<p>Il peut prendre feu à trois points depuis le parking de la salle, mais aussi partir écrabouiller un adversaire en contre-attaque. Une combinaison de shoot et d'explosivité absolument jouissive.</p>
<h3>José Alvarado (New York Knicks)</h3>
<p>Le fameux « Grand Theft Alvarado », c'est quand même l'un de mes moves préférés en NBA. Se planquer tranquillement derrière le porteur de balle adverse après une remise en jeu, surgir dans son dos et lui piquer le ballon comme un pickpocket dans le métro, il fallait y penser ! Mais au-delà de ses talents de voleur, j'adore son énergie, son culot, son côté chien de la casse et cette capacité à rendre fou n'importe quel meneur adverse.</p>
<h3>Jared McCain (Oklahoma City Thunder)</h3>
<p data-pm-slice="1 1 []">Derrière son image de star de TikTok, il y a surtout un basketteur sacrément doué, dont les petits coups de chaud peuvent transformer un match banal en spectacle. Et j'ai très envie de le voir reprendre son ascension à OKC.</p>
<h3>Nikola Vucevic (Orlando Magic)</h3>
<p>En tant que fan (saisonnier, certes) du Magic, j'ai adoré Vooch pendant ses neuf premières saisons à Orlando et son retour à la maison me fait franchement plaisir. Surtout qu'au-delà de son toucher, de son intelligence et de sa panoplie offensive, on partage une autre passion : Football Manager ! Un double All-Star capable de passer ses soirées à chercher un latéral gauche prometteur en troisième division croate, forcément, ça fait quelque chose.</p>
<h3>VJ Edgecombe (Philadelphia 76ers)</h3>
<p>Pour citer le grand Denzel dans deux films sur trois, avec un regard plein d'affection : "My man !"</p>
<h3>Collin Gillespie (Phoenix Suns)</h3>
<p>Du cerveau, du culot, de la vision et n nom de demi de mêlée du XV de la Rose. Ma came.</p>
<h3>Ja Morant (Portland Trail Blazers)</h3>
<p>Parce qu'on n'a pas oublié et qu'on a encore un peu envie d'y croire. Les accélérations supersoniques, les dunks défiant les lois de la physique, les finitions impossibles au milieu des géants. Il a beaucoup de choses à prouver et des années compliquées à faire oublier, mais on sera évidemment devant notre écran pour le voir tenter la rédemption.</p>
<h3>Darius Acuff Jr. (Sacramento Kings)</h3>
<p>Acuff a ce côté petit meneur assassin, capable de créer un tir dans une cabine téléphonique et de dégainer avec une confiance déconcertante. De l'adresse, de la vitesse, du talent et un vrai tempérament de scoreur. On a très envie de le voir se frotter aux meilleurs défenseurs NBA. Même si ça veut sans doute dire aussi claquer quelques matches à 3/17...</p>
<h3>Victor Wembanyama (San Antonio Spurs)</h3>
<p>OK ça fait déjà trois saisons qu'il est là, mais on ne se lasse toujours pas du côté surréaliste, pour ne pas dire surnaturel, de voir ce garçon faire ces choses-là sur un terrain de basket. Pas sûr qu'on s'en lasse un jour d'ailleurs.</p>
<h3>Collin Murray-Boyles (Toronto Raptors)</h3>
<p>Il ne ressemble pas au prototype du joueur spectaculaire, mais son mélange de puissance, de mobilité et d'instinct défensif est absolument réjouissant. Un joueur qui peut faire basculer une séquence par son activité et donner l'impression qu'il y a deux défenseurs de plus sur le terrain. Hâte de le voir bouter le décevant Poeltl du cinq.</p>
<h3>Brice Sensabaugh (Utah Jazz)</h3>
<p>Un 6e homme de l'année en puissance, si toutefois les gens veulent bien se donner la peine de regarder jouer le Jazz et son second unit avec Sensabaugh mettre le bazar.</p>
<h3>AJ Dybantsa (Washington Wizards)</h3>
<p data-pm-slice="1 1 []">Le plaisir de découvrir un phénomène annoncé, tout simplement. Une influence T-Mac revendiquée, des qualités athlétiques impressionnantes... On veut voir ça !</p>
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		<title>Dylan Harper déjà numéro 2 des Spurs derrière Wembanyama ? Qu&#8217;est-ce que ça change ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 16:03:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[De'Aaron Fox]]></category>
		<category><![CDATA[Dylan Harper]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Stephon Castle]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/HARPER-1510.jpg" alt="Dylan Harper déjà numéro 2 des Spurs derrière Wembanyama ? Qu&rsquo;est-ce que ça change ?" /></div><p>Dylan Harper a impressionné pendant la présaison, au point de s'affirmer comme un possible numéro deux derrière Victor Wembanyama. Une progression qui pourrait contraindre les Spurs à revoir leur hiérarchie, notamment concernant De'Aaron Fox.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/HARPER-1510.jpg" alt="Dylan Harper déjà numéro 2 des Spurs derrière Wembanyama ? Qu&rsquo;est-ce que ça change ?" /></div><p>La présaison des San Antonio Spurs a peut-être révélé davantage qu'une simple tendance concernant leur cinq majeur. Alors que <strong>Mitch Johnson</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/fox-harper-et-castle-ensemble-les-spurs-testent-un-cinq-qui-plait-a-wembanyama-784020/" target="_blank" rel="noopener">semble décidé à aligner</a> <strong>De'Aaron Fox, Stephon Castle </strong>et<strong> Dylan Harper</strong> ensemble, les performances de ce dernier pourraient accélérer certaines décisions importantes.</p>
<p>Dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ntxENx9Q120" target="_blank" rel="noopener">le CQFR du jour</a>, Antoine Pimmel et Shaï Mamou se sont notamment posé une question : et si Dylan Harper était déjà le deuxième meilleur joueur des Spurs, derrière <strong>Victor Wembanyama</strong> ?</p>
<p>Une hypothèse encore à confirmer en saison régulière, mais qui pourrait avoir des conséquences immédiates sur l'organisation de l'équipe.</p>
<h3>Dylan Harper a-t-il déjà dépassé De'Aaron Fox ?</h3>
<p>Pour Antoine, les derniers matches de préparation ont renforcé une impression née lors des derniers playoffs.</p>
<p>« <em>Je me demande si Dylan Harper n'est pas déjà le deuxième meilleur joueur des Spurs et j'ai l'impression que la présaison m'a un peu conforté dans ce sens-là.</em> »</p>
<p>Antoine reconnaît qu'il est difficile de tirer des conclusions définitives d'un échantillon aussi limité. Mais l'attitude, l'agressivité et la dimension physique affichées par Harper lui donnent le sentiment que le jeune arrière est prêt à franchir un cap.</p>
<p>« <em>En termes de mentalité, en termes d'agressivité, en termes de physique, Dylan Harper, il a l'air d'être effectivement prêt à passer un cap.</em> »</p>
<p>Shaï partage cette impression. Derrière un Wembanyama qui a rapidement retrouvé son niveau après un premier match de reprise, Harper a été, selon lui, le joueur qui s'est le plus distingué à San Antonio.</p>
<p>Cette progression pourrait expliquer pourquoi Mitch Johnson semble désormais privilégier un cinq majeur associant Harper, Fox et Castle.</p>
<h3>Un trio d'arrières qui pose question</h3>
<p>Les Spurs devraient débuter la saison avec leurs trois arrières titulaires. Une formule qui permet de conserver leurs principaux talents sur le terrain, mais dont l'équilibre reste à démontrer.</p>
<p>« <em>Cette association à trois, je ne suis pas méga convaincu en termes d'équilibre</em> », reconnaît Antoine.</p>
<p>Les deux chroniqueurs soulignent toutefois que cette configuration ne signifie pas nécessairement que les trois joueurs passeront beaucoup de temps ensemble. Mitch Johnson pourra échelonner leurs minutes et privilégier différentes associations à deux au cours des rencontres.</p>
<p>Mais si les résultats ne suivent pas, San Antonio pourrait rapidement être contraint de revoir ses plans.</p>
<p>Et dans l'hypothèse où Harper confirmerait son statut de deuxième meilleur joueur de l'équipe, une question délicate se poserait : que faire de De'Aaron Fox ?</p>
<h3>De'Aaron Fox pourrait-il sortir du banc ?</h3>
<p>C'est le scénario envisagé par les deux chroniqueurs, sans en faire une évolution inévitable.</p>
<p>« <em>S'il est le deuxième meilleur joueur de San Antonio et que l'association des trois ne marche pas, [...] peut-être que Fox va sortir du banc dès cette saison</em> », explique Antoine Pimmel.</p>
<p>Une décision qu'il imaginait plutôt pour la saison suivante, mais que les progrès de Harper pourraient précipiter.</p>
<p>Et un transfert de Fox ? Notre duo du CQFR ne l'envisage pas : cette option paraît moins probable à court terme.</p>
<p>Pour Antoine, les Spurs n'ont aucune urgence à se séparer d'un joueur aussi talentueux. Conserver un effectif aussi riche que possible reste un avantage pour une équipe ambitieuse autour de Wembanyama.</p>
<p>Shaï rappelle de son côté qu'un passage sur le banc ne serait pas forcément impossible à accepter pour Fox. Le meneur pourrait y trouver un rôle différent, avec moins de pression et davantage d'occasions de retrouver son efficacité. Dans une équipe qui vise le titre, ce serait forcément plus simple à accepter.</p>
<h3>Une décision qui pourrait arriver plus tôt que prévu</h3>
<p>Rien ne garantit évidemment que les Spurs devront procéder à un tel ajustement. L'association Harper-Fox-Castle pourrait fonctionner et rendre ces interrogations inutiles.</p>
<p>Mais la progression du jeune arrière change potentiellement la chronologie des décisions à prendre.</p>
<p>Si Harper confirme les promesses de la présaison et si le trio manque d'équilibre, Mitch Johnson pourrait être amené à modifier son cinq majeur dès les premiers mois de compétition, plutôt que d'attendre l'été prochain.</p>
<p>Pour San Antonio, ce serait finalement une bonne nouvelle : disposer d'un Dylan Harper capable de s'imposer aussi rapidement derrière Victor Wembanyama représenterait un progrès majeur.</p>
<p>Reste à savoir si les Spurs pourront faire cohabiter tous leurs talents, ou si l'émergence de Harper les obligera à revoir leur hiérarchie plus tôt que prévu.</p>
<p><em>Retrouvez l’intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube BasketSession et sur toutes les plateformes audio.</em></p>
<p><iframe title="Les grands enseignements de la présaison NBA #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ntxENx9Q120?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>10 choses que l&#8217;on a apprises pendant la présaison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nba-10-enseignements-presaiso-784204/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 02:57:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/SPURS-HARPER-CASTLE-FOX-2909.jpg" alt="10 choses que l&rsquo;on a apprises pendant la présaison" /></div><p>La saison NBA va démarrer er on s’est un peu posé sur ce que l’on a retenu de la pré-saison.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/SPURS-HARPER-CASTLE-FOX-2909.jpg" alt="10 choses que l&rsquo;on a apprises pendant la présaison" /></div><p>La pré-saison NBA est un exercice un peu particulier. On y voit des joueurs inconnus inscrire 25 points avant de disparaître en G League, des équipes gagner de 40 points contre des adversaires venus sans leurs titulaires et des entraîneurs expérimenter des choses qu'ils n'oseront peut-être jamais reproduire lorsque les matches compteront vraiment. Mais au milieu de tout ça, il y a quand même des tendances à observer et des enseignements à tirer.</p>
<p>À quelques heures du coup d'envoi de la saison 2026-2027, voici dix choses que ces deux semaines de basket nous ont apprises, entre nouvelles associations prometteuses, choix tactiques surprenants et premiers indices sur ce qui nous attend.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ben-simmons-une-terrible-blessure-au-pire-moment-784202/">Ben Simmons, une terrible blessure au pire moment</a></p>
<h3>Les Spurs vont vraiment tenter le coup avec trois arrières</h3>
<p>C'était l'une des grandes interrogations de l'intersaison à San Antonio : comment faire cohabiter <strong>De'Aaron Fox</strong>, <strong>Stephon Castle</strong> et <strong>Dylan Harper</strong> ? Mitch Johnson semble avoir trouvé sa réponse. Les trois vont jouer ensemble, et vraisemblablement beaucoup.</p>
<p>Les Spurs ont expérimenté un cinq réunissant ces trois créateurs, <strong>Devin Vassell</strong> au poste 4 et <strong>Victor Wembanyama</strong> comme unique intérieur. Une configuration ambitieuse, qui mise sur la vitesse, la polyvalence et la capacité de chacun à créer des décalages plutôt que sur un équilibre traditionnel.</p>
<p>Les premières minutes du trio ont été laborieuses, mais la suite a montré un potentiel offensif considérable. Harper, notamment, a confirmé sa montée en puissance avec 14,8 points de moyenne et 57,1 % à trois points durant cette préparation.</p>
<p>Évidemment, il faudra voir ce que cette formule donne face à des équipes particulièrement physiques et dominantes au rebond. Mais avec Wembanyama pour sécuriser la raquette, les Spurs ont peut-être les moyens de se permettre quelques fantaisies. Et si tout le monde parvient à partager le ballon, ça peut faire très, très mal.</p>
<h3>Les Wolves vont courir et Anthony Edwards pourrait devenir encore plus dangereux</h3>
<p>L'association entre <strong>LaMelo Ball</strong> et <strong>Anthony Edwards</strong> suscitait autant de curiosité que d'interrogations. Deux joueurs habitués à avoir le ballon entre les mains, deux personnalités fortes et une équipe qui avait parfois tendance à ralentir le jeu offensivement.</p>
<p>Les premiers indices sont encourageants. Minnesota cherche à jouer plus vite, à exploiter la créativité de Ball en transition et à multiplier les situations où Edwards peut recevoir le ballon avec un avantage plutôt que de devoir systématiquement fabriquer quelque chose à partir de rien.</p>
<p>L'intéressé a d'ailleurs expliqué qu'il s'habituait tellement à jouer sans ballon aux côtés de LaMelo qu'il devait parfois se rappeler de redevenir le créateur principal lorsque celui-ci quittait le terrain.</p>
<p><strong>Jonathan Kuminga</strong> apporte lui aussi une dimension athlétique supplémentaire, tandis que <strong>Rudy Gobert</strong> peut profiter de la qualité des passes de son nouveau meneur.</p>
<p>Le pari de Minnesota est finalement assez simple : rendre la vie plus facile à Edwards sans diminuer son impact. Si la défense tient le choc et que Ball reste disponible, les Wolves pourraient être beaucoup plus amusants à regarder cette saison.</p>
<h3>Orlando a découvert une invention formidable : le tir à trois points</h3>
<p>C'est peut-être l'un des changements les plus spectaculaires de cette présaison. Sous les ordres de Sean Sweeney, le Magic ne semble plus vouloir se contenter de défendre comme des morts de faim en espérant que <strong>Paolo Banchero</strong> ou <strong>Franz Wagner</strong> trouvent une solution en attaque.</p>
<p>La circulation du ballon est plus fluide, les joueurs bougent davantage sans ballon et, surtout, Orlando semble enfin disposé à dégainer de loin sans demander trois autorisations au préalable.</p>
<p>Le symbole de cette petite révolution est <strong>Tristan da Silva</strong>, qui a tenté 32 tirs à trois points sur ses trois premières rencontres de préparation. Sweeney lui a manifestement donné un feu vert permanent.</p>
<p>Le Magic a terminé cette présaison parmi les meilleures équipes de la ligue en efficacité offensive, avec notamment une hausse très nette de son volume de tirs extérieurs.</p>
<p>Évidemment, il ne suffit pas de prendre davantage de trois points pour devenir une bonne équipe offensive. Mais un Orlando capable de défendre avec son intensité habituelle tout en espaçant correctement le terrain pourrait franchir un cap important à l'Est.</p>
<h3>LeBron James, le chef d'orchestre de luxe des Sixers</h3>
<p>La réunion de <strong>LeBron James</strong>, <strong>Joel Embiid</strong>, <strong>Jaylen Brown</strong> et <strong>Tyrese Maxey</strong> semblait presque relever d'une expérience sur NBA 2K. Comment répartir les possessions entre autant de joueurs habitués à monopoliser le ballon ?</p>
<p>La présaison n'a évidemment pas réglé toutes les questions, mais elle a fourni un premier indice : LeBron ne semble pas avoir l'intention de se battre pour être le meilleur marqueur de cette équipe.</p>
<p>Pour ses débuts sous le maillot des Sixers, il n'a inscrit que 10 points, mais avec cinq passes décisives et une vraie volonté d'organiser le jeu. Lors du dernier match contre Boston, il a distribué sept passes, pris huit rebonds et inscrit huit points.</p>
<p>Pendant ce temps, Brown a déjà montré qu'il pouvait scorer efficacement sans avoir besoin de trente possessions, Maxey continue de mettre une pression constante sur les défenses et Embiid conserve son statut de point d'ancrage.</p>
<p>Le défi sera de rendre tout cela cohérent sur la durée. Mais l'idée d'un LeBron davantage facilitateur, entouré de plusieurs finisseurs de très haut niveau, a quelque chose d'assez excitant. À 41 ans, le King semble prêt à changer encore un peu de métier.</p>
<h3>À Portland, la gestion des arrières promet un sacré casse-tête</h3>
<p><strong>Ja Morant</strong> et <strong>Damian Lillard</strong> dans la même équipe : sur le papier, ça ressemble à un rêve de fan de NBA qui aurait un peu trop joué avec les transferts.</p>
<p>Pourtant, c'est bien la réalité à Portland. Et les deux hommes ont offert un aperçu intéressant de leur association lors du dernier match de préparation contre Golden State, en combinant 42 points.</p>
<p>Morant a notamment inscrit 19 points à 8/10 au tir, dont un parfait 3/3 derrière l'arc. Son explosivité et sa capacité à pénétrer peuvent parfaitement compléter la menace extérieure de Lillard.</p>
<p>Le problème, c'est que Portland possède aussi <strong>Jrue Holiday</strong> et <strong>Scoot Henderson</strong>. Quatre arrières qui ont tous des arguments pour jouer des minutes importantes, avec des profils et des statuts très différents.</p>
<p>Micah Nori devra donc trouver un équilibre entre développement des jeunes, ambitions immédiates et complémentarité des différents cinq. Lillard et Morant peuvent offrir des séquences offensives assez folles, mais défensivement, il faudra parfois trouver des solutions moins glamour.</p>
<h3>Les Warriors vont commencer la saison avec Draymond Green pivot et un rookie titulaire</h3>
<p>Golden State aurait sans doute préféré disposer d'un <strong>Kristaps Porzingis</strong> en bonne santé. Mais avec le Letton indisponible pour une durée indéterminée, Steve Kerr doit envisager des solutions alternatives.</p>
<p>Et l'une d'elles consiste à titulariser <strong>Draymond Green</strong> au poste de pivot, aux côtés de <strong>Stephen Curry</strong>, <strong>Brandin Podziemski</strong>, <strong>Gui Santos</strong> et du rookie <strong>Yaxel Lendeborg</strong>.</p>
<p>Lendeborg a d'ailleurs été l'une des bonnes surprises de cette préparation. Actif, polyvalent et capable d'apporter des deux côtés du terrain, il semble avoir gagné rapidement la confiance du staff.</p>
<p>Green en pivot, ce n'est évidemment pas une nouveauté. Mais lui demander d'assumer régulièrement cette responsabilité, dans une équipe vieillissante et privée de certaines garanties dans la raquette, représente un véritable pari.</p>
<p>Il faudra aussi surveiller l'utilisation d'<strong>Al Horford</strong>, dont la charge de travail restera limitée. Les Warriors disposent toujours d'une intelligence collective précieuse, mais leur équilibre intérieur paraît particulièrement fragile à l'approche de la saison.</p>
<h3>Atlanta va devenir un enfer pour les arrières adverses</h3>
<p>Il y a quelques années, l'identité des Hawks reposait essentiellement sur la créativité offensive de <strong>Trae Young</strong>. Aujourd'hui, le projet d'Atlanta semble radicalement différent.</p>
<p>Avec <strong>Dyson Daniels</strong>, <strong>Nickeil Alexander-Walker</strong> et désormais <strong>Luguentz Dort</strong>, Quin Snyder dispose d'un trio de défenseurs extérieurs capable de faire vivre des soirées particulièrement désagréables aux meilleurs créateurs de la ligue.</p>
<p>Dort a immédiatement donné le ton en présaison, avec une pression physique constante sur le porteur de balle. Daniels conserve ses qualités d'anticipation et Alexander-Walker apporte une combinaison précieuse de défense et de menace offensive.</p>
<p>Fait intéressant, Snyder n'a pas systématiquement aligné les trois ensemble. Il a aussi cherché à répartir leurs minutes pour maintenir une pression défensive élevée quelles que soient les rotations.</p>
<p>Avec <strong>Jalen Johnson</strong> pour assurer une partie de la création offensive, Atlanta possède les armes pour développer une identité beaucoup plus physique et agressive. Reste évidemment la question du spacing lorsque plusieurs défenseurs peu fiables à trois points se retrouvent simultanément sur le parquet.</p>
<h3>Les Lakers cherchent à faire jouer Luka Doncic autrement</h3>
<p>On connaît la formule : donner le ballon à <strong>Luka Doncic</strong>, attendre qu'il crée un avantage, puis regarder ce qui se passe. Elle fonctionne plutôt bien, mais elle a aussi ses limites, particulièrement lorsque les défenses peuvent anticiper chaque possession.</p>
<p>JJ Redick semble donc vouloir diversifier son attaque. La présaison a permis d'observer davantage de mouvements de Doncic sans ballon, des sorties d'écran, des séquences en mouvement et des possessions initiées par d'autres joueurs.</p>
<p><strong>Austin Reaves</strong> pourrait notamment bénéficier de responsabilités accrues à la création, tandis que <strong>Sandro Mamukelashvili</strong> apporte une option intéressante grâce à sa combinaison de tir et de qualité de passe.</p>
<p>L'objectif n'est évidemment pas de transformer Luka en shooteur attendant sagement dans le corner. Mais lui permettre de recevoir le ballon dans des positions différentes, après que la défense a déjà été mise en mouvement, pourrait rendre l'attaque des Lakers moins prévisible.</p>
<p>Cela reste un chantier et les automatismes sont encore à construire. Mais la volonté de changement semble réelle.</p>
<h3>Boston n'a pas l'air décidé à disparaître du paysage</h3>
<p>Perdre un joueur du calibre de Jaylen Brown aurait pu entraîner une période de transition délicate. Les Celtics, eux, ont conclu leur préparation avec quatre victoires en quatre matches et quelques motifs sérieux d'optimisme.</p>
<p><strong>Jayson Tatum</strong> semble revenu à un excellent niveau après ses problèmes physiques, <strong>Payton Pritchard</strong> continue d'assumer des responsabilités offensives importantes et l'arrivée de <strong>Paul George</strong> apporte de la longueur et de l'expérience à une défense déjà redoutable.</p>
<p>Boston a également montré de très belles choses au rebond offensif, notamment avec <strong>Mitchell Robinson</strong>, et conserve une profondeur d'effectif intéressante.</p>
<p>Évidemment, remplacer Brown ne se fera pas par magie. Mais Joe Mazzulla possède suffisamment de solutions pour imaginer une équipe moins dépendante d'un deuxième créateur d'élite et davantage construite autour de la défense, du mouvement collectif et de Tatum.</p>
<p>Ceux qui espéraient voir Boston rentrer tranquillement dans le rang risquent d'être déçus.</p>
<h3> Les Knicks ont rappelé qu'il ne fallait pas trop croire aux résultats de présaison</h3>
<p>Terminons avec les champions en titre, qui ont achevé leur préparation sur un bilan de 1 victoire pour 4 défaites, avec notamment une humiliation de 50 points contre Toronto.</p>
<p>Faut-il déjà s'inquiéter pour <strong>Jalen Brunson</strong>, <strong>Karl-Anthony Towns</strong> et compagnie ? Pas nécessairement.</p>
<p>Mike Brown a reconnu avoir volontairement utilisé une attaque extrêmement simplifiée durant la présaison, afin de tester la capacité de ses joueurs à réagir lorsque les défenses connaissaient les systèmes à l'avance. Autrement dit, les Knicks ont parfois joué avec une partie de leur arsenal offensif rangée au vestiaire.</p>
<p>Le dernier match, remporté contre Toronto, a d'ailleurs permis de retrouver quelques séquences plus convaincantes.</p>
<p>New York a encore du travail, notamment pour intégrer ses nouvelles options de rotation et compenser le départ de Mitchell Robinson. Mais une équipe qui vient de remporter le titre ne perd pas subitement toutes ses qualités parce qu'elle a raté quatre matches amicaux.</p>
<p>C'est peut-être même le dernier enseignement de cette présaison : les résultats comptent relativement peu. Les intentions, les associations de joueurs et les changements de philosophie en disent souvent beaucoup plus.</p>
<p>Et sur ce plan-là, les deux dernières semaines ont donné sacrément envie de retrouver la vraie NBA.</p>
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		<title>10 « inconnus » dont vous allez entendre parler cette saison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/10-inconnus-dont-vous-allez-entendre-parler-cette-saison-nba-783930/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 12:25:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Josh Minott]]></category>
		<category><![CDATA[Leonard Miller]]></category>
		<category><![CDATA[Oso Ighodaro]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/Leonard-Miller.jpg" alt="10 « inconnus » dont vous allez entendre parler cette saison" /></div><p>Ils sont encore méconnus, mais pourraient bien se faire un nom cette saison en NBA. Voici 10 joueurs à suivre de près pour sortir de l'anonymat pour le grand public.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/Leonard-Miller.jpg" alt="10 « inconnus » dont vous allez entendre parler cette saison" /></div><p>Chaque saison NBA apporte son lot de révélations. Des joueurs de bout de banc, des anciens choix de Draft oubliés, des types passés par la G League ou des recrues arrivées sur la pointe des pieds. Des garçons qui ne feront probablement jamais la couverture de NBA 2K, mais dont on pourrait très vite apprendre à connaître le nom et le numéro.</p>
<p>On pense notamment à <strong>Daniss Jenkins</strong>, qui a réussi à se faire une place à Detroit la saison dernière alors qu'il était encore totalement inconnu du grand public. Ou à <strong>Jamal Shead</strong>, ce meneur énergique qui a progressivement gagné ses galons à Toronto sans bénéficier de l'exposition habituellement réservée aux jeunes talents.</p>
<p>Ce genre de trajectoire existe tous les ans. Parfois, il suffit d'une blessure, d'un changement de coach ou d'une opportunité inattendue pour qu'un joueur jusque-là anonyme devienne une vraie pièce de rotation.</p>
<p>L'objectif ici n'est donc pas de vous annoncer les dix prochains All-Stars ou de vous vendre des candidats au MIP. On cherche plutôt des joueurs dont vous ne connaissez peut-être pas encore grand-chose, mais dont vous pourriez rapidement vous surprendre à apprécier le jeu. Certains ont déjà commencé à pointer le bout de leur nez. D'autres attendent encore leur chance. Tous ont quelque chose qui mérite qu'on s'intéresse à eux.</p>
<p>Voici dix noms à garder dans un coin de votre tête avant le début de la saison 2026-2027.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/preview-nba-30-franchises-783554/">La grande question de la saison pour les 30 franchises NBA</a></p>
<h2>1- Leonard Miller (Chicago)</h2>
<p>Il y a des joueurs dont on finit presque par oublier qu'ils ont été draftés. <strong>Leonard Miller</strong> faisait partie de cette catégorie à Minnesota. Choisi en 33e position en 2023 après son passage par la G League Ignite, le Canadien n'avait jamais vraiment eu l'occasion de montrer ce qu'il pouvait apporter chez les Wolves. Difficile de se faire une place dans une équipe ambitieuse lorsque la concurrence est aussi relevée et que le temps de jeu se compte en miettes.</p>
<p>Son arrivée à Chicago, dans le cadre du transfert d'<strong>Ayo Dosunmu</strong>, a changé la donne. Dans une équipe en reconstruction, Miller a pu s'exprimer, enchaîner les minutes et rappeler pourquoi son profil avait autant intrigué les scouts avant sa Draft.</p>
<p>Grand, mobile, agressif vers le cercle et particulièrement actif au rebond, le jeune power forward possède des qualités athlétiques évidentes. Mais c'est surtout sa progression offensive qui pourrait lui permettre de franchir un cap. Miller a terminé la saison 2025-2026 sur une série de performances encourageantes, avec notamment 16,1 points et 7,9 rebonds de moyenne sur ses sept rencontres d'avril. Une dynamique qu'il semble bien décidé à prolonger.</p>
<p>En pré-saison, il vient notamment de planter 26 points à 11/14, dont 4/6 à trois points, face à Denver. De quoi donner des idées à Tiago Splitter, qui semble prêt à lui offrir une vraie place dans la rotation. Surtout que <strong>Patrick Williams</strong>, dont la progression tarde toujours à se concrétiser, n'a plus nécessairement une longueur d'avance dans la hiérarchie. Miller pourrait parfaitement profiter de la situation pour s'imposer comme l'un des joueurs les plus intéressants de cet effectif des Bulls.</p>
<p>Il ne deviendra sans doute pas une star du jour au lendemain, mais il a tout du joueur dont on pourrait se demander, dans quelques mois, comment il avait pu passer autant de temps au fond d'un banc NBA.</p>
<h2>2- Oso Ighodaro (Phoenix)</h2>
<p>Il y a quelques mois encore, <strong>Oso Ighodaro</strong> ressemblait surtout à un intérieur de complément, sympathique et intelligent, mais sans perspective immédiate de devenir un joueur majeur de Phoenix. Sauf que les circonstances ont changé.Avec l'opération à l'épaule de <strong>Mark Williams</strong>, qui devrait manquer une longue période de compétition, les Suns se retrouvent à devoir trouver une solution au poste de pivot. Si le jeune <strong>Khaman Maluach</strong> attire naturellement les  regards avec son potentiel physique impressionnant, Ighodaro pourrait bien être celui qui profite le plus de la situation dans l'immédiat.</p>
<p>Pourquoi ? Parce qu'il sait jouer au basket. Cela peut paraître idiot dit comme ça, mais son intelligence de jeu constitue une vraie qualité distinctive. Excellent passeur pour son poste, mobile, capable de couper au bon moment et de fluidifier la circulation du ballon, Ighodaro possède des qualités particulièrement intéressantes dans une équipe qui a besoin de mieux faire vivre son attaque.</p>
<p>La saison dernière, sur les 22 rencontres disputées en l'absence de Williams, il affichait 8,4 points, 6 rebonds et 3,2 passes de moyenne. Des chiffres modestes, mais qui témoignent de sa capacité à contribuer sans avoir besoin de beaucoup de tirs. Jordan Ott semble apprécier sa fiabilité et sa capacité à comprendre ce qu'on attend de lui. En pré-saison, il a marqué des points dans sa concurrence avec Maluach. Une titularisation pour commencer l'exercice n'aurait donc rien de surprenant.</p>
<h2>3- Brandon Williams (Golden State)</h2>
<p>Non drafté en 2021, passé par plusieurs expériences NBA et par la G League, Brandon Williams a longtemps ressemblé à l'un de ces joueurs capables de rendre quelques services sans jamais obtenir de véritable stabilité. Son passage à Dallas a pourtant commencé à changer cette perception. La saison dernière, il a compilé 13 points et 3,9 passes de moyenne en 66 rencontres, prouvant qu'il avait tout à fait sa place dans la ligue. Son arrivée à Golden State pourrait lui permettre de franchir une étape supplémentaire en matière de reconnaissance.</p>
<p>Les Warriors ont besoin d'énergie, de vitesse et de joueurs capables de créer quelque chose sans attendre que <strong>Stephen Curry</strong> prenne toutes les décisions. Dans ce registre, Williams possède des qualités intéressantes.</p>
<p>Très rapide, particulièrement agressif balle en main, il aime attaquer les intervalles, mettre la pression sur la défense et créer du déséquilibre. Un profil qui tranche avec celui de certains autres joueurs extérieurs de Golden State, davantage portés sur le jeu collectif, le tir ou la circulation du ballon.</p>
<p>Steve Kerr semble avoir apprécié ce qu'il a vu de lui depuis le début du camp. Williams a notamment commencé à gagner du terrain pour récupérer des minutes à la mène lorsque Curry est sur le banc.</p>
<p>Son contrat non garanti rend la situation encore plus intéressante. Rien ne lui sera offert, et la concurrence reste importante, notamment avec <strong>Brandin Podziemski</strong> et <strong>De'Anthony Melton</strong>, mais le meneur de 26 ans possède précisément ce genre de qualités qui peuvent permettre à un joueur relativement anonyme de devenir, progressivement, un membre solide de la rotation.</p>
<h2>4- Liam McNeeley (Charlotte)</h2>
<p>On a beaucoup parlé de <strong>Kon Knueppel</strong> et de son excellente saison rookie. <strong>Ryan Kalkbrenner</strong> et <strong>Sion James</strong> ont également trouvé des moyens d'exister dans la rotation de Charlotte. Mais au milieu de cette belle cuvée 2025, un autre jeune joueur est pratiquement passé inaperçu : <strong>Liam McNeeley</strong>.</p>
<p>L'ancien ailier de Connecticut n'a disputé que 31 rencontres lors de son premier exercice, sans réussir à obtenir suffisamment de continuité pour montrer l'étendue de son potentiel. Pourtant, son profil avait de quoi séduire avant la Draft. McNeeley est avant tout un ailier doté d'un très bon toucher, capable de sanctionner derrière l'arc, mais également de prendre des décisions pertinentes avec le ballon. Ce n'est pas le joueur le plus explosif de sa génération, ni un défenseur exceptionnel, mais il comprend le jeu et possède des qualités offensives qui peuvent très bien fonctionner à côté de créateurs plus dominants.</p>
<p>Les premiers matches de pré-saison ont été encourageants. Contre Brooklyn, il a inscrit 14 points avec un joli 4/6 à trois points. Il a également montré ses qualités de passe, avec notamment 5 assists et 11 points contre Milwaukee.</p>
<p>Dans une équipe qui ne manque pas de talents offensifs, il sera évidemment difficile de s'imposer. Les petits pépins physiques rencontrés par plusieurs cadres et la volonté de Charles Lee de développer ses jeunes éléments pourraient lui offrir quelques occasions.</p>
<p>McNeeley a le profil du joueur qui peut rester discret pendant des semaines, puis sortir soudainement une série de rencontres à trois ou quatre paniers primés.</p>
<h2>5- Alpha Diallo (Denver)</h2>
<p>Pour les supporters de Monaco et les habitués de l'Euroleague, l'idée de présenter <strong>Alpha Diallo</strong> comme un inconnu aura quelque chose d'amusant. Mais pour une grande partie du public NBA, l'ailier américano-guinéen est effectivement un visage nouveau.</p>
<p>À 29 ans, Diallo débarque dans la ligue après plusieurs saisons de très haut niveau en Europe. Élu meilleur défenseur de l'Euroleague en 2026, il a été l'un des hommes forts de Monaco, où sa polyvalence, son activité et son intelligence défensive ont fait merveille. Ce n'est donc pas un jeune prospect à développer patiemment, mais un joueur formé, expérimenté et parfaitement conscient de ce qu'il peut apporter à une équipe.</p>
<p>Les Nuggets ont parfois manqué de profondeur, d'énergie et de joueurs capables de tenir physiquement sur plusieurs postes. Diallo peut répondre à une partie de ces besoins. Il sait naviguer entre les écrans, défendre sur des profils différents, jouer sans monopoliser le ballon et se rendre dangereux en transition.</p>
<p>David Adelman a d'ailleurs salué ses qualités depuis le début du camp, notamment sa capacité à ne pas se laisser ralentir par les écrans et à se placer intelligemment en attaque. Il a déjà été intégré à certaines configurations du second unit.</p>
<p>Bien sûr, l'adaptation à la NBA n'est jamais automatique, même pour un joueur confirmé en Euroleague. Néanmoins, Diallo n'a pas besoin de devenir une machine à scorer pour réussir son pari. S'il parvient à défendre fort et à apporter de l'activité aux côtés de <strong>Nikola Jokic</strong>, il pourrait rapidement se rendre indispensable.</p>
<h2>6- Asa Newell (Atlanta)</h2>
<p>Avec seulement 11,4 minutes de moyenne sur 44 apparitions la saison dernière, <strong>Asa Newell</strong> n'a pas franchement eu l'occasion de marquer les esprits. Pourtant, l'ancien joueur de Georgia, drafté en 23e position en 2025, possède un profil intriguant. À 2,08 m, Newell peut apporter de l'énergie près du cercle, finir au-dessus des défenses et même s'écarter pour sanctionner derrière la ligne à trois points. Il avait d'ailleurs terminé sa première saison à 38,7 % de loin, sur un volume encore limité. Ce mélange de mobilité et de polyvalence offensive est intéressant dans la NBA actuelle.</p>
<p>Atlanta possède déjà beaucoup de solutions athlétiques, notamment avec <strong>Jalen Johnson</strong>, et l'arrivée de <strong>Zuby Ejiofor</strong> lui ajoute de la concurrence, mais les Hawks auront également besoin de profondeur pour tenir le rythme d'une saison complète.</p>
<p>Newell peut devenir une solution intéressante à l'intérieur, notamment dans des configurations rapides et mobiles. Il n'a pas encore l'expérience ou la puissance physique nécessaires pour assumer de très grosses responsabilités, mais ses qualités peuvent lui permettre de s'installer progressivement.</p>
<p>Il faudra probablement un peu de patience. En attendant, parmi les joueurs qui ont très peu joué lors de leur saison rookie, il fait partie de ceux dont le potentiel mérite d'être surveillé.</p>
<h2>7- Tarris Reed Jr. (San Antonio)</h2>
<p>Difficile de se faire remarquer quand on évolue dans la même équipe et dans le même secteur de jeu que <strong>Victor Wembanyama</strong>. Mais <strong>Tarris Reed Jr.</strong> pourrait bien réussir à attirer quelques regards à San Antonio, ne serait-ce que par sa manière de se battre dans la raquette.</p>
<p>Drafté en 26e position en 2026 après quatre saisons universitaires, dont deux à UConn, Reed présente un profil radicalement différent de celui du Français. Pas question ici de dribbles sophistiqués, de tirs à neuf mètres ou de gestes venus d'une autre planète. Reed est un intérieur massif, physique, qui aime poser des écrans, batailler près du cercle et arracher des rebonds.</p>
<p>Il vient d'ailleurs de signer l'une des performances les plus remarquables de cette présaison dans ce registre : 17 rebonds face à Utah. Le genre de statistique qui permet de comprendre assez rapidement ce qu'un joueur peut apporter.</p>
<p>À 23 ans, il arrive également en NBA avec davantage de vécu que beaucoup d'autres rookies. Mitch Johnson a notamment apprécié sa maturité et sa capacité à accepter le contact, y compris à l'entraînement contre Wembanyama. Son problème, évidemment, c'est la concurrence. Entre Wembanyama et <strong>Luke Kornet</strong>, les minutes au poste de pivot ne sont pas nombreuses. Reed peut toutefois constituer une solution intéressante lorsque les Spurs ont besoin de puissance, de rebond ou simplement d'un joueur capable de faire le sale boulot.</p>
<h2>8- Charles Bassey (Golden State)</h2>
<p><strong>Charles Bassey</strong> fait partie de ces intérieurs dont on a parfois aperçu les qualités sans jamais vraiment les voir s'installer durablement en NBA. Entre les blessures, les changements d'équipe et les occasions limitées, le Nigérian n'a jamais réussi à transformer son potentiel en véritable statut. A Golden State, une nouvelle fenêtre pourrait s'ouvrir.</p>
<p>Les Warriors commencent la saison avec plusieurs interrogations à l'intérieur. <strong>Kristaps Porzingis</strong> est confronté à de sérieux problèmes de santé, <strong>Al Horford</strong> a désormais 40 ans et <strong>Draymond Green</strong> ne peut pas raisonnablement passer chaque minute de l'année à se battre avec des pivots plus grands et plus lourds que lui.</p>
<p>Bassey apporte justement quelque chose que Golden State ne possède pas en abondance : un vrai profil de pivot athlétique. Lors de ses cinq rencontres avec Golden State la saison dernière, il a compilé 10,6 points, 7,2 rebonds et 1,4 contre de moyenne en à peine 20 minutes. Certes, l'échantillon était minuscule, mais les signaux sont intéressants.</p>
<p>Ses premières apparitions en prés-aison ont également été encourageantes. Steve Kerr semble apprécier son activité et sa présence près du panier, même si les Warriors pourraient privilégier régulièrement des configurations sans pivot traditionnel. Bassey devra encore prouver sa fiabilité, notamment physiquement, mais une équipe qui cherche des solutions à moindre coût pourrait parfaitement découvrir qu'elle possède déjà un intérieur utile au fond de son effectif.</p>
<h2>9- Josh Minott (Brooklyn)</h2>
<p>On attend depuis plusieurs années que <strong>Josh Minott</strong> parvienne à transformer ses qualités athlétiques en véritable arme d'impact en NBA. Longtemps cantonné à de petites apparitions à Minnesota, puis passé par Boston, l'ailier a commencé à montrer un visage plus convaincant lors de son arrivée à Brooklyn.</p>
<p>En 16 rencontres avec les Nets la saison dernière, il a ainsi compilé 10,8 points de moyenne avec 39,5% de réussite à trois points. Une progression offensive intéressante pour un joueur qui semblait initialement surtout destiné à apporter de l'énergie en défense.</p>
<p>Minott possède une belle envergure, une grosse activité et la capacité de perturber les lignes de passe. Dans une équipe en reconstruction, ces qualités pourraient enfin lui permettre d'obtenir la continuité qui lui a si souvent manqué. Brooklyn semble en tout cas croire suffisamment en lui pour avoir conclu un nouveau contrat de deux ans et 9 millions de dollars durant l'été. Un signe encourageant pour un joueur qui a longtemps dû se contenter d'un rôle marginal.</p>
<p>Avec un peu plus de régularité dans son tir et une meilleure lecture du jeu offensif, Minott pourrait s'imposer comme un ailier polyvalent tout à fait crédible. Il a déjà montré davantage que certains autres noms de cette liste, mais reste encore très largement méconnu. il serait assez amusant que Brooklyn devienne enfin l'endroit où il révèle un potentiel que Minnesota et Boston n'auront fait qu'effleurer.</p>
<h2>10- Bryce McGowens (New Orleans)</h2>
<p>Ancien second tour de Draft passé par Charlotte et Portland, <strong>Bryce McGowens</strong> est depuis quelques années déjà un jeune arrière offensivement intéressant, mais dont on ne savait pas exactement s'il pourrait trouver une vraie place dans une rotation NBA. Son passage à New Orleans a commencé à apporter quelques réponses.</p>
<p>La saison dernière, il a inscrit 8,1 points de moyenne en 42 rencontres, avec une adresse extérieure de 40,9%. Une progression significative qui lui a notamment permis de transformer son two-way contract en contrat NBA standard en février.</p>
<p>À 23 ans, McGowens possède un profil séduisant. C'est un arrière de grande taille, capable de shooter et de se créer quelques opportunités offensives par lui-même. Ce qui rend son cas particulièrement intéressant, c'est qu'il semble avoir commencé à comprendre que sa place en NBA ne dépendra pas uniquement de ses qualités de scoreur. Lors de son premier match de présaison contre Oklahoma City, il n'a inscrit que 7 points en 12 minutes, mais a également ajouté 2 interceptions et 1 contre, avec une activité défensive encourageante.</p>
<p>Évidemment, la concurrence sera rude chez les Pelicans, avec notamment <strong>Trey Murphy III</strong>, <strong>Herb Jones</strong>, <strong>Jordan Poole</strong> ou <strong>Bennedict Mathurin</strong> sur les postes extérieurs. Toutefois, sa capacité à sanctionner les défenses pourrait lui permettre de conserver un rôle, surtout s'il continue à montrer des progrès de l'autre côté du terrain.</p>
<p>Son plafond n'est peut-être pas immense, mais il pourrait devenir un joueur de banc fiable, capable de sortir quelques belles séquences au scoring. Ce qui serait déjà une jolie revanche pour un joueur dont la carrière en NBA semblait sérieusement menacée il y a encore peu.</p>
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		<title>Cooper Flagg, Kyrie Irving, Zaccharie Risacher : et si Dallas surprenait tout le monde ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 07:05:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Cooper Flagg]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Kyrie Irving]]></category>
		<category><![CDATA[Zaccharie Risacher]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/DALLAS-MAVS-IRVING-RISACHER-FLAGG.jpg" alt="Cooper Flagg, Kyrie Irving, Zaccharie Risacher : et si Dallas surprenait tout le monde ?" /></div><p>Le retour de Kyrie Irving, la progression attendue de Cooper Flagg et les débuts encourageants de Zaccharie Risacher pourraient permettre aux Dallas Mavericks de déjouer les pronostics cette saison.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/DALLAS-MAVS-IRVING-RISACHER-FLAGG.jpg" alt="Cooper Flagg, Kyrie Irving, Zaccharie Risacher : et si Dallas surprenait tout le monde ?" /></div><p>Les Dallas Mavericks pourraient-ils déjouer les pronostics cette saison ? Après une intersaison marquée par de nombreuses interrogations, la franchise texane présente quelques raisons de susciter la curiosité. Dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=DGqmpamIqpc" target="_blank" rel="noopener">le CQFR du jour</a>, Antoine Pimmel et Shaï Mamou se sont notamment intéressés au retour de <strong>Kyrie Irving</strong>, à l'évolution de <strong>Cooper Flagg</strong> et aux premiers pas encourageants de <strong>Zaccharie Risacher</strong>.</p>
<p>Dallas <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-kyrie-harden-783832/" target="_blank" rel="noopener">vient de prendre sa revanche</a> sur Houston lors du deuxième match de présaison disputé en Chine (132-115). Une victoire marquée par les 17 points de Kyrie Irving, les 16 points de Risacher et les 14 points et 7 passes de Flagg.</p>
<h3>Le retour de Kyrie Irving change la donne</h3>
<p>Après 19 mois sans jouer, Kyrie Irving a retrouvé les parquets. Le meneur a marqué dès la première possession, avant de montrer quelques signes encourageants dans son jeu offensif.</p>
<p>« <em>Ça fait plaisir de revoir Kyrie, honnêtement</em> », se réjouit Shaï.</p>
<p>Au-delà de sa prestation, le retour d'Irving donne une dimension supplémentaire à un effectif dont le potentiel reste difficile à évaluer.</p>
<p>« <em>On voit qu'il retrouve ses sensations petit à petit et à l'approche de la saison régulière, c'est cool. </em><em>Ça rend cette équipe des Mavs encore un petit peu plus intéressante, un peu plus excitante.</em> »</p>
<p>Nos chroniqueurs soulignent néanmoins plusieurs incertitudes. La santé d'Irving sera évidemment déterminante, tout comme celle de <strong>Dereck Lively</strong> et <strong>Daniel Gafford</strong>. Surtout, l'avenir du meneur à Dallas n'est pas non plus totalement assuré, un éventuel départ restant envisageable selon l'évolution du projet.</p>
<h3>Zaccharie Risacher retrouve des responsabilités</h3>
<p>L'autre satisfaction de ce début de présaison concerne <strong>Zaccharie Risacher</strong>.</p>
<p>Le Français semble déjà s'installer dans le cinq majeur des Mavericks, avec un rôle qui pourrait lui offrir davantage de responsabilités offensives.</p>
<p>« <em>Zaccharie sera dans le cinq majeur. C'est une information importante quand même des deux premiers matches de présaison</em> », souligne Antoine.</p>
<p>Risacher pourrait notamment évoluer au poste d'arrière et bénéficier de davantage de possessions avec le ballon en main, comme on a pu le constater lors de cette pré-saison.</p>
<p>Les deux chroniqueurs relèvent aussi un point encourageant : malgré des débuts de match parfois hésitants, le Français a terminé ses deux premières rencontres de préparation sur une meilleure impression.</p>
<p>« <em>On a envie de voir si Zaccharie Risacher va pouvoir se relancer. Il y a quelques actions prometteuses. Au-delà du scoring, on a l'impression qu'il se sent plutôt bien dans l'équipe</em> », explique Shaï.</p>
<p>Pour un joueur qui cherche à retrouver une dynamique positive, cette nouvelle situation pourrait représenter une véritable opportunité.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-783907" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/FLAGG-RISACHER-DEFENSE-1156x600.jpg" alt="" width="1156" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/FLAGG-RISACHER-DEFENSE-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/FLAGG-RISACHER-DEFENSE-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/FLAGG-RISACHER-DEFENSE-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/FLAGG-RISACHER-DEFENSE-313x162.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/FLAGG-RISACHER-DEFENSE.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
<h3>Cooper Flagg et un effectif qui intrigue</h3>
<p>L'évolution de Cooper Flagg sera évidemment l'une des grandes attractions de la saison à Dallas. Après sa première année NBA, les attentes portent désormais sur sa capacité à franchir un nouveau palier.</p>
<p>Mais les Mavericks ne reposent pas uniquement sur leurs trois principales têtes d'affiche.</p>
<p>Les chroniqueurs soulignent la présence de nombreux joueurs athlétiques, d'ailiers capables de contribuer et d'une rotation potentiellement profonde. Le jeune Espagnol <strong>Sergio De Larrea</strong> a notamment montré des choses intéressantes lors de ses premières sorties.</p>
<p>Cette richesse pose toutefois une question : comment le staff va-t-il répartir les minutes entre autant de joueurs susceptibles de prétendre à une place dans la rotation ?</p>
<h3>Dallas, une équipe surprise à l'Ouest ?</h3>
<p>Malgré ces interrogations, Antoine voit les Mavericks capables de se mêler à la course au play-in.</p>
<p>« <em>Je pense vraiment que c'est une équipe qui peut jouer le play-in.</em> »</p>
<p>Il envisage même un scénario plus ambitieux.</p>
<p>« <em>Si ça clique, je pense qu'ils sont capables de faire ce qu'ont fait les Suns l'an dernier, d'être un peu cette équipe surprise que l'on n'attendait pas forcément.</em> »</p>
<p>Tout dépendra notamment de la santé des joueurs, de la cohésion du groupe et des éventuels mouvements d'effectif. La situation de vétérans comme Kyrie Irving et PJ Washington pourrait évoluer en fonction des résultats obtenus en début de saison.</p>
<p>Mais une chose est sûre pour les deux chroniqueurs : avec Flagg, Irving et Risacher, Dallas possède suffisamment de talent pour être une équipe à suivre.</p>
<p>Les Mavericks ne font pas partie des favoris annoncés de la conférence Ouest. Ils pourraient néanmoins se révéler plus compétitifs que prévu, à condition que les différentes pièces de leur effectif parviennent à s'assembler.</p>
<p><em>Retrouvez l’intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube BasketSession et sur toutes les plateformes audio.</em></p>
<p><iframe title="Les Mavs en embuscade ? Vers des finales folles en WNBA #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/DGqmpamIqpc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Bilal Coulibaly face à un tournant important de sa carrière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 13:03:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Bilal Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/COULIBALY-mag-1010.jpg" alt="Bilal Coulibaly face à un tournant important de sa carrière" /></div><p>Avec l'arrivée d'AJ Dybantsa et un effectif renforcé, Bilal Coulibaly pourrait perdre sa place de titulaire à Washington. Le Français aborde une saison importante pour son avenir aux Wizards.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/COULIBALY-mag-1010.jpg" alt="Bilal Coulibaly face à un tournant important de sa carrière" /></div><p>La saison 2026-2027 pourrait marquer un tournant dans la carrière de <strong>Bilal Coulibaly</strong>. Alors que les Washington Wizards abordent un nouvel exercice avec un effectif considérablement renforcé, le Français risque de voir son rôle évoluer. Et cette situation rend sa progression offensive particulièrement importante.</p>
<p>Dans l<a href="https://www.youtube.com/watch?v=vssycBNkh9Q" target="_blank" rel="noopener">e CQFR du jour</a>, Antoine Pimmel et Shaï Mamou, sont revenus sur la victoire de Washington face aux New York Knicks en présaison (111-109). Une rencontre qui a notamment permis d'observer<strong> AJ Dybantsa</strong>, auteur de 11 points, ainsi qu'<strong>Anthony Davis</strong> (16 points, 7 rebonds) et <strong>Trae Young</strong> (15 points, 4 passes).</p>
<p>Un effectif qui suscite une certaine curiosité, mais qui pose aussi des questions sur la place laissée à certains joueurs déjà présents dans la capitale.</p>
<h3>Bilal Coulibaly bientôt remplaçant ?</h3>
<p>L'une des principales interrogations concerne justement Bilal Coulibaly. Avec l'arrivée de Dybantsa, premier choix de la Draft, et la présence de plusieurs joueurs expérimentés, le Français pourrait ne plus faire partie du cinq majeur.</p>
<p>« <em>Bilal Coulibaly va perdre sa place, enfin, ne sera pas titulaire cette saison. Ça va être, je sais qu'on le dit plusieurs fois, mais Bilal Coulibaly, on est à un tournant</em> », estime Antoine.</p>
<p>Cette projection repose notamment sur le cinq majeur aligné par Washington lors de son premier match de présaison. Selon les chroniqueurs, <strong>Alex Sarr</strong> devrait prendre la place de <strong>Deandre Ayton</strong>. Et Coulibaly sortira du banc.</p>
<p>Un changement de statut potentiel pour l'ancien joueur des Metropolitans 92, qui devra désormais trouver sa place au sein d'une rotation où les responsabilités offensives pourraient être davantage concentrées autour des nouvelles recrues.</p>
<h3>Une progression offensive indispensable</h3>
<p>Au-delà de son éventuel passage sur le banc, c'est surtout l'évolution du jeu offensif de Coulibaly qui préoccupe.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/on-a-beaucoup-aime-les-debuts-du-heat-respect-a-spoelstra-783713/" target="_blank" rel="noopener">On a beaucoup aimé les débuts du Heat, respect à Spoelstra</a></p>
<p>« <em>Bilal Coulibaly, en sortant du banc, offensivement, s'il n'y a pas un vrai cap qui est passé [...] ça pourrait parfois être compliqué</em> », prévient Antoine.</p>
<p>Car Washington devrait donner beaucoup de responsabilités à AJ Dybantsa. Il n'est pas impensable de voir le rookie devenir immédiatement l'une des principales options offensives de l'équipe.</p>
<p>Antoine imagine même Dybantsa terminer la saison parmi les deux meilleurs marqueurs des Wizards et parmi les joueurs affichant les taux d'utilisation les plus élevés.</p>
<p>La présence de Trae Young et Anthony Davis ajoute encore à cette concurrence pour les responsabilités offensives.</p>
<p>Pour Coulibaly, l'enjeu sera donc de continuer à progresser sans nécessairement bénéficier des mêmes opportunités que les principaux créateurs de l'équipe.</p>
<h3>Un nouveau contexte à Washington</h3>
<p>Les Wizards disposent désormais d'un groupe très différent de celui des saisons précédentes. Entre le développement de leurs jeunes joueurs et l'intégration de plusieurs All-Stars, les choix de rotation pourraient avoir des conséquences importantes sur la trajectoire individuelle de chacun.</p>
<p>Coulibaly qui sort du cinq majeur n'est pas une décision déjà officialisée. Mais les premières indications de la présaison conduisent à envisager sérieusement cette possibilité.</p>
<p>Pour Bilal Coulibaly, cette saison pourrait ainsi constituer un véritable test : s'adapter à un rôle différent, continuer à contribuer et surtout franchir le cap offensif attendu.</p>
<p>À Washington, la concurrence s'annonce plus forte. Et le Français pourrait avoir beaucoup à jouer dans les prochains mois.</p>
<p><em>Retrouvez l’intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube BasketSession et sur toutes les plateformes audio.</em></p>
<p><iframe title="Giannis Antetokounmpo est prêt à tout casser ! A&#039;ja Wilson, la GOAT ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/vssycBNkh9Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>30 hot takes NBA qu’on regrettera peut-être très vite</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 09:11:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Simmons]]></category>
		<category><![CDATA[Chet Holmgren]]></category>
		<category><![CDATA[Deni Avdija]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/Wembanyama-LeBron-Jokic-mag.jpg" alt="30 hot takes NBA qu’on regrettera peut-être très vite" /></div><p>LeBron sixième homme, Wembanyama en quadruple-double… Voici une hot take pour chacune des 30 franchises NBA en 2026-2027.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/Wembanyama-LeBron-Jokic-mag.jpg" alt="30 hot takes NBA qu’on regrettera peut-être très vite" /></div><p>Une <em>hot take</em> par équipe, pas plus. L’idée est simple : prendre les 30 franchises NBA et imaginer, pour chacune, un scénario suffisamment crédible pour être défendu… mais suffisamment osé pour avoir de bonnes chances de nous faire honte dans quelques mois.</p>
<p>Au programme : des records qui sautent, des rookies qui débarquent beaucoup trop vite dans la lumière, des vétérans qui se réinventent, quelques trades qu’on sent venir, des embrouilles, des come-backs improbables, des paris très français et même un propriétaire qui pourrait ne plus l’être à la fin de la saison.</p>
<p>Certaines prédictions sont presque sérieuses. D’autres beaucoup moins. Mais toutes ont au moins une petite logique derrière elles. Voici nos 30 hot takes pour la saison NBA 2026-2027.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/scenario-nba-2027-n2-minnesota-timberwolves-en-finit-avec-la-lose-782761/">Scénario NBA 2027 n°2 : Minnesota en finit avec la lose</a></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-780857" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/BS-LeBron-James-Sixers-pod.jpg" alt="LeBron James Sixers" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/BS-LeBron-James-Sixers-pod.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/BS-LeBron-James-Sixers-pod-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/BS-LeBron-James-Sixers-pod-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/BS-LeBron-James-Sixers-pod-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/BS-LeBron-James-Sixers-pod-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h1>CONFÉRENCE EST</h1>
<h2>Atlanta Hawks</h2>
<p><strong>Hot take : Jalen Johnson</strong> devient le quatrième joueur de l’histoire de la NBA à tourner en triple-double sur une saison, après Oscar Robertson, Russell Westbrook et Nikola Jokic.</p>
<h2>Boston Celtics</h2>
<p><strong>Hot take :</strong> à la fin de la saison, tout le monde sera d'accord pour dire que <strong>Paul George</strong> a fait une meilleure saison que Jaylen Brown à Philadelphie.</p>
<h2>Brooklyn Nets</h2>
<p><strong>Hot take :</strong> à Noël, les Nets seront dans le top 10 de la Conférence Est et virtuellement qualifiés pour le play-in.</p>
<p><em>Si vous êtes un habitué du CQFR, vous avez peut-être le souvenir de me voir m'enfoncer dans cette take pendant qu'Antoine, hilare, me demande de lui citer une à une les équipes qui, du coup, seraient classées plus loin. Rien que pour donner tort à "AP", je vais donc soutenir Brooklyn et l'infâme Michael Porter Jr pendant deux mois.</em></p>
<h2>Charlotte Hornets</h2>
<p><strong>Hot take : Moussa Diabaté</strong> est nommé dans une All-Defensive Team et force Frédéric Fauthoux à l'emmener à la Coupe du monde 2027 avec l'équipe de France.</p>
<h2>Chicago Bulls</h2>
<p><strong>Hot take : Caleb Wilson</strong> remporte le Slam Dunk Contest et nous réconcilie avec une épreuve qui en a bien besoin.</p>
<h2>Cleveland Cavaliers</h2>
<p><strong>Hot take : James Harden</strong> devient, à 37 ans, le plus vieux leader au classement de la passe de l’histoire de la NBA sur une saison.</p>
<h2>Detroit Pistons</h2>
<p><strong>Hot take : Ausar Thompson</strong> plante au moins 50 paniers à 3 points cette saison. Il n’en a mis que 6 en 73 matches l’an dernier, à 25 %...</p>
<h2>Indiana Pacers</h2>
<p><strong>Hot take : Tyrese Haliburton</strong> fait mieux que "bien revenir" et finit dans le top 5 du classement du MVP pour avoir ramené les Pacers dans le top 4 de la Conférence Est.</p>
<h2>Miami Heat</h2>
<p><strong>Hot take : Davion Mitchell</strong> sera All-Star.</p>
<h2>Milwaukee Bucks</h2>
<p><strong>Hot take : Tyler Herro</strong> et Bam Adebayo se font expulser ensemble lors du premier Miami-Milwaukee de la saison.</p>
<h2>New York Knicks</h2>
<p><strong>Hot take : Mo Diawara</strong> s'impose comme un vrai joueur de rotation des Knicks, dépasse les 20 minutes par match et conserve sa place dans la rotation pendant les playoffs.</p>
<h2>Orlando Magic</h2>
<p><strong>Hot take :</strong> après avoir terminé 27e puis 19e à l’Offensive Rating lors des deux dernières saisons, le Magic finit dans le top 5 des attaques NBA en 2026-2027.</p>
<h2>Philadelphia Sixers</h2>
<p><strong>Hot take :</strong> après un démarrage collectif poussif, <strong>LeBron James</strong> accepte de sortir du banc et devient véritablement sixième homme pour la première fois de sa carrière.</p>
<h2>Toronto Raptors</h2>
<p><strong>Hot take : Kawhi Leonard</strong> joue au moins 70 matches pour la première fois depuis 10 ans.</p>
<h2>Washington Wizards</h2>
<p><strong>Hot take : AJ Dybantsa</strong> est All-Star dès sa saison rookie après avoir rapidement montré que les Wizards seraient son équipe.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-774980" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-fans-1106.jpg" alt="Victor Wembanyama San Antonio Spurs Fan New York Knicks Draymond Green" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-fans-1106.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-fans-1106-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-fans-1106-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-fans-1106-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-fans-1106-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h1>CONFÉRENCE OUEST</h1>
<h2>Dallas Mavericks</h2>
<p><strong>Hot take :</strong> à la façon d'un Boris Diaw réinventé à Phoenix après son départ d'Atlanta, <strong>Zaccharie Risacher</strong> sera élu MIP avec les Dallas Mavericks.</p>
<h2>Denver Nuggets</h2>
<p><strong>Hot take : Nikola Jokic</strong> bat le record de Russell Westbrook et signe au moins 43 triple-doubles sur la saison.</p>
<h2>Golden State Warriors</h2>
<p><strong>Hot take :</strong> la saison ne va pas être hyper excitante, mais <strong>Stephen Curry</strong> va la sublimer en battant le record de paniers à 3 points sur un match de son "frangin éclabousseur" Klay Thompson.</p>
<h2>Houston Rockets</h2>
<p><strong>Hot take : Ime Udoka</strong> ne finira pas la saison sur le banc des Rockets. Possiblement après avoir failli se battre avec un ou deux de ses joueurs.</p>
<h2>LA Clippers</h2>
<p><strong>Hot take : Tyronn Lue</strong> jette l'éponge avant la fin de la saison.</p>
<h2>Los Angeles Lakers</h2>
<p><strong>Hot take : Matisse Thybulle</strong> devient titulaire chez les Lakers et retrouve une place dans une All-Defensive Team.</p>
<h2>Memphis Grizzlies</h2>
<p><strong>Hot take : Zach Edey</strong> devient le premier joueur depuis Dwight Howard en 2018 à signer un 30-30 sur un match.</p>
<h2>Minnesota Timberwolves</h2>
<p><strong>Hot take : Jonathan Kuminga</strong> ne terminera pas la saison dans le Minnesota et sera de nouveau tradé avant la deadline.</p>
<h2>New Orleans Pelicans</h2>
<p><strong>Hot take : Jordan Poole</strong> va s'attaquer aux 83 points de Bam Adebayo lors d'un match random de février ou mars sans le moindre enjeu.</p>
<h2>Oklahoma City Thunder</h2>
<p><strong>Hot take : Chet Holmgren</strong> devient clairement le deuxième meilleur joueur du Thunder devant Jalen Williams.</p>
<h2>Phoenix Suns</h2>
<p><strong>Hot take : Mat Ishbia</strong> ne sera plus propriétaire des Suns à la fin de la saison.</p>
<h2>Portland Trail Blazers</h2>
<p><strong>Hot take : Deni Avdija</strong> demande à quitter Portland avant la deadline.</p>
<h2>Sacramento Kings</h2>
<p><strong>Hot take : Ben Simmons</strong> redevient un vrai joueur de rotation NBA… et plante un game winner contre Philadelphie.</p>
<h2>San Antonio Spurs</h2>
<p><strong>Hot take : Victor Wembanyama</strong> devient le premier joueur depuis David Robinson en 1994 à signer un quadruple-double.</p>
<h2>Utah Jazz</h2>
<p><strong>Hot take : Keyonte George</strong> devient All-Star pour la première fois de sa carrière.</p>
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		<title>Les 10 costumes de Batman : toutes les vies de Nicolas Batum</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-10-costumes-de-batman-toutes-les-vies-de-nicolas-batum-782806/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 12:47:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Batum]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/nicolas-batum-1.jpg" alt="Les 10 costumes de Batman : toutes les vies de Nicolas Batum" /></div><p>Du prodige au capitaine des Bleus, du couteau suisse à Batman : retour sur les multiples visages qui ont marqué l’immense carrière de Nicolas Batum.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/nicolas-batum-1.jpg" alt="Les 10 costumes de Batman : toutes les vies de Nicolas Batum" /></div><p><strong>Nicolas Batum</strong> a rangé les baskets. Après 21 ans chez les professionnels, 18 saisons et 1 205 matches en NBA, 177 sélections et sept médailles avec l’équipe de France, Batman a estimé que la mission était terminée. Une carrière pareille pourrait se raconter par les chiffres, les équipes ou les trophées. Mais "Batman" a toujours été beaucoup plus difficile à résumer que ça. Alors puisqu’il a passé sa vie à changer de rôle en fonction des besoins, voici les dix costumes d’un joueur unique dans l’histoire du basket français.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nicolas-batum-retraite-782789/">Nicolas Batum fait partie d’un cercle très, très fermé en NBA</a></p>
<h2>1- Le costume du prodige</h2>
<p>Avant Batman, il y a eu le gamin que tout le basket français regardait grandir en se demandant jusqu’où il pouvait aller. À 17 ans, Batum joue déjà avec Le Mans, champion de France 2006. À 18, il est MVP de l’Euro U18 remporté avec une génération qui compte notamment <strong>Antoine Diot</strong> et <strong>Alexis Ajinça</strong>.</p>
<p>Son profil intrigue forcément à l’époque : un ailier de plus de deux mètres, interminable, athlétique, capable de défendre plusieurs postes, de faire des passes et de shooter. Le genre de joueur qui semble déjà taillé pour la NBA, alors que la NBA elle-même ne s’est pas encore complètement mise à rechercher ce type de profil.</p>
<p>En 2008, il est choisi en 25e position de la Draft et immédiatement envoyé à Portland. Le prospect devient un joueur NBA.</p>
<h2>2- Le costume du Français qu’on suivait la nuit</h2>
<p>Il y a forcément une part générationnelle dans le souvenir que laissera Batum. Pendant sept saisons, Portland a été une destination familière pour les Français qui mettaient un réveil ou prolongeaient beaucoup trop leur soirée pour regarder de la NBA.</p>
<p>Il y a eu <strong>Brandon Roy</strong>, <strong>LaMarcus Aldridge</strong>, <strong>Damian Lillard</strong>. Au milieu de tout ça, Nicolas Batum s’est installé comme un titulaire qui comptait vraiment dans une très bonne équipe. Il pouvait claquer un triple-double, prendre le meilleur extérieur adverse, mettre cinq tirs à trois points ou terminer avec huit passes.</p>
<p>Batum n’a jamais été le Français dont on attendait systématiquement 25 points au réveil. Son intérêt était ailleurs. Il fallait souvent parcourir plusieurs colonnes du boxscore pour comprendre son match et découvrir, par exemple, qu’il venait de signer un 5x5.</p>
<p>Sept saisons, 481 matches de saison régulière sous le maillot des Blazers et une place dans une époque marquante de la franchise. Pour toute une génération de fans français, le premier costume NBA de Batum restera rouge et noir.</p>
<h2>3- Le costume du couteau suisse</h2>
<p>C’est sans doute celui qu’il aura porté le plus longtemps. Batum pouvait être ailier, ailier fort, parfois quasiment meneur. Défendre sur un arrière avant de switcher sur un intérieur, remonter le ballon, initier un système, couper dans le dos de la défense, sanctionner dans le corner ou accepter de ne pas toucher la balle pendant trois possessions.</p>
<p>Certains joueurs imposent leur jeu à une équipe. Batum a surtout construit sa carrière sur sa capacité à comprendre ce dont la sienne avait besoin et à s’y adapter.</p>
<p>Ses moyennes en carrière NBA le montrent assez bien : 9,6 points, 4,7 rebonds et 3 passes. Des chiffres qui ne racontent pas toujours grand-chose de son impact. Un Batum à 7 points, 6 rebonds et 5 passes pouvait très bien avoir été l’un des trois joueurs les plus importants du match.</p>
<p>Cette capacité d’adaptation explique aussi sa longévité. Les qualités athlétiques diminuent, le rôle offensif se réduit, les stars changent autour de vous. L’intelligence de jeu vieillit beaucoup mieux.</p>
<h2>4- Le costume du lieutenant de luxe</h2>
<p>Batum aurait probablement pu chercher davantage à être « le gars ». Les observateurs et les fans l’y ont d’ailleurs souvent poussé. Avec le temps, il a surtout compris qu’il était peut-être encore plus précieux en facilitant la vie de celui qui occupait ce rôle.</p>
<p>À Portland, Charlotte, Los Angeles ou Philadelphie, il a joué avec suffisamment de stars pour constituer un casting de All-Star Game. Il avait ce talent rare de pouvoir se glisser à côté d’elles sans réclamer le ballon, tout en restant capable de créer lorsque la situation le demandait.</p>
<p>Avec les Clippers, cette qualité est devenue presque caricaturale. <strong>Kawhi Leonard</strong> et <strong>Paul George</strong> avaient besoin d’espace ? Batum s’écartait. Il fallait un défenseur supplémentaire ? Il prenait la mission. Un intérieur dans un cinq small-ball ? Aucun problème. Un connecteur pour faire vivre la balle ? C’était encore lui.</p>
<h2>5- Le costume du pyromane</h2>
<p>À force de louer le couteau suisse, le défenseur, le facilitateur et le coéquipier modèle, on finirait presque par oublier que Nicolas Batum savait aussi prendre feu.</p>
<p>Le 12 septembre 2014 en reste le souvenir le plus spectaculaire. La France affronte la Serbie en demi-finale de la Coupe du monde. Les Bleus sont mal embarqués lorsque Batum se met soudainement à jouer comme si le cercle faisait deux mètres de diamètre : 35 points, 8 tirs à trois points réussis sur 12. La France s’incline 90-85, mais le Français vient de signer la meilleure marque de ses 177 matches en sélection.</p>
<p>Deux jours plus tard, il remet ça avec 27 points contre la Lituanie et aide les Bleus à décrocher le bronze.</p>
<p>Ce Batum-là apparaissait moins souvent que les autres, ce qui le rendait encore plus réjouissant quand il décidait de sortir.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/TxZfNKSo89Y?pp=ygUMYmF0dW0gMzUgcHRz" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>6- Le costume du champion bleu</h2>
<p>La relation entre Batum et l’équipe de France ne se résume évidemment pas à une soirée en Espagne. Il y a notamment l’Euro 2013, le seul titre majeur de l’histoire des Bleus. Son tournoi offensif est parfois compliqué, jusqu’à cette finale contre la Lituanie où il plante 17 points, prend 6 rebonds et vole 3 ballons au moment où la France a besoin d’un coup d’accélérateur. Champion d’Europe. Enfin.</p>
<p>Il y aura aussi l’argent européen de 2011, le bronze mondial de 2014, le bronze européen de 2015, un nouveau bronze mondial en 2019, puis deux médailles d’argent olympiques à Tokyo et Paris.</p>
<p>Sept médailles chez les seniors, plusieurs générations traversées, des rôles qui ont évolué au fil des années et une présence presque constante dans les grandes heures du basket français pendant quinze ans.</p>
<p><strong>Tony Parker</strong> aura été le visage de la conquête. Batum en aura été l’un des fils rouges.</p>
<h2>7- Le costume du capitaine</h2>
<p>Le brassard n’existe pas au basket. Tant mieux, il aurait probablement gêné Nicolas Batum pour défendre. Le costume de capitaine, en revanche, lui allait très bien. Il ne criait pas forcément le plus fort et n’avait pas besoin de monopoliser les discours. Sa manière de jouer et d’être dans un groupe correspondait assez bien à ce qu’on attendait d’un cadre des Bleus.</p>
<p>Lorsque la génération Parker-Diaw s’est progressivement effacée, son rôle a changé. Le jeune qui accompagnait les patrons est devenu l’un d’eux.</p>
<p>Batman aura même eu droit à une dernière danse presque parfaite : les Jeux de Paris en 2024, à 35 ans, une nouvelle finale olympique face aux États-Unis et une dernière médaille d’argent avant de refermer lui-même le chapitre équipe de France.</p>
<p>Pour son dernier match en bleu, il avait depuis longtemps quitté le costume du prodige et celui du scoreur fou de Madrid. Le joueur NBA de ses meilleures années avait lui aussi changé. Restait le capitaine.</p>
<h2>8- Le costume du survivant</h2>
<p>Une carrière de vingt et un ans ne peut évidemment pas être faite uniquement de jolies histoires. Celle de Batum a même connu une période où beaucoup pensaient que la fin était proche.</p>
<p>Son passage à Charlotte s’était progressivement transformé en impasse. Son énorme contrat était devenu une manière paresseuse de résumer le joueur, tandis que son rôle et son niveau diminuaient. Son moral était lui aussi en berne. En 2019-2020, il ne joue que 22 matches et les Hornets finissent par le couper en novembre 2020.</p>
<p>Batum expliquera ensuite avoir réellement envisagé d’arrêter. L’appel des Clippers change la suite de son histoire et ouvre probablement l’un des chapitres les plus importants de sa carrière, sans qu’il soit question de statistiques spectaculaires.</p>
<p>Le Normand accepte de repartir autrement, avec moins de ballon, moins de prestige et moins de responsabilités offensives. <strong>Tyronn Lue</strong> lui fait confiance et en fait rapidement un élément important de sa rotation. Lors des playoffs 2021, sa polyvalence devient même l’un des outils tactiques préférés du coach des Clippers.</p>
<p>Sa carrière NBA semblait presque enterrée. Elle allait finalement durer six années de plus.</p>
<h2>9- Le costume du vétéran que tout le monde veut</h2>
<p>C’est peut-être la plus belle réussite de la deuxième moitié de sa carrière. Batum a réussi à transformer sa survie en véritable deuxième vie et à devenir ce vétéran que les bonnes équipes cherchent désespérément.</p>
<p>À 34, 35, 36 ou 37 ans, sa valeur ne tenait plus à sa capacité à reproduire ce qu’il faisait à 25 ans. Elle venait de tout ce qu’il avait appris depuis. Les Clippers l’ont voulu, Philadelphie l’a immédiatement intégré à une équipe ambitieuse et Los Angeles est ensuite revenu le chercher.</p>
<p>Il y a quelque chose de très cohérent à voir la carrière NBA de Batum s’achever ainsi. Au lieu de courir après le joueur qu’il avait été, il est devenu une version encore plus spécialisée de celui qu’il avait toujours été : un basketteur capable de rendre les autres meilleurs sans avoir besoin de leur prendre quoi que ce soit.</p>
<h2>10- Le costume de Batman</h2>
<p>5 août 2021. Demi-finale olympique. France-Slovénie. 90-89. Quelques secondes à jouer. <strong>Luka Doncic</strong> trouve <strong>Klemen Prepelic</strong>, qui attaque le cercle. La Slovénie semble avoir un chemin ouvert vers la finale olympique lorsque Nicolas Batum surgit. Contre contre la planche. Buzzer. La France est en finale.</p>
<p>Après le match, Evan Fournier dira simplement : « C’était Batman. »</p>
<p>Difficile d’imaginer une action plus appropriée pour résumer la carrière de Nicolas Batum. Son geste le plus célèbre n’est ni un shoot au buzzer ni un dunk, mais un contre venu de nulle part pour sauver son équipe. Il n’avait d’ailleurs marqué que 3 points ce jour-là.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">Batum annihilates potential game winner from Prepelic and France wins <a href="https://t.co/WAbE8Ah29c">pic.twitter.com/WAbE8Ah29c</a></p>
<p>— hoops bot (@hoops_bot) <a href="https://twitter.com/hoops_bot/status/1423265740489039873?ref_src=twsrc%5Etfw">August 5, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Il y aura sans doute eu de meilleurs basketteurs français, des scoreurs plus prolifiques, des palmarès individuels plus impressionnants et des stars plus éclatantes. Très peu, en revanche, auront été autant de joueurs différents au cours d’une seule carrière.</p>
<p>Batman n’avait pas qu’un costume. Nicolas Batum non plus.</p>
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		<title>J&#8217;y crois, j&#8217;y crois pas : les 100 points de Wilt Chamberlain sont-ils vraiment intouchables ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/jy-crois-jy-crois-pas-les-100-points-de-wilt-chamberlain-sont-ils-vraiment-intouchables-782678/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 17:15:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Bam Adebayo]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Wilt Chamberlain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=782678</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/100POINTS-RECORD-NBA.jpg" alt="J&rsquo;y crois, j&rsquo;y crois pas : les 100 points de Wilt Chamberlain sont-ils vraiment intouchables ?" /></div><p>Les 100 points de Wilt Chamberlain seront-ils rejoints d’ici 2036 ? Dans le CQFR, Shaï Mamou et Antoine Pimmel imaginent les scénarios qui pourraient permettre à un joueur d’atteindre cette barre mythique.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/100POINTS-RECORD-NBA.jpg" alt="J&rsquo;y crois, j&rsquo;y crois pas : les 100 points de Wilt Chamberlain sont-ils vraiment intouchables ?" /></div><p>100 points. Depuis <strong>Wilt Chamberlain</strong> en 1962, aucun joueur NBA n’a réussi à atteindre cette barre mythique au cours d’un match. Mais le basket actuel peut-il finir par produire une nouvelle performance de ce genre ?</p>
<p>C’est l’une des questions auxquelles <strong>Shaï Mamou </strong>et<strong> Antoine Pimmel</strong> se sont attaqués dans leur <a href="https://www.youtube.com/watch?v=xyqthemIZoI" target="_blank" rel="noopener">« J’y crois / J’y crois pas » du CQFR</a>, en essayant d’imaginer ce qui pourrait se produire au cours des prochaines années.</p>
<p>Et contrairement à plusieurs autres prédictions de l’émission, les deux chroniqueurs ne se retrouvent pas complètement sur celle-ci.</p>
<h3>Bam Adebayo a-t-il ouvert une porte ?</h3>
<p>Le débat part notamment de la récente performance à 83 points de <strong>Bam Adebayo</strong>. Un carton suffisamment spectaculaire pour soulever une question : une nouvelle génération de joueurs pourrait-elle désormais considérer que certaines barrières individuelles sont faites pour être attaquées ?</p>
<p>Shaï envisage cette possibilité.</p>
<p>« <em>Il a peut-être ouvert la boîte de Pandore et il y a peut-être des mecs [...] qui vont peut-être se dire : “Si ma manière de rester dans l’histoire et de signer un gros contrat, c’est de claquer 90 points, pourquoi je le ferais pas ?”</em> »</p>
<p>La multiplication des énormes performances offensives pourrait ainsi changer la perception de ce qui est atteignable. Et un joueur placé dans les bonnes circonstances pourrait un jour décider de pousser l’expérience jusqu’au bout.</p>
<p>Reste évidemment à trouver un match permettant d’en arriver là.</p>
<h3>Pas forcément une superstar</h3>
<p>C’est probablement l’hypothèse la plus surprenante avancée par Shaï. S’il doit voir un joueur atteindre les 100 points, il ne pense pas nécessairement à <strong>Luka Doncic</strong> ou à une autre superstar habituée aux cartons offensifs.</p>
<p>« <em>Je pense pas que ce sera une star.</em> »</p>
<p>Son scénario serait plutôt celui d’un All-Star moins établi, voire d’un joueur qui ne figure pas encore parmi les grandes vedettes de la NBA. Un scoreur bénéficiant d’une soirée exceptionnelle et d’une équipe décidée à lui donner absolument tous les ballons afin de poursuivre le record.</p>
<p>« <em>Soit un All-Star random, soit un non All-Star, juste un mec qui est un énorme croqueur. Qui n’est peut-être pas encore dans la ligue.</em> »</p>
<p>Une prédiction que Shaï assume surtout « <em>pour le fun</em> ». Car même dans le contexte offensif actuel, il peine à imaginer un joueur approcher les 100 points au cours d’une rencontre véritablement disputée.</p>
<h3>Antoine parie encore sur Wilt Chamberlain</h3>
<p>Antoine choisit l’autre camp.</p>
<p>Pour lui, le record de Chamberlain ne sera pas rejoint au cours des dix prochaines années.</p>
<p>« <em>Moi, je parie que ça n’arrivera pas.</em> »</p>
<p>Le cap des 100 reste tellement exceptionnel que même l’évolution offensive de la NBA et l'explosion ponctuelle de certains scoreurs ne suffisent pas nécessairement à le rendre accessible.</p>
<p>En revanche, Antoine comme Shaï se montrent beaucoup plus ouverts à l’idée de voir tomber les 83 points récemment inscrits par Bam Adebayo.</p>
<p>Un joueur pourrait donc prochainement monter encore plus haut sans nécessairement aller chercher Chamberlain.</p>
<h3>Le profil Damian Lillard</h3>
<p>Les deux chroniqueurs imaginent notamment le type de joueur qui aurait pu profiter du basket actuel pour repousser encore les limites.</p>
<p><strong>Damian Lillard</strong> constitue pour eux un exemple parfait : un scoreur capable d’enchaîner les tirs à trois points, de provoquer de nombreux lancers francs et, dans certaines circonstances, d’absorber une quantité gigantesque de possessions.</p>
<p>« <em>Damian Lillard serait né cinq ans plus tard, c’est le genre de record qui serait tapé</em> », estime Antoine à propos des 83 points d’Adebayo.</p>
<p>Ils imaginent alors un scénario extrême : un match au cœur de la saison, tous les ballons confiés au même joueur et une équipe qui finit par l’accompagner dans sa chasse au record.</p>
<h3>100 points : possible, mais toujours inimaginable</h3>
<p>Alors, quelqu’un rejoindra-t-il Wilt Chamberlain avant 2036 ?</p>
<p>Shaï choisit d’y croire, essentiellement pour le plaisir d'imaginer le scénario. Antoine préfère miser sur la survie du record.</p>
<p>Tous les deux se rejoignent néanmoins sur un point : si une nouvelle performance historique doit survenir, elle ne viendra pas forcément de la superstar que tout le monde attend.</p>
<p>Les 83 points de Bam Adebayo pourraient être dépassés. Un joueur pourrait un jour approcher les 90. Mais entre repousser les limites du scoring moderne et inscrire 100 points dans un match NBA, il reste encore un gouffre.</p>
<p>Soixante-quatre ans après Wilt Chamberlain, ce chiffre continue donc de ressembler à l’une des dernières frontières presque infranchissables de la NBA.</p>
<p><strong>Retrouvez l’intégralité des analyses, débats et digressions du CQFR sur la chaîne YouTube BasketSession et sur les plateformes audio.</strong></p>
<p><iframe title="Quel visage aura la NBA d&#039;ici 2030 ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/xyqthemIZoI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>J&#8217;y crois, j&#8217;y crois pas : Cooper Flagg MVP avant 2030 ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 13:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Cooper Flagg]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/COOPER-FLAGG-1709.jpg" alt="J&rsquo;y crois, j&rsquo;y crois pas : Cooper Flagg MVP avant 2030 ?" /></div><p>Cooper Flagg peut-il devenir MVP avant 2030 ? Shaï Mamou et Antoine Pimmel l’imaginent rapidement parmi les meilleurs joueurs NBA, mais la concurrence pourrait rendre le trophée inaccessible aussi tôt.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/COOPER-FLAGG-1709.jpg" alt="J&rsquo;y crois, j&rsquo;y crois pas : Cooper Flagg MVP avant 2030 ?" /></div><p>Jusqu’où<strong> Cooper Flagg</strong> peut-il aller d’ici 2030 ? <a href="https://www.youtube.com/watch?v=xyqthemIZoI" target="_blank" rel="noopener">Dans le CQFR du jour</a>, Shaï Mamou et Antoine Pimmel se sont prêtés au jeu du « j’y crois / j’y crois pas », en se projetant sur plusieurs événements susceptibles de se produire au cours des prochaines années.</p>
<p>Parmi les prédictions proposées : Cooper Flagg sera élu MVP avant la fin de l’année 2030. Une <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49894769/nba-future-power-rankings-three-year-outlooks-all-30-teams" target="_blank" rel="noopener">prédiction faite par ESPN</a>, mais une perspective à laquelle aucun des deux ne croit vraiment.</p>
<p>Pas nécessairement parce qu’ils doutent de Flagg. Le problème vient plutôt du calendrier et surtout de l’incroyable concurrence qu’il devrait affronter.</p>
<h3>Cooper Flagg parmi les meilleurs ? Ils y croient</h3>
<p>Quatre saisons, c’est court pour atteindre le sommet de la NBA. Shaï imagine pourtant très bien Cooper Flagg s’en approcher rapidement.</p>
<p>« <em>Lui, je pense qu’il atteindra un niveau proche de celui d’un MVP dans les quatre ans. J’y crois</em> », explique-t-il.</p>
<p>Il établit notamment un parallèle avec <strong>Cade Cunningham</strong>, capable d’atteindre un niveau permettant de se mêler à la discussion sans nécessairement devenir le meilleur candidat au trophée.</p>
<p>Antoine arrive à une conclusion similaire. D’ici quatre ans, Flagg pourrait déjà être considéré comme l’un des dix meilleurs joueurs de NBA. Il pourrait même atteindre les toutes premières places de cette hiérarchie extrêmement rapidement.</p>
<p><em>« Qu’il soit dans les tout meilleurs joueurs, j’y crois, même dans les deux ans si tu veux</em> », estime Shaï.</p>
<h3>Le problème s’appelle Wembanyama, Doncic, Jokic...</h3>
<p>Pour devenir MVP, être excellent ne suffit évidemment pas. Il faut aussi être meilleur, au moins sur une saison régulière, qu’une concurrence qui s’annonce particulièrement dense.</p>
<p>Et c’est là que la prédiction se complique.</p>
<p>« <em>Il va être dans une ligue où il y aura, dans leur prime, Victor, Shai, Luka. Jokic aura encore de bonnes saisons. Giannis aura encore quelques bonnes saisons. [...] Anthony Edwards... Il y a tellement de monde</em> », énumère Shaï.</p>
<p>Victor Wembanyama devrait entrer dans ses meilleures années. Shai Gilgeous-Alexander et Luka Doncic seront toujours en plein prime. Nikola Jokic et Giannis Antetokounmpo pourraient encore rester dans la course, tandis qu’Anthony Edwards et d’autres candidats devraient également pouvoir prétendre au trophée.</p>
<p>Flagg devra en plus évoluer dans une équipe suffisamment performante collectivement pour soutenir une candidature au MVP. Antoine n'y croit pas trop :</p>
<p>« <em>Il faudrait en plus que Dallas soit revenu sur le devant de la scène dans les quatre saisons. Peut-être 2029-2030, mais je ne suis même pas sûr : ils n'ont pas nécessairement de picks (de draft). Je n'y crois pas des masses.</em> »</p>
<h3>La comparaison avec LeBron James va-t-elle trop loin ?</h3>
<p>La prédiction initiale d’ESPN repose notamment sur un précédent particulièrement prestigieux : <strong>LeBron James</strong>, qui avait remporté son premier MVP à seulement 24 ans.</p>
<p>Une comparaison qui ne convainc pas Antoine : « <em>J’aime beaucoup Cooper Flagg. Je trouve que c’est un joueur kiffant. Je ne vois pas encore cette affiliation avec les plus grands des plus grands.</em> » Shaï abonde : « <em>LeBron, c’est un extraterrestre.</em> »</p>
<p>C’est peut-être là que se trouve toute la difficulté lorsqu’il s’agit de projeter Flagg. Son potentiel permet déjà d’envisager une place très élevée dans la hiérarchie NBA. Le mettre sur une trajectoire comparable à celle de James demande cependant de franchir une étape supplémentaire.</p>
<p>Et la concurrence actuelle complique encore la comparaison. Pour Antoine, la NBA possède aujourd’hui une densité particulièrement importante de joueurs dont les statistiques et les performances collectives peuvent immédiatement nourrir une candidature au MVP.</p>
<h3>« J’y crois pas », mais certainement pas à cause de Flagg</h3>
<p>Shaï et Antoine se retrouvent donc sur la même réponse : ils n’y croient pas. Mais leur scepticisme concerne surtout l’échéance.</p>
<p>Cooper Flagg peut devenir l’un des meilleurs joueurs du monde très rapidement. Il peut se rapprocher du niveau MVP avant 2030 et s’installer parmi les candidats récurrents au trophée. Rien de tout cela ne leur paraît extravagant.</p>
<p>Le voir effectivement repartir avec le trophée dans un délai aussi court est une autre histoire.</p>
<p>Face à <strong>Wembanyama, Gilgeous-Alexander, Doncic, Jokic, Antetokounmpo, Edwards</strong> et probablement quelques candidats encore difficiles à anticiper, Flagg pourrait découvrir une réalité particulièrement cruelle de la NBA : on peut devenir l’un des meilleurs joueurs de sa génération sans être MVP immédiatement.</p>
<p>Pour le CQFR, le pari n’est donc pas que Cooper Flagg ne deviendra jamais MVP. C’est simplement que 2030 risque d’arriver un peu trop tôt.</p>
<p><strong>Retrouvez l’intégralité des analyses, débats et digressions du CQFR sur la chaîne YouTube BasketSession et sur les plateformes audio.</strong></p>
<p><iframe title="Quel visage aura la NBA d&#039;ici 2030 ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/xyqthemIZoI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les 12 travaux de Victor Wembanyama pour 2027</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-12-travaux-de-victor-wembanyama-pour-2027-782619/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 11:48:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/Victor-Wembanyama.jpg" alt="Les 12 travaux de Victor Wembanyama pour 2027" /></div><p>À l’aube de la saison 2026-2027, Victor Wembanyama peut viser très haut : MVP, titre NBA, nouveaux records, domination défensive, All-Star Weekend, Coupe du monde avec les Bleus… et quelques défis bien plus inattendus.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/Victor-Wembanyama.jpg" alt="Les 12 travaux de Victor Wembanyama pour 2027" /></div><p>Dans la mythologie grecque, Hercule avait dû tuer le lion de Némée, nettoyer les écuries d’Augias, capturer Cerbère et régler quelques autres problèmes légèrement pénibles pour expier ses fautes. Pour<strong> Victor Wembanyama</strong>, le programme des prochains mois sera a priori moins sanglant. Pas forcément beaucoup plus simple.</p>
<p>À 22 ans, le Français a déjà atteint ce stade étrange de sa carrière où une saison « normale » ne suffit plus vraiment. Défenseur de l’année à l’unanimité, membre de la All-NBA First Team et déjà finaliste NBA avec San Antonio, Wembanyama n’est plus seulement attendu sur sa progression. On commence à lui demander des choses historiques. Le concernant, la frontière entre les deux devient dangereusement difficile à tracer.</p>
<p>Alors, puisque la saison 2026-2027 pourrait l’emmener de San Antonio à Doha en passant par le All-Star Weekend et, pourquoi pas, quelques endroits beaucoup moins prévisibles, nous lui avons préparé douze travaux. Certains paraissent raisonnables, d’autres franchement impossibles. Ce qui, avec lui, constitue déjà une raison suffisante pour ne pas les écarter.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/scenario-nba-2027-n1-wembanyama-et-les-spurs-champions-782510/">Scénario NBA 2027 n°1 : Wembanyama et les Spurs champions !</a></p>
<h2>1. Devenir MVP de la saison régulière</h2>
<p><strong>Probabilité : 50%</strong></p>
<p>On pourrait commencer par quelque chose de facile. Être désigné meilleur joueur de basket de la planète, par exemple. Le MVP n’est plus un objectif théorique à placer quelque part dans le futur de Wembanyama. Après une saison à 25 points et 11,5 rebonds de moyenne, une place dans le meilleur cinq NBA et des Spurs arrivés jusqu’en Finales, sa candidature peut désormais commencer dès le mois d’octobre.</p>
<p>La concurrence reste évidemment monstrueuse. Shai Gilgeous-Alexander, Nikola Jokic, Luka Doncic et quelques autres ne vont pas gentiment lui laisser le trophée, mais si San Antonio reste parmi les toutes meilleures équipes de NBA et que la production offensive de Victor fait encore un bond, le scénario est parfaitement crédible. Il lui faudra aussi, condition devenue essentielle dans la course aux trophées, jouer suffisamment de matches en évitant les blessures, ce qui n'est jamais simple.</p>
<p>A cette heure, il est favori des bookmakers. A lui de justifier cette confiance.</p>
<h2>2. Conserver son titre de Defensive Player of the Year</h2>
<p><strong>Probabilité : 75 %</strong></p>
<p>Celui-ci ressemble presque davantage à une obligation qu’à un exploit. Victor Wembanyama vient de devenir le plus jeune DPOY de l’histoire et le premier élu à l’unanimité depuis la création du trophée. Il a également terminé meilleur contreur de NBA pour la troisième saison consécutive, avec 3 blocks par match.</p>
<p>La question n’est donc plus vraiment de savoir s’il est capable de devenir le meilleur défenseur de NBA. Il s’agit maintenant d’installer une domination et même possiblement une dynastie. Les votants peuvent se lasser, d’autres phénomènes défensifs émerger et la santé rester un facteur, mais Victor possède un avantage presque injuste. Son impact visuel est aussi spectaculaire que son impact statistique. Le plus difficile pourrait bientôt être de trouver des raisons de donner le trophée à quelqu’un d’autre.</p>
<h2>3. Devenir meilleur scoreur de NBA</h2>
<p><strong>Probabilité : 5%</strong></p>
<p>Voici peut-être le défi basket le plus intéressant de la liste parce qu’il oblige Wembanyama à conquérir un territoire qui ne lui appartient pas encore. Avec 25 points par match la saison dernière, il était encore loin du sommet. Luka Doncic a terminé à 33,5 points de moyenne. Victor dispose encore d’une marge offensive considérable. Plus de puissance, davantage de fautes provoquées, une meilleure sélection de tirs et quelques minutes supplémentaires pourraient rapidement le rapprocher des 30 points.</p>
<p>Reste une question : San Antonio a-t-il réellement intérêt à lui demander de marquer autant ? Les Spurs disposent de suffisamment de talent pour ne pas transformer chaque possession en opération « filez la balle à l'Alien ».</p>
<p>Gagner le<em> scoring title</em> nécessiterait donc peut-être autant un changement de contexte qu’un changement de niveau. Devenir le premier intérieur depuis très longtemps à terroriser simultanément les deux extrémités du terrain aurait quelque chose de délicieusement wembyesque.</p>
<h2>4. Devenir champion NBA</h2>
<p><strong>Probabilité : 25%</strong></p>
<p>Il y a encore peu, imaginer Victor Wembanyama champion NBA dès sa quatrième saison aurait pu ressembler à une accélération excessive du calendrier. Plus maintenant. San Antonio vient de jouer les Finales. Le groupe est jeune, la progression en interne considérable et son meilleur joueur n’a que 22 ans. Le temps où l’on expliquait qu’il fallait avant tout laisser grandir tranquillement le projet semble déjà lointain.</p>
<p>Reste que gagner quatre séries demeure probablement le travail le plus brutal de tous. Il suffit d’une blessure, d’un mauvais match-up ou d’un adversaire en état de grâce pour transformer huit mois de travail en vacances anticipées. Le titre constitue pourtant désormais une ambition raisonnable pour les Spurs. Et pour Victor, un objectif atteignable relativement tôt dans sa carrière NBA. On sait à quel point il est compliqué de retourner en Finales et encore plus de les remporter. Les Spurs ont le franchise player et les atouts autour pour y parvenir. Si c'est le cas, Victor Wembanyama en sera à coup sûr l'artisan principal;</p>
<h2>5. Réaliser un quadruple-double</h2>
<p><strong>Probabilité : 7%</strong></p>
<p>C’est la tâche qui semble avoir été inventée spécialement pour lui. Les points ? Aucun problème. Les rebonds ? Pareil. Les contres ? Évidemment. Il ne reste plus qu’à faire monter suffisamment les passes et que les planètes s'alignent. Il faut aussi que Victor le vise un minimum tant cela implique une production statistique gargantuesque.</p>
<p>Le quadruple-double reste pourtant l’un des animaux les plus rares de l’histoire de la NBA. Seulement quatre ont officiellement été enregistrés, et personne n’en a réussi depuis David Robinson, avec San Antonio, évidemment, en février 1994. Voilà précisément pourquoi la possibilité fascine avec Wembanyama. Quand il signe 25 points, 15 rebonds, 8 passes et 9 contres un soir, personne ne trouvera réellement étrange de commencer à compter.</p>
<p>Trente-trois ans après l’Amiral, il serait presque trop parfait que le prochain quadruple-double de l’histoire porte lui aussi un maillot des Spurs.</p>
<h2>6. Battre le record NBA de contres sur un match</h2>
<p><strong>Probabilité : 1%</strong></p>
<p>Bon courage. Le 28 octobre 1973, Elmore Smith a contré 17 tirs face à Portland. Plus d’un demi-siècle plus tard, personne n’a fait mieux. Personne n’a même dépassé les 12 depuis le début du XXIe siècle.</p>
<p>Pour battre le record, Wembanyama devrait donc en réaliser 18. Pratiquement un contre toutes les deux minutes passées sur le parquet. C’est objectivement ridicule. C’est également le problème avec lui. Objectivement ridicule ne signifie plus tout à fait impossible. Il faudrait un match aberrant, un adversaire particulièrement obstiné à venir tester sa longueur et probablement quelques possessions supplémentaires pour prolonger le plaisir. Un pour cent, c'est peut-être généreux. Mais quel autre joueur nous pousserait sérieusement à écrire ce paragraphe ?</p>
<h2>7. Participer au Slam Dunk Contest</h2>
<p><strong>Probabilité : 15%</strong></p>
<p>Cette fois, ce n’est même pas nous qui avons eu l’idée. Il s’est dénoncé tout seul. En février 2026, après un dunk particulièrement acrobatique face à Sacramento, Victor Wembanyama a promis qu’il participerait « un jour » au concours de dunks du All-Star Weekend. « Un jour » peut naturellement signifier 2027, 2029 ou jamais si Victor maîtrise déjà suffisamment l’art de la promesse politique.</p>
<p>Cela dit, l’idée est trop belle. Les stars NBA ont progressivement déserté un concours qui aurait besoin d’un immense nom pour retrouver de l’éclat. Justement, un homme de 2,24 m capable de contorsionner son corps comme un extérieur offre quelques possibilités créatives.</p>
<p>On ne lui demande même pas de gagner. Pour réussir cette tâche, il lui suffira de se présenter en tenue, ballon en main, avec une petite idée funky. Après, évidemment, quitte à venir…</p>
<h2>8. Continuer à révolutionner le All-Star Weekend</h2>
<p><strong>Probabilité : 35%</strong></p>
<p>En 2026, Wembanyama s’était donné une mission : rendre au All-Star Game un minimum de sérieux. Cela a plutôt bien fonctionné. La NBA elle-même a souligné à quel point son intensité avait donné le ton à un match beaucoup plus compétitif. Alors autant aller plus loin, non ? On parlait plus haut du Slam Dunk Contest, mais ce n'est pas tout.</p>
<p>Le All-Star Weekend est devenu depuis quelques années un laboratoire permanent. Victor possède le profil idéal pour y apporter quelques idées. Un vrai tournoi de un-contre-un entre joueurs NBA ? On signe immédiatement, surtout s'il y participe et engraine quelques camarades avec un CV solide. Et puisque monsieur organise déjà des événements autour de sa passion pour les échecs, pourquoi ne pas imaginer un mini-tournoi de blitz entre joueurs, quelque part entre le Rising Stars et le samedi soir ?</p>
<p>Le travail sera considéré comme réussi si Wembanyama contribue directement à installer ou promouvoir un nouveau rendez-vous compétitif durant le week-end.</p>
<h2>9. Devenir numéro 1 des ventes de maillots</h2>
<p><strong>Probabilité : 25%</strong></p>
<p>Il existe plusieurs manières de devenir le visage de la NBA. Celle-ci a l’avantage d’être mesurable. Lors de la saison 2025-2026, Victor Wembanyama possédait déjà le quatrième maillot le plus vendu de la ligue, derrière Stephen Curry, Luka Doncic et Jalen Brunson, mais devant LeBron James. Monter encore de trois places serait loin d’être anecdotique.</p>
<p>San Antonio n’est ni Los Angeles ni New York, "Wemby" n’est ni Américain, ni installé depuis quinze ans dans la culture populaire US. Être numéro 1 confirmerait donc quelque chose de plus grand que sa simple excellence sportive : le basculement vers une NBA dont il serait l’une des principales figures commerciales et culturelles.</p>
<p>Un MVP, un titre ou une immense campagne de playoffs pourraient évidemment provoquer l’effet domino.</p>
<h2>10. Faire entendre sa voix en avril</h2>
<p><strong>Probabilité : 55%</strong></p>
<p>La saison de Wembanyama croisera une autre échéance majeure en France : l’élection présidentielle de 2027, dont le 1er tour aura lieu en avril. Il ne s’agit évidemment pas de lui demander de soutenir officiellement un candidat ou de transformer les conférences de presse des Spurs en meetings politiques. Lui-même a récemment expliqué ne soutenir « personne en particulier ». Il a en revanche reconnu avoir « de moins en moins de filtres » avec les années et ne pas avoir peur d’exprimer son avis lorsqu’il estime qu’un sujet pose problème.</p>
<p>Le dixième travail sera donc plus simple : prendre publiquement la parole, pendant la campagne, sur au moins un grand sujet de société qui lui tient à cœur. Le sport ? La jeunesse ? L’éducation ? L’environnement ? Les discriminations ? Ce qui nous intéresse sera de voir si l’un des sportifs français les plus célèbres de la planète décide d’utiliser son immense caisse de résonance et de faire peser sa popularité et son influence au-delà d'un simple "les extrêmes, c'est mal".</p>
<h2>11. Devenir un personnage de Rick et Morty</h2>
<p><strong>Probabilité : 5%</strong></p>
<p>Nous étions parfaitement sérieux jusqu’ici. Enfin, relativement. Victor mesure 2,24 m, possède une envergure invraisemblable et semble régulièrement effectuer sur un terrain des choses incompatibles avec les lois physiques connues. Si les auteurs de <em>Rick et Morty</em> , l'une de ses séries préférées (il avait un poster du show dans sa chambre) ont besoin d’un basketteur interdimensionnel, le casting paraît relativement simple.</p>
<p>Contrairement à certaines idées de cameo dans des séries proches de leur conclusion, celle-ci dispose d’un peu de marge : Adult Swim a renouvelé <em>Rick et Morty</em> jusqu’à une douzième saison et au moins 2029. Pas besoin d’un épisode entier. Une apparition, quelques répliques doublées par ses soins et le tour serait joué.</p>
<p>Quand on est une grande star NBA dans les années 2020, il faut une petite note pop culture dans le CV. Tant qu'il ne nous sort pas un Space Jam 3, tout ira bien.</p>
<h2>12. Offrir à la France son premier titre mondial</h2>
<p><strong>Probabilité : 20%</strong></p>
<p>Cerbère attend à Doha. Du 27 août au 12 septembre 2027, la Coupe du monde réunira 32 sélections au Qatar. Pour Victor Wembanyama, ce tournoi pourrait constituer le véritable dernier travail d’une saison potentiellement interminable.</p>
<p>La France n’a jamais été championne du monde. Elle a gagné des médailles olympiques, un Euro, produit plusieurs générations remarquables, mais la couronne internationale lui échappe toujours, là où l'Espagne et l'Allemagne, ses voisines, se la sont déjà octroyée. Avec Wembanyama arrivé un peu plus près de son prime, une génération française extrêmement dense et plusieurs jeunes talents désormais installés au plus haut niveau, l’ambition ne pourra pas être simplement de faire bonne figure.</p>
<p>Il faudra évidemment traverser un plateau monstrueux, avec notamment les États-Unis et plusieurs autres puissances capables de gagner le tournoi. Une Coupe du monde reste également un exercice particulièrement brutal. Quelques mauvais jours peuvent effacer plusieurs années de préparation.</p>
<p>Mais pour notre douzième travail, il fallait quelque chose d’un peu plus grand qu’un trophée individuel ou un record statistique. Après avoir tenté de conquérir la NBA, de battre des records vieux d’un demi-siècle, de sauver le All-Star Game, de vendre des maillots, de parler politique et de visiter éventuellement une autre dimension avec Rick Sanchez, Victor Wembanyama pourrait finir la mission en apothéose.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/france-vs-team-usa-les-bleues-dans-la-legende-782439/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/france-vs-team-usa-les-bleues-dans-la-legende-782439/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 05:54:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=782439</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-marine-bleues.jpg" alt="France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?" /></div><p>La France défie les États-Unis en finale du Mondial 2026. Les Bleues ont des raisons d’y croire après un tournoi impressionnant.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-marine-bleues.jpg" alt="France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?" /></div><p>Il y a deux ans, il avait manqué quelques centimètres. Ce dimanche à Berlin, l’équipe de France retrouve les États-Unis en finale de la Coupe du monde, avec l’occasion de terminer ce qu’elle avait presque accompli aux Jeux Olympiques de Paris. Une première couronne mondiale, face à l’ogre américain. Sur le papier, la mission reste immense. Mais après cinq matches presque impeccables, les Bleues ont de vraies raisons de croire à l’exploit.</p>
<p>Le souvenir est évidemment impossible à effacer. Le 11 août 2024, <strong>Gabby Williams</strong> avait déclenché au buzzer un tir qui aurait envoyé la finale olympique en prolongation s’il avait été pris quelques centimètres plus loin. Deux points. 67-66. Une médaille d’or passée tout près et une sélection américaine poussée dans ses derniers retranchements comme rarement dans son histoire récente.</p>
<p>Deux ans plus tard, les deux équipes se retrouvent donc pour un titre mondial. Mais il ne s’agit pas simplement d’une revanche. Cette équipe de France semble encore mieux armée qu’à Paris.</p>
<h3>Une France qui n’a encore tremblé devant personne</h3>
<p>Depuis le début de la compétition, les Bleues ont marché sur quasiment tout le monde : Hongrie (99-53), Corée du Sud (95-69), Nigeria (111-56), Chine (90-61), puis Allemagne (86-64) en demi-finale.</p>
<p>Même lorsque la Mannschaft a réussi à les faire sortir de leur zone de confort samedi, les Françaises n’ont jamais paniqué. Elles ont encaissé l’adresse allemande, accepté le combat et progressivement étouffé leur adversaire. Williams a encore été immense avec 22 points, 5 rebonds, 4 passes et 5 interceptions, <strong>Janelle Salaün</strong> a signé un double-double (14 points, 11 rebonds) et <strong>Marine Johannès</strong> a ajouté 13 points.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cette-equipe-de-france-est-elle-vraiment-la-plus-forte-de-lhistoire-bleues-782317/">Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l'histoire ?</a></p>
<p>C’est peut-être la première raison d’y croire. Cette équipe possède plusieurs manières de gagner. Elle peut courir, défendre très haut, provoquer des pertes de balle, jouer sur demi-terrain, attaquer le cercle ou prendre feu derrière l’arc. Sur l’ensemble du tournoi, la France inscrit 96,2 points par match contre 87,6 pour les États-Unis. Elle shoote surtout à un hallucinant 44,2% à trois points, contre seulement 31,8% pour les Américaines.</p>
<p>Contre le Nigeria, les Bleues avaient même inscrit 22 tirs primés, record de la compétition. Mais leur identité ne repose pas uniquement sur cette adresse. Leur défense permet justement de mettre du rythme, de récupérer des ballons et d’éviter d’avoir à jouer systématiquement face à une défense placée. Comme l’expliquait Johannès après cette démonstration : lorsque la France défend, partage le ballon et peut accélérer, elle devient particulièrement difficile à contenir.</p>
<h3>Ces USA ne sont pas intouchables</h3>
<p>L’autre raison d’y croire vient tout simplement de l’adversaire. Les États-Unis restent les États-Unis. Les filles de Team USA n'ont plus perdu un match de Coupe du monde depuis 2006 et viennent d’enchaîner 35 victoires dans la compétition. Un cinquième titre mondial consécutif leur tend les bras.</p>
<p>Le talent reste phénoménal, évidemment, avec <strong>Breanna Stewart</strong>, <strong>Napheesa Collier</strong>, <strong>Kahleah Copper</strong> et une profondeur qui n’a pas d’équivalent. Et le principal avantage américain pourrait se situer au rebond : 45,4 prises par match contre 37,8 pour la France. Si les Bleues multiplient les secondes chances adverses, la soirée risque rapidement de devenir compliquée. Mais cette Team USA n’a pas dégagé l’impression d’invincibilité habituelle.</p>
<p>L’Italie l’avait déjà poussée jusqu’au bout en phase de groupes (55-52). Samedi, l’Espagne était encore à égalité 58-58 avant le quatrième quart-temps de la demi-finale. Les Américaines se sont finalement imposées 76-66 grâce à leur expérience et à un dernier acte bien mieux maîtrisé, mais elles ont longtemps peiné à créer du jeu offensivement.</p>
<p>La France possède précisément les armes susceptibles de rendre cette attaque inconfortable : longueur, agressivité sur les lignes de passe, capacité à changer défensivement et surtout une rotation suffisamment profonde pour maintenir une pression permanente.</p>
<p>C’est probablement là que cette finale se jouera. Pas en essayant de battre les États-Unis à leur propre jeu, mais en les empêchant d’installer le leur.</p>
<h3>Gabby Williams, encore un rendez-vous avec l’histoire</h3>
<p>Et puis il y a Gabby Williams. Depuis le début du tournoi, la Française joue comme une candidate très sérieuse au titre de MVP. Elle a marqué au moins 10 points lors de chacun des cinq matches et, au-delà des statistiques, elle donne le ton des deux côtés du terrain. Sa demi-finale contre l’Allemagne en est la parfaite illustration.</p>
<p>Autour d’elle, Johannès peut faire basculer un match en quelques possessions, Salaün apporte son activité et son adresse, tandis que <strong>Dominique Malonga</strong>, malgré une demi-finale compliquée dans la finition, offre une dimension physique que la France ne possédait pas à ce niveau il y a encore quelques années.</p>
<p>Et contrairement à Paris, où l’événement et la pression d’une finale olympique à domicile accompagnaient chaque possession, les Bleues arrivent presque libérées. Quoi qu’il arrive, elles réalisent déjà le meilleur Mondial de l’histoire du basket féminin français. Jamais la France n’avait atteint la finale de cette compétition et elle n’y avait même plus décroché de médaille depuis… 1953. Johannès l’a résumé avant le match : il n’y a pas de pression particulière à aller chercher l’or.</p>
<h3>Il faudra renverser l’histoire</h3>
<p>L’histoire des confrontations reste pourtant vertigineuse : les États-Unis ont remporté 13 des 14 rencontres recensées par la FIBA face à la France. La seule victoire française remonte à 1971. Aujourd'hui, la France marque davantage, shoote mieux, possède peut-être la meilleure défense collective de la compétition et semble actuellement jouer avec davantage de continuité que son adversaire. Les États-Unis restent favoris parce qu’ils disposent de plus de talent individuel, d’une puissance physique supérieure et d’une expérience incomparable de ces rendez-vous, mais ne sont pas imbattables.</p>
<p>Pendant des années, affronter Team USA signifiait espérer que tout se passe parfaitement et que les Américaines connaissent simultanément un jour sans. Ce dimanche, le sentiment est différent.nLes Bleues n’ont pas besoin d’un miracle. Elles ont surtout besoin de jouer comme elles le font depuis le début de ce Mondial.</p>
<p><strong><em>Rendez-vous à 20h pour ce France - Team USA, à partir de 20h sur les antennes du groupe TF1 et beIN Sports.</em></strong></p>
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		<title>Les 10 duos les plus intrigants de la saison 2026-2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 09:26:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Edwards]]></category>
		<category><![CDATA[Bam Adebayo]]></category>
		<category><![CDATA[Damian Lillard]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Ja Morant]]></category>
		<category><![CDATA[Joel Embiid]]></category>
		<category><![CDATA[LaMelo Ball]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/MEILLEURS-DUOS-DE-NBA.jpg" alt="Les 10 duos les plus intrigants de la saison 2026-2027" /></div><p>Giannis-Bam, Edwards-LaMelo, Tatum-George, Wembanyama-Fox… Voici les 10 duos NBA les plus intrigants à suivre cette saison.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/MEILLEURS-DUOS-DE-NBA.jpg" alt="Les 10 duos les plus intrigants de la saison 2026-2027" /></div><p>L’été a suffisamment secoué la NBA pour nous offrir quelques associations que l’on aurait difficilement imaginées il y a encore quelques mois. Certaines paraissent presque trop parfaites pour échouer, d’autres suffisamment étranges pour qu’on ait précisément envie de les voir à l’œuvre. Il y a des duos construits pour gagner immédiatement, des couples de stars dont la complémentarité reste à démontrer, des vétérans censés guider une nouvelle génération et même quelques mariages qui pourraient se transformer en gigantesques expériences de laboratoire.</p>
<p>Pas question ici de classer les dix meilleurs duos de NBA. Shai Gilgeous-Alexander et Chet Holmgren, Nikola Jokic et Jamal Murray ou Jalen Brunson et Karl-Anthony Towns auraient évidemment leur mot à dire dans cette conversation. L’idée est différente : voici les dix associations que l’on a simplement le plus envie d’observer lorsque la saison 2026-2027 débutera.</p>
<h2><strong>Giannis Antetokounmpo-Bam Adebayo</strong></h2>
<p>Voilà probablement le duo le plus fascinant de tous. Miami a récupéré Giannis Antetokounmpo pour l’associer à Bam Adebayo et il suffit de réfléchir 30 secondes aux possibilités défensives pour commencer à sourire. Deux intérieurs capables de défendre loin du cercle, d’échanger les missions, de couvrir des espaces gigantesques et d’effacer les erreurs de leurs partenaires.</p>
<p>Le problème est évidemment à l’autre bout du terrain. Giannis reste l’un des attaquants du cercle les plus destructeurs de l’histoire, mais il a besoin d’espace. Bam est devenu plus aventureux à mi-distance et à 3 points, sans être devenu pour autant l’intérieur que l’on abandonne volontiers derrière l’arc pour créer de l’espace à un coéquipier. Erik Spoelstra va donc devoir trouver une façon de transformer une apparente redondance en force : jeu de transition, handoffs, Bam utilisé comme passeur, Giannis en screener, minutes décalées...</p>
<p>Humainement, le mariage semble presque trop logique. Deux stars qui ont construit leur réputation davantage sur leur travail, leur défense et leur compétitivité que sur la recherche de lumière. Mais il existe aussi une vraie question de territoire. Miami était l’équipe de Bam. Elle est désormais, qu’on le veuille ou non, celle de Giannis. À Adebayo de trouver comment devenir encore plus important en touchant peut-être moins souvent le ballon. Si ça fonctionne, bon courage pour aller marquer 50 points dans leur peinture.</p>
<h2><strong>Anthony Edwards-LaMelo Ball</strong></h2>
<p>On ne sait pas encore s’ils formeront le meilleur backcourt NBA. On peut déjà raisonnablement parier qu’ils seront celui dont les highlights circuleront le plus. Minnesota voulait depuis longtemps soulager Anthony Edwards d’une partie de la création et a payé cher pour faire venir LaMelo Ball. L’objectif est transparent : mettre un véritable organisateur à côté d’Ant, capable de déclencher l’attaque avant même que la défense soit installée.</p>
<p>Basketballistiquement, ça peut être délicieux. LaMelo adore accélérer, improviser, envoyer le ballon là où personne ne l’attend. Edwards est une bombe lorsqu’il reçoit lancé plutôt que lorsqu’il doit fabriquer chaque avantage lui-même. Ball peut également sanctionner derrière l’arc lorsque la défense se concentre sur Ant et, lorsque la possession devient moche à quatre secondes de la fin, Edwards reste Edwards.</p>
<p>C’est ailleurs que les interrogations apparaissent. LaMelo n’a jamais connu un environnement avec de telles ambitions et une telle exigence quotidienne. À Charlotte, son talent était parfois le sujet principal. À Minnesota, gagner sera le sujet principal. Partager le ballon avec une superstar qui considère légitimement l’équipe comme la sienne représentera également un apprentissage. Les personnalités semblent suffisamment joueuses pour produire des moments extraordinaires. Reste à savoir si leur basket saura également devenir sérieux lorsque mai arrivera.</p>
<h2><strong>Ja Morant-Damian Lillard</strong></h2>
<p>D’un côté, Ja Morant, qui a besoin de relancer sa carrière après plusieurs saisons mouvementées. De l’autre, Damian Lillard, revenu à Portland dans la dernière partie de sa carrière. Les Blazers ont décidé que ces deux trajectoires devaient désormais se croiser.</p>
<p>Sur le papier, l’association est étrange parce que les deux aiment organiser, manipuler le pick-and-roll et avoir le ballon. Mais elle peut justement devenir fantastique si Lillard accepte davantage de séquences sans ballon. Sa portée de tir peut créer des autoroutes à Morant, tandis que Ja possède encore la capacité d’effondrer une défense comme peu de guards en NBA. Le contraste est presque caricatural. L’un menace à dix mètres du cercle, l’autre veut décoller à trente centimètres de celui-ci.</p>
<p>Puis il y a l’aspect humain. Dame revient chez lui, dans une franchise dont il connaît absolument tous les codes. Morant arrive après plusieurs saisons où tout, de sa santé à son image en passant par son niveau sportif, a été interrogé. Lillard n’a pas besoin de jouer au grand frère en permanence, mais il pourrait devenir le partenaire idéal pour aider Ja à remettre le basket au centre de tout. Ou alors deux meneurs vieillissant de manières très différentes découvriront qu’un seul ballon, c’est parfois peu. Dans les deux cas, on regardera.</p>
<h2><strong>Jayson Tatum-Paul George</strong></h2>
<p>Boston a perdu Jaylen Brown et récupéré Paul George, qui doit désormais apprendre à fonctionner avec Jayson Tatum. Deux grands ailiers élégants, capables de shooter, créer après dribble, défendre plusieurs postes et jouer avec ou sans ballon.</p>
<p>À leur sommet respectif, le duo aurait semblé scandaleux. En 2026, la question est évidemment différente. George a 36 ans. Tatum revient lui aussi d’une période particulière de sa carrière. Boston ne demande donc plus à PG d’être l’équivalent exact de Brown. Au contraire, il doit devenir une version plus expérimentée, plus cérébrale et probablement moins explosive du lieutenant de Tatum.</p>
<p>C’est précisément ce qui peut rendre le duo intéressant. George n’a plus besoin de prouver qu’il peut être le patron d’un contender. Tatum, lui, n’a plus à se demander à qui appartient Boston. La hiérarchie devrait être plus claire qu’elle ne l’a été dans beaucoup d’équipes de PG. Le risque concerne plutôt les corps et la création. Lorsque Tatum sera contenu, George peut-il encore produire régulièrement les séquences d’isolation dont une équipe championne a besoin ? Si oui, le remplacement de Brown pourrait se révéler beaucoup moins douloureux que prévu.</p>
<h2><strong>Kawhi Leonard-Scottie Barnes</strong></h2>
<p>Kawhi Leonard retrouve la franchise avec laquelle il a vécu le sommet absolu de sa carrière. Mais contrairement à 2019, Toronto n’attend pas qu’il arrive pour devenir immédiatement son unique centre de gravité. Scottie Barnes est devenu All-Star, l’un des meilleurs défenseurs de la ligue et le visage du projet Raptors.</p>
<p>Techniquement, les deux peuvent créer une défense cauchemardesque avec de la taille, de la puissance et une capacité à switcher évidente. Toronto pourra construire des cinq où pratiquement personne n’est attaquable. Offensivement, c’est plus subtil. Barnes adore toucher le ballon, créer depuis différents endroits et imposer sa polyvalence. Kawhi fonctionne beaucoup dans ses zones préférentielles et demeure un scoreur extraordinairement méthodique. Il faudra éviter que l’un regarde l’autre travailler.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/et-si-les-raptors-etaient-lequipe-qui-allait-choquer-lest-782004/">Et si les Raptors étaient l'équipe qui allait choquer l'Est ?</a></p>
<p>Ce qui rend l’histoire belle, c’est presque la transmission symbolique. Leonard revient comme le héros d’un autre temps auprès d’un Barnes qui tente justement de conduire Toronto vers sa prochaine époque. Kawhi n’a jamais été un mentor démonstratif traditionnel. Barnes, lui, déborde souvent d’énergie. Deux personnalités opposées, deux générations et potentiellement l’une des meilleures paires d’ailiers de la conférence Est.</p>
<h2><strong>LeBron James-Joel Embiid</strong></h2>
<p>On aurait pu choisir LeBron-Maxey ou Embiid-Jaylen Brown tant les Sixers ont empilé les noms. Mais l’association la plus fascinante reste celle-ci. LeBron James, 41 ans, a choisi Philadelphie pour ce qui pourrait être sa dernière tentative de titre. Joel Embiid est toujours capable d’être l’un des joueurs les plus dominants du monde lorsque son corps l’autorise à le faire, ce qui n'arrive malheureusement plus très souvent.</p>
<p>Le fit technique est en réalité assez naturel. Embiid offre à LeBron un pivot capable de popper, de punir les switches et d’absorber une énorme quantité d’attention dans la raquette. James reste un passeur suffisamment exceptionnel pour trouver Embiid exactement là où il préfère recevoir. Le plus intéressant pourrait toutefois être le chemin inverse. LeBron peut-il accepter de passer certaines soirées comme facilitateur secondaire afin d’économiser son corps et celui d’Embiid ?</p>
<p>Car tout revient finalement à la disponibilité. LeBron entre dans une 24e saison NBA et la santé d'Embi conditionne celle des Sixers. Il y aura sans doute des moments où Philadelphie aura l’air absurdement surdimensionné. La vraie question sera de savoir combien de fois cette version-là pourra être présentée en avril et en mai. C’est peut-être un duo de champions. C’est peut-être aussi le duo dont on parlera le plus souvent en regardant l’injury report.</p>
<h2><strong>Luka Doncic-Walker Kessler</strong></h2>
<p>Certaines associations séduisent par les noms. Celle-ci séduit presque uniquement par le basket ou en tout cas l'idée que l'on se fait de la collaboration. Les Lakers ont récupéré Walker Kessler afin notamment de donner à Luka Doncic un partenaire de pick-and-roll particulièrement adapté à son jeu.</p>
<p>Pour Kessler, difficile d’imaginer meilleur environnement offensif. Doncic a passé sa carrière à transformer des pivots capables de rouler vers le cercle en menaces permanentes. Kessler termine près du panier et peut sanctionner verticalement une défense dès qu’elle offre quelques centimètres. Le simple fait de poser un écran à Luka crée déjà un problème.</p>
<p>Le défi sera davantage du côté de Kessler. Les Lakers ont suffisamment misé sur lui pour que « faire son boulot » ne suffise pas. Il doit devenir une ancre défensive et comprendre qu’avec Doncic chaque écran, chaque angle de roll et chaque seconde d’hésitation comptent. Ce n’est pas le duo le plus glamour de cette liste. Il pourrait pourtant être l’un de ceux qui modifient le plus profondément le plafond de leur équipe.</p>
<h2><strong>Cooper Flagg-Zaccharie Risacher</strong></h2>
<p>Le numéro 1 de la Draft 2025 avec le numéro 1 de la Draft 2024. Cooper Flagg et Zaccharie Risacher sont encore extrêmement jeunes et Dallas a décidé de les réunir alors que la franchise ouvre un nouveau chapitre.</p>
<p>Ce qui fascine ici est moins le présent que l’idée de ce qu’ils pourraient devenir ensemble. Flagg est celui autour duquel tout semble devoir s’organiser, à commencer par l'identité de l’équipe. Risacher n’a justement pas besoin d’occuper autant d’espace. Sa taille, son déplacement sans ballon, son potentiel au shoot et sa capacité à défendre les ailes peuvent en théorie faire de lui un partenaire extrêmement naturel.</p>
<p>Mais il existe une pression particulière sur le Français. Être ancien numéro 1 de Draft et devenir rapidement « l’autre jeune » de son équipe n’est pas une transition anodine. À Dallas, il peut soit essayer de rappeler constamment qu’il fut lui aussi choisi en première position, soit profiter de Flagg pour construire tranquillement une identité différente. Humainement, cette deuxième voie serait évidemment la plus intéressante. Deux jeunes joueurs n’ont pas besoin de devenir Batman et Batman. Parfois, construire quelque chose de grand commence par accepter que les trajectoires n’avancent pas à la même vitesse.</p>
<h2><strong>Kevin Durant-Amen Thompson</strong></h2>
<p>CHouston avait fait venir Kevin Durant pour franchir immédiatement un cap et, à 37 ans, KD a encore montré qu’il restait de très loin le scoreur le plus fiable de cette équipe : 26 points de moyenne à 52 % au tir et plus de 41 % à 3 points. Amen Thompson, lui, a continué son ascension avec 18,3 points, 7,8 rebonds et 5,3 passes, tout en demeurant l’un des profils défensifs les plus impressionnants de la ligue.</p>
<p>Leur complémentarité est presque trop belle sur le papier. Durant reste une anomalie offensive, capable de produire un bon tir sans avoir besoin d’un système particulièrement sophistiqué. Amen est pratiquement son négatif photographique, c'est à dire un joueur encore très limité derrière l’arc mais qui apporte de la pression sur le cercle, du rebond, de la création et surtout une dimension athlétique et défensive que KD ne peut évidemment plus assumer de la même manière. Thompson peut prendre le meilleur extérieur adverse, couvrir des espaces immenses et courir pour deux. Durant peut faire ce qu’Amen ne sait toujours pas faire : offrir des points propres lorsque le terrain rétrécit.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/amen-thompson-a-208-millions-pourquoi-houston-a-autant-mise-sur-lui-782025/">Amen Thompson à 208 millions, pourquoi Houston a autant misé sur lui</a></p>
<p>La vraie question n’est peut-être plus seulement leur complémentarité. Qui est le meilleur joueur des Rockets ? Qui est leur joueur le plus important ? Et surtout, est-ce forcément la même personne ? Durant demeure leur référence offensive et probablement leur valeur la plus sûre lorsque le match devient compliqué. Dans le même temps, l’investissement de Houston sur Thompson, prolongé pour 208 millions de dollars, montre assez clairement à quel point la franchise le considère désormais comme une pièce centrale de son avenir.</p>
<p>Et il ne faudrait surtout pas sortir Alperen Sengun de l’équation. Il reste All-Star, a encore tourné à 20,4 points, 8,9 rebonds et 6,2 passes la saison dernière et demeure l’un des joueurs autour desquels l’attaque peut s’organiser. Mais l’explosion définitive que certains attendaient n’a pas vraiment eu lieu. Le Turc a plutôt consolidé son niveau pendant qu’Amen se rapprochait de lui, voire le dépassait dans certaines conversations autour de la hiérarchie de cette équipe.</p>
<p>C’est justement ce qui rend Houston passionnant. La saison précédente, on pouvait encore voir Durant comme la superstar importée pour accompagner Sengun et les jeunes. Aujourd’hui, le paysage est beaucoup moins net. KD est peut-être toujours le meilleur. Amen est peut-être déjà le plus indispensable. Sengun peut encore très bien rappeler qu’il devait être le cœur du projet. Il n’y a pas forcément besoin de trancher immédiatement, mais il faudra que cette hiérarchie se construise naturellement.</p>
<h2><strong>Victor Wembanyama-De’Aaron Fox</strong></h2>
<p>Il y a un an, présenter Victor Wembanyama et De’Aaron Fox comme le tandem majeur des Spurs n’aurait suscité quasiment aucune discussion. Aujourd’hui, c’est déjà beaucoup moins évident. Pas à cause de Wembanyama, évidemment, mais plutôt de ce qui pousse derrière Fox.</p>
<p>San Antonio vient d’aller jusqu’aux Finales et, au fil de ce parcours, Dylan Harper s’est comporté beaucoup plus vite que prévu comme un joueur destiné aux très grands rendez-vous. Le rookie a notamment tourné à 18 points et 6,4 rebonds en Finals, avec des pointes à 21 et 25 points sur les deux dernières rencontres de la série. Avant cela, Stephon Castle avait lui aussi pris une place considérable dans l’organisation, jusqu’à tourner à 18 points et 7,6 passes en finale de conférence.</p>
<p>Forcément, la question commence à se poser : est-ce que le backcourt du futur de San Antonio n’est pas plutôt Castle-Harper ? Pour certains, l’avenir est tellement séduisant que la tentation existe déjà de brûler les étapes. Harper est immense pour son poste, agressif, créateur, à l’aise au contact et a donné pendant les playoffs l’impression d’être totalement imperméable à la pression. Castle possède de son côté la défense, la puissance et une vraie capacité à organiser. Le fantasme d’un trio Castle-Harper-Wembanyama capable de grandir ensemble pendant dix ans est évidemment facile à comprendre.</p>
<p>C’est précisément pour cela que Fox devient encore plus intéressant à suivre. Son challenge n’est plus simplement de s’adapter à Victor. Il l’a déjà fait. On a même vu les deux hommes apprendre à inverser ponctuellement leur relation. Fox n’est pas condamné à être systématiquement celui qui crée pour Wembanyama, et Victor peut au contraire servir de point d’appui, de screener ou de leurre pour laisser son meneur attaquer. Cette première saison commune a permis de construire quelque chose. La deuxième doit permettre de démontrer que ce quelque chose mérite encore une place centrale.</p>
<p>Car Fox, lui, n’a aucune intention de devenir le vétéran sympathique que l’on sort du cinq pour faire de la place aux jeunes. Il a 28 ans, reste dans son prime et a encore produit 18,6 points et 6,2 passes de moyenne en saison régulière. Ses Finales ont en revanche été beaucoup plus compliquées, avec 12,8 points à seulement 34,3 % au tir, pendant qu’Harper prenait une dimension nouvelle. Voilà qui crée une vraie tension sportive pour 2026-2027. Fox doit rappeler qu’il n’est pas simplement un pont vers le futur, mais qu’il peut encore être le meneur d’une équipe qui veut gagner le titre maintenant.</p>
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		<title>La WNBA va changer de boss : et si une ancienne joueuse prenait le pouvoir ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/la-wnba-va-changer-de-boss-et-si-une-ancienne-joueuse-prenait-le-pouvoir-782103/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 06:27:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/cathy-engelbert-wnba.jpg" alt="La WNBA va changer de boss : et si une ancienne joueuse prenait le pouvoir ?" /></div><p>Cathy Engelbert quittera la WNBA fin 2026. Bilan, critiques, héritage et premières pistes pour sa succession à la tête de la ligue.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/cathy-engelbert-wnba.jpg" alt="La WNBA va changer de boss : et si une ancienne joueuse prenait le pouvoir ?" /></div><p>La WNBA va bientôt changer de tête.<strong> Cathy Engelbert</strong> <a href="https://twitter.com/espn/status/2095890859107471492?s=20">a annoncé qu’elle prendrait sa retraite</a> à la fin de l’année 2026, après plus de sept ans à la tête de la ligue. Une page importante va donc se tourner pour une organisation qui n’a plus grand-chose à voir avec celle dont elle avait pris les commandes en 2019. Mais si son bilan économique et structurel est difficilement contestable, ses dernières années ont aussi été marquées par une relation de plus en plus compliquée avec les joueuses.</p>
<p>Engelbert restera la première personne à avoir occupé officiellement le titre de<em> commissioner</em> de la WNBA. Lorsqu’elle arrive après avoir été CEO de Deloitte, la ligue possède un énorme potentiel mais reste largement sous-exploitée commercialement. Sept ans plus tard, elle s’apprête à laisser derrière elle une compétition entrée dans une autre dimension.</p>
<p>Pendant son mandat, la WNBA a lancé une levée de fonds de 75 millions de dollars en 2022, instauré les vols charter pour l’ensemble des équipes, créé la Commissioner’s Cup et traversé la pandémie grâce à la « Wubble » de Bradenton en 2020. Surtout, elle a piloté une expansion qui doit faire passer la ligue de 12 à 18 franchises d’ici 2030 et participé à la négociation d’un nouveau contrat de droits médias estimé à environ 3 milliards de dollars sur onze ans.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/avant-de-devenir-une-star-wnba-olivia-miles-regalait-au-foot-la-preuve-781538/">Avant de devenir une star WNBA, Olivia Miles régalait au foot (la preuve)</a></p>
<p>Le dernier CBA signé avec les joueuses constitue également une partie majeure de son héritage. À partir de cette saison, le salary cap est passé de 1,5 à 7 millions de dollars, le salaire maximum a grimpé à 1,4 million et la rémunération moyenne doit dépasser les 580 000 dollars. Plus d’un milliard de dollars de salaires et d’avantages sont prévus sur la durée de l’accord. Pour une ligue où les meilleures joueuses devaient encore récemment partir plusieurs mois à l’étranger pour maximiser leurs revenus, le changement est considérable.</p>
<p>Il serait évidemment simpliste d’attribuer toute l’explosion récente de la WNBA à Engelbert. L’arrivée de <strong>Caitlin Clark</strong>, l’émergence d’une nouvelle génération de stars et l’intérêt général pour le sport féminin ont joué un rôle gigantesque. Mais la <em>commissioner</em> aura accompagné et structuré cette croissance au moment où la ligue devait impérativement être capable de la transformer en revenus, en investissements et en infrastructures.</p>
<h3>Une réussite qui n’a jamais totalement convaincu les joueuses</h3>
<p>C’est là que le bilan devient beaucoup plus nuancé. Engelbert a souvent été perçue comme une excellente dirigeante d’entreprise davantage que comme une <em>commissioner</em> proche de ses joueuses. Et ce fossé s’est considérablement élargi ces dernières saisons.</p>
<p>En 2024, elle avait notamment été vivement critiquée après une intervention télévisée durant laquelle elle avait été interrogée sur les attaques racistes, misogynes ou homophobes accompagnant notamment les débats autour de Clark et <strong>Angel Reese</strong>. Sa réponse, davantage centrée sur l’intérêt généré par leur rivalité que sur une condamnation immédiate des comportements en question, avait provoqué la colère de plusieurs joueuses et de la WNBPA.</p>
<p>Puis il y a surtout eu la charge spectaculaire de <strong>Napheesa Collier</strong> en septembre 2025. La star du Minnesota Lynx avait directement dénoncé le « pire leadership au monde », reprochant à Engelbert son manque d’écoute, la gestion de l’arbitrage, la sécurité des joueuses et son attitude dans les discussions sur les salaires. Collier avait également prêté à Engelbert des propos extrêmement méprisants sur la reconnaissance que les joueuses devraient avoir envers la ligue, propos que la <em>commissioner</em> a ensuite formellement niés.</p>
<p>Le plus problématique était sans doute que Collier était loin d’être isolée. <strong>Nneka Ogwumike</strong>, alors présidente du syndicat des joueuses, avait expliqué être globalement d’accord avec le constat de sa collègue. La relation entre le bureau de la ligue et ses principales stars apparaissait alors profondément dégradée, à un moment paradoxal où la WNBA connaissait justement la plus forte croissance de son histoire.</p>
<p>Engelbert laissera donc une ligue beaucoup plus riche, beaucoup plus visible et beaucoup plus ambitieuse qu’en 2019. Mais elle laissera aussi à son successeur une mission qui ne sera pas simplement commerciale : réparer ou, au minimum, renforcer le lien avec les joueuses.</p>
<h3>Et pourquoi pas une ancienne joueuse ?</h3>
<p>La question de sa succession devient forcément passionnante. Et une première piste a déjà émergé : <strong>Swin Cash</strong> serait considérée comme une candidate potentielle selon plusieurs médias américains. Le profil a du sens. Triple championne WNBA et membre du Hall of Fame, Cash possède également une véritable expérience de dirigeante puisqu’elle a passé plusieurs années dans le front office des New Orleans Pelicans, jusqu’au poste de senior vice-présidente des basketball operations.</p>
<p>La possibilité de voir une ancienne joueuse prendre les commandes aurait une portée symbolique particulière après les tensions de l’ère Engelbert. Et elle ouvre forcément la porte à un autre nom : celui de Nneka Ogwumike.</p>
<p>Ogwumike va elle aussi prendre sa retraite sportive à la fin de cette saison. MVP, championne WNBA, onze fois All-Star et surtout présidente de longue date de la WNBPA, elle connaît quasiment tous les dossiers brûlants de la ligue et a participé directement aux négociations qui ont conduit au nouveau CBA. Rien n’indique aujourd’hui qu’elle soit candidate au poste, et passer immédiatement de la présidence du syndicat à la tête de la ligue constituerait évidemment un saut spectaculaire. Mais difficile de trouver beaucoup de personnes disposant d’une connaissance plus complète des problématiques auxquelles la WNBA est confrontée.</p>
<p>Le choix dira d’ailleurs beaucoup de ce que la WNBA veut devenir. Recruter un nouveau profil très corporate pour poursuivre son expansion économique ? Ou profiter du départ d’Engelbert pour rapprocher davantage le pouvoir des anciennes joueuses et de la culture basket ?</p>
<p>Cathy Engelbert pourra dans tous les cas partir avec un constat difficilement contestable : la WNBA qu’elle quitte est infiniment plus puissante que celle qu’elle avait trouvée. La personne qui prendra sa suite aura maintenant une autre responsabilité : faire en sorte que cette croissance spectaculaire se traduise aussi par une ligue dans laquelle ses joueuses se sentent pleinement entendues et représentées.</p>
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		<title>France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 07:01:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/malonga-bleues.jpg" alt="France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues" /></div><p>Les Bleues lancent leur Coupe du monde face à la Hongrie, avec plusieurs clés à surveiller entre automatismes, rotations et duel intérieur.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/malonga-bleues.jpg" alt="France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues" /></div><p>Deux ans après leur finale olympique mémorable face aux États-Unis, les Bleues retrouvent une grande compétition mondiale avec des ambitions très élevées. La Coupe du monde 2026 débute ce vendredi à Berlin et la France ouvrira son tournoi à 21 heures face à la Hongrie. Sur le papier, les joueuses de Jean-Aimé Toupane sont nettement favorites. Mais ce premier match devrait déjà apporter quelques réponses intéressantes sur une équipe qui a énormément de talent… et quasiment pas eu le temps de travailler au complet.</p>
<p>Le format renforce d’ailleurs l’importance de cette phase de groupes. Le premier du groupe B rejoindra directement les quarts de finale, alors que les deuxième et troisième devront passer par un match de barrage. Avec la Hongrie, la Corée du Sud et le Nigeria au programme, les Bleues ont donc toutes les cartes en main pour s’éviter une rencontre couperet supplémentaire.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/YeFY8iqWdvA?t=1819s" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>La première mission : retrouver des automatismes</h2>
<p>C’est probablement le premier élément à observer. Huit des douze Françaises sélectionnées évoluent en WNBA et n’ont rejoint leurs partenaires à Berlin qu’entre le 29 et le 31 août. <strong>Dominique Malonga</strong>, dernière arrivée, n’a retrouvé le groupe que lundi. Les Bleues ont disputé un match d’entraînement à huis clos contre la Chine mardi, puis essentiellement travaillé sur les derniers ajustements avant le début du tournoi. Autrement dit, le temps consacré au cinq-contre-cinq avec l’effectif définitif a été extrêmement limité.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/gabby-williams-capitaine-lhistoire-est-belle-la-mission-immense-781916/">Gabby Williams capitaine : l’histoire est belle, la mission immense</a></p>
<p>Cela ne devrait pas empêcher la France de battre la Hongrie, mais la manière sera instructive. Il faudra notamment observer la circulation du ballon, les connexions offensives et la façon dont Toupane distribue les responsabilités entre <strong>Gabby Williams</strong>, <strong>Marine Johannès</strong>, <strong>Leïla Lacan</strong>, <strong>Pauline Astier</strong> et <strong>Carla Leite</strong>. Cette dernière va d’ailleurs découvrir une grande compétition avec seulement quatre sélections au compteur.</p>
<p>La profondeur française devrait permettre de maintenir une intensité défensive très élevée et de courir dès que possible. C’est probablement là que l’écart peut se créer : transformer les pertes de balle hongroises en jeu rapide, multiplier les changements défensifs et éviter que la rencontre ne s’installe dans un basket de demi-terrain confortable pour l’adversaire.</p>
<h2>Dorka Juhasz, premier gros test pour Malonga</h2>
<p>Le danger hongrois est parfaitement identifié. <strong>Dorka Juhasz</strong> sort d’un remarquable tournoi de qualification à Istanbul, où elle a compilé 18 points, 9 rebonds et 1 contre de moyenne. Elle avait notamment inscrit 35 points contre le Japon puis 24 contre la Turquie dans le match qui a permis à la Hongrie de valider son retour à la Coupe du monde, 28 ans après sa dernière participation.</p>
<p>À 1,92 m, Juhasz est suffisamment puissante pour jouer près du cercle, mais également assez mobile et adroite pour sortir de la raquette. C’est ce qui rend son duel avec Malonga particulièrement intéressant. La Française possède des qualités athlétiques extraordinaires, mais elle devra éviter les fautes rapides face à une intérieure beaucoup plus expérimentée.</p>
<p>La Hongrie ne se limite pas pour autant à sa star. <strong>Virág Takács-Kiss</strong> avait elle aussi tourné à 9,6 points et 9 rebonds lors du tournoi qualificatif, tandis que <strong>Réka Lelik</strong> apportait 5,8 passes par match. Réka Dombai, Debora Dubei ou Yvonne Turner donnent également à cette équipe suffisamment de création et de tir extérieur pour sanctionner une défense française trop approximative.</p>
<p>L'une des clés sera donc la capacité des Bleues à couper la relation entre Juhasz et les créatrices hongroises plutôt que de simplement chercher à contenir l’intérieure en un-contre-un.</p>
<h2>Malonga, Johannès, Leite… plusieurs curiosités dès le premier soir</h2>
<p>Ce match devrait également donner une première indication de la hiérarchie choisie par Jean-Aimé Toupane. Malonga sera forcément très attendue après un tournoi de qualification où elle avait tourné à 14,5 points et 6 rebonds. Janelle Salaün avait été encore plus productive avec 16,7 points par rencontre, pendant que Johannès et Lacan distribuaient chacune 4,6 passes.</p>
<p>Il faudra également voir comment la France compense l’absence d’Iliana Rupert dans les douze retenues. Malonga, Marième Badiane et Aminata Gueye constituent le secteur intérieur, avec la possibilité d’utiliser Valériane Ayayi ou Salaün sur des configurations plus petites et rapides.</p>
<p>Enfin, l’une des grandes curiosités sera le partage des minutes à la mène. Astier et Lacan connaissent déjà parfaitement le système, alors que Leite apporte un profil de création différent et arrive après une saison WNBA qui a accéléré son développement. Dans une rencontre où la France devrait disposer d’une marge, Toupane pourrait rapidement tester plusieurs associations.</p>
<p>La Hongrie est un adversaire suffisamment sérieux pour obliger les Bleues à être concentrées sans représenter, normalement, un danger comparable aux principales candidates au titre. C’est presque le scénario idéal pour débuter. La France reste d’ailleurs sur 14 victoires consécutives face aux Hongroises, dont un succès 82-68 lors du match pour la troisième place de l’Euro 2023.</p>
<p>L’enjeu ne sera donc pas uniquement de gagner. Il sera de voir à quelle vitesse cette équipe peut retrouver ses automatismes, quelle rotation se dessine et si son énorme potentiel défensif peut immédiatement servir de moteur à son attaque. À moins de dix jours d’une éventuelle finale mondiale, les Bleues n’ont de toute façon pas beaucoup de temps pour se chercher.</p>
<p><strong>Hongrie-France, vendredi 4 septembre à 21h à Berlin. Match diffusé sur TFX et beIN Sports 2.</strong></p>
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		<title>Et si les Raptors étaient l&#8217;équipe qui allait choquer l&#8217;Est ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 08:26:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Kawhi Leonard]]></category>
		<category><![CDATA[Toronto Raptors]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Kawhi-Leonard.jpg" alt="Et si les Raptors étaient l&rsquo;équipe qui allait choquer l&rsquo;Est ?" /></div><p>L’affaire Kawhi Leonard touche à sa fin et son arrivée à Toronto se précise. Avec lui, les Raptors pourraient bien devenir la surprise de l’Est.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Kawhi-Leonard.jpg" alt="Et si les Raptors étaient l&rsquo;équipe qui allait choquer l&rsquo;Est ?" /></div><p>Pendant près de deux mois, les Toronto Raptors ont vécu dans une situation assez étrange. Ils avaient trouvé un accord pour faire revenir <strong>Kawhi Leonard</strong>, mais sans réellement savoir s'ils pourraient compter sur lui. L'enquête de la <a href="https://www.espn.com/nba/standings">NBA</a> sur les Clippers et les arrangements financiers autour de leur superstar avait placé le trade en suspens. Le verdict est désormais tombé. Leonard a été condamné à 700 000 dollars d'amende, mais il n'a pas été suspendu et son contrat n'a pas été annulé. Selon Shams Charania, le transfert à Toronto devrait donc être finalisé dans les prochains jours. Les Raptors peuvent enfin commencer à envisager sérieusement leur saison avec Kawhi dans l'effectif.</p>
<p>La question mérite du coup d'être posée : et si cette équipe était l'une des plus dangereuses de la Conférence Est ? Toronto n'arrive pourtant pas de nulle part. La saison dernière, les Raptors ont terminé avec 46 victoires, la 5e place à l'Est et la 5e meilleure défense de NBA. Ils ont surtout poussé Cleveland jusqu'au Game 7 du premier tour, alors qu'ils sortaient de trois saisons sans playoffs. <strong>Darko Rajakovic</strong>, prolongé cet été, avait réussi à construire une équipe agressive, cohérente et franchement pénible à affronter. Il va pouvoir ajouter Kawhi Leonard à cette équation.</p>
<h2>Un cinq qui peut faire très mal</h2>
<p>Sur le papier, Toronto peut démarrer avec <strong>Immanuel Quickley</strong>, <strong>RJ Barrett</strong>, Leonard, <strong>Scottie Barnes</strong> et <strong>Jakob Poeltl</strong>. Rien que physiquement, il y a de quoi rendre certaines soirées particulièrement longues pour les adversaires. Le duo Barnes-Leonard offre surtout à Rajakovic deux défenseurs extrêmement polyvalents sur les ailes, avec la possibilité de changer énormément de choses, d'envoyer de la taille sur les créateurs adverses et de protéger Quickley ou Barrett selon les match-ups. Derrière eux, Poeltl reste un vrai point d'ancrage dans la raquette, même s'il y a sans doute là un axe d'amélioration et de la place pour l'éclosion d'un profil comme celui de Collin Murray-Boyles.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/affaire-kawhi-leonard-la-nba-massacre-les-clippers-781955/">Affaire Kawhi : la NBA massacre les Clippers !</a></p>
<p>Néanmoins, réduire Kawhi à ce qu'il peut apporter défensivement serait surtout oublier le plus important. Toronto avait la 15e attaque de NBA la saison dernière. Leonard vient de tourner à 27,9 points, 6,4 rebonds et 3,6 passes en 65 matches avec les Clippers. À 35 ans, lorsqu'il est sur le terrain, il reste un attaquant capable de créer son propre tir et de punir une défense de playoffs sur demi-terrain. Exactement ce qui pouvait manquer aux Raptors lorsque les possessions se compliquaient.</p>
<p>Pour une fois, il n'est pas question de demander à Kawhi de tout faire. Barnes peut continuer à être le centre du projet et l'un des principaux créateurs. Quickley apporte du tir et de la création sur pick-and-roll. Barrett sort d'une saison à plus de 19 points de moyenne. Toronto dispose également de jeunes joueurs intéressants comme Collin Murray-Boyles ou <strong>Ja'Kobe Walter</strong>, avec des vétérans comme <strong>Kyle Anderson</strong> pour donner encore un peu plus de polyvalence à la rotation.</p>
<h2>Le luxe de ne pas être obligé de gagner</h2>
<p>Il y a surtout un autre élément qui rend les Raptors intéressants : la pression ne sera pas la même qu'ailleurs. D'autres équipes de l'Est vont aborder la saison avec des ambitions affichées et parfois l'impression qu'une élimination précoce constituerait un véritable échec. Toronto n'en est pas encore là. Les Raptors viennent seulement de retrouver les playoffs et leur saison précédente a déjà largement dépassé les attentes.</p>
<p>Ils peuvent entrer dans cette nouvelle campagne avec ce statut assez confortable d'équipe que personne n'a vraiment envie de rencontrer sans pour autant être placée immédiatement parmi les deux ou trois formations condamnées à atteindre les Finales de Conférence. C'est peut-être leur plus grande force.</p>
<p>Il existe évidemment des réserves. Leonard reste Leonard et sa disponibilité devra toujours être surveillée, même s'il a joué 65 matches la saison dernière. Le départ de Gradey Dick dans le trade enlève également une option de shooting, tandis qu'un cinq Quickley-Barrett-Leonard-Barnes-Poeltl ne garantit pas forcément un spacing parfait. La profondeur offensive peut aussi poser question lorsque les titulaires sortiront. Mais le plafond est devenu soudainement beaucoup plus haut.</p>
<p>Toronto possédait déjà une défense de top 5, un coach qui vient de faire gagner 16 matches supplémentaires à son équipe et plusieurs joueurs qui n'ont probablement pas fini de progresser. Les Raptors remplacent maintenant Brandon Ingram par l'un des meilleurs joueurs de playoffs de sa génération, qui sort encore d'une saison à quasiment 28 points de moyenne. Au moment de chercher l'équipe susceptible de bouleverser la hiérarchie à l'Est, difficile désormais de ne pas regarder vers Toronto. Les Raptors n'auront peut-être pas besoin de redevenir immédiatement les champions de 2019 pour réussir le retour de Kawhi Leonard.</p>
<p>S'ils deviennent simplement l'équipe que personne ne veut voir apparaître sur sa route en avril, ce sera déjà un sacré problème pour le reste de la Conférence Est.</p>
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		<title>Clark, Malonga, Martin&#8230; : les 10 attractions de la Coupe du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 14:14:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Caitlin Clark]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[Emma Meesseman]]></category>
		<category><![CDATA[Iyana Martin]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/clark.webp" alt="Clark, Malonga, Martin&#8230; : les 10 attractions de la Coupe du monde" /></div><p>écouvrez les 10 joueuses à suivre absolument au Mondial 2026, de Caitlin Clark à Dominique Malonga en passant par Emma Meesseman et Ziyu Zhang.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/clark.webp" alt="Clark, Malonga, Martin&#8230; : les 10 attractions de la Coupe du monde" /></div><p>La Coupe du monde 2026 débute vendredi à Berlin et, au-delà de la course au titre, il y aura évidemment quelques joueuses pour lesquelles on vous conseille fortement de garder un œil sur l’écran. Certaines sont déjà des superstars, d’autres pourraient profiter de ces dix jours en Allemagne pour changer complètement de dimension.</p>
<p>Il ne s’agit donc pas forcément des dix meilleures joueuses présentes. Plutôt de dix attractions du tournoi, pour leur talent, leur style, leur histoire ou, dans un cas très particulier, leurs 2,20 mètres. De Caitlin Clark à Dominique Malonga en passant par Emma Meesseman et quelques futures stars à découvrir, voici celles que l’on a particulièrement envie de voir à l’œuvre.</p>
<h2>Iyana Martin (Espagne)</h2>
<p>Retenez bien son nom si ce n’est pas déjà fait. À seulement 20 ans, <strong>Iyana Martín</strong> a déjà tout de la prochaine patronne de la sélection espagnole. MVP de la Coupe du monde U19 en 2023, élue meilleure jeune joueuse d’EuroLeague, la meneuse d’Avenida (draftée par Portland en 2026 avec le 7e pick) a depuis commencé à installer son jeu au niveau senior.</p>
<p>Lors du tournoi qualificatif de San Juan, Martín a parfaitement montré l’étendue de son registre : 10 points, 4,2 passes et 2,2 interceptions de moyenne, avec 42,9 % de réussite à trois points. De la vitesse, beaucoup de culot, une capacité à créer pour elle-même ou les autres et cette agressivité permanente traditionnellement associée aux arrières espagnoles.</p>
<p>L’Espagne ne manque évidemment pas de talent, mais ce Mondial pourrait être celui où Martín cesse définitivement d’être présentée comme une pépite pour devenir simplement une star.</p>
<h2>Dominique Malonga (France)</h2>
<p>On aurait aussi pu choisir Marine Johannès, Gabby Williams, Janelle Salaün, Leïla Lacan, Pauline Astier, Carla Leite... Mais en termes de potentiel d’explosion durant ce Mondial, difficile de résister à <strong>Dominique Malonga</strong>.</p>
<p>À 20 ans, l’intérieure française a déjà joué une finale olympique, s’est installée en WNBA et possède des qualités physiques quasiment uniques dans le basket féminin. À Lyon, lors des qualifications, elle avait eu le temps de tourner à 14,5 points et 6 rebonds en moins de 19 minutes sur ses deux apparitions, à 66,7 % au tir. Et évidemment de rappeler qu’elle pouvait dunker en plein match international.</p>
<p>L’absence d’Iliana Rupert lui ouvre aussi un espace supplémentaire dans la rotation intérieure. Malonga n’a pas besoin de jouer 30 minutes pour peser sur une rencontre : course, rebond offensif, finition, contre… Elle peut dynamiter un match en quelques possessions. À Berlin, le grand public pourrait découvrir à quel point son plafond est vertigineux.</p>
<h2>Caitlin Clark (USA)</h2>
<p>Elle est probablement l'une des joueuses les plus attendues de tout le tournoi. <strong>Caitlin Clark</strong> va disputer à 24 ans sa première Coupe du monde avec Team USA et ses débuts internationaux seniors ont déjà donné une idée de ce qui nous attend.</p>
<p>À San Juan, Clark a été élue MVP du tournoi qualificatif avec 11,6 points et surtout 6,4 passes de moyenne, meilleur total de la compétition, tout en shootant à 40% à trois points. Pour son tout premier match, elle avait envoyé 17 points et 12 passes en seulement 19 minutes contre le Sénégal.</p>
<p>Dans une sélection américaine rajeunie et finalement privée d’A'ja Wilson et Kelsey Plum, Clark fait partie des nouveaux visages appelés à prendre progressivement le pouvoir. On ne sait pas encore quelle liberté Kara Lawson lui laissera dans une équipe aussi profonde. On sait en revanche qu’un tir pris à neuf mètres ou une passe impossible suffiront à faire lever la salle. Ce Mondial sera aussi une première occasion de voir ce que donne le phénomène Clark lorsqu’il est transposé au plus haut niveau FIBA. Le backcourt qu'elle formera par séquences avec Paige Bueckers s'annonce extraordinairement excitant.</p>
<h2>Emma Meesseman (Belgique)</h2>
<p>À 33 ans, <strong>Emma Meesseman</strong> n’a évidemment plus rien à révéler. Mais une liste des attractions du Mondial sans elle n’aurait pas beaucoup de sens.</p>
<p>La Belgique vient de remporter deux EuroBasket consécutifs et Meesseman a été MVP des deux compétitions. En 2025, elle tournait encore à 19,2 points, 9,2 rebonds et 5,3 passes. Lors des qualifications pour Berlin, elle s’est presque transformée en meneuse : 12,4 points, 5,4 rebonds et 6,6 passes de moyenne, meilleur total du tournoi de Wuhan.</p>
<p>Tout ce que font les Belgian Cats passe de près ou de loin par elle. Elle peut scorer au poste, jouer face au cercle, créer pour une partenaire, défendre plusieurs positions et prendre la bonne décision quasiment à chaque possession. La Belgique cherche encore sa première médaille mondiale. Si elle y arrive, il y a de fortes chances que Meesseman soit encore au centre de l’histoire, elle que l'on peut clairement déjà mettre dans la discussion des meilleures joueuses FIBA de tous les temps.</p>
<h2>Ziyu Zhang (Chine)</h2>
<p>Commençons évidemment par le chiffre : <strong>Ziyu Zhang </strong>mesure 2,20 mètres, à 19 ans. La jeune intérieure chinoise sera donc immédiatement l’une des attractions visuelles du Mondial. Mais la réduire à sa taille serait une erreur. Zhang possède un toucher extrêmement doux autour du cercle et sait déjà très bien exploiter son avantage physique sans simplement attendre le ballon sous le panier.</p>
<p>Lors du tournoi qualificatif de Wuhan, elle a inscrit 11 points de moyenne en seulement 11 minutes, à 68,4 % au tir. Contre la Belgique, il lui avait suffi de 19 minutes pour compiler 20 points et 11 rebonds à 10/15.</p>
<p>Et le plus effrayant est peut-être que la Chine peut également utiliser Han Xu et Li Yueru à l’intérieur, deux intérieures de très grandes taille, avec un niveau et une expérience supérieurs. Zhang était déjà à 35 points et 12,8 rebonds de moyenne au championnat d’Asie U18 en 2024. Berlin pourrait être le tournoi où le monde entier fait sa connaissance.</p>
<h2>Mai Yamamoto (Japon)</h2>
<p><strong>Mai Yamamoto</strong> représente à merveille le basket japonais : vitesse, mouvement permanent, adresse extérieure et aucune peur de dégainer malgré son petit gabarit. Révélée en 3x3 et progressivement intégrée à l'équipe nationale avant de rejoindre la WNBA et les Aces, elle a été excellente lors du TQCF d’Istanbul avec 15 points et 3,6 passes en seulement 21 minutes par match. Plus impressionnant encore : Yamamoto a rentré 50 % de ses trois points, sur six tentatives par rencontre, ce qui lui a valu une place dans le cinq majeur du tournoi.</p>
<p>Le Japon dispose d’autres joueuses extrêmement plaisantes à regarder, notamment Kokoro Tanaka ou l'inoxydable chef d'orchestre Rui Machida, mais Yamamoto reste celle qui peut faire basculer une rencontre par une séquence de trois tirs longue distance et quelques accélérations. Le genre de joueuse pour laquelle on finit régulièrement par regarder un match que l’on n’avait absolument pas prévu de regarder.</p>
<h2>Dorka Juh<strong>a</strong>sz (Hongrie)</h2>
<p>La Hongrie n’avait plus participé à une Coupe du monde depuis 1998. Si elle est de retour 28 ans plus tard, Dorka Juhasz y est pour beaucoup. L’intérieure de 1,92m a ravagé le tournoi qualificatif d’Istanbul : 18 points et 9 rebonds de moyenne, avec une capacité à punir près du cercle comme à s’écarter. Elle avait surtout commencé la compétition en envoyant 35 points contre le Japon, record personnel en sélection et deuxième plus gros total jamais réalisé lors d'un tournoi qualificatif au Mondial.</p>
<p>Elle a encore signé 24 points, 9 rebonds et 5 passes dans le match décisif contre la Turquie. Son état physique sera à surveiller après une récente alerte, mais elle est attendue à Berlin. Si elle est à 100 %, la joueuse des Minnesota Lynx et ex de UConn, est exactement le type de fille capable de transcender une sélection.</p>
<h2>Cecilia Zandalasini (Italie)</h2>
<p>Cela faisait 32 ans que l’Italie n’avait plus participé à une Coupe du monde. Pour son retour, elle pourra compter sur celle qui accompagne depuis une décennie le renouveau du basket féminin italien avec sa coéquipière plus jeune Matilde Vila. À 30 ans, <strong>Cecilia Zandalasini</strong> n’est peut-être plus la jeune scoreuse explosive que l’Europe avait découverte au milieu des années 2010, mais elle est devenue une joueuse beaucoup plus complète et un véritable leader.</p>
<p>Elle tournait à 13,8 points lors du tournoi qualificatif de San Juan et, lorsqu’il a fallu battre l’Espagne pour valider le billet pour Berlin, elle a répondu avec 22 points dans une victoire 68-56. L’Italie sort également d’une médaille de bronze à l’EuroBasket 2025 décrochée contre les Bleues. Elle arrive donc avec de vraies ambitions, et Zandalasini reste la joueuse vers qui les regards vont naturellement se tourner lorsque les possessions vont commencer à peser lourd.</p>
<h2>Murjanatu Musa (Nigeria)</h2>
<p>Le public français connaît forcément un peu mieux <strong>Murjanatu Musa</strong> que le spectateur lambda. L’intérieure nigériane sort d’une énorme saison avec Basket Landes et représente parfaitement ce qui rend les D'Tigress si pénibles à affronter, avec ce cocktail d'impact physique, d'énergie et d'activité permanente.</p>
<p>Lors du tournoi qualificatif de Lyon-Villeurbanne, Musa a compilé 10,4 points et 7,2 rebonds de moyenne à 50% au tir. Elle avait notamment inscrit 15 points contre l’équipe de France et produit un étonnant match à 10 points, 12 rebonds et 8 passes face aux Philippines.</p>
<p>Avec Ezinne Kalu, Amy Okonkwo ou Victoria Macaulay, d'autres anciennes pensionnaires du championnat de France, autour d’elle, Musa ne sera pas seule. Elle possède le moteur pour devenir l’une des joueuses qui marquent ce type de tournoi, particulièrement avec un Nigeria dont le basket physique et agressif peut faire dérailler beaucoup de monde.</p>
<h2>Frieda Bühner (Allemagne)</h2>
<p>L’Allemagne jouera à domicile et devra le faire sans Satou Sabally, forfait sur blessure. Leonie Fiebich sera évidemment extrêmement attendue, Nyara Sabally également. Mais gardez une place sur votre radar pour <strong>Frieda Bühner</strong>.</p>
<p>À 22 ans, l’ailière-forte est l’une des joueuses européennes dont la progression a été la plus spectaculaire ces derniers mois. Au tournoi qualificatif de Lyon, elle a tourné à 13,2 points et 5,2 rebonds à près de 52% au tir. Dès le premier match, elle avait envoyé 21 points, 9 rebonds et 4 passes contre la Corée, avant d’en ajouter 19 le lendemain face aux Philippines.</p>
<p>Le tout après un EuroBasket 2025 où elle avait déjà montré qu’elle pouvait produire au très haut niveau international. Dans une équipe allemande ambitieuse et poussée par son public, Bühner possède le mélange parfait entre talent, opportunité et exposition pour sortir du Mondial avec un tout autre statut.</p>
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		<title>Curry, Durant, Monaco : les débats brûlants du CQFR</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 12:58:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0109.jpg" alt="Curry, Durant, Monaco : les débats brûlants du CQFR" /></div><p>Curry prépare son avenir, Monaco cherche un championnat et Durant relance une comparaison impossible : Théo et Antoine décryptent l’actualité.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0109.jpg" alt="Curry, Durant, Monaco : les débats brûlants du CQFR" /></div><p><strong>Stephen Curry</strong> va-t-il vraiment terminer sa carrière aux Warriors ? Dans quel championnat Monaco peut-il encore jouer ? Et <strong>Kevin Durant</strong> pense-t-il sérieusement que ses Nets étaient meilleurs que Golden State ? C’est le programme du <a href="https://www.youtube.com/watch?v=bjXQ1xTjAT4">CQFR</a> du jour présenté par Antoine et, exceptionnellement, Théo qui remplace au pied levé Shaï, avec également deux forfaits majeurs pour Team USA avant la Coupe du monde féminine. Voici, en bref, ce que nous avons décidé de retenir aujourd'hui dans le petit monde de la grosse balle orange.</p>
<h2>Curry veut rester, mais jusqu’à quand ?</h2>
<p>Stephen Curry peut désormais prolonger son contrat avec Golden State. En l’état, il touchera 62 millions de dollars cette saison avant de pouvoir devenir agent libre en 2027. L’intéressé a déjà indiqué qu’il aimerait terminer sa carrière avec les Warriors et, pour Théo comme pour Antoine, c’est toujours le scénario le plus probable.</p>
<p>L’absence d’accord immédiat n’est pas forcément inquiétante. Curry peut aussi attendre de connaître la direction choisie par sa franchise et éventuellement adapter son prochain contrat pour faciliter certains mouvements. Antoine l’imagine prolonger avant le début de la saison.</p>
<p>Reste la question du niveau de l’équipe. ESPN ne prévoit que 37 victoires aux Warriors, une estimation jugée pessimiste par nos experts. L’effectif possède de la profondeur, mais peu de véritables facteurs X derrière Curry. Jimmy Butler sera absent au minimum jusqu’en février, tandis que Kristaps Porzingis et De’Anthony Melton restent très difficiles à projeter physiquement. Brandin Podziemski devra aussi retrouver davantage de constance.</p>
<p>Golden State possède néanmoins des choix de Draft, plusieurs contrats échangeables et continue de surveiller le marché, notamment Trey Murphy III. Le contrat expirant de Butler pourrait également devenir une pièce importante en cours de saison.</p>
<h2>Team USA privée d’A’ja Wilson</h2>
<p>A’ja Wilson et Kelsey Plum ne participeront pas à la prochaine Coupe du monde. Team USA reste évidemment favorite grâce à la profondeur assez indécente de son réservoir, mais les deux absences n’auront pas les mêmes conséquences.</p>
<p>Caitlin Clark et Paige Bueckers devraient atténuer celle de Plum sur les lignes arrière. Remplacer Wilson sera autrement plus compliqué. Antoine la décrit comme la joueuse la plus dominatrice du monde depuis plusieurs années, avec un impact comparable à celui des intérieurs les plus écrasants de l’histoire.</p>
<p>Le CQFR développe évidemment beaucoup plus longuement ces débats, avec les nuances, les comparaisons et les quelques tacles habituels. Tout est à retrouver sur <a href="https://www.youtube.com/watch?v=bjXQ1xTjAT4">la chaîne YouTube BasketSession</a> ou dans la version audio de l’émission.</p>
<h2>Monaco cherche désormais un autre championnat</h2>
<p>Exclue de Betclic ÉLITE et d’ÉLITE 2, l’AS Monaco explore une solution assez folle : rejoindre la Ligue adriatique. Le championnat accueille déjà des clubs comme le Partizan Belgrade, l’Étoile Rouge et même Dubaï. Géographiquement, Monaco n’est donc pas nécessairement le dossier le plus extravagant de la pile.</p>
<p>L’opération reste très incertaine. Le calendrier est bouclé, les équipes sont engagées et Monaco devrait débourser environ 500 000 euros pour obtenir une invitation. Cette solution lui permettrait surtout de conserver un statut professionnel, indispensable pour honorer son engagement européen.</p>
<p>Le champion de France en titre pourrait donc prochainement jouer dans les Balkans… ou repartir en Nationale 1. Un nouveau chapitre dans un feuilleton que Shaï aimerait désormais voir adapté en documentaire ou en livre, tant l’ascension puis la chute du club sont spectaculaires.</p>
<h2>Kevin Durant réécrit encore l’histoire</h2>
<p><strong>Kevin Durant</strong> estime que les Nets de 2021 étaient meilleurs sur le papier que les Warriors avec lesquels il a remporté deux titres. Une position qui laisse Antoine franchement perplexe.</p>
<p>Brooklyn disposait bien d’un trio exceptionnel avec Durant, James Harden et Kyrie Irving. Les trois hommes ont remporté 13 de leurs 16 matches disputés ensemble, mais leur effectif n’avait ni la profondeur ni les automatismes des Warriors. Golden State alignait Curry, Thompson, Green, Iguodala et Livingston autour de Durant. Pour Théo et Antoine, cette équipe était tout simplement injouable lorsque les egos, la lassitude et les blessures ne s’en mêlaient pas.</p>
<p>Le débat conduit surtout à une autre idée forte : la véritable erreur de Durant n’était peut-être pas d’avoir rejoint les Warriors, mais de les avoir quittés. En restant plus longtemps, il aurait pu s’inscrire définitivement dans la dynastie et faire disparaître une bonne partie des critiques qui semblent toujours l’irriter aujourd’hui.</p>
<p>Pour retrouver l’intégralité de cette discussion - et entendre Antoine ou Théo arriver doucement au stade du « ne me parlez plus de Kevin Durant » - le CQFR complet est disponible sur <a href="https://www.youtube.com/@BasketSessionREVERSE">YouTube</a> et sur toutes les plateformes audio.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="Stephen Curry, Warrior jusqu&#039;au bout ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/bjXQ1xTjAT4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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