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	<title>Article Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Sun, 13 Sep 2026 08:13:52 +0000</lastBuildDate>
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		<title>France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 05:54:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-marine-bleues.jpg" alt="France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?" /></div><p>La France défie les États-Unis en finale du Mondial 2026. Les Bleues ont des raisons d’y croire après un tournoi impressionnant.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/gabby-marine-bleues.jpg" alt="France vs Team USA : les Bleues dans la légende ?" /></div><p>Il y a deux ans, il avait manqué quelques centimètres. Ce dimanche à Berlin, l’équipe de France retrouve les États-Unis en finale de la Coupe du monde, avec l’occasion de terminer ce qu’elle avait presque accompli aux Jeux Olympiques de Paris. Une première couronne mondiale, face à l’ogre américain. Sur le papier, la mission reste immense. Mais après cinq matches presque impeccables, les Bleues ont de vraies raisons de croire à l’exploit.</p>
<p>Le souvenir est évidemment impossible à effacer. Le 11 août 2024, <strong>Gabby Williams</strong> avait déclenché au buzzer un tir qui aurait envoyé la finale olympique en prolongation s’il avait été pris quelques centimètres plus loin. Deux points. 67-66. Une médaille d’or passée tout près et une sélection américaine poussée dans ses derniers retranchements comme rarement dans son histoire récente.</p>
<p>Deux ans plus tard, les deux équipes se retrouvent donc pour un titre mondial. Mais il ne s’agit pas simplement d’une revanche. Cette équipe de France semble encore mieux armée qu’à Paris.</p>
<h3>Une France qui n’a encore tremblé devant personne</h3>
<p>Depuis le début de la compétition, les Bleues ont marché sur quasiment tout le monde : Hongrie (99-53), Corée du Sud (95-69), Nigeria (111-56), Chine (90-61), puis Allemagne (86-64) en demi-finale.</p>
<p>Même lorsque la Mannschaft a réussi à les faire sortir de leur zone de confort samedi, les Françaises n’ont jamais paniqué. Elles ont encaissé l’adresse allemande, accepté le combat et progressivement étouffé leur adversaire. Williams a encore été immense avec 22 points, 5 rebonds, 4 passes et 5 interceptions, <strong>Janelle Salaün</strong> a signé un double-double (14 points, 11 rebonds) et <strong>Marine Johannès</strong> a ajouté 13 points.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cette-equipe-de-france-est-elle-vraiment-la-plus-forte-de-lhistoire-bleues-782317/">Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l'histoire ?</a></p>
<p>C’est peut-être la première raison d’y croire. Cette équipe possède plusieurs manières de gagner. Elle peut courir, défendre très haut, provoquer des pertes de balle, jouer sur demi-terrain, attaquer le cercle ou prendre feu derrière l’arc. Sur l’ensemble du tournoi, la France inscrit 96,2 points par match contre 87,6 pour les États-Unis. Elle shoote surtout à un hallucinant 44,2% à trois points, contre seulement 31,8% pour les Américaines.</p>
<p>Contre le Nigeria, les Bleues avaient même inscrit 22 tirs primés, record de la compétition. Mais leur identité ne repose pas uniquement sur cette adresse. Leur défense permet justement de mettre du rythme, de récupérer des ballons et d’éviter d’avoir à jouer systématiquement face à une défense placée. Comme l’expliquait Johannès après cette démonstration : lorsque la France défend, partage le ballon et peut accélérer, elle devient particulièrement difficile à contenir.</p>
<h3>Ces USA ne sont pas intouchables</h3>
<p>L’autre raison d’y croire vient tout simplement de l’adversaire. Les États-Unis restent les États-Unis. Les filles de Team USA n'ont plus perdu un match de Coupe du monde depuis 2006 et viennent d’enchaîner 35 victoires dans la compétition. Un cinquième titre mondial consécutif leur tend les bras.</p>
<p>Le talent reste phénoménal, évidemment, avec <strong>Breanna Stewart</strong>, <strong>Napheesa Collier</strong>, <strong>Kahleah Copper</strong> et une profondeur qui n’a pas d’équivalent. Et le principal avantage américain pourrait se situer au rebond : 45,4 prises par match contre 37,8 pour la France. Si les Bleues multiplient les secondes chances adverses, la soirée risque rapidement de devenir compliquée. Mais cette Team USA n’a pas dégagé l’impression d’invincibilité habituelle.</p>
<p>L’Italie l’avait déjà poussée jusqu’au bout en phase de groupes (55-52). Samedi, l’Espagne était encore à égalité 58-58 avant le quatrième quart-temps de la demi-finale. Les Américaines se sont finalement imposées 76-66 grâce à leur expérience et à un dernier acte bien mieux maîtrisé, mais elles ont longtemps peiné à créer du jeu offensivement.</p>
<p>La France possède précisément les armes susceptibles de rendre cette attaque inconfortable : longueur, agressivité sur les lignes de passe, capacité à changer défensivement et surtout une rotation suffisamment profonde pour maintenir une pression permanente.</p>
<p>C’est probablement là que cette finale se jouera. Pas en essayant de battre les États-Unis à leur propre jeu, mais en les empêchant d’installer le leur.</p>
<h3>Gabby Williams, encore un rendez-vous avec l’histoire</h3>
<p>Et puis il y a Gabby Williams. Depuis le début du tournoi, la Française joue comme une candidate très sérieuse au titre de MVP. Elle a marqué au moins 10 points lors de chacun des cinq matches et, au-delà des statistiques, elle donne le ton des deux côtés du terrain. Sa demi-finale contre l’Allemagne en est la parfaite illustration.</p>
<p>Autour d’elle, Johannès peut faire basculer un match en quelques possessions, Salaün apporte son activité et son adresse, tandis que <strong>Dominique Malonga</strong>, malgré une demi-finale compliquée dans la finition, offre une dimension physique que la France ne possédait pas à ce niveau il y a encore quelques années.</p>
<p>Et contrairement à Paris, où l’événement et la pression d’une finale olympique à domicile accompagnaient chaque possession, les Bleues arrivent presque libérées. Quoi qu’il arrive, elles réalisent déjà le meilleur Mondial de l’histoire du basket féminin français. Jamais la France n’avait atteint la finale de cette compétition et elle n’y avait même plus décroché de médaille depuis… 1953. Johannès l’a résumé avant le match : il n’y a pas de pression particulière à aller chercher l’or.</p>
<h3>Il faudra renverser l’histoire</h3>
<p>L’histoire des confrontations reste pourtant vertigineuse : les États-Unis ont remporté 13 des 14 rencontres recensées par la FIBA face à la France. La seule victoire française remonte à 1971. Aujourd'hui, la France marque davantage, shoote mieux, possède peut-être la meilleure défense collective de la compétition et semble actuellement jouer avec davantage de continuité que son adversaire. Les États-Unis restent favoris parce qu’ils disposent de plus de talent individuel, d’une puissance physique supérieure et d’une expérience incomparable de ces rendez-vous, mais ne sont pas imbattables.</p>
<p>Pendant des années, affronter Team USA signifiait espérer que tout se passe parfaitement et que les Américaines connaissent simultanément un jour sans. Ce dimanche, le sentiment est différent.nLes Bleues n’ont pas besoin d’un miracle. Elles ont surtout besoin de jouer comme elles le font depuis le début de ce Mondial.</p>
<p><strong><em>Rendez-vous à 20h pour ce France - Team USA, à partir de 20h sur les antennes du groupe TF1 et beIN Sports.</em></strong></p>
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		<title>Les 10 duos les plus intrigants de la saison 2026-2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 09:26:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Edwards]]></category>
		<category><![CDATA[Bam Adebayo]]></category>
		<category><![CDATA[Damian Lillard]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Ja Morant]]></category>
		<category><![CDATA[Joel Embiid]]></category>
		<category><![CDATA[LaMelo Ball]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/MEILLEURS-DUOS-DE-NBA.jpg" alt="Les 10 duos les plus intrigants de la saison 2026-2027" /></div><p>Giannis-Bam, Edwards-LaMelo, Tatum-George, Wembanyama-Fox… Voici les 10 duos NBA les plus intrigants à suivre cette saison.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/MEILLEURS-DUOS-DE-NBA.jpg" alt="Les 10 duos les plus intrigants de la saison 2026-2027" /></div><p>L’été a suffisamment secoué la NBA pour nous offrir quelques associations que l’on aurait difficilement imaginées il y a encore quelques mois. Certaines paraissent presque trop parfaites pour échouer, d’autres suffisamment étranges pour qu’on ait précisément envie de les voir à l’œuvre. Il y a des duos construits pour gagner immédiatement, des couples de stars dont la complémentarité reste à démontrer, des vétérans censés guider une nouvelle génération et même quelques mariages qui pourraient se transformer en gigantesques expériences de laboratoire.</p>
<p>Pas question ici de classer les dix meilleurs duos de NBA. Shai Gilgeous-Alexander et Chet Holmgren, Nikola Jokic et Jamal Murray ou Jalen Brunson et Karl-Anthony Towns auraient évidemment leur mot à dire dans cette conversation. L’idée est différente : voici les dix associations que l’on a simplement le plus envie d’observer lorsque la saison 2026-2027 débutera.</p>
<h2><strong>Giannis Antetokounmpo-Bam Adebayo</strong></h2>
<p>Voilà probablement le duo le plus fascinant de tous. Miami a récupéré Giannis Antetokounmpo pour l’associer à Bam Adebayo et il suffit de réfléchir 30 secondes aux possibilités défensives pour commencer à sourire. Deux intérieurs capables de défendre loin du cercle, d’échanger les missions, de couvrir des espaces gigantesques et d’effacer les erreurs de leurs partenaires.</p>
<p>Le problème est évidemment à l’autre bout du terrain. Giannis reste l’un des attaquants du cercle les plus destructeurs de l’histoire, mais il a besoin d’espace. Bam est devenu plus aventureux à mi-distance et à 3 points, sans être devenu pour autant l’intérieur que l’on abandonne volontiers derrière l’arc pour créer de l’espace à un coéquipier. Erik Spoelstra va donc devoir trouver une façon de transformer une apparente redondance en force : jeu de transition, handoffs, Bam utilisé comme passeur, Giannis en screener, minutes décalées...</p>
<p>Humainement, le mariage semble presque trop logique. Deux stars qui ont construit leur réputation davantage sur leur travail, leur défense et leur compétitivité que sur la recherche de lumière. Mais il existe aussi une vraie question de territoire. Miami était l’équipe de Bam. Elle est désormais, qu’on le veuille ou non, celle de Giannis. À Adebayo de trouver comment devenir encore plus important en touchant peut-être moins souvent le ballon. Si ça fonctionne, bon courage pour aller marquer 50 points dans leur peinture.</p>
<h2><strong>Anthony Edwards-LaMelo Ball</strong></h2>
<p>On ne sait pas encore s’ils formeront le meilleur backcourt NBA. On peut déjà raisonnablement parier qu’ils seront celui dont les highlights circuleront le plus. Minnesota voulait depuis longtemps soulager Anthony Edwards d’une partie de la création et a payé cher pour faire venir LaMelo Ball. L’objectif est transparent : mettre un véritable organisateur à côté d’Ant, capable de déclencher l’attaque avant même que la défense soit installée.</p>
<p>Basketballistiquement, ça peut être délicieux. LaMelo adore accélérer, improviser, envoyer le ballon là où personne ne l’attend. Edwards est une bombe lorsqu’il reçoit lancé plutôt que lorsqu’il doit fabriquer chaque avantage lui-même. Ball peut également sanctionner derrière l’arc lorsque la défense se concentre sur Ant et, lorsque la possession devient moche à quatre secondes de la fin, Edwards reste Edwards.</p>
<p>C’est ailleurs que les interrogations apparaissent. LaMelo n’a jamais connu un environnement avec de telles ambitions et une telle exigence quotidienne. À Charlotte, son talent était parfois le sujet principal. À Minnesota, gagner sera le sujet principal. Partager le ballon avec une superstar qui considère légitimement l’équipe comme la sienne représentera également un apprentissage. Les personnalités semblent suffisamment joueuses pour produire des moments extraordinaires. Reste à savoir si leur basket saura également devenir sérieux lorsque mai arrivera.</p>
<h2><strong>Ja Morant-Damian Lillard</strong></h2>
<p>D’un côté, Ja Morant, qui a besoin de relancer sa carrière après plusieurs saisons mouvementées. De l’autre, Damian Lillard, revenu à Portland dans la dernière partie de sa carrière. Les Blazers ont décidé que ces deux trajectoires devaient désormais se croiser.</p>
<p>Sur le papier, l’association est étrange parce que les deux aiment organiser, manipuler le pick-and-roll et avoir le ballon. Mais elle peut justement devenir fantastique si Lillard accepte davantage de séquences sans ballon. Sa portée de tir peut créer des autoroutes à Morant, tandis que Ja possède encore la capacité d’effondrer une défense comme peu de guards en NBA. Le contraste est presque caricatural. L’un menace à dix mètres du cercle, l’autre veut décoller à trente centimètres de celui-ci.</p>
<p>Puis il y a l’aspect humain. Dame revient chez lui, dans une franchise dont il connaît absolument tous les codes. Morant arrive après plusieurs saisons où tout, de sa santé à son image en passant par son niveau sportif, a été interrogé. Lillard n’a pas besoin de jouer au grand frère en permanence, mais il pourrait devenir le partenaire idéal pour aider Ja à remettre le basket au centre de tout. Ou alors deux meneurs vieillissant de manières très différentes découvriront qu’un seul ballon, c’est parfois peu. Dans les deux cas, on regardera.</p>
<h2><strong>Jayson Tatum-Paul George</strong></h2>
<p>Boston a perdu Jaylen Brown et récupéré Paul George, qui doit désormais apprendre à fonctionner avec Jayson Tatum. Deux grands ailiers élégants, capables de shooter, créer après dribble, défendre plusieurs postes et jouer avec ou sans ballon.</p>
<p>À leur sommet respectif, le duo aurait semblé scandaleux. En 2026, la question est évidemment différente. George a 36 ans. Tatum revient lui aussi d’une période particulière de sa carrière. Boston ne demande donc plus à PG d’être l’équivalent exact de Brown. Au contraire, il doit devenir une version plus expérimentée, plus cérébrale et probablement moins explosive du lieutenant de Tatum.</p>
<p>C’est précisément ce qui peut rendre le duo intéressant. George n’a plus besoin de prouver qu’il peut être le patron d’un contender. Tatum, lui, n’a plus à se demander à qui appartient Boston. La hiérarchie devrait être plus claire qu’elle ne l’a été dans beaucoup d’équipes de PG. Le risque concerne plutôt les corps et la création. Lorsque Tatum sera contenu, George peut-il encore produire régulièrement les séquences d’isolation dont une équipe championne a besoin ? Si oui, le remplacement de Brown pourrait se révéler beaucoup moins douloureux que prévu.</p>
<h2><strong>Kawhi Leonard-Scottie Barnes</strong></h2>
<p>Kawhi Leonard retrouve la franchise avec laquelle il a vécu le sommet absolu de sa carrière. Mais contrairement à 2019, Toronto n’attend pas qu’il arrive pour devenir immédiatement son unique centre de gravité. Scottie Barnes est devenu All-Star, l’un des meilleurs défenseurs de la ligue et le visage du projet Raptors.</p>
<p>Techniquement, les deux peuvent créer une défense cauchemardesque avec de la taille, de la puissance et une capacité à switcher évidente. Toronto pourra construire des cinq où pratiquement personne n’est attaquable. Offensivement, c’est plus subtil. Barnes adore toucher le ballon, créer depuis différents endroits et imposer sa polyvalence. Kawhi fonctionne beaucoup dans ses zones préférentielles et demeure un scoreur extraordinairement méthodique. Il faudra éviter que l’un regarde l’autre travailler.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/et-si-les-raptors-etaient-lequipe-qui-allait-choquer-lest-782004/">Et si les Raptors étaient l'équipe qui allait choquer l'Est ?</a></p>
<p>Ce qui rend l’histoire belle, c’est presque la transmission symbolique. Leonard revient comme le héros d’un autre temps auprès d’un Barnes qui tente justement de conduire Toronto vers sa prochaine époque. Kawhi n’a jamais été un mentor démonstratif traditionnel. Barnes, lui, déborde souvent d’énergie. Deux personnalités opposées, deux générations et potentiellement l’une des meilleures paires d’ailiers de la conférence Est.</p>
<h2><strong>LeBron James-Joel Embiid</strong></h2>
<p>On aurait pu choisir LeBron-Maxey ou Embiid-Jaylen Brown tant les Sixers ont empilé les noms. Mais l’association la plus fascinante reste celle-ci. LeBron James, 41 ans, a choisi Philadelphie pour ce qui pourrait être sa dernière tentative de titre. Joel Embiid est toujours capable d’être l’un des joueurs les plus dominants du monde lorsque son corps l’autorise à le faire, ce qui n'arrive malheureusement plus très souvent.</p>
<p>Le fit technique est en réalité assez naturel. Embiid offre à LeBron un pivot capable de popper, de punir les switches et d’absorber une énorme quantité d’attention dans la raquette. James reste un passeur suffisamment exceptionnel pour trouver Embiid exactement là où il préfère recevoir. Le plus intéressant pourrait toutefois être le chemin inverse. LeBron peut-il accepter de passer certaines soirées comme facilitateur secondaire afin d’économiser son corps et celui d’Embiid ?</p>
<p>Car tout revient finalement à la disponibilité. LeBron entre dans une 24e saison NBA et la santé d'Embi conditionne celle des Sixers. Il y aura sans doute des moments où Philadelphie aura l’air absurdement surdimensionné. La vraie question sera de savoir combien de fois cette version-là pourra être présentée en avril et en mai. C’est peut-être un duo de champions. C’est peut-être aussi le duo dont on parlera le plus souvent en regardant l’injury report.</p>
<h2><strong>Luka Doncic-Walker Kessler</strong></h2>
<p>Certaines associations séduisent par les noms. Celle-ci séduit presque uniquement par le basket ou en tout cas l'idée que l'on se fait de la collaboration. Les Lakers ont récupéré Walker Kessler afin notamment de donner à Luka Doncic un partenaire de pick-and-roll particulièrement adapté à son jeu.</p>
<p>Pour Kessler, difficile d’imaginer meilleur environnement offensif. Doncic a passé sa carrière à transformer des pivots capables de rouler vers le cercle en menaces permanentes. Kessler termine près du panier et peut sanctionner verticalement une défense dès qu’elle offre quelques centimètres. Le simple fait de poser un écran à Luka crée déjà un problème.</p>
<p>Le défi sera davantage du côté de Kessler. Les Lakers ont suffisamment misé sur lui pour que « faire son boulot » ne suffise pas. Il doit devenir une ancre défensive et comprendre qu’avec Doncic chaque écran, chaque angle de roll et chaque seconde d’hésitation comptent. Ce n’est pas le duo le plus glamour de cette liste. Il pourrait pourtant être l’un de ceux qui modifient le plus profondément le plafond de leur équipe.</p>
<h2><strong>Cooper Flagg-Zaccharie Risacher</strong></h2>
<p>Le numéro 1 de la Draft 2025 avec le numéro 1 de la Draft 2024. Cooper Flagg et Zaccharie Risacher sont encore extrêmement jeunes et Dallas a décidé de les réunir alors que la franchise ouvre un nouveau chapitre.</p>
<p>Ce qui fascine ici est moins le présent que l’idée de ce qu’ils pourraient devenir ensemble. Flagg est celui autour duquel tout semble devoir s’organiser, à commencer par l'identité de l’équipe. Risacher n’a justement pas besoin d’occuper autant d’espace. Sa taille, son déplacement sans ballon, son potentiel au shoot et sa capacité à défendre les ailes peuvent en théorie faire de lui un partenaire extrêmement naturel.</p>
<p>Mais il existe une pression particulière sur le Français. Être ancien numéro 1 de Draft et devenir rapidement « l’autre jeune » de son équipe n’est pas une transition anodine. À Dallas, il peut soit essayer de rappeler constamment qu’il fut lui aussi choisi en première position, soit profiter de Flagg pour construire tranquillement une identité différente. Humainement, cette deuxième voie serait évidemment la plus intéressante. Deux jeunes joueurs n’ont pas besoin de devenir Batman et Batman. Parfois, construire quelque chose de grand commence par accepter que les trajectoires n’avancent pas à la même vitesse.</p>
<h2><strong>Kevin Durant-Amen Thompson</strong></h2>
<p>CHouston avait fait venir Kevin Durant pour franchir immédiatement un cap et, à 37 ans, KD a encore montré qu’il restait de très loin le scoreur le plus fiable de cette équipe : 26 points de moyenne à 52 % au tir et plus de 41 % à 3 points. Amen Thompson, lui, a continué son ascension avec 18,3 points, 7,8 rebonds et 5,3 passes, tout en demeurant l’un des profils défensifs les plus impressionnants de la ligue.</p>
<p>Leur complémentarité est presque trop belle sur le papier. Durant reste une anomalie offensive, capable de produire un bon tir sans avoir besoin d’un système particulièrement sophistiqué. Amen est pratiquement son négatif photographique, c'est à dire un joueur encore très limité derrière l’arc mais qui apporte de la pression sur le cercle, du rebond, de la création et surtout une dimension athlétique et défensive que KD ne peut évidemment plus assumer de la même manière. Thompson peut prendre le meilleur extérieur adverse, couvrir des espaces immenses et courir pour deux. Durant peut faire ce qu’Amen ne sait toujours pas faire : offrir des points propres lorsque le terrain rétrécit.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/amen-thompson-a-208-millions-pourquoi-houston-a-autant-mise-sur-lui-782025/">Amen Thompson à 208 millions, pourquoi Houston a autant misé sur lui</a></p>
<p>La vraie question n’est peut-être plus seulement leur complémentarité. Qui est le meilleur joueur des Rockets ? Qui est leur joueur le plus important ? Et surtout, est-ce forcément la même personne ? Durant demeure leur référence offensive et probablement leur valeur la plus sûre lorsque le match devient compliqué. Dans le même temps, l’investissement de Houston sur Thompson, prolongé pour 208 millions de dollars, montre assez clairement à quel point la franchise le considère désormais comme une pièce centrale de son avenir.</p>
<p>Et il ne faudrait surtout pas sortir Alperen Sengun de l’équation. Il reste All-Star, a encore tourné à 20,4 points, 8,9 rebonds et 6,2 passes la saison dernière et demeure l’un des joueurs autour desquels l’attaque peut s’organiser. Mais l’explosion définitive que certains attendaient n’a pas vraiment eu lieu. Le Turc a plutôt consolidé son niveau pendant qu’Amen se rapprochait de lui, voire le dépassait dans certaines conversations autour de la hiérarchie de cette équipe.</p>
<p>C’est justement ce qui rend Houston passionnant. La saison précédente, on pouvait encore voir Durant comme la superstar importée pour accompagner Sengun et les jeunes. Aujourd’hui, le paysage est beaucoup moins net. KD est peut-être toujours le meilleur. Amen est peut-être déjà le plus indispensable. Sengun peut encore très bien rappeler qu’il devait être le cœur du projet. Il n’y a pas forcément besoin de trancher immédiatement, mais il faudra que cette hiérarchie se construise naturellement.</p>
<h2><strong>Victor Wembanyama-De’Aaron Fox</strong></h2>
<p>Il y a un an, présenter Victor Wembanyama et De’Aaron Fox comme le tandem majeur des Spurs n’aurait suscité quasiment aucune discussion. Aujourd’hui, c’est déjà beaucoup moins évident. Pas à cause de Wembanyama, évidemment, mais plutôt de ce qui pousse derrière Fox.</p>
<p>San Antonio vient d’aller jusqu’aux Finales et, au fil de ce parcours, Dylan Harper s’est comporté beaucoup plus vite que prévu comme un joueur destiné aux très grands rendez-vous. Le rookie a notamment tourné à 18 points et 6,4 rebonds en Finals, avec des pointes à 21 et 25 points sur les deux dernières rencontres de la série. Avant cela, Stephon Castle avait lui aussi pris une place considérable dans l’organisation, jusqu’à tourner à 18 points et 7,6 passes en finale de conférence.</p>
<p>Forcément, la question commence à se poser : est-ce que le backcourt du futur de San Antonio n’est pas plutôt Castle-Harper ? Pour certains, l’avenir est tellement séduisant que la tentation existe déjà de brûler les étapes. Harper est immense pour son poste, agressif, créateur, à l’aise au contact et a donné pendant les playoffs l’impression d’être totalement imperméable à la pression. Castle possède de son côté la défense, la puissance et une vraie capacité à organiser. Le fantasme d’un trio Castle-Harper-Wembanyama capable de grandir ensemble pendant dix ans est évidemment facile à comprendre.</p>
<p>C’est précisément pour cela que Fox devient encore plus intéressant à suivre. Son challenge n’est plus simplement de s’adapter à Victor. Il l’a déjà fait. On a même vu les deux hommes apprendre à inverser ponctuellement leur relation. Fox n’est pas condamné à être systématiquement celui qui crée pour Wembanyama, et Victor peut au contraire servir de point d’appui, de screener ou de leurre pour laisser son meneur attaquer. Cette première saison commune a permis de construire quelque chose. La deuxième doit permettre de démontrer que ce quelque chose mérite encore une place centrale.</p>
<p>Car Fox, lui, n’a aucune intention de devenir le vétéran sympathique que l’on sort du cinq pour faire de la place aux jeunes. Il a 28 ans, reste dans son prime et a encore produit 18,6 points et 6,2 passes de moyenne en saison régulière. Ses Finales ont en revanche été beaucoup plus compliquées, avec 12,8 points à seulement 34,3 % au tir, pendant qu’Harper prenait une dimension nouvelle. Voilà qui crée une vraie tension sportive pour 2026-2027. Fox doit rappeler qu’il n’est pas simplement un pont vers le futur, mais qu’il peut encore être le meneur d’une équipe qui veut gagner le titre maintenant.</p>
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		<title>La WNBA va changer de boss : et si une ancienne joueuse prenait le pouvoir ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/la-wnba-va-changer-de-boss-et-si-une-ancienne-joueuse-prenait-le-pouvoir-782103/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 06:27:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/cathy-engelbert-wnba.jpg" alt="La WNBA va changer de boss : et si une ancienne joueuse prenait le pouvoir ?" /></div><p>Cathy Engelbert quittera la WNBA fin 2026. Bilan, critiques, héritage et premières pistes pour sa succession à la tête de la ligue.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/cathy-engelbert-wnba.jpg" alt="La WNBA va changer de boss : et si une ancienne joueuse prenait le pouvoir ?" /></div><p>La WNBA va bientôt changer de tête.<strong> Cathy Engelbert</strong> <a href="https://twitter.com/espn/status/2095890859107471492?s=20">a annoncé qu’elle prendrait sa retraite</a> à la fin de l’année 2026, après plus de sept ans à la tête de la ligue. Une page importante va donc se tourner pour une organisation qui n’a plus grand-chose à voir avec celle dont elle avait pris les commandes en 2019. Mais si son bilan économique et structurel est difficilement contestable, ses dernières années ont aussi été marquées par une relation de plus en plus compliquée avec les joueuses.</p>
<p>Engelbert restera la première personne à avoir occupé officiellement le titre de<em> commissioner</em> de la WNBA. Lorsqu’elle arrive après avoir été CEO de Deloitte, la ligue possède un énorme potentiel mais reste largement sous-exploitée commercialement. Sept ans plus tard, elle s’apprête à laisser derrière elle une compétition entrée dans une autre dimension.</p>
<p>Pendant son mandat, la WNBA a lancé une levée de fonds de 75 millions de dollars en 2022, instauré les vols charter pour l’ensemble des équipes, créé la Commissioner’s Cup et traversé la pandémie grâce à la « Wubble » de Bradenton en 2020. Surtout, elle a piloté une expansion qui doit faire passer la ligue de 12 à 18 franchises d’ici 2030 et participé à la négociation d’un nouveau contrat de droits médias estimé à environ 3 milliards de dollars sur onze ans.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/avant-de-devenir-une-star-wnba-olivia-miles-regalait-au-foot-la-preuve-781538/">Avant de devenir une star WNBA, Olivia Miles régalait au foot (la preuve)</a></p>
<p>Le dernier CBA signé avec les joueuses constitue également une partie majeure de son héritage. À partir de cette saison, le salary cap est passé de 1,5 à 7 millions de dollars, le salaire maximum a grimpé à 1,4 million et la rémunération moyenne doit dépasser les 580 000 dollars. Plus d’un milliard de dollars de salaires et d’avantages sont prévus sur la durée de l’accord. Pour une ligue où les meilleures joueuses devaient encore récemment partir plusieurs mois à l’étranger pour maximiser leurs revenus, le changement est considérable.</p>
<p>Il serait évidemment simpliste d’attribuer toute l’explosion récente de la WNBA à Engelbert. L’arrivée de <strong>Caitlin Clark</strong>, l’émergence d’une nouvelle génération de stars et l’intérêt général pour le sport féminin ont joué un rôle gigantesque. Mais la <em>commissioner</em> aura accompagné et structuré cette croissance au moment où la ligue devait impérativement être capable de la transformer en revenus, en investissements et en infrastructures.</p>
<h3>Une réussite qui n’a jamais totalement convaincu les joueuses</h3>
<p>C’est là que le bilan devient beaucoup plus nuancé. Engelbert a souvent été perçue comme une excellente dirigeante d’entreprise davantage que comme une <em>commissioner</em> proche de ses joueuses. Et ce fossé s’est considérablement élargi ces dernières saisons.</p>
<p>En 2024, elle avait notamment été vivement critiquée après une intervention télévisée durant laquelle elle avait été interrogée sur les attaques racistes, misogynes ou homophobes accompagnant notamment les débats autour de Clark et <strong>Angel Reese</strong>. Sa réponse, davantage centrée sur l’intérêt généré par leur rivalité que sur une condamnation immédiate des comportements en question, avait provoqué la colère de plusieurs joueuses et de la WNBPA.</p>
<p>Puis il y a surtout eu la charge spectaculaire de <strong>Napheesa Collier</strong> en septembre 2025. La star du Minnesota Lynx avait directement dénoncé le « pire leadership au monde », reprochant à Engelbert son manque d’écoute, la gestion de l’arbitrage, la sécurité des joueuses et son attitude dans les discussions sur les salaires. Collier avait également prêté à Engelbert des propos extrêmement méprisants sur la reconnaissance que les joueuses devraient avoir envers la ligue, propos que la <em>commissioner</em> a ensuite formellement niés.</p>
<p>Le plus problématique était sans doute que Collier était loin d’être isolée. <strong>Nneka Ogwumike</strong>, alors présidente du syndicat des joueuses, avait expliqué être globalement d’accord avec le constat de sa collègue. La relation entre le bureau de la ligue et ses principales stars apparaissait alors profondément dégradée, à un moment paradoxal où la WNBA connaissait justement la plus forte croissance de son histoire.</p>
<p>Engelbert laissera donc une ligue beaucoup plus riche, beaucoup plus visible et beaucoup plus ambitieuse qu’en 2019. Mais elle laissera aussi à son successeur une mission qui ne sera pas simplement commerciale : réparer ou, au minimum, renforcer le lien avec les joueuses.</p>
<h3>Et pourquoi pas une ancienne joueuse ?</h3>
<p>La question de sa succession devient forcément passionnante. Et une première piste a déjà émergé : <strong>Swin Cash</strong> serait considérée comme une candidate potentielle selon plusieurs médias américains. Le profil a du sens. Triple championne WNBA et membre du Hall of Fame, Cash possède également une véritable expérience de dirigeante puisqu’elle a passé plusieurs années dans le front office des New Orleans Pelicans, jusqu’au poste de senior vice-présidente des basketball operations.</p>
<p>La possibilité de voir une ancienne joueuse prendre les commandes aurait une portée symbolique particulière après les tensions de l’ère Engelbert. Et elle ouvre forcément la porte à un autre nom : celui de Nneka Ogwumike.</p>
<p>Ogwumike va elle aussi prendre sa retraite sportive à la fin de cette saison. MVP, championne WNBA, onze fois All-Star et surtout présidente de longue date de la WNBPA, elle connaît quasiment tous les dossiers brûlants de la ligue et a participé directement aux négociations qui ont conduit au nouveau CBA. Rien n’indique aujourd’hui qu’elle soit candidate au poste, et passer immédiatement de la présidence du syndicat à la tête de la ligue constituerait évidemment un saut spectaculaire. Mais difficile de trouver beaucoup de personnes disposant d’une connaissance plus complète des problématiques auxquelles la WNBA est confrontée.</p>
<p>Le choix dira d’ailleurs beaucoup de ce que la WNBA veut devenir. Recruter un nouveau profil très corporate pour poursuivre son expansion économique ? Ou profiter du départ d’Engelbert pour rapprocher davantage le pouvoir des anciennes joueuses et de la culture basket ?</p>
<p>Cathy Engelbert pourra dans tous les cas partir avec un constat difficilement contestable : la WNBA qu’elle quitte est infiniment plus puissante que celle qu’elle avait trouvée. La personne qui prendra sa suite aura maintenant une autre responsabilité : faire en sorte que cette croissance spectaculaire se traduise aussi par une ligue dans laquelle ses joueuses se sentent pleinement entendues et représentées.</p>
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		<title>France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 07:01:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/malonga-bleues.jpg" alt="France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues" /></div><p>Les Bleues lancent leur Coupe du monde face à la Hongrie, avec plusieurs clés à surveiller entre automatismes, rotations et duel intérieur.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/malonga-bleues.jpg" alt="France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues" /></div><p>Deux ans après leur finale olympique mémorable face aux États-Unis, les Bleues retrouvent une grande compétition mondiale avec des ambitions très élevées. La Coupe du monde 2026 débute ce vendredi à Berlin et la France ouvrira son tournoi à 21 heures face à la Hongrie. Sur le papier, les joueuses de Jean-Aimé Toupane sont nettement favorites. Mais ce premier match devrait déjà apporter quelques réponses intéressantes sur une équipe qui a énormément de talent… et quasiment pas eu le temps de travailler au complet.</p>
<p>Le format renforce d’ailleurs l’importance de cette phase de groupes. Le premier du groupe B rejoindra directement les quarts de finale, alors que les deuxième et troisième devront passer par un match de barrage. Avec la Hongrie, la Corée du Sud et le Nigeria au programme, les Bleues ont donc toutes les cartes en main pour s’éviter une rencontre couperet supplémentaire.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/YeFY8iqWdvA?t=1819s" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>La première mission : retrouver des automatismes</h2>
<p>C’est probablement le premier élément à observer. Huit des douze Françaises sélectionnées évoluent en WNBA et n’ont rejoint leurs partenaires à Berlin qu’entre le 29 et le 31 août. <strong>Dominique Malonga</strong>, dernière arrivée, n’a retrouvé le groupe que lundi. Les Bleues ont disputé un match d’entraînement à huis clos contre la Chine mardi, puis essentiellement travaillé sur les derniers ajustements avant le début du tournoi. Autrement dit, le temps consacré au cinq-contre-cinq avec l’effectif définitif a été extrêmement limité.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/gabby-williams-capitaine-lhistoire-est-belle-la-mission-immense-781916/">Gabby Williams capitaine : l’histoire est belle, la mission immense</a></p>
<p>Cela ne devrait pas empêcher la France de battre la Hongrie, mais la manière sera instructive. Il faudra notamment observer la circulation du ballon, les connexions offensives et la façon dont Toupane distribue les responsabilités entre <strong>Gabby Williams</strong>, <strong>Marine Johannès</strong>, <strong>Leïla Lacan</strong>, <strong>Pauline Astier</strong> et <strong>Carla Leite</strong>. Cette dernière va d’ailleurs découvrir une grande compétition avec seulement quatre sélections au compteur.</p>
<p>La profondeur française devrait permettre de maintenir une intensité défensive très élevée et de courir dès que possible. C’est probablement là que l’écart peut se créer : transformer les pertes de balle hongroises en jeu rapide, multiplier les changements défensifs et éviter que la rencontre ne s’installe dans un basket de demi-terrain confortable pour l’adversaire.</p>
<h2>Dorka Juhasz, premier gros test pour Malonga</h2>
<p>Le danger hongrois est parfaitement identifié. <strong>Dorka Juhasz</strong> sort d’un remarquable tournoi de qualification à Istanbul, où elle a compilé 18 points, 9 rebonds et 1 contre de moyenne. Elle avait notamment inscrit 35 points contre le Japon puis 24 contre la Turquie dans le match qui a permis à la Hongrie de valider son retour à la Coupe du monde, 28 ans après sa dernière participation.</p>
<p>À 1,92 m, Juhasz est suffisamment puissante pour jouer près du cercle, mais également assez mobile et adroite pour sortir de la raquette. C’est ce qui rend son duel avec Malonga particulièrement intéressant. La Française possède des qualités athlétiques extraordinaires, mais elle devra éviter les fautes rapides face à une intérieure beaucoup plus expérimentée.</p>
<p>La Hongrie ne se limite pas pour autant à sa star. <strong>Virág Takács-Kiss</strong> avait elle aussi tourné à 9,6 points et 9 rebonds lors du tournoi qualificatif, tandis que <strong>Réka Lelik</strong> apportait 5,8 passes par match. Réka Dombai, Debora Dubei ou Yvonne Turner donnent également à cette équipe suffisamment de création et de tir extérieur pour sanctionner une défense française trop approximative.</p>
<p>L'une des clés sera donc la capacité des Bleues à couper la relation entre Juhasz et les créatrices hongroises plutôt que de simplement chercher à contenir l’intérieure en un-contre-un.</p>
<h2>Malonga, Johannès, Leite… plusieurs curiosités dès le premier soir</h2>
<p>Ce match devrait également donner une première indication de la hiérarchie choisie par Jean-Aimé Toupane. Malonga sera forcément très attendue après un tournoi de qualification où elle avait tourné à 14,5 points et 6 rebonds. Janelle Salaün avait été encore plus productive avec 16,7 points par rencontre, pendant que Johannès et Lacan distribuaient chacune 4,6 passes.</p>
<p>Il faudra également voir comment la France compense l’absence d’Iliana Rupert dans les douze retenues. Malonga, Marième Badiane et Aminata Gueye constituent le secteur intérieur, avec la possibilité d’utiliser Valériane Ayayi ou Salaün sur des configurations plus petites et rapides.</p>
<p>Enfin, l’une des grandes curiosités sera le partage des minutes à la mène. Astier et Lacan connaissent déjà parfaitement le système, alors que Leite apporte un profil de création différent et arrive après une saison WNBA qui a accéléré son développement. Dans une rencontre où la France devrait disposer d’une marge, Toupane pourrait rapidement tester plusieurs associations.</p>
<p>La Hongrie est un adversaire suffisamment sérieux pour obliger les Bleues à être concentrées sans représenter, normalement, un danger comparable aux principales candidates au titre. C’est presque le scénario idéal pour débuter. La France reste d’ailleurs sur 14 victoires consécutives face aux Hongroises, dont un succès 82-68 lors du match pour la troisième place de l’Euro 2023.</p>
<p>L’enjeu ne sera donc pas uniquement de gagner. Il sera de voir à quelle vitesse cette équipe peut retrouver ses automatismes, quelle rotation se dessine et si son énorme potentiel défensif peut immédiatement servir de moteur à son attaque. À moins de dix jours d’une éventuelle finale mondiale, les Bleues n’ont de toute façon pas beaucoup de temps pour se chercher.</p>
<p><strong>Hongrie-France, vendredi 4 septembre à 21h à Berlin. Match diffusé sur TFX et beIN Sports 2.</strong></p>
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		<title>Et si les Raptors étaient l&#8217;équipe qui allait choquer l&#8217;Est ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 08:26:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Kawhi Leonard]]></category>
		<category><![CDATA[Toronto Raptors]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Kawhi-Leonard.jpg" alt="Et si les Raptors étaient l&rsquo;équipe qui allait choquer l&rsquo;Est ?" /></div><p>L’affaire Kawhi Leonard touche à sa fin et son arrivée à Toronto se précise. Avec lui, les Raptors pourraient bien devenir la surprise de l’Est.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Kawhi-Leonard.jpg" alt="Et si les Raptors étaient l&rsquo;équipe qui allait choquer l&rsquo;Est ?" /></div><p>Pendant près de deux mois, les Toronto Raptors ont vécu dans une situation assez étrange. Ils avaient trouvé un accord pour faire revenir <strong>Kawhi Leonard</strong>, mais sans réellement savoir s'ils pourraient compter sur lui. L'enquête de la <a href="https://www.espn.com/nba/standings">NBA</a> sur les Clippers et les arrangements financiers autour de leur superstar avait placé le trade en suspens. Le verdict est désormais tombé. Leonard a été condamné à 700 000 dollars d'amende, mais il n'a pas été suspendu et son contrat n'a pas été annulé. Selon Shams Charania, le transfert à Toronto devrait donc être finalisé dans les prochains jours. Les Raptors peuvent enfin commencer à envisager sérieusement leur saison avec Kawhi dans l'effectif.</p>
<p>La question mérite du coup d'être posée : et si cette équipe était l'une des plus dangereuses de la Conférence Est ? Toronto n'arrive pourtant pas de nulle part. La saison dernière, les Raptors ont terminé avec 46 victoires, la 5e place à l'Est et la 5e meilleure défense de NBA. Ils ont surtout poussé Cleveland jusqu'au Game 7 du premier tour, alors qu'ils sortaient de trois saisons sans playoffs. <strong>Darko Rajakovic</strong>, prolongé cet été, avait réussi à construire une équipe agressive, cohérente et franchement pénible à affronter. Il va pouvoir ajouter Kawhi Leonard à cette équation.</p>
<h2>Un cinq qui peut faire très mal</h2>
<p>Sur le papier, Toronto peut démarrer avec <strong>Immanuel Quickley</strong>, <strong>RJ Barrett</strong>, Leonard, <strong>Scottie Barnes</strong> et <strong>Jakob Poeltl</strong>. Rien que physiquement, il y a de quoi rendre certaines soirées particulièrement longues pour les adversaires. Le duo Barnes-Leonard offre surtout à Rajakovic deux défenseurs extrêmement polyvalents sur les ailes, avec la possibilité de changer énormément de choses, d'envoyer de la taille sur les créateurs adverses et de protéger Quickley ou Barrett selon les match-ups. Derrière eux, Poeltl reste un vrai point d'ancrage dans la raquette, même s'il y a sans doute là un axe d'amélioration et de la place pour l'éclosion d'un profil comme celui de Collin Murray-Boyles.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/affaire-kawhi-leonard-la-nba-massacre-les-clippers-781955/">Affaire Kawhi : la NBA massacre les Clippers !</a></p>
<p>Néanmoins, réduire Kawhi à ce qu'il peut apporter défensivement serait surtout oublier le plus important. Toronto avait la 15e attaque de NBA la saison dernière. Leonard vient de tourner à 27,9 points, 6,4 rebonds et 3,6 passes en 65 matches avec les Clippers. À 35 ans, lorsqu'il est sur le terrain, il reste un attaquant capable de créer son propre tir et de punir une défense de playoffs sur demi-terrain. Exactement ce qui pouvait manquer aux Raptors lorsque les possessions se compliquaient.</p>
<p>Pour une fois, il n'est pas question de demander à Kawhi de tout faire. Barnes peut continuer à être le centre du projet et l'un des principaux créateurs. Quickley apporte du tir et de la création sur pick-and-roll. Barrett sort d'une saison à plus de 19 points de moyenne. Toronto dispose également de jeunes joueurs intéressants comme Collin Murray-Boyles ou <strong>Ja'Kobe Walter</strong>, avec des vétérans comme <strong>Kyle Anderson</strong> pour donner encore un peu plus de polyvalence à la rotation.</p>
<h2>Le luxe de ne pas être obligé de gagner</h2>
<p>Il y a surtout un autre élément qui rend les Raptors intéressants : la pression ne sera pas la même qu'ailleurs. D'autres équipes de l'Est vont aborder la saison avec des ambitions affichées et parfois l'impression qu'une élimination précoce constituerait un véritable échec. Toronto n'en est pas encore là. Les Raptors viennent seulement de retrouver les playoffs et leur saison précédente a déjà largement dépassé les attentes.</p>
<p>Ils peuvent entrer dans cette nouvelle campagne avec ce statut assez confortable d'équipe que personne n'a vraiment envie de rencontrer sans pour autant être placée immédiatement parmi les deux ou trois formations condamnées à atteindre les Finales de Conférence. C'est peut-être leur plus grande force.</p>
<p>Il existe évidemment des réserves. Leonard reste Leonard et sa disponibilité devra toujours être surveillée, même s'il a joué 65 matches la saison dernière. Le départ de Gradey Dick dans le trade enlève également une option de shooting, tandis qu'un cinq Quickley-Barrett-Leonard-Barnes-Poeltl ne garantit pas forcément un spacing parfait. La profondeur offensive peut aussi poser question lorsque les titulaires sortiront. Mais le plafond est devenu soudainement beaucoup plus haut.</p>
<p>Toronto possédait déjà une défense de top 5, un coach qui vient de faire gagner 16 matches supplémentaires à son équipe et plusieurs joueurs qui n'ont probablement pas fini de progresser. Les Raptors remplacent maintenant Brandon Ingram par l'un des meilleurs joueurs de playoffs de sa génération, qui sort encore d'une saison à quasiment 28 points de moyenne. Au moment de chercher l'équipe susceptible de bouleverser la hiérarchie à l'Est, difficile désormais de ne pas regarder vers Toronto. Les Raptors n'auront peut-être pas besoin de redevenir immédiatement les champions de 2019 pour réussir le retour de Kawhi Leonard.</p>
<p>S'ils deviennent simplement l'équipe que personne ne veut voir apparaître sur sa route en avril, ce sera déjà un sacré problème pour le reste de la Conférence Est.</p>
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		<title>Clark, Malonga, Martin&#8230; : les 10 attractions de la Coupe du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 14:14:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Caitlin Clark]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[Emma Meesseman]]></category>
		<category><![CDATA[Iyana Martin]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/clark.webp" alt="Clark, Malonga, Martin&#8230; : les 10 attractions de la Coupe du monde" /></div><p>écouvrez les 10 joueuses à suivre absolument au Mondial 2026, de Caitlin Clark à Dominique Malonga en passant par Emma Meesseman et Ziyu Zhang.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/clark.webp" alt="Clark, Malonga, Martin&#8230; : les 10 attractions de la Coupe du monde" /></div><p>La Coupe du monde 2026 débute vendredi à Berlin et, au-delà de la course au titre, il y aura évidemment quelques joueuses pour lesquelles on vous conseille fortement de garder un œil sur l’écran. Certaines sont déjà des superstars, d’autres pourraient profiter de ces dix jours en Allemagne pour changer complètement de dimension.</p>
<p>Il ne s’agit donc pas forcément des dix meilleures joueuses présentes. Plutôt de dix attractions du tournoi, pour leur talent, leur style, leur histoire ou, dans un cas très particulier, leurs 2,20 mètres. De Caitlin Clark à Dominique Malonga en passant par Emma Meesseman et quelques futures stars à découvrir, voici celles que l’on a particulièrement envie de voir à l’œuvre.</p>
<h2>Iyana Martin (Espagne)</h2>
<p>Retenez bien son nom si ce n’est pas déjà fait. À seulement 20 ans, <strong>Iyana Martín</strong> a déjà tout de la prochaine patronne de la sélection espagnole. MVP de la Coupe du monde U19 en 2023, élue meilleure jeune joueuse d’EuroLeague, la meneuse d’Avenida (draftée par Portland en 2026 avec le 7e pick) a depuis commencé à installer son jeu au niveau senior.</p>
<p>Lors du tournoi qualificatif de San Juan, Martín a parfaitement montré l’étendue de son registre : 10 points, 4,2 passes et 2,2 interceptions de moyenne, avec 42,9 % de réussite à trois points. De la vitesse, beaucoup de culot, une capacité à créer pour elle-même ou les autres et cette agressivité permanente traditionnellement associée aux arrières espagnoles.</p>
<p>L’Espagne ne manque évidemment pas de talent, mais ce Mondial pourrait être celui où Martín cesse définitivement d’être présentée comme une pépite pour devenir simplement une star.</p>
<h2>Dominique Malonga (France)</h2>
<p>On aurait aussi pu choisir Marine Johannès, Gabby Williams, Janelle Salaün, Leïla Lacan, Pauline Astier, Carla Leite... Mais en termes de potentiel d’explosion durant ce Mondial, difficile de résister à <strong>Dominique Malonga</strong>.</p>
<p>À 20 ans, l’intérieure française a déjà joué une finale olympique, s’est installée en WNBA et possède des qualités physiques quasiment uniques dans le basket féminin. À Lyon, lors des qualifications, elle avait eu le temps de tourner à 14,5 points et 6 rebonds en moins de 19 minutes sur ses deux apparitions, à 66,7 % au tir. Et évidemment de rappeler qu’elle pouvait dunker en plein match international.</p>
<p>L’absence d’Iliana Rupert lui ouvre aussi un espace supplémentaire dans la rotation intérieure. Malonga n’a pas besoin de jouer 30 minutes pour peser sur une rencontre : course, rebond offensif, finition, contre… Elle peut dynamiter un match en quelques possessions. À Berlin, le grand public pourrait découvrir à quel point son plafond est vertigineux.</p>
<h2>Caitlin Clark (USA)</h2>
<p>Elle est probablement l'une des joueuses les plus attendues de tout le tournoi. <strong>Caitlin Clark</strong> va disputer à 24 ans sa première Coupe du monde avec Team USA et ses débuts internationaux seniors ont déjà donné une idée de ce qui nous attend.</p>
<p>À San Juan, Clark a été élue MVP du tournoi qualificatif avec 11,6 points et surtout 6,4 passes de moyenne, meilleur total de la compétition, tout en shootant à 40% à trois points. Pour son tout premier match, elle avait envoyé 17 points et 12 passes en seulement 19 minutes contre le Sénégal.</p>
<p>Dans une sélection américaine rajeunie et finalement privée d’A'ja Wilson et Kelsey Plum, Clark fait partie des nouveaux visages appelés à prendre progressivement le pouvoir. On ne sait pas encore quelle liberté Kara Lawson lui laissera dans une équipe aussi profonde. On sait en revanche qu’un tir pris à neuf mètres ou une passe impossible suffiront à faire lever la salle. Ce Mondial sera aussi une première occasion de voir ce que donne le phénomène Clark lorsqu’il est transposé au plus haut niveau FIBA. Le backcourt qu'elle formera par séquences avec Paige Bueckers s'annonce extraordinairement excitant.</p>
<h2>Emma Meesseman (Belgique)</h2>
<p>À 33 ans, <strong>Emma Meesseman</strong> n’a évidemment plus rien à révéler. Mais une liste des attractions du Mondial sans elle n’aurait pas beaucoup de sens.</p>
<p>La Belgique vient de remporter deux EuroBasket consécutifs et Meesseman a été MVP des deux compétitions. En 2025, elle tournait encore à 19,2 points, 9,2 rebonds et 5,3 passes. Lors des qualifications pour Berlin, elle s’est presque transformée en meneuse : 12,4 points, 5,4 rebonds et 6,6 passes de moyenne, meilleur total du tournoi de Wuhan.</p>
<p>Tout ce que font les Belgian Cats passe de près ou de loin par elle. Elle peut scorer au poste, jouer face au cercle, créer pour une partenaire, défendre plusieurs positions et prendre la bonne décision quasiment à chaque possession. La Belgique cherche encore sa première médaille mondiale. Si elle y arrive, il y a de fortes chances que Meesseman soit encore au centre de l’histoire, elle que l'on peut clairement déjà mettre dans la discussion des meilleures joueuses FIBA de tous les temps.</p>
<h2>Ziyu Zhang (Chine)</h2>
<p>Commençons évidemment par le chiffre : <strong>Ziyu Zhang </strong>mesure 2,20 mètres, à 19 ans. La jeune intérieure chinoise sera donc immédiatement l’une des attractions visuelles du Mondial. Mais la réduire à sa taille serait une erreur. Zhang possède un toucher extrêmement doux autour du cercle et sait déjà très bien exploiter son avantage physique sans simplement attendre le ballon sous le panier.</p>
<p>Lors du tournoi qualificatif de Wuhan, elle a inscrit 11 points de moyenne en seulement 11 minutes, à 68,4 % au tir. Contre la Belgique, il lui avait suffi de 19 minutes pour compiler 20 points et 11 rebonds à 10/15.</p>
<p>Et le plus effrayant est peut-être que la Chine peut également utiliser Han Xu et Li Yueru à l’intérieur, deux intérieures de très grandes taille, avec un niveau et une expérience supérieurs. Zhang était déjà à 35 points et 12,8 rebonds de moyenne au championnat d’Asie U18 en 2024. Berlin pourrait être le tournoi où le monde entier fait sa connaissance.</p>
<h2>Mai Yamamoto (Japon)</h2>
<p><strong>Mai Yamamoto</strong> représente à merveille le basket japonais : vitesse, mouvement permanent, adresse extérieure et aucune peur de dégainer malgré son petit gabarit. Révélée en 3x3 et progressivement intégrée à l'équipe nationale avant de rejoindre la WNBA et les Aces, elle a été excellente lors du TQCF d’Istanbul avec 15 points et 3,6 passes en seulement 21 minutes par match. Plus impressionnant encore : Yamamoto a rentré 50 % de ses trois points, sur six tentatives par rencontre, ce qui lui a valu une place dans le cinq majeur du tournoi.</p>
<p>Le Japon dispose d’autres joueuses extrêmement plaisantes à regarder, notamment Kokoro Tanaka ou l'inoxydable chef d'orchestre Rui Machida, mais Yamamoto reste celle qui peut faire basculer une rencontre par une séquence de trois tirs longue distance et quelques accélérations. Le genre de joueuse pour laquelle on finit régulièrement par regarder un match que l’on n’avait absolument pas prévu de regarder.</p>
<h2>Dorka Juh<strong>a</strong>sz (Hongrie)</h2>
<p>La Hongrie n’avait plus participé à une Coupe du monde depuis 1998. Si elle est de retour 28 ans plus tard, Dorka Juhasz y est pour beaucoup. L’intérieure de 1,92m a ravagé le tournoi qualificatif d’Istanbul : 18 points et 9 rebonds de moyenne, avec une capacité à punir près du cercle comme à s’écarter. Elle avait surtout commencé la compétition en envoyant 35 points contre le Japon, record personnel en sélection et deuxième plus gros total jamais réalisé lors d'un tournoi qualificatif au Mondial.</p>
<p>Elle a encore signé 24 points, 9 rebonds et 5 passes dans le match décisif contre la Turquie. Son état physique sera à surveiller après une récente alerte, mais elle est attendue à Berlin. Si elle est à 100 %, la joueuse des Minnesota Lynx et ex de UConn, est exactement le type de fille capable de transcender une sélection.</p>
<h2>Cecilia Zandalasini (Italie)</h2>
<p>Cela faisait 32 ans que l’Italie n’avait plus participé à une Coupe du monde. Pour son retour, elle pourra compter sur celle qui accompagne depuis une décennie le renouveau du basket féminin italien avec sa coéquipière plus jeune Matilde Vila. À 30 ans, <strong>Cecilia Zandalasini</strong> n’est peut-être plus la jeune scoreuse explosive que l’Europe avait découverte au milieu des années 2010, mais elle est devenue une joueuse beaucoup plus complète et un véritable leader.</p>
<p>Elle tournait à 13,8 points lors du tournoi qualificatif de San Juan et, lorsqu’il a fallu battre l’Espagne pour valider le billet pour Berlin, elle a répondu avec 22 points dans une victoire 68-56. L’Italie sort également d’une médaille de bronze à l’EuroBasket 2025 décrochée contre les Bleues. Elle arrive donc avec de vraies ambitions, et Zandalasini reste la joueuse vers qui les regards vont naturellement se tourner lorsque les possessions vont commencer à peser lourd.</p>
<h2>Murjanatu Musa (Nigeria)</h2>
<p>Le public français connaît forcément un peu mieux <strong>Murjanatu Musa</strong> que le spectateur lambda. L’intérieure nigériane sort d’une énorme saison avec Basket Landes et représente parfaitement ce qui rend les D'Tigress si pénibles à affronter, avec ce cocktail d'impact physique, d'énergie et d'activité permanente.</p>
<p>Lors du tournoi qualificatif de Lyon-Villeurbanne, Musa a compilé 10,4 points et 7,2 rebonds de moyenne à 50% au tir. Elle avait notamment inscrit 15 points contre l’équipe de France et produit un étonnant match à 10 points, 12 rebonds et 8 passes face aux Philippines.</p>
<p>Avec Ezinne Kalu, Amy Okonkwo ou Victoria Macaulay, d'autres anciennes pensionnaires du championnat de France, autour d’elle, Musa ne sera pas seule. Elle possède le moteur pour devenir l’une des joueuses qui marquent ce type de tournoi, particulièrement avec un Nigeria dont le basket physique et agressif peut faire dérailler beaucoup de monde.</p>
<h2>Frieda Bühner (Allemagne)</h2>
<p>L’Allemagne jouera à domicile et devra le faire sans Satou Sabally, forfait sur blessure. Leonie Fiebich sera évidemment extrêmement attendue, Nyara Sabally également. Mais gardez une place sur votre radar pour <strong>Frieda Bühner</strong>.</p>
<p>À 22 ans, l’ailière-forte est l’une des joueuses européennes dont la progression a été la plus spectaculaire ces derniers mois. Au tournoi qualificatif de Lyon, elle a tourné à 13,2 points et 5,2 rebonds à près de 52% au tir. Dès le premier match, elle avait envoyé 21 points, 9 rebonds et 4 passes contre la Corée, avant d’en ajouter 19 le lendemain face aux Philippines.</p>
<p>Le tout après un EuroBasket 2025 où elle avait déjà montré qu’elle pouvait produire au très haut niveau international. Dans une équipe allemande ambitieuse et poussée par son public, Bühner possède le mélange parfait entre talent, opportunité et exposition pour sortir du Mondial avec un tout autre statut.</p>
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		<title>Curry, Durant, Monaco : les débats brûlants du CQFR</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 12:58:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0109.jpg" alt="Curry, Durant, Monaco : les débats brûlants du CQFR" /></div><p>Curry prépare son avenir, Monaco cherche un championnat et Durant relance une comparaison impossible : Théo et Antoine décryptent l’actualité.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0109.jpg" alt="Curry, Durant, Monaco : les débats brûlants du CQFR" /></div><p><strong>Stephen Curry</strong> va-t-il vraiment terminer sa carrière aux Warriors ? Dans quel championnat Monaco peut-il encore jouer ? Et <strong>Kevin Durant</strong> pense-t-il sérieusement que ses Nets étaient meilleurs que Golden State ? C’est le programme du <a href="https://www.youtube.com/watch?v=bjXQ1xTjAT4">CQFR</a> du jour présenté par Antoine et, exceptionnellement, Théo qui remplace au pied levé Shaï, avec également deux forfaits majeurs pour Team USA avant la Coupe du monde féminine. Voici, en bref, ce que nous avons décidé de retenir aujourd'hui dans le petit monde de la grosse balle orange.</p>
<h2>Curry veut rester, mais jusqu’à quand ?</h2>
<p>Stephen Curry peut désormais prolonger son contrat avec Golden State. En l’état, il touchera 62 millions de dollars cette saison avant de pouvoir devenir agent libre en 2027. L’intéressé a déjà indiqué qu’il aimerait terminer sa carrière avec les Warriors et, pour Théo comme pour Antoine, c’est toujours le scénario le plus probable.</p>
<p>L’absence d’accord immédiat n’est pas forcément inquiétante. Curry peut aussi attendre de connaître la direction choisie par sa franchise et éventuellement adapter son prochain contrat pour faciliter certains mouvements. Antoine l’imagine prolonger avant le début de la saison.</p>
<p>Reste la question du niveau de l’équipe. ESPN ne prévoit que 37 victoires aux Warriors, une estimation jugée pessimiste par nos experts. L’effectif possède de la profondeur, mais peu de véritables facteurs X derrière Curry. Jimmy Butler sera absent au minimum jusqu’en février, tandis que Kristaps Porzingis et De’Anthony Melton restent très difficiles à projeter physiquement. Brandin Podziemski devra aussi retrouver davantage de constance.</p>
<p>Golden State possède néanmoins des choix de Draft, plusieurs contrats échangeables et continue de surveiller le marché, notamment Trey Murphy III. Le contrat expirant de Butler pourrait également devenir une pièce importante en cours de saison.</p>
<h2>Team USA privée d’A’ja Wilson</h2>
<p>A’ja Wilson et Kelsey Plum ne participeront pas à la prochaine Coupe du monde. Team USA reste évidemment favorite grâce à la profondeur assez indécente de son réservoir, mais les deux absences n’auront pas les mêmes conséquences.</p>
<p>Caitlin Clark et Paige Bueckers devraient atténuer celle de Plum sur les lignes arrière. Remplacer Wilson sera autrement plus compliqué. Antoine la décrit comme la joueuse la plus dominatrice du monde depuis plusieurs années, avec un impact comparable à celui des intérieurs les plus écrasants de l’histoire.</p>
<p>Le CQFR développe évidemment beaucoup plus longuement ces débats, avec les nuances, les comparaisons et les quelques tacles habituels. Tout est à retrouver sur <a href="https://www.youtube.com/watch?v=bjXQ1xTjAT4">la chaîne YouTube BasketSession</a> ou dans la version audio de l’émission.</p>
<h2>Monaco cherche désormais un autre championnat</h2>
<p>Exclue de Betclic ÉLITE et d’ÉLITE 2, l’AS Monaco explore une solution assez folle : rejoindre la Ligue adriatique. Le championnat accueille déjà des clubs comme le Partizan Belgrade, l’Étoile Rouge et même Dubaï. Géographiquement, Monaco n’est donc pas nécessairement le dossier le plus extravagant de la pile.</p>
<p>L’opération reste très incertaine. Le calendrier est bouclé, les équipes sont engagées et Monaco devrait débourser environ 500 000 euros pour obtenir une invitation. Cette solution lui permettrait surtout de conserver un statut professionnel, indispensable pour honorer son engagement européen.</p>
<p>Le champion de France en titre pourrait donc prochainement jouer dans les Balkans… ou repartir en Nationale 1. Un nouveau chapitre dans un feuilleton que Shaï aimerait désormais voir adapté en documentaire ou en livre, tant l’ascension puis la chute du club sont spectaculaires.</p>
<h2>Kevin Durant réécrit encore l’histoire</h2>
<p><strong>Kevin Durant</strong> estime que les Nets de 2021 étaient meilleurs sur le papier que les Warriors avec lesquels il a remporté deux titres. Une position qui laisse Antoine franchement perplexe.</p>
<p>Brooklyn disposait bien d’un trio exceptionnel avec Durant, James Harden et Kyrie Irving. Les trois hommes ont remporté 13 de leurs 16 matches disputés ensemble, mais leur effectif n’avait ni la profondeur ni les automatismes des Warriors. Golden State alignait Curry, Thompson, Green, Iguodala et Livingston autour de Durant. Pour Théo et Antoine, cette équipe était tout simplement injouable lorsque les egos, la lassitude et les blessures ne s’en mêlaient pas.</p>
<p>Le débat conduit surtout à une autre idée forte : la véritable erreur de Durant n’était peut-être pas d’avoir rejoint les Warriors, mais de les avoir quittés. En restant plus longtemps, il aurait pu s’inscrire définitivement dans la dynastie et faire disparaître une bonne partie des critiques qui semblent toujours l’irriter aujourd’hui.</p>
<p>Pour retrouver l’intégralité de cette discussion - et entendre Antoine ou Théo arriver doucement au stade du « ne me parlez plus de Kevin Durant » - le CQFR complet est disponible sur <a href="https://www.youtube.com/@BasketSessionREVERSE">YouTube</a> et sur toutes les plateformes audio.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="Stephen Curry, Warrior jusqu&#039;au bout ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/bjXQ1xTjAT4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>625 tirs et des dunes : l’été intense de Stephon Castle pourrait changer la donne pour les Spurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julia Beauger]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 09:54:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Stephon Castle]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/CASTLE-2602.jpg" alt="625 tirs et des dunes : l’été intense de Stephon Castle pourrait changer la donne pour les Spurs" /></div><p>Après une deuxième saison très chargée avec les Spurs, Stephon Castle a consacré une grande partie de son été à son tir et à son condition physique.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/CASTLE-2602.jpg" alt="625 tirs et des dunes : l’été intense de Stephon Castle pourrait changer la donne pour les Spurs" /></div><p><strong>Stephon Castle</strong> n’a pas complètement bouleversé son jeu cet été. Il s’est surtout attaqué à ce qui pourrait lui permettre de franchir un nouveau cap avec les San Antonio Spurs : son tir et sa capacité à conserver la même efficacité lorsque la fatigue s’installe.</p>
<p>Dans <a href="https://r.org/2026/08/24/stephon-castles-trainer-calls-spurs-star-best-perimeter-player-in-the-nba-discusses-vigorous-offseason-workouts/" target="_blank" rel="noopener">une longue interview accordée à Ratings</a>, son entraîneur personnel <strong>Olin Simplis</strong> explique avoir volontairement repris progressivement après la longue saison de Castle. Le jeune arrière a bénéficié de deux à trois semaines de repos avant de retourner au travail.</p>
<p>« <em>Ça a été beaucoup de tir. [...] Nous nous sommes beaucoup concentrés sur le rythme, la position du ballon au moment du tir, le tir après dribble</em> », détaille Simplis.</p>
<h3>Shooter malgré la fatigue</h3>
<p>Le principal chantier concerne la mécanique de Stephon Castle lorsqu’il commence à fatiguer. Son entraîneur estime que son énorme activité défensive peut perturber l’enchaînement entre le dribble, la prise de balle et le déclenchement du tir. La fatigue modifie sa mécanique et son adresse. L’objectif est donc de reproduire le même geste et le même rythme, quelle que soit sa fraîcheur physique.</p>
<p>Pour cela, Castle a notamment repris le « 500 drill » <a href="https://www.youtube.com/shorts/qqVL7jMWoCM" target="_blank" rel="noopener">qu'il faisait l'an dernier</a>, un exercice durant lequel il doit limiter au maximum les séries de tirs manqués. Cette fois, Simplis a encore augmenté le volume : après les 500 premières tentatives, son joueur devait inscrire 25 tirs supplémentaires depuis cinq positions différentes, essentiellement après dribble pour pouvoir sanctionner certaines défenses de pick-and-roll par le tir. Soit 625 tirs au total.</p>
<p>Sur les trois premiers spots (150 tirs sur les 500), Castle aurait enchaîné 150 tentatives sans manquer deux tirs consécutifs. Son entraîneur estime qu’il n’aurait raté qu’environ 25 tirs sur cette séquence.</p>
<p>Simplis veut désormais que ces habitudes deviennent automatiques, y compris lorsque Castle retournera travailler avec les Spurs.</p>
<h3>Les dunes comme « arme secrète »</h3>
<p>La condition physique est l’autre grande priorité de son été. Une fois par semaine, Castle s’entraîne dans les dunes de Manhattan Beach, en Californie. Un travail que Simplis avait seulement testé avec lui l’année précédente et qui fait désormais partie intégrante de son programme.</p>
<p>« <em>Ces dunes sont une pépite. Il y a des gens qui viennent de loin en avion pour s'y entraîner. [...] C’est clairement une arme secrète</em> », assure son entraîneur, qui cite notamment <strong>Barry Sanders </strong>et<strong> Russell Westbrook</strong> parmi les athlètes ayant utilisé ce type d’entraînement.</p>
<p>La fatigue est un sujet particulièrement important pour Castle après une deuxième saison durant laquelle ses responsabilités ont fortement augmenté des deux côtés du terrain. Simplis estime notamment qu’elle a participé à ses difficultés au tir lors des Finales NBA, conclues à 37,7 % au tir et 30 % à trois points.</p>
<p>Il espère d'ailleurs le faire passer à deux séances hebdomadaires l'été prochain.</p>
<h3>« Le meilleur défenseur extérieur de NBA »</h3>
<p>Son entraîneur reste néanmoins extrêmement ambitieux concernant sa progression. Il considère même Castle comme le meilleur défenseur extérieur de la ligue en raison de sa capacité à défendre pratiquement tous les profils.</p>
<p>« <em>Je pense qu’il est le meilleur défenseur extérieur de NBA pour plusieurs raisons. Il est capable de défendre du poste 1 au poste 5. [...] Dans la série contre Minnesota, il est passé de défendre sur Anthony Edwards à défendre sur Julius Randle. [...] Il peut passer de Shai à Chet. Il peut passer de Jamal Murray à Jokic. De Brunson à Kat</em> », affirme Simplis, qui du coup va encore plus loin :</p>
<p>« <em>Si vous me montrez un autre arrière qui fait ça, je changerai d'avis. Mais je pense vraiment qu'il est le meilleur joueur extérieur.</em> »</p>
<p>Au-delà du tir, le staff personnel de Stephon Castle travaille également sur son jeu sans ballon, ses attaques de closeouts et différentes situations destinées à faciliter son association avec <strong>Victor Wembanyama, De’Aaron Fox </strong>et<strong> Dylan Harper</strong>.</p>
<p>Après l’avoir vu approcher une sélection au All-Star Game la saison dernière, Simplis estime que Castle peut désormais s’installer parmi les meilleurs meneurs de NBA. Mais son objectif immédiat est plus concret : lui permettre de commencer sa troisième saison avec un tir plus stable et un corps mieux préparé à supporter son imposante charge de travail.</p>
<p>Les Spurs vont être redoutables la saison prochaine...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-a-tenu-parole-il-sest-entraine-avec-une-equipe-de-rugby-780818/" target="_blank" rel="noopener">Victor Wembanyama s’est mis au rugby, il a tenu parole</a></p>
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		<title>Nos conseils lecture pour 5 stars NBA, vol. 1</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nos-conseils-lectures-a-la-phil-jackson-nba-781418/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 14:33:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[LaMelo Ball]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Luka Doncic]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/Wembanyama-LeBron-Book-Club.jpg" alt="Nos conseils lecture pour 5 stars NBA, vol. 1" /></div><p>Si Phil Jackson coachait encore en NBA, quels livres donnerait-il à ses stars ? Wembanyama, LeBron, Luka, Giannis, Brunson : nos choix, entre psychologie et clins d’œil.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/Wembanyama-LeBron-Book-Club.jpg" alt="Nos conseils lecture pour 5 stars NBA, vol. 1" /></div><p><strong>Phil Jackson</strong> avait une manière, bien à lui, de faire passer ses messages. Le mythique coach des Bulls et des Lakers avait l'habitude d'offrir des livres à ses joueurs, en choisissant chaque ouvrage en fonction de leur personnalité, de leur rôle ou du problème qu'il voulait les aider à résoudre. <strong>Michael Jordan</strong> a ainsi reçu <em>Song of Solomon</em> de Toni Morrison,<strong> Shaquille O'Neal</strong> <em>Siddhartha</em> de Hermann Hesse et <strong>Kobe Bryant</strong> <em>Montana 1948</em> de Larry Watson.</p>
<p>Le choix n'était d'ailleurs pas toujours compris immédiatement. Certains joueurs lisaient le livre, d'autres le rangeaient dans leur casier ou s'en moquaient. Jackson, lui, expliquait que le timing n'était pas forcément important : un joueur pouvait ne pas être prêt à entendre son message aujourd'hui, mais le devenir plusieurs années plus tard. Kobe finira d'ailleurs par revenir vers Jackson après sa retraite pour lui demander d'autres recommandations de lecture.</p>
<p>C'était tout l'art du « Zen Master » : ne pas forcément dire à un joueur ce qu'il devait entendre, mais lui donner quelque chose qui pourrait l'amener à le comprendre lui-même.</p>
<p>Alors, imaginons que Phil Jackson soit toujours sur un banc NBA en 2026, ou simplement en mission à travers le pays comme conseiller spécial. Quel livre glisserait-il dans le sac de <strong>Victor Wembanyama</strong> ? Que donnerait-il à <strong>LeBron James</strong> à l'aube de sa 24e saison ? Quel ouvrage choisirait-il pour <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> après son changement d'équipe ?</p>
<p>On a décidé de jouer au Phil Jackson de 2026 et de sélectionner quinze stars NBA actuelles pour leur remettre des ouvrages dont la lecture pourrait leur être profitable.</p>
<p>Pour chacun, une question : quel livre pourrait lui parler aujourd'hui, et surtout, quel message Phil Jackson chercherait-il à lui faire passer ?</p>
<h2>LeBron James - "Le Vieil <strong>Homme</strong> et la Mer", d'Ernest Hemingway</h2>
<p class="isSelectedEnd">LeBron James a 41 ans, a sérieusement envisagé de prendre sa retraite cet été et vient finalement de repartir pour une 24e saison, avec les Philadelphia 76ers et un objectif intact : gagner un nouveau titre. Alors Phil Jackson lui donnerait <em>Le Vieil Homme et la Mer</em>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Santiago, le héros d'Hemingway est un pêcheur vieillissant qui, malgré les années et les échecs, retourne encore une fois en mer pour livrer un dernier grand combat. Le parallèle avec LeBron est évident : il n'a plus rien à prouver, mais il a encore envie de partir à la conquête d'un dernier trophée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Peut-être que Jackson chercherait justement à lui rappeler qu'à ce stade de sa carrière, l'essentiel n'est plus de prouver qu'il est le meilleur. C'est de choisir pourquoi il veut encore se battre. Spoiler : Santiago gagne sans vraiment gagner à la fin, puisque le marlin qu'il arrive finalement à tuer, se fait dévorer sur le chemin du retour et il ne peut pas vraiment l'ériger en trophée. LeBron, s'il atteint son objectif, devrait réussir à préserver le trophée Larry O'Brien de la poiscaille.</p>
<h3>Le petit mot de Phil</h3>
<p>« Tu as passé ta carrière à porter le bateau. Cette fois, laisse ton équipage ramer. »</p>
<h2>Luka Doncic - "Le joueur d'échecs", de Stefan Zweig</h2>
<p>Luka Doncic n'a plus besoin qu'on lui apprenne à lire le jeu. Depuis le départ de LeBron James, les Lakers sont désormais pleinement son équipe. Le défi est ailleurs : apprendre à gérer cette nouvelle responsabilité sans vouloir tout contrôler.</p>
<p>Dans <em>Le Joueur d'échecs</em>, Stefan Zweig raconte l'histoire d'un homme qui, isolé, développe une relation obsessionnelle avec les échecs avant de devoir affronter son propre esprit. C'est probablement ce qui intéresserait Phil Jackson chez Luka. Le Slovène passe déjà son temps à essayer de battre cinq adversaires ; il doit aussi apprendre à battre ses propres émotions, notamment ses craquages avec les arbitres, sa frustration et certains de ses excès.</p>
<p>Le talent et le contrôle du jeu sont là. Reste à contrôler ce qui peut parfois le contrôler lui.</p>
<h3>Le petit mot de Phil</h3>
<p>« Tu sais déjà comment battre tes adversaires. Maintenant, apprends à ne pas te battre toi-même. »</p>
<h2>Victor Wembanyama - "Le Petit Prince", d'Antoine de Saint-Exupéry</h2>
<p class="isSelectedEnd">Victor Wembanyama est peut-être le joueur NBA qui ressemble le plus au Petit Prince. Un jeune homme venu d'ailleurs, différent de tous les autres, qui découvre un monde qui ne sait pas toujours quoi faire de sa singularité. À 22 ans, Wemby est déjà allé jusqu'aux Finales NBA avec les Spurs et vient d'être nommé capitaine de l'équipe de France.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais dans le livre, le plus important n'est finalement pas que le Petit Prince soit différent. C'est le regard que les autres portent sur lui, et la responsabilité qui accompagne ce qui le rend unique. Au fil de ses rencontres, il découvre des adultes obsédés par le pouvoir, les chiffres ou leur propre importance. Puis le Renard lui apprend qu'un lien créé avec quelqu'un le rend responsable de lui.</p>
<p class="isSelectedEnd">C'est peut-être le message que Jackson voudrait faire passer à Wemby : être unique attire les regards, mais cela ne doit pas dicter qui tu deviens. Plus son statut grandira, plus les attentes seront immenses. Il devra apprendre à vivre avec ce regard sans perdre la curiosité et la liberté qui font justement sa singularité.</p>
<h3>Le petit mot de Phil</h3>
<p>« Tu es différent de tout le monde. Le danger, maintenant, c’est de passer ta vie à vouloir le prouver. »</p>
<h2>Giannis Antetokounmpo - "L'Odyssée", d'Homère</h2>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="243" data-end="534">Giannis vient de quitter Milwaukee après une longue aventure au cours de laquelle il a tout connu : le titre, les MVP, les blessures, les désillusions et les éliminations. À Miami, il ouvre un nouveau chapitre, mais rien ne lui garantit que le voyage se terminera par un nouveau trophée.</p>
<p data-start="536" data-end="812">C'est justement ce qui rend <em data-start="564" data-end="575">L'Odyssée</em> intéressant. Ulysse sait où il veut aller, mais son retour est semé d'embûches : tempêtes, monstres, naufrages, tentations… et parfois, ses propres décisions compliquent encore son voyage. Le chemin compte autant que la destination.</p>
<p data-start="814" data-end="1047">Pour Giannis, Jackson pourrait lui rappeler qu'il vient peut-être de changer de navire, mais pas de nature : il ne contrôle ni les vents, ni les tempêtes, ni la destination finale. Seulement la manière dont il traverse le voyage.</p>
<h3 data-section-id="o7stfd" data-start="1049" data-end="1073">Le petit mot de Phil</h3>
<p data-start="1417" data-end="1478">« Changer de navire ne garantit pas une mer plus calme. »</p>
<h2>LaMelo Ball - "Le Code de la Route, édition Minnesota"</h2>
<p>Le titre parle de lui-même, non ?</p>
<h3>Le petit mot de Phil</h3>
<p>« Avec ça, tu pourras te concentrer sur le fait de prendre des bons tirs plutôt que des trottoirs »</p>
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		<title>8 joueurs NBA prêts à exploser cette saison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/8-joueurs-nba-prets-a-exploser-cette-saison-780961/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 09:13:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Bennedict Mathurin]]></category>
		<category><![CDATA[Cedric Coward]]></category>
		<category><![CDATA[Collin Murray-Boyles]]></category>
		<category><![CDATA[Donovan Clingan]]></category>
		<category><![CDATA[Kel'el Ware]]></category>
		<category><![CDATA[Matas Buzelis]]></category>
		<category><![CDATA[Peyton Watson]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Grimes]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/nba-8-joueurs.jpg" alt="8 joueurs NBA prêts à exploser cette saison" /></div><p>Huit joueurs NBA pourraient changer de dimension en 2026-27, avec plus de responsabilités, de production et peut-être un tout nouveau statut.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/nba-8-joueurs.jpg" alt="8 joueurs NBA prêts à exploser cette saison" /></div><p>Chaque saison, il y a ces joueurs que l’on connaît déjà, que l’on trouve plutôt bons, parfois même très bons, mais qui ne sont pas encore entrés dans cette catégorie où leur nom pèse vraiment. Puis tout s’accélère : cinq points de plus par match, un rôle qui grossit, une campagne pour le trophée de 6e homme, des votes dans une All-Defensive Team ou, pourquoi pas, les premières discussions autour du All-Star Game.</p>
<p>Ceci n’est donc pas une liste de rookies ou de pépites inconnues à découvrir. Les huit joueurs ci-dessous ont déjà montré qu’ils avaient leur place en NBA. En revanche, 2026-27 pourrait être la saison où leur statut change vraiment ou, pour certains, où leurs prétentions salariales sur leur prochain contrat seront clairement plus élevées.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/maillots-retires-nba-wnba-2026-780923/">Maillot retiré : qui le mérite vraiment, et qui a une chance ? 14 dossiers à l'étude</a></p>
<h2>Matas Buzelis (Chicago)</h2>
<p>On triche presque en mettant <strong>Matas Buzelis</strong> dans cette liste, tant la progression est déjà bien engagée. Après une saison rookie encourageante, le jeune ailier de Chicago est passé à 16,3 points, 5,8 rebonds et 2,1 passes de moyenne en 2025-26. Il avait même commencé à apparaître dans les discussions autour du Most Improved Player au fil de la saison.</p>
<p>Justement, Buzelis n’a encore que 21 ans et on n’a probablement pas vu le produit fini. Il a la taille, l’explosivité et suffisamment de toucher pour devenir beaucoup plus qu’un finisseur. Le prochain cap sera dans sa capacité à créer régulièrement son propre tir, aller davantage sur la ligne et devenir un joueur auquel Chicago peut confier des possessions importantes sans avoir besoin de lui fabriquer l’action.</p>
<p>Passer de 16 à 20 ou 21 points de moyenne n’aurait rien de délirant. Et avec son profil spectaculaire, quelques cartons à 30 points et une équipe des Bulls un peu compétitive suffiraient sans doute pour que sa notoriété grimpe très vite. Aujourd’hui, c’est un jeune très prometteur. Dans un an, il pourrait être présenté comme un incontournable absolu pour l'avenir de la franchise.</p>
<h2>Peyton Watson (Denver... pour l'instant)</h2>
<p>Le cas <strong>Peyton Watson</strong> dépend d’abord d’une question qui n’est toujours pas réglée : où jouera-t-il ? À 23 ans, l’ailier est encore restricted free agent après une saison à 14,6 points, 4,9 rebonds et 2,1 passes, avec 41,1 % à trois points. Plus intéressant encore : sur ses 24 derniers matches de saison régulière, il tournait à 19,5 points de moyenne. Denver lui aurait proposé cinq ans et 70 millions de dollars, tandis que plusieurs équipes ont étudié la possibilité de le récupérer via sign-and-trade.</p>
<p>C’est précisément pour ça qu’il est fascinant. À Denver, Watson peut continuer de grandir à côté de Nikola Jokic sans avoir à créer énormément. Ailleurs, il pourrait récupérer bien plus de ballons et de responsabilités. Son évolution au tir a déjà changé la manière dont on peut imaginer son plafond. Quand un ailier de 2,03 m, athlétique, capable de défendre plusieurs postes et de finir au cercle commence aussi à sanctionner de loin, on ne parle plus simplement d’un bon role player.</p>
<p>Avec le bon contexte, une saison autour de 18-20 points et une vraie réputation défensive est imaginable. Si ça arrive, l’offre à 70 millions qui circule actuellement pourrait paraître très légère dans quelques mois.</p>
<h2>Cedric Coward (Memphis)</h2>
<p><strong>Cedric Coward</strong> a déjà fait suffisamment de bruit pour terminer dans la All-Rookie First Team, avec 13,6 points, 5,9 rebonds et 2,8 passes par match avec Memphis. Cela dit, il reste encore très loin du niveau de notoriété des têtes d’affiche de sa cuvée.</p>
<p>C’est justement ce qui peut changer très vite. Coward a un profil qui se transpose extrêmement bien à la NBA moderne : de la taille sur les postes extérieurs, du physique, du rebond, une vraie capacité à sanctionner de loin et suffisamment de création pour ne pas dépendre entièrement des autres. Sa première saison a surtout ressemblé à une démonstration de toutes les choses qu’il était déjà capable de faire correctement. La deuxième peut être celle où Memphis lui demande d’en faire beaucoup plus.</p>
<p>Il ne faudrait pas un bond gigantesque pour arriver autour de 17 ou 18 points. S’il commence en parallèle à récupérer régulièrement les missions défensives importantes, Coward peut très vite passer de « très bon jeune des Grizzlies » à l’un des ailiers les plus recherchés de sa génération. Typiquement le genre de joueur dont la future extension peut devenir très, très chère.</p>
<h2>Collin Murray-Boyles (Toronto)</h2>
<p>Avec <strong>Collin Murray-Boyles</strong>, le <em>breakout</em> sera probablement moins spectaculaire dans la colonne des points. Le rookie de Toronto a terminé sa première saison à 8,5 points, 5 rebonds et 1,9 passe et a intégré la All-Rookie Second Team. Des chiffres modestes, mais qui racontent assez mal ce qu’il peut apporter avec sa puissance, sa mobilité et son activité défensive.</p>
<p>CMB est typiquement le joueur qui peut prendre du galon sans soudain se mettre à prendre 18 tirs par soir. S’il monte vers 13-15 points tout en devenant l’un des piliers défensifs de Toronto, les discussions seront rapidement différentes. Il peut switcher, encaisser physiquement, créer un peu après rebond et faire circuler le ballon sans monopoliser une possession.</p>
<p>La grande question reste évidemment son attaque, et notamment jusqu’où son tir pourra progresser, mais il n’a que 21 ans. Si le spacing cesse d’être une interrogation et qu’il devient simplement correct loin du cercle, son jeu devient beaucoup plus facile à intégrer partout.</p>
<h2>Kel'el Ware (Milwaukee)</h2>
<p>Le changement de décor pourrait faire énormément de bien à <strong>Kel'el Ware</strong>. Après une deuxième saison à 11,1 points et 9 rebonds avec Miami, le pivot de 22 ans a rejoint Milwaukee dans le blockbuster qui a envoyé Giannis Antetokounmpo au Heat.</p>
<p>Ce qui change surtout, c’est la perspective. Ware arrive dans une franchise qui entre dans une nouvelle ère et qui a tout intérêt à savoir rapidement jusqu’où il peut aller. À 2,13 m, il peut finir au-dessus du cercle, prendre beaucoup de rebonds, protéger le cercle et il n’a pas totalement abandonné l’idée d’étirer le terrain. Il y a encore des trous dans son jeu et des moments où son intensité fluctue (Erik Spoelstra a eu du mal à dissimuler sa frustration à ce sujet) mais les outils physiques sont énormes.</p>
<p>Un passage vers 15 ou 16 points et 10-11 rebonds ne demanderait même pas une révolution. Simplement plus de minutes, plus de régularité et davantage de possessions. S’il ajoute à ça deux contres par soir et un début de crédibilité extérieure, on peut passer rapidement du jeune pivot intéressant au big man qu’il va falloir payer très cher à la fin de son contrat rookie.</p>
<h2>Bennedict Mathurin (LA Clippers... pour l'instant)</h2>
<p>À première vue, <strong>Bennedict Mathurin</strong> a déjà explosé : 17,6 points et 5,4 rebonds la saison dernière, ça n’a rien d’anecdotique. Pourtant, à 24 ans, son statut reste étonnamment flou. Transféré d’Indiana aux Clippers en février, il est toujours restricted free agent au 18 août. Son prochain contrat comme sa prochaine équipe restent en suspens.</p>
<p>Ce qui rend Mathurin intéressant, c’est qu’on sait déjà qu’il peut scorer. Il attaque le cercle, provoque énormément de fautes et possède cette confiance presque indispensable aux gros scoreurs. Son ratio de lancers francs par rapport à ses tirs tentés figurait parmi les plus élevés de la ligue chez les non-intérieurs la saison dernière.</p>
<p>Son prochain environnement sera crucial. Dans une équipe qui lui demande simplement d’être un troisième ou quatrième attaquant, il peut rester éternellement dans la zone des 16-18 points. Mais s’il trouve une formation prête à lui donner le ballon, voire un rôle de dynamiteur en sortie de banc, une saison à 20 points et une candidature au Sixth Man of the Year ne paraissent absolument pas folles. Pour un joueur dont le marché actuel semble moins enthousiaste qu’espéré, ce serait le meilleur moyen de remettre brutalement sa cote à la hausse.</p>
<h2>Quentin Grimes (LA Lakers)</h2>
<p>Voilà peut-être le cas le plus atypique de cette liste. <strong>Quentin Grimes</strong> a déjà cinq saisons dans les jambes et vient d’en terminer une à 13,4 points, 3,6 rebonds et 3,3 passes avec Philadelphie. Les Lakers lui ont offert quatre ans et 60 millions de dollars cet été. Pas exactement un salaire de star.</p>
<p>Mais Grimes possède un argument intéressant. On a déjà vu ce que ça donnait avec davantage de responsabilités. Après son arrivée à Philadelphie en 2024-25, il avait tourné à 21,9 points, 5,2 rebonds et 4,5 passes sur 28 matches. Ce n’était pas sur une équipe très compétitive, évidemment, mais ça montre qu’il existe sans doute une autre facette que celle de 3-and-D dans son jeu.</p>
<p>Aux Lakers, son volume ne sera probablement jamais celui-là avec Luka Doncic et les autres créateurs de l’effectif. Mais il peut devenir un joueur extrêmement visible : défendre le meilleur extérieur adverse, mettre ses tirs ouverts et piloter certaines séquences avec le deuxième cinq. Un Grimes à 15-17 points dans une équipe très exposée, capable de peser des deux côtés du terrain, peut se retrouver avec une toute autre notoriété et un impact bien plus visible. Tout à coup, 15 millions par an commenceront à ressembler à une excellente affaire.</p>
<h2>Donovan Clingan (Portland)</h2>
<p>La progression de <strong>Donovan Clingan</strong> peut prendre une forme totalement différente. Le pivot de Portland sort déjà d’une saison à 12,1 points, 11,6 rebonds et 2,1 passes. À 22 ans, avec ses 2,18 m et son énorme présence dans la raquette, sa prochaine étape n’est pas forcément de devenir une machine à scorer.</p>
<p>Il lui suffit presque de devenir encore meilleur dans ce qu’il fait déjà. Monter autour de 14-15 points, rester au-dessus des 11 ou 12 rebonds et transformer sa protection de cercle en vraie signature défensive. Portland lui permet aussi de tenter des tirs extérieurs, et même une progression modeste dans ce domaine compliquerait énormément la vie des défenses.</p>
<p>Surtout, Clingan peut exploser en termes de réputation. Si les Blazers gagnent suffisamment et que leur défense progresse avec lui au centre, il peut commencer à être cité dans les All-Defensive Teams beaucoup plus rapidement qu’on ne le pense. On parlerait alors moins d’un jeune pivot prometteur que de l’un des meilleurs protecteurs de cercle de la ligue. Pour un intérieur de 22 ans, c’est déjà un sacré changement de catégorie.</p>
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		<title>Test : saurez-vous retrouver l&#8217;équipe actuelle de ces 10 joueurs NBA ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:24:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[D'Angelo Russell]]></category>
		<category><![CDATA[DeAndre Ayton]]></category>
		<category><![CDATA[Grayson Allen]]></category>
		<category><![CDATA[John Collins]]></category>
		<category><![CDATA[Kyle Anderson]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Conley]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Hardaway]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/dangelo-russell-warriors-nba-e1678517473830-2.jpg" alt="Test : saurez-vous retrouver l&rsquo;équipe actuelle de ces 10 joueurs NBA ?" /></div><p>Testez vos connaissances NBA : saurez-vous retrouver l’équipe actuelle de ces 10 joueurs après une intersaison riche en mouvements ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/dangelo-russell-warriors-nba-e1678517473830-2.jpg" alt="Test : saurez-vous retrouver l&rsquo;équipe actuelle de ces 10 joueurs NBA ?" /></div><p>Il y a un rendez-vous que les amateurs de NBA connaissent bien : le fameux <a href="https://www.youtube.com/watch?v=sWI8d1v7Q0M&amp;pp=ygUXYmFya2xleSB3aG8gaGUgcGxheSBmb3I%3D">« Who He Play For ? »</a>, où <strong>Charles Barkley</strong> est régulièrement mis à l'épreuve dans Inside the NBA. Le principe est aussi simple que cruel : on lui montre un joueur et Chuck doit retrouver l'équipe dans laquelle il évolue. Et, année après année, quelques secondes suffisent généralement pour comprendre que suivre tous les mouvements de l'intersaison est un métier à plein temps. NBA.com en faisait d'ailleurs encore un guide annuel ces dernières saisons pour préparer le téléspectateur au traditionnel examen de Barkley.</p>
<p>On parle souvent de joueurs « random » dans ce genre de séquence, même s'il n'y a évidemment aucun joueur random une fois qu'on a atteint la NBA. Mais vous voyez l'idée : pas les superstars dont le transfert a tourné en boucle pendant trois semaines, plutôt ces visages familiers dont on a perdu la trace au milieu de dizaines de signatures et de trades.</p>
<p>Alors on vous propose de jouer. Essayez de retrouver leur équipe actuelle avant de lire le paragraphe sous leur nom. Et pas de Basketball Reference ouvert dans l'onglet d'à côté !</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tyrese-haliburton-pistons-780879/">Tyrese Haliburton enrage envers les Pistons et tacle indirectement Killian Hayes</a></p>
<h2><strong>Mike Conley</strong></h2>
<p>Réponse : les Boston Celtics. Si celle-là ne vous venait absolument pas à l'esprit, vous êtes probablement loin d'être seul. Après plusieurs saisons chez les Minnesota Timberwolves, le vétéran a signé pour un an à Boston cet été. Conley reste tellement associé aux Memphis Grizzlies, où il a passé l'essentiel de sa carrière, puis au Utah Jazz et aux Wolves, que le voir avec un maillot vert va demander un petit temps d'adaptation. C'est exactement le profil parfait pour « Who He Play For ? » : tout le monde connaît le joueur, nettement moins de monde connaît sa nouvelle adresse.</p>
<h2><strong>Bogdan Bogdanovic</strong></h2>
<p>Réponse : les Houston Rockets. Bogdanovic était encore aux Los Angeles Clippers la saison dernière et avait auparavant passé plusieurs années aux Atlanta Hawks. Houston l'a récupéré pour une saison lors de la free agency 2026. Le Serbe est typiquement dans cette zone dangereuse pour notre mémoire : suffisamment bon et connu pour que son nom ne disparaisse jamais vraiment du paysage, mais suffisamment mobile ces dernières années pour qu'on lui attribue spontanément une ou deux anciennes équipes avant de tomber sur la bonne.</p>
<h2><strong>Kentavious Caldwell-Pope</strong></h2>
<p>Réponse : les Philadelphia 76ers. KCP avait été envoyé à Memphis, avant d'être coupé puis de rejoindre Philadelphie pour une saison. Ajoutez à cela son passage récent au Orlando Magic, ses années championnes avec les Los Angeles Lakers et les Denver Nuggets, et vous obtenez un joueur que tout fan NBA connaît parfaitement mais qu'il devient de plus en plus compliqué de rattacher au bon maillot. Philadelphie constitue déjà la septième franchise de sa carrière.</p>
<h2><strong>Kyle Anderson</strong></h2>
<p>Réponse : les Toronto Raptors. Slow Mo a signé pour un an au Canada après son passage à Minnesota. Anderson est dans la ligue depuis suffisamment longtemps pour qu'on ait plusieurs versions de lui en tête, mais « Kyle Anderson, Toronto Raptors » n'a pas encore eu le temps de s'imprimer. Il faudra probablement quelques matches de saison régulière avant que l'association devienne naturelle.</p>
<h2><strong>Tobias Harris</strong></h2>
<p>Réponse : les San Antonio Spurs. Tobias Harris a quitté les Detroit Pistons cet été pour signer un contrat de deux ans au Texas. Harris a passé tellement de temps à Philadelphie que son retour à Detroit avait déjà demandé une petite mise à jour mentale. Il faut désormais en faire une deuxième. A San Antonio, il apportera notamment son expérience à un groupe dont les ambitions ont forcément changé au fil de la montée en puissance de Victor Wembanyama.</p>
<h2><strong>Tim Hardaway Jr.</strong></h2>
<p>Réponse : le Miami Heat. Après une saison à Denver, Hardaway Jr. a signé pour un an en Floride. Il y a quelques années encore, on l'identifiait presque automatiquement aux <strong>Dallas Mavericks</strong>. Puis Detroit, Denver et maintenant Miami sont venus brouiller les pistes. Et contrairement à certains vétérans de cette liste qui évoluent désormais au bout d'une rotation, Hardaway sort encore d'une saison où il avait un vrai rôle chez les Nuggets. Il devrait donc rapidement devenir un visage familier sous le maillot du Heat… mais en plein mois d'août, c'est un très bon piège. Petite info sympa : il portera le numéro 10 de son père, remis à disposition pour l'occasion après avoir été retiré par la franchise.</p>
<h2><strong>D'Angelo Russell</strong></h2>
<p>Réponse : les Memphis Grizzlies. Même pour DLo, dont les déménagements sont presque devenus une tradition, celle-ci n'était pas évidente. Après avoir évolué à Dallas, Russell s'est retrouvé impliqué dans un gigantesque trade à six équipes cet été. Les Washington Wizards ont servi d'étape dans l'opération avant que le meneur ne rejoigne finalement les Grizzlies. Quand on ajoute ses précédents passages aux Lakers, aux Wolves et aux Brooklyn Nets, il devient l'un des candidats les plus redoutables possibles pour ce jeu. Si vous avez répondu Memphis immédiatement, on commence à vous soupçonner de travailler dans une front office.</p>
<h2><strong>John Collins</strong></h2>
<p>Réponse : Detroit. Le passage de Collins aux Clippers n'aura finalement pas duré très longtemps. Les Pistons l'ont récupéré cet été dans le trade à six équipes qui a également impliqué Russell, Isaiah Stewart, Khris Middleton et plusieurs autres joueurs. Collins avait déjà changé de décor en quittant Atlanta pour Utah, puis le Jazz pour Los Angeles. Detroit devient donc une nouvelle étape dans une carrière qui commence à compter pas mal de maillots différents.</p>
<h2><strong>Deandre Ayton</strong></h2>
<p>Réponse : Washington. On est déjà à la quatrième équipe de l'ancien numéro 1 de Draft. Après Phoenix, Portland puis les Lakers, Ayton a été envoyé aux Wizards début juillet contre Jaden Hardy et deux futurs seconds tours de Draft. C'est peut-être l'un des noms les plus étonnants de cette liste parce qu'Ayton reste un joueur suffisamment important pour que ses changements d'équipe soient médiatisés. Demandez quand même à un pote qui ne suit que d'assez loin et il aura probablement du mal à vous donner le nom du nouvel employeur de "DominAyton".</p>
<h2><strong>Grayson Allen</strong></h2>
<p>Réponse : les <strong>Charlotte Hornets</strong>. Allen a quitté les Phoenix Suns en juillet dans le trade qui a envoyé Miles Bridges dans l'Arizona. Charlotte a récupéré Allen, Royce O'Neale et un futur premier tour. Grayson Allen est un joueur parfaitement identifiable, dont on connaît le style et le visage, mais dont l'arrivée aux Hornets a facilement pu se perdre au milieu d'une intersaison particulièrement mouvementée à Charlotte. Le genre de nom qui peut donner quelques sueurs froides à Barkley.</p>
<h2><strong>Marvin Bagley III</strong></h2>
<p>Si vous avez écouté les CQFR estivaux, Antoine en a fait une blague récurrente et vous êtes au courant. Bagley évolue désormais à Denver. L'ancien numéro 2 de Draft a signé pour une saison avec les Nuggets après avoir terminé son précédent exercice à Dallas. Depuis son départ des <strong>Sacramento Kings</strong>, sa carrière l'a conduit dans plusieurs rotations différentes sans qu'il réussisse vraiment à se stabiliser durablement.</p>
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			</item>
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		<title>Maillot retiré : qui le mérite vraiment, et qui a une chance ? 14 dossiers à l&#8217;étude</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 12:23:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard King]]></category>
		<category><![CDATA[Blake Griffin]]></category>
		<category><![CDATA[Carmelo Anthony]]></category>
		<category><![CDATA[Dwight Howard]]></category>
		<category><![CDATA[Jason Terry]]></category>
		<category><![CDATA[Jermaine O'Neal]]></category>
		<category><![CDATA[Kemba Walker]]></category>
		<category><![CDATA[LaMarcus Aldridge]]></category>
		<category><![CDATA[Tayshaun Prince]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/Blake-Griffin-Chris-Paul.jpg" alt="Maillot retiré : qui le mérite vraiment, et qui a une chance ? 14 dossiers à l&rsquo;étude" /></div><p>Quels joueurs NBA et WNBA retraités méritent encore d’avoir leur maillot retiré ? On évalue leur mérite et leurs chances réelles d’être honorés.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/Blake-Griffin-Chris-Paul.jpg" alt="Maillot retiré : qui le mérite vraiment, et qui a une chance ? 14 dossiers à l&rsquo;étude" /></div><p style="text-align: left;">Il y a des numéros que l'on s'étonne de voir encore disponibles. D'autres dont on se demande s'ils méritent vraiment de ne plus jamais être portés. Et puis il y a ceux qui attendent pendant des années qu'une franchise se décide enfin à regarder son histoire dans les yeux.</p>
<p>Ces derniers jours nous en ont offert deux bons exemples. D'un côté, les Minnesota Timberwolves ont annoncé que le n°21 de <strong>Kevin Garnett</strong> sera enfin retiré le 28 février 2027, au terme d'un feuilleton qui aura duré bien plus longtemps que prévu. De l'autre, <strong>Diana Taurasi</strong> a vu son mythique n°3 monter au plafond du Phoenix Mercury dans la nuit de dimanche à lundi, quelques mois seulement après sa retraite. Deux histoires différentes, mais qui nous ont donné envie de nous poser la même question : qui devrait être le prochain ?</p>
<p>Parce qu'un retrait de maillot n'est pas simplement une récompense pour une belle carrière. Il faut avoir compté pour une franchise. Par ses performances, évidemment, mais aussi par sa longévité, les résultats collectifs, les souvenirs laissés aux supporters ou parfois l'identification presque totale entre un joueur et une ville.</p>
<p>Nous avons donc sorti deux curseurs parfaitement subjectifs. Le premier, l'<em>indice de mérite</em>, répond à une question simple : si la franchise décidait demain de retirer ce numéro, à quel point trouverions-nous la décision justifiée ? Le second, l'<em>indice de probabilité</em>, tente de répondre à quelque chose de très différent : à quel point croyons-nous que cela arrivera réellement ?</p>
<p>Un joueur peut donc mériter 90% et n'avoir que 50% de chances de voir son maillot au plafond. Et inversement, les critères des franchises n'étant pas toujours exactement les nôtres.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/test-saurez-vous-retrouver-lequipe-actuelle-de-ces-10-joueurs-nba-780906/">Test : saurez-vous retrouver l'équipe actuelle de ces 10 joueurs NBA ?</a></p>
<h2><strong>Dwight Howard</strong>, n°12 au Magic</h2>
<p><em>Indice de mérite : 99%<br />
Indice de probabilité : 90%</em></p>
<p>C'est probablement le dossier le plus simple. Avec le Orlando Magic, Howard a remporté trois trophées consécutifs de Defensive Player of the Year, conduit l'équipe jusqu'aux Finales 2009 et reste le leader de l'histoire de la franchise aux points, aux rebonds et aux contres. Il a en plus intégré le Hall of Fame du Magic en 2025.</p>
<p>Son départ particulièrement moche en 2012 a longtemps compliqué la relation, mais les rancœurs ont largement eu le temps de s'apaiser. Après avoir retiré le 32 de <strong>Shaquille O'Neal</strong>, Orlando aurait presque du mal à expliquer pourquoi le meilleur joueur de son histoire moderne n'aurait pas droit au même traitement.</p>
<h2><strong>Kemba Walker</strong>, n°15 aux Hornets</h2>
<p><em>Indice de mérite : 92%<br />
Indice de probabilité : 88%</em></p>
<p>Le dossier serait encore plus évident avec quelques grandes campagnes de playoffs. Mais Kemba demeure le meilleur marqueur de l'histoire des Charlotte Hornets avec 12 009 points, après huit saisons où il a été le visage de la franchise et trois sélections au All-Star Game sous ce maillot.</p>
<p>Et depuis mars dernier, il existe un argument supplémentaire : Charlotte a officiellement retiré le n°30 de <strong>Dell Curry</strong>. Curry a énormément compté dans l'histoire et la culture de la franchise, mais Walker l'a dépassé comme meilleur marqueur. Difficile d'imaginer que le 15 ne finisse pas par suivre le 30 dans les hauteurs du Spectrum Center.</p>
<h2><strong>Jermaine O'Neal</strong>, n°7 aux Pacers</h2>
<p><em>Indice de mérite : 70%<br />
Indice de probabilité : 50%</em></p>
<p>Un cas qui paraît presque étrangement oublié. O'Neal a été six fois All-Star avec les Indiana Pacers et a connu dans l'Indiana la période de très loin la plus brillante de sa carrière. En 2004, il avait même terminé troisième du vote pour le MVP dans une équipe des Pacers à 61 victoires.</p>
<p>Son problème n'est pas vraiment son dossier, mais la barre placée par Indiana. Le plafond des Pacers n'est pas exactement une distribution de médailles de participation. Le Malice at the Palace a aussi brutalement cassé une époque qui aurait peut-être été regardée tout autrement avec une vraie chance de titre. Mais en matière de niveau de jeu atteint sous le maillot des Pacers, le 7 a de solides arguments.</p>
<h2><strong>Blake Griffin</strong>, n°32 aux Clippers</h2>
<p><em>Indice de mérite : 85%<br />
Indice de probabilité : 80%</em></p>
<p>Ce n'est peut-être pas lui qui a été le meilleur basketteur de Lob City sur la durée, mais c'est lui qui a changé l'image des Los Angeles Clippers. Griffin était l'attraction. Celui qui a fait passer la franchise du statut de running gag à celui d'équipe que l'on allumait volontairement à la télévision. Rookie of the Year, cinq fois All-Star avec les Clippers et troisième du vote MVP en 2014 : le pic était immense.</p>
<p>Le divorce avait été particulièrement froid, ce qui aurait pu compliquer les choses. Mais avec les années, il paraît difficile d'imaginer la franchise commencer à célébrer sérieusement son histoire récente sans Griffin. <strong>Chris Paul</strong> est évidemment indissociable de la discussion, mais le 32 a toutes les raisons de finir un jour dans les hauteurs de l'Intuit Dome.</p>
<h2>Chris Paul, n°3 aux Clippers</h2>
<p><em>Indice de mérite : 97%<br />
Indice de probabilité : 98%</em></p>
<p>Maintenant que Chris Paul a officiellement mis un terme à sa carrière après 21 saisons, la question semble surtout être de savoir quand son n°3 montera au plafond des Los Angeles Clippers. CP3 a d'ailleurs expliqué que la franchise lui avait déjà fait savoir qu'elle comptait retirer son maillot. Sportivement, le dossier est évident : cinq fois All-Star avec les Clippers, cinq sélections All-NBA en six saisons et toujours meilleur passeur de l'histoire de la franchise avec 4 023 assists.</p>
<p>Surtout, avec Blake Griffin et <strong>DeAndre Jordan</strong>, il a été le cerveau de Lob City et l'un des principaux artisans de la transformation d'une franchise longtemps moquée en véritable place forte de la NBA. L'absence de Finales de Conférence pendant cette période empêche le 100%, mais Paul a toutes les chances de devenir le premier Clipper à voir son numéro retiré.</p>
<h2><strong>LaMarcus Aldridge</strong>, n°12 aux Blazers</h2>
<p><em>Indice de mérite : 60%<br />
Indice de probabilité : 55%</em></p>
<p>Il n'est ni <strong>Damian Lillard</strong>, ni <strong>Clyde Drexler</strong>, ni <strong>Bill Walton</strong>. Mais Aldridge a tout de même passé neuf saisons à Portland Trail Blazers, connu quatre All-Star Games avec l'équipe et reste encore aujourd'hui le meilleur rebondeur de l'histoire de la franchise avec 5 434 prises.</p>
<p>Son départ vers San Antonio avait laissé pas mal d'amertume et il a eu la malchance historique d'être coincé entre deux joueurs plus immédiatement associés à Portland, <strong>Brandon Roy</strong> puis Lillard. Mais lorsqu'on regarde le niveau atteint, la durée et les standards déjà utilisés par les Blazers pour certains retraits passés, son dossier nous paraît solide sans être totalement incontestable.</p>
<h2><strong>Jason Terry</strong>, n°31 aux Mavericks</h2>
<p><em>Indice de mérite : 60%<br />
Indice de probabilité : 45%</em></p>
<p>Voilà où l'on commence à pouvoir franchement nous tomber dessus. Terry n'a jamais été All-Star avec les Dallas Mavericks, encore moins candidat au MVP. Mais il a passé huit saisons à Dallas et reste l'un des personnages essentiels du titre de 2011. Dans le Game 6 décisif des Finales contre le Miami Heat, JET avait même inscrit 27 points, plus que <strong>Dirk Nowitzki</strong> ce soir-là.</p>
<p>Est-ce suffisant pour rendre un numéro indisponible éternellement ? C'est toute la question. On peut parfaitement considérer qu'un lieutenant, aussi iconique soit-il, doit rester en dessous de cette barre. Mais on peut aussi considérer qu'être l'un des trois ou quatre visages les plus importants du plus grand moment de l'histoire d'une franchise vaut bien un petit bout de plafond. Nous sommes légèrement du côté du oui.</p>
<h2><strong>Tayshaun Prince</strong>, n°22 aux Pistons</h2>
<p><em>Indice de mérite : 67%<br />
Indice de probabilité : 45%</em></p>
<p>Il est le membre que l'on cite souvent en dernier lorsqu'on récite le cinq des Detroit Pistons champions en 2004. Pourtant, Prince était là pendant toute la grande séquence : un titre, deux Finales NBA et six finales de conférence consécutives.</p>
<p><strong>Chauncey Billups</strong>, <strong>Ben Wallace</strong> et <strong>Richard Hamilton</strong> ont déjà été honorés par Detroit. Il reste Prince et <strong>Rasheed Wallace</strong>. Faut-il vraiment retirer les numéros des cinq titulaires d'une même équipe ? On peut très raisonnablement répondre non. Mais la décennie passée par Prince dans le Michigan et son rôle dans la meilleure période des Pistons depuis les Bad Boys rendent la candidature loin d'être absurde.</p>
<h2><strong>Bernard King</strong>, n°30 aux Knicks</h2>
<p><em>Indice de mérite : 50%<br />
Indice de probabilité : 15%</em></p>
<p>Si l'on juge uniquement le pic, le pourcentage explose. Avec les New York Knicks, King a été deux fois All-NBA First Team, deuxième du vote MVP en 1984 puis meilleur marqueur de la ligue en 1985 avec 32,9 points par match. Il avait notamment inscrit 60 points le jour de Noël 1984.</p>
<p>Mais le retrait d'un maillot doit-il récompenser quatre années extraordinaires ? C'est là que nous baissons franchement la note. King a joué relativement peu à New York et, surtout, près de quarante ans se sont écoulés depuis son dernier match avec les Knicks. S'ils avaient réellement considéré son n°30 comme incontournable, on peut imaginer que la cérémonie aurait déjà eu lieu.</p>
<h2><strong>Carmelo Anthony</strong>, n°7 aux Knicks</h2>
<p><em>Indice de mérite : 50%<br />
Indice de probabilité : 40%</em></p>
<p>Melo est probablement le meilleur exemple de la différence entre aimer énormément un joueur et considérer que son maillot doit être retiré. Individuellement, son sommet new-yorkais a été fantastique : meilleur marqueur NBA en 2013, All-NBA Second Team cette même saison et toujours détenteur du record de points dans le Madison Square Garden actuel avec ses 62 unités contre Charlotte en 2014.</p>
<p>Mais collectivement, le bilan est beaucoup plus léger. Trois qualifications en playoffs, une seule série remportée et aucune finale de conférence. Et son passage n'a pas non plus été constitué de sept saisons au niveau d'un candidat au MVP : il y a eu un immense sommet, quelques très bonnes années et une fin nettement moins glorieuse. Son importance culturelle à New York lui permet de dépasser les 50%, mais pour une franchise aussi exigeante sur les retraits de maillot, le dossier est loin d'être automatique.</p>
<h2><strong>Joakim Noah</strong>, n°13 aux Bulls</h2>
<p><em>Indice de mérite : 60%<br />
Indice de probabilité : 30%</em></p>
<p>Le dossier affectif par excellence. Noah a passé neuf saisons aux Chicago Bulls et connu en 2014 une année assez extraordinaire : Defensive Player of the Year, All-NBA First Team et quatrième du vote pour le MVP.</p>
<p>Il était aussi l'un des joueurs les plus totalement identifiés à Chicago de cette génération, par son énergie, sa personnalité et son rapport au public. Mais un retrait de maillot est une autre barre. Noah n'a jamais été le premier scoreur des Bulls, n'a pas gagné de titre et son très haut niveau individuel a été relativement court. On comprendrait totalement que le 13 soit honoré. On comprendrait tout autant qu'il continue d'être porté.</p>
<h2>Et en WNBA ?</h2>
<p>Le sujet était impossible à limiter à la NBA au lendemain de la cérémonie de Taurasi. La WNBA célèbre d'ailleurs de plus en plus son histoire : Phoenix vient donc de retirer le n°3 de Taurasi, tandis que <strong>Tina Charles</strong> verra son n°31 retiré par le Connecticut Sun le 25 août. Nous avons donc volontairement écarté les joueuses dont la cérémonie est déjà programmée.</p>
<h2><strong>Elena Delle Donne</strong>, n°11 aux Mystics</h2>
<p><em>Indice de mérite : 99%<br />
Indice de probabilité : 95%</em></p>
<p>Il faut presque chercher une raison de ne pas le faire. Delle Donne a rejoint les Washington Mystics en 2017, remporté le MVP en 2019 et conduit Washington au premier titre de son histoire la même année. Elle est également devenue la première joueuse à remporter le MVP avec deux franchises différentes.</p>
<p>Retraitée depuis 2025, toujours liée à l'organisation via Monumental Basketball et désormais membre du Naismith Memorial Basketball Hall of Fame, elle coche absolument toutes les cases. Le seul mystère concerne finalement la date. Si le n°11 n'est jamais retiré, il faudra sérieusement revoir notre compréhension du concept.</p>
<h2><strong>Angel McCoughtry</strong>, n°35 au Dream</h2>
<p><em>Indice de mérite : 98%<br />
Indice de probabilité : 80%</em></p>
<p>Pour le Atlanta Dream, le dossier sportif est presque aussi évident. McCoughtry a été le premier choix de Draft de la franchise, cinq fois All-Star à Atlanta et a conduit le Dream à trois Finales WNBA, en 2010, 2011 et 2013. Au moment de son dernier All-Star Game sous ce maillot, elle était la leader de l'histoire de l'équipe aux matches, points, paniers, passes et interceptions.</p>
<p>Pourquoi seulement 65% de probabilité ? Parce qu'il existe une particularité assez amusante : en avril 2026, McCoughtry expliquait encore qu'elle n'avait jamais officiellement pris sa retraite. Avant de retirer un numéro, il faudra sans doute commencer par fermer officiellement ce chapitre. Mais lorsqu'Atlanta décidera de lever son premier grand maillot historique, difficile d'imaginer un meilleur candidat que le 35.</p>
<h2><strong>Cappie Pondexter</strong>, n°23 au Mercury</h2>
<p><em>Indice de mérite : 78%<br />
Indice de probabilité : 45%</em></p>
<p>Seulement quatre saisons à Phoenix : voilà pourquoi le mérite ne monte pas plus haut. Mais Pondexter a réussi à faire énormément de choses pendant ces quatre années. Elle a notamment remporté deux titres avec le Mercury, en 2007 et 2009, et été élue Finals MVP lors du premier. Phoenix rappelle encore aujourd'hui combien le backcourt formé avec Taurasi avait changé la trajectoire de l'équipe.</p>
<p>Le problème est la longévité. Les joueuses actuellement honorées dans le Ring of Honor du Mercury — Taurasi, <strong>Penny Taylor</strong>, <strong>Michele Timms</strong>, <strong>Jennifer Gillom</strong>, <strong>Bridget Pettis</strong> et <strong>Cheryl Miller</strong> — ont pour la plupart une relation beaucoup plus longue ou profondément enracinée avec Phoenix. Pondexter n'en fait toujours pas partie. Deux titres et un trophée de Finals MVP rendent néanmoins la discussion parfaitement légitime.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>À Paris, Rudy Gobert accueille des Wolves qui pensent toujours au titre</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/a-paris-rudy-gobert-accueille-des-wolves-qui-pensent-toujours-au-titre-780732/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 13:01:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=780732</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/rudy-gobert-timberwolves-1.jpg" alt="À Paris, Rudy Gobert accueille des Wolves qui pensent toujours au titre" /></div><p>Les Timberwolves ont profité d’un séjour à Paris pour renforcer leur cohésion autour de Rudy Gobert et LaMelo Ball, avec toujours le titre NBA en ligne de mire.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/rudy-gobert-timberwolves-1.jpg" alt="À Paris, Rudy Gobert accueille des Wolves qui pensent toujours au titre" /></div><p>À Minnesota, l’intersaison n’est visiblement pas faite pour couper complètement avec le basket. Après plusieurs printemps passés très près des sommets, les Timberwolves savent que leur prochain cap se jouera autant dans les détails que dans le talent brut. Alors, avant même le training camp, une bonne partie du groupe a choisi de se retrouver en France pour quelques jours mêlant travail, détente et vie commune. Paris comme point de ralliement, Versailles pour une visite; Clichy pour une séance d’entraînement et <strong>Rudy Gobert</strong> forcément dans un rôle particulier sur ses terres.</p>
<p>Le pivot français a notamment pris en charge une partie de la logistique et de l’hébergement de ses coéquipiers, tout en jouant évidemment un peu le rôle de guide pour ses camarades dont bon nombre n'avaient jamais mis le pied en France. L'ancien intérieur du Jazz est désormais installé depuis plusieurs années à Minneapolis et fait partie des cadres d’une équipe qui connaît parfaitement son importance, notamment défensivement.</p>
<p>Au-delà du clin d’œil local pour le quadruple Defensive Player of the Year, ce séjour raconte surtout les ambitions d’un groupe qui, avec l’arrivée de LaMelo Ball, veut renforcer sa cohésion et prouver que sa fenêtre pour viser le titre est encore bien ouverte.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/chris-finch-dithyrambique-gobert-entrera-directement-au-hall-of-fame-780630/">Chris Finch dithyrambique : « Gobert entrera directement au Hall of Fame »</a></p>
<p>Une bonne partie de l’effectif s’est ainsi retrouvée en France, avec un programme mêlant moments de détente et basket. Une manière de commencer à créer des automatismes bien avant le training camp, mais aussi d’intégrer LaMelo Ball, principale nouveauté d’un effectif dont l’équilibre va forcément évoluer avec son arrivée.</p>
<p>Ce voyage répond surtout à une volonté forte du groupe, et notamment d’<strong>Anthony Edwards</strong> : ne pas attendre le début de la saison pour commencer à fonctionner comme une équipe. À ce niveau de compétition, quelques jours passés ensemble loin du cadre habituel peuvent sembler anecdotiques. Ils le sont beaucoup moins pour une formation qui estime toujours avoir une vraie chance de jouer le titre.</p>
<h2>Minnesota ne veut pas croire à la fin de sa fenêtre</h2>
<p>Les Timberwolves restent en effet sur trois saisons qui les ont installés parmi les équipes qui comptent vraiment à l’Ouest, avec deux finales de Conférence et une demi-finale. Ils n’ont toujours pas réussi à franchir la dernière marche, mais l’idée à Minnesota est précisément de démontrer que cette fenêtre ne s’est pas refermée.</p>
<p>L’arrivée de LaMelo Ball doit offrir un nouveau souffle à l’équipe et permettre à Edwards d’être accompagné d’un autre créateur de très haut niveau. Elle implique également de reconstruire certains repères. D’où l’intérêt de multiplier dès maintenant les moments collectifs, sur le terrain comme en dehors.</p>
<p>Les Wolves veulent continuer à croire que leur heure peut venir, et ils savent que le talent ne suffira pas. Après plusieurs campagnes de playoffs longues et parfois frustrantes, l’objectif est désormais de faire de cette expérience commune une force.</p>
<p>La saison ne commence que dans quelques semaines. Les Timberwolves, pour leur part, ont déjà commencé à travailler sur ce qui peut faire la différence au printemps.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Seulement 14 survivants : la Draft 2015 a pris très cher</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/seulement-14-survivants-la-draft-2015-a-pris-tres-cher-780717/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 07:20:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Bobby Portis]]></category>
		<category><![CDATA[Draft 2015]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/12/dangelo-russell-warriors-nba-e1678517473830.jpg" alt="Seulement 14 survivants : la Draft 2015 a pris très cher" /></div><p>Towns, Booker, Porzingis, Portis… et de moins en moins d’autres. La Draft 2015 s’est vidée à une vitesse étonnante en seulement onze ans.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/12/dangelo-russell-warriors-nba-e1678517473830.jpg" alt="Seulement 14 survivants : la Draft 2015 a pris très cher" /></div><p>Il suffit parfois d'une petite phrase lancée au milieu d'un clash pour réaliser que le temps passe très, très vite en NBA. En répondant à <strong>Norman Powell</strong>, avec lequel il venait d'avoir un échange un peu tendu sur les réseaux sociaux, <strong>Bobby Portis</strong> a glissé un détail presque plus intéressant que leur embrouille.</p>
<p>« On est de la même Draft. Big up à 2015. Il ne reste plus qu'environ neuf d'entre nous », a écrit le nouveau joueur du Miami Heat, avant de demander à Powell de ne plus parler de lui comme d'une simple pièce ajoutée à un trade.</p>
<p>Portis y va un peu fort. Mais son impression n'est pas très éloignée de la réalité.</p>
<p>Les joueurs sélectionnés lors de la Draft 2015 et actuellement présents dans un roster NBA pour la saison 2026-2027 ne sont plus que 14 sur les 60 draftés : <strong>Karl-Anthony Towns, D'Angelo Russell, Kristaps Porzingis, Mario Hezonja, Myles Turner, Trey Lyles, Devin Booker, Kelly Oubre Jr, Bobby Portis, Tyus Jones, Larry Nance Jr, Kevon Looney, Pat Connaughton et Norman Powell</strong>.</p>
<h2>Et encore, 2015 vient de récupérer deux joueurs</h2>
<p>Le plus amusant est que ce chiffre de 14 est même un peu flatteur pour la Draft 2015. <strong>Mario Hezonja </strong>vient de faire son retour en NBA après six années d'absence, Cleveland l'ayant signé cet été. Le Croate n'avait plus joué dans la ligue depuis la saison 2019-2020.</p>
<p>Même chose pour <strong>Trey Lyles</strong>, qui a passé la saison dernière au Real Madrid avant de revenir aux Etats-Unis en signant avec Minnesota. Sans ces deux revenants de l'été, on serait donc tombé à seulement 12 représentants.</p>
<p>La phrase de Portis devient tout de suite beaucoup moins exagérée. Lorsqu'on revient au soir de la Draft, la disparition de cette génération saute encore plus aux yeux. Dans le top 10 de 2015, on trouvait Towns, Russell, Jahlil Okafor, Porzingis, Hezonja, Willie Cauley-Stein, Emmanuel Mudiay, Stanley Johnson, Frank Kaminsky et Justise Winslow. Quatre seulement sont aujourd'hui sur un roster NBA : Towns, Russell, Porzingis et Hezonja.</p>
<p>Heureusement pour la réputation de la cuvée, la suite avait été beaucoup plus riche : Myles Turner en 11, Devin Booker en 13, Oubre en 15, Portis en 22, Tyus Jones en 24, Larry Nance Jr en 27, Kevon Looney en 30, Pat Connaughton en 41 et Norman Powell en 46. La Draft 2015 n'était donc certainement pas une mauvaise Draft. Elle a simplement perdu énormément de profondeur en route.</p>
<h2>2014 fait aussi bien que 2015… un an plus tard</h2>
<p>Pour savoir si la situation est réellement exceptionnelle, le plus intéressant est évidemment de regarder les Drafts qui entourent celle de 2015. En appliquant exactement le même critère aux rosters actuels, voilà ce que cela donne :</p>
<ul>
<li><strong>Draft 2014 : 14 joueurs</strong></li>
<li><strong>Draft 2015 : 14 joueurs</strong></li>
<li><strong>Draft 2016 : 12 joueurs</strong></li>
<li><strong>Draft 2017 : 18 joueurs</strong></li>
<li><strong>Draft 2018 : 27 joueurs</strong></li>
</ul>
<p>Le premier chiffre est probablement le plus surprenant. La Draft 2014, pourtant plus ancienne d'un an, possède encore exactement autant de représentants que celle de 2015. On y trouve toujours <strong>Andrew Wiggins, Joel Embiid, Aaron Gordon, Marcus Smart, Julius Randle, Zach LaVine, Jusuf Nurkic, Gary Harris, Clint Capela, Bogdan Bogdanovic, Kyle Anderson, Jerami Grant, Nikola Jokic et Jordan Clarkson</strong>.</p>
<p>2015 n'est cependant pas la classe la plus touchée. Cet honneur douteux revient pour l'instant à 2016, avec seulement 12 joueurs draftés encore présents en NBA : <strong>Brandon Ingram, Jaylen Brown, Kris Dunn, Buddy Hield, Jamal Murray, Jakob Poeltl, Domantas Sabonis, Taurean Prince, Caris LeVert, Pascal Siakam, Dejounte Murray et Ivica Zubac</strong>.</p>
<p>Le chiffre peut donner une impression trompeuse parce que la « génération 2016 » compte aussi des undrafted qui ont réalisé de très belles carrières, notamment <strong>Alex Caruso et Fred VanVleet</strong>. Mais si l'on parle strictement des joueurs appelés lors de la Draft, 2015 et 2016 forment clairement un petit trou générationnel.</p>
<h2>Et puis arrive la monstrueuse Draft 2018</h2>
<p>Le contraste commence réellement avec 2017. Neuf ans plus tard, cette Draft conserve encore <strong>18 de ses 60 joueurs</strong>, avec une liste qui reste particulièrement solide : Jayson Tatum, Donovan Mitchell, Bam Adebayo, De'Aaron Fox, Lauri Markkanen, OG Anunoby, Jarrett Allen, John Collins, Malik Monk, Derrick White, Josh Hart, Isaiah Hartenstein ou encore Dillon Brooks.</p>
<p>C'est peut-être là que la remarque de Bobby Portis prend tout son sens. Il s'est trompé dans ses comptes, mais pas vraiment dans son ressenti. Onze ans après, les membres de sa Draft commencent effectivement à se faire rares.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>TJ McConnell, 1,85 m et une efficacité presque unique dans l’histoire</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tj-mcconnell-185-m-et-une-efficacite-presque-unique-dans-lhistoire-780619/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 08:29:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[TJ McConnell]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=780619</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/TJ-McConnell.jpg" alt="TJ McConnell, 1,85 m et une efficacité presque unique dans l’histoire" /></div><p>TJ McConnell est statistiquement l’un des arrières les plus efficaces all-time. Étonnant non ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/TJ-McConnell.jpg" alt="TJ McConnell, 1,85 m et une efficacité presque unique dans l’histoire" /></div><p>Après onze saisons en NBA, <strong>TJ McConnell</strong> affiche 51,8% de réussite au tir en carrière. Un chiffre particulièrement rare pour un meneur de son gabarit, puisque le joueur des Indiana Pacers ne mesure que 1,85 m.</p>
<p>Parmi les joueurs ayant disputé au moins 500 matches NBA et affichant plus de 50% au tir en carrière, très peu mesurent moins de 1,98 m. McConnell fait partie de cette courte liste et possède même un meilleur pourcentage que <strong>John Stockton</strong>, autre meneur de 1,85 m, qui avait terminé sa carrière à 51,5%.</p>
<h2>Une efficacité rarissime pour un joueur de cette taille</h2>
<p>Évidemment, le pourcentage au tir n'est pas la meilleure statistique pour mesurer l'efficacité offensive globale. Il ne donne aucun bonus aux tirs à 3 points et ne prend pas en compte les lancers francs. Personne ne va donc expliquer sérieusement que McConnell est un attaquant plus efficace que Stephen Curry simplement parce que son FG% est supérieur.</p>
<p>Mais c'est justement la nature de son jeu qui rend ce chiffre intéressant.</p>
<p>McConnell n'est jamais devenu un gros shooteur extérieur. Il affiche seulement 34,3% à 3 points en carrière et prend de toute façon très peu de tirs derrière l'arc. Dans une NBA qui a évolué de plus en plus vers le 3 points au cours de ses onze années dans la ligue, lui a réussi à rester extrêmement efficace en utilisant presque exclusivement ses qualités à l'intérieur de la ligne.</p>
<p>Son secret est assez simple : McConnell connaît parfaitement ses spots. Il attaque les espaces laissés par les défenses, utilise énormément son petit tir à mi-distance et parvient à terminer près du cercle avec une efficacité assez inhabituelle pour un joueur de 1,85 m. Surtout, il prend assez peu de mauvais tirs.</p>
<h2>Et ça fonctionne même en playoffs</h2>
<p>L'autre élément marquant est que cette efficacité ne disparaît pas lorsque le niveau monte.</p>
<p>Sur l'ensemble de sa carrière en playoffs, McConnell tourne ainsi autour de 52% au tir. Là encore, lorsqu'on limite la comparaison aux petits extérieurs ayant disputé un nombre significatif de rencontres de postseason, ils sont extrêmement rares à avoir conservé un tel pourcentage.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-bat-deja-un-record-avec-son-maillot-des-sixers-780222/">LeBron James bat déjà un record avec son maillot des Sixers</a></p>
<p>Parmi les joueurs de moins de 1,98 m ayant dépassé les 50% en carrière avec suffisamment de matches disputés, on retrouve essentiellement des joueurs d'autres générations comme <strong>Adrian Dantley</strong>, <strong>Maurice Cheeks</strong> ou <strong>Walt Frazier</strong>.</p>
<p>McConnell se retrouve donc dans une catégorie assez étrange pour un joueur de son époque.</p>
<p>Car son jeu semble presque aller à contre-courant de l'évolution de la NBA. La ligue n'a jamais autant valorisé les meneurs capables de prendre huit ou dix tirs à 3 points par match. McConnell a traversé plus d'une décennie sans véritablement modifier son identité : peu de tirs extérieurs, énormément de jeu dans les intervalles, du mid-range et une capacité remarquable à convertir ses opportunités près du cercle.</p>
<p>Le true shooting percentage reste évidemment bien plus pertinent pour comparer l'efficacité offensive globale des joueurs. Mais le FG% raconte ici quelque chose d'intéressant sur le profil de TJ McConnell.</p>
<p>Tourner à 51,8% au tir sur plus de dix ans lorsqu'on est un meneur de 1,85 m est tout simplement extrêmement rare dans l'histoire de la NBA<strong>.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Draymond Green vit-il sa dernière saison avec les Warriors ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/draymond-green-vit-il-sa-derniere-saison-avec-les-warriors-780196/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 10:40:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Draymond Green]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Draymond-Green-Mag-NBA-1080.jpg" alt="Draymond Green vit-il sa dernière saison avec les Warriors ?" /></div><p>Draymond Green a signé un contrat d’un an avec Golden State. Une durée surprenante qui pourrait annoncer sa dernière saison aux côtés de Stephen Curry.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Draymond-Green-Mag-NBA-1080.jpg" alt="Draymond Green vit-il sa dernière saison avec les Warriors ?" /></div><p><strong>Draymond Green</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/draymond-green-contrat-warriors-2-780183/" target="_blank" rel="noopener">sera encore un joueur</a> des Golden State Warriors la saison prochaine. L’intérieur a signé un nouveau contrat d’un an pour 27,7 millions de dollars, au terme d’un été marqué par l’attente autour de <strong>LeBron James</strong>.</p>
<p>La continuité était attendue. La durée du contrat l’était beaucoup moins.</p>
<p>En ne s’engageant que pour une saison, Green conserve une liberté totale pour la suite. Les Warriors, eux, évitent de se lier sur le long terme avec un joueur qui approche de la fin de sa carrière. Une décision logique sur le papier, mais qui peut aussi être interprétée comme le début de la fin entre les deux parties.</p>
<h3>Un contrat qui laisse toutes les portes ouvertes</h3>
<p>Draymond Green avait renoncé à sa précédente option afin de permettre à Golden State de conserver une certaine flexibilité dans sa tentative de recruter LeBron James.</p>
<p>Le projet n’a finalement pas abouti, mais Green a accepté de revenir pour un an.</p>
<p>« <em>Je ne suis pas sûr que ça aille au-delà de cette saison au bout du compte avec Draymond</em> », s’interroge Théo dans le CQFR du jour.</p>
<p>Le choix d’un contrat aussi court est étonnant. Dans ce type de situation, les joueurs négocient souvent une deuxième année en option afin de se protéger financièrement tout en gardant une porte de sortie.</p>
<p>Green n’a pas pris cette précaution. Il sera donc libre à l’issue de la saison, tandis que les Warriors ne disposeront d’aucune garantie de le conserver.</p>
<h3>Un dernier run avec Stephen Curry ?</h3>
<p>Le calendrier contractuel de Golden State alimente forcément les spéculations. <strong>Stephen Curry</strong> entre lui aussi dans la dernière année de son contrat actuel, même si une prolongation paraît probable.</p>
<p><strong>Jimmy Butler</strong> ne possède plus qu’une saison garantie, <strong>Kristaps Porzingis</strong> dispose d’une option et plusieurs autres joueurs pourraient également devenir libres.</p>
<p>La saison à venir pourrait donc ressembler à un dernier run pour le noyau historique des Warriors, ou au moins à une année charnière avant une profonde transformation de l’effectif.</p>
<p>Green avait pourtant indiqué qu’il préférait rester avec les joueurs aux côtés desquels il s’est battu pendant toutes ces années plutôt que de rejoindre une autre franchise.</p>
<p>Cela n’empêche pas un départ futur.</p>
<p>«<em> Ça peut être aussi bien un signe que Draymond Green va partir qu’un signe de : “Les Warriors vont essayer de recruter avec énormément de masse sous le cap”</em> », résume Antoine.</p>
<h3>Golden State prépare-t-il un grand ménage ?</h3>
<p>Au-delà du cas Green, les Warriors devraient disposer d’une importante flexibilité financière l’été prochain.</p>
<p>En fonction des options activées, des prolongations et du futur contrat de Curry, Golden State pourrait avoir suffisamment de marge pour remodeler largement son effectif.</p>
<p>Cette souplesse ne garantit cependant rien. Le marché des agents libres ne propose plus toujours les stars capables de transformer immédiatement une équipe, et beaucoup de grands joueurs prolongent désormais avant même d’atteindre la free agency.</p>
<p>Les Warriors pourraient donc utiliser leur marge pour reconstruire autour de Curry, recruter plusieurs joueurs solides ou préparer progressivement l’après-dynastie.</p>
<p>Draymond Green pourrait s’inscrire dans chacun de ces scénarios.</p>
<h3>Green acceptera-t-il encore un sacrifice ?</h3>
<p>Une autre interrogation concerne son état d’esprit. Green était prêt à consentir un effort financier pour faciliter la venue de LeBron James. Reste à savoir s’il ferait la même chose pour une autre recrue.</p>
<p>« <em>L’effort financier qu’il était prêt à faire pour LeBron, est-ce qu’il serait prêt à le faire pour n’importe quel autre joueur qui aiderait les Warriors ?</em> », demande Théo.</p>
<p>Green reste un personnage complexe, attaché à la reconnaissance de son importance dans les titres remportés par Golden State. Son prochain choix dépendra probablement des résultats de la saison, du projet présenté par la franchise et du rôle qu’elle sera prête à lui offrir.</p>
<p>S’il considère que les Warriors peuvent encore jouer le titre, il pourrait accepter un nouveau contrat adapté aux besoins de l’équipe. Si le projet s’essouffle, il pourrait décider de vivre une dernière expérience ailleurs.</p>
<h3>Une fin encore impossible à prévoir</h3>
<p>Draymond Green et les Warriors ne se sont pas encore séparés. Mais ce contrat d’un an ne ressemble pas non plus à une preuve de confiance absolue sur le long terme.</p>
<p>Il permet surtout aux deux camps de repousser la décision.</p>
<p>Golden State va pouvoir observer ce que vaut encore son équipe autour de Stephen Curry. Green pourra, de son côté, évaluer ses options et décider s’il souhaite terminer sa carrière là où il a tout gagné.</p>
<p>La saison à venir ne sera donc pas seulement une nouvelle tentative de titre. Elle pourrait également être la dernière de Draymond Green sous le maillot des Warriors.</p>
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<p><iframe title="La dernière de Draymond Green avec les Warriors ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/3bsxJhsIQTc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<item>
		<title>Que veut vraiment Jaylen Brown pour la suite de sa carrière ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/que-veut-vraiment-jaylen-brown-pour-la-suite-de-sa-carriere-780148/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 10:11:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Jaylen Brown]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphia Sixers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Jaylen-Brown-mag.jpg" alt="Que veut vraiment Jaylen Brown pour la suite de sa carrière ?" /></div><p>Arrivé aux Sixers, Jaylen Brown devra bientôt négocier une nouvelle prolongation. Entre contrat maximal et ambitions sportives, quelles sont ses priorités ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Jaylen-Brown-mag.jpg" alt="Que veut vraiment Jaylen Brown pour la suite de sa carrière ?" /></div><p><strong>Jaylen Brown</strong> assure être pleinement derrière l’arrivée de <strong>LeBron James</strong> aux Philadelphia Sixers. Une position logique pour un joueur qui vient lui-même de rejoindre la franchise et qui va désormais évoluer au sein d’un effectif construit pour viser immédiatement le titre.</p>
<p>Mais derrière le discours de circonstance se dessine déjà une question plus profonde. Que veut réellement Jaylen Brown pour la suite de sa carrière ?</p>
<p>Le sujet ne concerne pas seulement sa relation avec LeBron James ou son adaptation à Philadelphie. Il porte sur son prochain contrat, sa place dans le projet des Sixers et l’équilibre qu’il devra trouver entre ses ambitions financières et sportives.</p>
<h3>Brown heureux de l'arrivée de LeBron ?</h3>
<p>Selon les informations relayées par Théo et Antoine <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ZtBQGA5Nbps" target="_blank" rel="noopener">dans le CQFR</a>, Brown aurait échangé avec <strong>Rich Paul</strong> et serait totalement favorable à l’arrivée de LeBron James.</p>
<p>Pour Théo, cette communication ne dit cependant pas nécessairement tout de son état d’esprit.</p>
<p>« <em>Soit tu es super content et c’est très bien, soit tu es moyennement content et de toute façon, il va falloir que tu fasses avec.</em> »</p>
<p>Jaylen Brown ne pouvait difficilement se présenter publiquement comme opposé au recrutement de l’un des plus grands joueurs de l’histoire. Afficher son enthousiasme lui permet aussi d’apparaître comme un acteur du projet plutôt que comme un joueur qui le subit.</p>
<p>Cela ne signifie pas qu’il n’est pas sincèrement satisfait. Mais son véritable avis ne pourra probablement être mesuré qu’après une saison complète, lorsque les rôles, les responsabilités et les résultats de cette nouvelle équipe seront plus clairs.</p>
<h3>Une prolongation maximale dès l’été prochain ?</h3>
<p>La prochaine grande échéance pourrait arriver rapidement. Brown pourra négocier une nouvelle extension et son entourage devrait logiquement pousser pour obtenir le montant maximal.</p>
<p>« <em>Je serais très surpris que le camp de Jaylen Brown ne pousse pas pour une extension l’été prochain</em> », estime Antoine, qui pense que le camp du joueur devrait demander le max.</p>
<p>Une telle demande paraîtrait parfaitement cohérente. Brown a déjà été champion, a remporté un titre de MVP des Finales et se considère certainement comme l’un des meilleurs joueurs de NBA. Il n’aurait aucune raison évidente de renoncer volontairement à une partie de ce qu’il peut toucher.</p>
<p>Mais les Sixers devront également prendre en compte les autres contrats de leur effectif. <strong>Tyrese Maxey</strong> aura lui aussi vocation à être payé au prix fort, tandis que <strong>Joel Embiid</strong> reste engagé sur un contrat très important.</p>
<p>Philadelphie pourrait donc rapidement se retrouver avec une part considérable de sa masse salariale concentrée sur quelques joueurs.</p>
<h3>L’argent peut-il réduire ses chances de gagner ?</h3>
<p>C’est ici que la réflexion devient plus complexe. Accepter le plus gros salaire possible garantit une sécurité financière immense, mais peut aussi limiter les possibilités d’une franchise.</p>
<p>« <em>Il y a des moments où ton contrat réduit tes chances de gagner avec l’équipe dans laquelle tu es et réduit aussi ta capacité à pouvoir aller dans une autre équipe</em> », souligne Théo.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-et-les-sixers-peuvent-ils-choquer-la-nba-780009/" target="_blank" rel="noopener">🎙️ LeBron James et les Sixers peuvent-ils choquer la NBA ?</a></p>
<p>Un contrat devenu trop lourd peut empêcher une équipe de renforcer son effectif, compliquer les transferts et transformer un joueur en actif difficile à déplacer. Même pour la star concernée, maximiser chaque dollar n’est donc pas toujours synonyme de liberté.</p>
<p>À l’inverse, accepter une légère réduction peut permettre de conserver une équipe plus compétitive. Tim Duncan ou Dirk Nowitzki avaient, à certains moments de leur carrière, consenti à des ajustements de ce type sans pour autant jouer pour des sommes dérisoires.</p>
<p>La question n’est pas de savoir ce que Brown devrait faire, mais ce qu’il veut réellement : il s'agit de choix de vie.</p>
<h3>Quel équilibre pour le reste de sa carrière ?</h3>
<p>Jaylen Brown pourrait vouloir maximiser ses revenus - et c'est respectable. Il pourrait aussi chercher le meilleur environnement pour gagner - ce qui est tout aussi respectable. Ou tenter de trouver un compromis entre les deux.</p>
<p>« <em>Qu’est-ce que tu veux de ta vie ?</em> », résume Théo. « <em>Il y a des moments où tu ne peux pas tout avoir.</em> »</p>
<p>À 29 ans, Brown reste suffisamment jeune pour croire qu’un nouveau contrat maximal ne limitera pas ses ambitions sportives. Il peut légitimement considérer qu’il évoluera encore à un très haut niveau pendant plusieurs saisons et que Philadelphie pourra construire autour de lui malgré son salaire.</p>
<p>Mais la réponse dépendra aussi de ce qu’il vivra avec les Sixers. De son rôle à côté de LeBron James, de sa relation avec Tyrese Maxey et Joel Embiid, des résultats collectifs et de la liberté que lui accordera la franchise.</p>
<p>Jaylen Brown ne devra donc pas seulement choisir un contrat. Il devra définir ce qu’il souhaite privilégier pendant les dernières grandes années de sa carrière.</p>
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<p><iframe title="Que veut vraiment Jaylen Brown ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ZtBQGA5Nbps?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les Warriors ont-ils déjà fait une croix sur la saison ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-warriors-ont-ils-deja-fait-une-croix-sur-la-saison-780108/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:03:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Lacob]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Curry]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Mag-NBA-1080-Stephen-Curry-Warriors.jpg" alt="Les Warriors ont-ils déjà fait une croix sur la saison ?" /></div><p>Golden State est la seule franchise NBA à ne pas avoir recruté cet été. Entre l'incertitude autour de Jimmy Butler et la volonté de préparer l'après Stephen Curry, les Warriors avancent avec prudence.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Mag-NBA-1080-Stephen-Curry-Warriors.jpg" alt="Les Warriors ont-ils déjà fait une croix sur la saison ?" /></div><p>Alors que la plupart des prétendants ont profité de l'intersaison pour renforcer leur effectif, les Warriors font figure d'exception. Selon le journaliste Tim Kawakami, très bien renseigné sur la franchise, la priorité de <strong>Joe Lacob</strong> serait désormais de préparer l'ère post-<strong>Stephen Curry</strong> plutôt que de sacrifier l'avenir pour une ultime tentative de titre.</p>
<p>Une lecture <a href="https://www.youtube.com/watch?v=1Sm4tmIwzHs" target="_blank" rel="noopener">qui interpelle les chroniqueurs du CQFR</a>, tant Golden State semble avancer avec le frein à main.</p>
<h3>Une intersaison étonnamment calme</h3>
<p>Le premier constat est sans appel : avec l'échec de la piste LeBron, les Warriors sont la seule équipe de NBA à ne pas avoir ajouté le moindre joueur à leur effectif, ni par signature, ni par transfert.</p>
<p>Pour Antoine, ce choix en dit long.</p>
<p>« <em>Ce qu'on peut y comprendre, ce qu'on peut y lire, c'est que oui, Stephen Curry est toujours là. Oui, Steve Kerr a été prolongé, mais on ne va pas se saigner pour donner tous les moyens possibles à cette équipe et on est déjà dans l'après.</em> »</p>
<p>L'effectif reste pourtant compétitif sur le papier avec <strong>Stephen Curry, Draymond Green, Kristaps Porzingis, </strong>ou encore<strong> Al Horford</strong>. Mais à l'Ouest, où plusieurs favoris semblent mieux armés, difficile d'imaginer Golden State rivaliser sans renfort supplémentaire.</p>
<h3>L'inconnue Jimmy Butler</h3>
<p>Désormais, la principale interrogation concerne <strong>Jimmy Butler</strong>.</p>
<p>L'ailier revient d'une blessure et personne ne sait aujourd'hui quand il retrouvera les terrains, ni surtout dans quel état physique il reviendra. Cette incertitude complique aussi toute réflexion autour d'un éventuel transfert.</p>
<p>Les chroniqueurs imaginent ainsi que les Warriors pourraient attendre plusieurs mois avant de prendre une décision.</p>
<p>« <em>Si on n'est pas si loin que ça de pouvoir se mêler à la bagarre, peut-être que ça vaut le coup de refaire un move. Sinon, on ne bouge pas</em> », envisage Théo.</p>
<p>Autrement dit, Golden State pourrait patienter jusqu'à la trade deadline avant de décider s'il vaut encore la peine d'investir autour de Curry.</p>
<h3>Le dilemme de Joe Lacob</h3>
<p>Ce débat traverse l'organisation depuis plusieurs années. Faut-il continuer à construire autour de Stephen Curry ou préparer dès maintenant la transition ?</p>
<p>Antoine et Théo rappellent que Joe Lacob fait partie des dirigeants qui souhaitent préserver les nombreux choix de Draft accumulés par la franchise. Une stratégie déjà visible lors du choix de <strong>James Wiseman</strong> en 2020, lorsque Golden State avait refusé de céder son deuxième choix de Draft pour obtenir une aide immédiate.</p>
<p>Le problème est que Curry continue d'évoluer à un niveau exceptionnel.</p>
<p>« <em>Tant qu'il est là, ça fait ton équipe une équipe dangereuse</em> », rappelle Théo.</p>
<p>Mais plus le temps passe, plus la fenêtre se referme.</p>
<h3>Jusqu'où Curry acceptera-t-il d'attendre ?</h3>
<p>Les chroniqueurs restent persuadés que Stephen Curry terminera sa carrière aux Warriors. Pourtant, ils s'interrogent sur la frustration que pourrait provoquer un manque d'ambition.</p>
<p>Golden State avait déjà tenté un pari en recrutant Jimmy Butler l'an dernier. Mais pour l'instant, cette stratégie n'a pas porté ses fruits et la franchise semble désormais privilégier la prudence.</p>
<p>« <em>En étant vraiment rationnel, je peux comprendre pourquoi Joe Lacob ne veut pas tout sacrifier</em> », reconnaît Théo. « <em>Mais quand tu commences à compter sur des joueurs sur la fin pour t'emmener loin, tu prends des risques.</em> »</p>
<p>Les Warriors n'ont donc probablement pas abandonné cette saison. En revanche, tout indique qu'ils refusent désormais d'hypothéquer leur avenir pour offrir une dernière danse à Stephen Curry.</p>
<p>C'est peut-être la décision la plus raisonnable. C'est aussi celle qui pourrait laisser un goût amer à l'un des plus grands joueurs de l'histoire de la franchise.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne youtube et sur vos plateformes de podcasts</strong> :</p>
<p><iframe title="Faut-il s&#039;inquiéter pour les Warriors ? Faut-il pleurer pour les Nuggets ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/1Sm4tmIwzHs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Tyrese Haliburton et les Pacers vont-ils devoir se réinventer ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tyrese-haliburton-et-les-pacers-vont-ils-devoir-se-reinventer-779932/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:33:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Ivica Zubac]]></category>
		<category><![CDATA[Tyrese Haliburton]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/HALYBURTON-back-2407.jpg" alt="Tyrese Haliburton et les Pacers vont-ils devoir se réinventer ?" /></div><p>Tyrese Haliburton retrouve enfin les Pacers, mais Indiana devra probablement modifier son identité de jeu après les arrivées d'Ivica Zubac et Kelly Oubre. Une transition qui pourrait définir toute sa saison.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/HALYBURTON-back-2407.jpg" alt="Tyrese Haliburton et les Pacers vont-ils devoir se réinventer ?" /></div><p>Les Indiana Pacers ne retrouveront pas simplement <strong>Tyrese Haliburton</strong> la saison prochaine. Ils vont devoir déterminer quelle version de leur meneur est encore capable de diriger leur projet et, surtout, quelle équipe ils souhaitent devenir autour de lui.</p>
<p>Finalistes NBA en 2025, à une mi-temps d’un titre, les Pacers ont depuis perdu <strong>Myles Turner </strong>et<strong> Benedict Mathurin</strong>. <strong>Ivica Zubac</strong> a été recruté pour occuper la raquette, tandis que <strong>Kelly Oubre</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/kelly-oubre-rejoint-les-pacers-777939/" target="_blank" rel="noopener">est venu renforcer</a> une rotation moins profonde que lors de leur parcours jusqu’aux Finales. Le retour d’Haliburton, après une saison complète d’absence, ne suffira donc pas nécessairement à replacer Indiana parmi les prétendants. Un sujet longuement abordé <a href="https://www.youtube.com/watch?v=4K4iyvZZR6U" target="_blank" rel="noopener">dans le dernier CQFR</a> par Antoine et Théo.</p>
<h3>Quel Haliburton après une année sans jouer ?</h3>
<p>La première interrogation concerne évidemment le meneur. <strong>Haliburton</strong> revient de la même grave blessure que <strong>Jayson Tatum</strong>, mais avec un calendrier très différent. Là où la star de Boston avait pu rejouer dès le mois de mars, le joueur des Pacers n’a toujours pas retrouvé la compétition.</p>
<p>« <em>On sait que ça ne va pas être aussi simple pour lui de retrouver du rythme</em> », rappelle Théo. Une incertitude d’autant plus importante que le succès d’Indiana reposait en grande partie sur sa capacité à imposer un rythme effréné pendant 48 minutes, à courir après chaque rebond et à attaquer avant que la défense adverse ne puisse se replacer.</p>
<p>La question n’est donc pas seulement de savoir si Haliburton sera capable de produire 17, 18 ou 19 points avec huit ou neuf passes. Il faudra observer la manière dont il y parviendra.</p>
<p>« <em>J’ai l’impression que son jeu d’isolation va être encore plus stéréotypé. Ça va être essentiellement des step-backs à trois points</em> », craint Antoine. Haliburton n’a jamais été l’un des meneurs les plus solides lorsqu’il s’agit d’aller au cercle. Après une longue absence, avec un rythme potentiellement encore irrégulier et une confiance à reconstruire, son efficacité extérieure pourrait devenir déterminante.</p>
<p>Or la marge est mince. « <em>Un Haliburton très tranchant et un Haliburton un cran en dessous, c’est la différence entre une équipe qui termine quatrième de la conférence Est et une équipe qui se qualifie pour le play-in</em> », poursuit Antoine.</p>
<h3>Zubac oblige Indiana à changer</h3>
<p>L’autre transformation majeure concerne <strong>Ivica Zubac</strong>. Sur le papier, le pivot représente une acquisition très solide. Il apporte de la taille, du rebond, de la présence au poste bas et un profil devenu relativement rare dans la conférence Est.</p>
<p>Mais il ne joue pas comme Myles Turner. Zubac ne va pas écarter la défense de la même manière, ce qui pourrait réduire certains espaces dont <strong>Pascal Siakam</strong> avait l’habitude de profiter. La raquette sera davantage occupée et le jeu d’Indiana nécessairement moins fluide dans certaines configurations.</p>
<p>« <em>Tu ne joues pas tout à fait de la même manière</em> », insiste Théo. « <em>Si d’un coup tu es une équipe un peu plus classique (par rapport au jeu affiché lors de leur run an playoffs), avec des joueurs qui sont bons mais pas extraordinaires, tu te démarques moins</em> », confirme Antoine.</p>
<p>Le pari n’est pas pour autant incohérent. Indiana avait besoin d’un intérieur confirmé et savait précisément ce qu’il récupérait avec Zubac. Le cinquième choix de Draft abandonné dans l’échange peut nourrir les regrets, mais rien ne garantit que le joueur sélectionné à cette place aurait atteint un jour le niveau du Croate.</p>
<p>Surtout, Zubac pourrait offrir à Rick Carlisle de nouvelles solutions. Indiana ne surprendra plus autant avec sa pression tout terrain et son jeu de transition permanent. Plusieurs équipes ont depuis intégré des principes similaires et sont mieux préparées à les affronter.</p>
<p>Le défi de Carlisle sera donc de construire une nouvelle identité sans renier l’ancienne.</p>
<h3>Une équipe solide, mais plus vraiment un contender ?</h3>
<p>Les Pacers disposent encore de nombreux joueurs fiables : <strong>Pascal Siakam, Andrew Nembhard, Aaron Nesmith, Obi Toppin, T.J. McConnell</strong> ou encore <strong>Jarace Walker</strong>. L’effectif reste équilibré et suffisamment talentueux pour viser les playoffs.</p>
<p>Mais il paraît difficile de les replacer immédiatement au niveau de leur parcours de 2025. Leur banc est moins profond, Haliburton reste une inconnue et leur style ne constitue plus la même anomalie tactique.</p>
<p>« <em>Cette équipe est forte. Mais si on s’attend à une reprise en mode : “Elle était finaliste, elle doit viser la même chose”, je pense qu’on va tomber des nues</em> », prévient Antoine.</p>
<p>Indiana devra peut-être accepter de repartir d’un peu plus bas. Retrouver Haliburton, intégrer Zubac, redéfinir la place de Siakam et reconstruire une identité collective capable de résister en playoffs.</p>
<p>Les Pacers ne repartent pas de zéro. Mais ils ne pourront probablement pas reprendre exactement là où ils s’étaient arrêtés.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne youtube et sur vos plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="Les Celtics et les Pacers, outsiders ou futur crash ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/4K4iyvZZR6U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Y a-t-il encore de l&#8217;espoir pour Victor Oladipo ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/y-a-t-il-encore-de-lespoir-pour-victor-oladipo-779355/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:29:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Oladipo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=779355</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/VICTOR-OLADIPO-MIAMI-HEAT-0204.jpg" alt="Y a-t-il encore de l&rsquo;espoir pour Victor Oladipo ?" /></div><p>L'ancien All-Star tente un ultime retour en NBA, mais son âge, son historique de blessures et ses performances récentes interrogent sur ses chances de retrouver une place dans la ligue.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/VICTOR-OLADIPO-MIAMI-HEAT-0204.jpg" alt="Y a-t-il encore de l&rsquo;espoir pour Victor Oladipo ?" /></div><p><strong>Victor Oladipo</strong> n'a pas renoncé à son rêve. Trois ans après son dernier match en NBA, l'ancien All-Star a organisé <a href="https://twitter.com/LegionHoops/status/2077382313239876040" target="_blank" rel="noopener">un workout</a> devant des dirigeants et des scouts dans l'espoir de convaincre une franchise de lui offrir une nouvelle chance.</p>
<p>Une démarche qui a ému <a href="https://www.youtube.com/watch?v=03LJYHekIvI" target="_blank" rel="noopener">nos chroniqueurs du CQFR</a>, partagés entre l'envie de revoir un joueur marquant de la dernière décennie et le réalisme imposé par la situation.</p>
<p>« <em>J'adorerais le revoir</em> », résume Shaï. « <em>Je pense qu'il mérite peut-être une deuxième chance.</em> »</p>
<h3>Un retour qui paraît compliqué</h3>
<p>L'optimisme est toutefois vite tempéré. À 34 ans, après plusieurs blessures majeures et trois saisons loin de la NBA, Oladipo ne présente plus le même profil qu'à son apogée.</p>
<p>Les chroniqueurs rappellent également que son passage en G League n'a pas vraiment envoyé les signaux espérés. L'arrière a tourné à 13,5 points de moyenne, avec seulement 38 % de réussite au tir et 32 % à trois points, sans s'imposer comme un joueur dominant.</p>
<p>Pour eux, si Oladipo avait retrouvé un niveau susceptible d'intéresser une franchise, les recruteurs l'auraient probablement déjà identifié.</p>
<p>« <em>Les scouts l'auraient signalé à l'équipe. Sinon, c'est une faute professionnelle</em> », estime Shaï.</p>
<h3>Une valeur ajoutée ailleurs que sur le terrain ?</h3>
<p>Malgré ces réserves, tout n'est pas perdu. Les chroniqueurs imaginent un rôle différent de celui qu'occupait l'ancien leader du Magic, du Thunder, des Pacers ou du Heat.</p>
<p>Son expérience, son professionnalisme et son attitude pourraient séduire une équipe en quête d'un vétéran capable d'encadrer un vestiaire.</p>
<p>« <em>C'est un super pro. Il va tout donner</em> », souligne Shaï, avant d'ajouter qu'une belle histoire humaine peut aussi avoir son importance au sein d'un groupe.</p>
<p>Une franchise ambitieuse pourrait être tentée de lui offrir un contrat au minimum salarial afin d'évaluer ce qu'il lui reste réellement dans les jambes.</p>
<h3>L'Europe, une meilleure passerelle ?</h3>
<p>Une autre piste est également évoquée : tenter d'abord un rebond en Europe.</p>
<p>Antoine rappelle d'ailleurs que plusieurs joueurs américains sont parvenus à relancer leur carrière sur le Vieux Continent avant de revenir en NBA, citant notamment l'exemple de Lonnie Walker.</p>
<p>À l'inverse, rester en G League complique souvent la tâche, où les franchises préfèrent miser sur des jeunes joueurs au potentiel de développement plus important. Comme le note Antoine, « <em>si tu vas chercher un joueur en G League, tu prends le mec de 20 ans.</em> »</p>
<h3>Une belle histoire… mais peu de places</h3>
<p>Au fond, les chroniqueurs ne cachent pas leur affection pour Victor Oladipo. Son émotion au terme de son workout, conclu en larmes, rappelle à quel point l'ancien All-Star souhaite encore vivre une dernière aventure en NBA.</p>
<p>« <em>Ça serait beau et je pense qu'il le mérite</em> », résume Antoine.</p>
<p>Reste que la réalité de la ligue est impitoyable. Entre les jeunes talents qui frappent à la porte et les rares places disponibles au bout des bancs, décrocher un ultime contrat s'annonce particulièrement difficile. Mais tant que Victor Oladipo continue d'y croire, l'espoir, lui, n'a pas totalement disparu.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-victor-oladipo-merite-une-nouvelle-chance-en-nba-779317/" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Victor Oladipo mérite une nouvelle chance en NBA</a></p>
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