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	<title>Article Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 15 Jun 2026 14:54:34 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Qui a brillé, qui a déçu ? Le bilan des Français en NBA cette saison</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 15:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0803.jpg" alt="Qui a brillé, qui a déçu ? Le bilan des Français en NBA cette saison" /></div><p>De Victor Wembanyama à Maxime Raynaud, en passant par Bilal Coulibaly et les deux champions NBA Pacôme Dadiet et Mohamed Diawara, retour sur la saison 2025-2026 des 21 Français engagés en NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0803.jpg" alt="Qui a brillé, qui a déçu ? Le bilan des Français en NBA cette saison" /></div><p>Avec la victoire des Knicks face à San Antonio en Finales NBA, il est désormais officiel que la saison NBA 2025-2026 est terminée. L'occasion de revenir sur l'année de nos 21 Français qui y ont pris part.</p>
<p>Et la saison a été mitigée, à commencer par ceux qui n'ont pas ou peu joué.</p>
<h2>Une affaire compliquée</h2>
<p><strong>Noa Essengue</strong> devait vivre sa première saison NBA. Au lieu de ça, celui qui était le Français le plus haut drafté cette année est malheureusement aussi celui qui a le moins joué. Le joueur des Bulls s'est blessé à l'épaule, et sa saison s'est terminée après seulement deux matchs et un total de six minutes sur les parquets. On espère que l'ailier de 19 ans retrouvera son meilleur niveau avec Chicago la saison prochaine.</p>
<p>De retour en NBA deux ans après son dernier contrat, <strong>Olivier Sarr</strong> a signé avec les Cavaliers sur un contrat two-way. À 27 ans et pour sa quatrième saison outre-Atlantique, il n'aura disputé que quatre petits matchs. Il a terminé avec 3,5 points, 2,8 rebonds et 1,3 passe en 9,8 minutes de moyenne.</p>
<p>Pour sa première saison, <strong>Joan Beringer</strong> a atteint les demi-finales de conférence avec Minnesota. À 19 ans, le 17e choix de la Draft a disputé 40 matchs de saison régulière pour 3,9 points, 2,3 rebonds, 0,3 passe, 0,7 contre et 0,2 interception en 7,9 minutes de jeu.</p>
<p>Autre rookie de la cuvée 2025, <strong>Noah Penda</strong> a joué 59 matchs, dont une titularisation, avec Orlando. À 21 ans, il aura atteint le premier tour des playoffs de la conférence Est, mais n'a malheureusement disputé qu'un seul match de postseason. Il a terminé sa saison avec 12,8 minutes de temps de jeu pour 3,8 points, 3,2 rebonds et 1,2 passe.</p>
<p>Après une saison convaincante avec les 76ers, <strong>Guerschon Yabusele</strong> a cette fois vécu une année plus compliquée. À 30 ans, il a commencé sa saison avec les Knicks, où il a disputé 41 matchs, avant de rejoindre Chicago. Avec les Bulls, il a joué 26 rencontres, dont 19 dans le cinq de départ. Pour sa quatrième saison NBA, il a terminé avec 5,6 points, 3,5 rebonds et 0,9 passe en 15 minutes de moyenne. Si des rumeurs circulent autour d'un intérêt de l'ASVEL, on ne sait pas encore si son avenir s'écrira en NBA la saison prochaine.</p>
<p>Comme lors de sa première saison, <strong>Tidjane Salaün</strong> a beaucoup alterné entre la NBA et la G-League. Avec les Hornets, il a disputé 37 matchs pour une moyenne de 6 points, 4 rebonds et 0,7 passe en 15,5 minutes de temps de jeu. Pour sa deuxième année, il a atteint le Play-In avec Charlotte.</p>
<p>Enfin, il est le plus expérimenté de ceux qui ont peu joué. Pour sa 18e saison en NBA, <strong>Nicolas Batum</strong> a tout de même participé à 74 matchs pour une moyenne de 17,5 minutes de jeu. Mais il a sans doute vécu la saison la moins aboutie de sa carrière. Dans un rôle de vétéran en sortie de banc avec les Clippers, il a surtout apporté son expérience. À 37 ans, Batman a terminé avec 4 points, 2,5 rebonds, 0,9 passe, 0,3 contre et 0,6 interception de moyenne.</p>
<h2>Deux champions NBA</h2>
<p>Ils n'ont quasiment pas posé les pieds sur le parquet cette saison et pourtant, ils sont repartis dans la nuit de samedi à dimanche avec le trophée Larry O'Brien. <strong>Pacôme Dadiet</strong> et <strong>Mohamed Diawara</strong> ont respectivement tourné à 4,7 et 9,2 minutes de moyenne en saison régulière et n'ont pas participé aux Finales face aux Spurs.</p>
<p>À 20 ans, pour sa deuxième saison, Pacôme Dadiet a disputé 29 matchs pour 1,7 point, 0,9 rebond et 0,4 passe de moyenne.</p>
<p>De son côté, Mohamed Diawara, pour sa saison rookie, a joué 69 matchs, dont 7 comme titulaire. Il a terminé avec 3,6 points, 1,4 rebond et 0,8 passe de moyenne.</p>
<p>Les deux joueurs sont devenus les 8e et 9e Français de l'histoire à décrocher une bague NBA.</p>
<h2>Une saison en demi-teinte</h2>
<p><strong>Bilal Coulibaly</strong> a vécu une saison mitigée avec les Wizards. À 21 ans et pour sa troisième saison NBA, il n'a pas été épargné par les pépins physiques. Il a tout de même terminé quatrième meilleur marqueur français avec 11,7 points, 4,3 rebonds, 2,6 passes, 1 contre et 1,3 interception en 26,2 minutes de moyenne. Son année a surtout décollé à partir de la mi-février, où l'on a pu observer une nette progression.</p>
<p>Saison contrastée également pour <strong>Ousmane Dieng</strong>. Le joueur de 23 ans a commencé l'exercice à Oklahoma City, où il n'a disputé que 27 matchs dans un contexte assez compliqué. Il a ensuite rejoint Milwaukee en cours de saison, et sa progression a été immédiate. En 30 matchs, dont 20 comme titulaire, il a tourné à 11 points, 4,6 rebonds et 3,6 passes en 26,8 minutes de moyenne.</p>
<p>Pour sa sixième saison NBA, <strong>Killian Hayes</strong> a encore eu du mal à trouver sa place dans la ligue américaine. Il n'a disputé que 23 matchs avec les Kings pour des moyennes de 5,5 points, 2,3 rebonds et 3,5 passes en 17,7 minutes. À 24 ans, il reste difficile de savoir de quoi son avenir sera fait.</p>
<p>Pour terminer sur les saisons compliquées, <strong>Zaccharie Risacher</strong>, premier choix de la Draft 2024, n'a pas vécu sa meilleure année sous le maillot des Hawks. À 21 ans, il a vu son temps de jeu diminuer de manière significative par rapport à sa saison rookie. Malgré tout, il a été titularisé à 46 reprises sur ses 67 matchs disputés. Il a terminé avec 9,6 points, 3,8 rebonds, 1,1 passe et 0,9 interception de moyenne en 22,4 minutes de jeu.</p>
<h2>Une bonne année</h2>
<p>Plusieurs Français ont vécu une bonne, voire une très bonne saison, à commencer par le rookie des Nets, <strong>Nolan Traoré</strong>. À 20 ans, le 19e choix de la Draft a été titularisé lors de 31 de ses 56 matchs avec Brooklyn. Avec une moyenne de 22,2 minutes de jeu, Nolan a su tirer profit des opportunités qui lui ont été offertes. Il a terminé avec 8,9 points, 1,8 rebond, 3,8 passes et 0,8 interception de moyenne.</p>
<p>Auteur de sa deuxième saison dans la grande ligue, <strong>Alex Sarr</strong> a affiché une belle progression malgré un contretemps physique. Le Français de 21 ans a en effet été touché aux ischio-jambiers en février, ce qui l'a contraint à manquer un mois de compétition. Avec 48 matchs, tous comme titulaire, il a terminé sa saison avec 16,3 points, 7,4 rebonds, 2,7 passes, 2 contres et 0,8 interception en 27,2 minutes. Il a terminé deuxième meilleur marqueur français derrière Victor Wembanyama.</p>
<p><strong>Sidy Cissoko</strong>, désormais joueur des Blazers, a disputé la quasi-totalité des matchs de la saison pour sa troisième année en NBA. S'il a été éliminé au premier tour des playoffs par les Spurs, il a tout de même vécu une belle saison à 22 ans. Avec 26 titularisations et 19 minutes de moyenne, il a compilé 5,1 points, 2,2 rebonds, 1,5 passe et 0,7 interception par rencontre.</p>
<p><strong>Rayan Rupert</strong>, lui, a connu des débuts compliqués en NBA. S'il a commencé la saison à Portland avec un temps de jeu limité et un rôle réduit, il a connu un véritable renouveau après son arrivée à Memphis. À 22 ans, le Français s'est transformé. En 16 matchs, dont 8 comme titulaire, il a tourné à 12,2 points, 6,4 rebonds, 2,1 passes et 1,6 interception en 30,9 minutes de moyenne. La seule ombre au tableau concerne son contrat : en raison des limites d'apparitions prévues par celui-ci, il a dû retourner à plusieurs reprises en G-League.</p>
<p>Pour finir, <strong>Moussa Diabaté</strong> a vécu la meilleure saison de sa carrière sous les couleurs des Hornets. À 24 ans et pour sa quatrième saison NBA, il a disputé 73 matchs et compilé 7,9 points, 8,7 rebonds, 1,9 passe, 1 contre et 0,8 interception en 26 minutes de moyenne. Récompense de son énergie et de sa régularité, il a remporté le NBA Hustle Award 2026.</p>
<h2>L'excellence à la française</h2>
<p>C'est désormais une habitude : <strong>Rudy Gobert</strong> a bouclé sa 13e saison NBA et, à 33 ans, il reste l'un des intérieurs les plus dominants de la ligue. Avec les Timberwolves cette année, c'est 76 titularisations en 76 matchs, pour des moyennes de 10,9 points, 11,5 rebonds, 1,7 passe, 1,6 contre et 0,8 interception en 31,3 minutes de jeu.</p>
<p>Élément clé de sa franchise, il a atteint les demi-finales de la conférence Ouest et a été nommé dans la All-Defensive First Team pour la huitième fois de sa carrière.</p>
<p>Si certains le suivaient déjà à Stanford, <strong>Maxime Raynaud</strong> a été la révélation française de la saison pour beaucoup de fans. Le rookie de 23 ans, drafté par les Kings, a disputé 74 matchs, dont 56 comme titulaire. Élu dans la All-Rookie Second Team, et pas si loin de la première, il a parfaitement su profiter des opportunités offertes par les blessures de plusieurs de ses coéquipiers.</p>
<p>Il a terminé sa première saison avec 12,5 points, 7,5 rebonds et 1,4 passe en 26,5 minutes de moyenne. Une chose est sûre : on a déjà hâte de le revoir la saison prochaine.</p>
<p>Et il était évident que l'on devait terminer avec <strong>Victor Wembanyama</strong>. Auteur d'une saison digne d'un candidat au MVP, le Français a été monstrueux. Malgré sa défaite en Finales face aux Knicks, qui constituaient ses premiers playoffs, il a excellé tout au long de l'année.</p>
<p>Avec les Spurs, il a disputé 64 matchs de saison régulière pour des moyennes de 25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes, 3,1 contres et 1 interception. En postseason, il a ajouté 23,8 points, 10,9 rebonds, 2,7 passes, 3,5 contres et 1 interception de moyenne en 22 matchs.</p>
<p>Facteur X des Spurs tout au long de la saison, Victor Wembanyama est désormais tout proche de s'imposer comme le meilleur joueur de la ligue à seulement 22 ans. Il a terminé l'exercice avec un titre de champion de la conférence Ouest, une sélection au All-Star Game, une nomination dans la All-NBA First Team ainsi que dans la All-Defensive First Team, sans oublier un trophée de Defensive Player of the Year remporté à l'unanimité.</p>
<p>Le boss final.</p>
<p>On espère voir nos Français aussi nombreux la saison prochaine sur les parquets NBA et qu'ils continueront à nous faire rêver.</p>
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		<title>Et si Draymond Green était le joueur qui manquait aux Spurs ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 13:28:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Draymond Green]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/DRAYMOND-GREEN-1604.jpg" alt="Et si Draymond Green était le joueur qui manquait aux Spurs ?" /></div><p>Draymond Green peut être libre cet été . Les qualités du vétéran des Warriors feraient peut-être la différence à San Antonio.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/DRAYMOND-GREEN-1604.jpg" alt="Et si Draymond Green était le joueur qui manquait aux Spurs ?" /></div><p>Les supporters des Spurs ne l'ont probablement jamais placé en tête de leur liste de souhaits. Entre les échanges musclés avec <strong>Victor Wembanyama</strong>, son goût pour le trash-talk et son image parfois clivante, <strong>Draymond Green</strong> n'a rien du candidat naturel pour rejoindre San Antonio.</p>
<p>Pourtant, à mesure que les Spurs se rapprochent du statut de prétendant sérieux au titre, une question mérite d'être posée : et si Green était précisément le type de joueur dont cette équipe a besoin ?</p>
<h2>Une équipe talentueuse, mais encore tendre</h2>
<p>La finale NBA perdue face aux Knicks a mis en lumière les progrès fulgurants de San Antonio. Elle a aussi révélé certaines limites. Les Spurs ont laissé filer plusieurs avantages importants au cours de la série, parfois par manque d'expérience, parfois par excès de précipitation.</p>
<p>Autour de <strong>Dylan Harper</strong>, <strong>Stephon Castle</strong> ou encore <strong>De'Aaron Fox</strong>, le talent ne manque pas. Ce qui manque davantage, c'est un joueur capable de maintenir tout le monde sous tension lorsque les choses commencent à déraper.</p>
<p>Green a passé plus d'une décennie à faire exactement cela aux Warriors.</p>
<h2>Le genre de vétéran qui change une culture</h2>
<p>San Antonio dispose déjà de vétérans, mais aucun n'a le CV de Green.</p>
<p>Quatre titres NBA, des centaines de matches de playoffs, un trophée de Défenseur de l'année et une réputation bâtie sur sa capacité à élever le niveau d'exigence collectif. Les Spurs n'ont pas forcément besoin d'un joueur qui tourne à 20 points par match. Ils ont surtout besoin de quelqu'un capable d'aider leurs jeunes stars à franchir les derniers paliers mentaux qui séparent une bonne équipe d'un champion.</p>
<p>Green n'a jamais été le joueur le plus talentueux de ses équipes. Il a souvent été celui qui donnait leur identité aux Warriors.</p>
<h2>Un partenaire intrigant pour Wembanyama</h2>
<p>Sur le terrain, l'association serait fascinante. Green reste l'un des meilleurs défenseurs collectifs de sa génération. Son intelligence, sa communication et sa lecture du jeu compenseraient largement son déclin physique. Derrière lui, il disposerait en plus d'un phénomène capable d'effacer la moindre erreur avec son envergure.</p>
<p>L'idée d'un duo Green-Wembanyama pourrait rappeler certains aspects de l'association Green-Bogut, puis Green-Looney à Golden State, mais avec un protecteur de cercle d'un niveau encore supérieur.</p>
<p>Offensivement, Green pourrait également soulager Wembanyama en assumant une partie du playmaking depuis le poste haut, un rôle qu'il maîtrise depuis des années.</p>
<h2>L'antagoniste idéal devenu allié ?</h2>
<p>C'est peut-être l'aspect le plus amusant du scénario.</p>
<p>Au fil des dernières saisons, Green a souvent semblé voir en Wembanyama un futur rival. Il l'a critiqué, challengé et parfois provoqué. Rien d'inhabituel pour un joueur qui a toujours testé les jeunes stars afin de mesurer leur caractère.</p>
<p>Mais Green a aussi toujours montré énormément de respect pour les joueurs qu'il considérait comme spéciaux. On imagine facilement la transition : après avoir tenté de lui compliquer la vie pendant plusieurs années, il pourrait désormais devenir l'un de ses principaux protecteurs.</p>
<p>Les Spurs ont parfois manqué de dureté cette saison. Peu de joueurs dans l'histoire récente incarnent davantage cette notion que Green.</p>
<h2>Le principal obstacle : son contrat</h2>
<p>Bien sûr, ce scénario dépend d'une condition importante. Green dispose d'une player option pour la saison prochaine et rien ne garantit qu'il renoncera à un salaire aussi conséquent pour explorer le marché. Les Warriors pourraient également vouloir le conserver jusqu'à la fin de sa carrière.</p>
<p>Mais si jamais la situation évoluait, San Antonio aurait sans doute intérêt à étudier sérieusement cette possibilité.</p>
<p>Parce qu'aujourd'hui, les Spurs n'ont plus seulement besoin de talent. Ils ont besoin de joueurs qui savent comment gagner quand le talent ne suffit plus.</p>
<p>Et peu de vétérans cochent autant de cases que Draymond Green.</p>
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		<title>De’Aaron Fox a-t-il coûté le Game 4 aux Spurs avec son lay-up ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 17:06:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[De'Aaron Fox]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/DeAaron-Fox-mag.jpg" alt="De’Aaron Fox a-t-il coûté le Game 4 aux Spurs avec son lay-up ?" /></div><p>À 11 secondes de la fin, De’Aaron Fox a attaqué le cercle avant d’être contré par OG Anunoby. Une erreur décisive ou simplement une action défensive exceptionnelle ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/DeAaron-Fox-mag.jpg" alt="De’Aaron Fox a-t-il coûté le Game 4 aux Spurs avec son lay-up ?" /></div><p>À 11 secondes de la fin du Game 4 des Finales NBA, les Spurs tenaient encore leur victoire. Quelques secondes plus tard, <strong>OG Anunoby</strong> contrait <strong>De’Aaron Fox</strong> avant d’inscrire la claquette de la gagne pour offrir aux Knicks <a href="https://www.basketsession.com/NBA/knicks-spurs-finales-nba-2026-game-4-774905/" target="_blank" rel="noopener">un succès historique (107-106)</a>. Aux yeux de beaucoup, Fox a une bonne tête de coupable. A-t-il commis l’erreur qui a coûté le match à San Antonio ?</p>
<p>Dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=hPURDXWErlo" target="_blank" rel="noopener">le CQFR du jour</a>, Antoine, Shaï et Théo sont évidemment revenus sur cette séquence folle.</p>
<h3>Une erreur… ou simplement une action exceptionnelle ?</h3>
<p>Pour nos journalistes, la réponse n’est pas aussi évidente que les ralentis peuvent le laisser penser. Et les avis divergent.</p>
<p>Pour certains d’entre eux, le meneur de San Antonio avait fait le bon choix en attaquant le panier. Fox est lancé, sur sa main gauche, sa zone de confort naturelle, et possède une légère avance sur son poursuivant.</p>
<p>« <em>Je pense que c’est pas un mauvais choix</em> », résume Théo.</p>
<p>L’argument est simple : si Fox marque ce panier, les Spurs passent à +3 avec seulement quelques secondes à jouer. Le scénario du match change totalement.</p>
<p>Dans cette lecture, le mérite revient davantage à Anunoby qu’à une supposée erreur de Fox.</p>
<p>« <em>C’est vraiment une action défensive incroyable d’OG Anunoby qui arrive à revenir contrer sans faire faute</em> », poursuit Théo.</p>
<h3>Le choix peut-être pas le plus sûr</h3>
<p>Avec le recul, le débat devient toutefois plus complexe.</p>
<p>Fox pouvait aussi conserver le ballon, laisser filer quelques secondes supplémentaires et obliger les Knicks à faire faute ou à organiser un pressing. Les Spurs disposaient encore de temps morts et auraient pu mieux contrôler la fin de rencontre.</p>
<p>« <em>J’ai envie, du point de vue des Spurs, que mon gars le plus expérimenté fasse le choix qui est peut-être le plus safe et qu’il aille manger un peu le chrono</em> », pense Shaï.</p>
<p>C’est précisément ce qui nourrit le débat aujourd’hui. Car même si la décision de Fox est défendable, une autre gestion de la possession était possible. Difficile de trancher.</p>
<h3>Le vrai problème n’était peut-être pas cette action</h3>
<p>Surtout, les chroniqueurs insistent sur un point : réduire l’effondrement des Spurs à cette seule séquence serait trompeur.</p>
<p>San Antonio menait de 29 points dans le troisième quart-temps. L’équipe avait déjà multiplié les erreurs avant cette dernière possession : pertes de balle évitables, tirs précipités, manque d’agressivité vers le cercle et incapacité à ralentir le retour des Knicks.</p>
<p>Fox lui-même a connu plusieurs séquences compliquées dans le money time.</p>
<p>« <em>Je le trouve plus critiquable sur les pertes de balle d’avant que sur celle-là</em> », explique Shaï.</p>
<p>C’est probablement là que se situe la nuance essentielle.</p>
<p>Le contre d’Anunoby restera, avec sa claquette, l’image de ces Finales. Mais le Game 4 n’a pas été perdu sur un seul lay-up. Il a été perdu bien avant, lorsque les Spurs ont abandonné le rythme et l’agressivité qui leur avaient permis de prendre 29 points d’avance.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne Youtube et sur toutes les plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="Le comeback du siècle pour les Knicks ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/hPURDXWErlo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
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		<title>Avant les Knicks 2026 : ces remontées qui ont marqué l&#8217;histoire des Finales NBA</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/avant-les-knicks-2026-ces-remontees-qui-ont-marque-lhistoire-des-finales-nba-774991/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 13:36:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Finales]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-G4.jpg" alt="Avant les Knicks 2026 : ces remontées qui ont marqué l&rsquo;histoire des Finales NBA" /></div><p>Menés de 29 points par les Spurs dans le Game 4, les Knicks ont réalisé la plus grande remontée de l’histoire des Finales NBA. L’occasion de revenir sur cinq comebacks restés dans les mémoires.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-G4.jpg" alt="Avant les Knicks 2026 : ces remontées qui ont marqué l&rsquo;histoire des Finales NBA" /></div><p>Après une <a href="https://www.basketsession.com/NBA/knicks-spurs-finales-nba-2026-game-4-774905/">fin de match complètement folle entre les Spurs et les Knicks</a> cette nuit, c'est finalement New York qui s'est imposé à la suite d'une remontée historique après avoir été mené de 29 points. Un record absolu. Retour sur cinq des plus grands come-backs de l'histoire des Finales NBA.</p>
<h2><strong>5. Pacers vs Thunder 2025 (111-110)</strong></h2>
<p><strong>Les 5 de départ</strong></p>
<p><strong>Pacers :</strong> Tyrese Haliburton, Pascal Siakam, Andrew Nembhard, Aaron Nesmith, Myles Turner</p>
<p><strong>Thunder :</strong> Shai Gilgeous-Alexander, Jalen Williams, Luguentz Dort, Cason Wallace, Chet Holmgren</p>
<p>Lors des Finales NBA 2025, Indiana se fait surclasser pendant tout le Game 1 face à OKC. SGA plante 38 points et les Pacers se retrouvent dans le quatrième quart-temps menés de 15 points à neuf minutes de la fin du match.</p>
<p>À la différence du Thunder, aucun joueur des Pacers ne dépasse les 20 points. Indiana va constamment se retrouver derrière avant de revenir petit à petit. À une seconde de la fin, Tyrese Haliburton, en leader, prend ses responsabilités et envoie un tir à la dernière seconde... Clutch, c'est dedans.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">WHAT THE HALI x4 😱</p>
<p>Tyrese Haliburton won Game 1 of the NBA Finals after the Pacers trailed by 15 in the 4th quarter to the Thunder one year ago today!<a href="https://t.co/GCA3YZFhrC">pic.twitter.com/GCA3YZFhrC</a> <a href="https://t.co/EZFvoaYqqE">https://t.co/EZFvoaYqqE</a></p>
<p>— ClutchPoints (@ClutchPoints) <a href="https://twitter.com/ClutchPoints/status/2062889785069298167?ref_src=twsrc%5Etfw">June 5, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Cette nuit-là, les Pacers se sont finalement imposés 111 à 110 grâce à Haliburton, qui verra malheureusement son rêve de champion se briser dans le Game 7 à la suite de sa blessure au tendon d'Achille.</p>
<h2><strong>4. Mavericks vs Heat 2011 (95-93)</strong></h2>
<p><strong>Les 5 de départ</strong></p>
<p><strong>Mavericks :</strong> Dirk Nowitzki, Shawn Marion, Tyson Chandler, Jason Kidd, DeShawn Stevenson</p>
<p><strong>Heat :</strong> Dwyane Wade, Chris Bosh, LeBron James, Joel Anthony, Mike Bibby</p>
<p>En 2011, les Finales opposent Dallas à Miami. Avec un Heat ultra-favori emmené par LeBron James, MVP 2010, et une victoire dans le Game 1, c'est logiquement que la franchise floridienne domine le Game 2.</p>
<p>Miami voit son avance accroître jusqu'à 15 points à sept minutes de la fin du quatrième quart-temps, notamment grâce à une grosse performance de Wade. Mais Dallas, porté par un Dirk Nowitzki en puissance, réalise un run de 22-4 dans les dernières minutes.</p>
<p>L'ailier allemand inscrit les neuf derniers points des Mavs avant de crucifier Miami par un lay-up à trois secondes de la fin. Victoire 95 à 93 et 24 points pour Dirk.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">8. Dirk Nowitzki Caps a Mavericks 15-point comeback with a Game-Winning Layup in 2011. <a href="https://t.co/q0ng2yMKrS">pic.twitter.com/q0ng2yMKrS</a></p>
<p>— SleeperHoops (@Sleeper_Hoops) <a href="https://twitter.com/Sleeper_Hoops/status/2062625002952765548?ref_src=twsrc%5Etfw">June 4, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Menés 1-0, les Mavericks voient ce come-back du Game 2 changer totalement la dynamique de la série. Dallas et Dirk Nowitzki remporteront finalement leur premier titre en six matchs.</p>
<h2><strong>3. Rockets vs Magic 1995 (120-118)</strong></h2>
<p><strong>Les 5 de départ :</strong></p>
<p><strong>Rockets :</strong> Hakeem Olajuwon, Clyde Drexler, Robert Horry, Kenny Smith, Mario Elie</p>
<p><strong>Magic :</strong> Nick Anderson, Horace Grant, Anfernee Hardaway, Shaquille O'Neal, Dennis Scott</p>
<p>En 1995, il y a 31 ans, les Finales NBA opposent le champion en titre Houston au Magic d'Orlando mené par Shaquille O'Neal.</p>
<p>Dans le Game 1, le début du match est une catastrophe pour les Rockets, qui voient un retard de 20 points s'accumuler à la mi-temps.</p>
<p>Cette nuit-là, Kenny Smith a eu la main chaude. Après quatre lancers francs consécutifs ratés par Nick Anderson, l'écart se réduit et le meneur de Houston permet à son équipe d'arracher la prolongation avec un dagger à une seconde de la fin du quatrième quart-temps. Le meneur a inscrit sept tirs derrière l'arc dans ce match.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">June 7, 1995: G1 NBA Finals. Magic’s Nick Anderson misses four consecutive FTs which would have iced the game leading to a Kenny Smith three to send it into OT where the Rockets won 120-118. <a href="https://t.co/ybe0ECIBhN">pic.twitter.com/ybe0ECIBhN</a></p>
<p>— This Day In Sports Clips (@TDISportsClips) <a href="https://twitter.com/TDISportsClips/status/2063823974874624496?ref_src=twsrc%5Etfw">June 8, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>C'est Hakeem Olajuwon, avec ses 31 points, qui inscrit le panier de la victoire sur un rebond offensif à moins d'une seconde de la fin. Les Rockets s'imposent finalement 120 à 118.</p>
<p>La franchise texane réalisera cette année-là le back-to-back après un sweep 4-0 lors duquel Orlando n'aura rien pu faire.</p>
<h2><strong>2. Celtics vs Lakers 2008 (97-91)</strong></h2>
<p><strong>Les 5 de départ</strong></p>
<p><strong>Celtics :</strong> Ray Allen, Paul Pierce, Kevin Garnett, Rajon Rondo, Kendrick Perkins</p>
<p><strong>Lakers :</strong> Kobe Bryant, Lamar Odom, Pau Gasol, Vladimir Radmanovic, Derek Fisher</p>
<p>Si Houston a détenu le record du plus gros come-back pendant des années, il tombera 13 ans plus tard lors des Finales 2008 entre Boston et Los Angeles.</p>
<p>Portés par leur star Kobe Bryant et par un Pau Gasol ultra-impactant, les Lakers, menés 2-1 dans la série, avaient à cœur de remporter le Game 4.</p>
<p>Étouffants, les Californiens ont tout de suite mis la pression sur Boston, en plus d'une grande efficacité offensive. Résultat : les hommes de Doc Rivers subissent et perdent le deuxième quart-temps 45 à 21, offrant aux Lakers une avance considérable de 24 points.</p>
<p>Remontés après la pause, les Celtics reviennent dans le troisième quart-temps puis égalisent à 73 partout à dix minutes de la fin avant de prendre l'avantage pour la première fois à quatre minutes du buzzer final.</p>
<p>Une victoire 97 à 91 menée par Paul Pierce et ses 20 points. Le joueur de Boston finira d'ailleurs MVP des Finales. En 2008, les Celtics décrocheront leur 17e titre.</p>
<h2><strong>1. Knicks vs Spurs 2026 (107-106)</strong></h2>
<p><strong>Les 5 de départ :</strong></p>
<p><strong>Spurs :</strong> Victor Wembanyama, Devin Vassell, De'Aaron Fox, Julian Champagnie, Stephon Castle</p>
<p><strong>Knicks :</strong> Jalen Brunson, OG Anunoby, Josh Hart, Mikal Bridges, Karl-Anthony Towns</p>
<p>Le record aura tenu 18 ans avant que les Knicks n'écrivent l'histoire lors du Game 4 cette nuit.</p>
<p>Vainqueurs du Game 3 et en pleine confiance, les Spurs attaquent fort d'entrée, notamment grâce à un excellent Stephon Castle. Menés 81 à 52 dans le troisième quart-temps, avec 29 points de retard, les Knicks vont pourtant inverser la tendance derrière un OG Anunoby héroïque.</p>
<p>Auteur de 33 points, il délivre surtout le Madison Square Garden en réalisant un contre capital sur De'Aaron Fox puis en enchaînant avec le panier de la victoire sur une claquette à 1,2 seconde de la fin du match. Une performance folle.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">OG ANUNOBY WITH THE PUTBACK.</p>
<p>KNICKS COMPLETE THE 29-PT COMEBACK FOR THE WIN.</p>
<p>LARGEST COMEBACK IN NBA FINALS HISTORY 🤯 <a href="https://t.co/ZtWVWY6JsR">pic.twitter.com/ZtWVWY6JsR</a></p>
<p>— NBA (@NBA) <a href="https://twitter.com/NBA/status/2064914494598381940?ref_src=twsrc%5Etfw">June 11, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>New York mène désormais 3-1 dans la série et se rapproche de son troisième titre NBA, 53 ans après le dernier.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Victor Wembanyama, le nouveau super-villain de la NBA ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 14:45:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-superVilain.jpg" alt="Victor Wembanyama, le nouveau super-villain de la NBA ?" /></div><p>Victor Wembanyama est-il en train de devenir l'antagoniste de la NBA ? Entre les huées du Garden, les polémiques et son ascension fulgurante, son image évolue.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-superVilain.jpg" alt="Victor Wembanyama, le nouveau super-villain de la NBA ?" /></div><p><strong>Victor Wembanyama</strong>, un antagoniste ? La question peut sembler absurde. Pourtant, les amateurs de littérature, de cinéma ou de comics savent qu'une bonne <em>origin story</em> commence rarement par quelqu'un qui rêve de devenir le méchant.</p>
<p>Les <em>villains</em> les plus marquants sont souvent des personnages qui veulent changer les choses. Ils pensent voir ce que les autres ne voient pas. Ils refusent certaines règles, contestent un système ou cherchent simplement à suivre leur propre voie. Au départ, leurs intentions ne sont pas forcément mauvaises. Puis ils prennent de l'importance. Ils deviennent plus puissants, plus influents, plus difficiles à ignorer. Et un jour, sans toujours s'en rendre compte, ils cessent d'être admirés par tout le monde.</p>
<p>Bien sûr, la comparaison s'arrête là. Mais il y a quelque chose d'intéressant dans la manière dont l'image de Victor Wembanyama évolue depuis quelques semaines. Pendant longtemps, le Français a bénéficié d'un statut extrêmement rare : celui d'une superstar quasiment impossible à détester. Aujourd'hui, les premiers signes d'une forme d'hostilité commencent à apparaître.</p>
<p>Rien de massif ou qui ressemble vraiment aux réactions que peuvent provoquer les joueurs les plus polarisants de la ligue. Mais suffisamment d'indices pour se demander si Wembanyama n'est pas en train d'entrer dans une nouvelle phase de sa carrière : celle où une partie du public commence à apprécier le joueur tout en développant une certaine défiance envers le personnage.</p>
<h2>Quand le héros commence à déranger</h2>
<p>Depuis plusieurs années, Victor Wembanyama donne le sentiment de vouloir tracer sa propre route. Il parle régulièrement de l'évolution du jeu, de la responsabilité des stars ou encore de la manière dont les joueurs peuvent utiliser leur influence. Il s'est montré critique envers certains aspects du All-Star Game, de la NBA et de l'éthique qu'il faut y apporter, réfléchit beaucoup à son rapport à la célébrité et semble choisir avec soin ce qu'il accepte d'associer à son image.</p>
<p>Cette singularité a largement contribué à sa popularité. Mais elle peut aussi produire l'effet inverse. Plus un joueur affirme sa différence, plus certains finissent par y voir une forme de posture. C'est un phénomène classique dans le sport comme ailleurs.</p>
<p><strong>David Jacoby</strong> l'a récemment illustré de manière particulièrement brutale. Dans le podcast de <strong>Zach Lowe</strong>, l'ancien journaliste de Grantland a carrément expliqué qu'il ne supportait pas Wembanyama. Pas seulement le joueur, mais tout ce qui l'entoure : son attitude, sa manière de se présenter, l'image qu'il renvoie. Derrière la provocation, on retrouve un reproche assez répandu aux États-Unis : celui du <em>try-hard</em>, quelqu'un qui donne l'impression d'en faire trop pour montrer qu'il est différent.</p>
<p>La critique peut sembler injuste. Elle n'en est pas moins révélatrice et Jacoby, aussi outrancier ait-il pu se montrer, n'est probablement pas seul sur cette ligne-là.</p>
<h2>Le Garden a peut-être senti le changement avant tout le monde</h2>
<p>S'il existe un endroit où les stars découvrent rapidement comment naissent les rivalités, c'est bien le Madison Square Garden. Cette année, les chants hostiles adressés à Wembanyama ont marqué un tournant. Les "Fuck Wemby" entendus pendant les Finales n'étaient pas dirigés contre un jeune prodige prometteur. Ils visaient un adversaire que les fans des Knicks avaient réellement envie de voir échouer.</p>
<p>Le contexte joue évidemment un rôle. New York a toujours aimé se choisir des ennemis sportifs. Reggie Miller, Michael Jordan ou plus récemment Trae Young peuvent en témoigner.</p>
<p>Mais plusieurs épisodes ont alimenté cette hostilité naissante. Il y a eu le coup de coude sur Naz Reid lors de la série face à Minnesota, qui n'a débouché sur aucune suspension. Puis la poussette sur Jalen Brunson dans le Game 3 des Finales, jugée insuffisante pour être requalifiée en faute flagrante. Pris séparément, ces incidents ne racontent pas grand-chose. Ensemble, ils contribuent à nourrir une idée qui apparaît souvent lorsqu'un joueur atteint un certain niveau de notoriété : celle d'une superstar bénéficiant d'un traitement de faveur.</p>
<p>Qu'elle soit fondée ou non importe presque peu. Ce type de perception accompagne généralement les joueurs qui commencent à peser lourd dans la hiérarchie de la ligue.</p>
<h2>Le problème de Wembanyama : il ne se contente plus d'être fascinant</h2>
<p>Une autre évolution saute aux yeux cette saison. Wembanyama n'est plus seulement un phénomène que l'on regarde avec curiosité. Il est devenu un problème à résoudre.</p>
<p>Pour les Knicks, il représente l'obstacle entre New York et un titre. Pour Oklahoma City, il est le principal concurrent susceptible de contester la domination du Thunder dans les années à venir. Pour Chet Holmgren, il est un point de comparaison injuste et permanent.</p>
<p>Plus Victor progresse, plus il oblige les autres à se positionner par rapport à lui. Et c'est souvent à ce moment-là que les réactions changent.</p>
<p>LeBron James a connu ce phénomène lorsqu'il est passé du statut de prodige à celui de n°1. Stephen Curry l'a vécu à partir du moment où les Warriors ont commencé à accumuler les victoires. Même des joueurs beaucoup plus appréciés aujourd'hui ont traversé une période où une partie du public cherchait activement une raison de les voir tomber.</p>
<p>Les fans adorent les promesses. Ils sont parfois beaucoup plus partagés lorsqu'une promesse commence... à tenir ses promesses.</p>
<h2>Le prix à payer pour devenir le visage de la ligue</h2>
<p>Le plus intéressant dans cette histoire est peut-être que Wembanyama ne semble pas chercher ce rôle d'antagoniste. Contrairement à certains joueurs qui cultivent volontairement leur image de provocateur, Victor ne donne pas l'impression d'apprécier particulièrement les polémiques. Il ne provoque pas les foules comme Trae Young, qu'il a évoqué avec humour en conférence de presse, en rappelant qu'à cette heure, les fans des Knicks détestaient toujours plus l'ex-meneur d'Atlanta.</p>
<p>C'est presque une loi non écrite du sport professionnel. Les joueurs les plus dominants finissent rarement par faire l'unanimité. À un moment ou à un autre, ils empêchent trop de monde de gagner pour continuer à être aimés de tous.</p>
<p>Wembanyama n'est pas encore en train de devenir le vrai<em> super-villain</em> de la NBA. En revanche, il est peut-être en train de découvrir ce qui arrive aux futurs visages de la ligue. Pendant longtemps, tout le monde pouvait rêver avec lui. Désormais, certains commencent à rêver de le voir perdre.</p>
<p>Dans quelques heures, le Game 4 offrira un nouvel épisode à cette histoire. Si Wembanyama domine encore les Knicks, les huées du Garden risquent de monter d'un cran. Si les Spurs se rapprochent du titre, les griefs aussi.</p>
<p>Après tout, les meilleurs antagonistes ne sont pas forcément ceux que l'on déteste le plus. Ce sont souvent ceux qui empêchent les autres d'obtenir la fin heureuse qu'ils espéraient.</p>
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		<title>Les 12 Bleues qu&#8217;on emmènerait au Mondial 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:54:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France féminine]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/gabby.jpg" alt="Les 12 Bleues qu&rsquo;on emmènerait au Mondial 2026" /></div><p>À quoi pourrait ressembler la liste des Bleues pour la Coupe du monde féminine 2026 ? Notre projection des 12 joueuses pour viser une médaille.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/gabby.jpg" alt="Les 12 Bleues qu&rsquo;on emmènerait au Mondial 2026" /></div><p>La Coupe du monde féminine va se dérouler du 4 au 13 septembre prochain en Allemagne. Si les Bleues se sont qualifiées plutôt facilement lors du tournoi de qualification à Lyon en février, le niveau de jeu a parfois laissé un goût amer. En attendant la liste de Jean-Aimé Toupane, on s'est donc demandé quelles seraient les 12 joueuses qui créeraient le bon effectif capable d'aller chercher une médaille pour la France.</p>
<h2>Les arrières :</h2>
<p>Chez les arrières, <strong>Pauline Astier</strong> mériterait amplement sa sélection. Déjà auteure d'une très bonne saison avec Prague où elle a remporté le championnat tchèque, la joueuse de 24 ans est désormais en train d'exploser à New York. Rookie dans l'équipe du Liberty et surtout titulaire en l'absence de Ionescu, elle est clairement une des meilleures "jeunes" de la WNBA. Présente lors du dernier Euro et des qualifications, il y a de grandes chances de la voir dans la liste de Jean-Aimé Toupane. Mais dans un rôle accru ?</p>
<p>MVP de la boulangère Wonderligue, MVP des finales, meilleure jeune de l'Euroligue, 5 majeur de l'Euroligue et MVP de la finale de Coupe de France, on se passe de mots pour qualifier la saison folle que nous a signé <strong>Leïla Lacan</strong>. La meneuse de 22 ans appuie son statut de joueuse phare et pourrait bien poursuivre sur sa lancée en WNBA. Si sa franchise est en difficulté, Leila est toujours aussi performante. Sauf cataclysme, elle sera avec les Bleues, après sa participation aux JO 2024 et à l'Euro 2025.</p>
<p>Elle est devenue incontournable. Joueuse star de l'équipe de France depuis plusieurs années, <strong>Marine Johannès</strong> est en ce moment sur un nuage. Après une bonne saison de sa part à Galatasaray, la Normande est retournée au Liberty pour sa cinquième saison en WNBA. À 31 ans, et avec un coach qui lui fait confiance, elle est en train de signer sa meilleure année sous le maillot de New York. On devrait bien sûr voir son nom figurer parmi les Bleues.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Marine Johannès was LIGHTS OUT from three-point land in the <a href="https://twitter.com/nyliberty?ref_src=twsrc%5Etfw">@nyliberty</a>'s dub 🥵</p>
<p>She recorded 21 PTS, a new CAREER-HIGH 7 3PM, and 5 AST!<a href="https://twitter.com/hashtag/WNBASeason30?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WNBASeason30</a> <a href="https://t.co/nEeOhNRWch">pic.twitter.com/nEeOhNRWch</a></p>
<p>— WNBA (@WNBA) <a href="https://twitter.com/WNBA/status/2059821782522277910?ref_src=twsrc%5Etfw">May 28, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Penser à <strong>Marine Fauthoux</strong> peut être un pari, après sa rupture du ligament croisé. Pourtant, on n'a pas trop de doutes sur les capacités de Marine à revenir à son meilleur niveau. Encadrée par une franchise expérimentée, et entourée de ses deux coéquipières tricolores en la présence de Johannès et Fauthoux, la meneuse de 25 ans a fait son retour sur les parquets il y a deux jours, 1 an après sa blessure, pour ses débuts en WNBA. Avec encore deux mois de compétition au plus haut niveau, Fauthoux devrait être prête à retrouver le maillot de l'équipe de France.</p>
<p><strong>Carla Leite</strong> est la seule joueuse de cette liste qui n'a vécu aucune compétition avec l'équipe de France, avec seulement 4 sélections pour la meneuse. Mais à 22 ans, la Française, partie s'expatrier aux États-Unis, s'éclate avec sa nouvelle franchise de Portland. Joueuse capitale de son équipe, elle est petit à petit en train de faire parler d'elle. Profil unique et facilitatrice de groupe avec son énergie et sa détermination, elle a tout pour performer avec l'équipe de France en septembre prochain.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/carla-leite-la-pepite-francaise-commence-a-se-faire-un-nom-773635/">Carla Leite, la pépite française commence à se faire un nom</a></p>
<h2>Les ailières</h2>
<p>Chez les ailières, on ne peut pas ne pas prendre <strong>Valériane Ayayi</strong>. Capitaine des Bleues depuis le départ de Sarah Michel Boury, la joueuse de 32 ans a tout connu avec la sélection. Si aujourd'hui elle est en difficulté avec Phoenix, elle ne reste pas moins une joueuse capitale. Sa saison avec Prague a été exemplaire et on sait qu'elle fera tout pour ramener un titre avec la France.</p>
<p>Meilleure joueuse du tournoi de qualification à la Coupe du monde en février dernier, <strong>Janelle Salaün</strong> a prouvé à de multiples reprises pourquoi elle avait sa place dans l'équipe de France. Avec Prague et Golden State, l'ailière de 24 ans démontre chaque jour ses talents de shooteuse et ses atouts athlétiques. En progression constante, on devrait bien la voir avec les Bleues.</p>
<p>On ne peut pas parler de la France de 2026 sans y intégrer le nom de <strong>Gabby Williams.</strong> Vainqueure de l'Euroligue avec le Fener, Gabby est le facteur X des Bleues et elle compte bien se donner les moyens pour faire briller le drapeau tricolore. Joueuse fédératrice, la Française s'impose pas à pas dans sa nouvelle franchise des Valkyries. Avec un record en carrière de 27 points dimanche, elle est en train de monter en puissance avant la Coupe du monde.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">⚔️ Gabby Williams against Las Vegas Aces:</p>
<p>▫️ 27 PTS (career-high)<br />
▫️ 6 REB<br />
▫️ 2 STL<br />
▫️ 1 AST</p>
<p>in 27 minutes. <a href="https://t.co/91ntsLS5v8">pic.twitter.com/91ntsLS5v8</a></p>
<p>— ʀᴏᴏᴋɪᴇ 🌿 (@CoachRookie) <a href="https://twitter.com/CoachRookie/status/2063542607687381296?ref_src=twsrc%5Etfw">June 7, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Pour la dernière de nos ailières, on aimerait bien voir <strong>Noémie Brochant</strong> de retour sous le maillot bleu. Titulaire avec le Mercury, la Française a pris ses aises en WNBA. La Val-d'Oisienne de 26 ans fait pour le moment une saison solide malgré le mauvais début de sa franchise. Très bonne shooteuse et joueuse qui sait écarter, elle pourrait être un vrai atout en sortie de banc.</p>
<h2>Les intérieure</h2>
<p>On passe aux intérieures pour finir, et le gros changement de l'équipe de France va venir de ce côté-là. Enceinte, Iliana Rupert sera absente de la liste. L'intérieure française est un élément clé des Bleues depuis plusieurs années et il faudra combler le manque. Comme pour les qualifications, on pense qu'<strong>Alexia Chery</strong> sera celle sélectionnée par Toupane. Sortie d'une bonne saison, à 27 ans, la joueuse de Villeneuve-d'Ascq va pouvoir apporter toute son expérience au groupe.</p>
<p>Autre joueuse d'expérience, <strong>Marième Badiame</strong> devrait faire partie des 12 qui partiront pour Berlin. Victorieuse dans le championnat italien avec Schio cette saison, la joueuse de 31 ans peut être un vrai bénéfice pour la dynamique du groupe.</p>
<p>Enfin, <strong>Dominique Malonga</strong> est la dernière joueuse de la liste. À seulement 20 ans, la joueuse de Seattle fait parler d'elle par son talent depuis plusieurs années. Olympienne à 18 ans, elle a explosé très tôt au plus haut niveau français avant de partir vers la WNBA. Excellente dans la raquette et avec une coordination rarissime pour son physique, la pivot a tout pour briller sous le maillot de la France lors de ce mondial.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Dominique Malonga tonight 🔥</p>
<p>• 21 points<br />
• 8 rebounds<br />
• 8/15 FG <a href="https://t.co/GWy8sleQ5g">pic.twitter.com/GWy8sleQ5g</a></p>
<p>— Women’s Hoops Network (@WomensHoops_USA) <a href="https://twitter.com/WomensHoops_USA/status/2052966670444998915?ref_src=twsrc%5Etfw">May 9, 2026</a></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>La liste finale par ordre alphabétique</strong></h2>
<ol>
<li>Pauline Astier</li>
<li>Valériane Ayayi (C)</li>
<li>Marième Badiame</li>
<li>Noémie Brochant</li>
<li>Alexia Chery</li>
<li>Marine Fauthoux</li>
<li>Leïla Lacan</li>
<li>Carla Leite</li>
<li>Dominique Malonga</li>
<li>Marine Johannès</li>
<li>Janelle Salaün</li>
<li>Gabby Williams</li>
</ol>
<p>Cette liste est bien sûr une idée de ce qu'on se fait de l'effectif des Bleues pour la Coupe du monde en attendant celle de Jean-Aimé Toupane.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Carmelo Anthony, la légende qui aurait pu être encore plus grande</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 11:45:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Carmelo Anthony]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/carmelo-anthony-1.jpg" alt="Carmelo Anthony, la légende qui aurait pu être encore plus grande" /></div><p>Carmelo Anthony est une légende incontestable, mais les mots de Chauncey Billups racontent pourquoi Melo aurait peut-être pu devenir encore plus grand.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/carmelo-anthony-1.jpg" alt="Carmelo Anthony, la légende qui aurait pu être encore plus grande" /></div><p><strong>Carmelo Anthony</strong> est une légende. Il faut commencer par là, parce que le reste n’a de sens que si l’on pose d’abord ce cadre. Melo n’est pas un joueur raté, ni même un joueur inachevé au sens strict. Il est Hall of Famer, membre de la NBA 75, dix fois All-Star, champion NCAA avec Syracuse, immense figure de Team USA, triple champion olympique et l’un des plus grands scoreurs de sa génération. Son entrée au Hall of Fame, en 2025, n’a jamais vraiment fait débat.</p>
<p>Il y a même quelque chose d’un peu injuste à parler de lui uniquement à travers ce qu’il n’a pas été. Culturellement, <strong>Carmelo Anthony</strong> compte énormément. Pour toute une génération, Melo, c’est le bandeau, le jab step, le pull-up mi-distance, les bras chargés, la vibe New York, le respect des pairs, le joueur que les autres joueurs adoraient regarder. Il a été critiqué, souvent, pour son individualisme supposé, son rapport au scoring, sa difficulté à s’effacer. Mais dans le vestiaire symbolique de la NBA, celui de la reconnaissance entre talents purs, il a toujours eu une place à part.</p>
<p>Et pourtant, il reste cette petite sensation étrange : <strong>Carmelo Anthony</strong> aurait peut-être pu être encore plus que ça.</p>
<p>Quand il arrive en NBA en 2003, dans la même draft que <strong>LeBron James</strong>, <strong>Dwyane Wade</strong> et <strong>Chris Bosh</strong>, Melo ne ressemble pas du tout à un second rôle de cette génération. Il sort d’une saison universitaire folle, avec un titre national offert à Syracuse dès son année freshman et un trophée de Most Outstanding Player du Final Four. Il est drafté en troisième position par Denver, deux rangs derrière LeBron, mais à ce moment-là, l’écart ne paraît pas immense.</p>
<p>Les profils sont différents, évidemment. LeBron voit tout, organise tout, aspire le jeu. Melo, lui, est déjà une arme offensive presque parfaite. Mais on pouvait imaginer une rivalité. Une vraie. Deux monstres de la même cuvée, deux chemins vers la grandeur.</p>
<p>Cette rivalité n’a jamais vraiment existé au sommet de la NBA.</p>
<p>Melo a connu de très grandes saisons, des cartons mémorables, des périodes où il donnait l’impression de pouvoir marquer sur n’importe qui. Mais ses équipes n’ont presque jamais pesé très longtemps au printemps. A Denver, il a connu son meilleur run en 2009, avec <strong>Chauncey Billups</strong>, jusqu’en finale de conférence. A New York, il a empilé les points, porté une franchise, redonné du lustre au Madison Square Garden, mais sans transformer les Knicks en véritable candidat au titre. C’est là que la réflexion de Billups, justement, prend une autre dimension.</p>
<h2>Chauncey Billups a peut-être mis le doigt sur le vrai sujet</h2>
<p>L’ancien meneur des Nuggets, qui l’a côtoyé de près, n’a jamais présenté Melo comme un mauvais coéquipier. Au contraire. Son regard, décliné lors d'un entretien avec Sirius XM quelques années avant ses déboires, est plus subtil, presque psychologique.</p>
<blockquote><p>« Melo était un super coéquipier. Il bossait tous les jours, il ne ratait jamais un match. Mais, à mes yeux, son problème était là — et je le lui ai dit : marquer 30 points comptait beaucoup trop pour lui.</p>
<p>Il y avait des matches où il pouvait en mettre 20 ou 22, gagner, et être quand même furieux. Et d’autres où il en mettait 36, où son équipe perdait, mais où il gardait assez le moral pour remonter tout le monde.</p>
<p>Plus tard dans sa carrière, il n’a pas réussi à faire ce pas de côté, à se dire : “Je vais sortir du banc, jouer contre les remplaçants, et ce n’est pas grave si je ne finis pas les matches.” »</p></blockquote>
<p>Tout est peut-être là. Pas dans une absence de talent, ni dans un manque de travail, ni même dans une personnalité toxique. Plutôt dans une manière de se définir. <strong>Carmelo Anthony</strong> a longtemps semblé exister, sportivement, par sa capacité à être Melo. Le scoreur. Le patron offensif. Celui qui met ses 30 points, celui qu’on sert dans les moments importants, celui qui ne se cache pas. Le problème, c’est que cette identité a fini par devenir une cage.</p>
<p>La scène d’Oklahoma City l’a résumé malgré elle. Lorsqu’un journaliste lui a demandé, au media day du Thunder en 2017, s’il pouvait envisager de sortir du banc, Melo a éclaté de rire : “Who, me?” La séquence est devenue virale, presque cruelle avec le recul. Parce que quelques années plus tard, c’est justement ce rôle-là qui aurait pu prolonger sa carrière différemment, ou lui permettre d’avoir un impact dans une équipe plus ambitieuse.</p>
<h2>Un joueur sublime, mais pas forcément le leader qu’on imaginait</h2>
<p>Pour avoir suivi les Knicks de près en 2013-2014, dans une saison qui a très vite tourné au calvaire après les espoirs de l’année précédente, j’en garde une impression assez proche. Dans le vestiaire, <strong>Carmelo Anthony</strong> n’était pas fuyant. Il faisait le boulot médiatiquement, répondait aux journalistes, encaissait les questions, même quand l’ambiance était plombée et que les défaites s’empilaient.</p>
<p>Avec Antoine, on a aussi eu la chance de l’interviewer plus longuement pour REVERSE, à une autre époque, lors de son passage au Quai 54. Il avait parlé de Baltimore, de son adolescence, de ce décor qui évoquait forcément The Wire. Il était disponible, intéressant, sympa. Un vrai personnage.</p>
<p>Mais dans le vestiaire des Knicks, soir après soir, je n’ai jamais vraiment senti le leader vocal, celui qui secoue, rassemble, impose une direction collective. J’ai vu un joueur parfois sublime, capable d’inspirer par la seule beauté de son jeu. J’ai aussi vu une équipe morose, souvent plombée, et un Melo qui ne semblait pas toujours abîmé par la défaite comme on l’attendrait d’un joueur censé porter tout le groupe avec lui.</p>
<p>C’est peut-être injuste. On ne voit jamais tout, surtout depuis l’extérieur. Mais cela rejoint ce que Billups semble dire : Melo voulait gagner, évidemment. Simplement, il n’a peut-être jamais totalement déplacé le centre de gravité de sa carrière. Chez les plus grands champions, le talent finit souvent par se plier à une obsession collective. Chez Melo, on a parfois eu l’impression que l’excellence individuelle restait le langage principal.</p>
<p>Cela n’enlève rien à sa grandeur. <strong>Carmelo Anthony</strong> a été un magnifique joueur de basket, un artiste offensif, une icône, une légende respectée. Mais il restera aussi l’un des plus fascinants “what if” de son époque. Pas parce qu’il a échoué. Parce qu’avec ce talent-là, ce départ-là, cette aura-là, on pouvait imaginer autre chose encore : un champion NBA, un joueur capable d’emmener une équipe en Finales, un rival durable de LeBron à distance.</p>
<p>Melo a eu une carrière immense. Elle aurait peut-être pu être historique autrement. C’est toute la beauté un peu triste de son héritage.</p>
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		<title>Si les joueurs NBA étaient des persos de My Hero Academia</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 12:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NBA-My-Hero-Academia.jpg" alt="Si les joueurs NBA étaient des persos de My Hero Academia" /></div><p>LeBron en All For One, Wembanyama en Todoroki, Curry en Deku… Nos comparaisons NBA/My Hero Academia sont parfois plus logiques qu’elles en ont l’air.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NBA-My-Hero-Academia.jpg" alt="Si les joueurs NBA étaient des persos de My Hero Academia" /></div><p>Parce qu’il faut bien souffler un peu entre deux matches des Finales NBA, on vous propose un peu de détente.</p>
<p>Après<a href="https://www.basketsession.com/NBA/et-si-les-joueurs-nba-etaient-des-personnages-dasterix-et-obelix-771201/"> l’excellent papier d’Antoine</a> qui comparait les joueurs NBA à des personnages d’<em>Astérix</em>, on a voulu pousser le délire dans une autre direction, un peu plus jeune, un peu plus manga, mais pas forcément moins pertinente : et si les stars NBA étaient des personnages de <em>My Hero Academia</em> ?</p>
<p>Sur le papier, ça peut sembler un peu tiré par les cheveux. Dans les faits, entre les Alters, les caractères impossibles, les pouvoirs défensifs, les prodiges annoncés, les boss de fin et les héros qui refusent de quitter l’arc principal, les comparaisons deviennent parfois assez troublantes.</p>
<p>Alors oui, tout ça est évidemment très sérieux. Ou pas du tout. Mais entre <strong>LeBron James</strong> en <strong>All For One</strong>, <strong>Stephen Curry</strong> en <strong>Deku</strong> ou <strong>Victor Wembanyama</strong> en <strong>Shoto Todoroki</strong>, vous allez voir qu’on n’est peut-être pas si loin du scouting report parfait.</p>
<h2>LeBron James / All For One</h2>
<p><strong>LeBron James</strong>, c’est un peu <strong>All For One</strong> s’il avait investi dans la cryothérapie plutôt que dans la domination du monde.</p>
<p>Il traverse les générations, refuse de quitter l’arc principal et revient toujours hanter les petits jeunes persuadés que l’histoire leur appartient enfin. Comme All For One, il donne aussi l’impression d’avoir tout absorbé : la vision de Magic, la puissance de Malone, le contrôle de CP3, la longévité de Brady et probablement deux ou trois protocoles médicaux classés secret-défense.</p>
<p>Le plus inquiétant ? Même quand il n’est plus censé être le boss final, personne n’a vraiment envie de le croiser en playoffs. LeBron ne vole pas les Alters. Il les collectionne en silence depuis 2003.</p>
<h2>Victor Wembanyama / Shoto Todoroki</h2>
<p><strong>Victor Wembanyama</strong>, c’est <strong>Shoto Todoroki</strong> avec 2,24 m, une wingspan de film d’horreur et un scouting report qui ressemble à une erreur d’impression.</p>
<p>Le prodige annoncé. Le feu et la glace dans le même corps. Comme Todoroki, Wembanyama donne l’impression d’avoir hérité de plusieurs pouvoirs à la fois : il contre au cercle, shoote à neuf mètres, dribble comme un ailier, défend trois joueurs sur la même possession et transforme parfois la raquette en zone interdite.</p>
<p>Todoroki doit apprendre à utiliser ses deux éléments ensemble. Wembanyama, lui, doit gérer le fait d’être intérieur, extérieur, protecteur de cercle, franchise player, phénomène médiatique et dossier prioritaire pour toutes les défenses de la ligue.</p>
<p>Le jour où tout sera parfaitement synchronisé, la NBA devra peut-être appeler Endeavor en renfort.</p>
<h2>Anthony Edwards / Katsuki Bakugo</h2>
<p><strong>Anthony Edwards</strong>, c’est <strong>Katsuki Bakugo</strong> avec un meilleur premier pas et probablement la même capacité à considérer le doute comme une maladie honteuse.</p>
<p>L’énergie, l’arrogance, le bruit, l’explosion : tout y est. Il attaque comme s’il avait quelque chose à prouver à chaque possession, parle avec la confiance d’un héros qui n’a jamais envisagé la possibilité de perdre, et transforme le moindre dunk en déclaration de guerre.</p>
<p>Comme Bakugo, il peut agacer, impressionner, provoquer, puis rappeler en deux actions pourquoi tout le monde finit par le regarder. Ant n’entre pas dans un match pour participer à l’épisode. Il entre pour faire exploser le générique.</p>
<h2>Nikola Jokic / Shota Aizawa</h2>
<p>Au premier regard, <strong>Nikola Jokic</strong> n’a rien du héros flamboyant. Il donne plutôt l’impression d’être là parce qu’on l’a réveillé d’une sieste trop courte et qu’il aimerait beaucoup rentrer nourrir ses chevaux.</p>
<p>Et pourtant, comme <strong>Shota Aizawa</strong>, il contrôle absolument tout.</p>
<p>Son superpouvoir ? Neutraliser le chaos. Il lit les intentions adverses, coupe les angles, ralentit le jeu, puis punit la moindre erreur avec une passe que personne n’avait vue venir. Pas besoin d’effets spéciaux, de grands discours ou de pose dramatique face caméra. Juste une compréhension supérieure du combat.</p>
<p>Comme Aizawa, Jokic semble régulièrement se demander pourquoi tout le monde autour de lui fait autant de bruit. Puis il finit avec 32 points, 14 rebonds, 11 passes et l’air de quelqu’un qui n’a toujours pas commencé à transpirer.</p>
<h2>Kevin Durant / Endeavor</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-774506" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Endeavor.webp" alt="" width="658" height="369" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Endeavor.webp 1894w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Endeavor-1536x863.webp 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Endeavor-313x176.webp 313w" sizes="(max-width: 658px) 100vw, 658px" /></p>
<p><strong>Kevin Durant</strong>, c’est <strong>Endeavor</strong> avec un jumper soyeux et un compte burner dans la doublure du costume.</p>
<p>Immense, terrifiant, obsédé par le sommet… mais longtemps condamné à vivre dans l’ombre d’un autre monument. Endeavor avait All Might. KD a eu LeBron, puis les débats éternels sur les Warriors, les titres, les superteams et les astérisques.</p>
<p>Le plus intéressant, c’est ce malaise quand le statut de numéro un devient accessible. Trop fort pour être ignoré, trop sensible pour faire semblant de s’en foutre, trop complexe pour être le héros lisse que tout le monde attend.</p>
<p>Endeavor brûle tout parce qu’il ne sait pas toujours quoi faire de son feu. KD, lui, crame les défenses… puis peut aller vérifier en ligne si tout le monde a bien applaudi.</p>
<h2>Shai Gilgeous-Alexander / Best Jeanist</h2>
<p><strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong>, c’est <strong>Best Jeanist</strong> si son alter était sponsorisé par une Fashion Week et un pull parfaitement trop grand.</p>
<p>Le parallèle est évident : le contrôle, l’élégance, la maîtrise du moindre détail. Best Jeanist gagne avec précision, retenue et sens du style. SGA aussi. Il ne donne jamais l’impression de forcer. Il découpe les défenses avec des changements de rythme cousus main, comme s’il avait fait retoucher chaque dribble chez un tailleur.</p>
<p>Et puis il y a le côté mode, évidemment. Shai ne s’habille pas juste bien : il arrive à l’arena comme s’il venait arbitrer un conflit entre la NBA, Vogue et un concept-store de Brooklyn.</p>
<p>Son alter ? Midrange couture.</p>
<h2>Stephen Curry / Deku</h2>
<p><strong>Stephen Curry</strong>, c’est <strong>Deku</strong> avec des chevilles réparées, un protège-dents et un One For All qui s’active depuis le logo.</p>
<p>Au départ, personne ne voyait vraiment le prototype du monstre NBA : trop petit, trop frêle, trop différent. Puis il a bossé, compris son pouvoir, repoussé les limites… et obligé toute la ligue à revoir le programme.</p>
<p>Deku voulait devenir le plus grand héros. Curry, lui, a transformé tous les gamins du monde en dangers publics à neuf mètres du cercle.</p>
<h2>Luka Doncic / Hawks</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-774505" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/hawks.webp" alt="" width="616" height="308" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/hawks.webp 1080w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/hawks-313x157.webp 313w" sizes="(max-width: 616px) 100vw, 616px" /></p>
<p><strong>Luka Doncic</strong>, c’est <strong>Hawks</strong> sans les ailes, mais avec la même impression agaçante d’avoir lu le scénario, les spoilers et les notes de l’auteur avant tout le monde.</p>
<p>Il flotte dans le match, ralentit le tempo, manipule l’espace et trouve des angles qui n’existaient pas trois secondes plus tôt. Hawks découpe l’air avec ses plumes ; Luka découpe les défenses avec son handle, ses épaules et son cardio de mec qui a découvert l’échauffement en option.</p>
<p>Son alter ? “Je joue en marchant, mais vous êtes déjà en retard.”</p>
<h2>Dirk Nowitzki / All Might</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-774504" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/allmight.webp" alt="" width="524" height="295" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/allmight.webp 768w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/allmight-313x176.webp 313w" sizes="(max-width: 524px) 100vw, 524px" /></p>
<p><strong>Dirk Nowitzki</strong>, c’est <strong>All Might</strong> version fadeaway sur une jambe et accent allemand.</p>
<p>Héros absolu d’une franchise, visage rassurant, pouvoir iconique, corps usé jusqu’à la corde, puis passage naturel vers la légende et la transmission. Dirk n’a plus son One For All, mais toute une génération d’intérieurs shooteurs joue encore avec une petite mèche de son alter dans les mains.</p>
<p>Son sourire n’a jamais eu le volume sonore de celui d’All Might, mais l’effet était le même à Dallas : quand Dirk arrivait, tout le monde savait qu’il y avait encore une chance.</p>
<p>Et son “United States of Smash” à lui ? Un fadeaway impossible sur une jambe, avec le défenseur déjà résigné avant même que le ballon quitte ses mains.</p>
<h2>A’ja Wilson / Mirko</h2>
<p><strong>A’ja Wilson</strong>, c’est <strong>Mirko</strong> avec un jumper, un palmarès et beaucoup moins de risques de finir un combat avec trois membres en moins.</p>
<p>Même énergie de prédatrice, même refus de reculer, même envie de régler un problème personnel avec tout ce qui bouge dans la raquette. A’ja peut scorer, défendre, contrer, courir, gueuler, sourire… puis recommencer comme si c’était encore l’échauffement.</p>
<p>Mirko fonce dans le tas parce qu’elle n’a peur de personne. A’ja, tout pareil.</p>
<h2>Caitlin Clark / Ochaco Uraraka</h2>
<p><strong>Caitlin Clark</strong>, c’est <strong>Ochaco Uraraka</strong> si son alter ne servait pas seulement à faire flotter les objets, mais aussi à envoyer toute une ligue en apesanteur.</p>
<p>Comme Uraraka, elle a ce mélange assez rare entre fraîcheur, détermination et capacité à retourner l’ambiance d’une salle. Elle a l’air accessible, presque normale, jusqu’au moment où elle dégaine depuis le logo et où tout le monde se rappelle qu’il y a quand même un pouvoir complètement anormal dans l’histoire.</p>
<p>Uraraka annule la gravité. Caitlin, elle, annule parfois les distances raisonnables.</p>
<h2>Rudy Gobert / Cementoss</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-774503" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/cementoss.webp" alt="" width="589" height="331" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/cementoss.webp 1438w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/cementoss-313x176.webp 313w" sizes="(max-width: 589px) 100vw, 589px" /></p>
<p><strong>Rudy Gobert</strong>, c’est <strong>Cementoss</strong> avec 2,35 m d’envergure et une relation compliquée avec les réseaux sociaux.</p>
<p>Ce n’est pas le personnage le plus flashy, personne ne l’attend pour faire des saltos ou balancer une punchline en pleine baston. Mais dès qu’il faut ériger un mur, fermer une zone ou empêcher tout le monde de paniquer, il devient indispensable.</p>
<p>Comme Cementoss, Gobert gagne surtout des combats que les gens ne remarquent pas toujours. Il bloque, il dissuade, il ralentit, il efface les erreurs des autres. Et quand il n’est plus là, soudain, tout le monde comprend pourquoi le bâtiment tenait encore debout.</p>
<h2>Amen Thompson / Eijiro Kirishima</h2>
<p><strong>Amen Thompson</strong>, c’est <strong>Kirishima</strong> avec un premier pas de mutant et un taux de masse grasse qui devrait être interdit par la convention de Genève.</p>
<p>Le parallèle est évident : dureté, contact, explosivité, défense, corps sec comme une lame et impression que les chocs le rechargent au lieu de le ralentir. Kirishima se durcit pour aller au charbon. Amen, lui, attaque les intervalles comme si les épaules adverses étaient des portes battantes.</p>
<p>Il défend avec le torse, les bras, les appuis, l’envie, et cette petite vibe de mec qui pense sincèrement qu’un mur est juste une suggestion.</p>
<h2>Chet Holmgren / Tamaki Amajiki</h2>
<p><strong>Chet Holmgren</strong>, c’est <strong>Tamaki Amajiki</strong> avec un handle, des bras de Slenderman et l’air de pouvoir se faire renverser par un courant d’air… avant de te contrer trois fois de suite.</p>
<p>Comme Tamaki, il n’a pas le profil du héros évident. Il paraît presque fragile, discret, bizarrement assemblé. Puis le combat commence, et on réalise qu’il a absorbé plusieurs pouvoirs à la fois : protecteur de cercle, stretch five, ailier mobile, finisseur, shooteur, créature de laboratoire créée pour rendre les layups déprimants.</p>
<p>Il ne fait pas peur comme les autres. Il fait peur après coup, quand tu regardes la feuille de stats et que tu comprends qu’il a passé la soirée à ruiner ton plan sans hausser la voix.</p>
<h2>Jalen Brunson / Mirio Togata</h2>
<p><strong>Jalen Brunson</strong>, c’est <strong>Mirio Togata</strong> avec un footwork de daron et une tête de comptable qui vient de détruire ton plan de retraite.</p>
<p>Il n’a pas le profil le plus impressionnant, mais il traverse tout : les écrans, les prises à deux, les épaules, les bras, les aides défensives et les certitudes adverses. Comme Mirio, il trouve des passages là où il ne devrait y avoir que des murs.</p>
<p>Brunson ne fait pas toujours du bruit. Il disparaît, réapparaît au bon endroit, obtient le contact, marque, repart. Et trois quart-temps plus tard, tu réalises qu’il t’a méthodiquement démoli.</p>
<h2>Tyrese Haliburton / Momo Yaoyorozu</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-774499" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/yao.jpg" alt="" width="361" height="346" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/yao.jpg 736w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/yao-313x300.jpg 313w" sizes="(max-width: 361px) 100vw, 361px" /></p>
<p><strong>Tyrese Haliburton</strong>, c’est <strong>Momo Yaoyorozu</strong> avec un sourire de gendre idéal et une passe laser dans chaque manche.</p>
<p>Même logique : il ne gagne pas en explosant tout sur son passage, il gagne en fabriquant la bonne solution au bon moment. Une passe dans le corner, un lob, un floater, un tir à trois points, un tempo ralenti juste ce qu’il faut… Haliburton crée des objets utiles en plein combat, sauf que chez lui, ça sort surtout du poignet droit.</p>
<p>Comme Momo, il peut parfois donner l’impression d’être trop gentil pour le chaos autour de lui. Puis il te démonte une défense avec trois lectures propres, deux passes absurdes et un sourire poli qui rend la défaite encore plus vexante.</p>
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		<title>Les 5 clés des Spurs pour remporter le Game 2</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-5-cles-des-spurs-pour-remporter-le-game-2-774441/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/les-5-cles-des-spurs-pour-remporter-le-game-2-774441/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 11:45:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Finales]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/SPURS-1304.jpg" alt="Les 5 clés des Spurs pour remporter le Game 2" /></div><p> Après la défaite dans le Game 1, on vous dévoile les 5 clés que les Spurs vont devoir maitriser pour l'emporter.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/SPURS-1304.jpg" alt="Les 5 clés des Spurs pour remporter le Game 2" /></div><p>Dans la nuit de mercredi à jeudi, les Spurs se sont inclinés à domicile contre New York (105-95). Beaucoup d'erreurs ont été commises, San Antonio a été mis en difficulté autant offensivement que défensivement. Pour espérer gagner le game 2, voici les clés sur lesquelles les joueurs vont devoir s'appuyer.</p>
<h2>Le réveil de Wembanyama et Fox</h2>
<p>La première chose pour que San Antonio domine New York, ça sera de retrouver un Victor Wembanyama à son meilleur niveau.</p>
<p>Le match 1 n'a vraiment pas reflété le niveau qu'a Victor, et il le sait. Auteur de 6 pertes de balle, il a joué avec précipitation et a perdu le contrôle du match. Malgré son double-double, ses turnovers ont coûté cher.</p>
<p>Avec un Wemby en dessous offensivement, il faut quelqu'un pour le suppléer. Malheureusement pour les Spurs De'Aaron Fox est complètement passé à côté. S'il est diminué physiquement à cause de sa cheville, ça n'enlève pas le fait qu'il a réalisé un match catastrophique contre les Knicks. 7 petits points marqués avec une efficacité cauchemardesque (3/13) et un dernier quart-temps qui fait mal : 0/2 au tir, 2 pertes de balles et 3 fautes bêtes.</p>
<p>On espère pour le meneur qu'il va vite retrouver de l'adresse et que l'attaque des Spurs va nettement s'améliorer. Mais la clé serait peut-être aussi d'essayer de mettre Dylan Harper dans le 5 de départ à la place de Fox. Le rookie a été précieux en sortie de banc.</p>
<h2>Les pertes de balles</h2>
<p>La deuxième clé va être de fortement diminuer les pertes de balles. Dans la première rencontre, les Texans ont réalisé 13 turnovers, dont 5 dans le dernier quart. Les Knicks n’en ont commis aucune dans le 4ᵉ.</p>
<p>Une différence de maitrise de la balle et du jeu qui change énormément la dynamique d'un match.</p>
<p>Il va falloir que les Spurs récupèrent la maitrise du ballon afin d'éviter toutes ces erreurs qui ont permis de donner des possessions gratuites aux Knicks de Jalen Brunson.</p>
<h2>Limiter Jalen Brunson dans le money time</h2>
<p>Jalen Brunson, parlons-en. Facteur X de New York, l'ancien joueur de Villanova a comme souvent pris feu en fin de rencontre. En difficulté en début de match à cause d’un manque d'adresse et à des blessures, il s'est montré au moment où les Knicks en avaient le plus besoin. Le meneur a inscrit 13 points dans les 7 dernières minutes, de quoi enterrer toute chance à San Antonio de remporter le game 1.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/jalen-brunson-du-cauchemar-a-lheroisme-face-aux-spurs-774276/">Jalen Brunson, du cauchemar à l’héroïsme face aux Spurs</a></p>
<p>Redoutable grâce à son footwork et à sa création de jeu, il va falloir que la défense des Spurs le contienne. Stephon Castle le sait, le défi sera compliqué mais il est prêt : "<em>À ce stade, il a à peu près vu toutes les couvertures défensives possibles, il a été défendu de toutes les manières. {...} Ce qui a fonctionné pour moi, c’est d’essayer d’être physique face à lui." </em></p>
<h2>Se défaire de Karl-Anthony Towns</h2>
<p>Même sentence pour Karl-Anthony Towns. Il va falloir que les Spurs le maîtrisent s'ils veulent espérer gagner. Élément moteur de la victoire jeudi, il a impressionné par sa présence des deux côtés du terrain.</p>
<p>KAT a littéralement étouffé Victor Wembanyama, le forçant à shooter à 21 % de réussite. Critiqué dans le passé pour sa défense, il a fait mentir tout le monde. Collé à notre Français tout le match, il a réussi à éviter les fautes et à être présent à 100% pendant tout le match.</p>
<p>Offensivement, il n'a pas démérité non plus, avec 18 points et 4 passes.</p>
<h2>5Maîtriser ses émotions et la fin de match</h2>
<p>Pour finir, le gros défaut des joueurs de Mitch Johnson a été de ne pas avoir réussi à garder l'avantage au score. En début de deuxième mi-temps, les Spurs menaient de 14 points. Le manque d'expérience a peut-être joué, mais le résultat a fait qu'ils ont perdu la main du match.</p>
<p>Ce n'est pas la première fois que ça arrive, mais on le sait, cette équipe est tout aussi capable d'inverser la tendance. Avec des émotions plus maîtrisées, les pertes de balles seront peut-être évitées et surtout de meilleurs choix seront faits en fin de matchs.</p>
<p>Victor Wembanyama l'a dit, dans le Game 1, ce n'était pas qu'une question de technique mais surtout une question de mental :  "<em>Franchement, je pense que la raison pour laquelle on a perdu ce match n’est même pas d’ordre tactico-technique. On doit aborder le match avec un meilleur état d’esprit, et on doit simplement jouer notre jeu.</em>"</p>
<p>Réponse dans la nuit de vendredi à samedi, à 2H30 du matin pour ce game 2.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Quand l’inexpérience rattrape les Spurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 15:24:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/San-Antonio-Spurs-Wembanyama.jpg" alt="Quand l’inexpérience rattrape les Spurs" /></div><p>Malgré une avance de 14 points et un Dylan Harper brillant, les Spurs ont laissé filer le Game 1 face aux Knicks. Leur jeunesse a-t-elle fini par les rattraper ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/San-Antonio-Spurs-Wembanyama.jpg" alt="Quand l’inexpérience rattrape les Spurs" /></div><p>Les Spurs <a href="https://www.basketsession.com/NBA/les-knicks-renversent-les-spurs-et-frappent-les-premiers-774269/" target="_blank" rel="noopener">ont perdu le Game 1 des Finales NBA</a> face aux Knicks (105-95), et malgré un match longtemps serré, plusieurs signes ont rappelé que San Antonio reste une équipe en construction. Entre précipitation offensive, maladresse de <strong>Victor Wembanyama</strong> et gestion imparfaite des temps faibles, l’inexpérience a fini par coûter cher.</p>
<p>Pendant une bonne partie de la rencontre, les Spurs ont pourtant semblé capables de prendre le contrôle. Après un début de match compliqué, ils ont même compté jusqu’à 14 points d’avance dans le troisième quart-temps. Mais au moment où l’expérience devient souvent décisive, New York a repris la main.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=koqrPOMjQRk" target="_blank" rel="noopener">Pour nos chroniqueurs du CQFR</a>, la différence ne s’est pas faite uniquement sur le talent.</p>
<p>« <em>J’ai l’impression que l’inexpérience a beaucoup joué dans l’approche de ce premier match et dans cette première défaite pour les Spurs</em> », résume Théo.</p>
<h3>Une finale NBA n’est pas une série comme les autres</h3>
<p>Quelques jours après avoir éliminé le Thunder au terme d’une série éprouvante, San Antonio est apparu moins dans la maîtrise que son adversaire. Dès l’entame, les Spurs ont multiplié les possessions précipitées et les tirs rapides, notamment à trois-points.</p>
<p><strong>Victor Wembanyama</strong> lui-même a semblé sortir de son registre habituel. Auteur de 26 points et 12 rebonds, le Français a affiché des statistiques solides, mais son influence offensive a été beaucoup plus irrégulière que d’ordinaire.</p>
<p>« <em>Il a joué trop de ballons, forcé trop de possessions. (…) J’ai vraiment trouvé qu’il était passé à côté de son match</em> », estime Théo.</p>
<p>Face à lui, les Knicks ont donné l’impression d’une équipe plus mature dans sa gestion des émotions, du rythme et des moments clés.</p>
<p>Même menés de 14 points, les joueurs de <strong>Mike Brown</strong> n’ont jamais paniqué. Ils ont continué à exécuter leur jeu, à faire circuler le ballon et à exploiter les bons matchups.</p>
<h3>Le contraste entre Brunson et les Spurs</h3>
<p>La fin de rencontre a parfaitement illustré cette différence d’expérience.</p>
<p>Alors que San Antonio cherchait encore les bonnes solutions, <strong>Jalen Brunson</strong> a pris le contrôle du match. Le meneur des Knicks a inscrit 13 de ses 30 points dans le dernier quart-temps et puni chaque erreur défensive adverse.</p>
<p>« <em>Il a beaucoup raté, mais quand ça comptait le plus, c’est là où on l’a le plus vu</em> », rappelle Antoine.</p>
<p>À l’inverse, les Spurs ont parfois semblé perdre le fil du match lorsque New York est revenu au score. Les possessions se sont faites plus statiques, les tirs plus difficiles et les erreurs plus coûteuses.</p>
<p>Le symbole de cette soirée reste sans doute Victor Wembanyama. Malgré plusieurs actions décisives dans le money time, le Français a souvent été contraint de jouer loin de ses zones préférentielles et a terminé à 6 sur 21 au tir.</p>
<h3>Une défaite qui peut servir</h3>
<p>Tout n’est cependant pas négatif pour San Antonio.</p>
<p>Malgré le mauvais match offensif de sa superstar, l’adresse défaillante et l’avantage du terrain perdu, les Spurs sont restés au contact jusqu’aux dernières minutes.</p>
<p>Ils ont aussi découvert un <strong>Dylan Harper</strong> particulièrement impressionnant. Le rookie a été l’un des meilleurs joueurs de la première période et <a href="https://www.basketsession.com/NBA/dylan-harper-trop-fort-pour-rester-derriere-deaaron-fox-774321/" target="_blank" rel="noopener">continue de prendre une place grandissante dans la rotation</a>.</p>
<p>C’est probablement la principale raison d’espérer avant le Game 2.</p>
<p>Les Spurs ont laissé passer une occasion, mais ils ont aussi obtenu une démonstration grandeur nature de ce qui leur manque encore pour devenir champions : l’expérience des grands rendez-vous. Désormais, la question est simple. San Antonio saura-t-il apprendre assez vite pour répondre dès le prochain match ?</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne Youtube et sur toutes les plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="Brunson et les Knicks calment Wembanyama au Game 1 #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/koqrPOMjQRk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Julian Champagnie, le cadeau improbable des Sixers aux Spurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2026 07:01:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Julian Champagnie]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/01/julian-champagnie-spurs.jpg" alt="Julian Champagnie, le cadeau improbable des Sixers aux Spurs" /></div><p>Coupé par les Sixers en 2023 pour faire de la place à Mac McClung, Julian Champagnie est devenu un joueur précieux des Spurs, encore décisif dans le Game 7 face au Thunder.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/01/julian-champagnie-spurs.jpg" alt="Julian Champagnie, le cadeau improbable des Sixers aux Spurs" /></div><p>Dans une équipe des San Antonio Spurs portée par <strong>Victor Wembanyama</strong>, <strong>De’Aaron Fox</strong> ou <strong>Stephon Castle</strong>, son nom ne saute pas toujours aux yeux Pourtant, <strong>Julian Champagnie</strong> est devenu l’un de ces joueurs qui changent la texture d’un collectif. Un joueur fiable, dur, utile, capable de punir le moindre oubli et de traverser un Game 7 sans trembler.</p>
<p>Samedi, dans la victoire de San Antonio sur le parquet d’Oklahoma City, Champagnie a encore rappelé pourquoi il compte autant pour les Texans. 20 points, 6 rebonds, 6 paniers à 3 points, 37 minutes, et une présence constante dans l’un des matches les plus importants de la saison des Spurs. Pendant que le Thunder cherchait désespérément du soutien autour de <strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong>, San Antonio a trouvé des réponses partout. Champagnie en a été l’une des plus précieuses.</p>
<p>Ce qui rend son histoire encore plus savoureuse, c’est la manière dont il est arrivé au Texas. Champagnie n’a pas été drafté. Il n’a pas débarqué avec l’étiquette du futur titulaire évident. Il est arrivé presque par accident, à la faveur d’un choix assez improbable des Philadelphia Sixers.</p>
<p>En février 2023, Philadelphie décide de signer <strong>Mac McClung</strong> sur un two-way contract. Pour lui faire de la place, les Sixers coupent Champagnie, alors rookie sous contrat two-way. À ce moment-là, McClung est surtout une attraction. Un joueur spectaculaire, populaire, identifié par le public grâce au Slam Dunk Contest, mais pas vraiment installé comme joueur NBA. Il remportera d’ailleurs le concours de dunks quelques jours plus tard, avant de devenir le premier joueur de l’histoire à gagner trois Slam Dunk Contests consécutifs en 2025.</p>
<p>Pour les Sixers, l’idée pouvait s’entendre sur le moment : profiter de l’exposition du All-Star Weekend, avoir un représentant fun, surfer sur une histoire sympathique. Le problème, c’est qu’en face, les Spurs ont vu autre chose. Ils ont vu un ailier de 2,01 m, encore jeune, shooteur, sérieux, formé dans un programme solide à St. John’s, avec assez de taille et de dureté pour avoir une vraie chance de devenir utile dans une rotation NBA.</p>
<p>Deux jours après son départ de Philadelphie, San Antonio le réclame sur<em> waivers</em> et lui offre un<em> two-way contract</em>. Quelques mois plus tard, les Spurs lui donnent un vrai contrat, quatre ans et 12 millions de dollars, avec la dernière année en option d’équipe. Un petit pari, peu coûteux, exactement le genre de mouvement discret qui ne fait pas la une sur le moment mais qui finit par peser lourd quand une équipe devient bonne.</p>
<p>Trois ans plus tard, Champagnie n’est plus une simple trouvaille. Il est devenu un membre essentiel de la rotation de San Antonio. À 25 ans, il lui reste même dans une marge de progression intéressante. Son profil colle parfaitement à ce que les Spurs construisent autour de Wembanyama : de la taille, du tir, peu de dribbles inutiles, de l’activité, une capacité à accepter son rôle et à être prêt quand le ballon arrive.</p>
<h2>Les Sixers sont coutumiers du fait...</h2>
<p>Rien ne dit que Champagnie serait devenu ce joueur chez les Sixers. Le contexte compte et San Antonio lui a donné un cadre, de la patience et une vraie opportunité. Mais le simple fait que les Sixers l’aient laissé partir pour une opération aussi liée au décorum du All-Star Weekend en dit long sur certaines dérives de la franchise ces dernières années.</p>
<p>Philadelphie a souvent eu du talent sous la main. Le problème, trop souvent, a été de savoir quoi en faire. Champagnie n’est pas un All-Star perdu, ni un futur franchise player envolé. Le sujet, c’est qu’il est exactement le type de joueur dont les grandes équipes ont besoin en mai et en juin. Un role player fiable, jeune, pas cher, capable de mettre six tirs primés dans un Game 7 de finale de conférence.</p>
<p>Les Sixers ont déjà ravivé ce débat avec <strong>Jared McCain</strong>, envoyé à Oklahoma City contre un premier tour 2026 et trois seconds tours, avant de devenir un élément important de la rotation du Thunder. Là encore, chaque dossier a son contexte. Mais à force de voir d’anciens jeunes joueurs de Philadelphie exister dans des équipes mieux structurées, la question finit par revenir : combien d’opportunités les Sixers ont-ils laissé filer ?</p>
<p>Les Spurs, eux, n’ont pas eu besoin de faire beaucoup de bruit. Ils ont simplement tendu la main au bon moment. Ils ont vu une opportunité, l’ont saisie, puis l’ont développée. C’est moins spectaculaire qu’un gros trade ou qu’une signature clinquante. C’est pourtant souvent comme ça que se construit une équipe de très haut niveau.</p>
<p>Dans le Game 7, Champagnie n’a pas seulement mis des tirs. Il a rappelé qu’une grande équipe se bâtit aussi sur ces décisions-là. Un joueur coupé ailleurs, récupéré sans fanfare, accompagné correctement, puis capable de répondre dans un match qui envoie son équipe en Finales NBA.</p>
<p>Philadelphie voulait un peu de paillettes pour le All-Star Weekend. San Antonio a récupéré un joueur de playoffs.</p>
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		<title>Réduire les matches NBA à 40 min : bonne idée ou délire de Mark Cuban ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 11:03:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Accueil-Canva.png" alt="Réduire les matches NBA à 40 min : bonne idée ou délire de Mark Cuban ?" /></div><p>Mark Cuban propose de réduire les matches NBA de 48 à 40 minutes. Une idée radicale qui relance le débat sur le rythme, la fatigue des joueurs et l’identité de la ligue.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/11/Accueil-Canva.png" alt="Réduire les matches NBA à 40 min : bonne idée ou délire de Mark Cuban ?" /></div><p>Et si la NBA passait un jour de 48 à 40 minutes ? L’idée peut sembler radicale, presque sacrilège, mais Mark Cuban est convaincu que la ligue y gagnerait. L’ancien propriétaire des Dallas Mavericks a relancé le débat avec une déclaration assez claire : « Si la ligue passait de 48 à 40 minutes, ça changerait la NBA pour le mieux. »</p>
<p>Sur le fond, l’argument n’est pas absurde. Des matches plus courts pourraient réduire la fatigue des joueurs, limiter un peu la gestion permanente des organismes et rendre certaines rencontres plus nerveuses. Avec 40 minutes, comme en FIBA ou en NCAA féminine, chaque possession pèserait davantage. Les stars joueraient peut-être une plus grande part du match, les fins de quart-temps auraient plus de tension, et les longues soirées de saison régulière gagneraient en intensité.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lia-bientot-au-secours-des-arbitres-en-nba-773671/">L’IA bientôt au secours des arbitres en NBA</a></p>
<p>Dans une NBA obsédée par le load management, les blessures et la qualité du spectacle, le sujet mérite d’être posé. Réduire la durée des matches pourrait aussi aider à rendre le produit plus digeste pour les diffuseurs et les fans, surtout dans une époque où l’attention se disperse vite.</p>
<p>Mais l’idée toucherait aussi à l’ADN statistique de la ligue. Passer de 48 à 40 minutes, c’est bouleverser les moyennes, les records, les rotations, la valeur des remplaçants et même la lecture historique des performances. Les joueurs auraient moins de temps pour compiler, les bancs seraient peut-être moins sollicités, et les comparaisons avec les générations précédentes deviendraient encore plus compliquées.</p>
<p>La NBA aime moderniser son produit, parfois à coups de petites retouches. Là, ce serait un vrai séisme. Cuban voit dans ces huit minutes en moins un moyen d’améliorer le rythme et la qualité. Ses contradicteurs y verront surtout une menace pour l’histoire, les records et l’identité du jeu NBA.</p>
<p>Le débat est lancé. Et il risque de revenir souvent, surtout si la ligue continue de chercher comment protéger ses stars sans affaiblir son spectacle.</p>
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		<item>
		<title>Les Cavaliers doivent choisir : Donovan Mitchell ou Evan Mobley ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 16:22:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Cleveland Cavaliers]]></category>
		<category><![CDATA[Donovan Mitchell]]></category>
		<category><![CDATA[Evan Mobley]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/Cavs-Donovan-Mitchell-Evan-Mobley.jpg" alt="Les Cavaliers doivent choisir : Donovan Mitchell ou Evan Mobley ?" /></div><p>Humiliés par New York en finale de conférence Est, les Cavaliers arrivent à un moment charnière de leur projet sportif.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/Cavs-Donovan-Mitchell-Evan-Mobley.jpg" alt="Les Cavaliers doivent choisir : Donovan Mitchell ou Evan Mobley ?" /></div><p>La violence de l’élimination face aux New York Knicks risque de laisser des traces durables du côté des Cleveland Cavaliers. <a href="https://www.basketsession.com/NBA/new-york-en-finales-nba-les-cavs-humilies%e2%81%b9-773449/" target="_blank" rel="noopener">Balayés 4-0 en finale de conférence Est</a>, les Cavs ont surtout donné l’impression d’une équipe arrivée au bout de quelque chose.</p>
<p>Dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=052prjBAkQU" target="_blank" rel="noopener">le dernier CQFR</a>, Théo Haumesser et Antoine Pimmel reviennent longuement sur ce sentiment de faillite collective, entre manque de caractère, absence d’ajustements et énorme déception autour du projet construit ces dernières saisons.</p>
<p>«<em> À partir des huit dernières minutes du Game 1, il n’y a aucun moment où j’ai senti que Cleveland était proche de cette équipe de New York</em> », résume Théo.</p>
<p>Cette série pourrait surtout forcer les Cavaliers à se poser une question fondamentale : faut-il continuer à construire autour de <strong>Donovan Mitchell</strong> pour gagner vite, ou penser davantage au long terme avec <strong>Evan Mobley</strong> ?</p>
<h3>Donovan Mitchell, la fenêtre courte</h3>
<p>Pour nos chroniqueurs, une chose reste claire : Donovan Mitchell demeure le meilleur joueur de Cleveland. Le problème, c’est que la fenêtre pour gagner avec lui semble relativement courte.</p>
<p>« <em>Tu as deux ou trois ans où tu peux dire : avec Donovan Mitchell, on a une chance si on trouve un autre joueur vraiment très fort</em> », explique Théo.</p>
<p>Car le souci, c’est que l’effectif actuel paraît trop limité pour espérer atteindre les Finales NBA. James Harden n’a pas apporté l’impact espéré après son arrivée, tandis que plusieurs cadres ont semblé dépassés mentalement face aux Knicks.</p>
<p>Cleveland pourrait donc être tenté d’accélérer encore davantage son projet, notamment en cherchant une superstar confirmée capable d’accompagner Mitchell immédiatement. Le nom de Giannis Antetokounmpo est d’ailleurs évoqué dans le podcast comme l’un des rares scénarios capables de justifier un nouveau pari agressif.</p>
<p>Dans cette logique, Evan Mobley deviendrait potentiellement une monnaie d’échange. « <em>Si tu peux faire le trade Mobley contre Giannis, peut-être que tu le fais</em> », avance Antoine qui rappelle que <a href="https://www.basketsession.com/NBA/les-cavs-ont-refuse-de-lacher-mobley-pour-giannis-773202/" target="_blank" rel="noopener">les rumeurs disent que les Cavs avaient refusé ce trade</a>.</p>
<p>Le raisonnement est brutal, mais cohérent : si l’objectif reste de gagner rapidement, Cleveland doit maximiser les années de prime de Donovan Mitchell.</p>
<h3>Evan Mobley, l’autre direction possible</h3>
<p>L’autre option serait presque inverse. Accepter que ce projet n’a pas fonctionné comme prévu, arrêter de sacrifier l’avenir et reconstruire progressivement autour d’<strong>Evan Mobley</strong>.</p>
<p>Le jeune intérieur continue de fasciner défensivement, mais nos chroniqueurs soulignent aussi une limite importante : il ne semble pas encore capable de devenir le numéro un offensif d’une équipe ambitieuse.</p>
<p>« <em>Ce ne sera jamais le numéro 1. Je ne suis pas sûr que ça puisse être ton numéro 2 non plus. Je pense que si c’est ton numéro 3, tu as une très bonne équipe</em> », résume Théo.</p>
<p>Autrement dit, Mobley pourrait devenir une pièce exceptionnelle dans un collectif bien construit, sans forcément être la superstar offensive autour de laquelle on bâtit tout. Un peu à l’image de Chet Holmgren à OKC, pour Antoine.</p>
<p>Mais il possède aussi ce que Cleveland manque aujourd’hui : de la jeunesse, une marge de progression et une timeline beaucoup plus longue.</p>
<p>Dans ce scénario, les Cavaliers pourraient conserver Mitchell à court terme tout en préparant l’avenir autour de Mobley, quitte à récupérer plus tard des jeunes joueurs ou des assets si Donovan Mitchell décidait un jour de partir.</p>
<h3>Cleveland n’a plus droit à l’erreur</h3>
<p>Le plus inquiétant pour Cleveland reste peut-être le manque de lucidité affiché après l’élimination. James Harden a expliqué penser que les Cavaliers avaient « la meilleure équipe », tandis que Kenny Atkinson a insisté sur le positif de la saison malgré le sweep. Des déclarations qui interrogent fortement.</p>
<p>« <em>Dans ce business, tu ne peux pas te voiler la face. Il faut que tu sois en mode résolution de problème. Si tu ne veux pas reconnaître qu’il y a un problème, tu ne pourras pas le résoudre</em> », affirme Théo.</p>
<p>Et c’est probablement là que commence vraiment l’été des Cavaliers. Parce qu’au-delà des trades, des contrats ou du cas James Harden, Cleveland doit désormais répondre à une question beaucoup plus profonde : quelle direction cette franchise veut-elle réellement prendre ?</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité de notre CQFR sur Youtube et sur toutes les plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="Les Knicks en finales NBA ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/052prjBAkQU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<item>
		<title>27 ans après, Jalen Brunson suit les traces de son père</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/27-ans-apres-jalen-brunson-suit-les-traces-de-son-pere-773489/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 08:13:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Finales]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Rick Brunson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/BRUNSON-2505.jpg" alt="27 ans après, Jalen Brunson suit les traces de son père" /></div><p>New York s'est imposé cette nuit face à Cleveland (130-93), permettant ainsi aux Knicks d'accéder aux finales NBA, une première depuis 1999. Jalen Brunson, auteur d'une magnifique saison, a été élu MVP de la finale de conférence Est à l'unanimité. Et 27 ans après son père, Jalen jouera sa première série pour le titre. Si [&#8230;]</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/BRUNSON-2505.jpg" alt="27 ans après, Jalen Brunson suit les traces de son père" /></div><p>New York s'est imposé cette nuit face à Cleveland (130-93), permettant ainsi aux Knicks d'accéder aux finales NBA, une première depuis 1999. Jalen Brunson, auteur d'une magnifique saison, a été élu MVP de la finale de conférence Est à l'unanimité. Et 27 ans après son père, Jalen jouera sa première série pour le titre.</p>
<p>Si désormais Rick Brunson est assistant coach des Knicks, franchise portée par son propre fils, Jalen, il fut un temps où c'était lui qui était sur les parquets. En 20 ans de NBA, Rick n'a enfilé que deux saisons le maillot de New York, mais ça lui aura suffi à atteindre les Finales en 1999, les dernières des Knicks.</p>
<h2>Tel père, tel fils</h2>
<p>Le meneur n'a jamais été un joueur qui sortait du lot, il a même enchaîné les franchises. Joueur de sortie de banc en 1999, Rick a joué en moyenne 5.6 minutes par match. Sur ce faible de temps de jeu, il a inscrit 1 point, 0.6 rebond, 1.1 passe et 0.5 interception de moyenne. S'il n'a jamais pu briller comme il le souhaitait avec le ballon entre les mains, il a tout mis en œuvre pour que son fils y parvienne. Parfois jaloux du talent de Jalen, Rick a toujours assumé avec fierté vouloir être comme son fils : "<em>Je peux le dire avec respect et fierté. Parfois, j’aimerais être lui. Je regarde mon fils et je me dis que j’aurais voulu faire ça. Je n’avais pas ce talent."</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/jalen-brunson-un-leader-du-calibre-de-steph-curry-et-tim-duncan-selon-mike-brown-773501/">Jalen Brunson, un leader du calibre de Steph Curry et Tim Duncan selon Mike Brown</a></p>
<p>Jalen Brunson en playoffs cette année, c'est 27.8 points, 2.8 rebonds et 6.7 passes en 36.5 minutes de jeu en moyenne, avec un leadership incontestable pour emmener cette équipe de New York à quatre victoires d'un sacre retentissant.</p>
<p>Après avoir passé toute son enfance dans le New Jersey voisin et avoir eu les Knicks dans le sang, Jalen a maintenant son propre destin entre les mains. Si l'on est sûr que son talent dépasse celui de son père, il a désormais la chance de pouvoir en plus décrocher le Graal que ce dernier n'avait pu obtenir par la faute des San Antonio Spurs.</p>
<p>L'ancien de Villanova sera évidemment l'élément-clé des Knicks, même s'il pourra compter sur le soutien de ses coéquipiers, très performants depuis la poussive série contre Atlanta, face aux vainqueurs de la conférence Ouest/</p>
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		<title>OKC, attention à l’excès de confiance</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/okc-thunder-attention-a-lexces-de-confiance-773388/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 08:50:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-1401.jpg" alt="OKC, attention à l’excès de confiance" /></div><p>Le Thunder n’a pas eu l’air trop dépité au moment où le game 4 lui filait entre les doigts.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-1401.jpg" alt="OKC, attention à l’excès de confiance" /></div><p>Voir le banc du Oklahoma City Thunder sourire à -20 dans un Game 4 de finale de conférence avait quelque chose d’assez étrange.</p>
<p>D’un côté, on peut y voir la sérénité d’un champion en titre. OKC récupère l’avantage du terrain, la série est à 2-2 et cette équipe sait parfaitement qu’un mauvais match de playoffs ne change pas forcément une dynamique globale. Inutile de sur-réagir ou de s’épuiser émotionnellement quand le Game 5 arrive dans 48 heures à domicile.</p>
<p>Mais malgré tout, le contraste sautait aux yeux.</p>
<p>Parce que pendant que Shai Gilgeous-Alexander, Jalen Williams et plusieurs joueurs du Thunder affichaient une forme de décontraction sur le banc, les San Antonio Spurs étaient en train de leur imposer une énorme démonstration physique et défensive.</p>
<p>Et surtout, Oklahoma City a donné l’impression de rendre les armes assez tôt dans la deuxième mi-temps.</p>
<h2>Où était l’agressivité du Thunder ?</h2>
<p>On n’a pas retrouvé cette brutalité compétitive habituelle du Thunder. Pas de gros run. Pas de séquence défensive étouffante pour remettre la pression. Pas cette sensation qu’OKC allait soudainement tout arracher sur cinq possessions.</p>
<p>À partir du moment où les Spurs ont recréé un gros écart après la pause, le Thunder a semblé accepter assez vite que ce match-là était perdu.</p>
<p>Alors peut-être que ce n’est absolument rien. Peut-être juste la confiance froide d’une équipe championne qui refuse de paniquer après une sale soirée.</p>
<p>Mais dans une série qui commence à changer de ton et où San Antonio vient enfin de trouver des réponses défensives crédibles, cette décontraction assumée pourrait aussi devenir un sujet si le Thunder laisse encore les Spurs prendre confiance lors du Game 5.</p>
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		<title>Dylan Harper, le joueur dont les Spurs ne peuvent pas se passer</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/dylan-harper-le-joueur-dont-les-spurs-ne-peuvent-pas-se-passer-773105/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 15:04:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Dylan Harper]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/Dylan-Harper-mag.jpg" alt="Dylan Harper, le joueur dont les Spurs ne peuvent pas se passer" /></div><p>Touché aux ischios lors du Game 2 contre Oklahoma City, Dylan Harper a rappelé à quel point les Spurs dépendent déjà de sa création et de son impact offensif.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/Dylan-Harper-mag.jpg" alt="Dylan Harper, le joueur dont les Spurs ne peuvent pas se passer" /></div><p>Le Thunder a répliqué. Battu lors du Game 1, Oklahoma City <a href="https://www.basketsession.com/NBA/sga-et-le-thunder-se-reprennent-les-blesses-sac-773015/" target="_blank" rel="noopener">a égalisé</a> contre les San Antonio Spurs (122-113), porté par un <strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong> plus agressif et par un collectif plus profond. Mais au-delà du score, une image inquiète déjà côté texan : la sortie de <strong>Dylan Harper</strong>, touché aux ischios, dans une série où chaque créateur compte. Un point évoqué <a href="https://www.youtube.com/watch?v=R6N0xnGkaIQ" target="_blank" rel="noopener">dans le CQFR du jour</a> par Antoine Pimmel et Théophile Haumesser.</p>
<h3>Une blessure qui change l’équilibre</h3>
<p>Le match a d’abord été marqué par la fatigue. Le Game 1, disputé jusqu’en double prolongation, a pesé sur les jambes, les rotations et la lucidité des deux équipes. <strong>Jalen Williams</strong> est sorti côté Thunder, Dylan Harper côté Spurs. Deux blessures susceptibles de peser lourd sur la suite.</p>
<p>Pour San Antonio, l’impact a été immédiat. Sans <strong>De’Aaron Fox</strong>, déjà touché à la cheville, la sortie de Dylan Harper a privé les Spurs d’un deuxième créateur capable d’attaquer la défense d’OKC sur le dribble.</p>
<p>« <em>Sa sortie fait beaucoup de mal. Il est percutant</em> », a résumé Antoine.</p>
<p>Avant sa blessure, Harper avait encore montré pourquoi son profil est devenu indispensable. En seulement 25 minutes, il a inscrit 12 points, mais son influence dépassait largement la ligne de stats. Sa puissance balle en main a posé problème même à <strong>Lu Dort</strong>, l’un des meilleurs défenseurs extérieurs de NBA.</p>
<p>« <em>Tu as vu combien de fois un mec qui drive sur Dort et Dort recule ?</em> », a souligné Antoine. « <em>Harper drive comme si c’était du beurre.</em> »</p>
<h3>Sans Harper, trop de pression sur Castle ?</h3>
<p>La sortie de Dylan Harper a aussi accentué un problème déjà visible : les pertes de balle. Les Spurs en ont commis 21, dont 9 pour <strong>Stephon Castle</strong>, après ses 11 ballons perdus du Game 1. Castle a produit offensivement, avec 25 points et 8 passes, mais la pression défensive du Thunder a fini par l’user.</p>
<p>« <em>Si je devais pointer un élément du jeu des Spurs, vraiment ce qui leur aura coûté ce match, c’est clairement les balles perdues</em> », a expliqué Théophile.</p>
<p>Oklahoma City a défendu plus haut, coupé les lignes de passe vers <strong>Victor Wembanyama</strong> et transformé les erreurs texanes en points rapides. Dans ce contexte, l’absence simultanée de Fox et Harper réduit fortement la marge de manœuvre de San Antonio.</p>
<p>« <em>Si tu as ni Fox ni Harper, je pense que la rotation de San Antonio est trop courte</em> », estime Théo.</p>
<h3>Une série déjà suspendue à sa santé</h3>
<p>Les Spurs peuvent repartir d’Oklahoma City avec une certitude : ils ont fait leur travail en récupérant l’avantage du terrain dès le premier match. Mais la suite dépendra en grande partie de l’état de santé de Dylan Harper.</p>
<p>Car même avec un <strong>Victor Wembanyama</strong> encore très complet (21 points, 17 rebonds, 6 passes, 4 contres), San Antonio a besoin de joueurs capables de créer, d’agresser et d’alléger la pression autour de lui. Harper est déjà l’un de ceux-là.</p>
<p>« <em>En première mi-temps j’ai eu le sentiment qu’il y a des moments où c’était Dylan Harper le meilleur joueur des Spurs</em> », a même noté Théo.</p>
<p>C’est peut-être le vrai enseignement de ce Game 2 : à 20 ans, Dylan Harper n’est plus seulement un rookie prometteur dans la rotation. Il est déjà l’un des joueurs dont les Spurs ne peuvent presque pas se passer.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité de notre CQFR sur Youtube et sur toutes les plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="Le Thunder réagit en champion pour contrôler Wembanyama #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/R6N0xnGkaIQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<item>
		<title>Flagg, Knueppel and co : le bilan des 5 meilleurs rookies de la saison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/la-nba-devoile-la-all-rookies-team-maxime-raynaud-nomme-dans-la-seconde-773081/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 11:37:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[All-rookie Teams]]></category>
		<category><![CDATA[Cooper Flagg]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Kon-Knueppel-Cooper-Flagg-0703.jpg" alt="Flagg, Knueppel and co : le bilan des 5 meilleurs rookies de la saison" /></div><p>Le meilleur cinq des rookies de la saison a été dévoilé. Retour sur ce qu'a réalisé chacun des membres choisis par les votants.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Kon-Knueppel-Cooper-Flagg-0703.jpg" alt="Flagg, Knueppel and co : le bilan des 5 meilleurs rookies de la saison" /></div><p>La NBA a dévoilé cette semaine les All-Rookie Teams de la saison 2025-2026. Pas de grandes surprises du côté de la First Team avec les 4 premiers choix de la Draft qui ont su tenir leur statut tout au long de la saison, à commencer par le numéro 1.</p>
<h2>Cooper Flagg (Dallas Mavericks)</h2>
<p><strong>Cooper  Flagg</strong> était le first pick de la draft 2025, choisi par Dallas en provenance de Duke. Il a rempli les attentes et est même allé au-delà. En avril dernier, il a battu tous les records de précocité en devenant le plus jeune joueur de la ligue à inscrire 51 points. Le record détenu par nul autre que LeBron James était de 40 points. Cette saison Flagg aura réalisé plusieurs matches à plus de 40 points.</p>
<p>Une saison en grandes pompes, qui s'achève avec une ligne statistique de 21 points, 6.7 rebonds et 4.5 passes en 33.5 minutes de temps de jeu en moyenne. Le joueur de 19 ans est devenu le plus jeune après LeBron à remporter le titre de rookie de l'année, bien que cela ait été sur le fil devant son ancien coéquipier à Duke, Kon Knueppel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">51 POINTS FOR COOPER FLAGG.</p>
<p>FIRST TEENAGER TO SCORE 50 IN AN NBA GAME 🚨 <a href="https://t.co/kaZiyOTczI">pic.twitter.com/kaZiyOTczI</a></p>
<p>— NBA (@NBA) <a href="https://twitter.com/NBA/status/2040265994954789309?ref_src=twsrc%5Etfw">April 4, 2026</a></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Kon Knueppel (Charlotte Hornets)</span></h2>
<p>Il était donc évident que <strong>Kon Knueppel</strong> soit présent dans la All-Rookie Team. Drafté en 4ᵉ position par Charlotte, le joueur de 20 ans a épaté par son adresse à trois points. Il est devenu le joueur le plus rapide à atteindre les 200 tirs derrière l'arc en février dernier, avant de devenir, devant LaMelo Ball, le meilleur shooter à 3 points des Hornets avec 273 paniers primés.</p>
<p>Knueppel a tourné en moyenne à 18.5 points (47.5 % FG), 5.3 rebonds, 3.4 passes en 31.5 minutes.</p>
<h2><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">VJ Edgecombe (Philadelphia Sixers)</span></h2>
<p><strong>VJ Edgecombe</strong> a réalisé une saison très solide, drafté à la 3ᵉ place par les Sixers, l'ancien de Baylor a tout de suite plu à son coach par son éthique de travail. Athlétique, le Bahaméen se démarque par son agressivité et sa vision du jeu.</p>
<p>Le 22 octobre dernier, pour son premier match officiel en NBA, il plante 34 points, la meilleure performance pour un rookie sur son premier match au 21ᵉ siècle, rien que ça. VJ a terminé la saison avec 16 points (43.8 % FG), 5.6 rebonds et 4.2 passes de moyenne.</p>
<h2><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Dylan Harper (San Antonio Spurs)</span></h2>
<p>Drafté en 2ᵉ position, <strong>Dylan Harper</strong>, meneur des Spurs, n'a cessé d'évoluer. Avec une palette offensive large, l'alumni de Rutgers est capable de planter des trois points comme d'aller sous le cercle. Doté d'une grande maturité pour ses 20 ans, l'arrière des Spurs a fait parler sa polyvalence et son efficacité tout au long de la saison régulière, en témoignent ses statistiques : 11.8 points, 3.4 rebonds, 3.9 passes, 50.5 % FG en 22.6 minutes de moyenne.</p>
<p>Actuellement en finale de la conférence West face au Thunder, Harper tourne à 14.6 points (53.8 % FG), 5.6 rebonds et 2.5 passes, malgré une sortie sur blessure lors du game 2 cette nuit.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/dylan-harper-a-ete-immense-les-spurs-tiennent-bien-un-crack-772783/">Dylan Harper a été immense, les Spurs tiennent bien un crack</a></p>
<h2><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Cedric Coward (Memphis Grizzlies) </span></h2>
<p>Il est le seul de la All-Rookie Team à ne pas avoir figuré dans le top 5 de la Draft, et pourtant <strong>Cedric Coward</strong> mérite totalement sa place. Tout au long de la saison, le joueur de Memphis a impressionné par sa sérénité et la fluidité de son jeu.</p>
<p>Drafté à la onzième position depuis Washington State, l'arrière de 22 ans s'est intégré rapidement dans le roster des Grizzlies. Il a fini la saison régulière avec 13.6 points à 47.1 % de réussite, 5.9 rebonds, 2.8 passes de moyenne en  25.8 minutes de temps de jeu.</p>
<p>Si nombreux sont les Français et les supporters de Sacramento qui espéraient voir <strong>Maxime Raynaud</strong> intégrer la First Team, le natif de Paris intègre finalement la Second Team. Un bel accomplissement déjà pour celui qui avait été drafté en 42ᵉ position, et de quoi récompenser sa belle saison avec les Kings.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>New York a ciblé James Harden jusqu’à faire craquer Cleveland</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/new-york-a-cible-james-harden-jusqua-faire-craquer-cleveland-772954/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Julia Beauger]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 08:33:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[James Harden]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Brown]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/HARDEN-0601.jpg" alt="New York a ciblé James Harden jusqu’à faire craquer Cleveland" /></div><p>Les Knicks ont systématiquement attaqué James Harden dans le money time du Game 1 face aux Cavaliers.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/HARDEN-0601.jpg" alt="New York a ciblé James Harden jusqu’à faire craquer Cleveland" /></div><p>Les Knicks ont réalisé l’un des plus grands comebacks de l’histoire des playoffs NBA. La clé de cette remontée ? Une stratégie simple : attaquer <strong>James Harden</strong> encore et encore. Et <strong>Jalen Brunson</strong> s'est régalé.</p>
<p>Mené de 22 points dans le quatrième quart-temps du Game 1 des Finales de conférence Est, New York a complètement renversé Cleveland avant de s’imposer 115-104 après prolongation. Et après le match, Mike Brown a confirmé ce que tout le monde avait vu.</p>
<p>« <em>De même que nous devons trouver des moyens de défendre sur Harden et Donovan Mitchell, eux doivent trouver des moyens de défendre sur Jalen</em> », <a href="https://www.youtube.com/watch?v=scdOPzbgojI" target="_blank" rel="noopener">a expliqué</a> le coach des Knicks. « <em>Mais ce n’était un secret pour personne : on attaquait Harden.</em> »</p>
<p>Le plan a fonctionné à merveille.</p>
<p>Longtemps gêné par la défense des Cavaliers, Jalen Brunson a totalement changé le visage du match <a href="https://twitter.com/HalfCourtHoops/status/2056933601212506398?s=20" target="_blank" rel="noopener">en ciblant systématiquement Harden</a> dans le quatrième quart-temps. A grands coups de pick-and-rolls, les Cavaliers changeant quasi systématiquement, et d’isolation.</p>
<p>Après trois quart-temps compliqués, le meneur des Knicks a donc inscrit 15 points dans le dernier acte avec un 7/9 au tir, en profitant presque systématiquement des isolations face à l’ancien MVP.</p>
<p>Les chiffres illustrent parfaitement le problème rencontré par Cleveland. Dans le quatrième quart-temps, Harden a été ciblé huit fois en isolation. <a href="https://www.fearthesword.com/cavs-analysis/49753/winners-and-losers-cavs-vs-knicks-game-1-james-harden-crumbles-defensively?utm_source=bleacherreport&amp;utm_medium=referral" target="_blank" rel="noopener">Ce n’est arrivé que 30 fois</a> depuis que la NBA enregistre ces données en 2013. Sur ces 30 occurrences, c’est Harden qui a concédé le plus de points.</p>
<p>Au total, dans le 4e quart et en prolongation, James Harden a dû défendre sur 21 situations de pick-and-roll, ainsi que sur neuf isolations directes.</p>
<p>Les Knicks ont inscrit 1,6 point par possession sur ces pick-and-rolls ciblant Harden et 1,9 point par possession sur les isolations contre lui. <a href="https://twitter.com/ALLCITY_NBA/status/2056942387495047652" target="_blank" rel="noopener">Des chiffres extrêmement élevés</a> à ce niveau des playoffs, voire totalement dingues dans le cas des isolations.</p>
<p>C'est donc une soirée bien compliquée qu'a vécue Harden, incapable de stopper Jalen Brunson. Notons quand même que Brunson était monstrueux et qu'Harden a contesté malgré tout certains tirs, sur toute cette séquence. En vain.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="nl">Jalen Brunson Hunting James Harden <a href="https://t.co/rlyEGCbdlf">pic.twitter.com/rlyEGCbdlf</a></p>
<p>— Coach Gibson Pyper (@HalfCourtHoops) <a href="https://twitter.com/HalfCourtHoops/status/2056933601212506398?ref_src=twsrc%5Etfw">May 20, 2026</a></p></blockquote>
<p>Notons également que Kenny Atkinson n'a pas proposé grand-chose pour changer le cours des événements, alors que Brunson empilait les points. Il n'a pas pris de temps-mort, et n'a pas semblé donner des consignes fortes du banc de touche. Idem offensivement, quand ses joueurs ont totalement arrêté de faire vivre la balle.</p>
<p>Ce qui a contribué à ce qu'au-delà de ses difficultés défensives, Harden a aussi vécu une soirée très compliquée en attaque avec seulement 15 points à 5/16 au tir.</p>
<p>Au final, Kenny Atkinson a refusé de sortir son meneur vétéran pendant la remontée new-yorkaise. Comme il a refusé de l’accabler après la rencontre :</p>
<p>« <em>Écoutez, il a été l’un de nos meilleurs défenseurs et l’un de nos joueurs les plus importants en playoffs », a assuré le coach des Cavaliers. « J’ai confiance en lui. Il est intelligent, il a de grandes mains.</em> »</p>
<p>Donovan Mitchell a lui aussi refusé de pointer Harden du doigt.</p>
<p>« <em>Au final, ce n’est pas de sa faute, c’est de notre faute à tous », a déclaré Mitchell. « Ce n’est pas la faute d’une seule personne. Il est dans cette ligue depuis assez longtemps pour comprendre ça.</em> »</p>
<p>Mais après ce premier match, une question revient déjà avec insistance : Cleveland peut-il continuer à laisser Harden aussi exposé défensivement contre Brunson dans cette série ? Comment les Cavs vont s’ajuster pour éviter qu’une telle situation se reproduise ?</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/effondrement-et-naufrage-quest-il-arrive-aux-cleveland-cavaliers-772922/" target="_blank" rel="noopener">Effondrement et naufrage, qu’est-il arrivé aux Cleveland Cavaliers ?</a></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Wembanyama a choqué le sport US : les réactions à sa perf folle</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/772807-772807/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 09:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-CASTLE-itw-G1.jpg" alt="Wembanyama a choqué le sport US : les réactions à sa perf folle" /></div><p>Joueurs actuels, anciens de la ligue, footballeurs américains ou lanceurs au  baseball, Victor Wembanyama a choqué le monde du sport et les hommages ne se sont pas fait attendre après son match contre OKC.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-CASTLE-itw-G1.jpg" alt="Wembanyama a choqué le sport US : les réactions à sa perf folle" /></div><p>41 points, 24 rebonds, 3 passes et 3 contres, c'est la performance stratosphérique qu'a réalisée  <strong>Victor Wembanyama</strong> lors de la victoire contre les Thunder après deux prolongations. Une ligne de statistiques et un match fou qui n'ont pas manqué de faire réagir de nombreuses personnalités du monde du sport aux Etats-Unis?</p>
<p>Plusieurs joueurs actifs en NBA se sont exprimés sur les réseaux sociaux, à commencer par Trae Young. Pour le joueur des Wizards, Victor est "peut-être bien un vrai alien". Dejounte Murray, lui, n'avait pas les mots : "<em>Wemby est p***** de ridicule</em>", dans le bon sens du terme évidemment.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/la-folle-nuit-de-victor-wembanyama-le-meilleur-joueur-de-cette-p-de-planete-772794/">La folle nuit de Victor Wembanyama, « le meilleur joueur de cette p***** de planète »</a></p>
<p>Et les éloges ne se sont pas arrêtés là, d'anciennes têtes bien connues de la ligue ont été impressionnées par le match du Français. Pau Gasol, tout en retenue, a souligné une "performance phénoménale de Wemby et des Spurs", des mots plus légers que ceux choisis par Manu Ginobili. L'ancien arrière de San Antonio en est venu à se demander d'où sortait Victor : "<em>Ce gamin est vraiment hors du commun !</em>"</p>
<p>D'autres retraités comme Dwight Howard ont aussi réagi, et pour lui c'est simple, "Wemby est le MVP !".</p>
<h2>Au-delà du basket</h2>
<p data-start="21" data-end="587" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Les réactions se sont enchaînées les unes après les autres et ont dépassé les parquets de basket. De grands noms du sport américain, comme l’ancien joueur de baseball <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">CC Sabathia</span></span>, ont réagi. Et la légende des <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">New York Yankees</span></span> n’est pas la seule : <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Abdul Carter</span></span> et <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Dez Bryant</span></span>, tous deux en NFL, se sont empressés de réagir sur leurs réseaux sociaux. Mais celui qui a été le plus abasourdi, c’est bien <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Patrick Mahomes, la superstar NFL des Kansas City Chiefs</span></span> : “<em>Wemby, mec… incroyable !</em>”</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Yeah if you don’t believe he got potential to be the GOAT then you don’t know ball!</p>
<p>— Lonzo Ball (@ZO2_) <a href="https://twitter.com/ZO2_/status/2056581275201483228?ref_src=twsrc%5Etfw">May 19, 2026</a></p></blockquote>
<p data-start="0" data-end="249">Malgré tous ces éloges, c’est bel et bien le tweet de <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Lonzo Ball</span></span> que l’on retiendra : “<em>Si tu ne crois pas qu’il a le potentiel pour devenir le meilleur de tous les temps, c’est que tu n’y connais rien au basket !</em>” Une prise de position ferme en faveur de Victor. Pour lui, le mot “GOAT” figurera probablement aux côtés du nom du Français dans quelques années.</p>
<p data-start="406" data-end="504" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Selon vous, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Victor Wembanyama</span></span> deviendra-t-il le meilleur de tous les temps ?</p>
<p data-start="406" data-end="504" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/sondage-victor-wembanyama-est-il-deja-le-meilleur-joueur-du-monde-772808/">Sondage : Victor Wembanyama est-il déjà le meilleur joueur du monde ?</a></p>
<p data-start="406" data-end="504" data-is-last-node="" data-is-only-node="">
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		<title> Donovan Mitchell tord le cou à sa réputation : c&#8217;est un grand de joueur de playoffs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 14:57:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Cleveland Cavaliers]]></category>
		<category><![CDATA[Donovan Mitchell]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/Donovan-Mitchell-playoffs-1.jpg" alt=" Donovan Mitchell tord le cou à sa réputation : c&rsquo;est un grand de joueur de playoffs" /></div><p>Avec 39 points inscrits en seconde période contre Detroit, Donovan Mitchell a porté Cleveland et rappelé qu’il fait partie des vrais grands joueurs de playoffs.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/Donovan-Mitchell-playoffs-1.jpg" alt=" Donovan Mitchell tord le cou à sa réputation : c&rsquo;est un grand de joueur de playoffs" /></div><p>Les Cleveland Cavaliers sont revenus à 2-2 face aux Detroit Pistons <a href="https://www.basketsession.com/NBA/donovan-mitchell-cavaliers-pistons-772039/" target="_blank" rel="noopener">après leur victoire 112-103</a>, et une nouvelle fois, tout est parti de <strong>Donovan Mitchell</strong>. Longtemps discret offensivement avec seulement 4 points à la pause, l’arrière de Cleveland a totalement changé le match après la mi-temps avec une performance historique : 39 points inscrits en deuxième période, soit un record NBA égalé.</p>
<p>Pendant le terrible run de 22-0 passé par Cleveland au début du troisième quart-temps, Mitchell a complètement fait exploser la défense de Detroit. Il termine finalement avec 43 points, dont 21 dans le seul troisième quart.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=a0DGX9kksdI" target="_blank" rel="noopener">Dans le CQFR</a>, Antoine et Théo rappellent d’ailleurs que Cleveland a enfin montré le visage qu’on est censé voir durant cette séquence folle, symbolisée par un Mitchell injouable. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout la perception du joueur qui semble évoluer.</p>
<h3>Donovan Mitchell, pas fidèle à sa réputation trompeuse</h3>
<p>Depuis ses années au Utah Jazz, Donovan Mitchell traîne une réputation paradoxale. Celle d’un scoreur spectaculaire, mais pas forcément d’un joueur capable de porter une franchise jusqu’au bout. Une image largement liée aux multiples éliminations du Jazz en playoffs.</p>
<p>Pourtant, plus les années passent, plus cette lecture paraît incomplète.</p>
<p>« <em>J’ai l’impression que les échecs du Jazz ont pénalisé la manière dont on perçoit Rudy Gobert et Donovan Mitchell</em> », explique Théo dans le CQFR. « <em>Plus ça va, plus tu te dis que le problème ne venait pas particulièrement de ces joueurs-là.</em> »</p>
<p>Car en playoffs, Mitchell répond quasiment toujours présent. La saison dernière déjà, malgré les blessures à Cleveland, il avait porté l’équipe à bout de bras. Et dans cette série contre Detroit, il est encore le meilleur joueur sur le terrain.</p>
<p>« <em>Donovan Mitchell, c’est un gars qui en playoffs est là en fait</em> », résume Antoine. « <em>Peut-être qu’il se trouera sur un match ou deux, mais sur l’ensemble d’une série, il va être bon.</em> »</p>
<p>Antoine et Théo vont même plus loin : Mitchell appartient désormais clairement au top 10 NBA.</p>
<p>« <em>Il n’y a pas dix joueurs meilleurs que Donovan Mitchell en NBA. Il est dans le top 10, c’est indéniable. J’irai même jusqu’à dire que c’est le 8e meilleur joueur de la ligue</em> », avance Antoine.</p>
<h3>Cleveland retrouve enfin sa dynamique</h3>
<p>Cette explosion de Mitchell a aussi réveillé tout Cleveland. <strong>Evan Mobley</strong> a livré un match complet avec 17 points, 15 rebonds, 5 passes, 5 contres et 3 interceptions, tandis que <strong>Dean Wade</strong> a encore impressionné défensivement sur <strong>Cade Cunningham</strong>.</p>
<p>En face, Detroit commence à montrer des signes d’usure. Cunningham a terminé sous les 20 points pour la première fois de ces playoffs, tandis que <strong>Jalen Duren</strong> continue de traverser une série très compliquée.</p>
<p>Les Pistons auront toutefois l’occasion de réagir à domicile lors du prochain match. Mais une chose semble désormais claire : Cleveland sait qu’il peut compter sur Donovan Mitchell dans les moments où tout bascule. Et vu son niveau actuel, ce n’est plus simplement un excellent scoreur. C’est un vrai grand joueur de playoffs.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
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