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	<title>Focus Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Thu, 25 Jun 2026 08:31:24 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Nos prédictions (beaucoup) trop hâtives pour la saison 2026-2027</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nos-predictions-beaucoup-trop-hatives-pour-la-saison-2026-2027-777202/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 07:50:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bam Adebayo]]></category>
		<category><![CDATA[Cam Boozer]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/PREDICTION-EARLY.jpg" alt="Nos prédictions (beaucoup) trop hâtives pour la saison 2026-2027" /></div><p>Il était beaucoup trop tôt pour faire un choix. Mais notre choix est fait.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/PREDICTION-EARLY.jpg" alt="Nos prédictions (beaucoup) trop hâtives pour la saison 2026-2027" /></div><p>Des prédictions avant même le coup d’envoi de la Free Agency ? Alors que les effectifs vont sans doute être chamboulés, peut-être même parfois dans les grandes largeurs ? Mais ça n’a aucun sens ! Et c’est pour ça que c’est bon. L’épilogue de la saga Giannis Antetokounmpo, finalement transféré au Miami Heat, et le premier tour de la draft nous ont permis de nous plonger dès maintenant vers la prochaine saison NBA. Avec donc des pronostics (vraiment) très, très, très hâtifs pour les différents trophées.</p>
<h2>MVP : Victor Wembanyama</h2>
<p>On se demandait pendant les playoffs si Victor Wembanyama n’était pas déjà devenu le meilleur joueur du monde. La question se pose toujours, même si les difficultés rencontrées par le phénomène français en finales NBA maintiennent le flou sur la hiérarchie exacte (et abstraite) (et futile) entre Shai Gilgeous-Alexander, Nikola Jokic et le pivot de San Antonio. Mais le MVP n’est justement pas toujours le plus fort en valeur absolu.</p>
<p>C’est un mix d’impact, de statistiques, de bilan collectif, d’impression visuelle, etc. Autant d’aspects sur lequel Wembanyama, sur le podium du dernier vote, va marquer des points. Ses Spurs ont tous les atouts pour finir une nouvelle fois tout en haut des classements. Je table sur une saison entre 60 et 65 victoires avec donc le meilleur bilan de la ligue et la première place à l’Ouest. Le natif du Chesnay sera le leader de l’équipe de référence, avec entre 25 et 30 points en plus de son gros double-double de moyenne, ainsi que des performances et des actions marquantes à la pelle. Le premier tricolore MVP, c’est pour 2027.</p>
<h2>DPOY : Bam Adebayo</h2>
<p>La tentation de mettre là-aussi Victor Wembanyama est très tentante. C’est même sans doute le choix le plus logique, surtout s’il est élu MVP, ce qui implique d’office qu’il est resté en bonne santé (globalement) toute la saison. Il a été le premier DPOY élu à l’unanimité en 2026. Mais je mise sur deux choses. D’abord le fait que les votants seront peut-être amenés, de manière inconsciente ou non, à récompenser un autre joueur pour ne pas spoiler Wembanyama de récompenses. Parce qu’il est encore jeune, parce qu’ils verront en lui la possibilité d’en gagner d’autres, parce qu’ils ne voudront pas l’abreuver de trophées tant qu’il n’est pas champion, etc.</p>
<p>Ensuite parce que le Heat va former une put*** de muraille dans la raquette. La défense est ancrée dans l’ADN de la franchise floridienne et de son coach Erik Spoelstra. Alors, oui, la présence de Giannis Antetokounmpo aura un impact fort sur les qualités de Miami dans ce secteur. Malgré ça, j’imagine bien Bam Adebayo être mis en avant pour l’ensemble de son œuvre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/giannis-antetokounmpo-trade-heat-776782/" target="_blank" rel="noopener">Tout ce qu’il faut retenir du trade de Giannis Antetokounmpo</a></p>
<h2>ROY : Cam Boozer</h2>
<p>AJ Dybantsa et Darryn Peterson ont été les deux premiers joueurs choisis et leur plafond est peut-être supérieur à celui de Cam Boozer. Ils sont éventuellement les plus à même de devenir des superstars. Et ils vont sans doute beaucoup scorer dès leurs débuts en NBA. Mais Boozer était finalement le meilleur des trois à la fac. Je ne vois pas pourquoi ça changerait forcément aussi tôt dans leur carrière. Le nouvel intérieur des Grizzlies est un pur basketteur qui va montrer qu’il peut avoir plus d’impact immédiat sur les résultats de son équipe que ses compagnons, même en étant moins athlétique.</p>
<p>Il ne sera pas forcément le meilleur scoreur. Juste le joueur le plus juste. Tout en ayant des grosses statistiques et en aidant Memphis à être moins ridicule que ce que l’on pourrait croire alors que beaucoup s’attendent (et pourraient être déçus) à des progressions significatives de Washington et Utah. Au-delà de ce trio, le seul autre candidat au ROY que je peux imaginer est Darius Acuff Jr, fort attaquant qui aura les clés du jeu des Kings. Je ne serai pas surpris si ces quatre-là squattent le premier cinq rookie des rookies en fin de saison.</p>
<h2>6th Man : Reed Sheppard</h2>
<p>On a déjà vu des éléments au cours de la saison écoulée. Les Rockets ont de toute façon vraiment besoin de Reed Sheppard. Il est l’un des rares joueurs capables d’amener de la gestion et de la création balle en main, en plus d’être l’un de leurs shooteurs les plus fiables. Il devrait avoir de grosses minutes, malgré le retour de Fred VanVleet. Limite, ce qui me fait le plus peur avec cette prédiction, c’est un éventuel passage dans le cinq majeur de Sheppard s’il évolue très rapidement ou si VanVleet est largué après une si longue absence.</p>
<h2>MIP : Brandon Miller</h2>
<p>Les Hornets ont été l’équipe surprise de la deuxième moitié de saison et ils seront attendus en 2027. Confirmer ne sera pas le plus simple. Mais Brandon Miller, qui a déjà montré de vrais progrès, devrait exploser progressivement comme première option à Charlotte. Potentiellement en tapant la barre des 25 points par match. Avec même, qui sait, une sélection possible au All-Star Game. Ce serait l’élément de bascule pour être élu MIP puisque l’on sait que les votants sont souvent influencés par les changements de statut.</p>
<h2>COY : Darko Rajakovic</h2>
<p>Les Raptors sont à un move de pouvoir viser le top-3 à l’Est à la semi-surprise générale. Erik Spoelstra, Mike Brown, Mitch Johnson, Chris Finch ou encore JJ Redick, la liste des favoris potentiels est super longue mais partons sur Darko Rajakovic.</p>
<h2>Champions NBA : Oklahoma City Thunder</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-761041" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701.jpg" alt="Shai Gilgeous-Alexander" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Ou les San Antonio Spurs. J’ai envie de dire les Spurs. Pas seulement parce que cette équipe des éperons a pris une petite place dans mon cœur. Ce groupe est jeune et je le vois bien revenir vraiment plus fort après l’échec en finales NBA. Victor Wembanyama et Stephon Castle vont encore progresser. Dylan Harper paraît prêt à passer un gros cap. Sa gestion est d’ailleurs l’une des questions qui entoure la prochaine saison à San Antonio. Sera-t-il titulaire ? Si oui, les Spurs vont-ils finir par bouger De’Aaron Fox avant l’été 2027 ? Pour l’instant, ce dernier aurait toujours la confiance du front office malgré la frustration d’Harper concernant son rôle de remplaçant. Ça peut faire dérayer une équipe, même dans une franchise aussi stable.</p>
<p>La longue saison disputée par la formation texane laissera peut-être des traces dans les organismes. Elle était plus ou moins au complet sur ces playoffs mais j’ai peur que ce ne soit pas forcément le cas l’an prochain. On a vu à quel point les équipes qui vont loin ont tendance à le payer par la suite. Du coup, je mise pour l’instant sur une revanche du Thunder, ne me laissant évidemment le droit de changer d’avis en fonction du recrutement des deux franchises.</p>
<p>Oklahoma City garde un Shai Gilgeous-Alexander qui est peut-être le meilleur joueur de la planète. Il aura envie de faire taire les critiques liées à ses prestations un peu en-deçà de ses standards sur les derniers playoffs tout en lâchant un beau doigt d’honneur à tous ceux qui ne le voient plus qu’au travers des fautes qu’il provoque. Chet Holmgren a aussi beaucoup à prouver. Jalen Williams sera peut-être enfin en bonne santé. Sur le papier, ce groupe reste absolument redoutable.</p>
<h2>Finalistes : Boston Celtics</h2>
<p>J’étais vraiment tenté de mettre le Heat. Même si l’effectif est incomplet, déséquilibré et probablement pas assez profond. Mais c’est l’Est ! Il suffit parfois d’être un peu plus que bon pour aller en finales à l’Est. Miami va gagner cette Conférence au moins une fois dans les trois prochaines années. Peut-être pas dès 2027. Du coup, je me rabat sur les Celtics. Yep, malgré Jaylen Brown ! Au moment où j’écris ces lignes, il est toujours à Boston. Jayson Tatum aussi. Joe Mazzulla aussi. Brad Stevens aussi. Je ne veux pas miser contre ces mecs-là. Brown dit que les rumeurs font de lui un monstre. Et bien je veux bien le croire. Cette take pourrait évidemment très mal vieillir. Mais pour l’instant, j’arrive à voir les Celtics aller en finales.</p>
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		<title>Avec AJ Dybantsa, Washington tient enfin son talent majeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 05:39:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Draft]]></category>
		<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[AJ Dybantsa]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS.jpg" alt="Avec AJ Dybantsa, Washington tient enfin son talent majeur" /></div><p>Numéro un de la Draft NBA 2026, AJ Dybantsa débarque aux Wizards avec un talent immense et l’ambition de devenir le visage de Washington.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS.jpg" alt="Avec AJ Dybantsa, Washington tient enfin son talent majeur" /></div><p>Sélectionné en première position de la Draft NBA 2026 par les Washington Wizards, <strong>AJ Dybantsa</strong> arrive en NBA avec l’étiquette qu’il porte depuis longtemps : celle d’un talent à part. Pas seulement un très bon prospect, ni simplement un ailier athlétique de plus. Un joueur suivi depuis le lycée comme un possible numéro un de Draft, attendu, scruté, parfois presque trop analysé avant même d’avoir joué une minute chez les pros.</p>
<p>Pour Washington, ce choix a évidemment une valeur symbolique. Les Wizards récupèrent le joueur que beaucoup imaginaient tout en haut de cette cuvée depuis des mois, peut-être même depuis des années. Dans une Draft où <strong>Cameron Boozer</strong> apporte des garanties rares, où <strong>Darryn Peterson</strong> fascine par son talent de guard scoreur et où d’autres profils ont fait grimper leur cote, Dybantsa reste probablement celui qui coche le plus facilement la case du potentiel superstar. Un ailier de grande taille, fluide, explosif, capable de marquer beaucoup, de créer son tir et de mettre une pression constante sur la défense. Dans la NBA actuelle, ce type de profil fait forcément rêver.</p>
<h2>Un phénomène qui n’a pas attendu la NCAA</h2>
<p>Dybantsa n’a pas découvert la lumière à BYU. Avant même son passage universitaire, il était déjà identifié comme l’un des meilleurs prospects américains de sa génération. Son parcours au lycée, ses performances avec Team USA et sa capacité à dominer face aux meilleurs jeunes joueurs du pays avaient installé l’idée qu’il pouvait devenir le visage de cette Draft 2026.</p>
<p>Son choix de rejoindre BYU avait d’ailleurs ajouté une couche d’attention supplémentaire. Ce n’était pas l’option la plus évidente pour un joueur de son statut, tant les programmes historiques semblaient faits pour accueillir un prospect pareil. Mais Dybantsa a choisi son chemin, puis il a produit. Et pas à moitié.</p>
<p>Pour sa seule saison NCAA, il a tourné à 25,5 points, 6,8 rebonds, 3,7 passes et 1,1 interception de moyenne, à 51 % au tir. Il a mené la première division NCAA au scoring, ce qui n’a rien d’anodin pour un freshman. Il a aussi signé quelques cartons qui ont entretenu sa légende, dont un match à 43 points contre Utah pour battre un record freshman de BYU jusque-là détenu par <strong>Danny Ainge</strong>. Dans le tournoi Big 12, il a aussi planté 40 points face à Kansas State, un record freshman dans cette compétition.</p>
<h2>Un scoreur naturel, mais pas seulement</h2>
<p>Ce qui rend Dybantsa aussi séduisant, ce n’est pas uniquement le volume de points. C’est la manière. Il a cette fluidité des grands scoreurs, cette capacité à attaquer un défenseur de face, à absorber le contact, à s’élever en transition ou à se créer un tir quand la possession devient moins propre. Il n’est pas un simple finisseur lancé en contre-attaque. Il peut déjà faire mal balle en main.</p>
<p>Son profil évoque forcément certains grands ailiers scoreurs modernes. Il ne faut pas lui coller trop vite des noms comme <strong>Kevin Durant</strong>, <strong>Paul George</strong> ou <strong>Jayson Tatum</strong>, parce que ces comparaisons deviennent vite écrasantes. Mais on comprend pourquoi elles reviennent dans les discussions : Dybantsa a la taille, l’aisance, la longueur et l’instinct de scoring des joueurs que les franchises cherchent désespérément à développer.</p>
<p>Il est particulièrement dangereux lorsqu’il peut jouer lancé. En transition, sur attaque rapide ou quand il attaque un closeout, il met immédiatement la défense en difficulté. Il a aussi montré des progrès comme passeur, avec près de 4 passes décisives de moyenne à BYU. Ce n’est pas encore un créateur complet au sens NBA du terme, mais il n’a pas la tête baissée. Il voit le jeu, accepte de servir ses coéquipiers et peut devenir plus qu’un simple scoreur à usage massif.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-776989" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS.jpg" alt="" width="2081" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS.jpg 2081w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-1536x797.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-2048x1063.jpg 2048w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 2081px) 100vw, 2081px" /></p>
<h2>La question du tir et du rôle exact</h2>
<p>Le principal point à surveiller concerne son tir extérieur. Dybantsa n’est pas un non-shooter, loin de là, mais ses 33,1 % à trois points à BYU rappellent qu’il n’est pas encore totalement fiable dans ce domaine. Sa mécanique est encourageante, son toucher existe, et sa réussite globale laisse penser qu’il progressera. Mais pour devenir une vraie première option NBA, il devra punir plus régulièrement derrière l’arc, surtout sur tir créé.</p>
<p>L’autre question est celle de son rôle idéal. Est-il un futur franchise player à qui l’on donne la balle sur chaque possession importante ? Un ailier scoreur dominant mais qui aura besoin d’un organisateur fort à côté de lui ? Un joueur capable de devenir élite des deux côtés du terrain ? Son talent ouvre toutes ces portes, mais il faudra du temps pour savoir laquelle il empruntera vraiment.</p>
<p>Défensivement, les outils sont là. Taille, longueur, mobilité, activité : Dybantsa a ce qu’il faut pour devenir un ailier très pénible à attaquer. Comme beaucoup de jeunes stars offensives, il devra gagner en constance, mieux lire certaines situations loin du ballon et ne pas se reposer uniquement sur ses qualités physiques. Mais son profil donne de vraies raisons d’y croire.</p>
<h2>Un plafond immense, une progression à cadrer</h2>
<p>Le paradoxe Dybantsa, c’est qu’il paraît à la fois évident et encore en construction. Evident, parce qu’il a produit, parce que son corps est NBA-ready, parce que son scoring se transpose facilement. En construction, parce que son tir doit se stabiliser, que sa prise de décision peut encore gagner en finesse et que Washington devra trouver le bon équilibre entre lui donner des responsabilités et ne pas brûler les étapes.</p>
<p>Pour les Wizards, l’enjeu sera donc simple : transformer un talent exceptionnel en joueur structurant. Dybantsa n’arrive pas comme un projet lointain. Il peut aider rapidement, marquer tout de suite et devenir l’un des visages de sa nouvelle équipe. Mais son vrai plafond dépendra de ce qu’il ajoutera à sa panoplie dans les deux ou trois prochaines années.</p>
<p>AJ Dybantsa est peut-être le joueur le plus naturellement excitant de cette Draft. Celui dont les highlights parlent immédiatement au grand public, mais aussi celui dont l’évolution technique dira beaucoup de la réussite de cette cuvée. S’il devient un shooteur plus régulier et un créateur plus propre, il n’aura pas seulement le niveau pour justifier son statut de numéro un. Il aura le potentiel pour devenir le meilleur joueur de la Draft 2026.</p>
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		<title>Tout ce qu&#8217;il faut retenir du trade de Giannis Antetokounmpo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 07:44:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANTETOKOUMNPO-MIAMI-TRADE-RILEY.jpg" alt="Tout ce qu&rsquo;il faut retenir du trade de Giannis Antetokounmpo" /></div><p>Le Miami Heat tient enfin sa superstar après avoir remporté mes enchères pour faire venir Giannis Antetokounmpo en provenance des Milwaukee Bucks. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANTETOKOUMNPO-MIAMI-TRADE-RILEY.jpg" alt="Tout ce qu&rsquo;il faut retenir du trade de Giannis Antetokounmpo" /></div><p>Enfin. Enfin le dénouement d’un feuilleton qui commençait sérieusement à (trop) s’éterniser. Après 13 années passées dans le Wisconsin, <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> n’est plus un joueur des Milwaukee Bucks. Direction le Miami Heat pour la superstar grecque, qui devient le premier multiple MVP tradé depuis <strong>Moses Malone</strong> en 1986. Une issue qui semblait inévitable. Ce n’était finalement plus une question de « si » mais de « quand » il serait échangé.</p>
<p>Et Shams Charania avait vu juste en annonçant lundi une décision imminente sur le dossier. Le journaliste listait alors deux finalistes : Miami et Boston. Le couperet est tombé quelques heures plus tard, toujours via Charania, et c’est donc le Heat qui <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49149967/bucks-trading-giannis-antetokounmpo-bobby-portis-heat-tyler-herro-kelel-ware-jaime-jaquez-jr-kasparas-jakucionis-picks" target="_blank" rel="noopener">remporte les enchères</a> en expédiant<strong> Tyler Herro, Kel’el Ware, Jaime Jaquez, Kasparas Jakucionis</strong>, un droit de swap à la draft en 2030, des premiers tours en 2031 et 2033 ainsi que deux autres swaps sur des seconds tours. Giannis rejoint lui South Beach en compagnie de <strong>Bobby Portis</strong>.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/giannis-antetokounmpo-trade-a-miami-heat-776751/" target="_blank" rel="noopener">Giannis Antetokounmpo tradé à Miami !</a></p>
<p><strong>Jimmy Haslam</strong>, l’un des quatre co-propriétaires des Bucks, avait profité de la conférence de presse d’introduction de Taylor Jenkins, le nouveau coach de l’équipe, début mai pour fixer une deadline artificielle sur le cas Antetokounmpo. Il estimait que le club se devait de débloquer la situation étrange autour de son meilleur joueur avant la draft (prévue ce mardi soir). Avec seulement deux options possibles : soit le vétéran indiquait son intention de prolonger avec Milwaukee, soit il serait transféré. Les dirigeants se sont tenus à ce délai. Le natif d’Athènes ayant fait comprendre qu’il ne s’engagerait pas sur du long terme, le management est donc passé à l’action.</p>
<p>C’est maintenant avec le Heat que Giannis Antetokounmpo peut parapher un nouveau bail de quatre années supplémentaires pour un montant estimé autour des 275 millions de dollars. Les deux parties peuvent valider l’extension à partir du premier octobre prochain.</p>
<p>En attendant, le trade pourrait être étendu à plusieurs autres équipes. Tout dépend notamment de ce que les Bucks envisagent pour Tyler Herro. L’arrière de 26 ans est le joueur le plus talentueux récupéré par Milwaukee à l’heure actuelle. Il est originaire du Wisconsin et serait enchanté à l’idée de pouvoir prendre un nouveau départ après sept saisons passées en Floride. Il dispose aussi d’une dernière année de contrat à 33 millions de dollars. Son nouveau club peut donc éventuellement le prolonger, et ses agents réclameront une somme proche du maximum, ou le rerouter vers un autre point de chute.</p>
<p>Parce que même si les Bucks vont officiellement entrer dans une nouvelle ère et entamer leur reconstruction avec ce départ de Giannis, ils n’ont pas la main sur leurs propres tours de draft avant 2031. La franchise peut essayer de rester le plus compétitive possible. Mais les équipes dans ces situations ont tendance à vouloir miser sur des jeunes talents qu’elles sélectionnent puis développent. Herro constitue une monnaie d’échange suffisamment intéressante pour récupérer d’autres atouts (picks, jeunes joueurs). Une autre option consiste à renvoyer ailleurs les choix du Heat (2031 et 2033) en contrepartie des tours précédemment cédés. Les Pelicans contrôlent le pick 2027 des Bucks et les Blazers possèdent celui des trois drafts suivantes.</p>
<p>Les picks de Miami présentent un certain intérêt étant donné que Giannis Antetokounmpo sera a priori au-delà de son prime en 2030, 2031 et 2033. L’organisation floridienne sera alors elle aussi potentiellement en reconstruction. Brooklyn avait par exemple refourgué à Houston plusieurs tours de draft d’autres franchises pour obtenir ceux (2024 et 2025) précédemment envoyés aux Rockets. Affaire à suivre donc. Herro serait d’ailleurs suivi de près par Detroit.</p>
<p>Mais le gros du transfert concerne évidemment la formation qui met la main sur l’un des cinq meilleurs basketteurs de la planète. <strong>Pat Riley</strong> tient enfin sa superstar. Après avoir échoué pour recruter <strong>Kevin Durant</strong> ou pour rameuter <strong>Donovan Mitchell</strong> et <strong>Damian Lillard</strong> via un trade, le boss montre qu’il est encore capable de conclure un marché. En payant le prix fort, ce qui lui avait manqué lors des dernières négociations. Il faut dire qu’Antetokounmpo boxe dans une autre catégorie que Lillard et Mitchell. C’est théoriquement un « game changer » et un joueur susceptible de s’inscrire dans la lignée de <strong>Alonzo Mourning, Dwyane Wade, Shaquille O’Neal</strong> et <strong>LeBron James</strong>. Son jeu et sa mentalité collent aussi parfaitement avec la culture développée au Heat depuis de nombreuses années.</p>
<p>Et pourtant… ce trade fait-il vraiment de Miami un favori au titre ? Ou même un favori à l’Est ? Il est évident que le front office va encore devoir travailler durant les prochains semaines. Parce que, sur le papier, l’effectif est un peu léger sur certains postes clés. Dans l’état, Giannis Antetokounmpo sera donc associé à Bam Adebayo, Bobby Portis, <strong>Andrew Wiggins</strong> s’il active son option à 30 millions de dollars (ou est prolongé pour un montant plus bas sur plusieurs saisons),<strong> Pelle Larsson, Nikola Jovic, Dru Smith, Davion Mitchell</strong> et éventuellement <strong>Norman Powell</strong> s’il accepte de signer un nouveau contrat. C’est solide, bien sûr. Notamment dans la raquette, où les deux All-Stars devraient former une paire défensive extraordinaire.</p>
<p>Mais ça manque de créativité. De punch balle en main. D’adresse. Autant d’éléments cruciaux pour gagner des matches de basket au plus haut niveau de la compétition à notre époque. Le Heat a besoin de shooteurs, de playmakers d’élite et de profondeur de banc. Sauf que la marge est infiniment réduite avec ce trade. Les dirigeants n’ont plus de tours de draft disponibles à échanger et une flexibilité financière très limitée. Ils peuvent toujours tester la valeur de Jovic mais il paraît quasiment impossible de rameuter un arrière star pendant l’intersaison.</p>
<p><strong>Ja Morant</strong> faisait un temps office de plan B si jamais Giannis ne venait pas à Miami. Cette piste peut-elle être réactivée ? En sacrifiant Wiggins et Jovic ? C’est peu, mais les Grizzlies finiront bien par se rendre à l’évidence : leur meneur All-Star n’est plus du tout coté sur le marché.</p>
<p>Il est possible que le Heat s’ajuste simplement à la marge en attendant l’été 2027. Dans tous les cas, la franchise a réussi la première étape clé en raflant la mise sur Giannis Antetokounmpo. Il faut maintenant que le joueur de 31 ans (32 en décembre) reste en bonne santé. Il n’a atteint qu’une seule fois la barre des 70 rencontres au cours des sept dernières saisons. La rigueur floridienne et l’excitation liée à ce nouveau départ, ainsi que le soulagement de pouvoir enfin tourner la page, pourraient l’aider à revenir plus fort que jamais.</p>
<p>Avec Ware, Jakucionis et Jaquez, Milwaukee va pouvoir développer trois jeunes joueurs intéressants. Mais aucun n’est promis à devenir le prochain franchise player des Bucks. Idem pour les 10eme et 13eme choix de la draft du soir. Peu importe, l’objectif est pour l’instant de miser sur la jeunesse en attendant des jours meilleurs. <strong>Myles Turner</strong> pourrait être tradé lui aussi. C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre pour les Bucks, pour le Heat mais aussi pour la Conférence Est, où les cartes, sans être complètement rebattues, sont forcément chamboulées.</p>
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		<title>LeBron James est-il devenu un problème pour les Lakers ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 14:22:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LEBRON-JAMES-1706.jpg" alt="LeBron James est-il devenu un problème pour les Lakers ?" /></div><p>Pendant vingt ans, les équipes de LeBron James ont été construites autour de lui. Avec l'arrivée de Luka Doncic, les Lakers font face à une question inédite : est-il enfin temps de tourner la page ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LEBRON-JAMES-1706.jpg" alt="LeBron James est-il devenu un problème pour les Lakers ?" /></div><p data-start="599" data-end="984">Pendant des années, la question ne se posait même pas. Lorsqu'une franchise avait <strong>LeBron James</strong> dans son effectif, toute sa stratégie consistait à maximiser les chances de gagner autour de lui. Les effectifs étaient construits selon ses besoins, les recrutements répondaient à ses demandes et les décisions importantes passaient presque toujours par le prisme de son ambition immédiate.</p>
<p data-start="986" data-end="1034">Mais l'été 2026 ressemble à un moment charnière. Pour la première fois depuis très longtemps, certains observateurs commencent à se demander si les Lakers ne seraient pas mieux servis en reprenant totalement le contrôle de leur projet sportif.</p>
<p data-start="1232" data-end="1432">L'idée peut sembler absurde. Après tout, LeBron sort encore d'une saison de très haut niveau. Même à 41 ans, il demeure l'un des joueurs les plus influents de la ligue. Pourtant, le contexte a changé. L'arrivée de <strong>Luka Doncic</strong> a modifié la hiérarchie naturelle de la franchise.</p>
<h2 data-section-id="1vkcsbe" data-start="1511" data-end="1556">Les Lakers ont désormais un nouveau visage</h2>
<p data-start="1558" data-end="1732">Lorsque les Lakers ont réussi à attirer Luka Doncic, ils n'ont pas seulement récupéré un joueur superstar. Ils ont probablement récupéré le visage de leur prochaine décennie.</p>
<p data-start="1734" data-end="1991">À 27 ans, Doncic se situe au cœur de son prime. Il représente l'avenir immédiat et moyen terme de l'organisation. Contrairement à LeBron, chaque décision prise aujourd'hui doit être pensée en fonction de ce qu'elle apportera à Luka dans trois ou quatre ans.</p>
<p data-start="1993" data-end="2026">C'est là que le dilemme apparaît. Continuer à construire autour de LeBron implique souvent des choix à court terme. Des contrats plus courts. Des vétérans. Une recherche constante de résultats immédiats.</p>
<p data-start="2199" data-end="2272">Construire autour de Luka nécessite au contraire une vision plus durable. Les deux logiques ne sont pas toujours compatibles.</p>
<h2 data-section-id="1wba245" data-start="2327" data-end="2352">Le casse-tête défensif</h2>
<p data-start="2354" data-end="2391">L'autre problème concerne le terrain. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ICEdDyz4_K8" target="_blank" rel="noopener">Pendant le CQFR de ce matin</a>, Antoine et Shaï ont souligné plusieurs fois que les meilleures équipes de la ligue deviennent de plus en plus impitoyables lorsqu'il s'agit d'attaquer les faiblesses défensives adverses. Or les Lakers possèdent déjà plusieurs zones de vulnérabilité.</p>
<p data-start="2655" data-end="2792">Un cinq majeur composé de Luka Doncic, Austin Reaves et LeBron James pose forcément des questions de mobilité et de couverture défensive. En saison régulière, ces limites peuvent être masquées. En finale de conférence ou en Finales NBA, elles deviennent beaucoup plus compliquées à cacher.</p>
<p data-start="2655" data-end="2792"><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-et-les-lakers-negocient-activement-776024/">LeBron James et les Lakers négocient activement</a></p>
<p data-start="2948" data-end="3168">Les exemples récents abondent. À mesure que les séries avancent, certains joueurs pourtant très utiles durant l'année voient leur temps de jeu diminuer parce que les adversaires ciblent systématiquement leurs faiblesses. Les Lakers doivent donc trouver un équilibre entre la valeur offensive immense de leurs stars et la réalité du basket moderne.</p>
<h2 data-section-id="xvwv0z" data-start="3298" data-end="3346">Austin Reaves est peut-être la vraie priorité</h2>
<p data-start="3348" data-end="3427">Paradoxalement, la question LeBron renvoie directement à celle d'<strong>Austin Reaves</strong>. L'arrière arrive à un moment crucial de sa carrière et plusieurs équipes pourraient tenter de lui offrir un contrat massif.</p>
<p data-start="3554" data-end="3690">Pour Los Angeles, conserver Reaves tout en gardant suffisamment de flexibilité pour renforcer l'effectif représente déjà un défi majeur. Chaque dollar investi compte. Et c'est là que revient l'idée d'un éventuel sacrifice financier de LeBron.</p>
<p data-start="3800" data-end="3960">Certaines rumeurs évoquent la possibilité qu'il accepte un salaire réduit afin de permettre aux Lakers d'ajouter davantage de talent autour de lui et de Doncic. Une hypothèse séduisante sur le papier. Mais même dans ce scénario, la question centrale demeure : quelle part du projet doit encore être pensée autour de LeBron ?</p>
<h2 data-section-id="x5dgrw" data-start="4128" data-end="4166">Un changement de pouvoir inévitable</h2>
<p data-start="4168" data-end="4240">Les Lakers ne cherchent évidemment pas à se débarrasser de LeBron James. La franchise lui doit énormément. Ensemble, ils ont remporté un titre et traversé l'une des périodes les plus marquantes de l'histoire récente de l'organisation. Mais le basket n'attend personne.</p>
<p data-start="4440" data-end="4561">À un moment ou à un autre, les Lakers devront accepter que leur avenir ne passe plus principalement par le quadruple MVP. La vraie question n'est donc peut-être plus de savoir si LeBron va rester. La vraie question est de savoir si Los Angeles est prêt à reconnaître que l'équipe appartient désormais à Luka Doncic. Et cette réponse pourrait bien définir tout l'été des Lakers.</p>
<p data-start="4822" data-end="4913"><strong><em data-start="4822" data-end="4913">Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</em></strong></p>
<p><iframe title="LeBron, Duren, Harden... où iront les top free agent ? Mbappé dans la légende #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ICEdDyz4_K8?start=13&feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Comment les Spurs peuvent se renforcer cet été et revenir plus forts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 09:55:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Herb Jones]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Williams]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Trey Murphy]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-TRADE-MURPHY-WILLIAMS.jpg" alt="Comment les Spurs peuvent se renforcer cet été et revenir plus forts" /></div><p>On s'est mis dans la peau du GM des San Antonio Spurs pour essayer de constituer le meilleur effectif possible pour la saison prochaine. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-TRADE-MURPHY-WILLIAMS.jpg" alt="Comment les Spurs peuvent se renforcer cet été et revenir plus forts" /></div><p>Si près, si loin. Les San Antonio Spurs ont perdu les finales NBA en cinq manches contre les New York Knicks en donnant parfois l’impression d’avoir l’équipe la plus talentueuse mais certainement pas la plus à même de de contrôler les rencontres. Des avances de 12, 15, 29 et 16 points n’ont pas empêché Victor Wembanyama et ses coéquipiers de s’incliner à quatre reprises contre des adversaires plus mûrs et plus sûrs de leurs forces. La saison de la franchise texane reste une belle réussite avec un parcours exceptionnel en playoffs, les premiers de sa superstar française. Le groupe vit bien et l’avenir s’annonce radieux autour du pivot de 22 ans, secondé par Stephon Castle, Dylan Harper ou encore Carter Bryant, tous plus jeunes que lui.</p>
<p>Il est probable que les dirigeants conservent la même ossature en essayant de cibler les profils susceptibles de faire passer un nouveau cap et de mener les éperons jusqu’à leur sixième titre. En ratissant large auprès des 29 autres clubs de la ligue, nous avons trouvé plusieurs joueurs capables de, peut-être, renforcer San Antonio pour la saison à venir.</p>
<h3>Les profils ciblés</h3>
<p>Partons déjà du principe que De’Aaron Fox va (et doit) être conservé. Le meneur All-Star encaisse le gros du flot des critiques en raison de ses contre-performances dans le money time des Games 4 et 5 mais il sort tout de même d’une saison plus que correcte et c’est avec lui que les Spurs ont remporté trois séries de suite. L’avènement de Dylan Harper peut effectivement rebattre les cartes sur le poste un mais il n’y a pas d’urgence à transférer Fox, sauf s’il refuse catégoriquement de se mettre encore un peu en retrait. Mais il n’a cessé de s’adapter depuis son arrivée et il est probable qu’il continue de le faire. Son salaire finira par poser problème et relancer les questions autour de son transfert mais, pour l’instant, l’organisation dispose de suffisamment de place sous le Cap pour retenter sa chance avec lui.</p>
<p>L’équipe a d’abord besoin de vétérans, mais juste de vétérans pour encadrer le vestiaire. Ils ont besoin d’un ou deux joueurs de 25 à 35 encore, si possible plus proche des 30 que des 35, à même de contribuer sur le terrain dans les moments les plus chauds. Des vétérans qui ont déjà fait leurs preuves en playoffs et qui aideront San Antonio à ne pas craquer, à mieux appréhender les séquences les plus importantes des rencontres et à comprendre comment saisir les opportunités. Le Oklahoma City Thunder n’aurait jamais été champion sans Alex Caruso et Isaiah Hartenstein. Ce sont les joueurs clés qu’ils doivent trouver, indépendamment de leur position sur le terrain.</p>
<p>Dans l’idéal, les Spurs auront besoin de renforts sur les ailes, sur des profils « 3 and D » ou « 3-4 », mais aussi d’une éventuelle autre doublure pour Wembanyama sur le poste cinq. Voire tout simplement une alternative à un pivot traditionnel pour pouvoir jouer small ball.</p>
<h3>Les assets</h3>
<p>Le groupe étant encore jeune et majoritairement sous contrat « rookie », il y a de la place dans la masse salariale. Même si Victor Wembanyama est éligible à une extension massive. Il sera d’ailleurs intéressant de voir s’il décide de laisser quelques millions de côté pour faciliter la tâche de ses dirigeants et construire une formation redoutable. Au-delà de ça, les Spurs possèdent le 20eme choix de la prochaine draft, ainsi qu’un pick disponible sur les six prochaines cuvées. Le contrat expirant de Keldon Johnson peut être envoyé dans un package, éventuellement Kornet (contrat dégressif sur trois saisons supplémentaires avec une option équipe sur la dernière année, entre 10 et 9 millions de dollars annuels) et ils feraient bien de prolonger Julian Champagnie.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-775793" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-TRADE-MURPHY-WILLIAMS.jpg" alt="San Antonio Spurs" width="2081" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-TRADE-MURPHY-WILLIAMS.jpg 2081w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-TRADE-MURPHY-WILLIAMS-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-TRADE-MURPHY-WILLIAMS-1536x797.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-TRADE-MURPHY-WILLIAMS-2048x1063.jpg 2048w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-TRADE-MURPHY-WILLIAMS-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-TRADE-MURPHY-WILLIAMS-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-TRADE-MURPHY-WILLIAMS-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 2081px) 100vw, 2081px" /></p>
<h3></h3>
<h3>L’option la plus attirante via un trade</h3>
<p><strong>San Antonio reçoit :</strong> Trey Murphy (27 millions)</p>
<p><strong>New Orleans reçoit :</strong> Keldon Johnson (18 millions), le 20eme choix de la draft 2026, le choix 2028 des Spurs, un droit de swap avec les Spurs en 2029, le choix 2030 des Spurs, un droit de swap avec les Spurs (et donc les Kings) en 2031</p>
<p>Les Knicks ont payé 5 tours de draft pour aller chercher Mikal Bridges. Il faut se rendre à l’évidence : à un moment donné, pour franchir un palier, il faut savoir mettre le prix. Trey Murphy n’est finalement peut-être pas amené à devenir un All-Star, ce qui avait un sens à une époque, mais il reste un ailier très talentueux encore jeune et à même de s’intégrer parfaitement dans le jeu des Spurs. Il est long, il est athlétique, il est capable de bien défendre et c’est une menace permanente derrière l’arc (38% à trois-points en carrière).</p>
<p>San Antonio céderait donc Keldon Johnson, trois premiers tours et deux autres via un droit de swap. Les Pelicans, qui vont de toute façon reconstruire, auraient au moins la possibilité de piocher sur cette cuvée et d’entamer pour de bon sa reconstruction. New Orleans possède ses picks sur les prochaines saisons et va pouvoir miser sur la jeunesse autour de Jeremiah Fears et de Derik Queen, en attendant un éventuel départ de Zion Williamson.</p>
<p>Devin Vassell peut sortir du cinq majeur et reprendre le rôle de sixième homme de Johnson avec une dimension encore plus grande. Ou alors Murphy peut tout simplement se glisser au poste d’ailier-fort à la place de Julian Champagnie. Dans ce scénario, le banc serait déjà constitué de Fox (ou Harper) et de Champagnie en plus d’autres éventuelles recrues.</p>
<h3>D’autres candidats à un trade</h3>
<p>Aux Pelicans, Herb Jones représente aussi une possibilité, probablement moins chère. Misons sur un (voire deux) tour de draft et un swap en moins au minimum. C’est un meilleur défenseur que Murphy mais aussi un moins bon shooteur, ce qui peut poser problème pour des Spurs qui ont besoin de spacing.</p>
<p><strong>Dorian Finney-Smith :</strong> Inexistant avec Houston. Mais les Rockets sont des concurrents directs et DFS a montré des limites.</p>
<p><strong>Cam Johnson :</strong> Sa valeur a fortement baissé donc il y a un coup à tenter… mais elle n’a pas baissé par hasard non plus.</p>
<p><strong>Derrick Jones Jr :</strong> Il connaît le chemin des finales (disputées avec les Mavericks), c’est un joueur très athlétique et bon défenseur, capable de planter dans les corners (mais pas autant que Champagnie).</p>
<p><strong>Saddiq Bey :</strong> Intéressant mais il n’a rien prouvé en playoffs pour l’instant.</p>
<p><strong>Dillon Brooks :</strong> Il semble être important aux Suns et il est donc peu probable qu’il soit disponible, ou alors à un prix trop élevé qui rendrait le deal moins intéressant.</p>
<p><strong>Royce O’Neale :</strong> Souvent recherché par des candidats au titre, mais est-il vraiment un joueur qui fait la différence au bout du compte ?</p>
<p><strong>Andrew Wiggins :</strong> Pas simple à articuler. Un ancien All-Star et champion NBA. Le profil parfait sur le papier mais dont l’attitude tend parfois à créer de la frustration et entraîne des interrogations.</p>
<p><strong>Miles Bridges :</strong> Les atouts recherchés mais aucune expérience des playoffs.</p>
<p><strong>Grant Williams :</strong> Un ancien champion NBA qui peut apporter des deux côtés du terrain en sortie de banc.</p>
<p><strong>Bobby Portis :</strong> Pareil, sauf qu’il présente en plus le luxe de pouvoir jouer pivot dans une configuration un peu plus mobile quand Wembanyama se repose. Il peut jouer avec ou sans Luke Kornet. Une option à garder en tête vu son expérience, son salaire à 14 millions et la probable reconstruction qui s’annonce à Milwaukee.</p>
<p><strong>Michael Porter Jr :</strong> Un gros nom, mais aussi un gros salaire et pas nécessairement un bon fit. Oui, MPJ est excellent en attaque. C’est aussi un joueur déjà bagué. Mais ses erreurs en défense, quand il ne fait pas les efforts (et il ne les fera pas tout le temps) peuvent se payer beaucoup trop cash.</p>
<h3>Les « 3 and D » éventuellement disponibles sur le marché</h3>
<p><strong>Keon Ellis :</strong> Les Cavaliers ne l’ont pas assez utilisé en playoffs. Bon défenseur, fiable de loin. Le seul problème, c’est sa taille (1,93 m) c’est il est possible de lui faire signer un contrat abordable.</p>
<p><strong>De’Anthony Melton :</strong> Peut-être la meilleure option sur le marché, même si lui aussi est plus un arrière qu’un ailier. Les Warriors voudront sûrement le garder.</p>
<p><strong>Gary Payton II :</strong> Plein d’expérience, lui aussi issu du giron de Golden State. Il présente en plus l’avantage de pouvoir jouer « faux pivot » dans un cinq small ball. L’adresse reste un frein. Puis, il semble parti pour rester aux Warriors, le seul endroit où il s’est vraiment affirmé.</p>
<p><strong>Landry Shamet :</strong> Si jamais les Knicks ne le payent pas… pourquoi pas ?</p>
<p><strong>Bruce Brown :</strong> Même profil que GPII. Par contre, il a l’air un peu cuit depuis qu’il a signé ce gros deal avec Indiana après le titre aux Nuggets en 2023.</p>
<p><strong>Josh Okogie :</strong> Plus utile qu’il n’y paraît pas il faudrait vraiment qu’il mette enfin régulièrement des trois-points.</p>
<p><strong>Matisse Thybulle :</strong> Même problème, voire en pire.</p>
<p><strong>Simone Fontecchio :</strong> Lui, c’est l’inverse. Plus « 3 » que « D ».</p>
<h3>Les « 3-4 » à surveiller</h3>
<p><strong>Dean Wade :</strong> Il sera sans doute une priorité des Cavaliers pendant l’intersaison.</p>
<p><strong>Rui Hachimura :</strong> Un profil intéressant parce qu’il peut faire du Julian Champagnie mais en mieux : plus long, plus athlétique, plus adroit à trois-points, plus fort à mi-distance… sauf que ça inclut par définition de lui donner un contrat plus lourd. Les Spurs veulent-ils investir de l’argent (20-25 millions annuels) sur Rui Hachimura ? C’est peut-être risqué quand on sait que la franchise va devoir donner des prolongations à Wembanyama, Castle et Harper dans un futur proche. Autant miser sur un joueur moins cher.</p>
<p><strong>Kelly Oubre Jr :</strong> Pas toujours fiable. Pas forcément un vrai vétéran qui gagne partout où il passe.</p>
<p><strong>Amir Coffey :</strong> L’option la moins chère, même s’il a très peu de références (logique). Mais il peut être utile en sortie de banc.</p>
<p><strong>Peyton Watson :</strong> Quasiment impossible parce que les Nuggets vont s’aligner. Ça peut valoir le coup de lui balancer un salaire bien salée pour forcer la main de la franchise du Colorado.</p>
<p><strong>Tobias Harris :</strong> Un peu vieux mais il a montré sur cette dernière campagne qu’il pouvait hausser son niveau de jeu et contribué en playoffs. Les Pistons vont le signer.</p>
<h3>Les alternatives au poste 5</h3>
<p><strong>Draymond Green :</strong> Shai Mamou en parlait dans un article écrit ici. L’idée est à la fois risqué, peu probable et garde tout de même un intérêt. Sur le terrain, les Spurs auraient bien besoin d’un intérieur playmaker aussi expérimenté et utile en défense. Draymond Green est un leader avec un côté « bad ass » qui ferait du bien à ce groupe. Peut-être même qu’il sera revanchard si Golden State le laisse tomber. Sa signature n’a du sens que s’il est d’abord tradé ailleurs puis coupé via un buyout, afin de le faire venir pour le minimum (il serait payé par l’équipe où il a été envoyé initialement). Mais sa personnalité est quand même <em>too much</em> pour l’organisation. Ça ne va pas coller.</p>
<p><strong>Andre Drummond :</strong> Il sera aussi exploité en défense. En troisième pivot, peut-être.</p>
<p><strong>Robert Williams :</strong> Si San Antonio décide de se séparer de Kornet. Après, Robert Williams est vraiment trop souvent blessé. Mais il peut être une alternative à petit prix.</p>
<p><strong>Precious Achiuwa :</strong> Dans un autre registre.</p>
<p><strong>Guerschon Yabusele :</strong> Il peut jouer small ball cinq et étirer un peu les lignes. C’est un compétiteur.</p>
<h2>Notre verdict</h2>
<p>S’il fallait retenir seulement quelques noms, nous partirions d’abord sur Trey Murphy en priorité. Herb Jones est une autre option intéressante mais seulement si le prix est beaucoup moins élevé. Et l'idée de faire venir Bobby Portis intrigue. Grant Williams en dernier recours. Concernant la Free Agency, on signerait Keon Ellis ou De’Anthony Melton. Il n'a pas été mentionné mais Gabe Vincent peut compléter le roster au minimum.</p>
<p><strong>L'effectif potentiel :</strong> Dylan Harper, Stephon Castle, Devin Vassell, Trey Murphy, Victor Wembanyama, De'Aaron Fox, Keon Ellis, Gabe Vincent, Julian Champagnie, Luke Kornet, Carter Bryant.</p>
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		<title>L’été le plus important de Victor Wembanyama : comment revenir plus fort après la claque des Finales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 12:26:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-fans-1106.jpg" alt="L’été le plus important de Victor Wembanyama : comment revenir plus fort après la claque des Finales" /></div><p>Victor Wembanyama sort d'une saison éprouvante et de Finales NBA perdues. Quels sont les axes de travail qui peuvent lui permettre de franchir un nouveau cap ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-fans-1106.jpg" alt="L’été le plus important de Victor Wembanyama : comment revenir plus fort après la claque des Finales" /></div><p><strong>Victor Wembanyama</strong> n’a pas de compétition internationale à préparer cet été. Pas d’EuroBasket, pas de Coupe du monde, pas d’obligation de rejoindre les Bleus après une saison interminable. Pour un compétiteur de son calibre, la coupure peut presque ressembler à une frustration. Pour les Spurs, c’est sans doute une bénédiction.</p>
<p>Après 86 matches, une première campagne jusqu’aux Finales NBA et une défaite qui l’a visiblement laissé vidé, Wembanyama entre dans un été très particulier. Il ne s’agit plus seulement de revenir plus fort physiquement. Il doit aussi digérer une vraie claque sportive, comprendre ce qui lui a manqué au plus haut niveau et choisir la bonne manière de préparer la suite. Un été de plus dans sa carrière, certes. Mais peut-être le premier où chaque détail comptera vraiment.</p>
<h2>Avant de travailler, souffler</h2>
<p>La première chose à faire paraît presque trop simple : récupérer. Wembanyama a déjà montré qu’il adorait travailler, chercher des chemins différents, explorer des méthodes loin des standards NBA. On l’a vu passer par un temple Shaolin en Chine, s’intéresser à la dimension mentale, à l’équilibre, à la discipline, à des routines qui sortent du cadre classique. On l’a aussi vu échanger avec des légendes comme <strong>Kevin Garnett</strong> et <strong>Hakeem Olajuwon</strong>, deux joueurs capables de lui transmettre autre chose que des mouvements : une manière d’habiter le terrain, de lire les rapports de force, de comprendre la violence d’une longue carrière.</p>
<p>Tout cela a du sens. Mais l’été 2026 ne doit pas devenir une fuite en avant. Après une saison pareille, la priorité n’est pas forcément d’ajouter encore plus de couches à son entraînement. C’est aussi de laisser le corps redescendre, de couper mentalement, de retrouver de la fraîcheur. Les Finales NBA ont exposé ce que Victor Wembanyama a déjà d’immense. Elles ont aussi montré que porter une franchise à ce niveau use un joueur, même quand il donne l’impression de venir d’une autre planète.</p>
<h2>Le poste bas, mais sans caricature</h2>
<p>Techniquement, le premier axe saute aux yeux : le jeu près du cercle. Wembanyama n’a pas besoin de devenir un pivot à l’ancienne, dos au panier pendant quinze possessions par match. Ce serait même dommage de réduire son talent à ça. Mais c'est quand même là que l’apport d’un Olajuwon peut avoir du sens. Pas pour copier le “Dream Shake”, mais pour travailler les angles, les appuis, les feintes courtes, la patience. Wembanyama a déjà le toucher et la longueur. Ce qu’il doit encore affiner, c’est la capacité à punir vite, sans se laisser repousser à trois mètres du cercle, sans transformer un mismatch en tir compliqué.</p>
<h2>Le corps : plus fort, pas forcément beaucoup plus lourd</h2>
<p>L’autre sujet sera forcément physique. Wembanyama doit gagner en puissance, mais les Spurs ne peuvent pas chercher à le transformer en intérieur massif. Son avantage vient aussi de sa mobilité, de sa fluidité, de sa capacité à défendre loin du cercle puis à revenir contrer une action impossible. Le bon objectif n’est donc pas de prendre du poids pour prendre du poids, même si Shaquille O'Neal l'a incité à aller dans cette direction. L'important est d'être plus stable dans les contacts, plus solide sur ses réceptions et plus résistant dans les duels répétés.</p>
<p>Dans cette logique, des entraînements inspirés du rugby - il a déjà évoqué son intérêt pour la discipline - peuvent être pertinents, à condition de rester contrôlés. Pas pour encaisser des plaquages ou jouer les héros, évidemment. Mais pour travailler les appuis, le gainage, la résistance aux impacts, la coordination dans le contact. Pour un joueur qui subit des prises à deux, des coups de hanche, des bras qui s’accrochent et des défenses qui testent constamment son équilibre, ce type de travail peut avoir un vrai intérêt.</p>
<h2>La création sous pression</h2>
<p>Les Finales ont aussi rappelé un autre point : quand le niveau monte, les fenêtres se ferment. Wembanyama peut créer au-dessus de presque tout le monde, mais il doit encore progresser dans la gestion des prises à deux, des aides très tôt envoyées sur lui et des fins de possession où l’adversaire accepte de vivre avec n’importe quel tir sauf le sien.</p>
<p>C’est peut-être le chantier le plus important pour passer du statut de superstar dominante à celui de joueur totalement injouable en playoffs. Lire plus vite, Punir la première aide, faire vivre le ballon sans perdre son agressivité. Accepter parfois de déclencher l’action plus tôt pour ne pas recevoir dans une position trop difficile. Ce sont des détails, mais à ce niveau-là, les détails décident d’un match, parfois d’une série.</p>
<h2>Le mental : ne pas tout porter seul</h2>
<p>Il y a enfin une dimension plus intime. Wembanyama a perdu. Vraiment perdu. Il a touché les Finales, vu le titre de près, puis il a dû encaisser l’échec. Pour un joueur construit autour de l’ambition ultime, cette douleur peut devenir un moteur. Elle peut aussi devenir un poids si elle n’est pas digérée correctement.</p>
<p>C’est là que le mentoring de joueurs comme Garnett peut être précieux. Garnett sait ce que signifie tout porter, vivre chaque possession comme une guerre, transformer l’intensité en identité. Mais il sait aussi combien cette approche peut consommer. Wembanyama doit garder son feu sans se brûler. Il doit revenir avec plus de dureté, pas avec plus de tension.</p>
<h2>Un été sans médaille, mais pas sans enjeu</h2>
<p>L’absence de compétition internationale lui donne une vraie opportunité. Pas celle de disparaître pendant trois mois, mais celle de choisir précisément ce dont il a besoin. Un peu de coupure. Un peu de travail technique ciblé. Une préparation physique intelligente. Des conversations avec les bonnes personnes. Peut-être un retour vers des méthodes atypiques, Shaolin ou autre, si elles l’aident vraiment à se recentrer.</p>
<p>Le piège serait de vouloir répondre à la défaite par une surenchère. Plus d’entraînement, plus de charge, plus de symboles, plus de tout. La meilleure réponse est peut-être ailleurs : dans la précision. Wembanyama n’a pas besoin de réinventer son basket. Il doit simplement revenir avec quelques armes en plus, un corps un peu plus prêt pour la guerre des playoffs et un esprit capable de transformer la frustration en lucidité.</p>
<p>Les Spurs ont perdu les Finales, mais ils ont peut-être gagné une certitude : leur fenêtre est ouverte. Pour qu’elle ne se referme pas sur de la fatigue ou de la précipitation, l’été de Wembanyama devra être aussi intelligent qu’ambitieux. C’est moins spectaculaire qu’un stage chez des moines, moins viral qu’une session avec une légende, mais c’est peut-être exactement ce dont il a besoin.</p>
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		<title>Jalen Brunson, l’art de repousser les limites pour devenir une légende</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 06:36:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/BRUNSON-1406.jpg" alt="Jalen Brunson, l’art de repousser les limites pour devenir une légende" /></div><p>Jalen Brunson est devenu une icône de New York et des Knicks alors que rien ne l’y prédestinait.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/BRUNSON-1406.jpg" alt="Jalen Brunson, l’art de repousser les limites pour devenir une légende" /></div><p>Il existe des champions NBA dont le destin semble écrit depuis l'adolescence. Des premiers choix de Draft que l'on observe pendant des années en imaginant déjà leur place dans les livres d'histoire. Des phénomènes physiques ou des talents générationnels auxquels on promet des trophées avant même leur premier match professionnel. <strong>Jalen Brunson</strong> n'appartient à aucune de ces catégories. C'est peut-être ce qui rend son histoire aussi forte.</p>
<p>Cette nuit, les New York Knicks sont devenus champions NBA et leur meneur a terminé les Finales avec 45 points inscrits lors du Game 5, avant d'être élu MVP de la série. Quelques minutes plus tard, au micro de Lisa Salters, il peinait à trouver ses mots. L'émotion était trop forte. La voix tremblait, les réponses étaient hachées, comme si lui-même avait encore du mal à réaliser ce qui venait de se produire. Après des années passées à repousser les limites que les autres lui fixaient, il venait de conduire les Knicks au sommet.</p>
<h2>Le franchise player que beaucoup n'avaient pas vu venir</h2>
<p>Brunson n'a jamais été un joueur sous-estimé au point d'être anonyme. Son parcours à Villanova, où il a remporté deux titres NCAA sous les ordres de Jay Wright, avait déjà fait de lui une référence du basket universitaire. Son intelligence de jeu, son sens du leadership et sa maturité étaient connus. À Dallas également, il avait démontré qu'il pouvait être un excellent joueur NBA.</p>
<p>Ce qui n'était pas évident, en revanche, c'était sa capacité à devenir le visage d'une franchise candidate au titre. Lorsque les Knicks l'ont signé en 2022, beaucoup ont considéré le contrat comme excessif. Certains estimaient même que New York s'était laissé séduire par les liens existant entre la famille Brunson, Leon Rose et l'organisation. La plupart des observateurs voyaient un très bon titulaire, éventuellement un All-Star, mais rarement davantage. Quatre ans plus tard, Brunson est champion NBA, MVP des Finales et probablement déjà installé parmi les plus grandes figures de l'histoire moderne de la franchise.</p>
<h2>Le joueur qui n'a jamais cessé de repousser son plafond</h2>
<p>Ce qui fascine chez Brunson, ce n'est pas seulement son niveau actuel. C'est la manière dont il a continuellement dépassé les attentes. À chaque étape de sa carrière, une nouvelle limite semblait apparaître. À chaque fois, il l'a franchie.</p>
<p>On pensait qu'il pouvait devenir un titulaire solide. Il est devenu All-Star. On pensait qu'il pouvait devenir All-Star. Il est devenu All-NBA. On pensait qu'il pouvait emmener une équipe en playoffs. Il a conduit les Knicks jusqu'aux Finales. Puis il a remporté le titre en dominant la plus grande scène du basket mondial.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/jalen-brunson-couronne-new-york-les-knicks-sont-champions-nba-775184/">New York au Nirvana : les Knicks sont champions NBA !</a></p>
<p>Le plus impressionnant est sans doute que cette progression n'a jamais semblé artificielle. Brunson n'a pas changé de nature. Il n'est pas devenu un athlète hors normes du jour au lendemain. Il a simplement continué à perfectionner ce qu'il faisait déjà mieux que presque tout le monde : lire le jeu, maîtriser les tempos, punir les erreurs défensives et répondre présent dans les moments décisifs.</p>
<h2>Le roi de New York</h2>
<p>Certains joueurs gagnent un championnat. D'autres deviennent le symbole d'une ville. Brunson appartient désormais à cette seconde catégorie. New York attendait ce moment depuis plus d'un demi-siècle. Plusieurs grandes stars sont passées par la franchise durant cette période. Certaines ont porté l'espoir des supporters pendant des années. Aucune n'avait réussi à ramener le trophée Larry O'Brien à Manhattan.</p>
<p>Brunson l'a fait. Son maillot sera retiré un jour. Son nom sera associé à cette génération pour toujours. Il existe encore de nombreuses pages à écrire dans sa carrière, mais le plus important est déjà acquis. Il a offert aux Knicks ce que personne n'avait réussi à leur offrir depuis des décennies. Dans une ville aussi exigeante que New York, cela suffit à faire entrer un joueur dans une autre dimension.</p>
<h2>Le symbole parfait de ces Finales</h2>
<p>Les Finales opposaient également deux trajectoires fascinantes. D'un côté, <strong>Victor Wembanyama</strong>, le phénomène générationnel de 2,24 mètres destiné à marquer son époque. De l'autre, Brunson, joueur souvent considéré comme trop petit, pas assez explosif ou pas assez spectaculaire pour devenir la pierre angulaire d'un champion.</p>
<p>La série ne s'est évidemment pas résumée à un duel direct entre les deux hommes. <strong>Dylan Harper</strong> a souvent été le principal défenseur de Brunson sur certaines séquences et le rookie des Spurs a livré des Finales remarquables. Pourtant, l'image reste forte. Le géant du futur face à celui qui a passé sa carrière à déjouer les pronostics.</p>
<p>Lorsque San Antonio menait encore de 15 points dans ce Game 5, beaucoup d'équipes auraient commencé à douter. Brunson, lui, a continué à attaquer. Il a continué à trouver des solutions. Il a continué à marquer. Les Knicks ont progressivement remonté leur retard jusqu'à reprendre le contrôle du match, portés par un meneur qui semblait refuser l'idée même de perdre.</p>
<h2>Le choix qui a changé l'histoire des Knicks</h2>
<p>Ce titre appartient aussi à Leon Rose. Le président des Knicks a cru en Brunson à un moment où tout le monde n'était pas convaincu qu'il pouvait devenir un franchise player. Le joueur, lui, a accepté le défi de porter l'une des franchises les plus exposées du sport américain. Plus tard, il a également accepté des concessions financières qui ont facilité la construction de l'effectif autour de lui.</p>
<p>Ces décisions passent souvent au second plan lorsque les célébrations commencent. Elles font pourtant partie de l'histoire. Les grandes équipes se construisent rarement par hasard. Elles naissent d'une série de paris réussis. Le pari Brunson est probablement le plus important qu'ait réalisé New York depuis très longtemps.</p>
<h2>Pourquoi cette histoire parle à autant de monde</h2>
<p>Le sport produit régulièrement des champions. Il produit plus rarement des parcours capables de parler à tous les publics. Celui de Brunson appartient à cette catégorie. Son histoire n'est pas celle d'un joueur qui a confirmé des attentes immenses. C'est celle d'un joueur qui a passé sa carrière à entendre qu'il existait une limite qu'il ne franchirait jamais.</p>
<p>Cette nuit, il a marqué 45 points dans un match pour le titre. Il a été élu MVP des Finales. Il a ramené un championnat à New York. Dans quelques années, les chiffres resteront impressionnants, mais ce n'est probablement pas ce dont les supporters se souviendront en premier. Ils se rappelleront surtout de ce meneur qui refusait obstinément d'accepter les plafonds qu'on lui imposait. Ils se rappelleront du joueur qui a fini par transformer ce refus en bannière de champion NBA.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Spurs vs Knicks : Les notes des finales NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 04:47:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[De'Aaron Fox]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[OG Anunoby]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-HARPER-1406.jpg" alt="Spurs vs Knicks : Les notes des finales NBA" /></div><p>On note tous les joueurs majeurs de ces finales NBA entre les New York Knicks et les San Antonio Spurs. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-HARPER-1406.jpg" alt="Spurs vs Knicks : Les notes des finales NBA" /></div><h3>Jalen Brunson : A+</h3>
<p>Malgré la maladresse des deux premiers matches, malgré le fait qu’il a parfois été bien gêné par Stephon Castle, Dylan Harper et les autres arrières des Spurs, il nous semblait important de donner la meilleure note à Jalen Brunson. Parce qu’il a su prendre petit à petit le pas sur la défense très physique de San Antonio, parce qu’il a su monter en puissance et surtout parce qu’il a toujours répondu présent quand la situation l’exigeait. Clutch au Game 1. Clutch au Game 2. Clutch au Game 4. Légendaire au Game 5. Si les Knicks font autant de comebacks héroïques et historiques, c’est d’abord parce qu’ils sont menés par leur patron au cœur énorme. Le MVP des finales à l’unanimité.</p>
<h3>Karl-Anthony Towns : B</h3>
<p>Il est le joueur avec le plus gros +/- (+8,8), les deux équipes confondues, sur ces finales. Parce que Karl-Anthony Towns a fortement pesé sur ses passages sur le terrain. Le problème, c’est qu’il n’a pas été en mesure de l’être assez sur les deux derniers matches. Au final, New York s’en est quand même sorti. Mais ses fautes à répétition (il en a pris 6 samedi soir) auraient pu coûter chères. Mais KAT est un champion NBA et c’est l’aboutissement de son évolution, de sa maturité, de sa capacité à s’être adapté à de nouveaux rôles, à travailler ses lacunes et à s’affirmer comme une pièce maîtresse à New York.</p>
<h3>OG Anunoby : A</h3>
<p>21,2 points, 52% de réussite aux tirs dont un formidable 50% à trois-points. OG Anunoby a pratiqué le meilleur basket « two way » de sa carrière sur ces finales NBA. Il le fallait pour aider les Knicks à décrocher leur premier titre depuis 1973. Puis son Game 4 restera à jamais dans la légende. Avec deux actions décisives dans la dernière minute que les supporters new-yorkais n’oublieront jamais : ce contre sur De’Aaron Fox puis surtout cette claquette à une seconde du buzzer pour conclure le plus grand comeback de tous les temps en finales.</p>
<h3>Mikal Bridges : C+</h3>
<p>Sa disparition sur deux matches ont fait baisser sa note mais Mikal Bridges n’a en réalité pas été mauvais contre San Antonio. Brillant au Game 2. Précieux au Game 5. Bref, des performances inégales pour un joueur qui est finalement bien plus à l’aise en tant que quatrième option.</p>
<h3>Josh Hart : B-</h3>
<p>Son layup raté l’aurait hanté à vie si San Antonio était revenu à 2-2. Josh Hart s’est souvent foiré en attaque mais quel apport incroyable dans tous les autres secteurs du jeu, et notamment aux rebonds : 9,8 de moyenne sur l’ensemble de la série ! Il savait qu’il devait mettre ses tirs mais il n’a pas tout fait reposer là-dessus et s’est évertué de peser autant que possible en faisant toutes les tâches de l’ombre.</p>
<h3>Le banc des Knicks : B</h3>
<p>Plus la série avançait, moins on sentait les remplaçants new-yorkais sereins. Mais les moments décisifs de Landry Shamet, José Alvarado et Mitchell Robinson sur différentes périodes clés des finales ont fortement contribué au sacre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/jalen-brunson-couronne-new-york-les-knicks-sont-champions-nba-775184/" target="_blank" rel="noopener">New York au Nirvana : les Knicks sont champions NBA !</a></p>
<h3>Victor Wembanyama : B-</h3>
<p>Vu son caractère de compétiteur, il va sûrement mal dormir pendant quelques jours, voire quelques semaines ou quelques mois. Victor Wembanyama peut avoir des regrets, comme tous les Spurs. Ses lancers ratés ont fait mal. Ses longues minutes l’ont usé, tout comme le défi physique imposé par les Knicks. S’il a parfois été dominant, il n’a pas su le faire sur l’intégralité de la série, à l’inverse de Jalen Brunson. Un échec qui pourrait lui permettre de mesurer le chemin qu’il lui reste à parcourir.</p>
<h3>Dylan Harper : A</h3>
<p>Le meilleur joueur des Spurs sur ces finales. Le plus constant dans l’impact. Le meilleur aussi sur le Game 5 alors que San Antonio n’avait plus le droit à l’erreur. Il a raté deux tentatives et deux lancers dans le money time de cette rencontre mais Dylan Harper a prouvé qu’il était un futur grand. San Antonio aurait même pu arracher au moins un match de plus si Mitch Johnson avait osé lui donner les clés du camion plus tôt dans la série.</p>
<h3>Stephon Castle : C</h3>
<p>Bon en défense, clutch par moments mais dans l’ensemble quand même plutôt décevant. Il a manqué d’adresse, de jugeote aussi parfois. Bref, d’expérience. Lui aussi peut revenir plus fort, bien évidemment. Mais il y a encore pas mal de travail à réaliser sur le plan offensif pour vraiment se rapprocher du niveau All-Star avec lequel il a parfois flirté aussi bien en saison régulière qu’en playoffs.</p>
<h3>Devin Vassell : B</h3>
<p>L’un des rares Spurs fiable tout au long de la série. Adroit, qui met du rythme et qui joue juste dans l’ensemble, hormis quelques tirs précipités. Solide aux rebonds et en défense dans des registres que l’on ne connaissait pas. L’âme de ce groupe.</p>
<h3>Julian Champagnie : C+</h3>
<p>Du bon et du moins bon. Comme on peut s’en douter pour un joueur de devoir. Les Spurs chercheront peut-être un joueur plus fort que lui pour compléter leur cinq majeur mais il n’a pas à rougir de ses finales.</p>
<h3>De’Aaron Fox : D</h3>
<p>Aïe, aïe, aïe… une fin de finales terrible. Terrible. Sa deuxième mi-temps au Game 4 est catastrophique, surtout les deux dernières minutes du match avec cet enchaînement de pertes de balle et de mauvais choix. Il ne s’en est pas complètement remis malgré la confiance accordée par son coach. De’Aaron Fox est passé totalement au travers du Game 5 : 7 points à 3 sur 15. Peut-être qu’il était gêné par sa cheville. Peut-être aussi que la pression était trop forte pour lui. Il va être pointé du doigt et il doit s’y préparer mentalement.</p>
<h3>Le banc des Spurs (hors Harper) : D+</h3>
<p>Keldon Johnson s’est réveillé sur la fin mais il a déçu. Luke Kornet a fait ce qu’il a pu mais il était limité. Les autres n’ont quasiment pas joué.</p>
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		<title>Les Spurs, ce n’est qu’un au revoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 04:13:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-G4-1106.jpg" alt="Les Spurs, ce n’est qu’un au revoir" /></div><p>Si près, si loin... Les Spurs ont perdu led Finales NBA 2026, mais ont pris rendez-vous avec l’avenir. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-G4-1106.jpg" alt="Les Spurs, ce n’est qu’un au revoir" /></div><p>Les images sont dures. <strong>Victor Wembanyama</strong> qui rejoint immédiatement le vestiaire après le buzzer. Les regards vides. Le silence du Frost Bank Center. Une équipe qui sait qu'elle vient de laisser passer une occasion immense.</p>
<p>Parce qu'il faut commencer par là : cette défaite est cruelle.</p>
<p>Les Spurs ont perdu les Finales NBA 4-1. Mais ceux qui n'ont pas suivi la série pourraient croire à une domination totale des Knicks qui n'a jamais vraiment existé, si ce n’est sur le plan psychologique.</p>
<p>San Antonio a mené pendant une grande partie de ces Finales. Souvent de manière nette. Parfois de manière écrasante. Les Spurs ont compté jusqu'à 15 points d'avance dans ce Game 5. Ils ont mené de 29 points dans le Game 4. Ils ont longtemps contrôlé le Game 1. Ils ont également eu leurs chances dans le Game 2. Et pourtant, ils repartent sans trophée. C'est ce qui rend cette défaite si difficile à avaler.</p>
<h2>Une leçon que cette équipe devait peut-être apprendre</h2>
<p>Le constat le plus sévère concerne sans doute l'aspect mental. On peut parler d'exécution, de choix tactiques, d'adresse. Mais une équipe qui mène aussi souvent, avec des écarts aussi importants, et qui perd quatre des cinq matches d'une série, doit forcément regarder plus loin.</p>
<p>Les Spurs ont parfois joué comme une équipe qui découvrait encore les Finales. Ce n'est pas une critique, simplement la réalité. Cette équipe était la deuxième plus jeune de l'histoire des Finales NBA et cela s'est parfois vu lorsque la pression montait.</p>
<p>Dans les possessions importantes. Dans certains choix offensifs. Dans les moments où New York accélérait. Les Knicks savaient exactement qui ils étaient. Les Spurs étaient encore en train de le découvrir.</p>
<h2>Wembanyama n'a que 22 ans</h2>
<p>C'est peut-être le chiffre le plus absurde de toute cette histoire. À force de le voir accumuler les distinctions, on oublie parfois que Wembanyama est encore au début de sa carrière.</p>
<p>Il a montré des limites dans cette série. Parfois dans sa sélection de tirs. Parfois dans sa gestion émotionnelle. Parfois dans sa manière de répondre aux ajustements défensifs.</p>
<p>Mais il a aussi terminé ces Finales en dominant des séquences entières des deux côtés du terrain. Son impact défensif a été immense. Sa capacité à protéger le cercle reste unique. Et surtout, il continue d'apprendre à une vitesse impressionnante.</p>
<p>Connaissant son éthique de travail, il serait extrêmement surprenant que ces Finales ne deviennent pas une source de progression. Il est encore en train d'apprivoiser ses propres pouvoirs.</p>
<h2>Dylan Harper, la révélation qui change tout</h2>
<p>Le plus grand motif d'optimisme porte peut-être un autre nom : <strong>Dylan Harper</strong>.</p>
<p>Au début de la saison, les Spurs espéraient avoir trouvé leur meneur du futur. Quelques mois plus tard, ils ont peut-être découvert beaucoup plus que cela.</p>
<p>Harper a été remarquable pendant ces Finales. Il a scoré, créé, défendu, attaqué les grands moments sans peur. Il a parfois donné l'impression d'être le joueur le plus serein de l'effectif malgré son statut de rookie.</p>
<p>Quand l'attaque des Spurs s'enrayait, c'était souvent lui qui trouvait une solution. Quand la pression montait, c'était souvent lui qui gardait les idées les plus claires.</p>
<p>On comprend désormais pourquoi il devient presque impossible d'imaginer cette équipe sans lui.</p>
<h2>Les fondations sont là</h2>
<p><strong>Stephon Castle</strong> a raté son dernier match. Cela arrive. Ce serait oublier beaucoup trop vite tout ce qu'il a apporté pendant cette campagne.</p>
<p>Son agressivité vers le cercle, sa personnalité, son absence totale de peur dans les grands rendez-vous et sa polyvalence défensive en font déjà un complément idéal aux côtés de Wembanyama et Harper.</p>
<p><strong>Julian Champagnie</strong> a lui aussi répondu présent. Peut-être que son avenir se situe davantage dans un rôle de spécialiste et de complément. Peut-être que les Spurs chercheront un titulaire plus complet à son poste. Mais il a largement tenu son rang.</p>
<p>Et puis il y a tous ces détails qui comptent : la culture du travail, le caractère du groupe, l'adhésion au projet, la capacité à défendre ensemble. On voit déjà l'ossature.</p>
<h2>La question Fox</h2>
<p>Il est impossible de conclure sans évoquer <strong>De'Aaron Fox</strong>.</p>
<p>Parce que les Finales ont aussi montré ce qui manque encore à San Antonio. Fox était probablement diminué physiquement. Cela mérite d'être rappelé. Mais lorsqu'on possède son statut, son expérience et son contrat, il est difficile d'ignorer certaines performances.</p>
<p>Le Game 5, terminé à 3 sur 15 au tir, résume une série compliquée. Il y a eu quelques moments importants, quelques paniers précieux. Mais trop peu de domination, trop peu de constance, trop peu de matches où il a ressemblé au joueur capable de faire basculer une série de Finales.</p>
<p>L'intersaison dira si les Spurs considèrent qu'il reste la bonne solution à long terme.</p>
<h2>La prudence avant les promesses</h2>
<p>Le plus facile serait d'affirmer que San Antonio reviendra. La NBA ne fonctionne pas comme ça. Des équipes plus fortes, plus expérimentées ou plus talentueuses ont parfois disparu des radars après une défaite en Finales. Il n'existe aucune garantie. Aucune.</p>
<p>Mais il existe des équipes qui donnent envie d'y croire. Et ces Spurs en font partie.</p>
<p>Parce qu'ils ont 22 ans, 21 ans ou parfois moins  qu'ils ont tenu tête à une équipe qui vient de devenir championne et ont souvent semblé capables de gagner cette série. Parce qu'ils repartent avec des regrets immenses, mais aussi avec des certitudes.</p>
<p>Cette histoire n'est probablement pas terminée.</p>
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		<title>OG Anunoby est-il en train de devenir le MVP des Finals ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 07:04:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[OG Anunoby]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-1206.jpg" alt="OG Anunoby est-il en train de devenir le MVP des Finals ?" /></div><p>OG Anunoby a encore brillé lors du Game 4 des Finales NBA. Le joueur des Knicks s'impose désormais comme un candidat crédible au trophée de MVP.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-1206.jpg" alt="OG Anunoby est-il en train de devenir le MVP des Finals ?" /></div><p>Pendant une grande partie de la saison, les projecteurs ont naturellement été braqués sur <strong>Jalen Brunson</strong> à New York et sur <strong>Victor Wembanyama</strong> à San Antonio. Les deux superstars semblaient destinées à monopoliser les discussions autour du trophée de MVP des Finales NBA. Quatre matchs plus tard, un autre nom s'invite pourtant de plus en plus sérieusement dans la conversation. Celui d'<strong>OG Anunoby</strong>.</p>
<p>Auteur du panier de la victoire lors du Game 4, le Canadien a une nouvelle fois livré une prestation monumentale dans un match qui pourrait bien avoir fait basculer toute la série. Alors que les Knicks ne sont plus qu'à une victoire du titre, Anunoby accumule les actions décisives au point de devenir un candidat crédible au trophée de MVP des Finals.</p>
<h2>L'action qui entre déjà dans l'histoire</h2>
<p>Les images du Game 4 resteront probablement longtemps dans la mémoire des supporters new-yorkais. Menés de 29 points, les Knicks ont signé le plus grand comeback de l'histoire des Finales NBA avant de l'emporter 107-106.</p>
<p>Et au bout du scénario, il y avait encore OG Anunoby. À 2,1 secondes de la fin, le ballon quitte les mains de Jalen Brunson sur un shoot difficile. Le tir rebondit sur l'arceau. Alors que plusieurs joueurs convergent vers la balle, Anunoby surgit pour réussir un tip-in décisif. Mike Brown n'a pas hésité à mesurer l'importance du moment après la rencontre.</p>
<blockquote><p>«<em> C'est probablement le tir le plus iconique de l'histoire du basket new-yorkais.</em> »</p></blockquote>
<p>La formule peut sembler excessive à chaud. Pourtant, si ce panier contribue à offrir un premier titre aux Knicks depuis 1973, il deviendra instantanément l'une des actions les plus célèbres de l'histoire de la franchise.</p>
<h2>Bien plus qu'un simple panier victorieux</h2>
<p>Réduire la soirée d'Anunoby à ce seul tip-in serait pourtant injuste. L'ailier a terminé avec 33 points et a constamment maintenu New York en vie alors que la rencontre semblait leur échapper.</p>
<p>Plus important encore, il a également réalisé l'une des actions défensives majeures du match. À moins de quinze secondes de la fin, alors que les Spurs menaient encore d'un point, De'Aaron Fox file vers le cercle pour tenter un lay-up qui aurait probablement placé San Antonio en position idéale. Anunoby surgit alors pour contrer la tentative.</p>
<p>Quelques secondes plus tard, il inscrira le panier de la victoire. Dans un match aussi serré, il est difficile d'imaginer une séquence plus déterminante. Pour les plus anciens d'entre nous, cette séquence défense/attaque clutch peut en partie nous rappeler l'interception de Michael Jordan dans les mains de Karl Malone puis son shoot décisif au buzzer lors des finales 1998.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-774933" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h2>Le joueur le plus constant de la série</h2>
<p>La vraie question dépasse désormais largement le seul Game 4. Car Anunoby n'est pas seulement excellent depuis une soirée. Il l'est depuis le début des Finales. Après quatre rencontres, il affiche 23,8 points de moyenne à 58% de réussite au tir.</p>
<p>Surtout, il produit des deux côtés du terrain. Lorsqu'il ne marque pas, il défend sur les meilleurs extérieurs adverses. Lorsqu'il ne défend pas, il coupe vers le cercle, attaque le rebond offensif ou sanctionne derrière l'arc. Cette polyvalence explique pourquoi son impact dépasse souvent les statistiques classiques.</p>
<p>Anunoby n'a jamais été All-Star. Il n'a jamais bénéficié de la reconnaissance médiatique réservée aux plus grandes icônes de la ligue. Pourtant, dans ces Finales, il est peut-être le joueur le plus constant des Knicks.</p>
<h2>Brunson reste favori... mais</h2>
<p>Jalen Brunson reste évidemment au cœur du succès new-yorkais. Le meneur a inscrit 36 points dans le Game 4 et demeure le leader offensif de l'équipe. Sans lui, les Knicks ne seraient probablement pas à une victoire du titre.</p>
<p>Mais le trophée de MVP des Finales récompense souvent le joueur qui marque les moments les plus importants de la série. Et sur ce terrain-là, Anunoby commence à empiler les arguments. Il défend. Il marque. Il prend des rebonds. Il réalise les actions décisives. Et surtout, il est directement impliqué dans le plus grand comeback de l'histoire des Finales NBA.</p>
<p>Si on veut encore jouer au jeu des comparaisons, il a totalement le profil d'<strong>Andre Iguodala</strong> version 2015. Lors de ces Finales NBA entre les Warriors et les Cavs, l'ailier ultra polyvalent des Dubs avait remporté le titre de MVP devant son franchise player de meneur, un certain <strong>Stephen Curry</strong>. Et personne ne s'était spécialement offusqué...</p>
<p>À l'heure où les Knicks se rendent à San Antonio avec l'opportunité de décrocher le titre, une chose semble certaine : OG Anunoby n'est plus seulement un excellent lieutenant. Il est devenu l'un des visages de ces Finales. Et si New York termine le travail samedi, le débat autour du MVP pourrait être beaucoup plus ouvert qu'il n'y paraît.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-knicks-oeuf-775051/">Victor Wembanyama visé par un jet d’œuf à New York</a></p>
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		<title>Jose Alvarado, le facteur X, était au bord des larmes après l&#8217;exploit des Knicks</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/jose-alvarado-le-facteur-x-etait-au-bord-des-larmes-apres-lexploit-des-knicks-774961/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 07:40:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jose Alvarado]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ALVARADO-1106.jpg" alt="Jose Alvarado, le facteur X, était au bord des larmes après l&rsquo;exploit des Knicks" /></div><p>Après l'incroyable remontée des Knicks face aux Spurs, Jose Alvarado a livré une réaction particulièrement touchante.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ALVARADO-1106.jpg" alt="Jose Alvarado, le facteur X, était au bord des larmes après l&rsquo;exploit des Knicks" /></div><p>Même dans une soirée remplie d'émotions, certains moments marquent davantage que d'autres. Mercredi soir, les Knicks ont réalisé le plus grand comeback de l'histoire des Finales NBA en effaçant un déficit de 29 points pour finalement battre les Spurs 107-106 au Madison Square Garden. Une victoire complètement folle qui place désormais New York à une seule victoire de son premier titre NBA depuis 1973.</p>
<p>Au milieu de l'euphorie générale, <strong>Jose Alvarado</strong>, essentiel sur ce Game 4, n'a pas cherché à masquer ce qu'il ressentait.</p>
<blockquote><p>«<em> Je ne vais pas mentir, j'étais à deux doigts de pleurer. Pas parce que le travail est terminé, parce qu'il reste encore une victoire à aller chercher. Mais parce que j'étais au Madison Square Garden, dans le quatrième quart-temps, avec ces gars-là, en train de jouer pour quelque chose de spécial. C'est un sentiment que j'ai du mal à mettre en mots.</em> »</p></blockquote>
<p>Une déclaration vraiment révélatrice de l'importance du moment pour le meneur des Knicks.</p>
<h2>Un New-Yorkais au cœur d'un moment historique</h2>
<p>L'émotion d'Alvarado s'explique aussi par son parcours. Originaire de New York, l'ancien joueur de Georgia Tech a rejoint les Knicks au moment de la trade deadline et s'est rapidement imposé comme l'un des éléments les plus appréciés du banc grâce à son énergie, son activité défensive et son intensité permanente.</p>
<p>Dans ce Game 4 historique, il a joué un rôle loin d'être anecdotique. Mike Brown lui a accordé 16 minutes, son plus gros temps de jeu de la série jusqu'à présent. Alvarado a répondu avec 8 points, 3 passes décisives et 2 rebonds, tout en participant à la dynamique qui a permis aux Knicks de revenir progressivement dans la rencontre.</p>
<blockquote><p>«<em> À la mi-temps, j'ai dit que peu importe le résultat final, nous devions montrer pendant ces 24 minutes ce que signifie vraiment jouer au basket version Knicks. Et c'est ce que nous avons fait.</em> »</p></blockquote>
<p>Comme souvent avec lui, son influence a dépassé les chiffres. Sa pression défensive, son agressivité sur le porteur de balle et sa capacité à injecter de l'énergie ont contribué à relancer une équipe qui semblait complètement sonnée pendant une grande partie de la première mi-temps. KAT a d'ailleurs salué la performance de Jose sur ce match :</p>
<blockquote><p>«<em> Quand on parle d'un joueur qui ne se contente pas d'être à la hauteur du moment, mais qui utilise ses émotions pour devenir encore meilleur, c'est une qualité rare. Beaucoup de joueurs jouent avec leurs émotions, mais elles finissent par les desservir. Chez Jose, c'est l'inverse. Cette émotion le pousse à un niveau supérieur. </em></p>
<p><em>C'est un joueur spécial. Sa ténacité, sa défense et même son attaque. Il a tellement de qualités que les gens ne lui reconnaissent pas assez. Je suis heureux qu'à ce stade de la saison, lors d'une soirée comme celle-ci, il ait pu montrer au monde entier ce qu'il est capable de faire quand on lui donne sa chance. Jose Alvarado a clairement montré ce soir qu'il est un joueur des grands rendez-vous.</em> »</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/spurs-vs-knicks-les-notes-du-game-4-774912/">Spurs vs Knicks : Les notes du Game 4</a></p>
<h2><em>« Je me souviendrai de cette soirée pour le reste de ma vie.</em> »</h2>
<p>Lorsque les Spurs ont pris jusqu'à 29 points d'avance, peu de personnes imaginaient encore les Knicks capables de revenir. Victor Wembanyama et ses coéquipiers contrôlaient le rythme de la rencontre. Le Madison Square Garden s'était progressivement refroidi. L'égalisation à 2-2 semblait se rapprocher.</p>
<p>Puis tout a basculé. Jalen Brunson a lancé la révolte avec ses 36 points. OG Anunoby a ajouté 33 unités avant d'inscrire le panier de la victoire sur un tip-in à quelques secondes du buzzer. Entre les deux, toute la rotation new-yorkaise a participé à l'effort.</p>
<p>Alvarado en faisait partie, notamment avec 5 points essentiels dans le money time. Pour un joueur qui a grandi dans l'État de New York, vivre un tel moment sous le maillot des Knicks possède forcément une saveur particulière. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=G67MudyhyTw" target="_blank" rel="noopener">Il l'expliquait après la rencontre</a> :</p>
<blockquote><p>«<em> Jouer le quatrième quart-temps, c'est exactement pour ça qu'on joue au basket. C'est là qu'on veut être. Un grand bravo à notre banc. Tous les gars ont joué un rôle énorme aujourd'hui. Nous avons tous répondu présents quand notre numéro a été appelé.</em> »</p></blockquote>
<p>Les Knicks ne sont plus qu'à un succès du titre. Mais pour beaucoup de joueurs du vestiaire, cette rencontre représentait déjà quelque chose de spécial.</p>
<blockquote><p>«<em> C'est complètement fou. Les Finales NBA 2026 sont juste derrière moi sur ce panneau. Faire partie de cette aventure est incroyable. C'est pour des moments comme celui-ci que j'ai travaillé toute ma vie. Je me souviendrai de cette soirée pour le reste de ma vie.</em> »</p></blockquote>
<p>New York a effacé un déficit plus important que le précédent record des Finales NBA, détenu par les Celtics depuis 2008. Le Madison Square Garden a vécu l'une des plus grandes soirées de son histoire récente. Et la franchise se retrouve désormais à portée de main d'un trophée attendu depuis plus d'un demi-siècle.</p>
<p>Dans un tel contexte, difficile de reprocher à Jose Alvarado d'avoir eu les larmes aux yeux. Après tout, il venait de participer à une page d'histoire.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/du-cauchemar-a-la-grace-comment-karl-anthony-towns-a-change-le-match-774949/">Du cauchemar à la grâce, comment Karl-Anthony Towns a changé le match</a></p>
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		<title>Du cauchemar à la grâce, comment KAT a changé le match</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cédric Emés]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 07:18:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Karl-Anthony Towns]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-HERRO-G4.jpg" alt="Du cauchemar à la grâce, comment KAT a changé le match" /></div><p>Deux fautes rapides, un passage prolongé sur le banc et un déficit de 29 points. Tout semblait réuni pour sortir Karl-Anthony Towns du match. Pourtant, l'intérieur des Knicks a fini par devenir l'un des acteurs majeurs du plus grand comeback de l'histoire des Finals.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-HERRO-G4.jpg" alt="Du cauchemar à la grâce, comment KAT a changé le match" /></div><p>Lorsque <strong>Karl-Anthony Towns</strong> a rejoint le banc après deux fautes rapides dans le premier quart-temps, les Spurs ont probablement eu le sentiment que leur plan fonctionnait à merveille. Et pour être honnête, ils avaient de bonnes raisons de le penser.</p>
<p>Pendant plusieurs semaines, Towns s'est imposé comme l'une des pièces les plus importantes du collectif new-yorkais. Plus encore que ses statistiques, c'est son rôle dans l'équilibre général de l'équipe qui a transformé les Knicks depuis le début des playoffs. Sa capacité à écarter le jeu, à créer des décalages, à attirer l'attention des défenses et à fluidifier l'attaque est devenue essentielle.</p>
<p>Le voir quitter rapidement le parquet ressemblait à une victoire stratégique majeure pour San Antonio. Quelques heures plus tard, pourtant, les Knicks célébraient le plus grand comeback de l'histoire des Finales NBA. Et Karl-Anthony Towns y était pour beaucoup.</p>
<h2>Le scénario rêvé pour les Spurs</h2>
<p>Le début de rencontre a tout d'un cauchemar pour New York. Les Spurs bombardent à trois points. Victor Wembanyama dicte le rythme de la rencontre. L'écart grimpe rapidement. Et au milieu de ce chaos, Towns écope de deux fautes extrêmement rapides qui l'obligent à rejoindre le banc alors qu'il reste 10:58 à jouer dans le 1er quart. Pour San Antonio, difficile d'imaginer meilleur scénario.</p>
<p>Depuis plusieurs matchs, l'intérieur est devenu l'un des moteurs de l'attaque new-yorkaise. Lorsqu'il touche régulièrement le ballon, les Knicks trouvent davantage de variété offensive. Brunson peut souffler. Les aides défensives sont plus compliquées à organiser. Le jeu devient moins prévisible.</p>
<p>Sans lui, tout semblait soudain beaucoup plus simple pour les Texans. Le problème, c'est que le match dure quarante-huit minutes.</p>
<blockquote><p>«<em> Un immense merci à nos supporters. C'était un match horrible, vraiment horrible. Nous n'avons rien apporté en première mi-temps. Mais ils sont restés avec nous </em>», <a href="https://www.youtube.com/watch?v=G67MudyhyTw" target="_blank" rel="noopener">déclarait KAT en conf de presse</a>. « <em>Ils sont restés assis dans leurs sièges, ils ont continué à nous encourager et à nous donner de l'énergie. C'est un hommage à eux, à leur combativité, à leur résilience, à ce que représente New York. Nous sommes partis de très loin et nous avons trouvé le moyen d'aller chercher cette victoire en seconde période. Tous ceux qui vivent à New York savent que si vous voulez réussir dans cette ville, vous devez accepter de vous relever quand vous êtes au fond. C'est ce que nous avons fait ce soir.</em> »</p></blockquote>
<h2>Une influence qui dépasse largement les points</h2>
<p>Lorsqu'on regarde la feuille de statistiques finale, rien ne saute immédiatement aux yeux. Towns termine avec 13 points, 10 rebonds et 2 passes décisives. Une ligne correcte. Rien qui évoque spontanément le rôle d'un héros.</p>
<p>Et pourtant, l'impression laissée sur le terrain raconte une toute autre histoire. À mesure que les Knicks ont commencé à réduire leur retard, le pivot newyorkais a progressivement repris le contrôle de nombreux aspects du match.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/new-york-realise-le-plus-grand-comeback-de-lhistoire-des-finales-nba-774942/">New York réalise le plus grand comeback de l'histoire des Finales NBA</a></p>
<p>Il a sécurisé des rebonds importants. Il a limité les erreurs. Il a défendu avec discipline malgré son passif de fautes. Il a évité les gestes inutiles qui auraient pu l'envoyer définitivement sur le banc. Surtout, il a apporté de la stabilité à une équipe qui en avait cruellement besoin.</p>
<p>Pendant que Brunson multipliait les actions spectaculaires et qu'Anunoby s'apprêtait à entrer dans l'histoire, Towns réalisait exactement le genre de match que les statistiques peinent parfois à raconter.</p>
<p>Son action la plus importante n'est probablement pas celle dont on parlera le plus. Elle n'a pas eu lieu à 2 secondes de la fin. Elle n'a pas fait exploser le Madison Square Garden. Mais elle a probablement pesé énormément dans l'issue de la rencontre.</p>
<p>Dans le money time, Towns s'est retrouvé face à Victor Wembanyama. Une situation que peu de joueurs rêvent d'attaquer. En déséquilibre, sous pression, il est pourtant parvenu à inscrire un panier extrêmement difficile qui a permis aux Knicks de rester pleinement dans la bataille. Mieux, ce panier permet à New York de passer sous la barre symbolique et hautement psychologique des 10 points (97-88).</p>
<p>À ce moment du match, chaque possession ressemblait à une finale dans la finale. Et Towns a répondu présent. C'est précisément ce type d'action qui explique pourquoi son impact dépasse souvent les chiffres bruts. Par la suite, c'est en faisant sortir Victor de la peinture qu'il ouvre des couloirs de drive pour Brunson, Alvarado and co. Là encore, un rôle décisif.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-774959" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h2>Le chiffre qui raconte la vérité</h2>
<p>Si un nombre résume sa soirée, ce n'est ni 13, ni 10. C'est +17. Karl-Anthony Towns a terminé la rencontre avec le meilleur plus/minus des Knicks.</p>
<p>Un chiffre presque absurde lorsqu'on se rappelle le contexte. New York a été mené de 29 points. New York ne s'impose finalement que d'un seul point. Et malgré cela, aucun joueur n'a eu un impact statistique supérieur à celui de Towns.</p>
<p>Jalen Brunson termine à +6. OG Anunoby à +8. Towns à +17.</p>
<p>Cela ne signifie pas qu'il a été le meilleur joueur du match. Brunson et Anunoby ont évidemment produit les actions les plus spectaculaires et les plus décisives. En revanche, cela raconte parfaitement autre chose. Les meilleurs moments des Knicks ont presque tous eu lieu lorsqu'il était sur le parquet.</p>
<h2>Le joueur que les Spurs voulaient sortir du match</h2>
<p>C'est probablement là que réside l'ironie de cette soirée. Les Spurs avaient parfaitement identifié son importance. Les deux fautes rapides du premier quart-temps semblaient représenter une opportunité idéale.</p>
<p>Pendant un long moment, cela a même ressemblé à un coup tactique décisif. Puis Towns est revenu. Sans forcer. Sans chercher à empiler les tirs (il finit à 4/5). Sans courir après les statistiques. Simplement en jouant juste.</p>
<p>Lorsque l'on repensera à ce comeback historique dans quelques années, les images retenues seront probablement celles d'Anunoby au buzzer ou de Brunson relançant l'espoir des Knicks.</p>
<p>Mais derrière ces moments spectaculaires se cache une autre réalité. Les Spurs avaient trouvé un moyen de sortir Karl-Anthony Towns du match. Ils n'ont jamais trouvé un moyen de l'empêcher de le changer.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/laveu-de-wembanyama-sur-leffondrement-des-spurs-774945/">L'aveu de Wembanyama sur l'effondrement des Spurs</a></p>
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		<title>New York réalise le plus grand comeback de l&#8217;histoire des Finales NBA</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/new-york-realise-le-plus-grand-comeback-de-lhistoire-des-finales-nba-774942/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 06:33:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[O.G. Anunoby]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=774942</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-HISTORIC-COMEBACK-NBA-FINALS.jpg" alt="New York réalise le plus grand comeback de l&rsquo;histoire des Finales NBA" /></div><p>Personne n'avait jamais réussi une telle remontée en Finales NBA. Les Knicks viennent pourtant de réécrire l'histoire.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-HISTORIC-COMEBACK-NBA-FINALS.jpg" alt="New York réalise le plus grand comeback de l&rsquo;histoire des Finales NBA" /></div><p>Pendant près de deux heures, le Madison Square Garden a cru assister à l'égalisation des Spurs. Puis il a vécu l'un des plus grands moments de son histoire.</p>
<p>Menés de 29 points en seconde période, les New York Knicks ont signé une remontée totalement folle <a href="https://www.basketsession.com/NBA/knicks-spurs-finales-nba-2026-game-4-774905/">pour s'imposer 107-106</a> face à San Antonio dans le Game 4 des Finales NBA. Une victoire qui place désormais New York à une seule victoire de son premier titre depuis 1973. Surtout, aucun autre match des Finales NBA n'avait jamais connu un tel retournement de situation.</p>
<p>Les Spurs menaient encore 81-52 dans le troisième quart-temps et semblaient avoir repris le contrôle de la série après leur succès du Game 3. <strong>Victor Wembanyama</strong> et ses coéquipiers avaient pris le Madison Square Garden à la gorge dès l'entame de rencontre, multipliant les tirs primés et profitant d'une défense new-yorkaise dépassée.</p>
<p>San Antonio avait même établi le plus gros avantage à la mi-temps jamais enregistré par une équipe visiteuse en Finales NBA. Rien ne laissait présager la suite.</p>
<h2>Le Madison Square Garden est passé de l'abattement à l'euphorie</h2>
<p>Les Spurs avaient démarré le match de manière idéale. Après avoir déjà pris l'avantage de dix points ou plus dans le premier quart-temps lors des trois premières rencontres de la série, ils ont remis cela une quatrième fois. Portés par une adresse exceptionnelle à trois points, les Texans ont rapidement creusé l'écart.</p>
<p>Vassell, Champagnie, Fox, Harper..., ils ont tous participé au festival extérieur qui a permis aux Spurs de réussir 11 de leurs 16 premiers tirs à trois points. À la pause, San Antonio menait déjà de 27 points.</p>
<p>Lorsque l'écart a atteint 29 unités en seconde période, la rencontre semblait définitivement pliée. Les statistiques allaient d'ailleurs dans ce sens. Selon les cotes en direct relayées aux États-Unis, les Knicks étaient alors donnés quasiment battus. Mais cette équipe new-yorkaise a déjà démontré à plusieurs reprises durant ces playoffs qu'elle possédait une qualité rare : elle ne renonce jamais.</p>
<h2>Brunson et Anunoby ont lancé la révolte</h2>
<p><strong>Jalen Brunson</strong> a été le premier à relancer la machine. Le meneur a terminé avec 36 points et a progressivement redonné de l'espoir à son équipe. <strong>OG Anunoby</strong> a ensuite pris le relais avec 33 points dans ce qui restera probablement comme le plus grand match de sa carrière sous le maillot des Knicks.</p>
<blockquote><p>« <em>Nous sommes un groupe résilient. Nous avons traversé beaucoup d'épreuves</em> », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49025502/knicks-brink-title-historic-comeback-vs-spurs" target="_blank" rel="noopener">a déclaré Anunoby</a>. « <em>Nous avons souvent réussi à remonter au score alors que nous étions menés. Il suffit de s'accrocher, de tenir bon, sans se laisser abattre, ni se mettre en colère, ni se sentir frustrés.</em> »</p></blockquote>
<p>La rencontre a commencé à basculer dans le troisième quart-temps. New York a limité San Antonio à seulement 14 points sur la période, tout en enchaînant un run de 13-0 qui a complètement changé l'atmosphère du Madison Square Garden.</p>
<p>L'écart a fondu. La confiance a changé de camp. La pression aussi. Les Spurs, si dominants pendant une mi-temps, ont commencé à manquer des tirs qu'ils convertissaient sans difficulté auparavant. Après avoir démarré la rencontre en feu derrière l'arc, ils n'ont inscrit que 3 de leurs 17 tentatives à trois points en seconde période. Pendant ce temps, les Knicks continuaient d'avancer.</p>
<blockquote><p>« <em>Quand on est menés de 29 points, on se dit :</em> "Bon, réduisons l'écart à 20." <em>Il reste trois minutes dans le troisième quart-temps, on est menés de 18 points, et on se dit</em> : "Réduisons l'écart à 10", expliquait Josh Hart. « <em>Et au quatrième quart-temps, on se dit :</em> "C'est l'heure de la victoire. Tout peut arriver." »</p></blockquote>
<p>Et tout est effectivement arrivé.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/spurs-vs-knicks-les-notes-du-game-4-774912/">Spurs vs Knicks : Les notes du Game 4</a></p>
<h2>Le tir qui pourrait entrer dans la légende</h2>
<p>Même après cette remontée, le scénario a continué à produire des rebondissements. Stephon Castle a redonné l'avantage à San Antonio à trente secondes de la fin grâce à deux lancers francs. Les Knicks avaient besoin d'un dernier miracle. Il est arrivé à 2,1 secondes du buzzer.</p>
<p>Sur une tentative à trois points de Jalen Brunson qui a rebondi sur l'arceau, OG Anunoby a surgi au-dessus de tout le monde pour réussir un tip-in décisif. Le Madison Square Garden a explosé. <strong>Mike Brown</strong> n'a pas hésité à mesurer l'importance du moment.</p>
<blockquote><p>«<em> Ça doit être le tir le plus iconique de l'histoire du basket new-yorkais.</em> »</p></blockquote>
<p><strong>Karl-Anthony Towns</strong> a lui aussi trouvé une formule marquante pour décrire le geste de son coéquipier.</p>
<blockquote><p>«<em> Une main droite envoyée par Dieu.</em> »</p></blockquote>
<h2>Les Spurs face à l'histoire</h2>
<p>Pour San Antonio, la soirée laissera forcément des regrets immenses. Victor Wembanyama a terminé avec 24 points et 13 rebonds, mais les Spurs ont totalement perdu le contrôle du match après la pause. Le Français n'a d'ailleurs pas cherché à masquer la réalité après la rencontre.</p>
<blockquote><p>«<em> Clairement, nous n'étions pas l'équipe qui avait le plus faim en seconde période.</em> »</p></blockquote>
<p>Avec cette défaite, les Spurs se retrouvent désormais menés 3-1 dans la série. Une situation dont très peu d'équipes se sont relevées dans l'histoire des Finales NBA. Une seule franchise a réussi l'exploit : Cleveland en 2016 face aux Warriors.</p>
<p>Les Knicks, eux, ne sont plus qu'à une victoire de mettre fin à cinquante-trois ans d'attente. Et si ce titre finit par arriver, il est probable que tout le monde se souvienne du Game 4 comme du soir où New York a refusé l'impossible.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/774915-774915/">Victor Wembanyama après l'effondrement des Spurs : « Ressentir la douleur, le dégoût »</a></p>
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		<title>Spurs vs Knicks : Les notes du Game 4</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 04:32:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[OG Anunoby]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/BRUNSON-G4.jpg" alt="Spurs vs Knicks : Les notes du Game 4" /></div><p>Les notes de ce matche légende gagné par les New York Knicks de Jalen Brunson contre les San Antonio Spurs. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/BRUNSON-G4.jpg" alt="Spurs vs Knicks : Les notes du Game 4" /></div><h3>OG Anunoby : A++</h3>
<p>C’est lui qui va finir par avoir sa statue devant le Madison Square Garden. Quel match monstrueux. Monstrueux. New York aurait peut-être la tête dans le sac sans lui. Il est l’un des seuls, voir le seul, qui a existé sur le terrain pour les Knicks quand les Spurs rentraient tous leurs tirs et prenaient 29 points d’avance en première mi-temps. Il est ensuite celui qui est à l’un des acteurs principaux du 13-0 crucial passé dans le troisième quart-temps. Enfin, ses deux actions héroïques dans les dernières secondes qui vont rentrer dans la légende : un contre sur De’Aaron Fox parti seul en contre-attaque, façon « chasedown block » de LeBron James en 2016, puis cette claquette improbable pour donner la gagne aux Knicks à une seconde de la fin. 33 points, 7 paniers primés et toujours aucun mot plus haut que l’autre. Un grand.</p>
<h3>Jalen Brunson : A+</h3>
<p>Un petit homme à l’échelle de la NBA. Mais quel homme. Bientôt un grand homme par le palmarès. Jalen Brunson est phénoménal. Encore plus quand il s’agit de mettre des paniers importants. 36 points. Le tir pour donner le tout premier avantage du match aux Knicks. Des actions clutch à la pelle. Et ce malgré la défense de Stephon Castle et des autres arrières des Spurs.</p>
<h3>Mikal Bridges : Non noté</h3>
<p>Non, mais sérieux, quelqu’un sait s’il a trouvé la salle depuis le Game 3 ? Est-ce qu’il est perdu dans le métro ? (bon, OK, en vrai, D).</p>
<h3>Josh Hart : C+</h3>
<p>Son layup raté en contre-attaque aurait pu coûter tellement, tellement, tellement cher. Josh Hart s’en sort bien. Il a tout de même amené encore de la défense, du rebond, de la passe et de l’énergie. Il n’est clairement pas celui qui s’est le plus troué.</p>
<h3>Karl-Anthony Towns : B</h3>
<p>Lui aussi pouvait faire couler les Knicks. Deux fautes au bout de 65 secondes de jeu. Seulement 5 tirs tentés. Mais au final, Karl-Anthony Towns a vraiment pesé dans ce comeback en mettant un tir à trois-points en fin de possession, en prenant des rebonds et en imposant sa présence physique. 13 points et 10 rebonds en seulement 26 minutes.</p>
<h3>José Alvarado : A</h3>
<p>Un autre homme crucial dans cette remontée exceptionnelle. Au point où Mike Brown ne pouvait même plus le sortir du terrain. Arrivé en cours de saison, José Alvarado méritera sa bague si New York va au bout.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/knicks-spurs-finales-nba-2026-game-4-774905/" target="_blank" rel="noopener">Anunoby héroïque, New York réussit un comeback de légende</a></p>
<h3>De’Aaron Fox : D</h3>
<p>Il est parti très fort mais il a nettement moins bien fini. Quelques pertes de balle évitables. Quelques tirs importants manqués. Et surtout, surtout, ce choix d’aller au panier après avoir intercepté la balle à 11 secondes de la fin. Il faut dire que dans le cerveau, tout va tellement vite. Peut-être n’avait-il pas vu ou senti OG Anunoby derrière lui. Puis après tout, c’était potentiellement un layup facile. Mais quelle aurait été l’histoire s’il avait juste gardé la balle ?</p>
<h3>Stephon Castle : C</h3>
<p>Ses lancers en fin de partie montrent encore une fois qu’il sait avoir du sang-froid sur la ligne. Mais Stephon Castle n’a pas su se mettre dans son match, même quand San Antonio tournait bien. Il a été gêné par des fautes et les Knicks ont très bien défendu sur lui tout du long.</p>
<h3>Devin Vassell : B+</h3>
<p>L’un des rares Spurs qui à avoir inscrit un panier à trois-points après la pause. Dans l’ensemble, Devin Vassell a été bon et il n’a pas forcé.</p>
<h3>Julian Champagnie : C</h3>
<p>La bonne défense mérite d’être valorisée mais il y a trop de moments où Julian Champagnie a voulu s’inviter à la fête du trois-points en forçant des tirs trop hâtifs et même pas en rythme. C’est dommage.</p>
<h3>Dylan Harper : B+</h3>
<p>Il aurait pu avoir un A si San Antonio n’avait pas perdu. Lui aussi a raté sa fin de match. Il est quand même l’un des seuls à avoir attaqué le cercle dans le troisième quart-temps quand ses coéquipiers balançaient de loin sans aucun motif. Il termine avec un différentiel de +12 et pouvait mériter de jouer un peu plus par moments. 21 points au total, à 8 sur 12.</p>
<h3>Victor Wembanyama : C-</h3>
<p>Il répétait à ses adversaires qu’il était rentré dans leur tête. Ils ont fini par envahir la sienne. Comme d’autres Spurs, Victor Wembanyama a pêché en prenant des trois-points sans queue ni tête dans le troisième quart-temps. Dont deux de suite dans une possession importante mais dont l’équipe texane n’avait justement pas saisi l’aspect crucial. Le Français a compilé 24 points et 13 rebonds mais il a dévissé (9 sur 25), semblait cramé à la fin et en plus il a raté deux lancers tellement, tellement, tellement important. Ça va être dur de dormir.</p>
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		<title>Les Spurs ne savent même pas que c&#8217;est impossible</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-spurs-ne-savent-meme-pas-que-cest-impossible-774733/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:17:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Keldon Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-1006.jpg" alt="Les Spurs ne savent même pas que c&rsquo;est impossible" /></div><p>Une phrase lâchée après le Game 3 résume parfaitement pourquoi les San Antonio Spurs refuses toujours de céder face aux Knicks.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-1006.jpg" alt="Les Spurs ne savent même pas que c&rsquo;est impossible" /></div><p>À écouter l'ambiance générale autour des Finales NBA ces derniers jours, les Spurs semblaient condamnés. Menés 2-0 après deux défaites à domicile, attendus dans un Madison Square Garden prêt à célébrer un troisième succès consécutif des Knicks, les Texans semblaient se diriger vers une fin de série rapide. Le problème, c'est que personne n'avait prévenu les Spurs.</p>
<p>Lundi soir, San Antonio a répondu avec une victoire 115-111 à New York pour revenir à 2-1 dans la série. Une performance portée par les 32 points de <strong>Victor Wembanyama</strong>, les 23 points de <strong>Stephon Castle</strong> et surtout par une confiance collective qui n'a jamais semblé vaciller malgré les circonstances. Pour comprendre l'état d'esprit qui règne actuellement dans le vestiaire texan, <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49005881/wembanyama-spurs-stun-knicks-msg-revive-finals-hopes" target="_blank" rel="noopener">il suffit d'écouter</a> <strong>Keldon Johnson</strong>.</p>
<blockquote><p>« <em>Nous ne connaissons rien d'autre. Comme l'a dit Vic, nous ne savons même pas ce qui est possible ou impossible. Nous savons simplement que lorsque nous jouons notre basket, nous pouvons rivaliser avec n'importe qui.</em> »</p></blockquote>
<h2>Une confiance intacte malgré le 0-2</h2>
<p>Depuis le début de ces Finales, les Spurs répètent le même message. Malgré les deux défaites à San Antonio, malgré les erreurs commises dans les fins de match, malgré l'euphorie grandissante autour des Knicks, le discours n'a jamais changé. <strong>Mitch Johnson</strong> le répétait encore avant le Game 3.</p>
<blockquote><p>«<em> Si nous jouons notre basket à notre niveau habituel, tout ira bien.</em> »</p></blockquote>
<p>Pendant deux rencontres, cette confiance pouvait sembler déconnectée de la réalité. Les Spurs perdaient, les Knicks gagnaient et New York semblait progressivement prendre le contrôle de la série. En interne pourtant, personne ne considérait que les deux premiers matchs racontaient toute l'histoire.</p>
<p>Les Spurs avaient mené à plusieurs reprises. Ils avaient créé des avantages. Ils avaient simplement échoué à conclure. Le Game 3 a finalement validé ce sentiment.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-sen-sort-bien-apres-son-geste-sur-brunson-774806/">Victor Wembanyama s’en sort bien après son geste sur Brunson</a></p>
<h2>Le retour à l'identité Spurs</h2>
<p>Au-delà du résultat, San Antonio a surtout retrouvé ce qui avait fait sa force toute la saison. Le ballon a circulé avec fluidité. Les attaques du cercle se sont multipliées. Les responsabilités ont été partagées. Les Spurs ont distribué 28 passes décisives et placé six joueurs à plus de dix points. Mitch Johnson a particulièrement apprécié cette évolution.</p>
<blockquote><p>« <em>Nous avons progressé dans notre circulation de balle, dans notre manière de jouer avec nos coéquipiers, de poser des écrans et de faire confiance au fait que le ballon trouverait le bon joueur pour prendre le bon tir.</em> »</p></blockquote>
<p>L'entraîneur a également souligné une différence importante par rapport aux deux premières rencontres.</p>
<blockquote><p>« <em>Nous étions en mode attaque, mais collectivement. Si un joueur n'avait pas un avantage clair en pénétration, il cherchait un coéquipier. Parce que nous avons joué ainsi toute la soirée, chacun savait où le ballon allait arriver, à quel moment et quoi faire ensuite.</em> »</p></blockquote>
<p>Cette version collective et disciplinée de San Antonio ressemble beaucoup plus à celle qui avait traversé les trois premiers tours des playoffs.</p>
<h2>Le Madison Square Garden n'a rien changé</h2>
<p>Le contexte aurait pourtant pu peser lourd. Premières Finales au Madison Square Garden depuis 1999. Près de 20 000 supporters prêts à exploser. Une salle remplie de célébrités. Le président américain Donald Trump présent dans les tribunes. Une sécurité renforcée dans tout Manhattan. Les Spurs ont même mis près de trente minutes pour parcourir les quelques centaines de mètres séparant leur hôtel de la salle. Rien de tout cela n'a semblé perturber le groupe. Stephon Castle a expliqué que San Antonio s'attendait exactement à ce scénario.</p>
<blockquote><p>« <em>C'était leur premier match des Finales à domicile depuis trente ans. Nous nous attendions à ce que ce soit très bruyant. Nous nous étions dit avant le match qu'ils allaient avoir leurs séries, qu'ils allaient mettre des tirs. Quand cela arriverait, il fallait simplement rester soudés et garder notre calme.</em> »</p></blockquote>
<p>Le plus révélateur est peut-être venu de sa conclusion.</p>
<blockquote><p>« <em>Notre confiance est restée la même pendant toute cette série, peu importe ce qui s'est passé.</em> »</p></blockquote>
<p>Pendant que le monde extérieur calculait les probabilités et évoquait les précédents historiques, les Spurs continuaient simplement à croire en leur basket. Le Game 3 leur a donné raison. Et c'est probablement ce qui rend cette équipe si dangereuse pour la suite des Finales.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/le-small-ball-peut-il-etre-la-clef-de-cette-finale-774741/">Le small-ball peut-il être la clef de cette finale ?</a></p>
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		<title>Les Knicks sont-ils redevenus trop « Brunsoncentriques » ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-knicks-sont-ils-redevenus-trop-brunsoncentriques-774736/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 07:54:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/BRUNSON-mag-0906.jpg" alt="Les Knicks sont-ils redevenus trop « Brunsoncentriques » ?" /></div><p>Brunson a encore porté l'attaque de New York. Mais si c'était justement le problème ? Le Game 3 a ravivé un débat que beaucoup pensaient définitivement enterré.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/BRUNSON-mag-0906.jpg" alt="Les Knicks sont-ils redevenus trop « Brunsoncentriques » ?" /></div><p>Pendant une bonne partie de ces playoffs, les Knicks ont semblé résoudre une équation qui accompagne souvent les équipes construites autour d'un créateur dominant. <strong>Jalen Brunson</strong> restait la star, le leader et le premier recours offensif, mais New York ne dépendait plus exclusivement de lui. Le ballon circulait, <strong>Karl-Anthony Towns</strong> était régulièrement impliqué, <strong>Mikal Bridges</strong> apportait son activité des deux côtés du terrain, <strong>OG Anunoby</strong> profitait des espaces et <strong>Josh Hart</strong> contribuait à presque tout.</p>
<p>Le Game 3 des Finales NBA a pourtant laissé apparaître un vieux débat. Les Knicks sont-ils en train de redevenir trop dépendants de leur meneur ? La question mérite d'être posée après une défaite 115-111 face aux Spurs qui a relancé la série. Notre trio d'experts s'y est attaqué ce matin dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=hus6OrmXh6Y" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a>. Debrief.</p>
<h2>Le meilleur match de Brunson... et pourtant</h2>
<p>Paradoxalement, le constat intervient alors que Jalen Brunson a probablement signé son meilleur match de ces Finales. Le meneur a terminé avec 32 points à 11 sur 25 au tir. Il a encore multiplié les paniers difficiles, assumé les responsabilités dans les moments chauds et porté l'attaque new-yorkaise lorsque celle-ci commençait à s'enrayer. Comme souvent, il a donné l'impression de pouvoir maintenir son équipe à flot quasiment à lui seul.</p>
<p>Mais c'est justement là que se situe le cœur du problème. Au fil du match, les possessions où Brunson a monopolisé le ballon se sont multipliées. Les isolations ont été plus nombreuses. Les longues séquences de dribbles dans la raquette ont progressivement remplacé une partie du mouvement collectif qui avait fait la force des Knicks depuis le début de leur parcours en playoffs.</p>
<p>Le résultat n'a pas été catastrophique. New York est resté au contact jusqu'aux dernières secondes. Pourtant, l'impression laissée par l'attaque était différente de celle des deux premiers tours.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/mike-brown-accuse-les-arbitres-apres-la-defaite-des-knicks-774715/">Mike Brown accuse les arbitres après la défaite des Knicks</a></p>
<h2>Quand Towns disparaît, tout change</h2>
<p>Le symbole le plus frappant concerne probablement Karl-Anthony Towns. Le pivot n'a pas réalisé un mauvais match. Il a même eu plusieurs séquences positives. Pourtant, son influence offensive a été largement réduite par rapport aux rencontres précédentes.</p>
<p>Il a beaucoup moins touché le ballon. Il a moins attaqué. Il a moins créé. Il termine notamment avec une seule passe décisive, un chiffre révélateur pour un joueur devenu l'un des points d'ancrage offensifs de New York pendant ces playoffs.</p>
<p>San Antonio a clairement modifié certaines priorités défensives. <strong>Victor Wembanyama</strong> a notamment commencé la rencontre sur Josh Hart plutôt que sur Towns, ce qui a permis aux Spurs de défendre différemment certaines actions et de couper davantage les connexions vers l'intérieur.</p>
<p>Le résultat est simple : quand Towns est moins impliqué, davantage de possessions finissent naturellement entre les mains de Brunson. Et plus Brunson monopolise le ballon, plus les Knicks deviennent prévisibles.</p>
<h2>Les Spurs ont les armes pour vivre avec ce scénario</h2>
<p>C'est d'ailleurs ce qui rend la situation particulièrement intéressante pour la suite de la série. Toutes les équipes ne sont pas capables de survivre face à une avalanche d'isolations de Brunson. San Antonio, en revanche, possède plusieurs profils capables de lui compliquer la vie.</p>
<p>Stephon Castle, Dylan Harper, De'Aaron Fox et même certaines aides orchestrées par Wembanyama permettent aux Spurs de multiplier les défenseurs et les couvertures. Brunson continue de produire. Mais chaque panier lui coûte énormément d'énergie.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-knicks-viennent-ils-de-reveiller-wembanyama-774718/">Les Knicks viennent-ils de réveiller Wembanyama ?</a></p>
<p>Le meneur a d'ailleurs subi de nombreux impacts physiques tout au long de la rencontre. Sa robustesse impressionne toujours autant, mais les Spurs semblent avoir accepté une réalité : ils ne l'arrêteront probablement jamais complètement. En revanche, ils peuvent rendre chacune de ses possessions plus difficile. Et lorsque l'attaque new-yorkaise repose trop fortement sur lui, cet effort finit par peser sur l'ensemble du collectif.</p>
<h2>La meilleure version des Knicks est-elle ailleurs ?</h2>
<p>Le paradoxe du Game 3 est là. Brunson a été excellent. Anunoby a réalisé une très grosse prestation. Josh Hart a encore trouvé des solutions. Et malgré tout, quelque chose semblait manquer.</p>
<p>Les meilleures séquences offensives des Knicks depuis le début des playoffs ont presque toujours reposé sur autre chose que le simple talent de leur meneur. Elles venaient d'une circulation rapide du ballon, d'une implication collective permanente et d'une attaque où plusieurs joueurs représentaient simultanément une menace.</p>
<p>Cette formule n'a pas totalement disparu dans le Game 3. New York a encore montré par séquences à quel point son jeu collectif pouvait être redoutable. Mais ces moments ont été moins nombreux.</p>
<p>À l'approche du Game 4, la question n'est donc peut-être pas de savoir comment obtenir un plus grand match de Brunson. Il vient déjà d'en produire un très bon. La vraie interrogation concerne plutôt la manière de redonner davantage de responsabilités à Towns, de remettre Bridges au centre du jeu et de retrouver cette attaque collective qui avait rendu les Knicks presque irrésistibles pendant leur série de treize victoires consécutives.</p>
<p>Parce qu'à ce niveau des Finales NBA, même un immense Jalen Brunson ne peut pas tout faire seul.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Victor Wembanyama et les Spurs survivent au Madison ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/hus6OrmXh6Y?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<item>
		<title>Spurs vs Knicks : Les notes du Game 3</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/spurs-knicks-notes-2-774709/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 06:20:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[De'Aaron Fox]]></category>
		<category><![CDATA[Josh Hart]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/CASTLE-HARPER-0906.jpg" alt="Spurs vs Knicks : Les notes du Game 3" /></div><p>On a noté les principaux acteurs du Game 3 des finales NBA entre les San Antonio Spurs et les New York Knicks. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/CASTLE-HARPER-0906.jpg" alt="Spurs vs Knicks : Les notes du Game 3" /></div><h3>De’Aaron Fox : B+</h3>
<p>D’un côté, il a beaucoup raté (4 sur 14). Mais malgré toute sa maladresse parfois frustrante, De’Aaron Fox a hissé son niveau de jeu dans les moments où les Spurs avaient le plus besoin de lui. Ses deux contres consécutifs (bon, le deuxième est une faute mais les Knicks n’avaient plus de challenge disponible) sur Karl-Anthony Towns et son panier crucial à 12 secondes du buzzer ont fait toute la différence. Le meneur All-Star a pesé dans le jeu (8 pds). S’il retrouve enfin de la réussite, les Spurs arrêteront peut-être de se faire peur.</p>
<h3>Victor Wembanyama : A presque +</h3>
<p>On savait qu’il serait au rendez-vous. Et il a évidemment délivré une performance de patron. 32 points, 8 rebonds, 6 passes, 2 interceptions, 3 contres et un effort et des points lissés tout au long de la soirée. Dont 10 dans le quatrième quart-temps. Victor Wembanyama n’a même pas semblé vraiment fatigué malgré ses 39 minutes de jeu. Il a résisté au défi physique de KAT et des Knicks pour imposer sa volonté dans la peinture en étant en plus très propre niveau efficacité (11 sur 18, un seul TO).</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-knicks-viennent-ils-de-reveiller-wembanyama-774718/">Les Knicks viennent-ils de réveiller Wembanyama ?</a></p>
<h3>Stephon Castle : A</h3>
<p>Clairement le facteur X de la soirée pour San Antonio. Il a sorti le « attack mode » qu’il fallait. Les éperons ont fait le choix d’agresser la raquette possession après possession et cette stratégie est parfaitement illustrée par Stephon Castle, qui a mis à mal la défense adverse sur tous ses drives. 23 points, 5 rebonds et 5 passes au final, avec notamment un panier à trois-points particulièrement clutch à la fin de l’horloge des 24 secondes en plus des deux lancers pour la gagne.</p>
<h3>Dylan Harper : B</h3>
<p>Lui aussi a beaucoup raté (5 sur 18), notamment de loin (1 sur 8). Il y a certain tir extérieur qu’il n’aurait pas dû prendre. Mais il se fait confiance et c’est essentiel pour San Antonio. Vraiment essentiel. Parce que dans l’effort, Dylan Harper a été déterminant, comme en témoigne ses 9 rebonds, en plus de ses 13 points et 4 passes.</p>
<h3>Julian Champagnie : B</h3>
<p>Brillant dans son rôle, qui est bien sûr plus limité. Julian Champagnie a planté derrière l’arc quand il fallait (3 sur 7) tout en étant aussi à l’aise sur le drive par moments. Solide.</p>
<h3>Devin Vassell : B+</h3>
<p>Pareil, avec une notion un poil plus clutch. Il est bien dans son rôle et il a le deuxième meilleur différentiel du match pour San Antonio.</p>
<h3>Keldon Johnson : B</h3>
<p>Parce que le meilleur +/-, c’est lui. Keldon Johnson, avec +14. Il n’a pas la meilleure note pour autant mais l’ancien champion olympique a enfin contribué dans cette série ! Lui aussi était plus agressif en dribble et ça s’illustre par le fait qu’il n’a pas pris un seul trois-points. Sa faute sur Mitchell Robinson aurait pu coûter chère aux Spurs, tout comme un ou deux choix litigieux, mais il a été important sur ce match.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-spurs-climatisent-le-garden-et-prennent-le-game-3-774701/" target="_blank" rel="noopener">Les Spurs climatisent le Garden et prennent le Game 3</a></p>
<h3>OG Anunoby : A</h3>
<p>On a vu du Kawhi Leonard prime chez OG Anunoby, auteur d’un match de mammouth des deux côtés du terrain. 28 points, du drive, des contres, des tirs clutch… on a failli lui donner le premier A+ de la série.</p>
<h3>Jalen Brunson : A-</h3>
<p>Jalen Brunson a fait son meilleur match en termes d’adresse (11 sur 25) et il a encore montré dans les moments les plus chauds qu’il savait être décisif. Et dans le même temps, il a parfois été à nouveau bien gêné par la défense physique de Stephon Castle et de Dylan Harper, qui l’ont poussé à perdre 5 ballons. Il y a eu beaucoup plus de séquences où les Knicks se sont un peu écartés de leurs principes collectifs pour laisser leur meneur se débrouiller seul et ce n’est pas forcément bon signe pour New York. Mais lui était au rendez-vous.</p>
<h3>Josh Hart : A</h3>
<p>Ça aurait pu être le Josh Hart game (enfin surtout celui d’Anunoby) si les Knicks avaient gagné. Les Spurs ont fait le choix de laisser seul l’ailier new-yorkais et il les a fait payer en mettant 4 de ses 7 tentatives à trois-points. Dont 3 en première mi-temps. 16 points, 9 rebonds et 5 passes à l’arrivée pour le vétéran.</p>
<h3>Karl-Anthony Towns : C+</h3>
<p>Il est bel et bien le baromètre new-yorkais sur ces finales. Excellent lors des deux premiers matches gagnés par les Knicks, Karl-Anthony Towns a nettement moins pesé sur ce Game 3. Mais est-ce vraiment de sa faute ? Quelque part, l’intérieur a surtout été beaucoup moins alimenté en ballons. Il a terminé avec 11 points et 8 rebonds mais sans parvenir à ralentir autant Victor Wembanyama.</p>
<h3>Mikal Bridges : Non noté</h3>
<p>Est-ce que quelqu’un sait si les services secrets chargés de la sécurité l’ont finalement laissé entrer dans la salle ? Ou alors il s’est trompé de gymnase ? Quelqu’un a des nouvelles de lui ?</p>
<h3>Jordan Clarkson : B+</h3>
<p>Un passage de 11 minutes avec 10 points à la clé pour Jordan Clarkson, auteur de quelques paniers importants. Là aussi un potentiel facteur X des Knicks.</p>
<h3>Landry Shamet : D</h3>
<p>Acclamé par le public du Madison Square Garden, Landry Shamet n’a pas été en réussite. Seulement 1 sur 8 à trois-points pour l’arrière de New York.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/mike-brown-accuse-les-arbitres-apres-la-defaite-des-knicks-774715/">Mike Brown accuse les arbitres après la défaite des Knicks</a></p>
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		<title>Victor Wembanyama, la réponse d’un grand joueur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 04:23:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-1905.jpg" alt="Victor Wembanyama, la réponse d’un grand joueur" /></div><p>Après un game 2 cruel et une injonction à se montrer, Victor Wembanyama a été au rendez-vous. Son game 3 à New York est û modèle du genre.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-1905.jpg" alt="Victor Wembanyama, la réponse d’un grand joueur" /></div><p>On se souvient souvent des grands joueurs pour leurs exploits. On les reconnaît aussi à leur manière de réagir après un échec. Avant ce Game 3, <strong>Victor Wembanyama</strong> se retrouvait dans une situation rare pour lui. Les Spurs étaient menés 2-0 dans ces Finales NBA. La perte de balle de la fin du Game 2 était encore dans toutes les têtes. Le Madison Square Garden était prêt à pousser les Knicks vers une troisième victoire et beaucoup imaginaient déjà San Antonio au bord du précipice.</p>
<p>Dans ce contexte, le Français a livré ce qui est probablement son match le plus complet depuis le début de la série.</p>
<p>Les chiffres sont excellents : 32 points, 8 rebonds, 6 passes décisives et 3 contres à 11/18 au tir. Mais ce n'est pas ce qui a le plus marqué. Ce qui ressort de cette rencontre, c'est la maîtrise avec laquelle il a construit sa performance.</p>
<p>Dès les premières minutes, Wembanyama a choisi la simplicité. Il a demandé le ballon près du cercle, attaqué les espaces derrière la défense et accepté le défi physique proposé par New York. On l'a vu beaucoup moins dépendant de son tir extérieur que lors de certaines séquences des deux premiers matches. Chaque fois qu'il a obtenu une position profonde ou un avantage près du panier, il a puni la défense des Knicks.</p>
<p>Face à lui, <strong>Karl-Anthony Towns</strong> n'a jamais vraiment trouvé la solution. L'intérieur des Knicks avait souvent réussi à peser sur la série jusque-là. Cette fois, c'est Wembanyama qui a imposé le rapport de force. Il a joué avec puissance quand il le fallait, avec patience lorsque les aides arrivaient et avec suffisamment de lucidité pour ne pas tomber dans le piège de la précipitation.</p>
<p>Cette sélection de tirs a sans doute été l'aspect le plus impressionnant de son match. Très peu de tentatives forcées, très peu de possessions gaspillées. Il a constamment donné l'impression de savoir exactement ce qu'il voulait obtenir de la défense adverse.</p>
<p>Le moment le plus révélateur est peut-être arrivé à la fin de la première mi-temps. Les Spurs ont laissé filer une avance confortable. Les Knicks ont renversé le match. Le Garden s'est embrasé. Dans ce genre d'ambiance, pour une équipe aussi jeune, il est facile de sortir de son plan de jeu ou de vouloir régler les problèmes seul.</p>
<p>Wembanyama n'est jamais tombé dans ce piège.</p>
<h2>Une masterclass two-way</h2>
<p>Il a continué à défendre, à faire circuler le ballon et à prendre les bonnes décisions. Cette stabilité a fini par gagner le reste du groupe. <strong>Stephon Castle</strong> a réalisé un excellent match, <strong>De'Aaron Fox</strong> a trouvé un panier crucial dans le money time et <strong>Dylan Harper</strong> a encore apporté son calme à l'organisation. Les Spurs n'ont pas gagné grâce à un seul homme. Mais leur leader leur a montré la voie.</p>
<p>C'est peut-être ce qui rend cette prestation si importante. À 22 ans, dans l'une des salles les plus bruyantes de la NBA, avec une série qui pouvait pratiquement basculer définitivement, Wembanyama n'a jamais semblé dépassé par l'événement.</p>
<p>Il a simplement joué comme le meilleur joueur du terrain. Et comme un joueur qui a déjà compris ce qu'impliquent les Finales NBA.</p>
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		<title>Les Knicks croient enfin en leur banc, et ça change tout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:37:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Landry Shamet]]></category>
		<category><![CDATA[Mitchell Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/KNICKS-BRUNSON-ROBINSON-SHAMET.jpg" alt="Les Knicks croient enfin en leur banc, et ça change tout" /></div><p>Trop peu utilisés sous Tom Thibodeau, les remplaçants des New York Knicks ont un impact évident sur le succès de l’équipe cette saison. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/KNICKS-BRUNSON-ROBINSON-SHAMET.jpg" alt="Les Knicks croient enfin en leur banc, et ça change tout" /></div><p>Un an en arrière, les New York Knicks s’inclinaient lors du Game 1 des finales de Conférence à l’Est contre les Indiana Pacers. Une rencontre décidée en prolongation avec une formation de Manhattan épuisée et finalement battue de 3 petits points (135-138) contre un adversaire plus frais et auteur d’un beau comeback en deuxième mi-temps. <strong>Tom Thibodeau</strong> n’avait fait confiance qu’à 8 joueurs ce soir-là, dont un <strong>Cam Payne</strong> limité à 9 minutes, et ce malgré un match qui s’est conclu en OT.</p>
<p>Le contraste avec le premier match des finales 2026 contre les San Antonio Spurs est saisissant. Malgré l’enjeu, <strong>Mike Brown</strong> a fait rentrer 8 de ses hommes. Plusieurs de ses réservistes ont trouvé un moyen de contribuer pour offrir la victoire sur ce match déjà crucial. <strong>Landry Shamet</strong> a inscrit 13 points,<strong> José Alvarado</strong> a mis du rythme, <strong>Mitchell Robinson</strong> s’est chargé de verrouiller des rebonds et <strong>Miles McBride</strong> a planté deux paniers primés qui ont fait du bien.</p>
<p>Et cet apport « nouveau » représente pourtant un facteur X constant en faveur des Knicks sur ces playoffs. Leur banc est au rendez-vous. C’est ce même Shamet qui avait notamment égalisé à 99 partout lors de la folle remontée réussie contre les Cleveland Cavaliers dans le Game 1 des finales de Conférence. Robinson, McBride, Alvarado, parfois même <strong>Jordan Clarkson</strong>… les remplaçants ont participé avec brio à la campagne mémorable des New-yorkais, vainqueurs de leurs 13 derniers matches. C’est presque comme si les Knicks avaient des nouvelles recrues dans l’effectif. Ces gars-là faisaient pourtant pour la plupart partie du groupe l’an passé. C’est le cas de Landry Shamet, membre crucial de la rotation alors qu’il cirait le banc avec Thibodeau.</p>
<p>Nommé sur le banc après le renvoi de ce dernier, Brown est arrivé avec deux missions : développer une attaque digne de ce nom autour de <strong>Karl-Anthony Towns</strong> et exploiter un peu mieux la profondeur de banc de l’équipe. Paris réussis. C’est d’ailleurs lui qui a insisté pour garder Shamet, finalement signé très tard lors du camp d’entraînement sur un contrat non garanti. « <em>J’avais le sentiment que Landry pouvait avoir un impact. Son agent l’avait convaincu d’attendre avant de prolonger. Je lui ai dit que je le voulais dans mon équipe, que je sentais qu’il pouvait nous aider des deux côtés du terrain.</em> »</p>
<p>Bien vu. L’ailier de 29 ans tourne à 60% derrière l’arc pendant ces playoffs. Il n’a pas toujours été utilisé mais il est revenu en force dans la rotation contre Cleveland. Il a d’ailleurs converti 11 de ses 12 tentatives extérieurs face aux Cavs et tourne à 13 points de moyenne et 46% à trois-points sur les deux premiers matches des finales NBA. Ça fait forcément la différence pour des Knicks qui ont semblé trop justes lors de leurs derniers runs en 2024 et 2025.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/mitchell-robinson-impact-defensif-difference-774568/" target="_blank" rel="noopener">Mitchell Robinson, un impact défensif qui a fait la différence</a></p>
<p>Thibodeau s’appuyait essentiellement sur son cinq majeur, aussi bien en saison régulière qu’en playoffs. Cinq groupes différents de quatre joueurs, des variations de lineups incluant ses cadres, dépassaient les 1000 minutes passées sur le parquet l’an dernier. Et même 1300 minutes pour son équipe type. Brown n’a de son côté qu’un seul lineup à quatre joueurs qui a dépassé les 900 minutes. Il a préféré faire tourner au cours des derniers mois, afin de s’assurer que tout le monde soit frais en playoffs. Le club de la grosse pomme peut d’ailleurs sur un effectif au complet, même si Robinson s’est cassé un doigt avant les finales dans des circonstances encore inconnues.</p>
<p>« <em>J’ai cette philosophie en matière de minutes. C’est l’une des nombreuses choses que j’ai appris de Gregg Popovich et de Steve Kerr. Steve était très bon pour faire jouer plein de mecs différents. Non seulement ça, mais aussi relancer un gars qui n’avait pas intégré la rotation depuis un moment. Il pouvait soudainement le mettre titulaire. Ça forçait les joueurs à rester prêts et engagés</em> », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/48987208/nba-finals-2026-knicks-spurs-game-3-madison-square-garden-robinson-shamet-bench" target="_blank" rel="noopener">explique</a> l’entraîneur des Knicks.</p>
<p>Seulement 7 joueurs de Thibs avait passé plus de 10 minutes sur le terrain en moyenne lors des derniers playoffs. Contre 9 pour Brown. De la fraîcheur en plus mais aussi des occasions de pratiquer différents baskets. Ça a demandé un ajustement pour les titulaires, qui avaient pris l’habitude de jouer constamment plus de 35 minutes par match. Mais c’est pour le bien de tous. Le groupe avance dans le même sens, avec un objectif ultime. Ils ne sont plus qu’à deux victoires de pouvoir célébrer tous ensemble.</p>
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		<title>Spurs-Knicks : Les notes du Game 2</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/spurs-knicks-notes-774491/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 04:17:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[Mikal Bridges]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/BRIDGES-0312.jpg" alt="Spurs-Knicks : Les notes du Game 2" /></div><p>Entre la prestation de Mikal Bridges et celle de Karl-Anthony Towns, voilà les notes du Game 2 pour les principaux acteurs du match. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/BRIDGES-0312.jpg" alt="Spurs-Knicks : Les notes du Game 2" /></div><h3>Jalen Brunson : B</h3>
<p>Encore une fois maladroit (7 sur 25 aux tirs), Jalen Brunson sait mettre les paniers qu’il faut. Son petit fadeaway pour égaliser à 104 partout était crucial, car New York prenait l’eau à ce moment du match. Il n’a mis qu’un lancer sur deux après avoir profité de la bourde de Victor Wembanyama et de Stephon Castle mais ce point supplémentaire s’est avéré décisif.</p>
<h3>Josh Hart : D+</h3>
<p>Ce n’est pas que Josh Hart a été particulièrement mauvais, c’est surtout qu’on ne l’a pas vu du match ou presque. La faute à… des fautes. Cinq pour l’ailier new-yorkais, qui a terminé avec 0 point en 18 minutes.</p>
<h3>Karl-Anthony Towns : A</h3>
<p>Encore un excellent match de Karl-Anthony Towns, qui fait pour l’instant office de candidat très crédible au MVP des finales. Il a été un peu pris de court, comme tous ses coéquipiers, dans les 6 dernières minutes mais sa prestation globale reste déterminante avec 21 points (8 sur 12), 13 rebonds et 4 passes décisives. C’est son coup de chaud dans le deuxième quart-temps qui a ramené des Knicks menés de 10 longueurs dans le premier.</p>
<h3>OG Anunoby : B+</h3>
<p>Très précieux. Tranchant quand il faut en attaque. Solide en défense. Un match de bonhomme.</p>
<h3>Mikal Bridges : A</h3>
<p>On va se garder la note de A+ pour les matches d’exception mais Mikal Bridges n’en était pas loin. Il est le facteur X de la partie. 20 points, 6 rebonds, 6 passes et une adresse extérieure insolente. Il a aussi pris les commandes de l’attaque lors d’un passage sans Brunson et sans Towns qui a tourné à l’avantage des Knicks. Rien que pour ça, ça valait le coup de payer les 4 tours de draft.</p>
<h3>Landry Shamet : B+</h3>
<p>Le monsieur plus de New York. Celui qui fait des différences en sortie de banc. Celui dont l’adresse extérieure fait très mal aux Spurs à chacun de ses passages sur le terrain. Encore 13 points pour le nouveau sixième homme des Knicks. Le genre de mec qui te fait gagner un titre.</p>
<h3>Victor Wembanyama : B-</h3>
<p>Il y a eu deux faces. Une première mi-temps qui valait un C ou un D, une autre qui méritait un A. D’où le B sur l’ensemble. Victor Wembanyama a d’abord été beaucoup trop discret, trop passif. Puis il s’est mis en rythme et il a enfin donné l’impression d’avoir trouvé la clé contre cette défense new-yorkaise. 22 de ses 29 points ont été inscrits au retour des vestiaires. Il a ajouté 9 rebonds et 4 blocks. Artisan majeur du comeback héroïque des Spurs… il est aussi celui qui s’est planté sur les deux possessions les plus importantes de la rencontre.</p>
<p>Sa mésentente avec Stephon Castle a mené à une passe dans le dos de son coéquipier. Puis il a raté le tir de la gagne. Ça fait mal au moral, mal au cœur. Mais c’est peut-être exactement ce qui lui fallait pour enfin sonner la révolte dans ces finales.</p>
<h3>De’Aaron Fox : A</h3>
<p>Il était attendu et il a répondu présent. Le meneur All-Star a même été le principal instigateur du 14-0 passé par San Antonio dans les dernières minutes. Fidèle à sa réputation de joueur clutch, De’Aaron Fox a fini avec 20 points.</p>
<h3>Julian Champagnie : C</h3>
<p>Il a mis ses 8 points d’entrée puis il a disparu.</p>
<h3>Stephon Castle : C-</h3>
<p>Sa défense sur Jalen Brunson est excellente et il ne faut pas écarter ça de l’équation. Mais Stephon Castle souffre en attaque malgré ses points (17 dans le Game 1, 14 dans le Game 2) sur ces finales. Il a perdu quelques ballons et il a manqué d’attention, lui comme Wembanyama évidemment, sur cette possession terrible qui a sans doute coûté le match à San Antonio.</p>
<h3>Devin Vassell : B+</h3>
<p>Actif en défense, très présent aux rebonds, efficace de loin, Devin Vassell a tenu son rang sur ce Game 2. Il est l’un des rares Spurs avec un +/- positif.</p>
<h3>Dylan Harper : A</h3>
<p>En parlant de différentiel… c’est évidemment Dylan Harper qui termine avec le meilleur +/- du match pour les Spurs. +12. Et c’est tellement significatif de tout ce qu’il apporte. Il n’est pas le meilleur joueur des Spurs mais il est le meilleur sur ce début de série. Enfin, en quelque sorte. Ce n’est pas tout à fait vrai mais ce n’est pas faux non plus. Il doit désormais jouer tous les money time. Encore 15 points et 6 rebonds pour le rookie, qui est prêt à assumer plus de responsabilités.</p>
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