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	<title>Focus Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 27 Jul 2026 04:42:45 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Le Thunder a-t-il tendu un piège aux Nuggets ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/le-thunder-a-t-il-tendu-un-piege-aux-nuggets-780089/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 03:38:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Spencer Jones]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/04/Nikola-Jokic-3.jpg" alt="Le Thunder a-t-il tendu un piège aux Nuggets ?" /></div><p>En matchant l’offre faite par le Oklahoma City Thunder à Spencer Jones, les Denver Nuggets se sont mis dans le rouge financièrement.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/04/Nikola-Jokic-3.jpg" alt="Le Thunder a-t-il tendu un piège aux Nuggets ?" /></div><p><strong>Sam Presti</strong> et le Oklahoma City Thunder se doutaient qu’ils n’allaient pas réellement signer <strong>Spencer Jones</strong>. Mais ils disposaient de l’espace sous le Cap pour proposer 6 millions l’année au « 3 and D » de leurs concurrents directs, les Denver Nuggets, après avoir dégagé de la masse salariale en transférant Luguentz Dort. Alors ils ont offert 12 millions sur deux saisons au joueur de 25 ans, restricted free agent.</p>
<p>Sans surprise, la franchise du Colorado <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49459602/sources-nuggets-matching-okc-offer-sheet-spencer-jones" target="_blank" rel="noopener">s’est alignée</a> pour ainsi conserver un ailier devenu important dans la rotation la saison dernière. Le sophomore avait disputé 64 matches, dont 37 dans la peau d’un titulaire, pour 5,5 points et 3,3 rebonds de moyenne à 50% aux tirs et 39% à trois-points. Il n’est évidemment pas une référence dans la ligue mais les Nuggets, qui n’ont quasiment pas recruté (uniquement Marvin Bagley qui débarque) ne pouvaient pas se permettre en plus de perdre des éléments de leur effectif alors qu’ils sont censés lutter pour le titre autour de <strong>Nikola Jokic</strong>. C’était donc important d’un point de vue basket de garder Spencer Jones.</p>
<p>En revanche, sur l’aspect financier… rien qu’en matchant l’offre, les Nuggets font passer le montant de leurs taxes de 36 à 68 millions de dollars. Pour la petite comparaison, la franchise n’a dépensé que 53 millions en pénalités depuis l’instauration de ce système en 2002. 53 millions en 24 ans. Mais la note s’annonce très salée cette saison. En effet, Denver est la seule équipe au-dessus du deuxième apron. Ils ont franchi ce seuil tant redouté en signant Jones. Le Thunder savait logiquement dans quelle situation il allait mettre une organisation rivale dans la course à l’Ouest.</p>
<p>Tout ça sans même avoir prolongé <strong>Peyton Watson</strong>. L’ailier, encore plus crucial dans le roster, est toujours free agent protégé. Il chercherait un contrat autour des 25 millions de dollars la saison, sur quatre ou cinq ans. De quoi faire exploser la masse salariale de l'équipe. Ça entraîne tout un tas de questions sur les prochaines décisions des Nuggets dans les semaines à venir. Les propriétaires vont-ils mettre la pression pour réduire les taxes en transférant quelques joueurs sans forcément récupérer une contrepartie intéressante ? C’est le plus logique si l’on se fie à l’historique de la franchise. Mais c’est risqué.</p>
<p>Parce que même si Jokic assure vouloir finir dans le Colorado, il n’a pour l’instant pas signé d’extension de contrat et voudra une équipe compétitive autour de lui. Quitte peut-être à partir un jour. En tout cas, le futur paraît très flou à Denver.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/peyton-watson-nuggets-carte-patience-779503/" target="_blank" rel="noopener">Peyton Watson, les Nuggets jouent la carte de la patience</a></p>
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		<title>Renforcés, talentueux, déséquilibrés : que valent vraiment ces intrigants Mavericks ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/renforces-talentueux-desequilibres-que-valent-vraiment-ces-intrigants-mavericks-779841/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arthur Marais]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:34:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Coop]]></category>
		<category><![CDATA[Cooper Flagg]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Zaccharie Risacher]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DALLAS-MAVS-2026-27.jpg" alt="Renforcés, talentueux, déséquilibrés : que valent vraiment ces intrigants Mavericks ?" /></div><p>Entre la montée en puissance de Cooper Flagg et l’avenir incertain de leurs vétérans, les Mavericks présentent l’un des projets les plus intrigants de l’Ouest.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DALLAS-MAVS-2026-27.jpg" alt="Renforcés, talentueux, déséquilibrés : que valent vraiment ces intrigants Mavericks ?" /></div><p>Les Dallas Mavericks abordent la nouvelle saison avec un effectif presque impossible à situer dans la hiérarchie de la Conférence Ouest. Trop talentueux pour être considérés comme une équipe de bas de tableau, ils semblent également trop incertains et trop jeunes pour viser immédiatement le top 6.</p>
<p>Cette difficulté à les évaluer vient surtout de la coexistence de deux projets. D’un côté, Dallas possède un noyau jeune construit autour de <strong>Cooper Flagg</strong>. De l’autre, la franchise conserve plusieurs vétérans dont l’avenir texan paraît extrêmement incertain.</p>
<h2>Cooper Flagg désormais au centre du projet</h2>
<p>Une chose est désormais acquise : les Mavericks sont devenus l’équipe de Cooper Flagg. Le premier choix de la Draft a parfaitement supporté la pression inhérente à son statut lors de sa saison rookie, terminée avec 21 points, 6,7 rebonds et 4,5 passes de moyenne, à 46 % au tir.</p>
<p>Son adresse extérieure, limitée à 29 %, constitue encore un axe de progression évident. Mais Flagg a déjà suffisamment démontré pour devenir le visage du nouveau projet de Dallas. Sa deuxième saison permettra notamment de mesurer sa capacité à évoluer comme un véritable point forward, avec davantage de responsabilités dans la création et l’organisation du jeu.</p>
<p>Les Mavericks ont également constitué autour de lui un groupe particulièrement séduisant. <strong>Zaccharie Risacher</strong>, <strong>Santi Aldama</strong>, <strong>Max Christie</strong>, <strong>Dereck Lively II</strong>, <strong>Morris Johnson</strong>, <strong>Marcus Sasser</strong> ou encore <strong>Sergio De Larrea</strong> donnent à Dallas une base jeune, polyvalente et dotée d’une taille importante.</p>
<p>L’arrivée d’Aldama offre notamment de nombreuses possibilités grâce à sa capacité à évoluer à plusieurs postes. Dallas pourra aligner des cinq majeurs particulièrement grands sans nécessairement sacrifier la mobilité ou la qualité technique. Max Christie possède également le profil défensif et la jeunesse nécessaires pour prétendre à une place de titulaire.</p>
<h2>Un effectif coupé en deux</h2>
<p>À côté de cette nouvelle génération se trouve toutefois un groupe de vétérans dont certains pourraient ne pas terminer la saison à Dallas. <strong>Kyrie Irving</strong>, <strong>Klay Thompson</strong>, <strong>Daniel Gafford</strong>, <strong>PJ Washington</strong> et <strong>Caleb Martin</strong> se trouvent dans des situations différentes, mais aucun ne semble absolument indispensable au projet à long terme.</p>
<p>Kyrie Irving pourrait encore jouer un rôle important, aussi bien pour encadrer les jeunes que pour retrouver progressivement son meilleur niveau physique. Son retour constitue d’ailleurs l’une des principales variables de la saison des Mavericks. S’il retrouve le niveau qui était le sien avant sa blessure, Dallas disposera d’un créateur suffisamment fort pour rendre l’équipe immédiatement compétitive.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cooper-flagg-rejoint-michael-jordan-dans-un-club-ultra-restreint-769851/">Cooper Flagg rejoint Michael Jordan dans un club ultra restreint</a></p>
<p>Sur le papier, une association entre Irving, Thompson, Flagg, Washington et Gafford ou Lively reste très intéressante. Ce cinq possède suffisamment de talent, d’expérience, de taille et de qualités offensives pour empêcher les Mavericks de sombrer dans les profondeurs de l’Ouest.</p>
<p>Mais cette configuration pourrait seulement être provisoire. Klay Thompson paraît notamment susceptible de quitter Dallas au cours de la saison. Il a récemment confié à un supporter de Golden State qu’il lui restait une année de contrat et qu’il aimerait pouvoir la terminer avec les Warriors. Les Mavericks sont ouverts à un transfert, même si son marché semble actuellement limité. Un départ négocié après la deadline apparaît donc comme une possibilité crédible.</p>
<p>PJ Washington pourrait lui aussi être concerné par un échange. Son départ dépendra cependant de ses performances et du prix réclamé par Dallas. Une bonne première moitié de saison pourrait convaincre un candidat au titre de céder un choix de Draft pour récupérer un ailier capable de contribuer immédiatement.</p>
<h2>Trop forts pour tanker, trop fragiles pour rêver ?</h2>
<p>Les Mavericks n’ont pas réellement intérêt à construire volontairement l’une des plus mauvaises équipes de NBA puisqu’ils ne contrôlent pas leurs choix de Draft lors des prochaines années. Leur logique pourrait donc être de profiter de leurs vétérans aussi longtemps qu’ils sont présents, tout en développant progressivement Flagg et le reste du jeune noyau.</p>
<p>Cette stratégie explique pourquoi Dallas devrait conserver un effectif compétitif au lancement de la saison, avant d’éventuellement procéder à plusieurs ajustements. Tous les vétérans ne partiront probablement pas simultanément à la deadline. Le déroulement des premiers mois, les performances individuelles et l’atmosphère générale détermineront la direction prise par Masai Ujiri et son staff fraîchement arrivés.</p>
<p>Les blessures représentent une autre inconnue importante. Lively a déjà connu plusieurs problèmes physiques et Irving doit encore revenir à son meilleur niveau. Une équipe relativement séduisante sur le papier pourrait rapidement perdre sa cohérence si ses principaux joueurs manquent trop de rencontres.</p>
<p>Dans le meilleur scénario, la greffe entre les jeunes et les vétérans fonctionne, Irving revient en pleine possession de ses moyens et Flagg franchit immédiatement un nouveau palier. Dallas pourrait alors se rapprocher du play-in et devenir une équipe particulièrement désagréable à affronter.</p>
<p>Dans le scénario le plus probable, les Mavericks resteront dans cet entre-deux qui les caractérise aujourd’hui : pas assez faibles pour rejoindre les profondeurs du classement, mais encore trop irréguliers pour s’installer parmi les meilleures équipes de l’Ouest. Cela ne les empêchera pas d’être l’une des formations les plus intrigantes à suivre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/zaccharie-risacher-a-dallas-reculer-pour-mieux-sauter-779647/">Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter</a></p>
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		<title>Avec Lu Dort, les Hawks assument pleinement leur nouveau projet</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/avec-lu-dort-les-hawks-assument-pleinement-leur-nouveau-projet-779670/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 09:11:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Lou-Dort.jpg" alt="Avec Lu Dort, les Hawks assument pleinement leur nouveau projet" /></div><p>En recrutant Lu Dort, Atlanta renforce encore sa défense et affirme son nouveau projet. Un choix cohérent, mais qui laisse des questions en attaque.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Lou-Dort.jpg" alt="Avec Lu Dort, les Hawks assument pleinement leur nouveau projet" /></div><p>La question n’est finalement pas tellement de savoir pourquoi les Atlanta Hawks<a href="https://www.espn.co.uk/nba/story/_/id/49400155/thunder-send-dort-hawks-three-team-trade-sources-say"> ont abandonné </a><strong>Zaccharie Risacher</strong>. Ce choix, aussi brutal soit-il seulement deux ans après sa sélection en première position de la Draft, traduit surtout le manque de confiance du nouveau front office dans la capacité du Français à devenir une pièce majeure de l’équipe.</p>
<p>L’interrogation la plus intéressante se situe ailleurs : pourquoi Atlanta a-t-il ciblé <strong>Lu Dort</strong>, alors que l’effectif comptait déjà plusieurs défenseurs extérieurs de haut niveau ? Et que raconte cette arrivée sur le projet désormais construit autour de <strong>Jalen Johnson</strong> et <strong>Dyson Daniels</strong> ?</p>
<p>Car les Hawks n’ont pas simplement remplacé un jeune ailier par un vétéran plus expérimenté. Ils ont fait un choix d’identité extrêmement clair.</p>
<h2>La redondance défensive est volontaire</h2>
<p>À première vue, Atlanta ne semblait pas avoir un besoin urgent de recruter un nouveau spécialiste défensif sur les postes extérieurs. Les Hawks possèdent déjà <strong>Dyson Daniels</strong>, l’un des meilleurs défenseurs de la ligue, ainsi que <strong>Nickeil Alexander-Walker</strong>, Aaron Wiggins et plusieurs joueurs capables de tenir leur duel. Ajouter Dort peut donc donner l’impression d’empiler des profils similaires plutôt que de combler une véritable faiblesse. Mais cette redondance paraît totalement assumée.</p>
<p>Atlanta veut pouvoir aligner plusieurs défenseurs agressifs en même temps, multiplier les changements sur les écrans et maintenir constamment la pression sur les principaux créateurs adverses. Dort ne vient pas remplacer Daniels ou Alexander-Walker. Il vient permettre à Quin Snyder d’utiliser cette identité pendant quasiment toute une rencontre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/zaccharie-risacher-a-dallas-reculer-pour-mieux-sauter-779647/">Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter</a></p>
<p>Les Hawks pourront constamment laisser l’un de leurs meilleurs défenseurs sur le porteur de balle adverse. Lorsque Daniels soufflera, Dort pourra récupérer la mission. Lorsque les deux seront associés, Atlanta pourra neutraliser simultanément les deux principales menaces extérieures d’une équipe.</p>
<p>Dort apporte également quelque chose de différent. Là où Daniels utilise davantage sa longueur, son anticipation et sa capacité à dévier les passes, le Canadien défend avec sa puissance physique. Son centre de gravité bas lui permet d’absorber les contacts, de naviguer à travers les écrans et de résister face à des ailiers plus costauds.</p>
<p>Cette complémentarité peut devenir particulièrement précieuse en playoffs, lorsque les adversaires cherchent sans cesse le défenseur le plus vulnérable à cibler.</p>
<h2>Une équipe construite pour ne plus avoir de cible</h2>
<p>C’est probablement le cœur du projet d’Atlanta. Pendant des années, la présence de <strong>Trae Young</strong> obligeait les Hawks à organiser une partie de leur défense autour de la protection de leur meneur. Les adversaires cherchaient constamment à l’impliquer dans le pick-and-roll et à provoquer les changements les plus favorables. La construction actuelle suit une logique presque opposée.</p>
<p>Avec Daniels, Dort, Alexander-Walker, Jalen Johnson et <strong>Onyeka Okongwu</strong>, Atlanta peut imaginer des cinq sans véritable faiblesse défensive évidente. Les Hawks pourront changer davantage, défendre plus haut et accepter les duels individuels sans devoir systématiquement envoyer de l’aide.</p>
<p>Une composition avec Daniels, Alexander-Walker, Dort, Johnson et Okongwu manquerait certainement de création offensive. Mais elle pourrait également devenir un enfer pour les équipes adverses pendant quelques minutes : beaucoup de bras, de puissance, de vitesse et de joueurs capables de récupérer un ballon pour partir immédiatement en transition.</p>
<p>Le but semble être de gagner par le volume : provoquer des pertes de balle, obtenir davantage de possessions, courir et empêcher l’adversaire de s’installer dans son attaque placée.</p>
<p>Atlanta ne cherche plus à reproduire l’ancien modèle en remplaçant <strong>Trae Young</strong> par un autre meneur dominant. La franchise veut construire une équipe profonde, physique et interchangeable, dans laquelle la création est davantage répartie.</p>
<h2>Dort connaît déjà exactement ce rôle</h2>
<p>L’intérêt de <strong>Lu Dort</strong> ne se limite pas à ses qualités individuelles. Il connaît déjà le type de basket vers lequel Atlanta semble vouloir évoluer. À Oklahoma City, il a appris à défendre sur le meilleur extérieur adverse, à accepter une utilisation offensive réduite et à contribuer sans monopoliser le ballon. Il a également évolué dans un collectif fondé sur la pression défensive, les changements, la polyvalence et la capacité à transformer les pertes de balle en paniers rapides.</p>
<p>Les Hawks récupèrent donc un joueur qui n’aura pas besoin de plusieurs mois pour comprendre sa mission.</p>
<p>Dort n’arrive pas pour réclamer quinze tirs ou devenir le principal créateur. Il sait que sa valeur dépend d’abord de sa défense, de son énergie et de sa capacité à sanctionner les aides adverses. Dans une équipe encore relativement jeune, son expérience des playoffs et des matches à forte pression représente également un apport important.</p>
<p>Il peut devenir une sorte de relais du staff sur le terrain, notamment auprès de Daniels et des autres jeunes extérieurs. Atlanta ne récupère donc pas seulement un défenseur supplémentaire, mais un joueur qui a déjà vécu dans l’écosystème qu’elle tente de reproduire.</p>
<h2>Peut-il conserver son impact loin d’OKC ?</h2>
<p>C’est tout de même l’une des grandes questions du trade. Défensivement, le passage d’Oklahoma City à Atlanta ne devrait pas profondément modifier la valeur de Dort. Sa puissance, son activité et sa capacité à passer au-dessus des écrans sont des qualités transposables. Il pourrait même profiter de la présence de Daniels pour ne plus devoir systématiquement défendre sur la principale menace adverse pendant toute la rencontre.</p>
<p>L’interrogation concerne surtout son attaque. Lu Dort sort d’une saison beaucoup moins convaincante, avec 8,3 points de moyenne, 38,5 % de réussite aux tirs et 34,4 % à trois points. La saison précédente, il avait terminé à 41,2 % derrière l’arc. Cette différence est essentielle pour évaluer son utilité.</p>
<p>À Oklahoma City, le Québécois profitait des décalages créés par Shai Gilgeous-Alexander et Jalen Williams. Il recevait régulièrement le ballon après que la défense avait déjà été déséquilibrée, avec du temps et de l’espace pour déclencher.,Atlanta ne possède pas de créateur comparable.</p>
<p><strong>CJ McCollum</strong> peut toujours générer des tirs et Jalen Johnson est capable d’initier une partie de l’attaque, mais aucun des deux ne déforme une défense comme "SGA". Daniels reste lui-même un shooteur irrégulier et Okongwu ne force pas constamment les intérieurs à sortir loin du cercle.</p>
<p>Si Dort ne retrouve pas une adresse fiable, les associations avec Daniels pourraient donc devenir compliquées offensivement. Les adversaires accepteront de les laisser tirer pour fermer la raquette et réduire les espaces disponibles pour Johnson. La réussite du trade dépend ainsi largement d’une question assez simple : Atlanta récupère-t-il le Dort à plus de 40 % à trois points de la saison 2024-2025 ou celui qui est retombé autour de 34 % ?</p>
<p>Dans le premier cas, il peut (re)devenir l’un des meilleurs 3-and-D de la ligue. Dans le second, certaines compositions risquent de manquer sérieusement d’oxygène.</p>
<h2>Pourquoi ne pas avoir plutôt ciblé un scoreur ?</h2>
<p>C’est la principale limite de l’opération. Les Hawks possédaient déjà de très bons défenseurs extérieurs. Leur besoin le plus évident semblait plutôt concerner la création offensive, notamment lorsque le jeu ralentit et que les équipes adverses ont le temps d’installer leur défense.</p>
<p>Atlanta a manqué d’un joueur capable de provoquer régulièrement des prises à deux, de créer un tir difficile en fin de possession ou d’organiser l’attaque pendant les passages compliqués. Lu Dort ne règle aucun de ces problèmes.</p>
<p>Le front office semble néanmoins avoir considéré qu’un défenseur d’élite disponible à un coût acceptable représentait une opportunité à saisir, là où l’acquisition d’un véritable scoreur aurait probablement réclamé davantage de choix de Draft ou l’un des meilleurs jeunes joueurs de l’effectif.</p>
<p>Dort présente également l’avantage de ne pas engager Atlanta sur le long terme. Il arrive dans la dernière année de son contrat. Les Hawks pourront donc évaluer son association avec Daniels et Johnson avant de décider de le prolonger ou non.</p>
<p>Cette flexibilité compte énormément. Si l’expérience fonctionne, Atlanta disposera de l’une des meilleures bases défensives de la conférence Est. Si elle échoue, la franchise pourra laisser partir Dort, le transférer en cours de saison ou réutiliser son salaire dans une autre opération.</p>
<p>Le trade ressemble ainsi moins à l’aboutissement du projet qu’à une étape supplémentaire. Les Hawks consolident leur identité immédiatement, tout en conservant la possibilité de rechercher plus tard le créateur offensif qui manque encore à l’effectif.</p>
<h2>Ryan Nembhard, une petite réponse au manque de création ?</h2>
<p>L’arrivée de <strong>Ryan Nembhard</strong> est plus discrète, mais elle mérite d’être observée dans ce contexte. Le meneur n’est évidemment pas la star de la transaction. Il peut toutefois apporter une compétence qui manque à Atlanta : l’organisation. Nembhard sait contrôler le rythme, jouer le pick-and-roll et faire circuler le ballon sans multiplier les possessions forcées.</p>
<p>Il ne deviendra probablement pas immédiatement le meneur titulaire des Hawks. La rotation extérieure est déjà dense et ses limites physiques peuvent être ciblées défensivement. Mais son profil offre une solution différente de celles de Daniels, Dort ou Alexander-Walker.</p>
<p>Atlanta peut le développer comme meneur de second unit, l’utiliser ponctuellement pour soulager Johnson et McCollum dans la création ou en faire un nouvel élément dans une future transaction. Il ne compense pas totalement l’absence d’un grand créateur, mais il apporte au moins une option supplémentaire dans un secteur où les Hawks en avaient besoin.</p>
<h2 class="isSelectedEnd">Atlanta a choisi son camp</h2>
<p class="isSelectedEnd">Ce trade ne transforme pas immédiatement les Hawks en candidats au titre. Il leur donne en revanche une identité beaucoup plus nette : une équipe longue, physique, agressive et presque impossible à cibler défensivement.</p>
<p>Le pari tient désormais à l’adresse de Dort et à la capacité d’Atlanta à trouver suffisamment de création autour de Jalen Johnson. Si l’attaque suit, les Hawks pourraient devenir l’une des équipes les plus pénibles à affronter à l’Est. Dans le cas contraire, ils auront surtout construit une formidable défense sans lui donner les armes pour gagner les matches qui comptent.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/zaccharie-risacher-a-dallas-reculer-pour-mieux-sauter-779647/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 04:49:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Atlanta Hawks]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Zaccharie Risacher]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/RISACHER-0901.jpg" alt="Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter" /></div><p>Zaccharie Risacher va avoir l’occasion de montrer que son début de carrière à Atlanta n’était qu’un mauvais mariage. Le Français devrait pouvoir s’épanouir à Dallas.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/RISACHER-0901.jpg" alt="Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter" /></div><p>Voir un ancien numéro 1 de Draft être échangé après seulement deux saisons n’est jamais très rassurant. Mais pour<strong> Zaccharie Risacher,</strong> quitter Atlanta pour rejoindre Dallas pourrait moins ressembler à un échec qu’à une véritable libération. Dans un environnement moins pesant, au sein d’un projet tourné vers la jeunesse et autour d’un coach réputé pour son travail de développement, le Français a peut-être trouvé l’endroit idéal pour relancer sa carrière.</p>
<p>À première vue, le constat paraît brutal. En juin 2024, les Atlanta Hawks faisaient de Zaccharie Risacher le premier choix de la Draft. Deux ans plus tard, ils l’envoient aux Dallas Mavericks <a href="https://www.espn.co.uk/nba/story/_/id/49400155/thunder-send-dort-hawks-three-team-trade-sources-say">dans un échange à trois équipes</a> sans récupérer en contrepartie une jeune star ou un choix de premier tour. Atlanta accueille Lu Dort et Ryan Nembhard, tandis que Dallas mise sur le potentiel encore largement inexploité du Français.</p>
<p>Sur le papier, cela ressemble forcément à un recul. Dans les faits, ce départ pourrait pourtant être l’une des meilleures choses qui soient arrivées à Risacher depuis son arrivée en NBA.</p>
<h3>Atlanta était devenu une impasse</h3>
<p>La première saison du Français n’avait pas été parfaite, mais elle avait offert suffisamment de promesses pour entretenir l’espoir. Risacher avait tourné à 12,6 points en étant titulaire à 73 reprises, terminé dans le meilleur cinq des rookies et pris la deuxième place du vote pour le Rookie of the Year. Il avait aussi montré, par séquences, qu’il pouvait devenir bien davantage qu’un simple ailier de complément.</p>
<p>Sa deuxième année a changé la perception de son début de carrière.</p>
<p>Ses statistiques sont tombées à 9,6 points, 3,8 rebonds et 1,1 passe en 22 minutes par match. Plus problématique encore, son rôle s’est progressivement réduit. Sorti un temps de la rotation de Quin Snyder en janvier, puis utilisé de manière très irrégulière, il n’a disputé qu’un peu plus de 23 minutes au total pendant les six matches de la série de playoffs perdue par Atlanta contre New York.</p>
<p>Il ne s’agissait donc plus simplement d’une mauvaise passe ou d’un sophomore slump. Le coach des Hawks ne lui faisait visiblement plus confiance. Chaque entrée était scrutée, chaque tir manqué renforçait l’idée qu’Atlanta s’était trompé en le sélectionnant au sommet d’une Draft jugée faible, et chaque minute passée sur le banc alimentait le procès en « flop ».</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/zaccharie-risacher-mavericks-trade-779608/">Zaccharie Risacher envoyé à Dallas, Dort à Atlanta !</a></p>
<p>À seulement 21 ans, Risacher semblait déjà enfermé dans une histoire écrite par les autres : celle du numéro 1 qui ne justifiait pas son statut.</p>
<p>Pourtant, son profil n’a pas fondamentalement changé. C’est toujours un ailier de grande taille, mobile, capable de défendre plusieurs positions, de courir le terrain et de sanctionner derrière l’arc. Malgré cette deuxième saison difficile, il a même converti 36,8 % de ses tirs à trois points. Il n’a pas cessé d’avoir du potentiel. Il a surtout cessé d’avoir un contexte favorable pour l’exprimer.</p>
<h3>À Dallas, toute la lumière sera braquée sur Cooper Flagg</h3>
<p>Le premier avantage de Dallas pour Risacher est presque paradoxal : personne ne lui demandera d’être le visage du projet.</p>
<p>Ce rôle appartient déjà à Cooper Flagg. Après une saison de rookie à 21 points, 6,7 rebonds et 4,5 passes de moyenne, l’Américain est devenu le centre de gravité des Mavericks et l’un des jeunes joueurs les plus observés de toute la NBA. C’est autour de lui que l’équipe sera construite, sur lui que porteront les attentes et vers lui que se tourneront les regards après chaque victoire ou chaque défaite.</p>
<p>Pour Risacher, cette situation peut être idéale.</p>
<p>À Atlanta, il devait sans cesse répondre à une question qui ne dépendait même pas de lui : méritait-il vraiment d’avoir été choisi en première position ? À Dallas, il ne sera plus « le numéro 1 de la Draft 2024 ». Il sera d’abord un jeune ailier recruté à faible coût, avec des qualités à développer et une carrière à reconstruire. Cette nuance peut tout changer.</p>
<p>Le Français n’a pas besoin de multiplier les isolations ou de devenir un créateur principal pour réussir. Dans un premier temps, il doit retrouver de la confiance, défendre avec intensité, courir aux côtés de Flagg, couper vers le cercle et convertir ses tirs ouverts. Il peut grandir sans avoir à prouver immédiatement qu’une franchise entière a eu raison de miser sur lui.</p>
<p>Et s’il retrouve progressivement le Risacher agressif et spontané aperçu lors de sa saison rookie, Dallas aura réussi un pari magnifique.</p>
<h3>Dusty May peut lui offrir ce que Snyder ne lui donnait plus</h3>
<p>L’autre élément central de ce transfert concerne le changement de coach.</p>
<p>Les Mavericks viennent de confier leur équipe à Dusty May, champion NCAA avec Michigan et reconnu pour sa capacité à créer une identité collective, à connecter ses joueurs et à définir des rôles cohérents. Lors de sa présentation, Dallas a clairement expliqué que le développement de son jeune noyau – Flagg, Dereck Lively II, Max Christie et désormais Risacher – ferait partie de ses missions prioritaires.</p>
<p>Rien ne garantit que May réussira immédiatement son passage du basket universitaire à la NBA. Mais son arrivée entraîne au moins une remise à zéro.</p>
<p>Risacher ne débarque pas dans une équipe dont la hiérarchie et les opinions à son sujet sont déjà figées. Il arrive en même temps qu’un nouveau staff, dans un projet qui cherche encore son identité. Il pourra être évalué sur ce qu’il montre désormais, et non sur les frustrations accumulées pendant deux saisons à Atlanta.</p>
<p>May a également bâti ses équipes universitaires autour du mouvement, de la circulation du ballon et de joueurs capables d’occuper plusieurs fonctions plutôt qu’autour d’une succession d’exploits individuels. Un cadre qui pourrait parfaitement convenir à Risacher, bien plus à l’aise lorsqu’il peut prendre des décisions simples et rapides que lorsqu’on lui demande de créer une possession à partir de rien.</p>
<p>À Atlanta, ses erreurs semblaient parfois réduire son temps de jeu. À Dallas, elles devront faire partie de son apprentissage.</p>
<h3>La présence de Kyrie Irving peut aussi lui faire du bien</h3>
<p>Les Mavericks ne sont pas pour autant une garderie sans ambition ni expérience. Kyrie Irving est toujours présent et constitue un relais précieux pour encadrer ce groupe. Dusty May a d’ailleurs insisté sur l’importance du meneur dans son projet et sur l’aide qu’il pourrait apporter à la progression des plus jeunes.</p>
<p>Pour Risacher, évoluer auprès d’un vétéran de ce niveau peut être extrêmement bénéfique. Irving attire les défenses, crée des tirs ouverts et possède l’expérience nécessaire pour aider un jeune joueur à traverser les périodes de doute inévitables d’une saison NBA.</p>
<p>Le Français ne sera ni abandonné au milieu d’une reconstruction totale, ni condamné à regarder des vétérans jouer à sa place dans une équipe obsédée par le résultat immédiat. Dallas tente de combiner les deux temporalités : développer Flagg et son jeune entourage tout en conservant suffisamment de talent et d’expérience pour rester compétitif.</p>
<p>C’est précisément le type d’équilibre dont Risacher avait besoin.</p>
<h3>Un transfert humiliant seulement en apparence</h3>
<p>Être transféré aussi rapidement après avoir été choisi numéro 1 peut laisser des traces. Risacher pourra difficilement ignorer tout ce qui sera dit sur lui dans les prochaines semaines. Certains verront ce départ comme la preuve qu’Atlanta ne croyait plus en lui. D’autres considéreront déjà sa carrière comme une déception. Mais à 21 ans, rien n’est joué.</p>
<p>Risacher a déjà démontré qu’il pouvait marquer 30 points dans un match NBA, défendre à un niveau intéressant et contribuer sans monopoliser le ballon. Il n’a pas besoin de devenir une superstar pour réussir sa carrière, pas plus qu’il n’est condamné à rester un simple joueur de rotation. Son plafond dépendra surtout de sa capacité à développer son dribble, son agressivité et sa régularité.</p>
<p>Dallas ne lui offre aucune garantie. La concurrence existera et les Mavericks construiront logiquement leur attaque autour de Flagg. Mais ils lui offrent quelque chose qu’Atlanta ne semblait plus en mesure de lui donner : une nouvelle lecture de son potentiel.</p>
<p>Il ne sera plus le "mauvais" numéro 1 des Hawks. Il pourra devenir le bon ailier des Mavericks.</p>
<p>Et parfois, pour recommencer à avancer, il faut accepter de donner l’impression de reculer. Pour Zaccharie Risacher, ce transfert à Dallas pourrait bien être le pas en arrière qui lui permettra enfin de prendre son élan.</p>
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		<title>Nadir Hifi, Matthew Strazel, Sylvain Francisco, que du love pour le Quai54</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Barbara Youinou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 16:54:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Matthew Strazel]]></category>
		<category><![CDATA[Nadir Hifi]]></category>
		<category><![CDATA[Quai 54]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvain Francisco]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Nadir-Hifi-Quai-54.jpg" alt="Nadir Hifi, Matthew Strazel, Sylvain Francisco, que du love pour le Quai54" /></div><p>A eux trois, ils représentent la nouvelle génération de la Fusion, équipe mythique du Quai 54. S'ils ont chacun vécu des saisons pleines avec de grosses responsabilités dans leur club, Nadir Hifi, Matthew Strazel et Sylvain Francisco ne manqueraient pour rien au monde le Quai 54. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Nadir-Hifi-Quai-54.jpg" alt="Nadir Hifi, Matthew Strazel, Sylvain Francisco, que du love pour le Quai54" /></div><p>Entre coupe d'Europe, rassemblements en sélection et compétitions nationales, la saison d'un joueur pro est du genre bien dense. Mais pour certains, elle prend un peu plus d'épaisseur avec un événement incontournable : le <strong>Quai 54</strong>, tournoi de streetball qui existe depuis 2003.</p>
<p>« <em>C'est un événement qui représente beaucoup, un tournoi iconique monté par des légendes</em> », explique <strong>Nadir Hifi</strong>, deuxième meilleur marqueur de l'Euroleague cette saison avec le Paris Basketball. « <em>On a toujours envie d'y participer.</em> »</p>
<p>« <em>Le Quai, c'est le quartier général, la maison, la famille</em> », enchaîne <strong>Sylvain Francisco</strong>, alias The Arrow. « <em>On retrouve tout le monde. C'est quelque chose que je connais depuis tout petit car mon grand frère y jouait.</em> »</p>
<p>Pourrait-il, à force, y avoir de la lassitude ? Absolument pas. «<em> A chaque fois, je me dis ’’bon c'est ma dernière’’ mais quand la date commence à se rapprocher... En plus je joue avec des coéquipiers (de l'équipe de France). Il y a de l'ambiance, tu peux faire le show. Je pense que c'est le seul tournoi comme ça que tu peux faire après la saison.</em> »</p>
<p>La réputation du Quai fait aussi que les internationaux comme Hifi et Francisco n'ont même plus besoin de dealer leur présence avec leur club et/ou le sélectionneur Freddy Fauthoux.</p>
<p>« <em>Dans tous les cas, j'essaye de faire attention. On est des gens professionnels. Si c'était un autre tournoi, peut-être qu'ils en auraient parlé mais là, c'est le Quai, c'est pro, il y a une assurance, plein de choses.</em> »</p>
<p>Et comme le rappelle Matthew Strazel, qui vient tout juste de s'engager en faveur de l'Anadolu Efes, cela permet de ne pas avoir de changement de rythme trop brutal.</p>
<p>« <em>J'ai fait le calcul, l'été il ne faut pas trop que je m'arrête sinon quand j'arrive en pré-saison, j'ai des petites douleurs. </em>»</p>
<h3>« Faire kiffer les gens »</h3>
<p>En tout cas, pendant les deux jours du Quai, les trois joueurs de la Fusion ne se sont pas économisés. Compétiteurs toujours, mais sans trop forcer.</p>
<p>« <em>Je sais que les gens attendent beaucoup de nous. Après moi quand je viens ici, ça n'est pas pour montrer quoi que ce soit, c'est pour prendre du plaisir, jouer avec des gars avec lesquels je n'ai pas l'habitude de jouer, faire kiffer les gens</em> », assure Matthew Strazel</p>
<p>S'il reconnaît que tout le monde peut jouer au Quai, Matthew Strazel précise toutefois qu’ « <em>il faut une mentalité. Les gens ici ne font pas de cadeaux, ils jouent dur. Il y en a qui prennent ce tournoi pour le tournoi d'une année. On a l'habitude de jouer de gros matchs mais il y en a ici qui n'ont pas l'habitude. Pour eux c'est une occasion de se montrer, donc il faut vraiment arriver prêt. </em>»</p>
<p>Car faire tomber La Fusion n'est pas chose aisée, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/nadir-hifi-encore-roi-la-fusion-conserve-sa-couronne-au-quai-54-779043/" target="_blank" rel="noopener">demandez-le au Cartel</a>…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>--</p>
<h3><em>« Avoir le nom Francisco en équipe de France, il n'y a rien de mieux »</em></h3>
<p>On a profité du Quai 54 pour parler EdF avec Sylvain Francisco.</p>
<p>Le 24 février 2022, la carrière de Sylvain Francisco prenait un autre relief avec une première sélection en Bleu.</p>
<p>« <em>On avait joué à Dijon face au Portugal, c'était incroyable </em>», se remémore le meneur qui, depuis ses débuts, n'a jamais rien lâché. « <em>Jusqu'à maintenant, avoir le nom Francisco en équipe de France, il n'y a rien de mieux. Ma famille est contente, ça me fait plaisir. </em>»</p>
<p>Si au début il avait un rôle de « <em>bombardier</em> », il est maintenant là « <em>pour ramener un boost, une cohésion avec l’équipe</em> ».</p>
<p>Preuve de son importance grandissante avec les Bleus, il avait même été désigné capitaine par Freddy Fauthoux lors d'une fenêtre internationale.</p>
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		<title>Minnesota explique pourquoi LaMelo Ball peut tout changer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 07:09:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[LaMelo Ball]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-WOLVES.jpg" alt="Minnesota explique pourquoi LaMelo Ball peut tout changer" /></div><p>Les Wolves ont payé cher pour LaMelo Ball, mais ils pensent que son talent et son insouciance peuvent transformer l’équipe.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-WOLVES.jpg" alt="Minnesota explique pourquoi LaMelo Ball peut tout changer" /></div><p>Minnesota a payé cher pour récupérer <strong>LaMelo Ball</strong>, mais les Timberwolves assument pleinement leur pari. Pour <strong>Tim Connelly</strong> et <strong>Chris Finch</strong>, le meneur peut apporter exactement ce qui manquait encore à cette équipe : de la création, de la taille dans le backcourt et surtout une forme d’insouciance.</p>
<p>Le prix a été considérable. Dans un échange à quatre équipes impliquant Charlotte, Brooklyn et Chicago, les Wolves ont récupéré LaMelo Ball et <strong>Josh Green</strong>, tout en envoyant <strong>Naz Reid</strong> et un important package de choix de Draft aux Hornets. <strong>Julius Randle</strong> a également pris la direction de Brooklyn afin de libérer la marge nécessaire pour conserver <strong>Ayo Dosunmu</strong>.</p>
<p>Minnesota a donc sacrifié une partie importante de sa profondeur et de son futur pour tenter de franchir enfin le dernier palier.</p>
<blockquote><p>« <em>Je pense qu’il va nous faire progresser, et notre environnement sera également favorable à la poursuite de son développement</em> », a expliqué Tim Connelly à <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49362199/wolves-believe-lamelo-ball-fun-style-elevate-team" target="_blank" rel="noopener">ESPN</a>.</p></blockquote>
<p>L’objectif est évident : soulager <strong>Anthony Edwards</strong> d’une partie de la création. Jusqu’ici, le franchise player des Wolves devait trop souvent initier l’attaque, porter le scoring et assumer les possessions les plus difficiles. Avec Ball, Minnesota récupère enfin un véritable meneur capable de manipuler les défenses, accélérer le jeu et trouver ses coéquipiers. Chris Finch voit également un avantage physique important.</p>
<blockquote><p>« <em>Il faut avoir un grand backcourt. On l’a appris pendant les playoffs cette année.</em> »</p></blockquote>
<p>Avec ses 2,01 mètres, LaMelo Ball apporte effectivement une dimension supplémentaire. Son style spectaculaire, parfois imprudent, a souvent nourri les critiques au cours de sa carrière. Mais les Wolves veulent justement récupérer ce côté imprévisible. Et pas uniquement pour des raisons tactiques.</p>
<h2>Changement de dynamique chez les Wolves</h2>
<p>Minnesota sort d’une saison jugée décevante, achevée par une élimination au deuxième tour face aux San Antonio Spurs. En interne, une certaine morosité aurait parfois contaminé le groupe, avec des joueurs trop marqués par les mauvaises séquences ou les prestations ratées. Connelly veut changer cette dynamique.</p>
<blockquote><p>« <em>Le basket, c’est censé être amusant. LaMelo aime la vie. Il aime jouer. Vous ne voulez pas transformer ça en autre chose qu’une atmosphère joyeuse.</em> »</p></blockquote>
<p>C’est peut-être là que LaMelo Ball peut avoir un impact inattendu. Sa créativité, son goût du spectacle et son caractère peuvent permettre aux Wolves de retrouver une forme de légèreté sans perdre leurs ambitions. L’intéressé arrive d’ailleurs déjà avec une relation établie avec Anthony Edwards.</p>
<blockquote><p>«<em> Je connais Ant depuis un moment, donc on a déjà parlé. Tout le monde est enthousiaste et on est prêts à travailler.</em> »</p></blockquote>
<p>Le pari reste évidemment risqué. Ball a manqué énormément de matches entre 2022 et 2025, et ses blessures ont longtemps freiné sa progression. Mais il sort d’une saison 2025-2026 encourageante qui a permis à Charlotte de rejoindre le play-in.</p>
<p>À 24 ans seulement, il reste encore largement dans la même fenêtre temporelle qu’Edwards, Jaden McDaniels et Josh Green. Minnesota veut donc construire un noyau jeune capable de rester compétitif pendant plusieurs années.</p>
<blockquote><p>« <em>Tant qu’Anthony Edwards est dans l’effectif, nous voulons continuer à avoir plusieurs occasions de tenter notre chance</em> », a résumé Connelly.</p></blockquote>
<p>Les Wolves ont choisi de prendre un énorme risque. Mais leur logique est limpide : pour gagner un titre, ils avaient besoin d’un nouveau moteur offensif. Et ils pensent avoir trouvé beaucoup plus qu’un simple meneur. LaMelo Ball doit apporter du jeu, du talent et surtout cette dose de folie que Minnesota estime avoir perdue en chemin.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lamelo-ball-reagit-enfin-a-son-trade-chez-les-wolves-778382/">LaMelo Ball réagit enfin à son trade chez les Wolves</a></p>
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		<title>AJ Dybantsa cartonne encore et affiche des ambitions immenses en NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arthur Marais]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 06:39:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[AJ Dybantsa]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-SL-1307.jpg" alt="AJ Dybantsa cartonne encore et affiche des ambitions immenses en NBA" /></div><p>Déjà impressionnant avec Washington, AJ Dybantsa ne veut pas seulement dominer en attaque. Le numéro 1 de la Draft vise aussi les sommets en défense.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-SL-1307.jpg" alt="AJ Dybantsa cartonne encore et affiche des ambitions immenses en NBA" /></div><p><strong>AJ Dybantsa</strong> continue d'impressionner pour ses premiers pas avec les Washington Wizards. Après avoir marqué 27 points pour ses débuts en Summer League, le premier choix de la Draft 2026 a enchaîné avec 23 points, 7 rebonds, 3 interceptions et 2 contres face aux Sacramento Kings.</p>
<p>Washington s'est imposé largement, 104-85, et reste invaincu après deux rencontres à Las Vegas. Mais au-delà des chiffres offensifs, c'est surtout l'activité défensive de Dybantsa qui a retenu l'attention.</p>
<p>Le jeune ailier est arrivé en NBA avec une idée bien précise : montrer qu'il peut devenir beaucoup plus qu'un simple scoreur. Face aux Kings, il a notamment défendu très haut sur <strong>Nique Clifford</strong>, provoqué des pertes de balle grâce à son envergure de 2,13 mètres et même pris en charge pendant quelques possessions le pivot de 2,16 mètres <strong>Maxime Raynaud</strong>.</p>
<p>Une polyvalence qui nourrit déjà de très grandes ambitions.</p>
<blockquote><p>«<em> Je dis à mes préparateurs que je pense pouvoir devenir un joueur du premier cinq défensif de la NBA. C'est ce que j'essaie d'apporter, avoir un impact en défense. À l'université, j'étais souvent paresseux défensivement. Je laissais les gars me dépasser, je n'étais pas présent dans l'aide. Mais je veux clairement apporter ça au niveau supérieur</em> », a expliqué AJ Dybantsa à <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49347819/dybantsa-leads-wizards-win-potential-summer-swan-song" target="_blank" rel="noopener">ESPN</a>.</p></blockquote>
<p>Une confession particulièrement intéressante tant la défense faisait justement partie des principales interrogations autour de son jeu après son passage à BYU. Le talent physique a toujours été évident, tout comme la capacité à créer son propre tir, attaquer le cercle des deux mains, absorber les contacts et participer au rebond. La question était davantage de savoir jusqu'où il était prêt à pousser son investissement sans ballon.</p>
<h2><em>« Dybantsa ? C'est un sacré joueur</em> ! »</h2>
<p>Les premiers signes sont encourageants. Dybantsa a compilé 2,5 interceptions et 1,5 contre de moyenne sur ses deux premières sorties à Las Vegas. Offensivement, il tourne à 25 points et 7 rebonds par match, malgré une adresse encore très perfectible : 39,3 % au tir et seulement 1 réussite en 11 tentatives à trois points (sic).</p>
<p>Le numéro 1 de la Draft a également reconnu avoir manqué de jambes lors de cette deuxième rencontre.</p>
<blockquote><p>« <em>J'étais fatigué. Évidemment, il fait chaud ici, donc j'essaie de boire beaucoup d'eau, mais je suis clairement encore en train de retrouver mes jambes.</em> »</p></blockquote>
<p>Il s'agissait seulement de ses premiers matches officiels depuis le 19 mars et l'élimination de BYU face à Texas au premier tour du tournoi NCAA. Un manque de rythme qui a fini par se ressentir.</p>
<blockquote><p>« <em>Je pense qu'il était fatigué, non ? Il court partout et fait toutes sortes de choses, et ça fait partie de ce qui vient avec le fait d'être le numéro 1 de la Draft. Le ballon est parfois resté un peu trop longtemps dans ses mains. Mais vous regardez les statistiques, il termine avec 23 points et c'est un sacré joueur</em> », a souligné T.J. Sorrentine, le coach de Washington en Summer League.</p></blockquote>
<p>Dybantsa pourrait désormais être mis au repos par les Wizards après seulement deux rencontres, comme c'est souvent le cas pour les choix les plus élevés de la Draft. Si sa Summer League s'arrête effectivement ici, il aura déjà eu le temps de confirmer l'immensité de son potentiel. Et surtout d'annoncer clairement le type de joueur qu'il veut devenir.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-aj-dybantsa-a-deja-tout-dune-superstar-778823/">Pourquoi AJ Dybantsa a déjà tout d&amp;rsquo;une superstar</a></p>
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		<item>
		<title>Pourquoi AJ Dybantsa a déjà tout d&#8217;une superstar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 13:31:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[AJ Dybantsa]]></category>
		<category><![CDATA[Washingon Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-0707.jpg" alt="Pourquoi AJ Dybantsa a déjà tout d&rsquo;une superstar" /></div><p>Au-delà de ses 27 points, AJ Dybantsa a surtout impressionné par sa domination physique et sa capacité à réussir des tirs de superstar. Des débuts qui confirment l'immense potentiel du n°1 de la Draft 2026.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-0707.jpg" alt="Pourquoi AJ Dybantsa a déjà tout d&rsquo;une superstar" /></div><p>La Summer League ne permet jamais de tirer des conclusions définitives. Les défenses sont approximatives, les systèmes encore balbutiants et les effectifs changent d'un match à l'autre. Pourtant, certains joueurs dégagent quelque chose de différent dès leurs premiers pas. C'est précisément l'impression laissée par <strong>AJ Dybantsa</strong> lors de ses débuts avec les Wizards.</p>
<p>Les chiffres sont déjà éloquents : 27 points, 7 rebonds, 2 passes décisives et 2 interceptions face au Jazz. Mais ce n'est pas vraiment ce qui saute aux yeux. Ce qui impressionne, c'est la facilité avec laquelle le premier choix de la Draft 2026 semble déjà appartenir à un autre niveau physique que la plupart des joueurs présents à Las Vegas.</p>
<p>Bien sûr, Dybantsa n'a pas tout réussi. Il termine à 7 sur 18 au tir, tandis que son principal adversaire du soir, <strong>Darryn Peterson</strong>, compile 24 points avec, lui aussi, une adresse compliquée et huit ballons perdus. Mais se focaliser sur les pourcentages serait passer à côté de l'essentiel.</p>
<h2>Un physique déjà hors norme</h2>
<p>Le premier constat est presque évident : Dybantsa paraît déjà trop fort pour la Summer League. Sa puissance, son explosivité et sa capacité à absorber les contacts sautent immédiatement aux yeux.</p>
<p>Chaque accélération vers le cercle donne l'impression qu'il joue contre des adversaires plus petits ou moins athlétiques. Ce n'était déjà pas un secret lors de son passage universitaire, mais le voir reproduire cette domination face à des joueurs qui évoluent déjà dans l'environnement NBA est particulièrement encourageant.</p>
<p>Surtout, il n'a jamais donné le sentiment de subir la pression liée à son statut de numéro un de Draft. Au contraire, il s'est comporté comme le patron de son équipe, multipliant les initiatives offensives et attaquant constamment le cercle. Cette agressivité est probablement ce qui ressort le plus de sa prestation.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ce-quon-a-retenu-du-duel-dybantsa-vs-peterson-en-summer-league-778783/">Ce qu’on a retenu du duel Dybantsa vs Peterson en Summer League</a></p>
<h2>Les tirs des très grands joueurs</h2>
<p>L'autre élément marquant concerne la nature des paniers inscrits. Tous les jeunes scoreurs peuvent accumuler des points en Summer League. En revanche, peu sont capables de créer des tirs extrêmement difficiles lorsque la défense est en place. Dybantsa en a déjà montré plusieurs.</p>
<p>Des pull-up après dribble, des finitions compliquées au milieu de plusieurs défenseurs, des actions où l'impression dominante est simple : ce sont des tirs que seuls les grands créateurs offensifs tentent... et réussissent.</p>
<p>C'est souvent là que se fait la différence entre un excellent prospect et un futur franchise player. Les statistiques évolueront d'une soirée à l'autre. Cette capacité à fabriquer des paniers quasiment impossibles, elle, est beaucoup plus rare.</p>
<h2>Un contexte qui lui sera encore plus favorable</h2>
<p>Paradoxalement, Washington lui demandait probablement davantage qu'on ne lui demandera lors de sa première saison NBA. En Summer League, Dybantsa concentre quasiment toute la création offensive de son équipe. Les défenses sont focalisées sur lui, les prises à deux sont nombreuses et les aides arrivent très vite. Malgré cela, il a trouvé des solutions.</p>
<p>En saison régulière, le contexte devrait être plus favorable. Les Wizards disposeront de davantage de créateurs, d'un spacing plus cohérent et d'un niveau collectif supérieur. Dybantsa n'aura pas à forcer autant de situations compliquées et devrait bénéficier de tirs plus ouverts ainsi que de davantage d'espaces pour attaquer le cercle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-778799" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h2>Le duel avec Darryn Peterson promet déjà</h2>
<p>L'affiche contre Darryn Peterson ajoutait une saveur particulière à cette rencontre. Les deux premiers choix de la Draft se retrouvaient déjà face à face quelques mois après leurs confrontations universitaires. Peterson n'a d'ailleurs pas démérité. Ses 24 points témoignent d'un talent offensif évident, même si les huit pertes de balle rappellent qu'il évoluait dans un contexte très exigeant où tout passait par lui.</p>
<p>Mais cette première manche est revenue à Dybantsa. Non seulement il a terminé meilleur marqueur, mais il a surtout laissé une impression de maîtrise supérieure. Plus serein, plus puissant et plus constant dans ses prises de décision.</p>
<h2>La confirmation d'un immense potentiel</h2>
<p>Il faudra évidemment attendre les vrais matchs NBA avant d'affirmer quoi que ce soit. La Summer League a déjà produit son lot de faux espoirs. Mais certaines qualités ne trompent pas.</p>
<p>La domination physique de Dybantsa, son agressivité permanente, sa capacité à créer des tirs très difficiles et son attitude de leader ressemblent déjà à celles d'un joueur destiné à porter une franchise.</p>
<p>À Las Vegas, AJ Dybantsa n'a pas simplement réussi ses débuts. Il a surtout montré pourquoi Washington a fait de lui le premier choix de la Draft. Et si cette première sortie est un indicateur fiable, les Wizards tiennent peut-être déjà leur prochaine superstar.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="AJ Dybantsa se fait respecter, le trade Kawhi Leonard suspendu par la NBA ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/1NpWbIYqlcA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les Français Joan Beringer et Noah Penda brillent en Summer League</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-francais-joan-beringer-et-noah-penda-brillent-en-summer-league-778816/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Onyeka Stankovic]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 08:24:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Joan Beringer]]></category>
		<category><![CDATA[Noah Penda]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/BERINGER-1007.jpg" alt="Les Français Joan Beringer et Noah Penda brillent en Summer League" /></div><p>Joan Beringer et Noah Penda ont frappé fort pour leurs débuts en Summer League. Au-delà des statistiques, leurs performances confirment qu'ils pourraient rapidement se faire une place en NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/BERINGER-1007.jpg" alt="Les Français Joan Beringer et Noah Penda brillent en Summer League" /></div><p>La Summer League est souvent un terrain d'expérimentation, où il faut savoir distinguer les performances anecdotiques des véritables signaux encourageants. Pour les Français engagés à Las Vegas, la dernière nuit appartient clairement à la deuxième catégorie. <strong>Joan Beringer</strong> et <strong>Noah Penda</strong> ont signé deux prestations particulièrement convaincantes, chacune révélatrice des qualités qui pourraient leur permettre de s'installer durablement en NBA.</p>
<h2>Joan Beringer en patron de la raquette</h2>
<p>Beringer a sans doute livré la copie la plus complète. Avec 18 points, 11 rebonds et surtout 4 contres lors de la victoire des Timberwolves contre les Pelicans, le pivot français a confirmé ce que beaucoup pressentaient déjà : son profil est parfaitement taillé pour le basket moderne. Mobile, explosif et omniprésent près du cercle, il a montré cette capacité à protéger l'arceau tout en courant le terrain comme peu d'intérieurs savent le faire.</p>
<p>Au-delà des statistiques, c'est surtout son rôle qui intrigue. Minnesota ne lui demande pas de devenir une première option offensive mais d'exceller dans ce qu'il sait faire : finir près du cercle, poser des écrans, contrôler les rebonds et dissuader les attaquants adverses. Une définition de poste qui rappelle forcément celle d'un certain Rudy Gobert. La comparaison est encore prématurée, mais le parallèle est séduisant tant Beringer semble posséder les outils pour devenir, à terme, un véritable spécialiste de la protection du cercle.</p>
<h2>Noah Penda en mode gachette</h2>
<p>L'autre grande satisfaction tricolore est venue de Noah Penda. Malgré la défaite du Magic face aux Hornets, l'ailier français a terminé avec 23 points et 7 rebonds, mais surtout un élément particulièrement intéressant : cinq paniers à trois points.</p>
<p>Dans une Summer League où les gros cartons offensifs sont fréquents, ce n'est pas forcément le total de points qui retient l'attention. En revanche, voir Penda convertir cinq tirs primés est un vrai motif d'optimisme. Son adresse extérieure est sans doute la compétence qui déterminera sa place dans la rotation d'Orlando.</p>
<p>Défenseur déjà reconnu, capable d'intercepter des ballons, de contrer et d'apporter de l'intensité sur plusieurs postes, il possède déjà les qualités d'un excellent joueur de complément. Si son tir continue de progresser, son profil deviendra particulièrement précieux dans la NBA actuelle.</p>
<h2>Une progression qui donne de l'espoir</h2>
<p>Ces deux performances illustrent également une évolution intéressante de la formation française. Longtemps réputés pour produire des joueurs très athlétiques mais parfois limités offensivement, les prospects tricolores arrivent désormais avec des profils beaucoup plus complets. Beringer possède déjà les instincts d'un protecteur de cercle moderne, tandis que Penda développe progressivement un tir extérieur qui pourrait lui ouvrir les portes d'un rôle important.</p>
<p>Évidemment, il ne faut pas tirer de conclusions définitives de la Summer League. Le niveau de compétition reste particulier et les rotations NBA n'ont rien à voir avec celles de Las Vegas. Mais ces premières sorties confirment que les deux Français semblent en avance sur le rôle qu'on leur imaginait il y a encore quelques mois.</p>
<p>À quelques semaines du début des camps d'entraînement, Joan Beringer et Noah Penda ont envoyé un message clair à leurs franchises respectives : ils ne sont pas venus uniquement pour apprendre. Ils comptent bien gagner des minutes dès leur première saison en NBA.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ce-quon-a-retenu-du-duel-dybantsa-vs-peterson-en-summer-league-778783/">Ce qu’on a retenu du duel Dybantsa vs Peterson en Summer League</a></p>
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		<title>Où va le Heat avec Giannis Antetokounmpo ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 08:40:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/MIAMI-HEAT-GIANNIS-mag.jpg" alt="Où va le Heat avec Giannis Antetokounmpo ?" /></div><p>Le Heat a récupéré Giannis Antetokounmpo, mais a-t-il perdu trop de profondeur dans l'opération ? L'effectif actuel soulève déjà plusieurs questions.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/MIAMI-HEAT-GIANNIS-mag.jpg" alt="Où va le Heat avec Giannis Antetokounmpo ?" /></div><p>Faire venir<strong> Giannis Antetokounmpo</strong> est le genre de mouvement qui change immédiatement le destin d'une franchise. Miami l'a fait. Pourtant, quelques jours après l'euphorie du blockbuster, une question commence déjà à émerger : le Heat n'a-t-il pas payé un prix un peu trop élevé en vidant son effectif ?</p>
<p>Sur le papier, le duo Giannis Antetokounmpo - Bam Adebayo est l'un des plus intimidants de toute la NBA. Ajoutez <strong>Erik Spoelstra</strong> sur le banc et il paraît presque naturel de placer Miami parmi les équipes qui compteront à l'Est. Mais lorsqu'on regarde au-delà de ces deux superstars, le tableau devient beaucoup moins évident.</p>
<p>Le trade envoyé à Milwaukee a coûté cher. <strong>Tyler Herro, Kel'el Ware, Kasparas Jakucionis et Jaime Jaquez Jr.</strong> ont quitté la Floride, soit plusieurs joueurs capables d'occuper un rôle important dans une rotation ambitieuse. En échange, Miami a bien récupéré le meilleur joueur de l'opération, mais a considérablement réduit sa marge de manœuvre.</p>
<p>Aujourd'hui, le Heat s'appuie sur un cinq potentiel composé de Giannis, Bam Adebayo, <strong>Andrew Wiggins</strong>, <strong>Nikola Jovic</strong> et <strong>Davion Mitchell</strong>. Derrière, <strong>Bobby Portis</strong>, <strong>Tim Hardaway Jr.</strong>, <strong>Pelle Larsson</strong> ou <strong>Simone Fontecchio</strong> complètent une rotation qui paraît assez courte pour une équipe censée viser le titre.</p>
<p>Ce n'est pas une question de talent individuel. Plusieurs de ces joueurs sont solides et expérimentés. En revanche, comparé aux autres prétendants, Miami semble manquer de profondeur, notamment sur les postes extérieurs.</p>
<p>C'est probablement le principal point faible de cet effectif. Si les secteurs intérieurs apparaissent très bien fournis avec Giannis, Bam et Portis, le backcourt manque de création et de menace offensive. Davion Mitchell sort de la meilleure période de sa carrière mais n'a jamais porté une équipe candidate au titre. Tim Hardaway Jr. reste un scoreur capable de prendre feu, sans être un créateur primaire. Quant à Andrew Wiggins, il devra retrouver la régularité qui avait fait de lui un All-Star il y a quelques années (mais rien n'est moins sûr...).</p>
<p>Autrement dit, beaucoup de scénarios favorables devront se réaliser en même temps.</p>
<h2>LeBron ne réglerait pas tout</h2>
<p>Ces dernières heures, la rumeur d'un retour de <strong>LeBron James</strong> à Miami a repris de l'épaisseur. Sur le papier, l'idée d'associer LeBron, Giannis et Bam Adebayo fait évidemment rêver. Mais même cette hypothèse ne répond pas à toutes les questions.</p>
<p>À bientôt 42 ans, LeBron ne peut plus assumer toute une saison comme principal organisateur d'une attaque. Giannis, lui, est devenu davantage un finisseur qu'un créateur à temps plein. Bam Adebayo peut initier du jeu depuis la tête de raquette, mais ce n'est pas le meneur capable de casser toutes les défenses.</p>
<p>Le Heat manque toujours d'un véritable créateur extérieur capable de contrôler le tempo, de jouer le pick-and-roll et de créer dans les petits espaces. C'est sans doute le profil qui fait aujourd'hui le plus défaut à cet effectif.</p>
<p>Mais on peut aussi se questionner sur le spacing et la menace extérieur. Powell et Herro étaient deux des meilleurs shooteurs de l'effectif la saison dernière, ils ne seront plus là. Derrière ? Bam tournait à 32%... ; Mitchell a 39%, mais sur un très faible volume (1,3 par match) ; Larrson à 32% ; Jovic à moins de 27% ; Jakucionis était leur meilleur shooteur avec 42%...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/largumentaire-des-sixers-pour-lebron-james-778706/">L'argumentaire des Sixers pour LeBron James</a></p>
<h2>Une équipe pensée pour... 2027-2028 ?</h2>
<p>Il existe cependant une lecture beaucoup plus optimiste de la situation. Et si Miami n'avait jamais eu pour objectif d'être favori dès cette saison ?</p>
<p>En conservant des contrats relativement flexibles comme ceux d'Andrew Wiggins ou Nikola Jovic, le Heat s'est surtout offert une énorme liberté financière pour l'été 2027. Selon les choix effectués sur Bobby Portis et plusieurs autres joueurs, la franchise pourrait alors se retrouver quasiment avec seulement Giannis Antetokounmpo et Bam Adebayo sous contrat.</p>
<p>De quoi reconstruire une véritable équipe autour de ses deux piliers, avec davantage de marge salariale et de nouveaux actifs à utiliser sur le marché des transferts.</p>
<p>Dans cette optique, la saison 2026-27 pourrait finalement ressembler à une année de transition, destinée à identifier les joueurs capables d'accompagner durablement Giannis plutôt qu'à jouer le titre à tout prix.</p>
<h2>Contender... mais pas favori</h2>
<p>Cela ne signifie évidemment pas que Miami sera une mauvaise équipe. Avec Giannis Antetokounmpo, Bam Adebayo et Erik Spoelstra, le Heat devrait rester extrêmement compétitif et accrocher sans difficulté une place directe en playoffs.</p>
<p>En revanche, au moment de comparer son effectif à ceux des grandes puissances de la ligue, il est encore difficile d'en faire un véritable favori au titre. Le talent est là au sommet de la hiérarchie, mais la profondeur paraît insuffisante et plusieurs joueurs devront dépasser les attentes pour combler les départs de cet été.</p>
<p>Au final, Miami a décidé de faire le mouvement inverse des Celtics. Là où Brad Stevens a expliqué que dans la NBA d'aujourd'hui, il ne fallait plus miser sur 2 stars et plutôt construire des effectifs profonds avec beaucoup de rotation (à l'image du Thunder), d'où le trade de Brown, le Heat a lui décidé de sacrifier 4 joueurs talentueux capable de jouer 20 à 30 minutes pour une superstar. L'histoire nous dira qui avait vu juste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne youtube et sur vos plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="Où va le Heat avec Giannis Antetokounmpo ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/W_mVKWxzG2o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Walker Kessler, le grand pari de la nouvelle ère Lakers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 06:31:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Walker Kessler]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/09/Walker-Kessler.jpg" alt="Walker Kessler, le grand pari de la nouvelle ère Lakers" /></div><p>Walker Kessler arrive aux Lakers avec de grandes attentes, après les éloges de Rob Pelinka, qui voit en lui le pivot dominant dont Los Angeles avait besoin.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/09/Walker-Kessler.jpg" alt="Walker Kessler, le grand pari de la nouvelle ère Lakers" /></div><p>Les Los Angeles Lakers n'ont pas seulement ajouté un pivot. Ils espèrent avoir trouvé une pièce structurante pour leur nouvelle ère. En officialisant l'arrivée de <strong>Walker Kessler</strong>, <strong>Rob Pelinka</strong> a assumé sans détour les ambitions placées dans l'ancien intérieur du Jazz.</p>
<p>Le président des opérations basket et GM des Lakers a même replacé ce recrutement dans une tradition très lourde à porter à Los Angeles.</p>
<blockquote><p>« Au cœur de chaque grande équipe des Lakers, il y a un intérieur dominant. À seulement 24 ans, Walker Kessler s'est imposé comme l'un des meilleurs pivots two-way de la ligue. Quand l'opportunité s'est présentée d'associer un grand protecteur de cercle, capable de jouer au-dessus du cercle, à nos deux meneurs de pick-and-roll d'élite, Luka Doncic et Austin Reaves, nous l'avons saisie. Walker incarnera les piliers que nous valorisons chez nos joueurs : une grande qualité humaine, un QI basket élevé et une compétitivité d'élite, alors que nous entrons dans la prochaine ère du basket des Lakers. C'est un moment de grande fierté d'ajouter à notre programme quelqu'un qui possède le profil et les qualités uniques de Walker. »</p></blockquote>
<h2>Un profil évident pour Doncic et Reaves</h2>
<p>Sur le papier, l'idée est facile à comprendre. Avec <strong>Luka Doncic</strong> et <strong>Austin Reaves</strong>, les Lakers disposent de deux créateurs capables de faire vivre un intérieur sur pick-and-roll. Il leur manquait un pivot puissant, vertical, dissuasif près du cercle et capable de finir les lobs. C'est précisément le CV de Walker Kessler.</p>
<p>Lors de la saison 2024-2025, sa dernière vraie saison pleine avec Utah, le joueur de 2,18 m tournait à 11,1 points, 12,2 rebonds, 1,7 passe et 2,4 contres en 30 minutes de moyenne. Il avait alors terminé meilleur rebondeur offensif de la ligue, avec 4,6 prises par match, deuxième aux contres et cinquième au rebond.</p>
<p>Depuis son arrivée en NBA, Kessler a toujours eu un impact défensif très lisible. En quatre saisons avec le Jazz, il a compilé 9,5 points, 9,3 rebonds et 2,4 contres de moyenne, tout en quittant Utah avec le meilleur pourcentage de réussite de l'histoire de la franchise, à 68,1%.</p>
<h2>Un pari ambitieux, mais pas sans risque</h2>
<p>La prudence reste toutefois nécessaire. <strong>Walker Kessler</strong> a manqué la majorité de la saison 2025-2026, et c'est forcément un élément à surveiller. Les Lakers ont misé gros sur lui, avec l'idée qu'il puisse devenir le grand intérieur dont cette équipe a besoin pour équilibrer son attaque et protéger sa défense. Mais pour que le pari fonctionne, il faudra surtout qu'il soit disponible.</p>
<p>La pression sera réelle. À Los Angeles, les grands pivots ne sont jamais de simples compléments. Le simple fait que <strong>Rob Pelinka</strong> évoque l'histoire des grandes équipes des Lakers suffit à placer la barre très haut. Kessler ne sera pas attendu comme une superstar offensive, mais comme un joueur capable de changer la géométrie du terrain, de sécuriser le rebond, de protéger l'arceau et d'offrir une cible constante à Doncic et Reaves.</p>
<p>Il a déjà prouvé qu'il pouvait le faire. Lors de sa saison rookie, il avait été nommé dans la NBA All-Rookie First Team après avoir compilé 9,2 points, 8,4 rebonds et 2,3 contres, tout en terminant troisième du vote pour le trophée de rookie de l'année. Il était aussi devenu l'un des rares rookies de l'histoire à signer au moins quatre matches à sept contres ou plus sur une même saison, une performance que plus personne n'avait réalisée depuis <strong>Tim Duncan</strong>.</p>
<p>Maintenant, il s'agira de montrer des dispositions similaires sous les spotlights de Los Angeles, ce que tout le monde n'est pas capable de faire au vu du lourd héritage des intérieurs passés par la Cité des Anges...</p>
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			</item>
		<item>
		<title>BS Free Tracker : tous les trades et signatures</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/bs-free-agency-tracker-tous-les-trades-et-signatures-777849/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 03:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/BS-LIVE-TRACKER-FREE-AGENT-NBA-1.jpg" alt="BS Free Tracker : tous les trades et signatures" /></div><p>Retrouvez tous les mouvements de la free agency NBA 2026, franchise par franchise, dans notre BS Free Agency Tracker, mis à jour quotidiennement.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/BS-LIVE-TRACKER-FREE-AGENT-NBA-1.jpg" alt="BS Free Tracker : tous les trades et signatures" /></div><p>Vous avez du mal à suivre une free agency qui part dans tous les sens ? Nous aussi ^^ C'est pourquoi nous avons créé le <strong>BS Free Agency Tracker</strong> : un article unique, mis à jour quotidiennement, qui regroupe tous les mouvements importants de l'intersaison, franchise par franchise.</p>
<p>Trades, signatures, prolongations, opt-in, opt-out, gros dossiers et meetings majeurs : tout est classé par équipe et par ordre chronologique pour retrouver en quelques secondes les dernières infos sur votre franchise préférée. Un véritable fil rouge que nous actualiserons chaque jour tout au long de l'été.</p>
<h2>Atlanta Hawks</h2>
<p>❌ 30/06 : Atlanta refuse la team option de Jonathan Kuminga (24,3 M$).</p>
<p>📄 21/06 : CJ McCollum prolonge pour 1 an et 21 M$.</p>
<p>🔁 21/06 : Aaron Wiggins arrive d’OKC contre deux seconds tours de Draft : le pick 2030 d’Atlanta et le moins favorable entre Hawks/Lakers en 2032.</p>
<h2>Boston Celtics</h2>
<p>📄 03/07 : Extension de 4 ans et 56 millions de dollars pour <strong>Neemias Queta</strong></p>
<p>🔁 01/07 : Les Boston Celtics ont trouvé un accord avec les Philadelphia 76ers pour envoyer <strong>Jaylen Brown</strong> en Pennsylvanie. En échange, Boston récupère <strong>Paul George</strong>, deux choix du premier tour de Draft et deux choix du second tour.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Mitchell Robinson</strong> arrive pour 3 ans et 47,4 millions de dollars</p>
<p>📄 01/07 : Mike Conley s'engage pour un an avec les C's</p>
<p>👀 30/06 : Boston continue d’explorer le marché pour Jaylen Brown après l’échec du dossier Giannis.</p>
<p>👀 26/06 : Boston demanderait jusqu’à quatre premiers tours de Draft pour Jaylen Brown.</p>
<h2>Brooklyn Nets</h2>
<p>📄 01/07 : <strong>Moe Wagner</strong> va signer avec les Nets pour deux ans et 19 millions de dollars.</p>
<p>📄 01/07 : Keon Ellis signe pour 2 ans et 18 M$.</p>
<p>📄 29/06 : Day’Ron Sharpe prolonge pour 2 ans et 20 M$.</p>
<p>🔁 22/06 : <strong>Julius Randle</strong> et le pick n°28 arrivent de Minnesota dans un trade à trois équipes ; Brooklyn envoie Nic Claxton à Chicago et le pick n°33 à Minnesota.</p>
<h2>Charlotte Hornets</h2>
<p>🔁 03/07 : Dorian Finney-Smith débarque à Charlotte en compagnie de futurs picks. Les Hornets ont un petit butin d’assets, les Rockets de la flexibilité.</p>
<p>🔁 28/06 : <strong>Miles Bridges</strong>, un 1er tour 2029 et un 2nd tour 2029 sont envoyés à Phoenix contre Grayson Allen, Royce O’Neale et un 1er tour 2033.</p>
<p>📄 25/06 : <strong>Coby White</strong> signe pour 3 ans et 74 M$.</p>
<p>🔁 : <strong>LaMelo Ball</strong> et Josh Green sont envoyés à Minnesota contre Naz Reid, un 1er tour 2033 non protégé, trois swaps de premier tour (2028, 2029, 2030) et trois seconds tours (2029, 2032, 2033).</p>
<h2>Chicago Bulls</h2>
<p>📄 01/07 : <strong>Norman Powell</strong> s'engage pour deux ans et 45 millions avec les Bulls</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Zach Collins</strong> prolonge pour 2 ans et 17 M$.</p>
<p>❌ 01/07 : Chicago coupe Kam Jones.</p>
<p>🔁 22/06 : Nic Claxton arrive de Brooklyn dans un trade à trois équipes avec Minnesota.</p>
<h2>Cleveland Cavaliers</h2>
<p>📄 07/07 : <strong>Donovan Mitchell</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/donovan-mitchell-reste-a-cleveland-avec-le-jackpot-778569/">prolonge avec Cleveland</a> pour 4 ans et 273 millions de dollars.</p>
<p>👀 05/07 : Les autres équipes pensent désormais que les Cavs sont le favori pour récupérer <strong>LeBron James</strong>.</p>
<p>📄 01/07 : Dean Wade quitte Cleveland et signe à Philadelphie pour 4 ans et 39 M$.</p>
<p>📄 01/07 : Keon Ellis quitte Cleveland et signe à Brooklyn pour 2 ans et 18 M$.</p>
<p>🚪 30/06 : James Harden décline sa player option (42,3 M$) et travaille sur un nouveau contrat avec Cleveland.</p>
<p>📄 30/06 : Thomas Bryant prolonge pour 1 an.</p>
<h2>Dallas Mavericks</h2>
<p>🔁 07/07 : Marcus Sasser arrive aux Mavs dans le cadre du trade de Middleton.</p>
<p>📄 04/07 : Garrett Temple rejoint le staff des Mavs</p>
<p>🔁 01/07 : Dallas a trouvé un accord avec Memphis pour récupérer <strong>Santi Aldama</strong>. En échange, Memphis reçoit le jeune meneur <strong>AJ Johnson</strong>, un premier tour de Draft 2030 des Warriors (protégé) ainsi que deux futurs choix du second tour.</p>
<p>👀 29/06 : Dallas a discuté avec les Clippers d’un trade pour Kawhi Leonard autour d’un package incluant P.J. Washington, Klay Thompson et des picks.</p>
<p>📄 22/06 : Dusty May devient le nouvel entraîneur des Mavericks.</p>
<h2>Denver Nuggets</h2>
<p>📄 12/07 : <strong>Alpha Diallo</strong> quitte Monaco pour découvrir la NBA avec Denver</p>
<p>❌ 08/07 : <strong>Jonas Valanciunas</strong> a été libéré par la franchise.</p>
<p>👀 05/07 : Les Nuggets ont refusé plusieurs offres de trade pour <strong>Cam Johnson</strong>.</p>
<p>📄 03/07 : Tyus Jones est re-signé pour un an.</p>
<p>📄 02/07 : Marvin Bagley III signe à Denver pour 1 saison, c'est la première recrue des Nuggets.</p>
<h2>Detroit Pistons</h2>
<p>📄03/07 : <strong>Javonte Green </strong>va rester à Detroit. L'ailier s'apprête à signer pour un an et un peu moins de 4 millions de dollars.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>John Collins</strong> s'est mis d'accord avec les Pistons pour 3 ans et 51 millions de dollars.</p>
<p>🤝 01/07 : Jalen Duren rencontre les Kings et les Lakers.</p>
<p>📄 30/06 : <strong>Kevin Huerter</strong> prolonge pour 3 ans et 27 M$.</p>
<p>👀 30/06 : Detroit annonce vouloir matcher toute offer sheet signée par Jalen Duren et refuse tout sign-and-trade.</p>
<p>🔁 26/06 : <strong>Isaiah Joe</strong> arrive d’OKC contre deux futurs seconds tours de Draft.</p>
<p>🔁 24/06 : Isaiah Stewart est envoyé à Memphis contre trois futurs seconds tours de Draft.</p>
<h2>Golden State Warriors</h2>
<p>📄 10/07 : Golden State resigne l'intérieur <strong>Charles Bassey</strong> pour un an.</p>
<p>❌  08/07 : Les Warriors laissent partir <strong>Quentin Post</strong> à Memphis. Ils ne se sont pas alignés sur l'offre de Memphis.</p>
<p>👀 07/07 : Si LeBron James signe dans une autre équipe, les Warriors pourraient se rabattre sur <strong>DeMar DeRozan</strong>.</p>
<p>👀 03/07 : Les Warriors s'intéressent à<strong> Rui Hachimura</strong>.</p>
<p>📄 02/07 : <strong>De'Anthony Melton</strong> signe un contrat de 2 ans et 11 millions, avec player option sur la seconde saison.</p>
<p>📄 30/06 : <strong>Kristaps Porzingis</strong> prolonge pour 2 ans et 40 M$.</p>
<p>🚪 29/06 : <strong>Draymond Green</strong> décline sa player option (27,7 M$).</p>
<p>👀 29/06 : Golden State prépare une offensive sur <strong>LeBron James</strong> et explore un trade pour <strong>Anthony Davis</strong>.</p>
<p>📄 25/06 : <strong>Al Horford</strong> décline sa player option (6 M$) mais prévoit de revenir pour 2 ans et 14 M$.</p>
<h2>Houston Rockets</h2>
<p>🔁 03/07 : Dorian Finney-Smith débarque à Charlotte en compagnie de futurs picks. Les Hornets ont un petit butin d’assets, les Rockets de la flexibilité.</p>
<p>📄 03/07 : Houston sécurise l'un de ses meilleurs défenseurs en offrant à <strong>Tari Eason</strong> un contrat entièrement garanti de cinq ans et 81,5 millions.</p>
<p>👀 01/07 : Les Rockets discutent avec plusieurs franchises d'un trade de Dorian Finney-Smith</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Marcus Smart</strong> signe pour 2 ans et 13 millions</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Bogdan Bogdanovic</strong> signe pour 1 an.</p>
<p>↩️ 30/06 : Fred VanVleet active sa player option (25 M$).</p>
<h2>Indiana Pacers</h2>
<p>📄09/07/26 : <strong>Larry Nance Jr</strong> signe pour le minimum.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Kelly Oubre Jr</strong> signe pour deux ans et 17 millions.</p>
<h2>LA Clippers</h2>
<p>📄 03/07 : Les Clippers re-signent Jordan Miller pour 3 ans et 15,3 millions de dollars.</p>
<p>📄 01/07 : Kobe Sanders prolonge pour 4 ans et 11,2 M$.</p>
<p>🔁 30/06 : <strong>Kawhi Leonard</strong> est envoyé à Toronto contre Brandon Ingram, Gradey Dick et le contrôle de trois futurs premiers tours de Draft.</p>
<p>↩️ 30/06 : Brook Lopez voit sa team option activée (9,2 M$).</p>
<p>❌ 30/06 : Nicolas Batum n’est pas conservé ; sa team option (5,9 M$) est refusée.</p>
<p>❌ 30/06 : Bogdan Bogdanovic n’est pas conservé ; sa team option (16 M$) est refusée.</p>
<h2>Los Angeles Lakers</h2>
<p>📄13/07 : <strong>Ziaire Williams</strong> signe pour un an.</p>
<p>🔁08/07 : <strong>Rui Hachimura</strong> est transféré aux Los Angeles Clippers</p>
<p>📄07/07 : <strong>Kevon Looney</strong> rejoint les Angelenos.</p>
<p>👀 06/07 : LA ne devrait pas conserver <strong>Rui Hachimura</strong>.</p>
<p>📄 06/07 : <strong>AK Okereke</strong> signe un two-way contract.</p>
<p>👀 04/07 : <strong>Jonathan Kuminga</strong> est sur le radar des Lakers.</p>
<p>👀 03/07 : <strong>Andre Drummond, Jonas Valanciunas </strong>et<strong> Kevon Looney</strong> sont les principales cibles des Californiens pour le rôle de backup de <strong>Walker Kessler</strong>, après le trade d'Ayton.</p>
<p>🔁 03/07 : <strong>Deandre Ayton </strong>tradé par les Lakers. LA récupère <strong>Jaden Hardy</strong> et deux choix de second tour de draft (2031 et 2032).</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Collin Sexton</strong> rejoint lui aussi Los Angeles pour deux ans et 19 millions de dollars.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Quentin Grimes</strong> s'est engagé pour quatre saisons et 60 millions de dollars.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Sandro Mamukelashvili</strong> rejoint Los Angeles avec un contrat de quatre ans et 52 millions de dollars</p>
<p>🔁 01/07 : <strong>Walker Kessler</strong> arrive aux Lakers via un sign-and-trade. Il touchera 130 millions de dollars sur 4 ans.</p>
<p>🚪 01/07 : Marcus Smart décline sa player option et signe chez les Rockets</p>
<p>🤝 01/07 : Walker Kessler et Jalen Duren rencontrent les Lakers.</p>
<p>🚪 30/06 : <strong>LeBron James</strong> informe les Lakers qu’il ne compte pas revenir en 2026-27.</p>
<p>📄 30/06 : Le contrat de Bronny James (2,3 M$) devient entièrement garanti.</p>
<p>↩️ 30/06 : Deandre Ayton active sa player option (8,1 M$).</p>
<p>👀 30/06 : Luka Doncic demande à la direction de recruter un pivot de premier plan.</p>
<p>📄 26/06 : <strong>Austin Reaves</strong> prolonge pour 4 ans et 185 M$ avec une player option sur la dernière saison.</p>
<p>📄 24/06 : AK Okereke signe un two-way contract avec les Lakers.</p>
<h2>Memphis Grizzlies</h2>
<p>📄 08/07 : <strong>Quentin Post</strong> est officiellement un joueur des Grizzlies. Les Warriors ne se sont pas alignés sur l'offre de Memphis.</p>
<p>📄 06/07 : Memphis a fait signer une proposition à 30 millions sur 3 ans à Quinten Post. Les Warriors ont jusqu'à mardi pour matcher.</p>
<p>🔁 01/07 : Dallas a trouvé un accord avec Memphis pour récupérer Santi Aldama. En échange, Memphis reçoit le jeune meneur <strong>AJ Johnson</strong>, un premier tour de Draft 2030 des Warriors (protégé) ainsi que deux futurs choix du second tour</p>
<p>🔁 30/06 : Ja Morant est transféré à Portland contre Jerami Grant et Chris Murray.</p>
<p>🔁 24/06 : Isaiah Stewart arrive de Detroit contre trois futurs seconds tours de Draft.</p>
<h2>Miami Heat</h2>
<p>👀 05/07 : Le Heat ne serait plus dans la volonté de se débarrasser de <strong>Nikola</strong> <strong>Jovic</strong> à tout prix.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Tim Hardaway Jr.</strong> signe pour 1 an et 6,5 M$.</p>
<p>📄 30/06 : Andrew Wiggins prolonge pour 3 ans et 64 M$ (30 M$, puis 17 M$ et 17 M$).</p>
<p>📄 24/06 : Tre Donaldson signe un two-way contract avec Miami.</p>
<p>🔁 22/06 : <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> et <strong>Bobby Portis</strong> arrivent de Milwaukee contre Tyler Herro, Kel’el Ware, Jaime Jaquez Jr., Kasparas Jakucionis, trois premiers tours de Draft (dont le n°13 en 2026), un swap 2030 et un second tour 2033.</p>
<h2>Milwaukee Bucks</h2>
<p>📄12/07 : <strong>Gary Trent Jr</strong> prolonge pour 4 ans et 64 millions de dollars</p>
<p>📄 04/07 : <strong>Kam Jones</strong> signe un two-way contract.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Ousmane Dieng</strong> prolonge pour 3 ans et 17,5 M$.</p>
<p>🔁 22/06 : <strong>Tyler Herro, Kel’el Ware, Jaime Jaquez Jr., Kasparas Jakucionis</strong>, trois premiers tours de Draft (dont le n°13 en 2026), un swap 2030 et un second tour 2033 arrivent de Miami contre Giannis Antetokounmpo et Bobby Portis.</p>
<h2>Minnesota Timberwolves</h2>
<p>👀 04/07 : Les Wolves ont accéléré les disussions avec les représentants de<strong> LeBron James</strong>.</p>
<p>📄 03/07 : Les Wolves signent Trey Lyles pour un an.</p>
<p>👀 03/07 : Les Wolves font partie des équipes qui suivent Rui Hachimura.</p>
<p>🔁 25/06 : <strong>LaMelo Ball</strong> et <strong>Josh Green</strong> arrivent de Charlotte contre Naz Reid, un 1er tour 2033 non protégé, trois swaps de premier tour (2028, 2029, 2030) et trois seconds tours (2029, 2032, 2033).</p>
<p>📄 22/06 : Ayo Dosunmu prolonge pour 5 ans et 112 M$ avec une player option sur la dernière saison.</p>
<p>🔁 22/06 : Julius Randle et le pick n°28 sont envoyés à Brooklyn dans un trade à trois équipes ; Minnesota récupère le pick n°33.</p>
<h2>New Orleans Pelicans</h2>
<p>👀 05/07 : Les Pelicans auraient revu leurs exigences à la baisse pour un éventuel trade de <strong>Trey Murphy III</strong>.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>DeAndre Jordan</strong> revient aux Pelicans pour sa 19e saison NBA.</p>
<h2>New York Knicks</h2>
<p>📄 09/07 : <strong>Jordan Clarkson</strong> re-signe pour un an et 3,9 millions de dollars</p>
<p>👀 09/07 : Les Knicks ont mis <strong>Jonas Valanciunas</strong> sur leur radar.</p>
<p>📄 03/07 : Andre Drummond s'est engagé pour une saison et 3,9 millions de dollars avec la franchise new-yorkaise.</p>
<p>👀 03/07 : Les Knicks font partie des équipes intéressées par LeBron James. Mais <a href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-aurait-rejoint-les-knicks-sils-navaient-pas-gagne-le-titre-nba-778177/" target="_blank" rel="noopener">on apprend</a> de Rich Paul que le deal se serait fait de manière quasi-certaine si NY n'avait pas été champion NBA.</p>
<p>📄 30/06 : Landry Shamet prolonge pour 4 ans et 24 M$.</p>
<p>🚪 26/06 : Jose Alvarado décline sa player option (4,5 M$) et prévoit de signer un nouveau contrat de 3 ans et plus de 14 M$ avec les Knicks.</p>
<p>📄 22/06 : Mohamed Diawara prolonge pour plusieurs saisons et plus de 10 M$.</p>
<h2>Oklahoma City Thunder</h2>
<p>📄 02/07 : Kenrich Williams re-signe un nouveau contrat d'un an et 5 millions de dollars.</p>
<p>↩️ 30/06 : Oklahoma City active la team option de Luguentz Dort (17,7 M$).</p>
<p>❌ 30/06 : Kenrich Williams n’est pas conservé. OKC a décliné sa team option de 7,2 millions.</p>
<p>📄 28/06 : Isaiah Hartenstein prolonge pour 3 ans et 75 M$.</p>
<p>🔁 26/06 : Isaiah Joe est envoyé à Detroit contre deux futurs seconds tours de Draft.</p>
<p>📄 24/06 : Josh Dix signe un two-way contract avec OKC.</p>
<p>🔁 21/06 : Aaron Wiggins est envoyé à Atlanta contre deux seconds tours de Draft : le pick 2030 d’Atlanta et le moins favorable entre Hawks/Lakers en 2032.</p>
<h2>Orlando Magic</h2>
<p>📄 02/07 : Jonathan Isaac revient au Magic pour une saison.</p>
<p>📄 01/07 : Jevon Carter resigne pour 1 an et 3,5 million.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Nikola Vucevic</strong> revient pour un an et 3,9 millions de dollars.</p>
<h2>Philadelphia 76ers</h2>
<p>📄 03/07 : <strong>Caleb Love</strong> rejoint à son tour les Sixers sur un contrat two-way en tant que free agent en provenance de Portland.</p>
<p>📄 03/07 : Le Français <strong>Rayan Rupert</strong> arrive aux Sixers, avec un two way contract.</p>
<p>📄 02/07 : Anfernee Simons, 27 ans, s'est engagé pour deux saisons et 12,3 millions de dollars avec Philadelphie, avec une player option sur la deuxième année</p>
<p>🔁 01/07 : ́Les  Celtics ont trouvé un accord avec les Philadelphia 76ers pour envoyer <strong>Jaylen Brown</strong> en Pennsylvanie. En échange, Boston récupère <strong>Paul George</strong>, deux choix du premier tour de Draft et deux choix du second tour.</p>
<p>📄 01/07 : Ariel Hukporti quitte les Knicks et accepte un contrat d'un an pour 3,4 millions avec les 76ers.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Dean Wade</strong> signe pour 4 ans et 39 M$.</p>
<h2>Phoenix Suns</h2>
<p>📄 06/07 : <strong>Kobe Brea</strong> signe untwo-way contract avec les Suns, avec qui il a joué 12 matches dans sa saison rookie l'année dernière</p>
<p>📄 03/07 : <strong>Pat Spencer</strong> signe un two-way contract avec Phoenix.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Luke Kennard</strong> signe pour 2 ans et 13 M$ avec une player option sur la deuxième saison.</p>
<p>🔁 28/06 : <strong>Miles Bridges</strong>, un 1er tour 2029 et un 2nd tour 2029 arrivent de Charlotte contre Grayson Allen, Royce O’Neale et un 1er tour 2033.</p>
<p>📄 25/06 : Mark Williams prolonge pour 3 ans et 38 M$.</p>
<p>📄 21/06 : Jordan Goodwin prolonge pour 3 ans et 19 M$ avec une player option sur la troisième saison.</p>
<p>📄 20/06 : Collin Gillespie prolonge pour 4 ans et 48 M$.</p>
<h2>Portland Trail Blazers</h2>
<p>📄 01/07 : Branden Carlson signe pour 1 an et 2,5 M$.</p>
<p>📄 30/06 : Robert Williams III prolonge pour 3 ans et 44 M$.</p>
<p>🔁 30/06 : <strong>Ja Morant</strong> arrive de Memphis contre Jerami Grant et Chris Murray.</p>
<p>📄 22/06 : Micah Nori devient le nouvel entraîneur des Blazers.</p>
<h2>Sacramento Kings</h2>
<p>❌ 06/07 : DeMar DeRozan est coupé par Sacto. La décision a été prise en concertation avec le joueur après avoir tenté de trouver un trade satisfaisant toutes les parties.</p>
<p>📄 03/07 : Daeqwon Plowden signent 2 ans pour 5,1 millions de dollars</p>
<p>🤝 01/07 : Jalen Duren rencontre les Kings.</p>
<p>↩️ 29/06 : Zach LaVine active sa player option (49 M$).</p>
<p>👀 24/06 : Sacramento pourrait tester le marché de Domantas Sabonis.</p>
<h2>San Antonio Spurs</h2>
<p>📄13/07 : <strong>Jordan McLaughlin</strong> rempile pour une saison à 3.3 millions.</p>
<p>📄12/07 : <strong>Victor Wembanyama</strong> prolonge pour 5 ans et 252 millions de dollars.</p>
<p>📄 01/07 : <strong>Tobias Harris</strong> s'engage pour deux saisons et 31 M$.</p>
<p>📄 30/06 : Julian Champagnie prolonge pour 3 ans et 45 M$.</p>
<p>📄 29/06 : Harrison Barnes prolonge avec les Spurs pour 1 an.</p>
<h2>Toronto Raptors</h2>
<p>📄 02/07 : <strong>Kyle Anderson</strong> signe à Toronto pour un an et 3,9 millions de dollars</p>
<p>📄 02/07 : Alijah Martin a accepté un contrat de deux ans pour 4,8 millions pour rester à Toronto.</p>
<p>🔁 30/06 : <strong>Kawhi Leonard</strong> arrive des Clippers contre Brandon Ingram, Gradey Dick et le contrôle de trois futurs premiers tours de Draft.</p>
<h2>Utah Jazz</h2>
<p>📄 04/07 : <strong>Josh Okogie</strong> signe pour 2 ans et 12 millions de dollars.</p>
<p>👀 01/07 : Walker Kessler et Utah restent loin d’un accord malgré une offre autour de 5 ans et 140 M$.</p>
<p>🤝 01/07 : Walker Kessler rencontre les Lakers.</p>
<p>📄 30/06 : Jusuf Nurkic prolonge pour 2 ans et 22 M$.</p>
<h2>Washington Wizards</h2>
<p>🔁 07/07 : Khris Middleton retourne à Washington via un sign and trade impliquant 6 équipes.</p>
<p>📄 06/07 :<strong> Patrick Ewing</strong> devient assistant coach de <strong>Brian Keefe</strong>.</p>
<p>👀 05/07 : Les Wizards veulent garder <strong>Anthony Davis</strong>.</p>
<p>🔁 03/07 : <strong>Deandre Ayton</strong> arrive de Los Angeles, en échange de <strong>Jaden Hardy</strong> et deux choix de second tour de draft (2031 et 2032).</p>
<p>👀 01/07 : Washington refuse d’écouter les offres pour Anthony Davis.</p>
<p>📄 22/06 : <strong>Trae Young</strong> prolonge pour 4 ans et 212 M$ avec une player option sur la dernière saison.</p>
<h3></h3>
<h3>Légende</h3>
<p>🔁 Trade<br />
📄 Signature / prolongation<br />
↩️ Opt-in / option activée<br />
🚪 Opt-out / option refusée par le joueur<br />
❌ Team option refusée / qualifying offer retirée / joueur coupé<br />
🤝 Meeting avec un agent libre<br />
👀 Rumeur sérieuse / discussions confirmées</p>
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		<item>
		<title>5 raisons pour lesquelles DeMar DeRozan mérite une belle fin de carrière</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/5-raisons-pour-lesquelles-demar-derozan-merite-une-belle-fin-de-carriere-778510/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 08:24:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Demar DeRozan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DEROZAN-0707.jpg" alt="5 raisons pour lesquelles DeMar DeRozan mérite une belle fin de carrière" /></div><p>DeMar DeRozan est libre, et après Chicago, Sacramento et son rêve avorté à Los Angeles, il mérite une dernière aventure à la hauteur.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DEROZAN-0707.jpg" alt="5 raisons pour lesquelles DeMar DeRozan mérite une belle fin de carrière" /></div><p>Il y a des joueurs que l’on n’a pas envie de voir disparaître dans une dernière aventure sans relief, au fond d’une équipe sans direction claire. <strong>DeMar DeRozan</strong> fait partie de ceux-là.</p>
<p>Fraîchement coupé par les Sacramento Kings, le vétéran de 36 ans se retrouve libre. Et franchement, il mérite mieux qu’une sortie discrète, noyée dans une équipe bancale ou un projet déjà condamné. Pas besoin d’un conte de fées artificiel, ni d’un rôle décoratif dans une armada. Juste une vraie dernière aventure. Une équipe cool, compétitive, avec du sens, du rythme, des matches qui comptent et un rôle à sa mesure.</p>
<p>DeRozan a encore des choses à donner. Et surtout, il a gagné le droit de finir sa carrière dans un décor un peu plus lumineux.</p>
<h2>1- Parce qu’il sort de deux contextes franchement plombants</h2>
<p>Ces dernières années, DeMar DeRozan a choisi des projets qui pouvaient se défendre sur le papier. Chicago, d’abord. Sacramento, ensuite. Les deux arrivées se sont faites via sign-and-trade, donc avec sa validation. Le problème, c’est que les deux situations ont rapidement pris une direction beaucoup moins enthousiasmante que prévu.</p>
<p>Chez les Bulls, il a rejoint une équipe qui avait de l’allure, avec Zach LaVine, Lonzo Ball, Nikola Vucevic et une vraie envie de redevenir pertinente. Pendant quelques mois, l’histoire a même été très belle. DeRozan a sorti une saison énorme, a enchaîné les tirs clutchs et a redonné de la fierté à Chicago. Puis les blessures, les limites de l’effectif et l’absence de progression collective ont tout figé. Les Bulls sont devenus l’une de ces équipes coincées dans le ventre mou, trop correctes pour tout casser, trop limitées pour viser haut.</p>
<p>À Sacramento, le tableau était différent, mais le résultat a fini par sentir la même frustration. Les Kings sortaient d’une période plus joyeuse, avaient retrouvé les playoffs et voulaient rester ambitieux. DeRozan devait apporter son expérience, sa création et son sang-froid. Sauf que la dynamique s’est vite brouillée. À 36 ans, il s’est encore retrouvé dans une équipe instable, plus proche du casse-tête que de l’élan collectif.</p>
<p>Après Chicago et Sacramento, ce serait bien de le voir dans une situation un peu plus épanouissante et stimulante.</p>
<h2>2 - Parce qu’il a été un immense joueur, parfois sous-coté</h2>
<p>DeMar DeRozan n’a jamais été le joueur idéal pour les débats modernes. Son jeu ne s’est jamais résumé à une carte analytique parfaite. Il aime le tir à mi-distance, les isolations, les feintes, les appuis, les possessions où il faut aller chercher un panier difficile quand l’attaque ralentit. Pendant des années, ça lui a valu d’être sous-estimé ou résumé à ses limites.</p>
<p>Pourtant, son CV parle très fort. Six fois All-Star, plusieurs sélections All-NBA, plus de 26 000 points en carrière, une longévité remarquable et une constance que beaucoup de joueurs plus “modernes” n’ont jamais approchée. DeRozan a porté Toronto pendant des années, il s’est réinventé à San Antonio, il a remis Chicago sur la carte pendant un temps et il a continué à produire partout où il est passé.</p>
<p>On peut discuter de son impact en playoffs, de son fit dans certaines équipes ou de sa défense. Mais on ne peut pas faire comme si sa carrière était simplement celle d’un très bon scoreur de saison régulière. DeRozan a compté. Il a marqué son époque, avec un style à part et une vraie fidélité à son identité de joueur.</p>
<p>Ce genre de carrière mérite une sortie propre. Une fin qui ressemble à autre chose qu’un contrat par défaut.</p>
<h2>3- Parce qu’il a aidé la NBA à parler de santé mentale</h2>
<p>C’est l’un des aspects les plus importants de son héritage. Avec <strong>Kevin Love</strong>, DeMar DeRozan a été l’un des joueurs qui ont permis à la NBA d’aborder plus frontalement la question de la santé mentale.</p>
<p>Quand il a parlé de dépression, de solitude et de ce que l’on peut traverser derrière l’image du joueur NBA riche, célèbre et performant, il a ouvert une porte. À l’époque, le sujet était encore beaucoup moins présent dans le sport de haut niveau. Sa prise de parole a eu un vrai impact, parce qu’elle venait d’un joueur respecté, exposé, longtemps associé à l’idée de solidité et de régularité.</p>
<p>DeRozan n’a pas seulement raconté son mal-être. Il a contribué à rendre la parole plus libre pour d’autres joueurs, pour des fans, pour des gens qui ne trouvaient pas forcément les mots. C’est un apport qui dépasse largement les stats, les sélections au All-Star Game ou les paniers clutchs.</p>
<p>Pour ça aussi, on aimerait le voir finir dans un environnement qui lui rend un peu de ce respect. Une équipe où il ne serait pas seulement un nom connu sur une feuille de match, mais un vétéran écouté, utile, intégré à quelque chose de cohérent.</p>
<h2>4- Parce qu’il peut encore aider une bonne équipe</h2>
<p>Parler d’une belle fin de carrière pour DeRozan ne veut pas dire le transformer en mascotte. Il peut encore jouer. Son profil demande simplement le bon cadre. Dans une équipe avec du spacing, des shooteurs, une hiérarchie claire et des responsabilités bien définies, DeRozan peut apporter quelque chose de précieux. Il n’a plus besoin d’être l’option numéro 1 d’un projet ambitieux. Il peut devenir cette arme d’expérience qui stabilise un cinq, guide un second unit ou donne une vraie alternative quand le match se joue sur les possessions lentes.</p>
<p>En playoffs, les attaques finissent souvent par ralentir. Les défenses enlèvent les premières options. Les systèmes parfaits se transforment en duels, en lectures, en tirs difficiles. Dans ce basket-là, DeRozan a encore une vraie valeur.</p>
<p>La bonne équipe ne lui demandera pas de sauver une saison. Elle saura simplement utiliser ce qu’il fait toujours très bien.</p>
<h2>5- Parce que son rêve de jouer à Los Angeles s’est refermé trop brutalement</h2>
<p>Dans le cas de DeMar DeRozan, Los Angeles n’est pas une destination comme une autre. Il est né à Compton, a grandi avec les Lakers dans le paysage, puis a joué à USC avant de partir en NBA. Porter un jour le maillot d’une franchise de L.A. étiat de l'ordre du rêve.</p>
<p>À l’été 2021, ce rêve a même semblé tout proche. DeRozan a raconté qu’il pensait son arrivée aux Lakers quasiment bouclée. Dans son esprit, il allait rentrer à la maison, jouer devant les siens, aux côtés de LeBron James et Anthony Davis, dans une équipe encore construite pour viser le titre. Il était parti en vacances au Mexique avec cette idée en tête, avant de voir le dossier s’évaporer en quelques jours.</p>
<p>Les Lakers ont finalement pris une autre direction avec Russell Westbrook, laissant DeRozan avec le sentiment d’un rendez-vous manqué. La NBA fonctionne comme ça, bien sûr. Les plans changent, les dirigeants pivotent, les opportunités se ferment. Mais pour lui, ce n’était pas simplement une destination qui disparaissait. C’était peut-être la meilleure occasion de boucler la boucle à la maison.</p>
<p>Aujourd’hui, la piste Lakers paraît beaucoup moins évidente. L’histoire est passée, les besoins ont changé, et le timing ne semble plus vraiment aligné. Les Clippers pourraient représenter l’autre porte d’entrée à Los Angeles, mais là encore, tout dépendrait du rôle, de l’ambition réelle et de la direction prise par la franchise.</p>
<p>C’est aussi pour ça qu’on aimerait le voir trouver une dernière situation qui ait du sens. Si le rêve de L.A. ne se réalise pas, DeRozan mérite au moins une équipe compétitive, cohérente, où ses dernières saisons ne donnent pas l’impression d’un lot de consolation.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le retour à Cleveland est-il vraiment la meilleure option pour LeBron James ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/le-retour-a-cleveland-est-il-vraiment-la-meilleure-option-pour-lebron-james-778407/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cédric Emés]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 14:02:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Cleveland Cavaliers]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/LEBRON-JAMES-CLEVELAND.jpg" alt="Le retour à Cleveland est-il vraiment la meilleure option pour LeBron James ?" /></div><p>Cleveland fait figure de favori pour accueillir LeBron James. Un retour chargé de symboles… mais est-ce vraiment la meilleure option pour aller chercher un dernier titre ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/LEBRON-JAMES-CLEVELAND.jpg" alt="Le retour à Cleveland est-il vraiment la meilleure option pour LeBron James ?" /></div><p>Le feuilleton <strong>LeBron James</strong> continue d'alimenter la free agency, et une destination revient avec de plus en plus d'insistance : Cleveland. Un retour chez les Cavaliers aurait évidemment une portée symbolique immense. Mais sur le plan sportif, est-ce réellement la meilleure décision pour le King ?</p>
<p>Au fil des jours, plusieurs franchises ont été évoquées : Golden State, Denver, Miami, voire Minnesota. Pourtant, Cleveland semble progressivement prendre une longueur d'avance dans les rumeurs. Un scénario qui séduirait autant les supporters des Cavaliers que les amateurs de belles histoires.</p>
<p>Mais le romantisme ne fait pas toujours gagner des titres.</p>
<h2>Un retour qui aurait tout d'une boucle parfaite</h2>
<p>Difficile d'imaginer une fin de carrière plus marquante sur le plan émotionnel. Cleveland est la franchise qui a drafté LeBron James en 2003. Celle avec laquelle il a remporté le premier titre de son histoire en 2016 au terme d'une remontée légendaire face aux Warriors. Celle où il reste, encore aujourd'hui, une véritable icône.</p>
<p>Revenir là où tout a commencé offrirait une conclusion presque hollywoodienne à une carrière hors normes. LeBron retrouverait également une équipe ambitieuse, déjà installée parmi les meilleures de la conférence Est et capable de lui offrir un environnement compétitif sans qu'il ait à porter l'ensemble du projet sur ses épaules.</p>
<p>Sur le papier, l'idée est séduisante. Mais est-elle la plus ambitieuse ?</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/si-lebron-james-gagne-avec-minnesota-sera-t-il-le-goat-778300/">Si LeBron James gagne avec Minnesota, sera-t-il le GOAT ?</a></p>
<h2>D'autres destinations offrent peut-être un meilleur plafond</h2>
<p>Si l'objectif numéro un de LeBron reste de décrocher un cinquième titre, plusieurs options semblent présenter un potentiel supérieur.</p>
<p>À Golden State, il formerait avec Stephen Curry un duo dont les qualités se complètent presque naturellement. À Denver, l'association avec Nikola Jokic ferait immédiatement naître l'une des attaques les plus créatives de l'histoire récente de la NBA. Même Minnesota, avec Anthony Edwards et LaMelo Ball, offrirait un contexte particulièrement intrigant autour d'un LeBron devenu chef d'orchestre.</p>
<p>À Cleveland, la situation est différente. Les Cavaliers disposent déjà de nombreux créateurs et d'un effectif relativement installé. L'intégration de LeBron poserait forcément des questions d'équilibre, de hiérarchie et de répartition des responsabilités offensives. Rien d'insurmontable, mais moins évident qu'on pourrait le croire.</p>
<h2>LeBron cherche-t-il un titre... ou une conclusion ?</h2>
<p>C'est peut-être la véritable question. À bientôt 42 ans, LeBron James n'a plus grand-chose à prouver individuellement. Chaque décision est désormais jugée à l'aune de son héritage.</p>
<p>Un retour à Cleveland renforcerait encore davantage son lien avec la franchise qui a marqué sa carrière. Il pourrait transmettre son expérience à un groupe déjà compétitif, tout en offrant aux supporters une dernière aventure commune.</p>
<p>En revanche, s'il considère que cette ultime opportunité doit être exclusivement consacrée à la conquête d'un nouveau trophée Larry O'Brien, d'autres destinations apparaissent peut-être plus séduisantes.</p>
<p>C'est sans doute ce qui rend ce dossier aussi fascinant. Pour la première fois depuis longtemps, le choix de LeBron ne semble pas seulement dépendre du basket. Il dépend aussi de l'histoire qu'il souhaite laisser derrière lui.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/deux-cavs-en-danger-pour-faire-de-la-place-a-lebron-et-bronny-778383/">Deux Cavs en danger pour faire de la place à LeBron et... Bronny ?</a></p>
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		<title>Les Lakers ont-ils vraiment progressé&#8230; ou se sont-ils enfermés ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-lakers-ont-ils-vraiment-progresse-ou-se-sont-ils-enfermes-778019/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 15:13:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Collin Sexton]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Luka Doncic]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Grimes]]></category>
		<category><![CDATA[Sandro Mamukelashvili]]></category>
		<category><![CDATA[Walker Kessler]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/LOS-ANGELES-LAKERS-2026.jpg" alt="Les Lakers ont-ils vraiment progressé&#8230; ou se sont-ils enfermés ?" /></div><p>Les Lakers ont beaucoup recruté... peut-être même un peu trop. Entre paris, doublons et manque de certitudes, la nouvelle rotation soulève autant de questions qu'elle n'apporte de réponses.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/LOS-ANGELES-LAKERS-2026.jpg" alt="Les Lakers ont-ils vraiment progressé&#8230; ou se sont-ils enfermés ?" /></div><p>Les Lakers ont été les grands animateurs de l'ouverture de la Free Agency 2026. En l'espace de quelques dizaines de minutes, Rob Pelinka a bouclé les arrivées de <strong>Walker Kessler</strong>, <strong>Quentin Grimes</strong>, <strong>Sandro Mamukelashvili</strong> et <strong>Collin Sexton</strong>. Sur le papier, difficile de ne pas apprécier les profils recrutés : un protecteur de cercle, un ailier 3&amp;D, un intérieur polyvalent et un scoreur capable d'apporter de l'énergie en sortie de banc.</p>
<p>Mais derrière cette impression de travail bien fait se cache une autre réalité. Les Lakers ont sacrifié leurs deux derniers premiers tours de Draft disponibles, ajouté deux swaps, distribué des contrats conséquents et n'ont désormais quasiment plus aucune marge de manœuvre pour améliorer leur effectif. Tout cela pour une équipe qui, malgré ces ajouts, ne paraît pas avoir changé de dimension.</p>
<h2>Enfin un pivot pour Luka Doncic</h2>
<p>Le dossier Walker Kessler était devenu prioritaire après le départ de LeBron James. Luka Doncic réclamait un véritable intérieur capable de protéger le cercle et de finir près du panier, et Kessler correspond presque parfaitement à cette description.</p>
<p>À 25 ans, il apporte du rebond, du contre et un profil de rim runner qui devrait parfaitement fonctionner aux côtés du meneur slovène. Sur le plan purement basket, c'est probablement la meilleure recrue de l'été des Lakers. Reste une question : fallait-il payer aussi cher ?</p>
<p>Deux premiers tours non protégés (2031 et 2033), deux swaps et un contrat de 130 millions de dollars sur quatre ans représentent un investissement colossal pour un joueur qui n'a jamais disputé une saison complète comme titulaire incontestable et dont le Jazz s'est parfois volontairement privé (tanking oblige...).</p>
<h2>Des signatures cohérentes...</h2>
<p>Autour de Kessler, les Lakers ont ajouté trois joueurs qui répondent à de vrais besoins. Quentin Grimes apporte du tir extérieur, de la défense et un profil idéal de complément autour de Luka Doncic.</p>
<p>Sandro Mamukelashvili offre une rotation intelligente sur les postes intérieurs grâce à sa capacité à passer, écarter le jeu et jouer sans ballon. Collin Sexton, enfin, doit donner du punch offensif à une deuxième unité qui en manquait cruellement.</p>
<p>Pris individuellement, difficile de critiquer ces signatures. Les profils sont complémentaires et renforcent l'effectif.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/bs-free-agency-tracker-tous-les-trades-et-signatures-777849/">BS Free Agency Tracker : tous les trades et signatures</a></p>
<h2>... mais aucun ne change réellement la hiérarchie</h2>
<p>C'est pourtant là que le doute apparaît. Les Lakers semblent avoir remplacé des joueurs utiles (LeBron, Hachimura, Smart et Kennard) par... d'autres bons joueurs. Ils disposent désormais d'une rotation plus profonde, mais pas forcément d'un cinq majeur capable de rivaliser avec les véritables favoris de l'Ouest.</p>
<p>Le constat est simple : Austin Reaves devra toujours assumer un rôle de numéro deux offensif. Walker Kessler sera immédiatement attendu comme un pivot titulaire d'élite. Quentin Grimes devra probablement produire davantage que ce qu'on lui demande habituellement dans une équipe candidate au titre.</p>
<p>Autrement dit, plusieurs joueurs vont devoir évoluer un demi-cran, voire un cran au-dessus de ce qu'ils ont montré jusqu'ici pour que le projet fonctionne. En sont-ils vraiment capables ?</p>
<h2>Le vrai problème s'appelle la flexibilité</h2>
<p>L'autre conséquence de cette intersaison est beaucoup plus inquiétante. Les Lakers n'ont pratiquement plus d'atouts. Plus de premiers tours disponibles. Plus de swaps. Très peu de marge salariale.</p>
<p>Autrement dit, cette équipe est probablement celle avec laquelle Luka Doncic devra vivre pendant plusieurs saisons. Si elle atteint rapidement ses limites, Los Angeles aura beaucoup de mal à corriger le tir.</p>
<p>Au final, les Lakers ont probablement réussi chacune de leurs opérations prises séparément. Kessler est un excellent fit. Grimes est une belle signature. Mamukelashvili et Sexton apportent de la profondeur.</p>
<p>Le problème est que l'ensemble ne semble pas suffisant pour changer le statut de la franchise. Les Lakers devraient rester une équipe capable de gagner une série de playoffs, mais difficile aujourd'hui de les placer au niveau du Thunder ou des Spurs dans la hiérarchie de l'Ouest.</p>
<p>Et c'est peut-être là tout le paradoxe de cet été : Los Angeles a dépensé comme un prétendant au titre... pour construire une équipe qui ressemble encore beaucoup à celle d'hier.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne Youtube et vos applis de podcast :</strong></p>
<p><iframe title="Jaylen Brown aux Sixers, mais c&#039;est quoi ce trade ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/m7Lzmu2AT10?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Ja Morant à Portland : un pari fascinant&#8230; et une dernière chance</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/ja-morant-a-portland-un-pari-fascinant-et-une-derniere-chance-777707/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 08:06:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Ja Morant]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JA-MORANT-BLAZERS.jpg" alt="Ja Morant à Portland : un pari fascinant&#8230; et une dernière chance" /></div><p>Ja Morant débarque à Portland, presque contre toutes attentes et pour presque rien. Focus sur un trade qui pourrait bien rebattre les cartes au sein de la conférence Ouest. Ou pas...</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JA-MORANT-BLAZERS.jpg" alt="Ja Morant à Portland : un pari fascinant&#8230; et une dernière chance" /></div><p>Il y a encore trois ans, imaginer <strong>Ja Morant</strong> quitter Memphis contre une contrepartie aussi limitée aurait semblé totalement irréaliste. Le meneur incarnait alors le présent et l'avenir des Grizzlies, au point d'être régulièrement cité parmi les quinze meilleurs joueurs de la NBA. Aujourd'hui, la réalité est toute autre. <a href="https://www.basketsession.com/NBA/ja-morant-debarque-a-portland-777653/">Son transfert à Portland</a> contre <strong>Jerami Grant</strong> et <strong>Chris Murray</strong>, sans le moindre choix de Draft dans l'échange, illustre autant la chute de sa valeur que la volonté des Grizzlies de tourner définitivement la page.</p>
<p>Avec ce départ, Memphis boucle officiellement la fin d'un cycle. En moins d'un an, la franchise s'est séparée de <strong>Desmond Bane</strong>, de <strong>Jaren Jackson Jr.</strong>, puis désormais de Ja Morant. Une reconstruction qui s'est faite à une vitesse rarement vue pour une équipe qui figurait encore parmi les outsiders crédibles de la conférence Ouest il y a quelques saisons.</p>
<p>Ce qui surprend le plus reste évidemment la faiblesse de la contrepartie. Pourtant, elle reflète assez fidèlement la perception actuelle du joueur à travers la ligue. Les blessures se sont accumulées, les problèmes extra-sportifs ont durablement terni son image, ses performances ont nettement reculé et son énorme contrat dépasse désormais les 40 millions de dollars annuels. La valeur d'un joueur ne dépend jamais uniquement de son talent. Dans le cas de Morant, tous les voyants périphériques se sont progressivement dégradés jusqu'à faire disparaître son statut de superstar.</p>
<h2>Portland tente un pari à faible risque</h2>
<p>Vu sous cet angle, le raisonnement des Trail Blazers est finalement assez logique. Pour récupérer un joueur qui possédait encore récemment le potentiel d'un franchise player, ils n'ont quasiment rien sacrifié.</p>
<p>Si Ja Morant retrouve son meilleur niveau, Portland réalise l'un des plus gros coups de ces dernières années. Dans le cas contraire, la franchise n'aura pas hypothéqué son avenir en multipliant les premiers tours de Draft ou les jeunes talents envoyés à Memphis. Le rapport risque-récompense paraît donc largement favorable.</p>
<p>Reste que le projet sportif interroge. L'effectif des Blazers compte déjà <strong>Damian Lillard</strong>, <strong>Jrue Holiday</strong> et <strong>Scoot Henderson</strong> sur les lignes arrière. Même si les rôles peuvent évoluer, l'embouteillage est évident et laisse penser que le chantier n'est peut-être pas terminé. Plusieurs scénarios restent envisageables, qu'il s'agisse d'un repositionnement de Scoot Henderson, d'un nouveau transfert ou d'une redistribution complète des responsabilités au cours de l'été.</p>
<p>Sur le papier, le cinq majeur possède pourtant de vrais arguments. Morant apporterait une menace permanente balle en main, tandis que Jrue Holiday, Deni Avdija, Toumani Camara et Donovan Clingan offriraient un environnement beaucoup plus solide défensivement. Le spacing soulève des interrogations, mais le potentiel existe si chacun retrouve son meilleur niveau.</p>
<h2>La dernière chance de Ja Morant ?</h2>
<p>Au-delà de la construction de Portland, c'est surtout l'avenir de Ja Morant qui se joue aujourd'hui.</p>
<p>À 27 ans, il n'est plus le jeune phénomène auquel tout était pardonné. Cela fait près de trois saisons que les blessures, les suspensions et les contre-performances rythment davantage son actualité que ses exploits sportifs. Son talent offensif n'a probablement pas disparu, mais il doit désormais prouver qu'il peut redevenir un leader fiable sur la durée.</p>
<p>Portland pourrait justement lui offrir un contexte plus favorable. Damian Lillard représente une figure de leadership que Morant n'a peut-être jamais réellement côtoyée dans sa carrière. Sans prétendre qu'un simple changement de vestiaire suffira à résoudre tous les problèmes, évoluer aux côtés d'une légende de la franchise, réputée pour son professionnalisme, pourrait constituer un cadre plus propice à sa relance.</p>
<p>La vraie question reste finalement assez simple. Ja Morant a-t-il compris que cette opportunité est probablement la dernière ?</p>
<p>Car si son talent reste intact, le temps, lui, ne joue plus en sa faveur. Portland lui offre une seconde chance à un coût étonnamment faible. À lui de démontrer que la ligue s'est trompée en le considérant comme un pari plutôt que comme une certitude.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Ja Morant tradé aux Blazers ! Kawhi Leonard vers les Raptors ? #QCFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/vP-IMdCvv98?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Warriors version Expendables, le dernier coup de l&#8217;ère Curry ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-warriors-version-expendables-le-dernier-coup-de-folie-de-lere-curry-777557/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 10:05:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Davis]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Curry]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Warriors-Expendables.jpg" alt="Les Warriors version Expendables, le dernier coup de l&rsquo;ère Curry ?" /></div><p>Et si les Warriors réunissaient Stephen Curry, LeBron James, Anthony Davis, Draymond Green et Klay Thompson ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Warriors-Expendables.jpg" alt="Les Warriors version Expendables, le dernier coup de l&rsquo;ère Curry ?" /></div><p>Et si les Warriors décidaient de jeter leurs dernières forces dans la bataille ? Depuis dimanche, une rumeur aussi spectaculaire qu'improbable circule aux États-Unis : Golden State tenterait d'abord de récupérer <strong>Anthony Davis</strong> via un trade avec les Wizards, avant d'utiliser cette arrivée comme argument pour convaincre <strong>LeBron James</strong> de quitter les Lakers lors de la free agency.</p>
<p>Sur le papier, cela ressemble presque à un scénario écrit par Hollywood. Dans les faits, plusieurs insiders assurent pourtant que cette idée existe bien dans les bureaux des Warriors. Et plus on y réfléchit, plus on se dit qu'il y a une certaine logique derrière cette folie apparente.</p>
<h2>Le plan est-il seulement réalisable ?</h2>
<p>La première étape serait un trade pour Anthony Davis. Pour absorber son contrat, Golden State devrait envoyer <strong>Jimmy Butler</strong>, actuellement blessé après sa rupture des ligaments croisés, ainsi que plusieurs choix de Draft. Butler lui-même aurait conscience que son avenir dans la Bay Area n'est pas forcément garanti, ce qui rend ce scénario un peu moins farfelu qu'il n'y paraît.</p>
<p>Une fois Davis récupéré, les Warriors pourraient présenter un argument de poids à LeBron James : retrouver son partenaire de toujours, évoluer avec Stephen Curry, Draymond Green et Steve Kerr, et tenter une dernière fois de jouer un titre avant la retraite.</p>
<p>À cela pourrait même venir s'ajouter un autre visage bien connu. Si les rumeurs de buyout autour de <strong>Klay Thompson</strong> venaient à se concrétiser après un éventuel transfert, difficile de ne pas imaginer Golden State tenter également le coup. On entrerait alors dans une dimension totalement assumée de réunion d'anciens combattants.</p>
<h2>Les Expendables version NBA</h2>
<p>Difficile de ne pas penser à <em>Expendables</em>, cette saga qui réunissait toutes les légendes des films d'action dans une seule équipe. Curry, LeBron, Davis, Green, Thompson... La plupart ont dépassé leur prime, tous traînent leur lot de blessures ou d'interrogations physiques, mais chacun reste capable de faire basculer un match lorsqu'il est en bonne santé.</p>
<p>On pourrait même imaginer un cinq composé de Stephen Curry, Klay Thompson, LeBron James, Draymond Green et Anthony Davis. Une équipe qui ressemblerait presque à une réunion de Team USA, avec Steve Kerr sur le banc pour compléter le tableau.</p>
<p>Le simple fait de voir ces joueurs partager le même vestiaire aurait quelque chose de fascinant. Sportivement, l'alchimie serait évidemment loin d'être garantie. Médiatiquement, en revanche, ce serait un événement colossal.</p>
<h2>Est-ce que ça pourrait vraiment fonctionner ?</h2>
<p>C'est évidemment la grande question. L'âge de Curry et LeBron, les blessures récurrentes de Davis, l'usure de Green, le niveau actuel de Thompson... Il existe autant de raisons d'être sceptique que de s'enthousiasmer.</p>
<p>Sur 82 matches, cette équipe aurait probablement besoin d'une gestion très intelligente des minutes et d'un banc capable d'absorber de nombreuses absences. La moindre blessure importante pourrait faire s'écrouler tout le projet.</p>
<p>Mais les playoffs racontent parfois une autre histoire. Si tout ce beau monde arrivait en bonne santé au printemps, avec Steve Kerr aux commandes, une défense articulée autour d'Anthony Davis et Draymond Green, le génie offensif de Curry et LeBron, ainsi que quelques vétérans bien choisis autour, personne n'aurait réellement envie d'affronter cette équipe sur une série de sept matches.</p>
<h2>Le dernier cadeau pour Stephen Curry ?</h2>
<p>Depuis plusieurs années, Golden State cherche désespérément la bonne formule pour prolonger la fenêtre de titre de Stephen Curry. Les jeunes n'ont jamais réellement pris le relais. Les paris effectués depuis le dernier sacre en 2022 n'ont pas permis de retrouver le sommet.</p>
<p>Alors, quitte à prendre un risque, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de la logique ? Les Warriors savent qu'ils ne construiront plus une dynastie. En revanche, ils peuvent encore tenter de créer une équipe capable de jouer le titre pendant une ou deux saisons. Ce serait probablement la dernière cartouche de cette génération exceptionnelle.</p>
<p>Alors oui, il y a énormément de "si". Si Anthony Davis est bien tradé. Si LeBron accepte de venir. Si Klay Thompson redevient disponible. Si les corps tiennent. Si les égos cohabitent.</p>
<p>Mais il y a aussi cette petite voix qui rappelle qu'on parle de Stephen Curry, LeBron James, Anthony Davis, Draymond Green, Steve Kerr... et peut-être Klay Thompson.</p>
<p>Sur le papier, cela ressemble à une idée complètement folle.m et c'est justement pour ça qu'on a envie de la voir.</p>
<p>Comme je le disais dans le CQFR ce matin : <em>on achète l'expérience, même si on n'est pas certain d'y croire.</em></p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/OvjbOJ9HR5I" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<item>
		<title>Tyon Grant-Foster : Les Spurs ont-ils encore trouvé une pépite ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tyon-grant-foster-les-spurs-ont-ils-encore-trouve-une-pepite-777551/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 08:05:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tyon Grant-Foster]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=777551</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TYON-GRANT-FOSTER-SPURS.jpg" alt="Tyon Grant-Foster : Les Spurs ont-ils encore trouvé une pépite ?" /></div><p>Invité pour la Summer League, Tyon Grant-Foster possède un profil qui colle parfaitement à l'ADN des Spurs. Et si San Antonio avait encore vu juste ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TYON-GRANT-FOSTER-SPURS.jpg" alt="Tyon Grant-Foster : Les Spurs ont-ils encore trouvé une pépite ?" /></div><p>Chaque été, San Antonio glisse un ou deux noms inconnus dans son effectif de Summer League. La plupart passent inaperçus. Quelques-uns finissent pourtant par se faire une place en NBA. Cette année, c'est <strong>Tyon Grant-Foster</strong> qui intrigue. Et si les Spurs avaient encore déniché un joueur que personne n'avait vraiment vu venir ?</p>
<p>À première vue, difficile de comprendre l'engouement. Non drafté, âgé de 26 ans et sans contrat garanti, l'ailier de Gonzaga <a href="https://sports.yahoo.com/articles/tyon-grant-foster-play-san-011427920.html" target="_blank" rel="noopener">débarque simplement avec une invitation</a> pour disputer la Summer League. Pourtant, son profil est suivi depuis plusieurs années par des dirigeants NBA, au point que plusieurs general managers avaient officiellement soutenu son recours contre la NCAA afin qu'il puisse terminer son parcours universitaire.</p>
<h2>Un parcours hors du commun</h2>
<p>Il faut dire que le parcours de Grant-Foster est tout sauf ordinaire. Victime de deux arrêts cardiaques à quelques mois d'intervalle alors qu'il évoluait à DePaul, il avait été déclaré inapte à poursuivre sa carrière. Beaucoup pensaient alors ne plus jamais le revoir sur un parquet. Après plus d'un an loin des terrains, plusieurs spécialistes lui ont finalement donné le feu vert pour rejouer. Il est revenu plus fort que jamais.</p>
<p>Sous les couleurs de Grand Canyon, il signe une saison 2023-24 exceptionnelle avec 20,1 points, 6,1 rebonds, 1,7 interception et 1,5 contre de moyenne, tout en menant son université vers la première victoire de son histoire dans le tournoi NCAA. L'année suivante, après un transfert tardif à Gonzaga qui l'empêche de préparer normalement la saison, il accepte un rôle plus discret mais continue d'afficher des statistiques solides avec 11,1 points, 5 rebonds, 1,1 contre et 47,5 % de réussite au tir en seulement 21 minutes de jeu.</p>
<p>Au-delà des chiffres, c'est surtout sa capacité à répondre présent dans les grands rendez-vous qui attire l'attention. Il avait notamment inscrit 22 points lors de la victoire historique contre Saint Mary's en March Madness, avant d'enchaîner avec 29 unités face à Alabama. Des performances qui ont conforté l'idée que son plafond était peut-être supérieur à celui d'un simple joueur invité en Summer League.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-777559" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TYON-GRANT-FOSTER-SPURS.jpg" alt="" width="2081" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TYON-GRANT-FOSTER-SPURS.jpg 2081w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TYON-GRANT-FOSTER-SPURS-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TYON-GRANT-FOSTER-SPURS-1536x797.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TYON-GRANT-FOSTER-SPURS-2048x1063.jpg 2048w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TYON-GRANT-FOSTER-SPURS-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TYON-GRANT-FOSTER-SPURS-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TYON-GRANT-FOSTER-SPURS-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 2081px) 100vw, 2081px" /></p>
<h2>Un profil taillé pour San Antonio</h2>
<p>Son histoire est exceptionnelle, mais les Spurs ne recrutent pas des histoires. Ils recrutent des profils.</p>
<p>Du haut de ses 2,01 mètres pour environ 98 kilos, avec une envergure annoncée de plus de 2,13 mètres, Tyon Grant-Foster possède exactement le type d'attributs physiques que San Antonio affectionne. Défenseur polyvalent, capable de changer sur plusieurs positions, actif dans les lignes de passe et protecteur de cercle inhabituel pour un arrière, il correspond presque parfaitement au basket que Mitch Johnson cherche à développer autour de Victor Wembanyama. Ses statistiques universitaires confirment cette impression : sur ses deux dernières saisons, il a tourné à 1,5 contre et 1,7 interception de moyenne avant de conserver une belle activité défensive à Gonzaga malgré un rôle réduit.</p>
<p>Son principal point faible reste évidemment son tir extérieur. Avec 26,2 % de réussite à trois points cette saison et 27,6 % sur l'ensemble de sa carrière universitaire, les défenses NBA n'hésiteront pas à le laisser ouvert. En revanche, il compense par son explosivité près du cercle, son activité en transition et une efficacité à deux points largement supérieure à ce que son adresse longue distance pourrait laisser penser. C'est précisément le genre de lacune que les Spurs peuvent tenter de corriger, tant le reste de son profil semble compatible avec leur identité.</p>
<h2>Dénicher des talents cachés, la spécialité des Spurs</h2>
<p>Ce ne serait d'ailleurs pas la première fois que la franchise texane détecte un potentiel passé sous les radars. Depuis plus de vingt ans, San Antonio s'est construit une réputation en développant des joueurs que peu d'équipes considéraient comme prioritaires. Sans comparer Grant-Foster aux plus belles réussites de l'organisation, son invitation s'inscrit parfaitement dans cette philosophie : miser sur les qualités difficiles à enseigner - la longueur, l'instinct défensif, l'intensité et le QI basket - avant de peaufiner le reste.</p>
<p>La prudence reste évidemment de mise. À 26 ans, Grant-Foster dispose d'une marge de progression plus réduite qu'un prospect classique et son tir devra rapidement évoluer pour espérer s'imposer durablement en NBA. Son objectif immédiat sera déjà de convaincre San Antonio qu'il mérite un contrat two-way ou une place chez les Austin Spurs.</p>
<p>Mais s'il existe une franchise capable de transformer un pari discret en belle surprise, c'est bien celle du Texas. Tyon Grant-Foster ne sera peut-être qu'un invité de passage. Ou peut-être le prochain joueur dont tout le monde se demandera, dans quelques mois, comment les Spurs ont encore réussi à mettre la main dessus avant les autres.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kawhi-leonard-de-retour-aux-spurs-ou-aux-raptors-777288/">Kawhi Leonard de retour aux Spurs ou aux Raptors ?</a></p>
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		<title>Nos prédictions (beaucoup) trop hâtives pour la saison 2026-2027</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nos-predictions-beaucoup-trop-hatives-pour-la-saison-2026-2027-777202/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 07:50:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bam Adebayo]]></category>
		<category><![CDATA[Cam Boozer]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/PREDICTION-EARLY.jpg" alt="Nos prédictions (beaucoup) trop hâtives pour la saison 2026-2027" /></div><p>Il était beaucoup trop tôt pour faire un choix. Mais notre choix est fait.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/PREDICTION-EARLY.jpg" alt="Nos prédictions (beaucoup) trop hâtives pour la saison 2026-2027" /></div><p>Des prédictions avant même le coup d’envoi de la Free Agency ? Alors que les effectifs vont sans doute être chamboulés, peut-être même parfois dans les grandes largeurs ? Mais ça n’a aucun sens ! Et c’est pour ça que c’est bon. L’épilogue de la saga Giannis Antetokounmpo, finalement transféré au Miami Heat, et le premier tour de la draft nous ont permis de nous plonger dès maintenant vers la prochaine saison NBA. Avec donc des pronostics (vraiment) très, très, très hâtifs pour les différents trophées.</p>
<h2>MVP : Victor Wembanyama</h2>
<p>On se demandait pendant les playoffs si Victor Wembanyama n’était pas déjà devenu le meilleur joueur du monde. La question se pose toujours, même si les difficultés rencontrées par le phénomène français en finales NBA maintiennent le flou sur la hiérarchie exacte (et abstraite) (et futile) entre Shai Gilgeous-Alexander, Nikola Jokic et le pivot de San Antonio. Mais le MVP n’est justement pas toujours le plus fort en valeur absolu.</p>
<p>C’est un mix d’impact, de statistiques, de bilan collectif, d’impression visuelle, etc. Autant d’aspects sur lequel Wembanyama, sur le podium du dernier vote, va marquer des points. Ses Spurs ont tous les atouts pour finir une nouvelle fois tout en haut des classements. Je table sur une saison entre 60 et 65 victoires avec donc le meilleur bilan de la ligue et la première place à l’Ouest. Le natif du Chesnay sera le leader de l’équipe de référence, avec entre 25 et 30 points en plus de son gros double-double de moyenne, ainsi que des performances et des actions marquantes à la pelle. Le premier tricolore MVP, c’est pour 2027.</p>
<h2>DPOY : Bam Adebayo</h2>
<p>La tentation de mettre là-aussi Victor Wembanyama est très tentante. C’est même sans doute le choix le plus logique, surtout s’il est élu MVP, ce qui implique d’office qu’il est resté en bonne santé (globalement) toute la saison. Il a été le premier DPOY élu à l’unanimité en 2026. Mais je mise sur deux choses. D’abord le fait que les votants seront peut-être amenés, de manière inconsciente ou non, à récompenser un autre joueur pour ne pas spoiler Wembanyama de récompenses. Parce qu’il est encore jeune, parce qu’ils verront en lui la possibilité d’en gagner d’autres, parce qu’ils ne voudront pas l’abreuver de trophées tant qu’il n’est pas champion, etc.</p>
<p>Ensuite parce que le Heat va former une put*** de muraille dans la raquette. La défense est ancrée dans l’ADN de la franchise floridienne et de son coach Erik Spoelstra. Alors, oui, la présence de Giannis Antetokounmpo aura un impact fort sur les qualités de Miami dans ce secteur. Malgré ça, j’imagine bien Bam Adebayo être mis en avant pour l’ensemble de son œuvre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/giannis-antetokounmpo-trade-heat-776782/" target="_blank" rel="noopener">Tout ce qu’il faut retenir du trade de Giannis Antetokounmpo</a></p>
<h2>ROY : Cam Boozer</h2>
<p>AJ Dybantsa et Darryn Peterson ont été les deux premiers joueurs choisis et leur plafond est peut-être supérieur à celui de Cam Boozer. Ils sont éventuellement les plus à même de devenir des superstars. Et ils vont sans doute beaucoup scorer dès leurs débuts en NBA. Mais Boozer était finalement le meilleur des trois à la fac. Je ne vois pas pourquoi ça changerait forcément aussi tôt dans leur carrière. Le nouvel intérieur des Grizzlies est un pur basketteur qui va montrer qu’il peut avoir plus d’impact immédiat sur les résultats de son équipe que ses compagnons, même en étant moins athlétique.</p>
<p>Il ne sera pas forcément le meilleur scoreur. Juste le joueur le plus juste. Tout en ayant des grosses statistiques et en aidant Memphis à être moins ridicule que ce que l’on pourrait croire alors que beaucoup s’attendent (et pourraient être déçus) à des progressions significatives de Washington et Utah. Au-delà de ce trio, le seul autre candidat au ROY que je peux imaginer est Darius Acuff Jr, fort attaquant qui aura les clés du jeu des Kings. Je ne serai pas surpris si ces quatre-là squattent le premier cinq rookie des rookies en fin de saison.</p>
<h2>6th Man : Reed Sheppard</h2>
<p>On a déjà vu des éléments au cours de la saison écoulée. Les Rockets ont de toute façon vraiment besoin de Reed Sheppard. Il est l’un des rares joueurs capables d’amener de la gestion et de la création balle en main, en plus d’être l’un de leurs shooteurs les plus fiables. Il devrait avoir de grosses minutes, malgré le retour de Fred VanVleet. Limite, ce qui me fait le plus peur avec cette prédiction, c’est un éventuel passage dans le cinq majeur de Sheppard s’il évolue très rapidement ou si VanVleet est largué après une si longue absence.</p>
<h2>MIP : Brandon Miller</h2>
<p>Les Hornets ont été l’équipe surprise de la deuxième moitié de saison et ils seront attendus en 2027. Confirmer ne sera pas le plus simple. Mais Brandon Miller, qui a déjà montré de vrais progrès, devrait exploser progressivement comme première option à Charlotte. Potentiellement en tapant la barre des 25 points par match. Avec même, qui sait, une sélection possible au All-Star Game. Ce serait l’élément de bascule pour être élu MIP puisque l’on sait que les votants sont souvent influencés par les changements de statut.</p>
<h2>COY : Darko Rajakovic</h2>
<p>Les Raptors sont à un move de pouvoir viser le top-3 à l’Est à la semi-surprise générale. Erik Spoelstra, Mike Brown, Mitch Johnson, Chris Finch ou encore JJ Redick, la liste des favoris potentiels est super longue mais partons sur Darko Rajakovic.</p>
<h2>Champions NBA : Oklahoma City Thunder</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-761041" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701.jpg" alt="Shai Gilgeous-Alexander" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/shai-gilgeous-alexander-0701-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Ou les San Antonio Spurs. J’ai envie de dire les Spurs. Pas seulement parce que cette équipe des éperons a pris une petite place dans mon cœur. Ce groupe est jeune et je le vois bien revenir vraiment plus fort après l’échec en finales NBA. Victor Wembanyama et Stephon Castle vont encore progresser. Dylan Harper paraît prêt à passer un gros cap. Sa gestion est d’ailleurs l’une des questions qui entoure la prochaine saison à San Antonio. Sera-t-il titulaire ? Si oui, les Spurs vont-ils finir par bouger De’Aaron Fox avant l’été 2027 ? Pour l’instant, ce dernier aurait toujours la confiance du front office malgré la frustration d’Harper concernant son rôle de remplaçant. Ça peut faire dérayer une équipe, même dans une franchise aussi stable.</p>
<p>La longue saison disputée par la formation texane laissera peut-être des traces dans les organismes. Elle était plus ou moins au complet sur ces playoffs mais j’ai peur que ce ne soit pas forcément le cas l’an prochain. On a vu à quel point les équipes qui vont loin ont tendance à le payer par la suite. Du coup, je mise pour l’instant sur une revanche du Thunder, ne me laissant évidemment le droit de changer d’avis en fonction du recrutement des deux franchises.</p>
<p>Oklahoma City garde un Shai Gilgeous-Alexander qui est peut-être le meilleur joueur de la planète. Il aura envie de faire taire les critiques liées à ses prestations un peu en-deçà de ses standards sur les derniers playoffs tout en lâchant un beau doigt d’honneur à tous ceux qui ne le voient plus qu’au travers des fautes qu’il provoque. Chet Holmgren a aussi beaucoup à prouver. Jalen Williams sera peut-être enfin en bonne santé. Sur le papier, ce groupe reste absolument redoutable.</p>
<h2>Finalistes : Boston Celtics</h2>
<p>J’étais vraiment tenté de mettre le Heat. Même si l’effectif est incomplet, déséquilibré et probablement pas assez profond. Mais c’est l’Est ! Il suffit parfois d’être un peu plus que bon pour aller en finales à l’Est. Miami va gagner cette Conférence au moins une fois dans les trois prochaines années. Peut-être pas dès 2027. Du coup, je me rabat sur les Celtics. Yep, malgré Jaylen Brown ! Au moment où j’écris ces lignes, il est toujours à Boston. Jayson Tatum aussi. Joe Mazzulla aussi. Brad Stevens aussi. Je ne veux pas miser contre ces mecs-là. Brown dit que les rumeurs font de lui un monstre. Et bien je veux bien le croire. Cette take pourrait évidemment très mal vieillir. Mais pour l’instant, j’arrive à voir les Celtics aller en finales.</p>
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		<title>Avec AJ Dybantsa, Washington tient enfin son talent majeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 05:39:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Draft]]></category>
		<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[AJ Dybantsa]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS.jpg" alt="Avec AJ Dybantsa, Washington tient enfin son talent majeur" /></div><p>Numéro un de la Draft NBA 2026, AJ Dybantsa débarque aux Wizards avec un talent immense et l’ambition de devenir le visage de Washington.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS.jpg" alt="Avec AJ Dybantsa, Washington tient enfin son talent majeur" /></div><p>Sélectionné en première position de la Draft NBA 2026 par les Washington Wizards, <strong>AJ Dybantsa</strong> arrive en NBA avec l’étiquette qu’il porte depuis longtemps : celle d’un talent à part. Pas seulement un très bon prospect, ni simplement un ailier athlétique de plus. Un joueur suivi depuis le lycée comme un possible numéro un de Draft, attendu, scruté, parfois presque trop analysé avant même d’avoir joué une minute chez les pros.</p>
<p>Pour Washington, ce choix a évidemment une valeur symbolique. Les Wizards récupèrent le joueur que beaucoup imaginaient tout en haut de cette cuvée depuis des mois, peut-être même depuis des années. Dans une Draft où <strong>Cameron Boozer</strong> apporte des garanties rares, où <strong>Darryn Peterson</strong> fascine par son talent de guard scoreur et où d’autres profils ont fait grimper leur cote, Dybantsa reste probablement celui qui coche le plus facilement la case du potentiel superstar. Un ailier de grande taille, fluide, explosif, capable de marquer beaucoup, de créer son tir et de mettre une pression constante sur la défense. Dans la NBA actuelle, ce type de profil fait forcément rêver.</p>
<h2>Un phénomène qui n’a pas attendu la NCAA</h2>
<p>Dybantsa n’a pas découvert la lumière à BYU. Avant même son passage universitaire, il était déjà identifié comme l’un des meilleurs prospects américains de sa génération. Son parcours au lycée, ses performances avec Team USA et sa capacité à dominer face aux meilleurs jeunes joueurs du pays avaient installé l’idée qu’il pouvait devenir le visage de cette Draft 2026.</p>
<p>Son choix de rejoindre BYU avait d’ailleurs ajouté une couche d’attention supplémentaire. Ce n’était pas l’option la plus évidente pour un joueur de son statut, tant les programmes historiques semblaient faits pour accueillir un prospect pareil. Mais Dybantsa a choisi son chemin, puis il a produit. Et pas à moitié.</p>
<p>Pour sa seule saison NCAA, il a tourné à 25,5 points, 6,8 rebonds, 3,7 passes et 1,1 interception de moyenne, à 51 % au tir. Il a mené la première division NCAA au scoring, ce qui n’a rien d’anodin pour un freshman. Il a aussi signé quelques cartons qui ont entretenu sa légende, dont un match à 43 points contre Utah pour battre un record freshman de BYU jusque-là détenu par <strong>Danny Ainge</strong>. Dans le tournoi Big 12, il a aussi planté 40 points face à Kansas State, un record freshman dans cette compétition.</p>
<h2>Un scoreur naturel, mais pas seulement</h2>
<p>Ce qui rend Dybantsa aussi séduisant, ce n’est pas uniquement le volume de points. C’est la manière. Il a cette fluidité des grands scoreurs, cette capacité à attaquer un défenseur de face, à absorber le contact, à s’élever en transition ou à se créer un tir quand la possession devient moins propre. Il n’est pas un simple finisseur lancé en contre-attaque. Il peut déjà faire mal balle en main.</p>
<p>Son profil évoque forcément certains grands ailiers scoreurs modernes. Il ne faut pas lui coller trop vite des noms comme <strong>Kevin Durant</strong>, <strong>Paul George</strong> ou <strong>Jayson Tatum</strong>, parce que ces comparaisons deviennent vite écrasantes. Mais on comprend pourquoi elles reviennent dans les discussions : Dybantsa a la taille, l’aisance, la longueur et l’instinct de scoring des joueurs que les franchises cherchent désespérément à développer.</p>
<p>Il est particulièrement dangereux lorsqu’il peut jouer lancé. En transition, sur attaque rapide ou quand il attaque un closeout, il met immédiatement la défense en difficulté. Il a aussi montré des progrès comme passeur, avec près de 4 passes décisives de moyenne à BYU. Ce n’est pas encore un créateur complet au sens NBA du terme, mais il n’a pas la tête baissée. Il voit le jeu, accepte de servir ses coéquipiers et peut devenir plus qu’un simple scoreur à usage massif.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-776989" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS.jpg" alt="" width="2081" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS.jpg 2081w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-1536x797.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-2048x1063.jpg 2048w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/AJ-DYBANTSA-DRAFT-WIZARDS-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 2081px) 100vw, 2081px" /></p>
<h2>La question du tir et du rôle exact</h2>
<p>Le principal point à surveiller concerne son tir extérieur. Dybantsa n’est pas un non-shooter, loin de là, mais ses 33,1 % à trois points à BYU rappellent qu’il n’est pas encore totalement fiable dans ce domaine. Sa mécanique est encourageante, son toucher existe, et sa réussite globale laisse penser qu’il progressera. Mais pour devenir une vraie première option NBA, il devra punir plus régulièrement derrière l’arc, surtout sur tir créé.</p>
<p>L’autre question est celle de son rôle idéal. Est-il un futur franchise player à qui l’on donne la balle sur chaque possession importante ? Un ailier scoreur dominant mais qui aura besoin d’un organisateur fort à côté de lui ? Un joueur capable de devenir élite des deux côtés du terrain ? Son talent ouvre toutes ces portes, mais il faudra du temps pour savoir laquelle il empruntera vraiment.</p>
<p>Défensivement, les outils sont là. Taille, longueur, mobilité, activité : Dybantsa a ce qu’il faut pour devenir un ailier très pénible à attaquer. Comme beaucoup de jeunes stars offensives, il devra gagner en constance, mieux lire certaines situations loin du ballon et ne pas se reposer uniquement sur ses qualités physiques. Mais son profil donne de vraies raisons d’y croire.</p>
<h2>Un plafond immense, une progression à cadrer</h2>
<p>Le paradoxe Dybantsa, c’est qu’il paraît à la fois évident et encore en construction. Evident, parce qu’il a produit, parce que son corps est NBA-ready, parce que son scoring se transpose facilement. En construction, parce que son tir doit se stabiliser, que sa prise de décision peut encore gagner en finesse et que Washington devra trouver le bon équilibre entre lui donner des responsabilités et ne pas brûler les étapes.</p>
<p>Pour les Wizards, l’enjeu sera donc simple : transformer un talent exceptionnel en joueur structurant. Dybantsa n’arrive pas comme un projet lointain. Il peut aider rapidement, marquer tout de suite et devenir l’un des visages de sa nouvelle équipe. Mais son vrai plafond dépendra de ce qu’il ajoutera à sa panoplie dans les deux ou trois prochaines années.</p>
<p>AJ Dybantsa est peut-être le joueur le plus naturellement excitant de cette Draft. Celui dont les highlights parlent immédiatement au grand public, mais aussi celui dont l’évolution technique dira beaucoup de la réussite de cette cuvée. S’il devient un shooteur plus régulier et un créateur plus propre, il n’aura pas seulement le niveau pour justifier son statut de numéro un. Il aura le potentiel pour devenir le meilleur joueur de la Draft 2026.</p>
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