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	<title>Focus Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 01 May 2026 08:02:48 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Ajustement tactique et métamorphose de KAT, la stratégie des Knicks a payé</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/ajustement-tactique-et-metamorphose-de-kat-la-strategie-des-knicks-a-paye-771202/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 08:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/karl-anthony-towns-0105.jpg" alt="Ajustement tactique et métamorphose de KAT, la stratégie des Knicks a payé" /></div><p>Les Knicks écrasent les Hawks avec un écart historique en Game 6 et filent en demi-finales après trois victoires autoritaires consécutives.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/karl-anthony-towns-0105.jpg" alt="Ajustement tactique et métamorphose de KAT, la stratégie des Knicks a payé" /></div><p>Les New York Knicks n’ont pas simplement validé leur qualification. Ils ont écrasé la concurrence. À Atlanta, lors du Game 6, la franchise new-yorkaise a infligé une correction monumentale aux Atlanta Hawks (140-89) pour conclure la série et filer en demi-finales de conférence Est.</p>
<p>Une victoire sans appel, marquée par des chiffres historiques. Les Knicks ont transformé un déficit de deux points en fin de premier quart-temps en une avance de 25 unités (!!), avant de rentrer aux vestiaires avec… 47 points d’avance (!!!!!), un record en playoffs NBA. L’écart final de 51 points constitue également le plus large succès de l’histoire de la franchise en postseason.</p>
<p>Cette démonstration vient clore une série qui avait pourtant mal débuté pour New York. Menés 2-1 après deux défaites d’un point, les Knicks ont totalement inversé la dynamique en remportant les trois derniers matchs avec autorité, chaque fois avec des écarts significatifs. Après un succès de 14 points dans le Game 4 puis de 29 points dans le Game 5, le Game 6 a tourné à la démonstration.</p>
<p>Au cœur de cette montée en puissance, l’ajustement tactique opéré par Mike Brown. L’entraîneur new-yorkais a reconnu que son équipe avait dû modifier son approche offensive face aux difficultés rencontrées en début de série.</p>
<blockquote><p>“<em>Le plus important, c’est qu’on a dû changer notre attaque. Pas de manière radicale, mais assez pour s’adapter, parce que chaque possession était un combat dans les trois premiers matchs, surtout dans le money time.</em>”</p></blockquote>
<p>Ce rééquilibrage a notamment permis à <strong>Karl-Anthony Towns</strong> de prendre une dimension différente. Moins focalisé sur le scoring pur, l’intérieur a orchestré le jeu avec intelligence, signant un triple-double (12 points, 11 rebonds, 10 passes), son deuxième de la série. Son rôle de facilitateur a fluidifié l’attaque et ouvert des espaces pour ses coéquipiers.</p>
<p>Parmi les grands bénéficiaires,<strong> OG Anunoby</strong> a brillé avec 29 points, confirmant sa montée en puissance sur la fin de série. Sur les quatre derniers matchs, il tourne à plus de 24 points de moyenne. <strong>Mikal Bridges</strong>, en difficulté jusque-là, a également répondu présent avec 24 points à 10/12 au tir, accompagnés de 5 rebonds.</p>
<blockquote><p>“<em>C’était super. Il a simplement fait ce qu’il est capable de faire</em>”, a expliqué Mike Brown à propos de Bridges. “<em>Et sa défense a été phénoménale, tout comme son rebond</em>.”</p></blockquote>
<p>Dans cette démonstration collective, <strong>Jalen Brunson</strong> a rappelé l’état d’esprit du groupe.</p>
<blockquote><p>“<em>On s’est toujours dit que gagner était le plus important. Mais au-delà des mots, ce sont les actions qui comptent.</em>”</p></blockquote>
<p>Malgré l’ampleur du score, la rencontre n’a pas été totalement exempte de tension. <strong>Mitchell Robinson</strong> et <strong>Dyson Daniels</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/dyson-daniels-mitchell-robinson-771183/">ont été expulsés après une altercation</a> en deuxième quart-temps, alors que le match était déjà largement en faveur des Knicks.</p>
<blockquote><p>“<em>C’est compliqué, parce que quand tu mènes de beaucoup, ce genre de choses peut arriver. Et dans le feu de l’action, garder son calme n’est pas toujours évident</em>”, a commenté Mike Brown.</p></blockquote>
<p>Avec cette victoire éclatante, New York s’offre quelques jours de repos avant la suite, en attendant le vainqueur du Game 7 entre Boston Celtics et Philadelphia 76ers. Après avoir vacillé en début de série, les Knicks arrivent lancés. Et dans cette forme-là, ils envoient un message clair à toute la conférence Est.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/dyson-daniels-mitchell-robinson-771183/">Grosse mêlée et double éjection pour Dyson Daniels et Mitchell Robinson</a></p>
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		<title>Harden sous pression : embrouilles, pertes de balle… et série sous tension</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/harden-sous-pression-embrouilles-pertes-de-balle-et-serie-sous-tension-771103/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 06:55:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Cleveland Cavaliers]]></category>
		<category><![CDATA[James Harden]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/HARDEN-3004.jpg" alt="Harden sous pression : embrouilles, pertes de balle… et série sous tension" /></div><p>James Harden est sous pression face aux Raptors malgré la victoire des Cavs, entre accrochage avec RJ Barrett et nombreuses pertes de balle.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/HARDEN-3004.jpg" alt="Harden sous pression : embrouilles, pertes de balle… et série sous tension" /></div><p>La série entre les Cleveland Cavaliers et les Toronto Raptors a changé de ton. Plus physique, plus nerveuse, plus électrique. Et au cœur de cette montée de tension, un nom revient régulièrement : <strong>James Harden</strong>.</p>
<p>Le Game 5 a laissé une image forte. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=dybKIVyPzHM" target="_blank" rel="noopener">Un accrochage avec <strong>RJ Barrett</strong> au bord du terrain</a>, après que Harden s’est approché du banc de Toronto pour visiblement ramasser la balle (une excuse pour provoquer le banc des Raps ?). Quelques secondes de bousculade, des joueurs qui se rapprochent, une tension qui grimpe. Barrett, lui, n’a pas tourné autour du sujet.</p>
<blockquote><p>“<em>Je prends tout comme un manque de respect. Ne viens pas vers notre banc pour prendre le ballon. James Harden est un joueur pour qui j’ai énormément de respect… mais là, on s’en fiche.</em>”</p></blockquote>
<p>Dans une série de playoffs, ce genre de séquence n’est jamais anodin. Ça dit quelque chose du climat. De l’intensité. Et parfois, de la pression qui s’accumule, surtout quand, quelques minutes avant Harden s'était déjà bien chauffé avec Scottie Barnes.</p>
<h3><strong>Une victoire… mais des signaux d’alerte</strong></h3>
<p>Sur le papier, Cleveland a fait le travail. Victoire 125-120, avantage 3-2 dans la série. Harden termine avec 23 points et 9 passes, <strong>Evan Mobley</strong> est là, le collectif répond en deuxième mi-temps après avoir été bousculé. Mais derrière ce succès, les fragilités restent visibles.</p>
<p>Harden perd encore 6 ballons dans ce match. Et surtout, il en avait déjà accumulé 22 sur les quatre premiers matchs de la série. Un volume trop élevé, même pour un joueur qui a autant le ballon entre les mains.</p>
<p>Face à la longueur et à l’agressivité des Raptors, il est souvent forcé d’accélérer, de jouer plus vite qu’il ne le souhaite. Et quand Harden sort de son tempo, tout devient plus fragile. Ce n’est pas nouveau. Mais en playoffs, ça prend une autre dimension.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/austin-reaves-de-retour-on-ma-enleve-ce-que-jaime-771094/">Austin Reaves de retour : « On m’a enlevé ce que j’aime »</a></p>
<h3><strong>Une cible identifiée</strong></h3>
<p>Toronto a clairement identifié son angle d’attaque. Mettre de la pression sur Harden, le forcer à prendre des décisions rapides, l’exposer physiquement et mentalement. Et ça fonctionne par moments.</p>
<p>Même quand Cleveland gagne, la sensation persiste : Harden n’est pas totalement en contrôle. Il produit, il distribue, il score… mais il laisse aussi des possessions gratuites, des opportunités que Toronto exploite dès qu’elle le peut.</p>
<p>Le problème, c’est que cette stratégie va suivre Cleveland. Si les Cavs passent ce tour, ils retrouveront des défenses encore plus disciplinées, encore plus agressives sur le porteur de balle. Et là, les pertes de balle ne seront plus un simple détail.</p>
<p>Harden n’est plus seulement attendu sur ses stats. Il est jugé sur sa capacité à gérer ces moments-là. À ralentir le jeu quand il le faut. À absorber la pression sans s’éparpiller. Le Game 5 a montré les deux faces. Le créateur capable de porter son équipe sur une séquence. Et le meneur parfois brouillon, pris dans le rythme adverse.</p>
<p>Dans ce contexte, l’embrouille avec Barrett prend une autre lecture. Ce n’est pas juste un accrochage. C’est aussi le signe d’une tension intérieure. D’un joueur qui joue gros, dans une série qui peut basculer.</p>
<h3><strong>Une série encore loin d’être terminée</strong></h3>
<p>Cleveland mène 3-2, mais rien n’est fait. Le Game 6 se jouera à Toronto, dans une salle qui n’aura aucune intention de laisser passer sa chance. Les Raptors n’ont rien à perdre. Ils jouent dur, ils provoquent, ils s’accrochent. Même limités offensivement, ils trouvent des solutions en transition, sur l’énergie, sur l’intensité.</p>
<p>Dans ce contexte, chaque perte de balle, chaque moment de flottement peut coûter cher. Harden le sait. Cleveland le sait. Cette série est encore vivante. Et si elle doit se jouer sur des détails, il faudra que le meneur des Cavs transforme ces moments de tension… en maîtrise. Parce qu’à ce stade des playoffs, la différence se fait rarement ailleurs.</p>
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		<title>Jalen Brunson explose (enfin), New York retrouve son rythme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 06:12:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/BRUNSON-2904.jpg" alt="Jalen Brunson explose (enfin), New York retrouve son rythme" /></div><p>Attendu au tournant, Jalen Brunson a répondu avec un énorme match 5… et les Knicks ont complètement renversé la série.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/BRUNSON-2904.jpg" alt="Jalen Brunson explose (enfin), New York retrouve son rythme" /></div><p>Les New York Knicks ont frappé fort au meilleur moment. Portés par un immense <strong>Jalen Brunson</strong>, ils ont écrasé les Atlanta Hawks (126-97) lors du Game 5 pour reprendre l’avantage dans la série (3-2) et se rapprocher d’une qualification en demi-finales de conférence.</p>
<p>Après deux défaites frustrantes d’un point, New York avait besoin d’un match référence. Il est venu, avec la manière. Et surtout avec Brunson, enfin au niveau attendu dans cette série. Le meneur a signé 39 points, dont 17 dans le dernier quart-temps, pour plier définitivement une rencontre déjà bien maîtrisée par les Knicks.</p>
<blockquote><p>“<em>Le ballon est rentré, mais je suis surtout content qu’on ait réussi à garder l’avance</em>,” <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/48624898/jalen-brunson-new-york-knicks-deliver-dominant-game-5-win" target="_blank" rel="noopener">a expliqué Brunson</a>. “<em>C’est une équipe capable de faire des runs, on l’a vu plus tôt dans la série. Mais j’ai aimé la façon dont on a joué dans le quatrième quart-temps et dont on a contrôlé le match.</em>”</p></blockquote>
<h3><strong>Le déclic attendu de Brunson</strong></h3>
<p>Jusqu’ici, Jalen Brunson n’avait pas encore eu son match signature face à Atlanta. Bousculé, parfois gêné par la défense longue et mobile de Dyson Daniels, il restait sur deux performances en dessous des 40% au tir. Mais le Game 5 a changé la donne.</p>
<p>Un ajustement des Hawks a libéré le meneur new-yorkais. En choisissant de placer Daniels sur Karl-Anthony Towns après son triple-double du Game 4, Atlanta a offert à Brunson plus d’espace. Une respiration qu’il a immédiatement exploitée.</p>
<p>Résultat : un match plein, maîtrisé, avec ce mélange de scoring et de gestion qui fait sa force en playoffs. Une nouvelle performance dans une longue série de cartons en fin de série, lui qui avait déjà multiplié les gros matchs dans ces moments-là ces dernières années.</p>
<blockquote><p>“<em>C’est comme une partie d’échecs</em>,” a ajouté Brunson. “<em>Si quelqu’un fait un mouvement, tu dois répondre. Il faut attendre de voir ce qu’ils font. Avec notre manière de jouer, on doit être prêts à tout</em>.”</p></blockquote>
<h3><strong>Une domination collective</strong></h3>
<p>Mais cette victoire ne repose pas uniquement sur Brunson. Les Knicks ont livré une prestation complète, la deuxième consécutive après leur large succès précédent. Sur les deux derniers matchs, ils ont repris le contrôle de la série avec une marge moyenne de 22,5 points.</p>
<p>Autour de leur leader, plusieurs joueurs ont répondu présent. <strong>Karl-Anthony Towns</strong> a compilé 16 points, 11 rebonds et 6 passes, tandis que <strong>OG Anunoby</strong> a encore été précieux avec 17 points et 10 rebonds. Une production discrète mais essentielle, dans la lignée de son rôle depuis le début des playoffs.</p>
<p>Surtout, c’est la défense new-yorkaise qui a fait la différence. Sur ces deux matchs, les Hawks ont été limités à 42,7% au tir et 27,7% à trois points. Une pression constante qui a étouffé Atlanta, à l’image de la performance de <strong>CJ McCollum</strong>, limité à 6 points, son plus faible total depuis son arrivée dans la franchise.</p>
<blockquote><p>“<em>C’est un ensemble de choses. On a élevé notre niveau collectivement</em>,” a résumé Brunson. “<em>Ils ont eu des tirs ouverts, et on a aussi eu de la réussite. Mais le fait qu’on soit sur la même longueur d’onde, des deux côtés du terrain, a fait la différence.</em>”</p></blockquote>
<h3><strong>New York a trouvé son rythme</strong></h3>
<p>Ce qui se dégage de ces deux dernières rencontres, c’est un changement de ton. Les Knicks, bousculés en début de série, ont répondu avec autorité. Plus physiques, plus justes, plus connectés. Pour Mike Brown, cette évolution n’est pas un hasard.</p>
<blockquote><p>“<em>Il faut passer par l’adversité au cours de la saison pour voir de quoi on est fait, comment on réagit</em>,” a expliqué le coach. “<em>Les gars ont traversé beaucoup de choses cette année et continuent de le faire ensemble. Rien ne détournera ce groupe.</em>”</p></blockquote>
<p>Avec cette victoire, New York se retrouve à une marche des demi-finales de conférence. Et dans un coin de la tête, un duel potentiel avec Boston commence déjà à se dessiner, même si les Celtics ont eux aussi été ralentis dans leur série face à Philadelphie.</p>
<blockquote><p>“<em>Dans les playoffs, il faut être intelligent. Le repos est très important</em>,” a ajouté Brown. “<em>La dimension physique est encore plus élevée, donc on essaie de donner aux joueurs les moyens de récupérer, mentalement et physiquement.</em>”</p></blockquote>
<p>Avant de penser à la suite, les Knicks ont une mission claire : conclure à Atlanta. Et avec un Brunson à ce niveau-là, ils ont toutes les cartes en main.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-les-spurs-finissent-le-job-boston-cale-770968/">CQFR : Les Spurs finissent le job, Boston cale</a></p>
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		<title>Jamal Cain, l’energizer qui a tout changé pour Orlando</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arthur Marais]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 08:17:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Cain]]></category>
		<category><![CDATA[Orlando Magic]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/JAMAL-CAIN-2804.jpg" alt="Jamal Cain, l’energizer qui a tout changé pour Orlando" /></div><p>Un poster monstrueux, une énergie folle et un impact total : Jamal Cain a changé le Game 4 pour Orlando.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/JAMAL-CAIN-2804.jpg" alt="Jamal Cain, l’energizer qui a tout changé pour Orlando" /></div><p>Dans une série où l’attaque peine à exister, certains joueurs s’imposent autrement. Le Game 4 entre Orlando et Detroit en est la parfaite illustration, et <strong>Jamal Cain</strong> en a été l’un des visages les plus marquants. Sorti du banc, le joueur du Magic a livré une prestation pleine d’impact, bien au-delà des statistiques (8 points, 9 rebonds).</p>
<p>Orlando s’appuie sur une défense rugueuse pour faire la différence dans cette série. Peu de rythme, beaucoup de maladresse, mais une intensité constante. Et dans ce registre, Cain a été essentiel. Dès son entrée, il a imposé de la pression, contesté chaque ballon, apporté une activité qui a rapidement mis Detroit sur les talons.</p>
<p>Les Pistons, déjà limités dans la création offensive, ont encore souffert face à cette agressivité. Derrière Cade Cunningham, les solutions peinent à émerger, et Orlando en profite pour verrouiller le jeu. Cain, lui, incarne parfaitement cette identité défensive retrouvée du Magic.</p>
<h3><strong>Le poster qui fait basculer le match</strong></h3>
<p>Il y a des actions qui changent une rencontre. Celle de Cain sur Jalen Duren en fait clairement partie.</p>
<p>Dans un moment clé, alors que le match est encore serré, il drive, prend de la vitesse, passe Cunningham, s’élève et <a href="https://www.basketsession.com/le-tres-gros-poster-de-jamal-cain-sur-jalen-duren-boom-770883/">claque un poster d'une violence rare</a> sur le pivot des Pistons. Une action spectaculaire, mais surtout symbolique. Elle valide le momentum d’Orlando et enfonce un peu plus Detroit dans ses doutes. Duren, déjà en difficulté dans cette série, en sort encore plus fragilisé.</p>
<p>Mais le match de Cain ne se résume pas à ce highlight. On repense aussi cette claquette dunk, au milieu de 4 Pistons médusés, pour maintenir la pression récompenser l’effort collectif. Ce genre d’action, instinctive et énergique, correspond parfaitement à ce que le Magic cherche à imposer.</p>
<h3><strong>Un rôle précieux dans une série fermée</strong></h3>
<p>Dans ce type de confrontation, chaque détail compte. Cain ne monopolise pas le ballon, il joue juste. Défense, rebond, activité, opportunisme offensif, il a rempli sa mission avec une efficacité remarquable.</p>
<p>Autour de joueurs comme Paolo Banchero, Orlando a besoin de profils capables d’apporter cette intensité. Cain l’a fait, et il a même dépassé ce simple rôle de rotation pour devenir un vrai facteur X sur ce match.</p>
<p>En face, Detroit continue d’exposer ses limites. Peu de création, une dépendance forte à Cunningham, et une difficulté à répondre à l’impact physique du Magic. Dans ce contexte, l’apport d’un joueur comme Cain prend encore plus de valeur.</p>
<h3><strong>Un symbole du Magic version playoffs</strong></h3>
<p>Au-delà de sa performance individuelle, Cain incarne surtout la transformation d’Orlando dans cette série. Le Magic ne cherche pas à briller offensivement. Il accepte de gagner des matchs durs, serrés, parfois "moches", en imposant un défi physique constant.</p>
<p>Et dans ce cadre, des joueurs comme Cain deviennent indispensables. Et le coach l'a compris, lui qui lui a donné 24 minutes de jeu, permettant à Wagner de souffler.</p>
<p>À une victoire de la qualification, Orlando sait qu’il pourra compter sur ce type d’énergie pour faire la différence. Pas forcément dans les chiffres, mais dans tout ce qui construit une victoire en playoffs. Et parfois, c’est largement suffisant.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-detroit-orlando-game-4-770876/">CQFR : Detroit au bord du gouffre, OKC passe le balai</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>On regardait ailleurs, VJ Edgecombe préparait son moment</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/on-regardait-ailleurs-vj-edgecombe-preparait-son-moment-770493/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:12:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelohia Sixers]]></category>
		<category><![CDATA[VJ Edgecombe]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/VJ-Edgecombe-0111.jpg" alt="On regardait ailleurs, VJ Edgecombe préparait son moment" /></div><p>VJ Edgecombe a réussi un grand match contre Boston. Les Sixers ne se sont pas trompés en le draftant.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/VJ-Edgecombe-0111.jpg" alt="On regardait ailleurs, VJ Edgecombe préparait son moment" /></div><p>Le Game 2 entre Boston et Philadelphie a clairement marqué un cap pour VJ Edgecombe. Dans la victoire des Sixers, le rookie a signé 30 points et 10 rebonds, une ligne qui pèse lourd à plusieurs niveaux. D’abord parce qu’elle a permis à Philadelphie de remettre la série à égalité. Ensuite parce qu’elle lui offre une vraie place dans l’histoire : Edgecombe est devenu le plus jeune joueur de tous les temps à compiler au moins 30 points et 10 rebonds dans un match de playoffs, devant Magic Johnson. Et aucun rookie n’avait produit un 30/10 en postseason depuis Tim Duncan !</p>
<p>Ce match-là vient confirmer ce que sa saison laissait déjà voir depuis des mois. Pendant que la hype entourait surtout Cooper Flagg et Kon Knueppel, Edgecombe a lui aussi monté un exercice rookie de très haut niveau, avec moins de bruit autour de lui, mais beaucoup de substance. La différence, aujourd’hui, c’est qu’il est le seul des trois finalistes pour le trophée de rookie de l’année à jouer les playoffs. Et il ne s’y contente pas d’être présent. Il y a déjà du poids, de l’influence, de vraies séquences qui comptent.</p>
<p>Pour Philadelphie, c’est une sacrée validation. Les Sixers ont drafté un joueur qui colle très bien à ce qu’ils recherchaient : de l’impact des deux côtés du terrain, de l’intensité, de la polyvalence, et la capacité à tenir sans disparaître quand le niveau monte. Il peut défendre, courir, attaquer, finir, jouer avec énergie, mais aussi prendre sa part de création quand le match s’ouvre un peu plus. Son association avec Tyrese Maxey est déjà très intéressante, parce qu’elle mélange vitesse, agressivité et menace permanente sur les lignes arrière.</p>
<p>Quand un rookie montre aussi vite qu’il peut aider à gagner en playoffs, ce n’est plus simplement une belle première saison. C’est le signe que Philadelphie a sans doute mis la main sur un joueur capable de compter très tôt, et peut-être très longtemps.</p>
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		<title>Dans l’ombre des chiffres, Rudy Gobert a changé le game 2</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 06:53:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
		<category><![CDATA[Rudy Gobert]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/GOBERT-JOKIC-0203.jpg" alt="Dans l’ombre des chiffres, Rudy Gobert a changé le game 2" /></div><p>Malgré un contexte frustrant, Rudy Gobert a surgi dans le 4e quart-temps pour tenir tête à Nikola Jokic et aider Minnesota à remporter le game 2.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/GOBERT-JOKIC-0203.jpg" alt="Dans l’ombre des chiffres, Rudy Gobert a changé le game 2" /></div><p>Si on s'en tient au boxscore, <strong>Rudy Gobert</strong> n'a pas rayonné dans ce game 2 entre Minnesota et Denver : 2 points, 7 rebonds, une passe, 2 contres et 5 fautes en moins de 28 minutes passées sur le parquet. Le genre de ligne qui, sortie de son contexte, raconte un joueur limité par les circonstances, freiné par les fautes et relégué au second plan dans une rencontre de très haut niveau. Mais ce serait une lecture profondément trompeuse.</p>
<p>Rudy Gobert, dans ce game 2, a été absolument crucial. Il a pesé autrement et finalement de façon bien plus décisive que ce que laissent penser les chiffres. Très vite gêné par les fautes, le Français a longtemps paru bridé, incapable d’installer sa présence avec la régularité qu’on lui connaît. Dans ce contexte, il aurait pu sortir du match, devenir presque anecdotique dans une rencontre aussi tendue. C’est tout l’inverse qui s’est produit. Quand le money time est arrivé, Gobert a rappelé ce que représente un défenseur d’exception : pas seulement un rempart sur la durée, mais un joueur capable de faire basculer quelques possessions décisives, particulièrement contre un crack comme Nikola Jokic.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">This dude Rudy Gobert made clutch defensive play after play in the 4th quarter while also making a HUGE offensive rebound that helped extend the Wolves’ lead at a crucial point in the game</p>
<p>And it was his ONLY TWO POINTS OF THE GAME</p>
<p>So clutch, man <a href="https://t.co/SuPimCXzF7">pic.twitter.com/SuPimCXzF7</a> <a href="https://t.co/nGe6pMPlYY">https://t.co/nGe6pMPlYY</a></p>
<p>— Point Made Basketball (@pointmadebball) <a href="https://twitter.com/pointmadebball/status/2046462831000986026?ref_src=twsrc%5Etfw">April 21, 2026</a></p></blockquote>
<p>Face au Joker, il a signé dans le quatrième quart-temps trois ou quatre séquences défensives capitales. Pas forcément des actions spectaculaires, mais des possessions où il a tenu sa position, absorbé le choc, fermé l’accès au cercle et compliqué les lectures du Serbe. Dans un match qui s’est joué dans les détails, cette résistance-là a compté énormément.</p>
<p>Et puis il y a eu ce dunk sur Jokic, symbolique, au meilleur moment, à deux minutes de la fin. Deux points seulement, mais une action immense par sa portée émotionnelle, presque comme une signature laissée sur la fin de match. Une façon de rappeler que Gobert peut encore peser de tout son corps sur une rencontre de très haut niveau.</p>
<p>Le jour même où Victor Wembanyama a décroché son premier DPOY à l'unanimité, Gobert a rappelé qu’il restait un défenseur hors norme, toujours capable d’être extraordinairement décisif quand la tension monte.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Débuts historiques pour un Victor Wembanyama déjà prêt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:19:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-souffle-0503.jpg" alt="Débuts historiques pour un Victor Wembanyama déjà prêt" /></div><p>Victor Wembanyama a signé 35 points en menant les Spurs à la victoire contre les Blazers pour le premier match de playoffs de sa carrière. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-souffle-0503.jpg" alt="Débuts historiques pour un Victor Wembanyama déjà prêt" /></div><p>Les Portland Trail Blazers n’avaient pas encore eu l’occasion de se frotter à Victor Wembanyama cette saison. C’est donc au coup d’envoi des playoffs que Tiago Splitter, ses assistants et leurs joueurs ont pu tester pour la première fois leurs plans défensifs contre le candidat au MVP. Ils sont huit, à avoir essayé de défendre sur le Français dimanche soir. Huit joueurs différents avec des profils spécifiques pour tenter tant bien que mal de ralentir une superstar déchaînée. Du grand et lourd Donovan Clingan au bondissant Robert Williams en passant par le plus petit mais puissant Jrue Holiday, tous ont souffert de la même manière. Le joueur majeur des San Antonio Spurs a tout simplement signé des débuts historiques.</p>
<p>21 points en première mi-temps, le plus haut total de l’ère du play-by-play (depuis 1997) pour un joueur qui découvre les playoffs. 35 à l’arrivée. La performance la plus prolifique de la franchise pour une première en playoffs. Wembanyama fait mieux que Tim Duncan (32 pts), David Robinson, Tony Parker, Kawhi Leonard, etc. Un carton d’entrée pour marquer son territoire.</p>
<p>« <em>Je l’ai trouvé prêt. Il y a une approche que nous avons tous en termes d’exigence. Un niveau de préparation plus élevé, plus de détails, de nuances, de compétitivité, d’impact physique, etc. Il y a une vraie volonté chez lui de s’inscrire dans cette démarche. C’était son premier match de playoffs, et il a des attentes et des objectifs élevés pour lui-même</em> », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/48538210/victor-wembanyama-scores-35-playoff-debut-spurs-win-game-1-vs-trail-blazers" target="_blank" rel="noopener">soulignait</a> Mitch Johnson.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-wembanyama-reussit-ses-debuts-en-playoffs-orlando-choque-detroit-770376/" target="_blank" rel="noopener">CQFR : Wembanyama réussit son entrée, Orlando choque Detroit</a></p>
<p>Vu ses prestations dans les grands matches (la finale des Jeux Olympiques par exemple), on s’attendait à ce que Victor Wembanyama soit au rendez-vous. Il n’a pas déçu. Il a pesé aussi bien offensivement que défensivement en donnant le ton pour son équipe des deux côtés du parquet. Dans son sillage, les Spurs se sont offerts le Game 1 contre les Blazers (111-98) sans trop trembler. Le natif du Chesnay était probablement pressé de jouer pour la première fois en playoffs mais, comme d’habitude, il ne s’est pas laissé impressionner.</p>
<p>« <em>Dès que j’ai mis le pied sur le terrain, j’ai senti que l’atmosphère était différente. Tout le monde était prêt. Les fans aussi. C’est peut-être ça le plus excitant. Et en termes de tactiques, c’était aussi différent parce que l’on a plus de temps pour se préparer</em> », confie le jeune homme.</p>
<p>Les Blazers vont justement devoir se creuser les méninges pour trouver une solution aux nombreux problèmes posés par Victor Wembanyama. Cette équipe de Portland sait défendre dur et il est probable qu’elle se montre beaucoup plus agressive, sans doute à la limite de la légalité ou légèrement au-delà si les arbitres sont permissifs, lors du prochain match.</p>
<p>« <em>C’est leur identité. On s’attend à ça. Ils vont sans doute faire des prises-à-deux au Game 2. Mais on est prêt.</em> »</p>
<p>Oh, ça, ça s’est vu et les rares qui en doutaient encore ont été servis.</p>
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		<title>Les 15 joueurs qui vont déterminer les playoffs NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 07:25:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[James Harden]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Stephon Castle]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/TOP15-PLAYERS-NBA-PLAYOFFS-2026.jpg" alt="Les 15 joueurs qui vont déterminer les playoffs NBA" /></div><p>Les playoffs NBA commencent ce soir et voilà 15 joueurs déterminants que l'on va suivre avec beaucoup d'attention. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/TOP15-PLAYERS-NBA-PLAYOFFS-2026.jpg" alt="Les 15 joueurs qui vont déterminer les playoffs NBA" /></div><h2>De’Aaron Fox et Stephon Castle</h2>
<p>On aurait pu choisir l’un ou l’autre mais, pour que San Antonio aille au bout, ce qui semble être devenu l’objectif (en tout cas celui annoncé par Victor Wembanyama), les Spurs auront besoin de leurs deux arrières à leur meilleur niveau. Le Français sera évidemment la pierre angulaire de son équipe. Mais on s’attend à ce qu’il soit performant et globalement proche de sa production habituelle. Le gain marginal des éperons se fera sans doute sur la production de Fox et Castle balle en main.</p>
<p>De leur capacité à battre régulièrement leurs vis-à-vis en dribbles et de leur adresse extérieure dépendra peut-être en grande partie les chances de gagner non pas une, ni deux, mais bien trois ou quatre séries de playoffs. Les défenses vont tout faire pour éloigner Wembanyama du cercle et essayer autant que possible de l’empêcher d’avoir la gonfle. De’Aaron Fox et Stephon Castle seront probablement incités à jouer et surtout incités à punir de loin. Ils tournaient tous les deux à 33% de réussite derrière l’arc cette saison. Alors ça n’a pas empêché la franchise texane de terminer avec le deuxième meilleur bilan NBA (62 victoires) mais cela pourrait être une limite s’ils n’en mettent pas un peu plus sur cette campagne de playoffs.</p>
<h2>Mitchell Robinson</h2>
<p>Les Knicks sont régulièrement (bien) plus performants que leurs adversaires avec Mitchell Robinson sur le terrain depuis qu’ils sont redevenus vraiment compétitifs à l’Est. Le problème, c’est qu’entre sa propension à prendre des fautes rapidement et surtout sa maladresse chronique aux lancers-francs, il se retrouve souvent très limité en minutes alors que c’est un aspirateur à rebonds offensifs. Une équipe avec des shooteurs comme Karl-Anthony Towns, OG Anunoby, Jalen Brunson, Josh Hart, Mikal Bridges, Jordan Clarkson, Landry Shamet ou encore Miles McBride peut prendre une dimension supplémentaire en attaque si Robinson parvient à rester sur le parquet pour des passages fréquents de 6-7 minutes au moins trois ou quatre fois par match. Des périodes pendant lesquels New York se retrouverait en position d’arroser et de tuer son vis-à-vis en cas de réussite… ou de laisser Robinson se goinfrer aux rebonds jusqu’à ce que le ballon finisse dans le cercle.</p>
<h2>Jayson Tatum</h2>
<p>Les 54 victoires décrochées par Boston sur une saison dite de transition s’expliquent par le coaching et la philosophie de Joe Mazzulla, le caractère de son groupe, le niveau de jeu sous-coté de plusieurs joueurs méconnus et évidemment les performances d’un Jaylen Brown devenu un candidat au MVP. La franchise est donc pleine d’ambition avec le retour express (10 mois seulement après sa déchirure du tendon d’Achille) aux terrains de Jayson Tatum.</p>
<p>L’ailier All-Star tient le choc depuis. Il enchaîne les matches sans rechute quelconque et il joue même de grosses minutes. Son adresse flanche un peu mais ça peut s’expliquer par le besoin de reprendre du rythme. Au-delà de ça, Tatum compilait tout de même plus de 21 points, 10 rebonds et 5 passes. Il sera le Robin d’un Brown devenu Batman cette saison. Mais même dans un rôle légèrement plus secondaire, il va devoir être en mesure d’élever son niveau de jeu encore de quelques crans pour que les Celtics soient réellement en position de jouer les finales NBA. Sa capacité à se rapprocher du top-10 de la ligue déterminera le moment où la franchise du Massachusetts quittera la compétition.</p>
<h2>Jalen Duren</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-755594" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011.jpg" alt="Cade Cunningham Jalen Duren NBA Detroit Pistons" width="1156" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
<p>Les Pistons ont tenu bon en l’absence de Cade Cunningham. En fait, ils ont même été tout aussi intraitables avec que sans leur meneur All-Star cette saison. Incroyable, non ? On sent pourtant que Cunningham, qui se remet encore d’un affaissement du poumon, devra évoluer au summum de ses capacités étant donné qu’il est le seul créateur d’élite de cette équipe de Detroit. C’est là où Jalen Duren, impressionnant cette saison et parmi les favoris au MIP, entre en jeu. Le pivot est une force de la nature et il pose des problèmes à ses adversaires des deux côtés du parquet. Pour que les Pistons aillent au bout de leurs rêves, il va devoir trouver le moyen de prendre le jeu offensif à son compte sur quelques matches de chaque série.</p>
<h2>James Harden</h2>
<p>Les Cavaliers ont presque tout misé sur James Harden et ça n’a pas réussi à toutes les équipes qui ont fait de même. Le barbu est un attaquant incroyable, même encore à son âge et il s’est de suite intégré au jeu de sa nouvelle équipe. D’un côté il s’est greffé dans le jeu offensif mis en place par Kenny Atkinson et de l’autre il se l’est en partie approprié avec brio. On peut se moquer de lui quand il se qualifie de « système à lui tout seul » mais il y a clairement du vrai là-dedans. Et les belles performances de Jarrett Allen et Evan Mobley en fin de saison sont étroitement liées au playmaking du meneur All-Star. Tout ça peut donner envie à Cleveland de croire à une campagne de qualité.</p>
<p>Maintenant… que va-t-il se passer quand les Cavs seront menés 1-2 en demi-finales ou en finales de Conférence ? Quand ils devront boucler une série sur un Game 6 ? Ou sauver leur peau sur un Game 7 ? Dans ces moments-là, Harden tend à disparaître. Et si c’est le cas, Cleveland ne verra une nouvelle fois pas les finales NBA.</p>
<h2>Jamal Murray</h2>
<p>Nikola Jokic a encore terminé la saison avec un triple-double de moyenne et, pourtant, cette saison des Nuggets raisonne comme celle de Jamal Murray sur l’aspect narratif. Parce que c’est l’année où le Canadien est resté en bonne santé tout en évoluant à son meilleur niveau, celui qu’il affichait d’ordinaire en playoffs. Surtout, il est resté régulier soir après soir. Grand match après grand match. Avec à la clé une première sélection au All-Star Game en claquant plus de 25 points de moyenne à 43% de réussite aux tirs. Son ascension remet sur le premier plan une équipe de Denver armée jusqu’aux dents. S’il maintient ce niveau de performances, de sang-froid et d’adresse, même le Thunder aura du mal à chercher les Nuggets.</p>
<h2>Jaden McDaniels</h2>
<p>Le facteur X habituel des Timberwolves. Jaden McDaniels n’est pas le joueur préféré de son coéquipier Anthony Edwards par hasard. Il impacte le jeu de Minnesota sur tellement d’aspects différents. Il est déjà le premier stoppeur sur l’aspect purement géographique du terrain : Rudy Gobert est la plaque tournante défensive de l’équipe mais McDaniels est celui qui se charge des meilleurs porteurs de ballon adverse et donc celui défend le plus haut. Sa capacité à résister aux écrans et donc à empêcher les attaquants de forcer le switch et de trouver le bon duel est primordial.</p>
<p>Sauf que McDaniels revient à peine d’une blessure aux ischios qui risque de le diminuer d’une manière ou d’une autre, notamment en termes de mobilité. C’est un dur au mal, il sera présent. Il va serrer les dents sans se plaindre. Mais les limites pourraient être visibles. Surtout qu’il est aussi devenu un joueur déterminant en attaque. Il a progressé pour agresser maintenant les défenses balle en main mais aussi punir de loin. Sans un McDaniels à 100%, les Wolves auront du mal à reproduire leurs parcours de 2024 et 2025.</p>
<h2>LeBron James</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-769518" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004.jpg" alt="LeBron James Los Angeles Lakers NBA" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Les Lakers vont jouer un premier tour des playoffs potentiellement sans Luka Doncic et certainement sans Austin Reaves. Toute la pression offensive sera donc sur un LeBron James de 41 ans. Le King a bien terminé la saison et il est encore l’un des meilleurs joueurs du championnat. S’il contribue fortement à une élimination surprise et héroïque des Rockets, ce serait tout simplement l’un des plus grands accomplissements de sa carrière légendaire.</p>
<h2>Reed Sheppard</h2>
<p>En parlant de Houston, Reed Sheppard, deuxième saison NBA seulement, va avoir lui aussi de lourdes responsabilités. Il est l’un des seuls de l’effectif capable d’amener un peu de gestion et de création balle en main, notamment sur des petits espaces. Les Rockets ont trouvé d’autres manières de gagner en jouant sans Fred VanVleet (puis sans Steven Adams) mais le sophomore va devoir encore franchir un cap, là, de suite, pour que la franchise texane ait une chance de rivaliser avec les meilleures équipes de l’Ouest. Il est aussi l’une des rares vraies gâchettes de son équipe.</p>
<h2>Evan Mobley</h2>
<p>Deuxième joueur des Cavaliers. C’est dire à quel point, il y a des « si » et des questions qui entourent la campagne de Cleveland. Evan Mobley va devoir prouver sur ces playoffs qu’il peut se montrer digne du statut qui était un jour attendu de lui. Il n’est plus un rookie ou un joueur inexpérimenté. Il n’a plus d’excuses. Non seulement il va devoir assurer un niveau défensif essentiel aux Cavs mais en plus on espère qu’il sera en mesure de peser offensivement, et pas juste à la finition, sur ces playoffs.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/vrais-favoris-outsiders-credibles-et-equipes-surcotees-le-power-ranking-ultime-avant-les-playoffs-nba-770047/" target="_blank" rel="noopener"> Le Power Ranking ultime avant les playoffs NBA</a></p>
<h2>Jalen Williams et Chet Holmgren</h2>
<p>Le Thunder est théoriquement l’équipe avec le plus de marge. Mais cette marge s’est réduite par rapport à la saison dernière alors qu’Oklahoma City a déjà sué à grosses gouttes avant de remporter les finales de Conférence et les finales NBA en sept manches. Ce n’est pas un hasard si aucune équipe n’a réussi le doublé depuis les Warriors en 2018. La tâche est terriblement ardue. Shai Gilgeous-Alexander est exceptionnel, notamment en termes de régularité, mais ses deux lieutenants ont été essentiels lors des playoffs 2025. Jalen Williams s’est notamment affirmé comme une deuxième star déterminante, avec par exemple un match à 40 points lors d’un Game 5 crucial contre Indiana.</p>
<p>L’équipe a besoin de son tranchant balle en main, et de son scoring, pour éviter de se reposer uniquement sur SGA. Williams a été blessé une large partie de la saison et, même s’il recommence à prendre du rythme, il sera peut-être moins impactant. Le Thunder a plusieurs joueurs capables de potentiellement prendre le relais mais ce serait le moment parfait pour que Chet Holmgren confirme ses progrès en attaque en étant un peu plus souvent un point d’ancrage de ce côté du terrain. Au moins sur la ou les premières séries.</p>
<h2>Paul George</h2>
<p>Le premier facteur clé à Philadelphie, c’est la santé de Joel Embiid. Les Sixers ne sont tout simplement pas les mêmes avec ou sans lui. Mais même en présence du Camerounais, la franchise de Pennsylvanie ne figure plus parmi les outsiders pour le titre. Il y a tout de même un joueur susceptible d’hausser leur plafond. Et ce joueur, c’est Paul George. Suspendu pendant 25 matches après un contrôle antidopage, l’ancien All-Star a retrouvé de sa superbe avec 21 points de moyenne à 47% aux tirs et 41% à trois-points sur les 10 derniers matches qu’il a disputé. Si PG reste sur cette dynamique, les Sixers vont poser des problèmes aux Celtics.</p>
<h2>Jalen Johnson</h2>
<p>C’est le moment tant attendu pour Jalen Johnson. Il est devenu une star en saison régulière et il va devoir confirmer sur la plus grande scène. Les Hawks ont donné les clés à cet ailier très complet. Mais comment va-t-il se comporter maintenant que toute l’attention de la défense sera portée sur lui ? Les <a href="https://www.nba.com/stats/player/1630552/boxscores-traditional?SeasonType=Regular+Season" target="_blank" rel="noopener">chocs perdus</a> contre les Knicks (8 sur 19 aux tirs), les Cavaliers (4 sur 16) et les Celtics (9 sur 21) dans le dernier mois de la saison lui ont donné un avant-goût de ce qui l’attend.</p>
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		<title>La stat accablante qui résume le naufrage de Paolo Banchero</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/la-stat-accablante-qui-resume-le-naufrage-de-paolo-banchero-770154/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 09:06:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Orlando Magic]]></category>
		<category><![CDATA[Paolo Banchero]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/paolo-banchero-2.jpg" alt="La stat accablante qui résume le naufrage de Paolo Banchero" /></div><p>Face à Philadelphie, Paolo Banchero a manqué son rendez-vous au pire moment. Et une stat rarissime vient renforcer les doutes autour de son statut à Orlando.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/paolo-banchero-2.jpg" alt="La stat accablante qui résume le naufrage de Paolo Banchero" /></div><p>Attendu au tournant, <strong>Paolo Banchero</strong> a manqué son rendez-vous. Dans la défaite d’Orlando à Philadelphie au play-in (109-97), celui qui est censé être la figure du proue du Magic a laissé une impression particulièrement pénible : celle d’un joueur jamais vraiment entré dans son match, ni connecté à l’urgence du moment ou à l'enjeu.</p>
<p>Pendant que Desmond Bane (34 pts) essayait de garder le Magic en vie, Banchero, lui, a surtout donné le sentiment d’évoluer dans une temporalité différente, comme s’il disputait un match de saison régulière un peu terne et non un barrage où chaque possession devait être jouée comme si elle pouvait faire basculer la saison.</p>
<p>La ligne brute n’est déjà pas bonne. Banchero a terminé avec 18 points, mais à 7 sur 22 au tir, dans un match où Orlando a fini à 41%, 26% à trois points et 15 ballons perdus. Le problème, pourtant, dépasse la feuille de stats. Il y a eu la lourdeur de certaines possessions, les décisions tardives, les ballons rendus, les séquences où l’attaque du Magic semblait se figer entre ses mains sans jamais produire d’avantage clair. Puis cette impression très dérangeante d’un joueur qui n’a jamais imposé sa présence émotionnelle dans le match. On attendait un franchise player en mode survie. On a eu une copie a minima fade et, de manière plus cruellement réaliste, catastrophique.</p>
<h2>C'est quoi la suite ?</h2>
<p>Une statistique résume bien ça : il n’y a eu que sept matches cette saison en NBA durant lesquels un joueur a raté au moins 15 tirs, perdu au moins 6 ballons et affiché un t<em>rue shooting</em> inférieur à 45%. Paolo Banchero vient de le faire... lors de deux matches de suite. Même en prenant la prudence nécessaire, il ne s’agit pas d’une soirée maladroite parmi d’autres, mais d’une séquence anormalement mauvaise pour un joueur censé porter Orlando dans ce genre de rendez-vous.</p>
<p>Un joueur du calibre de Banchero, qui est quand même All-Star et international américain, a évidemment le droit de rater un match. Tous les leaders passent à côté un soir ou l’autre. Mais il y a une différence entre passer à côté et ce que l'on a vu cette nuit. Face aux Sixers, privés de Joel Embiid, Orlando avait une vraie opportunité de se qualifier directement pour le 1er tour. Dans une saison où ses dissensions avec Jamahl Mosley ne sont pas passées inaperçues, l'ancien Dukie pouvait incarner une union sacrée. La déception est du coup assez grande.</p>
<p>Il reste à Paolo Banchero la possibilité de se remettre à l'endroit dans deux jours, à domicile, contre Charlotte. S'il passe de nouveau au travers, l'intersaison va être remplie de questions qui fâchent. Est-il vraiment le franchise player qu'il faut pour Orlando ? Est-ce seulement une incompatibilité avec Mosley, qui quittera à coup sûr le Magic durant l'été ? Faut-il l'utiliser comme asset de trade pour faire venir un gros poisson ?</p>
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		<title>Trop vieux, vraiment ? Les Warriors ont répondu avec leurs anciens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 07:57:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Al Horford]]></category>
		<category><![CDATA[Draymond Green]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Curry]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/WARRIORS-PAPYS-1504-1.jpg" alt="Trop vieux, vraiment ? Les Warriors ont répondu avec leurs anciens" /></div><p>Portés par Stephen Curry, Al Horford et Draymond Green, les Warriors ont survécu face aux Clippers. Le sursis de Golden State a un goût de fin de cycle.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/WARRIORS-PAPYS-1504-1.jpg" alt="Trop vieux, vraiment ? Les Warriors ont répondu avec leurs anciens" /></div><p>On les disait trop vieux, trop entamés, trop usés pour espérer. Pourtant, au moment où il a fallu activer le mode survie, les Warriors ont été sauvés par leurs anciens. Dans ce play-in remporté contre les Clippers, Golden State a tenu debout grâce, entre autres, à trois vétérans qui ont rappelé qu’en avril, l’expérience compte.</p>
<p><strong>Stephen Curry</strong> a remis le feu à l’attaque, <strong>Al Horford</strong> a planté des tirs déterminant, et <strong>Draymond Green</strong> a transformé le quatrième quart-temps en cours magistral de défense et en enfer pour l'un des meilleurs joueurs du monde.</p>
<p>Curry, d’abord. Voir Stephen Curry prendre feu offensivement reste un spectacle que la NBA ne propose presque plus ailleurs sous cette forme. Il y a toujours chez lui cette capacité à faire basculer un match dans une autre dimension, à le rendre irrationnel pour l’adversaire, presque cruel. Quelques tirs, deux ou trois déplacements, une poignée de secondes, et toute la défense d’en face se met à paniquer.</p>
<p>À 38 ans, il continue de produire ce chaos organisé que lui seul maîtrise vraiment. Dans un match où Golden State avait besoin de ça, il a encore répondu présent : 35 points à 7/12, le panier primé assassin pour reprendre les devants dans le money time et une copie globale qui, en prenant en compte qu'il n'est pas à 100%, est impressionnante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">PLAYOFF STEPH AVOIDS ELIMINATION 🤯</p>
<p>35 POINTS IN WARRIORS WIN 😮‍💨 <a href="https://t.co/cDzshGaAdT">pic.twitter.com/cDzshGaAdT</a></p>
<p>— SportsCenter (@SportsCenter) <a href="https://twitter.com/SportsCenter/status/2044639860955152398?ref_src=twsrc%5Etfw">April 16, 2026</a></p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/comment-draymond-green-a-etouffe-kawhi-leonard-et-sauve-les-warriors-770134/">Comment Draymond Green a étouffé Kawhi Leonard et sauvé les Warriors</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Horford, ensuite. La pertinence de son arrivée n’a pas toujours sauté aux yeux cette saison. Les pépins physiques l’ont freiné, le rythme a parfois été compliqué à trouver, et on a pu se demander si ce pari n’était pas un peu trop tardif pour les Warriors. Cette nuit, ce run du quatrième quart-temps où il a enquillé 4 paniers à trois points consécutifs a complètement retourné la rencontre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">Al Horford 14 PTS, 3 REB, 5/8 FG, 4/7 3FG, 0 FTS, 87.5% TS vs Clippers</p>
<p>12 PTS, 4/4 3FG IN THE 4TH. <a href="https://t.co/ePlulqVvbf">pic.twitter.com/ePlulqVvbf</a> <a href="https://t.co/hhojsZCiVt">https://t.co/hhojsZCiVt</a></p>
<p>— Basketball Performances (@NBAPerformances) <a href="https://twitter.com/NBAPerformances/status/2044646241607254107?ref_src=twsrc%5Etfw">April 16, 2026</a></p></blockquote>
<p>Et puis il y a <strong>Draymond Green</strong>. On pense ce qu’on veut du personnage, du passif, de la réputation, de tout ce qui accompagne le bonhomme depuis des années. Mais ce qu’il a produit défensivement face à Kawhi Leonard a été magnifique.</p>
<p>Kawhi arrivait en confiance, en forme, avec des jambes fraîches, et Green l’a littéralement étouffé. Sur l’homme, sur les aides, sur les anticipations, sur les angles de passe, sur le timing. Il a tout lu, tout senti, tout contesté.</p>
<p>Ce genre de séquence rappelle une vérité simple : Draymond Green est un génie défensif. Et ce n’est pas un mot lancé au hasard. Des défenseurs aussi intelligents, aussi complets, aussi capables de détruire le confort d’une superstar adverse, on les compte sur les doigts d'une main.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/steph-curry-et-jimmy-butler-se-lachent-dans-le-vestiaire-770123/">Steph Curry et Jimmy Butler se lâchent dans le vestiaire</a></p>
<p>Alors oui, ce n’est peut-être qu’une parenthèse enchantée. Golden State doit encore aller gagner à Phoenix pour arracher la 8e place, et derrière, Oklahoma City ramènerait sans doute pour ramener tout ce petit monde à une réalité plus brutale. La jeunesse, la profondeur, les jambes, la pression constante : sur une série, le défi paraît immense.</p>
<p>Mais il y a quand même quelque chose de beau dans ce sursis arraché par les anciens. Voir Curry incendier un match en attaque et Draymond déployer son génie défensif, ça reste un spectacle formidable. On ne sait pas combien de fois on reverra ça. Alors il faut peut-être simplement en profiter. Parce que ça ressemble de plus en plus à un chant du cygne.</p>
<p>Pour la suite, la question est là : est-ce que les Warriors peuvent vraiment espérer davantage qu’une meilleure santé et un recrutement clinquant ? Rien n’est impossible avec Curry, mais bâtir sur des fondations aussi vieillissantes, c’est vivre au bord de la rupture permanente. Sur la durée, ça sent la fin de cycle. Sur un soir, ou une série, en revanche, on en reprendrait bien encore un peu...</p>
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		<title>Coby White, la recrue qui change tout pour les Hornets</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 07:23:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Hornets]]></category>
		<category><![CDATA[Coby White]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/COBI-WHITE-mag-1504.jpg" alt="Coby White, la recrue qui change tout pour les Hornets" /></div><p>En allant chercher Coby White à Chicago, les Charlotte Hornets ont réalisé l'un des plus beaux coups de la trade deadline. Et ça paye !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/COBI-WHITE-mag-1504.jpg" alt="Coby White, la recrue qui change tout pour les Hornets" /></div><p>Les Charlotte Hornets affichent le sixième meilleur bilan NBA depuis le début de l’année 2026 avec 33 victoires en 49 matches. Les cinq équipes qui ont fait mieux sont toutes plus ou moins considérées comme des candidats aux finales NBA (San Antonio, OKC, Boston, Detroit et Cleveland). Les frelons se sont mis à buzzer soudainement et leur montée en puissance est l’une des histoires enchantées de la saison.</p>
<p>Une équipe révélation dont chacun a voulu expliquer les résultats en soulignant avec justesse <a href="https://www.basketsession.com/NBA/record-historique-pour-knueppel-sous-la-menace-de-lamelo-769849/" target="_blank" rel="noopener">les performances historiques</a> du rookie <strong>Kon Knueppel</strong>, les performances un peu plus constante du meneur All-Star <strong>LaMelo Ball</strong>, la progression de <strong>Brandon Miller</strong>, le différentiel monstrueux du cinq majeur aligné par<strong> Charles Lee</strong> ou encore l’activité de <strong>Moussa Diabaté</strong>.</p>
<p>Mais le nom de<strong> Coby White</strong> revient finalement assez peu en comparaison avec son impact indéniable sur le renouveau des Hornets.</p>
<h3>Back home !</h3>
<p>Pur produit du coin, White a grandi en Caroline du Nord avant de porter les couleurs mythiques des Tar Heels de North Carolina à la fac. Exilé du côté de Chicago après sa draft, le voilà donc de retour à la maison depuis son transfert à Charlotte le soir de la dernière deadline. Son contrat arrivant à expiration, les dirigeants n’ont cédé aucun assets significatifs (Ousmane Dieng et deux seconds tours) pour acquérir les services d’un vrai pur scoreur. Ce qui en dit long sur le management des Bulls. Mais ce n’est pas le sujet. Quelle affaire en or pour les Hornets.</p>
<p>Parce que le joueur de 26 ans fait toute la différence depuis son arrivée. Il est le facteur X de sa nouvelle équipe. Il en est aussi l’assurance tous risques. Pour une fois, Charlotte ne souffre plus quand LaMelo Ball se repose sur le banc. Parce que Coby White prend le relais avec brio. Les Hornets marquent 9 points sur 100 possessions de plus que la moyenne NBA quand Ball laisse sa place à sa doublure.</p>
<p>Ce dernier assure la création en cherchant d’abord à mettre ses points, un domaine dans lequel il excelle depuis plusieurs saisons. Il tournait à 19,1 et 20,4 points lors des deux exercices précédents. Ses statistiques ont légèrement baissé depuis son transfert mais c’est uniquement parce que son temps de jeu a nettement diminué. Il est en réalité plus efficace que jamais.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">WHAT A GAME FOR COBY WHITE 👏</p>
<p>19 PTS (17 in 2nd half)<br />
Game-tying 3 to force OT.</p>
<p>Charlotte wins a <a href="https://twitter.com/SoFi?ref_src=twsrc%5Etfw">@SoFi</a> Play-In battle in OT and will compete for the East 8-seed on Friday! <a href="https://t.co/vwKrSJxJhM">pic.twitter.com/vwKrSJxJhM</a></p>
<p>— NBA (@NBA) <a href="https://twitter.com/NBA/status/2044258703784673301?ref_src=twsrc%5Etfw">April 15, 2026</a></p></blockquote>
<h3>Plus discret, tout aussi essentiel</h3>
<p>C’était encore le cas lors du match à élimination direct disputé contre le Miami Heat en ouverture du play-in la nuit dernière. Charlotte l’a emporté de justesse (<a href="https://www.basketsession.com/NBA/charlotte-elimine-miami-dans-un-thriller-770000/" target="_blank" rel="noopener">127-126</a>) et c’est d’abord le game winner de Ball ou le contre décisif de <strong>Miles Bridges</strong> qui seront mis en avant. La performance de Coby White fut tout aussi importante. Lui s’est montré clutch en égalisant sur un trois-points improbable à 10 secondes de la fin du quatrième quart-temps. Un panier qui a permis aux siens d’arracher une prolongation.</p>
<p>Il avait déjà été déterminant quelques instants auparavant, alors que Miami menait au score dans le troisième quart-temps. Il a alors été au cœur d’un 10-0 en inscrivant deux autres tirs extérieurs. Si LaMelo Ball et Kon Knueppel se sont particulièrement troués (2 sur 22 en cumulé…) de loin, lui en a mis 5 en 8 tentatives.</p>
<p>Coby White a terminé le match avec 19 points mais aussi le meilleur différentiel de la partie avec +21 sur un match gagné d’une petite longueur par les Hornets. C’est ce qu’on appelle un vrai facteur X.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/charlotte-elimine-miami-dans-un-thriller-770000/" target="_blank" rel="noopener">Charlotte élimine Miami dans un thriller !</a></p>
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		<title>Les Nets veulent tenter Giannis Antetokounmpo… mais pourquoi faire ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-nets-veulent-tenter-giannis-antetokounmpo-mais-pourquoi-faire-769381/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:01:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Brooklyn Nets]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
		<category><![CDATA[Rumeurs NBA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/antetokounmpo-0312.jpg" alt="Les Nets veulent tenter Giannis Antetokounmpo… mais pourquoi faire ?" /></div><p>Intéressés par Giannis Antetokounmpo depuis des années, les Brooklyn Nets vont essayer d’approcher les Milwaukee Bucks cet été.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/antetokounmpo-0312.jpg" alt="Les Nets veulent tenter Giannis Antetokounmpo… mais pourquoi faire ?" /></div><p>La séparation entre Giannis Antetokounmpo et les Milwaukee Bucks paraît de plus en plus inévitable. Le joueur est ouvertement en froid avec sa franchise et Wes Edens, l’un des proprios, a publiquement reconnu que sa superstar serait « <em>soit prolongée, soit échangée </em>» une fois éligible à une extension de 275 millions de dollars. Une forme d’ultimatum à l’avance posé au Grec, qui semble de toute façon chercher une porte de sortie. Si les deux parties ont essayé de faire fonctionner la relation ces derniers mois, en traversant les rumeurs, les blessures et les différences d’opinion, on se dirige désormais vers un divorce douloureux. Il faut s’attendre à un transfert du multiple MVP pendant l’intersaison. Si une dizaine d’équipes pourraient être intéressées, les principaux candidats sont les Golden State Warriors, le Miami Heat, les Minnesota Timberwolves et les New York Knicks. L’autre club de la grosse pomme aimerait cependant avoir son mot à dire.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/aux-bucks-la-situation-autour-de-giannis-devient-explosive-769337/" target="_blank" rel="noopener">Aux Bucks, la situation autour de Giannis devient explosive</a></p>
<p>Selon les sources du <a href="https://nypost.com/2026/04/08/sports/nets-havent-given-up-on-trying-to-acquire-giannis-antetokounmpo/" target="_blank" rel="noopener"><em>New York Post</em></a>, les Brooklyn Nets « <em>vont appeler les Bucks</em> » cet été. Avec donc l’espoir de mettre enfin la main sur Antetokounmpo, star suivie de près par le GM Sean Marks depuis des années. Le dirigeant néo-zélandais avait déjà « piqué » Kevin Durant et Kyrie Irving aux Knicks en 2019. Les deux All-Stars voulaient s’engager à New York mais ils s’étaient donc tournés vers les Nets. Sauf que la situation des deux organisations a bien évolué depuis. Les pensionnaires du Madison Square Garden sont des candidats aux finales NBA tandis que leurs voisins de BK occupent la 13eme place de la Conférence Est. Les Knicks ont la préférence de Giannis.</p>
<p>Ça n’empêchera pas nécessairement les Nets de faire une offre même si, en l’absence d’une prolongation de contrat du vétéran, ils prendraient le risque de le perdre sans contrepartie. Jetons un œil aux atouts dont disposent actuellement Marks et ses assistants.</p>
<p><strong>Les tours de draft :</strong> picks 2026, 2027 (possibilité de swap avec Houston), 2029, 2030 et 2031 des Nets ainsi que les picks 2027, 2029 et 2031 des Knicks, picks 2032 des Nuggets, pick 2029 le moins favorable entre les Mavericks, les Suns et les Rockets.</p>
<p><strong>Les joueurs clés de l’effectif :</strong> Michael Porter Jr (40,8 millions, fin de contrat en juillet 2027), Nicolas Claxton (23,1 M, 2028), Terance Mann (15,5 M, 2028), Egor Demin (7,2 M, 2029), Day’Ron Sharpe (6,2 M, 2027), Nolan Traoré (4 M, 2029), Ben Saraf (3 M, 2029), Danny Wolf (2,9 M, 2029), Josh Minott (2,5 M, 2027).</p>
<p><strong>L’espace sous le Cap :</strong> Environ 65 millions.</p>
<p>Brooklyn pourrait faire une offre chargée en tours de draft pour éventuellement devancer ses concurrents. Surtout si la franchise tire l’un des cinq premiers choix de la draft 2026, susceptible d’intéresser fortement Milwaukee dans sa quête de reconstruction. Prenons un exemple où les Nets héritent du troisième choix et ils y attachent quatre ou cinq tours supplémentaires, sans que ce soit forcément les leurs. Selon le package, l’un des jeunes de l’effectif peut être ajouté (Traoré ou Demin) en compagnie de quelques vétérans pour équilibrer un peu la somme des salaires échangés. Les Nets ont l’espace sous le Cap pour expédier Terance Mann, Nolan Traoré, Day’Ron Sharpe, Ziaire Williams et les assets à la draft mentionnés ci-dessus tout en absorbant le salaire de Giannis Antetokounmpo. Ils auraient même encore un peu de marge pour signer des joueurs libres.</p>
<p><strong>Potentiels Free Agents :</strong> Norman Powell, CJ McCollum, Anfernee Simons, Isaiah Hartenstein.</p>
<p>Les cibles évolueront en fonction des joueurs échangés et donc de l’espace encore disponible sous le Cap. Tout dépend si Michael Porter Jr et/ou Nic Claxton sont inclus dans le deal. Partons pour l’instant du principe que non. Parce que le premier élément qui nous vient en tête en mentionnant cette rumeur c’est… pourquoi ? Pourquoi les Nets feraient ça ? Pourquoi Antetokounmpo irait jouer là-bas ?</p>
<p>En restant sur nos hypothèses, Brooklyn alignerait par exemple un groupe avec Giannis, MPJ, Claxton, un Norman Powell signé pendant l’été et ensuite essentiellement des jeunes ou des vétérans recrutés pour des salaires moindres. Ça ne casse pas la baraque. Même à l’Est. Même avec Jordi Fernandez au coaching. Bien sûr que les Nets seraient compétitifs. Mais pas au point de vraiment pouvoir lutter pour le titre, ce qui reste l’objectif grandement affiché par le « Greek Freak. »</p>
<p>Une franchise ne peut pas aisément passer de candidat au <em>first pick</em> à candidat au trophée. Même en rameutant Giannis Antetokounmpo. Si les Nets sont mauvais cette saison, c’est presque d’abord par choix. Ils ont voulu reconstruire de zéro après l’échec KD-Kyrie. Les voilà enfin en position de drafter et de potentiellement mettre la main sur une star de demain. Ce serait dommage de changer de direction et de viser trop grand en sacrifiant une partie du trésor de guerre pour une star certes dominante mais souvent blessé ces dernières saisons.</p>
<p>Pour les deux parties, ça ne fait pas vraiment sens. On imagine donc plutôt les Nets conserver leur pick, surtout s’il est haut placé, et espérer des jours meilleurs dans un futur pas si lointain.</p>
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		<title>5 joueurs que l’on veut voir sous le maillot des Sonics</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/sonics-joueurs-durant-768168/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:13:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Edwards]]></category>
		<category><![CDATA[Gary Payton II]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Durant]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/SEATTLE-SONICS-players.jpg" alt="5 joueurs que l’on veut voir sous le maillot des Sonics" /></div><p>Les Sonics vont revenir en NBA, normalement à partir de 2028. On espère que ces joueurs passeront par Seattle. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/SEATTLE-SONICS-players.jpg" alt="5 joueurs que l’on veut voir sous le maillot des Sonics" /></div><p>C’est officiel, enfin presque. Les propriétaires NBA ont voté en faveur d’une expansion de la ligue à 32 équipes, avec deux nouvelles franchises qui seront donc implantés à Seattle et Las Vegas. Si l’équipe du Nevada partira vraiment de zéro, celle de la « Rainy City » est attendue depuis très longtemps. Plus précisément depuis 2008, avec la disparition des Sonics lors de leur déménagement vers Oklahoma City. Le public local, grand fervent de basket et même de sport en général, va enfin pouvoir fêter la renaissance de son club. Surtout que la ville a gardé le nom, les couleurs et même le palmarès des Sonics.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-retour-seattle-nba-enthousiasme-fans-sonics-766920/" target="_blank" rel="noopener">Seattle de retour en NBA : pourquoi ce comeback excite autant</a></p>
<p>Peut-être que c’est par nostalgie, par amour de cette équipe particulière qui a eu des moments de gloire ou par admiration pour ses supporters, mais on ne va pas se cacher que l’on est très excité par ce comeback. On a hâte de voir les maillots, les logos, les designs… et évidemment l’effectif, un peu plus tard. En attendant, on se permet de rêvasser un peu avec ces cinq joueurs que l’on aimerait voir un jour porter le maillot des Sonics.</p>
<h2>Gary Payton II</h2>
<p>Dès l’annonce du vote à venir sur l’expansion, il avait plaisanté en avouant « <em>qu’il demanderait direct son transfert à Seattle</em> » dès le retour des Sonics. L’Histoire familiale est juste trop forte. Gary Payton II est le fils du joueur du même nom (enfin premier du nom), légende de la franchise et meneur star des Sonics lors des finales 1996 disputées contre les Bulls. GPII en garde d’ailleurs d’incroyables souvenirs et ce serait beau, lui qui évolue déjà à Golden State dans la ville natale du padré, de suivre encore une fois les traces de son paternel en jouant à Seattle. On imagine l’ovation dingue du public.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/gary-payton-ii-sonics-766946/" target="_blank" rel="noopener">« Je vais demander mon trade à Seattle direct ! »</a></p>
<h2>Kevin Durant</h2>
<p>En parlant d’ovation… Kevin Durant est probablement l’un des joueurs, si ce n’est le joueur, le plus adulé à Seattle. Il y a joué une saison, la toute première de sa carrière, et il a juste adoré cette ville. Il ne rate d’ailleurs quasiment jamais une occasion de rendre un hommage à ses anciens supporters ou à donner de l’amour à la région. Alors KD sera free agent en 2028. Comme par hasard. Il aura 40 ans en 2028 et voudra peut-être boucler la boucle en rejoignant sa toute première équipe. Il aura donc joué sa première et sa dernière saison à Seattle, ce qui correspondraient aussi à la dernière et la première (nouvelle) saison des Sonics. Ce serait beau, non ?</p>
<p><iframe title="Rookie Kevin Durant Highlights (Sonics)" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/G5iz6TebaIg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Paolo Banchero</h2>
<p>Il y a plein de bons basketteurs originaires de Seattle et Paolo Banchero en fait partie. On aime bien les « home coming » et les Sonics auront besoin d’une star alors autant leur amener un Rashard Lewis sous stéroïdes. Banchero a ses défauts mais ça reste l’un des meilleurs joueurs de la ligue et, s’il est dans l’impasse à Orlando, ce serait cool de venir demander son trade pour sa ville natale.</p>
<h2>Anthony Edwards</h2>
<p>Toujours dans cette quête de superstar pour les Sonics, difficile de trouver un personnage qui collerait mieux à l’esprit de la ville. Anthony Edwards dans son prime avec le public de Seattle ? Dinguerie assurée. Le début d’une superbe histoire d’amour qui pourrait se conclure avec un titre, qui sait, ou au moins de superbes campagnes de playoffs.</p>
<h2>Nathan Soliman</h2>
<p>Les Sonics vont bien devoir commencer avec quelques prospects prometteurs. Alors autant y envoyer le prochain gros talent Français, qui pourrait découvrir une ville et une région à part aux Etats-Unis. En espérant que l’organisation soit effectivement bien géré. Les nouvelles franchises ne pourront pas drafter trop haut lors de leurs premières saisons mais un Nathan Soliman, s’il continue sur sa lancée, sera peut-être un pick du premier tour, voire un poil au-delà du top-5 en étant optimistes.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-768171" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/SEATTLE-SONICS-players.jpg" alt="" width="2081" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/SEATTLE-SONICS-players.jpg 2081w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/SEATTLE-SONICS-players-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/SEATTLE-SONICS-players-1536x797.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/SEATTLE-SONICS-players-2048x1063.jpg 2048w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/SEATTLE-SONICS-players-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/SEATTLE-SONICS-players-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/SEATTLE-SONICS-players-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 2081px) 100vw, 2081px" /></p>
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		<title>SGA shoote comme un intérieur… en scorant comme une superstar</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/la-stat-hallucinante-qui-prouve-que-shai-gilgeous-alexander-marche-sur-la-nba-767737/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 13:05:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Shai Gilgeous-Alexander]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Shai-Gilgeous-Alexander-0503.jpg" alt="SGA shoote comme un intérieur… en scorant comme une superstar" /></div><p>Shai Gilgeous-Alexander réussit une saison rarissime en termes d'efficacité, ce qui est un argument de plus dans la course au MVP.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/Shai-Gilgeous-Alexander-0503.jpg" alt="SGA shoote comme un intérieur… en scorant comme une superstar" /></div><p>Nikola Jokic, Victor Wembanyama, Luka Doncic et quelques autres auront des partisans dans la course au MVP, et ils le méritent. Mais il faut quand même s’arrêter deux secondes sur ce que <strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong> est en train de faire cette saison en termes d’efficacité et d’adresse.</p>
<p>La star du Thunder tourne à 55.3 % au tir. Dit comme ça, le chiffre est déjà costaud. Il prend encore une autre ampleur quand on regarde quelques noms de joueurs moins adroits que SGA parmi les... intérieurs. Donc des joueurs qui, même si le basket a changé, sont censés évoluer plus près du cercle et profiter de positions plus favorables pour scorer : Victor Wembanyama (50.4 %), Evan Mobley (53.4 %), Alperen Sengun (50.9 %), Anthony Davis (50.6 %), Donovan Clingan (52.7 %), Bam Adebayo (44.7 %), Kel’el Ware (52.9 %) ou Onyeka Okongwu (48.1 %).</p>
<p>L’idée n’est évidemment pas de pointer du doigt ces joueurs-là. Certains prennent leur dose de tirs loin du cercle, d’autres ont traversé une saison plus compliquée ou coupée par les blessures. Mais cette liste met une lumière assez crue sur la campagne de Shai Gilgeous-Alexander. Ce qu’il fait au scoring sort du lot, notamment parce qu’il ne tourne pas à 55.3 % en vivant uniquement sur des paniers faciles près du cercle. Il porte l’attaque d’OKC, crée énormément, absorbe l’attention des défenses et continue de finir avec une propreté qui n’a rien de normal pour un joueur de ce profil. Chez lui, le tir à mi-distance n’est pas un refuge, c’est une arme. SGA finit très souvent par obtenir exactement le shoot qu’il voulait.</p>
<p>Là où sa saison devient vraiment fascinante, c’est qu’il score énormément sans jamais plomber le rendement collectif. À l’heure actuelle, il est premier de NBA au scoring rate avec 34.3 points pour 75 possessions, Luka Doncic étant juste derrière avec 34.1. Dans le même temps, il affiche 66.5 % de true shooting, la 7e meilleure marque de la ligue, tout près des 67.7 % de Nikola Jokic.</p>
<h2>Du Stephen Curry 2016 dans le texte ?</h2>
<p>On commence donc à lire ici et là quelques comparaisons avec la saison MVP de Stephen Curry en 2015-2016. SGA ne joue pas le même basket, mais la référence n’est pas absurde. À l’époque, Curry avait terminé meilleur marqueur de la ligue avec 30.1 points de moyenne, tout en affichant une efficacité délirante : 50.4 % au tir, 45.4 % à 3 points, 90.8 % aux lancers et 66.9 % de true shooting en 79 matches. Il dominait aussi la ligue au volume ramené aux possessions, avec 42.5 points pour 100 possessions.</p>
<p>C’est là que le parallèle avec SGA devient intéressant. Pas pour le style, mais pour ce mélange entre volume de scoring monstrueux et rendement d’élite. La cuvée Curry 2015-2016 reste un sommet à part, avec en plus ses 402 tirs à 3 points inscrits et une saison de MVP unanime dans une équipe à 73 victoires pour 9 défaites. Mais quand un extérieur commence, lui aussi, à empiler autant de points sans salir son efficacité, la comparaison ne sort pas de nulle part.</p>
<p>Beaucoup de stars peuvent grimper à des totaux énormes. D’autres affichent des chiffres d’efficacité splendides dans des rôles moins lourds. Shai, lui, mélange les deux. Et quand un arrière en arrive à shooter mieux que plusieurs big men très référencés tout en étant l’un des tout meilleurs scoreurs de la ligue, on n’est plus dans la simple très grosse saison. On parle de quelque chose de bien plus rare.</p>
<p>Ce qui impressionne aussi, c’est la maîtrise générale qui se dégage de son jeu. Rien ne semble précipité ou forcé. Même quand il est ciblé, même quand les défenses savent très bien d’où vient le danger, il trouve encore les espaces dont il a besoin, y compris pour aller chercher ces lancers francs tant décriés.</p>
<p>Forcément, ce genre de saison pousse à regarder plus haut que la simple course au scoring. On est en plein territoire MVP, bien sûr. Mais il y a aussi autre chose qui se joue. Peut-être une bascule de perception. Le moment où un joueur passe du statut de superstar magnifique à celui de référence absolue de son époque. SGA donnait déjà cette impression depuis un moment. Là, il commence à empiler les chiffres qui renforcent encore cette idée. Et qui peuvent le mener tout droit vers un deuxième titre de MVP consécutif, voire un back-to-back avec le Thunder.</p>
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		<title>La preuve statistique que les Wizards ont la pire défense intérieure de la NBA</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/washington-wizards-nba-766987/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 08:52:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/01/Coulibaly-Sarr.jpg" alt="La preuve statistique que les Wizards ont la pire défense intérieure de la NBA" /></div><p>Les Washington Wizards n'arrêtent pas de se faire ouvrir dans la raquette, soir après soir. Tous les intérieurs cartonnent contre eux. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/01/Coulibaly-Sarr.jpg" alt="La preuve statistique que les Wizards ont la pire défense intérieure de la NBA" /></div><p>Vous aussi vous avez le sentiment que n’importe quel intérieur qui affronte les Washington Wizards fait un carton ? Et bien sachez que ce n’est pas qu’une impression. Après les 36 points de Jalen Duren dans le gruyère qui sert de raquette à la franchise de D.C., je me suis replongé sur les performances des big men adverses lors de tous les matches des Wizards cette saison.</p>
<p>- <a href="https://www.basketsession.com/NBA/bam-adebayo-kobe-bryant-766455/" target="_blank" rel="noopener">Bam Adebayo leur a mis 83 points</a> !</p>
<p>- Les intérieurs (je n’ai pas toujours retenu le pivot mais souvent l’intérieur fort, qu’il soit quatre ou cinq, qui a joué le plus de minutes ce soir en question) tournent en moyenne à plus de 19 points par match contre Washington. C’est fort sachant qu’il n’y a pas forcément beaucoup de scoreurs sur ces positions dans la ligue aujourd’hui.</p>
<p>- Parmi les perfs, il y a par exemple 15 points de Neemias Queta qui font baisser la moyenne mais c’est important de noter que sur ce match-là, il avait terminé à 7 sur 7 aux tirs. Globalement, le Portugais, comme ses confrères, s’est toujours baladé contre les Wizards cette saison.</p>
<p>- Luke Kornet a lâché un match à 20 points et 12 rebonds contre Washington.</p>
<p>- Jay Huff, qui culmine à 9 points de moyenne cette saison, est à plus de <a href="https://www.nba.com/stats/players/traditional?TeamID=1610612754&amp;OpponentTeamID=1610612764" target="_blank" rel="noopener">15 points</a> et quasiment 62% aux tirs sur les différents duels avec les Wizards.</p>
<p>- Mes recherches ne prenaient pas en compte les rebonds mais Donovan Clingan en a pris 20, Moussa Diabaté 18, tous contre Washington. D’ailleurs, de manière générale, les joueurs de D.C. sont catastrophiques dans cet aspect du jeu.</p>
<p>- Bam Adebayo leur a mis 83 points !!!</p>
<p>- Il y a eu plusieurs cartons d’extérieurs qui sont allés chercher leurs points dans la peinture. Tyrese Maxey en a foutu 39, Cade Cunningham 46, Mitchell 48, Murray 42, LaMelo Ball 37 et 38… bref.</p>
<p>- Même Deandre Ayton a sorti un match de mammouth à 28 points contre les Wizards. Luka Doncic en a flanqué 38 le même soir.</p>
<p>- Les Wizards sont la pire équipe au nombre de rebonds offensifs concédés à l’adversaire (13,9).</p>
<p>- Ils sont aussi celle qui laisse le plus de rebonds au total, défensifs compris donc (47,9).</p>
<p>- C’est la deuxième plus mauvaise défense de la ligue au nombre de points encaissés (123,8 pts).</p>
<p>- C’est même la pire si l’on ajuste au nombre de possessions (120 sur 100 possessions).</p>
<p>- Seules deux équipes, Dallas et Indiana, encaissent plus de points dans la peinture (54,3).</p>
<p>- C’est la deuxième plus mauvaise équipe au nombre de points encaissés suite à un rebond offensif.</p>
<p>- Bam Adebayo leur a mis 83 points !!!!!!</p>
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		<title>Victor Wembanyama peut-il vraiment être MVP et DPOY ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyamaw-mvp-dpoy-2026-nba-766816/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 11:20:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-1603.jpg" alt="Victor Wembanyama peut-il vraiment être MVP et DPOY ?" /></div><p>Victor Wembanyama peut-il être élu MVP et Defensive Player of the Year dans quelques semaines ? Lui semble en tout cas y croire.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-1603.jpg" alt="Victor Wembanyama peut-il vraiment être MVP et DPOY ?" /></div><p>À mesure que la saison NBA 2025-2026 s’approche de son sprint final, une question autrefois fantaisiste commence à devenir crédible : <strong>Victor Wembanyama</strong> peut-il être élu MVP et Defensive Player of the Year cette saison ? Si cela se produit, le Français entrera dans un club extrêmement fermé de l’histoire de la NBA avec Michael Jordan (1988), Hakeem Olajuwon (1994) et Giannis Antetokounmpo (2020), qui ont réussi ce complèxe doublé mettant en valeur leur domination individuelle, leur impact défensif massif et un succès collectif.</p>
<p>Wembanyama possède justement l’un de ces ingrédients à un niveau presque inédit : son influence défensive.</p>
<h2>Un DPOY quasiment acquis… s’il est éligible</h2>
<p>Sur le plan défensif, peu de débats existent aujourd’hui. Victor Wembanyama domine la ligue avec plus de 3 contres par match, tout en figurant parmi les leaders en interceptions pour un intérieur. Son impact dépasse largement les statistiques classiques : protection de cercle élite, mobilité exceptionnelle sur pick-and-roll et capacité à couvrir une surface défensive gigantesque.</p>
<p>Les métriques avancées renforcent encore cette impression : les adversaires convertissent beaucoup moins près du cercle lorsque Wembanyama est présent et la défense des Spurs change radicalement avec lui sur le terrain.</p>
<p>Autrement dit, le trophée de Defensive Player of the Year lui semble promis… à condition qu’il soit éligible. La règle des 65 matches minimum pour les récompenses individuelles reste en effet le principal point de vigilance pour le Français, toujours dans les clous à cette heure mais qui n'a plus beaucoup de marge de manoeuvre (3 absences).</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-ambitions-mvp-dpoy-766734/">MVP et DPOY, Victor Wembanyama clame haut et fort ses ambitions</a></p>
<h2>La course au MVP : une bataille beaucoup plus ouverte</h2>
<p>Le débat devient beaucoup plus dense lorsqu’il s’agit du MVP. Historiquement, les votants privilégient souvent la domination offensive et le bilan collectif. Sur le plan statistique, Wembanyama tourne à 24 points, 11 rebonds et plus de 3 contres de moyenne, tout en portant des Spurs impressionnants et seuls poursuivants sérieux d'OKC à l’Ouest lors de cette saison régulière. Ses concurrents possèdent toutefois eux aussi des arguments majeurs : Shai Gilgeous-Alexander a pour lui son volume offensif et sa régularité, Nikola Jokic, triple MVP, continue d’afficher des statistiques ultra complètes et reste la référence absolue en matière d’impact global sur le jeu. Luka Doncic reste en embuscade, alors que Cade Cunningham et Jaylen Brown ont un peu moins de traction dans cette course qu'il y a quelques semaines.</p>
<h2>Wembanyama assume ses ambitions</h2>
<p>Le principal intéressé, lui, ne cache pas ses objectifs. Après la dernière victoire des Spurs, il expliquait clairement sa motivation pour la fin de saison :</p>
<p><em>« En ce moment, mon focus est surtout sur mon corps, parce que je veux vraiment gagner le MVP et le DPOY. Donc j’essaie d’appuyer sur l’accélérateur jusqu’à la fin de la saison. »</em></p>
<p>La clé pour lui sera simple : enchaîner les performances dominantes et rester sur le terrain. Si San Antonio continue de gagner et que le Français termine la saison sur un run spectaculaire, son dossier pourrait devenir impossible à ignorer. Car combiner impact défensif historique et production offensive de superstar reste un argument rarissime que les votants seront obligés de prendre en considération.</p>
<p>Si les planètes s’alignent, Victor Wembanyama pourrait devenir, à seulement 22 ans, le quatrième joueur de l’histoire à réussir le doublé MVP-DPOY. Et si ce n'est pas cette saison, il ne fait aucun doute que la question reviendra très prochainement et à de nombreuses reprises sur la suite de sa carrière en NBA...</p>
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		<title>Et si Stephon Castle était le nouveau Jimmy Butler ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/stephon-castle-nouveau-jimmy-butler-766618/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 12:04:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jimmy Butler]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Stephon Castle]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/STEPHON-CASTLE-mag-1303.jpg" alt="Et si Stephon Castle était le nouveau Jimmy Butler ?" /></div><p>Triple-double contre Denver, impact des deux côtés du terrain, personnalité affirmée : Stephon Castle continue de franchir des caps à San Antonio. Au point de rappeler, par moments, un certain Jimmy Butler.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/STEPHON-CASTLE-mag-1303.jpg" alt="Et si Stephon Castle était le nouveau Jimmy Butler ?" /></div><p>San Antonio n’a pas battu Denver, mais la performance de <strong>Stephon Castle</strong> a encore laissé une forte impression. Sans <strong>Victor Wembanyama</strong>, touché à la cheville, les Spurs ont longtemps mené contre les Nuggets avant de <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-shai-gilgeous-alexander-fait-mieux-que-wilt-chamberlain-gros-carton-pour-doncic-766543/" target="_blank" rel="noopener">céder en fin de partie, 136-131</a>, malgré 30 points, 11 rebonds et 10 passes de leur arrière. Une nouvelle sortie marquante qui a poussé Antoine et Théo à se poser une question <a href="https://www.youtube.com/watch?v=xHRgBvmpKw0" target="_blank" rel="noopener">dans le CQFR</a> : et si Stephon Castle était, dans le fond, une sorte de nouveau <strong>Jimmy Butler</strong> ?</p>
<h3>Un triple-double qui en dit long</h3>
<p>Sur la feuille de stats, Castle a signé l’un des meilleurs matches de sa jeune carrière. Trente points en seulement 15 tirs, 11 rebonds, 10 passes, et une vraie influence dans le jeu des Spurs pendant toute la rencontre. Ce n’est pas seulement la ligne statistique qui impressionne, mais la manière.</p>
<p>Face à Denver, le sophomore de San Antonio a encore montré sa progression au scoring, sa capacité à créer pour les autres et sa faculté à peser dans plusieurs registres. Son 4 sur 8 à 3-points a aussi confirmé un élément important : quand la défense adverse le défie, il sait de plus en plus répondre.</p>
<p>Au point que, dans le CQFR du jour, Antoine n’hésite pas à lâcher : « <em>Stephen Castle… on est déjà presque sur un niveau all star.</em> » Une formule forte, mais qui traduit bien le ressenti du moment autour du joueur.</p>
<h3>Le parallèle avec Jimmy Butler</h3>
<p>Dans le profil et dans l’attitude, il évoque déjà certaines grandes stars de notre sport. Théo fait ainsi le rapprochement avec Jimmy Butler : « <em>Le joueur auquel il me fait le plus penser, c’est Jimmy Butler dans l’attitude, dans le registre, dans la dureté, le côté un peu impassible.</em> »</p>
<p>La comparaison est intéressante parce qu’elle ne repose pas sur un simple style de jeu. Elle renvoie à une façon d’habiter le terrain. Castle ne surjoue pas, ne s’agite pas inutilement, mais il dégage déjà quelque chose de très fort. Il donne l’impression d’être sûr de lui, sûr de son impact, sans avoir besoin d’en rajouter.</p>
<p>Le parallèle va même plus loin : « <em>C’est le genre de mec, tu as l’impression qu’il pense qu’il est le meilleur joueur qui est sur le terrain, mais sans avoir besoin d’en faire trop.</em> » C’est exactement ce qui a longtemps fait la singularité de Jimmy Butler, ce mélange de dureté, de confiance froide et d’efficacité sans fioritures.</p>
<h3>Un joueur d’équipe, mais avec une vraie personnalité</h3>
<p>Car le plus intéressant, c’est que Castle ne ressemble pas à un scoreur isolé qui chercherait seulement à gonfler ses chiffres. Il reste, comme le rappelle Théo « <em>un joueur de système, un joueur d’équipe</em> », capable de remplir plusieurs missions. Là aussi, le parallèle avec Butler tient.</p>
<p>Castle peut défendre, attaquer, relancer, prendre des responsabilités sans casser le cadre collectif. À San Antonio, dans une équipe jeune qui se construit autour de Wembanyama, ce type de profil est extrêmement précieux.</p>
<p>Il faut aussi noter que la progression de Castle change déjà la trajectoire des Spurs. Entre l’évolution de Wembanyama, l’arrivée de De’Aaron Fox, celle de Dylan Harper et le développement de plusieurs jeunes, San Antonio avance vite. Mais Castle est en train de devenir bien plus qu’un simple rouage. Il est un facteur majeur de cette montée en puissance.</p>
<h3>Une progression plus rapide que prévu</h3>
<p>Même parmi ceux qui croyaient en lui, peu l’imaginaient aussi avancé aussi tôt. « <em>Moi qui suis pourtant assez haut sur Castle, je n'avais pas imaginé qu’il soit aussi fort pour sa deuxième saison</em> », reconnaît Antoine.</p>
<p>C’est sans doute là le point central. Castle n’est plus seulement un jeune prometteur. Il commence à produire comme un joueur installé, capable de peser sur un match face à une équipe du calibre de Denver. Et cela, sans Wembanyama à ses côtés.</p>
<p>Le contexte rend sa performance encore plus intéressante. Face à Nikola Jokic et Jamal Murray, sans Wemby, les Spurs ont existé jusqu’au bout. Ils ont même longtemps contrôlé la rencontre, malgré l’écart de talent et l’absence de leur meilleur joueur. Castle a largement participé à cette résistance.</p>
<h3>San Antonio tient peut-être déjà un joueur à part</h3>
<p>Comparer un jeune arrière à Jimmy Butler peut sembler ambitieux. Castle n’en est pas là, évidemment. Butler a construit sa réputation sur la durée, dans les playoffs, au très haut niveau. Mais l’idée n’est pas absurde.</p>
<p>Parce que Castle possède déjà plusieurs briques essentielles : la dureté, l’impact des deux côtés du terrain, la personnalité, le goût des responsabilités et cette impression qu’il joue avec une confiance naturelle. Tout cela rappelle bien quelque chose.</p>
<p>San Antonio adore déjà son jeune arrière, et il y a de quoi. Si Stephon Castle continue sur cette lancée, la comparaison avec Jimmy Butler ne relèvera peut-être bientôt plus du simple clin d’œil.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Shai Gilgeous-Alexander surpasse Chamberlain, choc entre les Nuggets et les Spurs #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/xHRgBvmpKw0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>LeBron James : ses mots forts sur le duo Doncic &#8211; Reaves et son sacrifice assumé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 08:16:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Austin Reaves]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Luka Doncic]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=766596</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/LAKERS-LEBRON-DONCIC-REAVES-lakers.jpg" alt="LeBron James : ses mots forts sur le duo Doncic &#8211; Reaves et son sacrifice assumé" /></div><p>LeBron James a été impressionné par l’alchimie entre Luka Doncic et Austin Reaves après la victoire des Lakers face aux Bulls.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/LAKERS-LEBRON-DONCIC-REAVES-lakers.jpg" alt="LeBron James : ses mots forts sur le duo Doncic &#8211; Reaves et son sacrifice assumé" /></div><p>La victoire des Los Angeles Lakers face aux Chicago Bulls (142-130) a confirmé une tendance de plus en plus visible : l’alchimie entre <strong>Luka Doncic</strong> et <strong>Austin Reaves</strong> semble parfaitement fonctionner. Après la rencontre, <strong>LeBron James</strong> n’a d’ailleurs pas hésité à saluer le travail du duo, impressionné par la manière dont les deux joueurs se complètent sur le terrain.</p>
<p>Face aux Bulls, Doncic a livré une prestation exceptionnelle avec 51 points, 10 rebonds et 9 passes, tandis que Reaves a parfaitement accompagné la star slovène avec 30 points. Une performance offensive qui a permis aux Lakers de s’imposer et de prolonger leur bonne dynamique.</p>
<p>Après la rencontre, LeBron James, qui faisait son retour après plusieurs matches manqués, a insisté sur la qualité de la connexion entre les deux joueurs, expliquant que leur association crée énormément de problèmes pour les défenses adverses.</p>
<blockquote><p>« <em>Ils jouent un super basket ensemble.</em> »</p></blockquote>
<p>Pour le quadruple MVP, l’entente entre Doncic et Reaves est l’un des éléments clés de la montée en puissance récente des Lakers. Les deux joueurs ont en effet montré qu’ils pouvaient se partager la création offensive tout en restant extrêmement dangereux sans ballon.</p>
<p>Selon Benjamin Royer de l'OC Register, LeBron James a utilisé deux adjectifs pour décrire ses coéquipiers :</p>
<blockquote><p>« <em>LeBron James vient de qualifier Luka Doncic et Austin Reaves de</em> "magiques et dynamiques" », <a href="https://twitter.com/thebenroyer/status/2032325859869372872" target="_blank" rel="noopener">a écrit Royer sur X</a>.</p></blockquote>
<p>On ne sait pas si James les a choisis spécifiquement pour différencier les styles de Doncic et Reaves, mais oui, « magique » convient bien au premier, tandis que « dynamique » semble parfait pour le second.</p>
<p>Il faut dire que ce duo représente une arme particulièrement difficile à contenir. Doncic monopolise naturellement l’attention des défenses avec sa capacité à créer du jeu et à marquer dans toutes les situations, tandis que Reaves profite de ces espaces pour attaquer ou sanctionner derrière l’arc.</p>
<p>Cette complémentarité commence d’ailleurs à se traduire dans les résultats. Les Lakers ont remporté quatre matchs consécutifs et continuent de grimper dans la hiérarchie de la conférence Ouest, portés par l’impact offensif de leurs leaders.</p>
<h3>LeBron James assume son sacrifice pour les Lakers</h3>
<p>LeBron James a marqué 18 points (7 sur 13), avec 7 rebonds et 7 passes décisives et tous les titulaires ont terminé avec plus de 10 points. JJ Redick a expliqué qu'il s'agissait d'une approche délibérément axée sur l'équipe et d'un exemple de sacrifice de la part de James, qui a vu L.A. remporter trois victoires consécutives alors qu'il était sur la touche en raison de blessures au pied, au coude et à la hanche.</p>
<p>Reste maintenant à voir si LeBron est à l'aise sur le fait qu'il n'est plus une arme majeure et que ce duo doit définitivement prendre le lead.</p>
<blockquote><p>« <em>LeBron et moi avons discuté, nous avons eu une excellente conversation ces derniers jours</em> », a déclaré Redick sur ce sujet. « <em>Il veut faire tout son possible pour aider son équipe à gagner, et il comprend l'importance de s'assurer que Luka et AR puissent donner le meilleur d'eux-mêmes. Et vous savez, c'est incroyable de sa part. </em><em>Cela en dit long sur l'importance qu'il accorde à cette équipe et à ses coéquipiers, et sur son envie de gagner.</em> »</p></blockquote>
<p>Interrogé sur le sujet, LeBron James a une nouvelle fois souhaité mettre en avant le collectif mais a aussi confirmé que ce pas de côté était pour lui un vrai sacrifice :</p>
<blockquote><p>« <em>Si cela profite aux autres, cela profite à l'équipe. L'équipe est la plus importante</em> », a-t-il déclaré. « <em>Tout le monde réussit quand nous gagnons. Donc oui, c'est un sacrifice. Je sais ce dont je suis encore capable en tant qu'individu, mais je suis capable de m'adapter à ce qui est important pour cette équipe. ... Et c'est la seule chose qui compte. Et la victoire est la seule chose qui compte.</em> »</p></blockquote>
<p>Ces paroles de LeBron James viennent donc renforcer l’idée que l’attaque des Lakers repose désormais sur plusieurs créateurs capables de prendre feu à tout moment. Et si Doncic reste le moteur principal de l’équipe, l’émergence du duo avec Reaves donne à Los Angeles une dimension offensive supplémentaire au moment où la saison entre dans sa phase décisive. En revanche, c'est un fait confirmé, dans la hiérarchie des Lakers, Austin Reaves est passé officiellement devant le King et ça, ce n'est pas anodin.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/quelle-serait-la-meilleure-destination-pour-que-lebron-fasse-ses-adieux-a-la-nba-766337/">Quelle serait la meilleure destination pour que LeBron fasse ses adieux à la NBA ?</a></p>
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		<title>83 points « surréalistes » pour Bam Adebayo : « Wilt, moi et ensuite Kobe, c’est complètement fou »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 06:29:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bam Adebayo]]></category>
		<category><![CDATA[Erik Spoelstra]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>
		<category><![CDATA[Wilt Chamberlain]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/ADEBAYO-LOCKER-1003.jpg" alt="83 points « surréalistes » pour Bam Adebayo : « Wilt, moi et ensuite Kobe, c’est complètement fou »" /></div><p>Bam Adebayo a dépassé Kobe Bryant en inscrivant 83 points lors du match entre le Miami Heat et les Washington Wizards la nuit dernière. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/ADEBAYO-LOCKER-1003.jpg" alt="83 points « surréalistes » pour Bam Adebayo : « Wilt, moi et ensuite Kobe, c’est complètement fou »" /></div><p>« <em>Wilt, moi et ensuite Kobe. C’est complètement fou.</em> » Il va lui falloir du temps pour digérer. Il va nous en falloir aussi. Bam Adebayo, 83 points. <em>Wait, what</em> ? <em>Who</em> ? Un joueur à 16 points de moyenne en carrière, à peine 19 cette saison, jamais champion, jamais MVP et encore moins All-NBA, vient de planter 83 points sur un match. La deuxième meilleure performance de tous les temps au scoring. Derrière Wilt Chamberlain et donc devant Kobe Bryant, idole du pivot du Miami Heat et de Team USA.</p>
<p>« <em>C’est une soirée complètement surréaliste</em> », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/48168997/bam-adebayo-scores-83-second-most-points-nba-history" target="_blank" rel="noopener">avouait</a> son coach Erik Spoelstra. C’est un euphémisme. Absolument personne ne l’avait vu venir. Absolument personne. C’est vrai que l’époque actuelle est propice aux cartons en tout genre étant donné que le rythme des matches, et notamment ceux du Heat d’ailleurs, est de plus en plus élevé. Avec donc de plus en plus de possessions et autant d’occasions de marquer. Mais de là à avoir Bam FREAKING Adebayo marquer 83 points… il existe une ligne fine entre les visionnaires et les fous. Annoncer une telle performance de l’intérieur de 28 ans relevait de la magie noire ou de la psychiatrie.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/bam-adebayo-dans-la-legende-avec-83-points-766433/" target="_blank" rel="noopener">Bam Adebayo efface Kobe et entre dans la légende avec… 83 pts !</a></p>
<p>31 points dans le premier quart-temps. 43 à la mi-temps. 62 après trois quart-temps. Et donc 83 au total. « <em>Quand il est arrivé à 50, je me suis dit qu’il pouvait en mettre 60. Puis une fois à 60, ça ne s’est pas arrêté. Et après ça, j’ai même pas osé envisager le sortir</em> », poursuivait Spoelstra. Les joueurs de Miami ont clairement poussé pour que leur coéquipier aille taper les 81 points de Kobe. Brian Keefe, l’entraîneur de Washington, semble l’avoir encore au travers de la gorge. « <em>Il faut lui donner du crédit, il a été très adroit en première mi-temps. Dans le troisième quart-temps aussi. Ils l’ont laissé sur le terrain et de nombreuses fautes ont été sifflés : 16 dans le quatrième quart-temps. Il a obtenu des lancers en étant à 12 mètres du cercle. Je ne sais pas comment expliquer ces coups de sifflet. C’est tout ce que j’ai à dire.</em> »</p>
<p>Si vous voyez passer des montages d’Adebayo sous un maillot du Thunder, ne soyez pas surpris. Parce que si Shai Gilgeous-Alexander est parfois considéré comme un « free throw merchant », la star du Heat s’est mutée mardi soir en grossiste du lancer-franc. Il en a tiré 43. Il en a mis 36. Ce sont-là deux nouveaux records NBA. La fin de match a parfois donné lieu à quelques scènes grotesques : Washington voulait absolument l’empêcher de marquer l’Histoire en faisant faute sur tous les autres joueurs de Miami. Ces derniers ont eux aussi envoyé volontairement leurs adversaires sur la ligne réparatrice dans l’optique de gagner des précieuses secondes de possessions afin de donner plus de temps à leur partenaire pour qu’il claque le plus de points possibles.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">31 in the 1Q.<br />
12 in the 2Q.<br />
19 in the 3Q.<br />
21 in the 4Q.</p>
<p>Those are one player's stats from one game tonight 🤯</p>
<p>WATCH EVERY SINGLE ONE OF BAM'S 83 POINTS 🍿 <a href="https://t.co/mTpjjO4lzA">pic.twitter.com/mTpjjO4lzA</a></p>
<p>— NBA (@NBA) <a href="https://twitter.com/NBA/status/2031587166506086472?ref_src=twsrc%5Etfw">March 11, 2026</a></p></blockquote>
<p>« <em>Pour moi, pendant le match, il fallait que je reste calme et concentré car je sentais que je pouvais faire quelque chose de spécial. Je ne pensais pas que j’allais en mettre 83. C’est surréaliste. Faire ça à la maison, devant ma mère, mes proches, nos fans… c’est un moment qui va rester dans l’Histoire à tout jamais</em> », témoignait celui qui est reparti en larmes, justement avec sa maman et sa copine A’ja Wilson après avoir été embrassé par tous ses coéquipiers. Ce fan du Black Mamba, icône qu’il n’a jamais pu rencontrer, a donc dépassé son idole tout en pulvérisant son record personnel. Parce qu’avant ce match, Bam Adebayo n’avait jamais fait mieux que 41 points. Ses deux plus grosses prestations offensives, 41 et 38 pions, n’atteignent même pas en cumulé les 83 points inscrits la nuit dernière.</p>
<p>Il fait évidemment mieux que LeBron James, jusqu’alors titulaire du record pour un joueur du Heat avec 61 points. Il fait mieux que Nikola Jokic, meilleur marqueur sur une rencontre cette saison avec 56 points. De toute façon, c’est simple : il fait mieux que tout le monde dans l’Histoire à l’exception de Wilt Chamberlain. « <em>J’ai vu les stats et ça demande énormément d’efforts et d’endurance de prendre 40 tirs et 40 lancers-francs. Bordel. Félicitation à lui. C’est un énorme accomplissement </em>», soulignait Kevin Durant.</p>
<p>Parce que oui, il n’a même pas forcément été très efficace. 20 sur 43 aux tirs. Seulement 7 tirs primés (en 22 tentatives !), ce qui est beaucoup, encore plus pour un intérieur, mais finalement peu pour une explosion au scoring de nos jours. Il est devenu le onzième joueur de l’Histoire à atteindre le seuil des 70 points mais il le premier à le faire en shootant à moins de 50% de réussite. Pour la petite comparaison, le soir de ses 73 points, Luka Doncic affiche un incroyable 76% de réussite. Un Shai Gilgeous-Alexander dans les mêmes conditions en aurait peut-être mis 100 ou 120. En tout cas, les 100 points de Chamberlain sont plus que jamais en danger. Mais en attendant, ça nous donne ce tiercé incroyable : Wilt, Bam et Kobe.</p>
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		<title>Enorme double-double et victoire, Maxime Raynaud superstar !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/enorme-double-double-et-victoire-maxime-raynaud-superstar-766324/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arthur Marais]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 08:53:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Maxime Raynaud]]></category>
		<category><![CDATA[Sacramento Kings]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0803.jpg" alt="Enorme double-double et victoire, Maxime Raynaud superstar !" /></div><p>Maxime Raynaud a signé l’un de ses meilleurs matchs NBA avec 26 points et 11 rebonds dans la victoire des Kings contre Chicago.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0803.jpg" alt="Enorme double-double et victoire, Maxime Raynaud superstar !" /></div><p>Dans une saison compliquée pour les Sacramento Kings, chaque victoire a presque des allures d’événement. Celle obtenue face aux Chicago Bulls l’est d’autant plus qu’elle a été portée par un Français. <strong>Maxime Raynaud</strong> a signé l’un de ses meilleurs matchs en NBA avec 26 points, 11 rebonds et 3 contres, confirmant qu’il est en train de s’installer comme l’une des bonnes surprises (la seule ?) de la saison pour Sacramento.</p>
<p>Dans son duel avec <strong>Guerschon Yabusele</strong>, son compatriote côté Bulls, le rookie a largement pris l’ascendant. Mais au-delà de la confrontation franco-française, c’est surtout l’impact global du pivot qui a marqué la rencontre.</p>
<p>Avec désormais plus de 10 points et 7 rebonds de moyenne sur la saison, Maxime Raynaud continue de franchir des paliers.</p>
<h3>« La manière dont on a gagné est encore meilleure »</h3>
<p>Pour Sacramento, cette victoire avait une saveur particulière : c’était la première à domicile depuis le 16 janvier. Un soulagement pour toute l’équipe. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6tnNaVp2U4o" target="_blank" rel="noopener">Raynaud l’a reconnu après la rencontre</a>.</p>
<blockquote><p>« <em>C’était incroyable comme sensation. Et je pense que la manière dont on l’a fait était encore meilleure. On finit avec 33 passes décisives, et on l’a vraiment ressenti sur le terrain : on partageait la balle, on défendait dur, on jouait les uns pour les autres. C’était vraiment génial. </em>»</p></blockquote>
<p>Le Français a insisté sur un point : les statistiques individuelles n’ont de valeur que si elles servent la victoire.</p>
<blockquote><p>« <em>Les points, les rebonds… ce sont juste des moyens d’arriver à l’objectif final : gagner. Quand on perd, ce sont souvent des stats vides. Mais si tu peux apporter quelque chose à l’équipe, que ce soit sur le terrain ou simplement avec l’énergie, alors ça compte vraiment.</em> »</p></blockquote>
<h3>L’influence de Russell Westbrook</h3>
<p>Dans le vestiaire des Kings, Raynaud bénéficie aussi d’un mentor particulier : <strong>Russell Westbrook</strong>, toujours très présent auprès des jeunes joueurs. Le rookie ne cache pas l’importance du meneur vétéran auteur d'un nouveau triple-double cette nuit.</p>
<blockquote><p>« <em>D’abord, c’est une légende du jeu. Tout ce qu’il nous dit sur le basket, ce sont des petits trésors qu’il faut savoir écouter et absorber. </em>»</p></blockquote>
<p>Mais l’impact de Westbrook dépasse largement les conseils techniques.</p>
<blockquote><p>« <em>C’est quelqu’un de très joyeux, très motivé, qui apporte énormément d’énergie et de bonne humeur dans le vestiaire. En même temps, il reste un professionnel d’un niveau incroyable et il montre l’exemple aux rookies, mais aussi à toute l’équipe. </em>»</p></blockquote>
<p>Raynaud insiste aussi sur l’éthique de travail du MVP 2017.</p>
<blockquote><p>« <em>On parle d’un joueur qui a signé 28 triple-doubles. On ne fait pas ça seulement avec du talent. C’est un travailleur incroyable et un très grand humain. Je n’ai que des choses positives à dire sur lui.</em> »</p></blockquote>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-766327" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0903-1156x600.jpg" alt="" width="1156" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0903-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0903-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0903-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0903-313x162.jpg 313w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/RAYNAUD-0903.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Une connexion qui facilite son jeu</h3>
<p>Sur le terrain, la connexion entre les deux joueurs se voit clairement. Raynaud est particulièrement efficace près du cercle, et il reconnaît que le jeu collectif de Sacramento l’aide beaucoup.</p>
<blockquote><p>« <em>Ça a toujours été une force dans mon jeu. Mais quand tu l’associes à un passeur élite comme Russ et à un basket collectif comme celui qu’on joue, ça devient beaucoup plus simple. </em>»</p></blockquote>
<p>Face aux Bulls, Sacramento a complètement contrôlé la peinture, remportant ce secteur 68 points à 36. Un domaine où Raynaud a fait la différence. Le rookie explique que tout commence par la création d’un avantage dès le début des possessions.</p>
<blockquote><p>« <em>Si tu poses un écran dur ou qu’un coéquipier attaque le cercle et que tu plonges fort vers le panier, tu crées un avantage. Si la défense ne réagit pas, c’est un lay-up. Et si elle s’effondre dans la raquette, alors c’est un tir ouvert à trois points. </em>»</p></blockquote>
<p>Une lecture simple mais efficace pour ce joueur au cerveau bien fait formé à la prestigieuse université de Stanford.</p>
<blockquote><p>« <em>L’idée, c’est juste de créer un avantage tôt dans la possession, souvent avec le pick-and-roll, et ensuite de lire les rotations défensives.</em> »</p></blockquote>
<h3>Un rookie qui prend confiance</h3>
<p>Maxime Raynaud a également disputé 38 minutes lors de cette rencontre, preuve de la confiance grandissante du staff. Et visiblement, la charge physique commence à devenir plus naturelle pour lui.</p>
<blockquote><p>« <em>Je n’ai même pas eu l’impression d’avoir joué 38 minutes, donc c’est plutôt bon signe. </em><em>Quand tu es en pleine condition physique, tu peux prendre quelques rebonds de plus, poser quelques écrans de plus, courir un peu plus. </em>»</p></blockquote>
<p>Après quelques mois d’adaptation au rythme NBA, le rookie se sent désormais plus à l’aise.</p>
<blockquote><p>« <em>Je suis clairement dans une meilleure situation qu’il y a trois ou quatre mois. J’ai appris à gérer le rythme, la condition physique, la récupération… tout ça progresse.</em> »</p></blockquote>
<p>Une montée en puissance qui tombe à point nommé pour Sacramento et qui confirme surtout une chose : Maxime Raynaud est peut-être bien en train de devenir l’une des très belles surprises françaises de la saison NBA.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/westbrook-explose-en-conf-de-presse-et-semporte-apres-les-journalistes-766169/">Westbrook explose en conf de presse et s'emporte après les journalistes</a></p>
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