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	<title>Focus Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 11 Sep 2026 14:18:12 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Clark-Reese, le duo que l’Amérique n’avait pas vu venir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:19:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Angel Reese]]></category>
		<category><![CDATA[Caitlin Clark]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/angel-reese-caitllin-clark-1.jpg" alt="Clark-Reese, le duo que l’Amérique n’avait pas vu venir" /></div><p>Longtemps opposées sur et en dehors des parquets, Caitlin Clark et Angel Reese révèlent avec Team USA une alchimie aussi inattendue que prometteuse.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/angel-reese-caitllin-clark-1.jpg" alt="Clark-Reese, le duo que l’Amérique n’avait pas vu venir" /></div><p>On connaissait leur rivalité. On est peut-être en train de découvrir leur duo. Depuis le début de cette Coupe du monde, et plus encore à mesure que les matches prennent de l’importance, <strong>Caitlin Clark</strong> et <strong>Angel Reese</strong> donnent l’impression d’avoir trouvé quelque chose que l’on n’avait finalement presque jamais eu l’occasion de voir : à quel point leurs jeux peuvent être complémentaires.</p>
<p>Pendant des années, les deux joueuses ont été présentées comme les deux faces d’une même génération. Elles se sont affrontées à l’université, avec évidemment cette finale NCAA 2023 entre LSU et Iowa comme point de départ de tout ce qui allait suivre, avant de débarquer presque simultanément en WNBA. Leur rivalité sportive a très vite dépassé le terrain.</p>
<p>Clark et Reese sont devenues, souvent malgré elles, les porte-drapeaux de deux camps qui avaient parfois beaucoup moins à voir avec le basket qu’avec les fractures de la société américaine. Leur opposition a été racialisée, politisée et transformée en guerre culturelle par une partie du public et des réseaux sociaux. Chacune a attiré une communauté de fans extraordinairement investie, parfois jusqu'à franchir largement les limites de ce que devrait être une rivalité sportive.</p>
<p>Reese a subi des attaques racistes et un harcèlement considérable, notamment des deepfakes pornographiques qu'elle avait évoqués dans son podcast. Clark a elle aussi dû composer avec une forme de fanatisme autour de sa personne et a plusieurs fois pris ses distances avec ceux qui utilisaient son nom pour tenir des discours haineux ou s’en prendre à d’autres joueuses.</p>
<h2>Elles se cherchent et leur connexion est idéale</h2>
<p>Il serait beaucoup trop ambitieux de raconter que leur association sous le maillot américain réconcilie soudainement quoi que ce soit. Mais l’image reste assez forte. Après avoir passé des années à être utilisées comme des symboles de ce qui oppose, Clark et Reese montrent tout simplement qu’elles peuvent extrêmement bien fonctionner ensemble. Et pas uniquement parce qu'elles ont laissé leurs supposées rancœurs au vestiaire. Sur le terrain, leurs qualités semblent presque avoir été conçues pour se répondre.</p>
<p>Contre la Hongrie, cela a été particulièrement évident. Clark cherche énormément Reese. Dès qu’elle attire deux défenseuses, dès qu’un espace s’ouvre derrière la première ligne ou que Team USA parvient à courir, son regard semble très vite se tourner vers elle. Et Reese paraît elle-même beaucoup plus confortable à la finition lorsqu’elle reçoit les ballons de Clark, souvent dans le bon timing et dans des positions où elle n’a plus qu’à exploiter son énergie et sa puissance.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-deroulent-face-a-la-chine-et-filent-en-demi-finales-782342/">Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré</a></p>
<p>C’est une association assez logique. Clark adore accélérer le jeu, manipuler les défenses et trouver une partenaire avant même que l’avantage ne soit totalement visible. Reese court, se déplace énormément sans ballon, attaque le cercle et possède cette science extraordinaire du rebond qui lui permet de créer des possessions supplémentaires en permanence.</p>
<p>La menace extérieure de Clark écarte les défenses. L’activité intérieure de Reese leur interdit de trop s’éloigner du cercle. L’une crée des espaces pour l’autre, et inversement. Cette Coupe du monde ressemble presque à une révélation mutuelle. Elles ont passé tellement d’années à jouer l’une contre l’autre qu’elles connaissent peut-être mieux que personne les qualités de leur nouvelle partenaire. Il fallait simplement les réunir suffisamment longtemps pour s’en rendre compte.</p>
<p>« On a tellement joué l’une contre l’autre que je pense qu’on connaît le jeu de l’autre par cœur. Du coup, c’est assez naturel : je lui donne le ballon, elle me le donne, elle connaît ma façon de jouer. C’est vraiment sympa. On continue simplement à construire cette alchimie, parce qu’on sait qu’on va être coéquipières avec Team USA pendant encore un bon moment. », a expliqué Angel Reese au micro de TNT.</p>
<p>Ce qui rend l’histoire encore plus intéressante, c’est que leur rapprochement paraît également dépasser le basket. Pas au point d’en faire soudainement deux meilleures amies, elles ne l’ont jamais prétendu, mais suffisamment pour rappeler quelque chose que le bruit extérieur avait fini par faire oublier. Clark et Reese n’ont jamais été les ennemies que certains avaient besoin qu’elles soient.</p>
<p>Elles étaient avant tout deux compétitrices incroyablement ambitieuses, placées face à face depuis leur jeunesse, et dont chaque duel était ensuite analysé comme le nouvel épisode d’un affrontement personnel. Les voir aujourd’hui célébrer ensemble, se chercher sur le terrain et parler avec enthousiasme de leur association crée donc forcément une image particulière. Deux joueuses autour desquelles des communautés parfois extrêmement agressives se sont construites réussissent, elles, à faire exactement ce que certains de leurs supporters semblent incapables de faire : apprécier ce que l’autre apporte. Et Team USA pourrait en profiter pendant longtemps.</p>
<p>L’Amérique du basket les a longtemps regardées comme deux joueuses qu’il fallait absolument opposer. Team USA découvre peut-être qu’elles sont encore plus intéressantes lorsqu’on les associe.</p>
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		<title>Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l&#8217;histoire ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 08:25:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Malonga]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/bleues-france.jpg" alt="Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l&rsquo;histoire ?" /></div><p>Les Bleues 2026 sont peut-être les plus talentueuses de l’histoire, mais les générations Fijalkowski et des Braqueuses ont aussi bâti leur légende.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/bleues-france.jpg" alt="Cette équipe de France est-elle vraiment la plus forte de l&rsquo;histoire ?" /></div><p>On en parlait <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jUugsDwKOhA">ce matin dans le CQFR</a> : en regardant évoluer cette équipe de France depuis le début de la Coupe du monde, une question commence sérieusement à se poser. Est-ce tout simplement la sélection féminine française la plus talentueuse que l'on ait jamais vue ?</p>
<p>En termes de profondeur et de quantité de talent individuel, la réponse est peut-être oui. Mais avant de couronner les Bleues 2026, il serait injuste d'oublier les équipes qui les ont précédées et certaines pionnières dont le niveau réel a parfois été un peu effacé par le temps.</p>
<p>Le premier argument en faveur de cette génération est assez évident : il suffit de regarder l'effectif. <strong>Gabby Williams</strong> est devenue une joueuse de dimension internationale, capable d'être dominante des deux côtés du terrain. <strong>Marine Johannès</strong> possède un talent offensif unique dans l'histoire du basket français. <strong>Dominique Malonga</strong>, à seulement 20 ans, offre déjà des séquences où son potentiel paraît presque sans plafond. <strong>Janelle Salaün</strong> s'est installée parmi les meilleures joueuses françaises et européennes de sa génération. <strong>Valériane Ayayi</strong> apporte son immense expérience, pendant que <strong>Leila Lacan</strong>, <strong>Carla Leite</strong>, <strong>Pauline Astier</strong> , qui apportent créativité, playmaking ou défense, illustrent une profondeur rarement vue chez les Bleues.</p>
<p>Cette équipe ne sort pas de nulle part. Une grande partie de son ossature est celle qui avait déjà poussé Team USA jusque dans ses derniers retranchements lors de la finale olympique de Paris 2024, perdue 67-66. Deux années ont passé et plusieurs des jeunes joueuses de cette équipe ont changé de dimension. C'est peut-être là que les Bleues 2026 se distinguent de toutes les précédentes. Ce n'est pas seulement un excellent cinq majeur accompagné de bonnes rotations. Il y a du talent de très haut niveau quasiment partout.</p>
<p>Le plus effrayant est que ce n'est peut-être même pas le plafond de cette génération. En vue des Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028, Malonga, Salaün, Lacan ou Leite auront encore progressé et la France pourrait également récupérer <strong>Marine Fauthoux</strong> et <strong>Iliana Rupert</strong>. Sur le papier, la densité pourrait alors être encore supérieure.</p>
<p><iframe title="L&#039;équipe de France la plus talentueuse de l&#039;Histoire ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/jUugsDwKOhA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Avant elles, il y avait Fijalkowski, Melain et les autres</h2>
<p>Dire cela ne doit surtout pas conduire à regarder avec condescendance les générations précédentes. Au tournant des années 2000, la France possédait déjà une équipe fantastique. Celle qui allait devenir championne d'Europe en 2001 à domicile était emmenée notamment par <strong>Isabelle Fijalkowski</strong>, <strong>Cathy Melain</strong>, <strong>Yannick Souvré ou</strong> <strong>Audrey Sauret pour ne citer qu'elles.</strong></p>
<p>Pour ceux qui n'ont pas connu cette époque, attention à ne pas imaginer qu'il s'agissait uniquement d'excellentes joueuses dans un basket féminin encore relativement confidentiel. Isabelle Fijalkowski, que nous avions eu <a href="https://www.youtube.com/watch?v=pQ3j2fsgaxs&amp;t=54s&amp;pp=ygUbaXNhYmVsbGUgZmlqYSBiYXNrZXRzZXNzaW9u0gcJCf4LAYcqIYzv">le plaisir de recevoir longuement en podcast sur notre chaîne</a>, était une joueuse de niveau mondial, choisie avec le deuxième pick de la Draft WNBA 1997 par Cleveland et qui a tourné à 12,8 points et 6,2 rebonds sur sa carrière américaine. En 1998, elle a même terminé meilleure joueuse de WNBA au pourcentage aux tirs. Sans parler de ses accomplissements sur la scène européenne.</p>
<p>Lors de l'Euro 2001, à 29 ans, elle produisait encore 13,3 points et 6,4 rebonds par match. À ses côtés, Melain était une immense joueuse européenne, cadre du Bourges qui remportait alors l'Euroleague, et tournait à 12 points, 5,3 rebonds et 4 passes pendant cet Euro victorieux.</p>
<p>Sauret, elle aussi <a href="https://www.youtube.com/watch?v=lveyqzDLH5c&amp;pp=ygUbYXVkcmV5IHNhdXJldCBiYXNrZXRzZXNzaW9u">présente dans une interview sur la chaîne il y a quelques années</a>, avait traversé l'Atlantique à une époque où jouer en WNBA pour une Française était beaucoup moins courant qu'aujourd'hui. Elle a disputé deux saisons et 40 matches avec Washington entre 2001 et 2002.</p>
<p>Ces joueuses étaient des pionnières, mais surtout des basketteuses extrêmement fortes. Cette génération avait déjà été finaliste de l'Euro en 1999, cinquième des Jeux Olympiques de Sydney en 2000, avant de décrocher le titre européen en 2001. Si l'équipe actuelle semble disposer de davantage de profondeur, le sommet de la hiérarchie française de l'époque n'avait certainement pas à rougir de la comparaison.</p>
<h2>Puis les Braqueuses ont créé leur propre légende</h2>
<p>Evidemment, impossible d'avoir cette discussion sans parler des Braqueuses. La génération de <strong>Céline Dumerc</strong>, <strong>Sandrine Gruda</strong>, <strong>Emmeline Ndongue</strong>, <strong>Émilie Gomis</strong>, <strong>Endy Miyem</strong>, <strong>Edwige Lawson-Wade</strong> ou <strong>Isabelle Yacoubou</strong> possède quelque chose que l'équipe actuelle cherche encore à acquérir : une place à part dans l'imaginaire collectif.</p>
<p>Championnes d'Europe en 2009, les Bleues ont surtout écrit l'une des plus belles pages de l'histoire du basket français aux Jeux Olympiques de Londres en 2012. Elles y ont atteint la finale après un tournoi mémorable et une série de scénarios renversants qui leur ont valu leur surnom. Dumerc est évidemment devenue le visage de cette équipe. Mais là encore, il serait réducteur de résumer son talent au seul storytelling de Londres. Elle a été l'une des meilleures meneuses européennes de sa génération et a elle-même joué brièvement en WNBA, sans y rencontrer toutefois le même succès.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/isabelle-fijalkowski-est-entree-au-hall-of-fame-un-moment-de-legende-777481/">Isabelle Fijalkowski est entrée au Hall of Fame, un moment de légende</a></p>
<p>Sandrine Gruda évoluait elle aussi dans une dimension d'élite. Draftée au premier tour en WNBA en 2007, elle y a joué sept saisons et a notamment tourné à 13,5 points avec Connecticut en 2009. En Europe, elle a passé une bonne partie de sa carrière à affronter et côtoyer ce que la planète comptait de meilleures intérieures, avec des saisons à plus de 13 ou 14 points de moyenne en Euroleague sous le maillot d'Ekaterinburg.</p>
<p>Les Braqueuses étaient peut-être moins profondes en talent offensif pur que les Bleues actuelles, mais elles avaient des joueuses de référence, une identité extrêmement forte, de l'expérience et surtout des résultats.</p>
<h2>Le talent ne suffit pas pour devenir mythique</h2>
<p>C'est finalement toute la nuance. Si l'on nous demande aujourd'hui de choisir 12 joueuses et de comparer leur talent individuel, leur polyvalence, leurs qualités athlétique, leur capacité à shooter, créer et défendre, les Bleues 2026 ont probablement un dossier sans équivalent dans l'histoire de l'équipe de France. Elles ont aussi accès à quelque chose que leurs aînées avaient beaucoup moins : une WNBA plus ouverte aux joueuses françaises, une exposition internationale considérablement plus importante et une génération formée avec l'idée qu'elle peut rivaliser physiquement et techniquement avec pratiquement tout le monde.</p>
<p>Être la plus talentueuse ne signifie pas encore être la plus grande. La génération Fijalkowski-Melain possède son Euro 2001. Les Braqueuses ont leur titre européen de 2009 et leur argent olympique de Londres. L'équipe actuelle possède déjà la médaille d'argent de Paris et cette finale légendaire contre les Américaines. Il lui reste maintenant à ajouter son propre chapitre victorieux.</p>
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		<title>Donovan Mitchell, 30 ans et toujours aussi difficile à classer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 14:52:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Cleveland Cavaliers]]></category>
		<category><![CDATA[Donovan Mitchell]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Donovan-Mitchell.jpg" alt="Donovan Mitchell, 30 ans et toujours aussi difficile à classer" /></div><p>Donovan Mitchell a 30 ans : sous-coté, surcoté ou simplement mal jugé ? La star des Cavs peut encore changer la narration autour de son cas.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Donovan-Mitchell.jpg" alt="Donovan Mitchell, 30 ans et toujours aussi difficile à classer" /></div><p><strong>Donovan Mitchell</strong> fête ses 30 ans aujourd'hui. Un anniversaire rond qui invite forcément à regarder un peu dans le rétroviseur. Neuf saisons NBA, 609 matches de saison régulière, 15 272 points, sept sélections au All-Star Game et trois apparitions dans une All-NBA Team. Une pointe à 71 points, quelques cartons absolument délirants en playoffs et, depuis quelques mois, enfin une finale de conférence à ajouter au CV. Sur le papier, c'est déjà une sacrée carrière.</p>
<p>Pourtant, il reste assez difficile de déterminer exactement où ranger Donovan Mitchell. Franchise player ? Assurément. Superstar ? Il en a le salaire, les responsabilités et les statistiques. Mais est-il de ces quelques joueurs qui suffisent presque à eux seuls à transformer une équipe en candidate au titre ? Là, la réponse est moins évidente. Mitchell a passé une bonne partie de sa carrière dans cet entre-deux, suffisamment fort pour être jugé comme les meilleurs lorsque son équipe échoue, mais rarement cité spontanément parmi les cinq ou six joueurs les plus dominants de la ligue.</p>
<h2>Beaucoup plus fort en playoffs que sa réputation</h2>
<p>Le premier élément à rappeler est que Mitchell n'a absolument rien d'un joueur de saison régulière qui disparaît au printemps. C'est même exactement l'inverse. En 81 matches de playoffs, il affiche 27,8 points de moyenne. À l'heure actuelle, c'est tout simplement la septième meilleure moyenne de l'histoire de la NBA, derrière <strong>Michael Jordan</strong>, <strong>Luka Doncic</strong>, <strong>Allen Iverson</strong>, <strong>Kevin Durant</strong>, <strong>Jerry West</strong> et <strong>LeBron James, </strong>et devant <strong>Devin Booker</strong>, <strong>Nikola Jokic</strong>, <strong>Giannis Antetokounmpo</strong>, <strong>Stephen Curry</strong> ou encore <strong>Damian Lillard</strong>. Évidemment, comparer directement des joueurs d'époques différentes uniquement avec une moyenne de points serait absurde. Mais la statistique donne tout de même une idée du niveau auquel Mitchell est capable de monter lorsque les matches comptent vraiment.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/donovan-mitchell-est-toujours-hante-par-cette-terrible-defaite-781982/">Donovan Mitchell est toujours hanté par cette terrible défaite</a></p>
<p>On se souvient évidemment du duel complètement fou avec <strong>Jamal Murray</strong> dans la bulle en 2020. Des 45 puis 37 points contre les Clippers en 2021. Des 50 points contre Orlando en 2024, suivis de 39 dans le Game 7 pour qualifier Cleveland. Sur ces deux derniers matches de la série, Mitchell avait inscrit 89 points, soit le deuxième plus gros total de l'histoire sur un enchaînement Game 6-Game 7 derrière Iverson en 2001.</p>
<p>Le problème, c'est que beaucoup de ces performances sont attachées à des éliminations. Utah a gâché un avantage de 3-1 contre Denver en 2020, puis un 2-0 contre les Clippers l'année suivante. Cleveland s'est fait sortir sans gloire par les Knicks dès le premier tour en 2023. Après une saison régulière à 64 victoires en 2025, les Cavs ont été éliminés 4-1 par Indiana en demi-finale de conférence. Cette année, ils ont enfin franchi ce plafond en atteignant la finale de conférence, mais... les Knicks les ont balayés 4-0.</p>
<p>Mitchell n'est pas toujours responsable de ces échecs, loin de là. Mais c'est aussi le lot des joueurs de ce niveau : au bout d'un moment, le contexte disparaît et le palmarès reste.</p>
<h2>Surcoté ou sous-coté ?</h2>
<p>Donovan Mitchell a connu différentes périodes durant lesquelles il était possible de le trouver surcoté. Dès son arrivée spectaculaire dans la ligue, par exemple, lorsqu'il était parfois présenté comme une future superstar absolue alors que son profil avait encore de vraies limites. Ou lorsqu'il était devenu l'option offensive numéro un d'Utah et que chaque possession importante semblait devoir finir par un tir de Mitchell.</p>
<p>Aujourd'hui, le mouvement paraît presque s'être inversé. Il vient de terminer la saison 2025-2026 à 27,9 points, 5,7 passes et 4,5 rebonds de moyenne, avec 48,3% au tir et un excellent 61,3% de True Shooting. Il était 5e du vote pour le MVP en 2025 et encore 7e cette saison, avec une sélection dans la All-NBA First Team puis dans la Second Team sur les deux dernières campagnes. Autrement dit, depuis deux ans, les votants le placent concrètement parmi les dix meilleurs joueurs de la ligue.</p>
<p>Cela ne veut pas dire qu'il appartient au tout premier étage. Mitchell n'est pas Jokic, Doncic ou un créateur capable de contrôler absolument tous les paramètres offensifs d'un match. À 1,88 m, il peut toujours être ciblé défensivement malgré ses qualités athlétiques. Il n'est pas non plus un meneur naturel qui organise chaque possession et transforme automatiquement des coéquipiers moyens en excellents joueurs.</p>
<p>Mais combien de basketteurs sont réellement capables de faire tout ça ? La catégorie de Mitchell est probablement juste en dessous : celle des superstars qui peuvent être le meilleur scoreur d'une équipe championne, éventuellement son meilleur joueur, mais qui ont besoin d'une structure suffisamment forte autour d'elles. Une catégorie dans laquelle sont passés Lillard, Booker ou d'autres arrières extraordinaires auxquels on reproche parfois de ne pas être des joueurs qu'ils n'ont jamais prétendu être.</p>
<h2>Ce qu'il lui manque désormais</h2>
<p>À 30 ans, Mitchell n'a plus énormément de choses à prouver individuellement. Il possède déjà un match à 71 points, performance qui constituait alors le record de Cleveland et faisait de lui seulement le septième joueur de l'histoire à atteindre les 70 unités. Il a dépassé les 15 000 points en carrière. Il est All-Star depuis sept saisons consécutives et son dossier pour le Hall of Fame commence déjà à devenir très sérieux.</p>
<p>Avec une longévité normale, les 20 000 points devraient être largement accessibles. Les 25 000 ne sont pas irréalistes non plus s'il reste plusieurs années autour des 25 points par match. Il peut encore empiler les sélections au All-Star Game et les All-NBA Teams.</p>
<p>Un MVP ? Ce n'est pas totalement délirant puisqu'il s'est déjà rapproché du haut du scrutin, mais il faudrait probablement une saison presque parfaite, individuellement et collectivement. À son âge et dans une NBA où plusieurs monstres statistiques sont dans leur prime, ce n'est pas l'objectif le plus probable.</p>
<p>Non, ce qui peut réellement changer la perception de Donovan Mitchell, ce sont les playoffs. Une qualification pour les Finales NBA, et son CV prend immédiatement une autre allure. Un titre comme leader offensif de Cleveland, et tout le débat changera. Parce que c'est souvent aussi simple et parfois aussi injuste que ça pour les stars NBA...</p>
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		<title>Gabby Williams capitaine : l&#8217;histoire est belle, la mission immense</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/gabby-williams-capitaine-lhistoire-est-belle-la-mission-immense-781916/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 11:17:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/gabby-williams-albane.jpg" alt="Gabby Williams capitaine : l&rsquo;histoire est belle, la mission immense" /></div><p>Gabby Williams sera la capitaine des Bleues au Mondial 2026, un symbole fort pour une joueuse devenue incontournable et appelée à porter les ambitions françaises.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/gabby-williams-albane.jpg" alt="Gabby Williams capitaine : l&rsquo;histoire est belle, la mission immense" /></div><p>À quelques jours du début de la Coupe du monde, l’équipe de France sait qu’elle sera attendue. Les Bleues arrivent avec le statut d’une des meilleures équipes du tournoi, l’ambition de jouer une médaille et, forcément, davantage de pression qu’il y a quelques années. C’est dans ce contexte que <strong>Gabby Williams</strong> a été choisie comme capitaine.</p>
<p>Sportivement, la décision paraît presque évidente. Symboliquement, elle est encore plus forte. Williams n’a pas grandi dans le système français. Elle est née aux États-Unis, y a été formée, est passée par UConn et aurait pu connaître une trajectoire internationale complètement différente. Elle a pourtant toujours tenu à représenter la France, au nom de ses attaches familiales et d’une identité qu’elle a revendiquée bien avant de porter le maillot bleu.</p>
<p>Ses débuts avec l’équipe de France ne remontent qu’à 2021. Cinq ans plus tard, elle en est la capitaine. Entre-temps, Gabby Williams est devenue bien plus qu’une joueuse importante de la sélection. Elle en est aujourd’hui l’un des visages, et probablement sa meilleure joueuse.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/mondial-2026-les-12-bleues-sont-connues-toupane-a-tranche-781705/">Mondial 2026 : les 12 Bleues sont connues, Toupane a tranché</a></p>
<p>Les Jeux de Paris avaient encore renforcé ce statut. En finale contre les États-Unis, une affiche évidemment spéciale et chargée en émotion pour elle, elle avait terminé avec 19 points, 7 rebonds et 3 interceptions, avant ce tir au buzzer qui avait ramené la France à un point. Son pied était à l’intérieur de la ligne à trois points. Quelques centimètres qui avaient séparé les Bleues d’un scénario complètement fou. Ce soir-là, Williams avait surtout montré qu’elle pouvait être immense au milieu des meilleures joueuses du monde. Depuis, rien n’a vraiment changé sur ce point.</p>
<p>Elle reste l’une des basketteuses les plus complètes de la planète. Il n’y en a pas beaucoup capables d’avoir un tel impact des deux côtés du terrain. Gabby peut créer, attaquer le cercle, faire jouer les autres, courir en transition, défendre sur plusieurs postes et passer une partie du match à s’occuper de la meilleure menace adverse. L'ancienne joueuse de Chicago et Seattle peut changer une rencontre sans forcément inscrire 20 points. C’est aussi ce qui rend son nouveau rôle intéressant.</p>
<h2>Un brassard qui peut renforcer son leadership</h2>
<p>Nommer Gabby Williams capitaine ne veut évidemment pas dire que <strong>Valériane Ayayi</strong>, qui avait pris la suite de Sarah Michel, va perdre son influence dans le groupe. Ayayi reste l’une des joueuses les plus expérimentées de cette équipe, probablement même sa principale référence en termes de vécu international. Elle connaît les Bleues depuis des années, les grands rendez-vous, les moments de tension. Dans le vestiaire et dans le cercle, sa parole continuera forcément de peser. Ce choix ressemble donc moins à un passage de témoin qu’à une évolution assez naturelle.</p>
<p>"Spookie" avait déjà un rôle de leader. Le brassard lui donne simplement un peu plus de poids pour l’assumer pleinement.</p>
<p>Elle connaît les standards du très haut niveau américain. Elle sait aussi ce qu’il faut produire au quotidien pour espérer rivaliser avec les États-Unis et, avant même de penser à eux, avec toutes les équipes qui visent elles aussi une médaille dans ce Mondial.</p>
<p>Avec ce nouveau statut, elle se sentira peut-être encore plus légitime pour réclamer davantage à ses partenaires. Plus d’intensité. Plus de concentration. Plus de rigueur défensive. Un niveau d’exigence qui peut parfois sembler excessif mais qui devient indispensable lorsqu’on veut jouer les toutes premières places.</p>
<p>La France ne part pas en Allemagne simplement pour faire un joli parcours. Elle vise une médaille et n'hésitera d'ailleurs pas à profiter du moindre signe d'auto-suffisance ou de vulnérabilité de Team USA si l'opportunité inattendue de la frustrante finale des J.O. venait à se répéter</p>
<p>Cela suppose de battre des équipes qui ont exactement la même ambition. La Belgique, l’Australie, la Chine et les autres prétendantes au podium ne feront aucun cadeau. Derrière les États-Unis, la bataille peut être extrêmement serrée. Dans ce contexte, le caractère de Gabby Williams peut compter autant que son talent.</p>
<h2>Un groupe où elle n’a rien à imposer</h2>
<p>Gabby Williams possède aussi un avantage assez évident : elle n’a pas besoin de fabriquer son autorité. Tout le monde la connaît. Tout le monde sait comment elle travaille, comment elle joue et ce qu’elle est capable d’apporter lorsque les matches deviennent importants.</p>
<p>Toutes les équipes adverses savent où se situe une bonne partie du danger français. Williams sera surveillée. On cherchera à la fatiguer, à limiter ses pénétrations. Dans le même temps, elle devra probablement défendre sur certaines des meilleures extérieures adverses.</p>
<p>C’est une énorme charge, mais c’est aussi la réalité de son statut. Si la France veut aller très loin dans cette Coupe du monde, il est difficile d’imaginer qu’elle puisse le faire sans une Gabby Williams à son meilleur niveau. Pas forcément à 20 points tous les soirs, puisque son influence dépasse largement le scoring. Mais avec des séquences et des actions fondamentales pour la dynamique de l'équipe : une interception qui lance une contre-attaque, une passe qui ouvre complètement le jeu, un drive qui réveille l’équipe lorsqu’elle commence à s’endormir...</p>
<p>L'ailière des Valkyries peut changer un match de beaucoup de manières et elle l’a déjà prouvé sur la plus grande scène possible. Deux ans plus tard, elle arrive au Mondial avec encore plus de responsabilités.</p>
<p>Pour une joueuse qui s’est battue pour porter le maillot français, qui s’est progressivement imposée jusqu’à devenir l’une des grandes figures de cette sélection, le symbole est forcément beau. Mais à Berlin, il faudra rapidement passer du symbole au terrain, ce qui est justement là où Gabby Williams s'exprime le mieux.</p>
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		<title>Matthew Strazel, le patron inattendu des Bleus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 09:38:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Matthew Strazel]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/Matthew-Strazel-mag-edf.jpg" alt="Matthew Strazel, le patron inattendu des Bleus" /></div><p>Excellent contre la Slovénie puis décisif en Suède, Matthew Strazel s’affirme à 24 ans comme l’un des nouveaux cadres de l’équipe de France.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/Matthew-Strazel-mag-edf.jpg" alt="Matthew Strazel, le patron inattendu des Bleus" /></div><p>Il n’a que 24 ans et pourtant <strong>Matthew Strazel</strong> donne parfois l’impression d’être là depuis dix ans. Ce qui, à l’échelle de sa carrière, n’est d’ailleurs pas si loin de la vérité. Lancé très jeune dans le grand bain, responsabilisé à l’ASVEL puis à Monaco, habitué aux matches d’EuroLeague alors qu’une bonne partie des joueurs de son âge cherchaient encore leur place dans une rotation professionnelle, le meneur français a accumulé les kilomètres bien plus vite que la moyenne.</p>
<p>La dernière fenêtre de qualification pour la Coupe du monde a encore renforcé une impression qui grandit depuis plusieurs années : Strazel n’est plus seulement un très bon joueur de complément pour les Bleus. Il est en train de devenir l’un de leurs cadres. Contre la Slovénie, il a compilé 13 points, 6 passes, 3 rebonds et 2 interceptions en seulement 22 minutes. Trois jours plus tard, dans un match nettement plus compliqué en Suède, rebelote : 13 points, 6 passes et 3 rebonds en 20 minutes, sans perdre le moindre ballon.</p>
<p>Les chiffres ne retranscrivent qu’imparfaitement son importance. Alors que la France était empêtrée dans un match extrêmement laborieux offensivement à Stockholm, c’est lui qui a pris les commandes, avec onze points dans le troisième quart-temps. De quoi faire sauter le verrou suédois et permettre aux Bleus de reprendre le contrôle d’une rencontre qui commençait sérieusement à sentir le piège.</p>
<h2>Le meneur que les Bleus cherchaient ?</h2>
<p>Depuis la retraite de <strong>Tony Parker</strong> et la disparition de <strong>Thomas Heurtel</strong> du paysage tricolore, le poste de meneur est régulièrement présenté comme l’un des rares endroits où le réservoir français paraît moins vertigineux qu’ailleurs. C’est sans doute vrai. Des joueurs ont rempli la mission, parfois très bien, mais sans qu’un patron incontestable du poste ne s’installe durablement.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/strazel-reveille-les-bleus-longtemps-dans-le-dur-en-suede-781766/">Strazel réveille les Bleus, longtemps dans le dur en Suède</a></p>
<p>Strazel est peut-être en train de changer cette perception. Le jeune marié n’a jamais eu le talent brut le plus époustouflant des équipes dans lesquelles il a évolué, mais il s’y est toujours construit un rôle déterminant. Et à chaque fois, en mettant sous le nez des sceptiques un niveau de jeu bien plus élevé que de prime abord. Chez les Bleus, le désormais ex-Monégasque organise, joue avec une intensité permanente et ne recule pas devant de gros tirs.</p>
<p>C’est aussi pour cela que la comparaison avec <strong>Andrew Albicy</strong> vient assez naturellement. Pendant des années, Albicy a été quasiment indéboulonnable en sélection parce qu’il apportait des choses qui dépassaient largement sa ligne de statistiques : de la dureté, de la défense, du sérieux, du leadership et la capacité à faire tourner une équipe remplie de joueurs plus talentueux que lui.</p>
<p>Strazel possède une partie de ces qualités avec, à notre sens, un plafond supérieur, plus de capacité à sanctionner offensivement, davantage de création et peut-être la possibilité de devenir non seulement un excellent organisateur, mais l’un des meilleurs meneurs européens.</p>
<p>Ironie de l’histoire, Strazel expliquait justement dès sa première convocation chez les A vouloir « beaucoup s’inspirer d’Andrew Albicy ». Quelques années plus tard, il commence doucement à reprendre certaines de ses fonctions, en y ajoutant sa propre dimension.</p>
<h2>Il voulait des responsabilités, il est prêt à les assumer</h2>
<p>Sa prochaine étape en club devrait justement nous apprendre beaucoup. Après quatre saisons à Monaco, Strazel a choisi de quitter la France pour rejoindre l’Anadolu Efes. Ce n’était pas faute d’options. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=lgZg_LFPdYM&amp;pp=ygUSc3RyYXplbCBmaXJzdCB0ZWFt">Dans son entretien accordé à First Team</a> cet été, il expliquait avoir été sollicité par quasiment toute l’EuroLeague. Le choix de l’Efes dit surtout quelque chose de l’évolution de ses ambitions. Strazel ne cherchait plus simplement un gros club. Il voulait peser. Il l’a résumé très clairement au moment d’évoquer son choix : « C’est un bon compromis : avoir des responsabilités en restant dans une équipe compétitive. »</p>
<p>Pendant longtemps, la trajectoire de Strazel a été celle d’un jeune joueur qui devait se faire une place au milieu de joueurs établis et de créateurs dominants comme <strong>Mike James</strong> et <strong>Élie Okobo</strong>. Il fallait profiter de chaque minute, accepter que son rôle change et parfois regarder les fins de match depuis le banc.</p>
<p>Aujourd’hui, le regard posé sur lui est différent. Strazel ne débarque plus à l’Efes comme un gamin prometteur qui essaiera de gratter du temps de jeu. Il arrive comme un international français, vice-champion olympique et meneur déjà référencé en EuroLeague.</p>
<h2>Du caractère, parfois trop</h2>
<p>Pour y parvenir, il devra aussi montrer que son tempérament est maîtrisable au plus haut niveau. Sa dernière saison monégasque s’est terminée dans une atmosphère extrêmement lourde, entre les problèmes financiers et administratifs du club et une fin de parcours particulièrement mouvementée.</p>
<p>Strazel lui-même n’est pas sorti indemne de ce contexte. Lors du match 3 de la finale de Betclic Élite contre Paris, ses propos envers l’arbitre Mehdi Difallah lui ont valu une suspension qui l’a privé du match 5 décisif.</p>
<p>Cette facette peut lui coûter cher et il devra encore apprendre à la maîtriser. Mais elle raconte aussi quelque chose de Strazel : ce n’est pas un joueur neutre. Il fait partie de ces garçons dont on dit qu’ils ont de la personnalité, sur le terrain comme en dehors. Lorsqu’il prend la parole, on l’écoute.</p>
<p>Son long entretien accordé à First Team cet été avait précisément laissé une impression assez forte à ce niveau-là. Strazel y est apparu extrêmement à l’aise, mature dans son analyse de sa propre carrière et capable de revenir sans détour sur les moments compliqués. Même lorsqu’il parle de ses relations avec les autres joueurs, on sent déjà cette compréhension du collectif et des équilibres. À propos d’Okobo, avec qui il a partagé plusieurs années entre l’ASVEL et Monaco, il expliquait par exemple :</p>
<p>« Ça fait cinq ans qu’on joue ensemble, je sais ce qu’il aime, il sait ce que j’aime. »</p>
<p>Une petite phrase qui dit aussi beaucoup du joueur qu’est devenu Strazel. Un meneur qui ne réfléchit pas simplement à ce qu’il peut produire, mais aussi à la manière dont il peut faire fonctionner ceux qui l’entourent. À l’écouter pendant près d’une heure, difficile de ne pas voir apparaître un profil de leader. Voire de capitaine.</p>
<h2>Une vraie tête de capitaine</h2>
<p>Cela ne signifie évidemment pas que Strazel va récupérer prochainement le brassard de l’équipe de France. <strong>Victor Wembanyama</strong> vient d’être nommé capitaine et possède toutes les qualités sportives et symboliques pour incarner la nouvelle ère des Bleus. Sauf que Victor ne disputera vraisemblablement pas toutes les fenêtres internationales de sa carrière.</p>
<p>Matthew Strazel a une tête à faire partie de ceux qui porteront la voix du groupe en son absence. Il connaît déjà parfaitement les Bleus, a vécu les Jeux Olympiques de Paris et possède une expérience disproportionnée par rapport à son âge.</p>
<p>Il y a quelques années encore, il était le gamin qu’on lançait dans le grand bain. Aujourd’hui, il ressemble de plus en plus au joueur auquel on peut confier les clés. Avec ce que cela implique de plus naturel encore lorsqu’on évolue au poste de meneur.</p>
<h2>Strazel-Francisco, un problème de riche</h2>
<p>Avec les performances solides du futur Stambouliote, <strong>Frédéric Fauthoux</strong> a des options devant lui et de la réflexion quant à l’articulation de son backcourt. Avec le statut en Europe que s’est taillé <strong>Sylvain Francisco</strong> notamment, il y a de quoi faire en la matière.</p>
<p>Les associer longtemps n’est probablement pas la configuration la plus naturelle, notamment à cause de leur petit gabarit. Cette fenêtre l’a encore montré. En revanche, pouvoir alterner entre deux meneurs désormais installés au très haut niveau européen est un luxe que la France n’avait pas toujours eu ces dernières années.</p>
<p>Francisco peut dynamiter un match par sa créativité, son agressivité et sa capacité à créer son propre tir. Strazel apporte davantage de contrôle, de défense et cette impression de pouvoir remettre les quatre autres joueurs dans le bon sens. C’est peut-être finalement l’une des meilleures nouvelles de cette fenêtre internationale.</p>
<p>La France savait déjà qu’elle possédait des intérieurs hors normes, des défenseurs de très haut niveau et une quantité presque absurde d’ailiers capables de prétendre aux grandes compétitions. Elle est peut-être aussi en train de découvrir qu’elle possède son meneur pour les années à venir.</p>
<p>Pas forcément celui que l’on avait imaginé à ce poste il y a quelques années. Mais peut-être, finalement, exactement celui dont les Bleus avaient besoin.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Quel trade pour Kyrie Irving ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/kyrie-irving-trade-2026-781431/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 15:42:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Atlanta Hawks]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Kyrie Irving]]></category>
		<category><![CDATA[Rumeurs NBA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/Kyrie-Irving-Mag-NBA-1080.jpg" alt="Quel trade pour Kyrie Irving ?" /></div><p>Pour l’instant toujours un membre des Dallas Mavericks, Kyrie Irving est susceptible d’être transféré en cours de saison.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/Kyrie-Irving-Mag-NBA-1080.jpg" alt="Quel trade pour Kyrie Irving ?" /></div><p>Le buyout négocié il y a quelques jours par Klay Thompson et son départ vers le Miami Heat laisse deviner le plan qui se dessine progressivement aux Dallas Mavericks depuis l’arrivée de Cooper Flagg, premier choix de la draft 2025. Après avoir été longuement l’une des meilleures équipes de la Conférence Ouest sous l’impulsion de Luka Doncic, la franchise texane est désormais concentrée pleinement vers l’avenir. Masai Ujiri est le nouveau boss de l’organisation et les Mavs ont déniché Dusty May, coach universitaire réputé fraîchement sacré avec Michigan en NCAA. Place aux jeunes, donc.</p>
<p>Une temporalité qui ne colle pas avec la présence de Kyrie Irving, ancien All-Star et champion NBA de 34 ans. Il n’est pas à un stade de sa carrière où patienter, reconstruire ou même lutter pour se qualifier pour les playoffs via le play-in constitue un quelconque intérêt pour un joueur de sa trempe. Et avec une option à 42 millions de dollars sur la saison 2027-2028, le vétéran peut tout simplement partir libre lors de la prochaine intersaison.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kyrie-irving-pourrait-il-devenir-disponible-pour-un-trade-781395/" target="_blank" rel="noopener">Kyrie Irving pourrait-il devenir disponible pour un trade ?</a></p>
<p>Entre les trajectoires opposées du club et de l’athlète ainsi que la possibilité de le perdre sans contrepartie, un trade paraît parfois inévitable (en réalité, pas tout à fait, Irving peut toujours prolonger… pour être échangé plus tard). Pour l’instant, le management s’est fermé à cette idée. Sans doute aussi une manière de faire comprendre que les offres n’ont pas été à la hauteur des espérances. Parce qu’il y a, et il y aura encore, des équipes intéressées.</p>
<p>Sauf qu’entre sa situation contractuelle et l’inconnue autour de son état de santé, il semblait peu probable que Kyrie Irving soit échangé avant d’avoir refoulé un parquet au préalable. En effet, il sort d’une sévère blessure, à savoir une déchirure des ligaments du genou. Les Mavericks veulent le revoir en action, comprendre comment il est éventuellement à même d’aider l’équipe à démarrer la saison, jauger le groupe, puis le céder au plus offrant en février si jamais Dallas n’est pas vraiment dans la course pour le top-6 à l’Ouest.</p>
<p>Alors qui pourrait récupérer un finisseur d’élite, au caractère certes spécial mais dont les dernières saisons lui ont permis de se refaire une image ? On s’est penché sur le sujet.</p>
<h2>Atlanta Hawks</h2>
<p><strong>Le trade</strong></p>
<p><strong>Atlanta reçoit :</strong> Kyrie Irving.</p>
<p><strong>Dallas reçoit :</strong> CJ McCollum, Luguentz Dort, un droit de swap au premier tour en 2028, trois seconds tours.</p>
<p><strong>Pourquoi les Hawks ?</strong></p>
<p>La franchise fait preuve d’ambitions et veut montrer un projet autour de Jalen Johnson, Onyeka Okongwu et Nickeil Alexander-Walker. Mais il manque toujours un vrai créateur de qualité capable de naviguer les petits espaces, de s’affirmer comme un closer et d’élever le plafond de l’équipe. CJ McCollum assume déjà ce rôle et le front office voudra peut-être tester une saison entière avec ce groupe avant d’envisager un ajustement. En revanche, si les Hawks ne sont pas clairement installés dans le top-5 autour de la deadline, c’est un move qu’ils pourraient envisager.</p>
<p>Les Mavericks seront satisfaits de récupérer un pick au premier tour, un vétéran respecté et un autre expérimenté, sachant que les deux sont sous contrats expirants.</p>
<h2>Toronto Raptors</h2>
<p><strong>Le trade</strong></p>
<p><strong>Toronto reçoit :</strong> Kyrie Irving.</p>
<p><strong>Dallas reçoit :</strong> Immanuel Quickley, Ja’Kobe Walter, Kyle Anderson, un droit de swap au premier tour en 2028, deux seconds tours.</p>
<p><strong>Pourquoi les Raptors ?</strong></p>
<p>Masai Ujiri connaît bien Toronto mais c’est difficile de savoir si c’est une raison de penser que ça facilitera l’échange ou, au contraire, le compliquer. De toute façon, les Raptors ont fait un pas en avant en allant chercher (à nouveau) Kawhi Leonard. Sa simple présence, s’il n’est pas suspendu et s’il n’est pas blessé, ne suffira pas à faire passer un cap à la franchise canadienne. Autant doubler la mise avec un autre ancien All-Star pour épauler Scottie Barnes. Ça ne suffira pas pour rafler l’Est mais ça rendra la lutte en playoffs encore plus intéressante.</p>
<p>Dallas récupère un tour de draft pour accepter le contrat de Quickley, un meneur encore jeune capable d’évoluer avec Flagg mais tout en étant grassement payé (32 millions) pour son rendement. Walter est un prospect de 21 ans qui s’est parfois montré à son avantage.</p>
<h2>Houston Rockets</h2>
<p><strong>Le trade</strong></p>
<p><strong>Houston reçoit :</strong> Kyrie Irving.</p>
<p><strong>Dallas reçoit :</strong> Fred VanVleet, Tari Eason, premier tour de draft en 2028, premier tour 2029 des Mavericks, un ou deux seconds tours.</p>
<p><strong>Pourquoi les Rockets ?</strong></p>
<p>D’une franchise texane à l’autre. Houston paye plus cher parce que les deux équipes évoluent dans la même Conférence et qui plus est dans le même marché. Kyrie Irving et Kevin Durant à nouveau réunis, qui ne paiera pas pour voir ça ! Un échange entre deux meneurs qui ont subi la même blessure. VanVleet reviendra peut-être moins bien qu’Irving et les Rockets essayeront d’ajouter encore un peu de « star power » pour tenter de bouleverser la hiérarchie à l’Ouest.</p>
<p>C’est la meilleure offre pour les Mavericks, qui remettent la main sur leur choix en 2029, une donnée importante pour une équipe en reconstruction, tout en dénichant un vétéran plein d’expérience, ancien champion, et Tari Eason.</p>
<h3>Des pistes plus lointaines</h3>
<p><strong>Miami Heat :</strong> Andrew Wiggins et Nikola Jovic et trois swaps au premier tour contre Kyrie Irving et Max Christie. Il faudrait vraiment que les Mavericks soient d’humeur généreuse ou qu’une troisième équipe se greffe au deal.</p>
<p><strong>Charlotte Hornets :</strong> Coby White et Grant Williams contre Kyrie Irving, avec au moins un premier tour de draft qui passe de Charlotte à Dallas, voire deux si vraiment les Hornets veulent remporter les enchères. Mais ce serait étonnant de trader LaMelo Ball pour faire venir Kyrie Irving six mois après.</p>
<p><strong>Phoenix Suns :</strong> Jalen Green et Collin Gillespie contre Kyrie Irving et Max Christie. Sec. Sans pick. Ça paraît être une très mauvaise idée mais Matt Ishbia est fort pour avoir de très mauvaises idées.</p>
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		<title>Les Sixers ont-ils déjà un problème de spacing ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-sixers-ont-ils-deja-un-probleme-de-spacing-ce-chiffre-sur-leur-cinq-majeur-inquiete-781242/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 07:53:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphia Sixers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=781242</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/BS-Pod-Sixers-070726-2.jpg" alt="Les Sixers ont-ils déjà un problème de spacing ?" /></div><p>Sur le papier, difficile de trouver beaucoup de cinq majeurs plus impressionnants que celui des Philadelphia Sixers. Tyrese Maxey, VJ Edgecombe, Jaylen Brown, LeBron James et Joel Embiid : cinq All-Stars ou futurs All-Stars, cinq joueurs capables de faire basculer un match. Pourtant, derrière cette accumulation de talent, une question commence sérieusement à se poser [&#8230;]</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/BS-Pod-Sixers-070726-2.jpg" alt="Les Sixers ont-ils déjà un problème de spacing ?" /></div><p>Sur le papier, difficile de trouver beaucoup de cinq majeurs plus impressionnants que celui des Philadelphia Sixers. <strong>Tyrese Maxey</strong>, <strong>VJ Edgecombe</strong>, <strong>Jaylen Brown</strong>, <strong>LeBron James</strong> et <strong>Joel Embiid</strong> : cinq All-Stars ou futurs All-Stars, cinq joueurs capables de faire basculer un match. Pourtant, derrière cette accumulation de talent, une question commence sérieusement à se poser : quid du spacing dans une NBA où la capacité à étirer le jeu est devenue cruciale ?</p>
<p>En prenant <a href="https://www.reddit.com/r/nba/comments/1vvxkhp/the_philadelphia_76ers_starting_lineup_shot_a/">les pourcentages et les volumes de tirs à trois points</a> de chacun des cinq joueurs lors de la saison 2025-26, le cinq majeur de Philadelphie aurait shooté à 34,8% derrière l'arc sur 28,2 tentatives par match. Maxey a converti 36,7% de ses 8,6 tentatives, Edgecombe 35,4% sur 5,6 tirs, Brown 34,7% sur 5,7, LeBron 31,7% sur 4,1 et Embiid 33,3% sur 4,2. Une fois les volumes additionnés et le pourcentage pondéré, on arrive bien à 34,8% sur 28,2 tirs, ce qui aurait fait de ce line-up le 5e moins efficace à 3 points de toute la ligue la saison dernière.</p>
<h2>Un cinq majeur qui ne menace pas assez à trois points ?</h2>
<p>Le problème ne vient évidemment pas de Maxey. Le meneur est le meilleur shooteur extérieur des cinq et reste capable de sanctionner à haut volume. Le souci, c'est qu'il est quasiment le seul à afficher une adresse franchement rassurante. Individuellement, aucun des chiffres évoqué n'est catastrophique. Collectivement, en revanche, ils posent une vraie question de spacing autour d'Embiid.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tyrese-maxey-previent-les-sixers-personne-ne-peut-avoir-dego-781017/">Tyrese Maxey prévient les Sixers : « Personne ne peut avoir d'ego »</a></p>
<p>C'est particulièrement important parce que les cinq joueurs aiment attaquer avec le ballon ou depuis des zones proches du cercle. Maxey veut utiliser sa vitesse pour pénétrer, Edgecombe est encore plus dangereux lorsqu'il attaque les espaces, Brown aime également provoquer son défenseur et LeBron reste un créateur majeur. Embiid, lui, a besoin de place pour opérer à l'intérieur et dans le mid-range.</p>
<p>Une défense qui ne respecte pas suffisamment les quatre autres joueurs peut donc potentiellement resserrer la raquette et compliquer les choses pour tout le monde. Le problème est d'autant plus intéressant que les Sixers n'ont pas construit leur cinq majeur autour de trois spécialistes du catch-and-shoot : ils ont empilé les créateurs.</p>
<h2>Le banc peut sauver Philadelphie</h2>
<p>Il serait toutefois beaucoup trop facile d'en conclure que les Sixers ne peuvent pas être contenders. D'abord parce que les cinq joueurs n'auront pas besoin de prendre exactement le même nombre de tirs qu'en 2025-26. Ensuite parce que Nick Nurse pourra constamment modifier les associations avec son banc.</p>
<p>Philadelphie possède notamment une arme beaucoup plus fiable derrière l'arc avec Anfernee Simons, qui a affiché 38,1% en carrière à trois points sur 6,6 tentatives par match. Kentavious Caldwell-Pope peut également apporter du spacing s'il confirme son profil de spécialiste extérieur.</p>
<p>Le calcul du fameux 34,8% ne doit donc pas être présenté comme une prédiction de l'adresse future de Philadelphie. Il permet simplement de mettre en lumière une faiblesse potentielle : le cinq majeur qui fait rêver sur le papier n'est pas particulièrement effrayant lorsqu'il s'agit de tirer à trois points.</p>
<p>Le pari de Philadelphie est clair : miser sur une concentration de talent suffisamment exceptionnelle pour compenser les éventuels problèmes de complémentarité. Avec Maxey, Edgecombe, Brown, LeBron et Embiid, il serait évidemment absurde de les écarter de la course au titre. Reste à savoir si ce talent sera suffisamment bien espacé pour fonctionner au plus haut niveau en playoffs.</p>
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		<item>
		<title>20 ans aujourd’hui : pourquoi Ace Bailey peut exploser avec le Jazz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 12:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/ACE-BAILEY.jpg" alt="20 ans aujourd’hui : pourquoi Ace Bailey peut exploser avec le Jazz" /></div><p>Ace Bailey fête ses 20 ans après une première saison encourageante avec Utah. Progression, limites et attentes : que peut-on espérer de lui en année 2 ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/ACE-BAILEY.jpg" alt="20 ans aujourd’hui : pourquoi Ace Bailey peut exploser avec le Jazz" /></div><p>À seulement 20 ans, <strong>Ace Bailey</strong> a déjà eu le temps de montrer pourquoi le Utah Jazz croit autant en lui. Sa saison rookie a été irrégulière, parfois frustrante, mais sa montée en puissance après le All-Star break a laissé entrevoir un joueur capable de beaucoup plus que ses moyennes finales. Reste maintenant à voir si ces éclairs peuvent devenir une vraie tendance dès sa deuxième année.</p>
<p>Sa première année n’a pourtant pas été linéaire. Bailey a connu une première moitié de saison assez discrète, dans une équipe où il devait trouver sa place entre <strong>Keyonte George</strong>, <strong>Lauri Markkanen</strong> et les autres joueurs installés. Il termine néanmoins son exercice rookie à 13,8 points, 4,2 rebonds et 1,8 passe de moyenne en 27,6 minutes, avec 44,3% de réussite au tir et 34,4% à trois points.</p>
<h2>Une fin de saison qui a changé le regard sur Ace Bailey</h2>
<p>Après le All-Star break, Bailey a nettement haussé le ton. Il est passé à 18,3 points de moyenne, avec davantage de responsabilités et surtout plusieurs performances qui ont rappelé pourquoi son potentiel intriguait autant avant la Draft.</p>
<p>Il a notamment inscrit 37 points contre Toronto, 33 contre Milwaukee, ou encore compilé 25 points, 7 rebonds, 4 passes et 5 contres face à Philadelphie. Dans une équipe du Jazz largement tournée vers le développement sur la fin de saison, le jeune ailier a montré qu’il était capable de créer son tir, de scorer au-dessus des défenseurs et de prendre feu sur de courtes séquences.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kevin-durant-demande-a-ace-bailey-de-la-fermer-751297/">Recadrage : Kevin Durant demande à Ace Bailey de la fermer</a></p>
<p>Il faut évidemment remettre ces performances dans leur contexte. Utah a terminé la saison avec un bilan de 22 victoires pour 60 défaites et a joué de nombreuses rencontres sans plusieurs de ses cadres. Bailey a donc parfois profité d’un volume offensif qu’il n’aura probablement pas aussi facilement cette année.</p>
<h2>Une année 2 beaucoup plus exigeante</h2>
<p>Le Jazz ne devrait plus être dans la même configuration. L’arrivée de <strong>Jaren Jackson Jr.</strong>, la présence du rookie <strong>Darryn Peterson</strong> et le maintien de Markkanen changent complètement le paysage offensif.</p>
<p>Bailey aura peut-être moins le ballon. Il devra davantage apprendre à jouer sans lui, sanctionner en catch-and-shoot, attaquer les close-outs et se montrer efficace dans un environnement où il ne sera pas forcément la première option. Ce sera probablement le principal enjeu de sa saison.</p>
<p>Son adresse extérieure devra progresser, tout comme sa capacité à créer pour les autres. Avec seulement 1,8 passe de moyenne lors de son année rookie, Bailey reste encore davantage un finisseur qu’un créateur complet. Son handle et sa lecture du jeu seront déterminants pour savoir jusqu’où son potentiel offensif peut l’emmener.</p>
<p>La défense sera également à surveiller. Ses qualités athlétiques, sa taille et sa longueur lui donnent un vrai potentiel de ce côté du terrain. S’il parvient à devenir un défenseur fiable tout en conservant son impact offensif, Utah pourrait tenir un joueur beaucoup plus complet qu’un simple scoreur.</p>
<h2>Pas besoin de devenir une star tout de suite</h2>
<p>La tentation sera grande de juger sa progression uniquement à travers sa moyenne de points. Pourtant, Bailey n’a probablement pas besoin de passer immédiatement au-dessus des 20 points par match pour réussir sa deuxième saison.</p>
<p>Une campagne autour de 16 à 18 points, avec davantage d’efficacité, une meilleure sélection de tirs et des progrès dans la création et la défense, constituerait déjà une énorme étape.</p>
<p>Ace Bailey a déjà une saison NBA dans les jambes, un aperçu de ce qu’il peut produire lorsqu’on lui donne les clés et désormais un effectif plus compétitif autour de lui. Le Jazz n’a pas besoin de savoir immédiatement s’il sera sa prochaine superstar. Mais cette deuxième année devrait permettre de répondre à une question beaucoup plus intéressante : le scoreur spectaculaire aperçu en fin de saison dernière peut-il devenir un joueur majeur dans une équipe qui cherche réellement à gagner ?</p>
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		<title>Tyrese Haliburton est prêt : jusqu’où peuvent remonter les Pacers ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 09:06:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Tyrese Haliburton]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/06/haliburton-1.jpg" alt="Tyrese Haliburton est prêt : jusqu’où peuvent remonter les Pacers ?" /></div><p>Tyrese Haliburton assure être prêt à rejouer. Jusqu’où peuvent aller les Pacers cette saison et combien de temps lui faudra-t-il pour retrouver son meilleur niveau ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/06/haliburton-1.jpg" alt="Tyrese Haliburton est prêt : jusqu’où peuvent remonter les Pacers ?" /></div><p><strong>Tyrese Haliburton</strong> est prêt à rejouer. Plus de 13 mois après sa rupture du tendon d’Achille lors du Game 7 des Finales NBA 2025, le meneur des Indiana Pacers ne prend même plus beaucoup de précautions dans son discours.</p>
<p>« Je me sens super bien. Je fais tout. Je joue régulièrement des pick-up games. Je serai prêt pour la saison. Si la saison commençait aujourd’hui, je serais prêt », a-t-il expliqué mercredi.</p>
<p>Après une saison 2025-2026 intégralement passée sur le côté, c’est évidemment la meilleure nouvelle possible pour Indiana. Mais elle ouvre aussi une question autrement plus intéressante : que peut réellement redevenir cette équipe avec Haliburton ?</p>
<p>Il faut d’abord distinguer deux choses. Être capable de jouer un match NBA et redevenir immédiatement le Tyrese Haliburton qui avait conduit les Pacers jusqu’aux Finales sont deux objectifs très différents.</p>
<p>Le joueur lui-même en a conscience. Il s’attend à souffrir lorsqu’il retrouvera la véritable intensité d’un match et estime qu’aucun entraînement ne peut réellement reproduire les premières minutes d’une rencontre NBA. La présaison servira notamment à augmenter progressivement son temps de jeu et à retrouver sa « game shape ».</p>
<h3>Indiana n'a aucune raison de précipiter Haliburton</h3>
<p>C'est peut-être le principal enjeu des premiers mois. Le tendon semble suffisamment solide pour qu’Haliburton joue déjà régulièrement et il travaille notamment face à Andrew Nembhard pour retrouver les sensations contre un défenseur NBA de haut niveau. Sa rééducation avait déjà franchi un cap avec son retour au cinq-contre-cinq au printemps, malgré un épisode de zona particulièrement pénible qui avait alors compliqué sa préparation.</p>
<p>Mais les Pacers n'ont aucune raison de considérer le mois d'octobre comme une deadline pour retrouver immédiatement leur ancien meneur All-NBA.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tyrese-haliburton-et-les-pacers-vont-ils-devoir-se-reinventer-779932/">Tyrese Haliburton et les Pacers vont-ils devoir se réinventer ?</a></p>
<p>En 2024-2025, Haliburton tournait encore à 18,6 points et 9,2 passes par match, avant de conduire Indiana jusqu'au Game 7 des Finales. Son jeu repose heureusement davantage sur la lecture, le passing, le tir et les changements de rythme que sur une explosivité pure. Reste que son aptitude à accélérer le jeu et à déséquilibrer une défense en transition faisait aussi partie de ce qui rendait les Pacers si difficiles à contenir.</p>
<p>Il faudra donc probablement quelques semaines, voire quelques mois, pour savoir si Indiana récupère simplement un très bon meneur ou réellement le Haliburton capable de changer le plafond de toute une équipe.</p>
<h3>Ces Pacers ne sont pas vraiment une équipe à 19 victoires</h3>
<p>C’est ce qui rend leur saison fascinante. Indiana vient officiellement de terminer à 19-63, 14e de la Conférence Est. Mais il serait trompeur de regarder ce bilan comme celui d'une équipe classique du fond de classement. Les Pacers ont joué toute la saison sans Haliburton et ont traversé une quantité considérable de blessures.</p>
<p>Surtout, l'effectif qui l'attend a désormais une vraie allure.</p>
<p>Indiana a sacrifié Bennedict Mathurin, Isaiah Jackson et plusieurs choix de Draft pour récupérer Ivica Zubac, l'un des meilleurs pivots de la ligue au rebond et un écran particulièrement intéressant à imaginer avec Haliburton. Kelly Oubre Jr est arrivé pendant l'intersaison, tout comme Larry Nance Jr, pour ajouter encore de la taille et de la profondeur.</p>
<p>Sur le papier, Rick Carlisle peut ainsi repartir avec un cinq Haliburton – Nembhard – Nesmith – Siakam – Zubac, tout en disposant derrière de joueurs comme TJ McConnell, Oubre, Obi Toppin, Jarace Walker ou Nance.</p>
<p>Ce n'est pas un roster qui doit simplement être content de retrouver le play-in.</p>
<h3>Quel objectif pour les Pacers ?</h3>
<p>Le premier objectif sera évidemment de retrouver les playoffs. Si Haliburton reste en bonne santé, une place directe dans le top 6 à l'Est paraît être une attente parfaitement raisonnable. Indiana aura sans doute envie d'aller plus loin.</p>
<p>Pas nécessairement de demander immédiatement à cette équipe de retourner en Finales NBA. Le groupe de 2026-2027 n'est plus exactement celui qui avait réalisé ce parcours, et Zubac apporte des qualités très différentes de celles des pivots avec lesquels Haliburton avait construit le basket ultra-rapide des Pacers.</p>
<p>C'est aussi ce qui rend cette version intéressante. Indiana a désormais davantage de puissance intérieure, du rebond, Siakam comme deuxième star et plusieurs défenseurs capables d'encaisser les missions difficiles autour de son meneur. Le plafond dépendra pourtant toujours du même homme.</p>
<p>Si Haliburton retrouve rapidement ses jambes, son rythme et surtout cette capacité à faire jouer tout le monde une demi-seconde plus vite que l'adversaire, les Pacers peuvent redevenir beaucoup plus vite qu'on ne le pense une équipe qui compte à l'Est.</p>
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		<title>Le Thunder a-t-il tendu un piège aux Nuggets ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/le-thunder-a-t-il-tendu-un-piege-aux-nuggets-780089/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 03:38:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Spencer Jones]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/04/Nikola-Jokic-3.jpg" alt="Le Thunder a-t-il tendu un piège aux Nuggets ?" /></div><p>En matchant l’offre faite par le Oklahoma City Thunder à Spencer Jones, les Denver Nuggets se sont mis dans le rouge financièrement.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/04/Nikola-Jokic-3.jpg" alt="Le Thunder a-t-il tendu un piège aux Nuggets ?" /></div><p><strong>Sam Presti</strong> et le Oklahoma City Thunder se doutaient qu’ils n’allaient pas réellement signer <strong>Spencer Jones</strong>. Mais ils disposaient de l’espace sous le Cap pour proposer 6 millions l’année au « 3 and D » de leurs concurrents directs, les Denver Nuggets, après avoir dégagé de la masse salariale en transférant Luguentz Dort. Alors ils ont offert 12 millions sur deux saisons au joueur de 25 ans, restricted free agent.</p>
<p>Sans surprise, la franchise du Colorado <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49459602/sources-nuggets-matching-okc-offer-sheet-spencer-jones" target="_blank" rel="noopener">s’est alignée</a> pour ainsi conserver un ailier devenu important dans la rotation la saison dernière. Le sophomore avait disputé 64 matches, dont 37 dans la peau d’un titulaire, pour 5,5 points et 3,3 rebonds de moyenne à 50% aux tirs et 39% à trois-points. Il n’est évidemment pas une référence dans la ligue mais les Nuggets, qui n’ont quasiment pas recruté (uniquement Marvin Bagley qui débarque) ne pouvaient pas se permettre en plus de perdre des éléments de leur effectif alors qu’ils sont censés lutter pour le titre autour de <strong>Nikola Jokic</strong>. C’était donc important d’un point de vue basket de garder Spencer Jones.</p>
<p>En revanche, sur l’aspect financier… rien qu’en matchant l’offre, les Nuggets font passer le montant de leurs taxes de 36 à 68 millions de dollars. Pour la petite comparaison, la franchise n’a dépensé que 53 millions en pénalités depuis l’instauration de ce système en 2002. 53 millions en 24 ans. Mais la note s’annonce très salée cette saison. En effet, Denver est la seule équipe au-dessus du deuxième apron. Ils ont franchi ce seuil tant redouté en signant Jones. Le Thunder savait logiquement dans quelle situation il allait mettre une organisation rivale dans la course à l’Ouest.</p>
<p>Tout ça sans même avoir prolongé <strong>Peyton Watson</strong>. L’ailier, encore plus crucial dans le roster, est toujours free agent protégé. Il chercherait un contrat autour des 25 millions de dollars la saison, sur quatre ou cinq ans. De quoi faire exploser la masse salariale de l'équipe. Ça entraîne tout un tas de questions sur les prochaines décisions des Nuggets dans les semaines à venir. Les propriétaires vont-ils mettre la pression pour réduire les taxes en transférant quelques joueurs sans forcément récupérer une contrepartie intéressante ? C’est le plus logique si l’on se fie à l’historique de la franchise. Mais c’est risqué.</p>
<p>Parce que même si Jokic assure vouloir finir dans le Colorado, il n’a pour l’instant pas signé d’extension de contrat et voudra une équipe compétitive autour de lui. Quitte peut-être à partir un jour. En tout cas, le futur paraît très flou à Denver.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/peyton-watson-nuggets-carte-patience-779503/" target="_blank" rel="noopener">Peyton Watson, les Nuggets jouent la carte de la patience</a></p>
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		<title>Renforcés, talentueux, déséquilibrés : que valent vraiment ces intrigants Mavericks ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/renforces-talentueux-desequilibres-que-valent-vraiment-ces-intrigants-mavericks-779841/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arthur Marais]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:34:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Coop]]></category>
		<category><![CDATA[Cooper Flagg]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Zaccharie Risacher]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DALLAS-MAVS-2026-27.jpg" alt="Renforcés, talentueux, déséquilibrés : que valent vraiment ces intrigants Mavericks ?" /></div><p>Entre la montée en puissance de Cooper Flagg et l’avenir incertain de leurs vétérans, les Mavericks présentent l’un des projets les plus intrigants de l’Ouest.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DALLAS-MAVS-2026-27.jpg" alt="Renforcés, talentueux, déséquilibrés : que valent vraiment ces intrigants Mavericks ?" /></div><p>Les Dallas Mavericks abordent la nouvelle saison avec un effectif presque impossible à situer dans la hiérarchie de la Conférence Ouest. Trop talentueux pour être considérés comme une équipe de bas de tableau, ils semblent également trop incertains et trop jeunes pour viser immédiatement le top 6.</p>
<p>Cette difficulté à les évaluer vient surtout de la coexistence de deux projets. D’un côté, Dallas possède un noyau jeune construit autour de <strong>Cooper Flagg</strong>. De l’autre, la franchise conserve plusieurs vétérans dont l’avenir texan paraît extrêmement incertain.</p>
<h2>Cooper Flagg désormais au centre du projet</h2>
<p>Une chose est désormais acquise : les Mavericks sont devenus l’équipe de Cooper Flagg. Le premier choix de la Draft a parfaitement supporté la pression inhérente à son statut lors de sa saison rookie, terminée avec 21 points, 6,7 rebonds et 4,5 passes de moyenne, à 46 % au tir.</p>
<p>Son adresse extérieure, limitée à 29 %, constitue encore un axe de progression évident. Mais Flagg a déjà suffisamment démontré pour devenir le visage du nouveau projet de Dallas. Sa deuxième saison permettra notamment de mesurer sa capacité à évoluer comme un véritable point forward, avec davantage de responsabilités dans la création et l’organisation du jeu.</p>
<p>Les Mavericks ont également constitué autour de lui un groupe particulièrement séduisant. <strong>Zaccharie Risacher</strong>, <strong>Santi Aldama</strong>, <strong>Max Christie</strong>, <strong>Dereck Lively II</strong>, <strong>Morris Johnson</strong>, <strong>Marcus Sasser</strong> ou encore <strong>Sergio De Larrea</strong> donnent à Dallas une base jeune, polyvalente et dotée d’une taille importante.</p>
<p>L’arrivée d’Aldama offre notamment de nombreuses possibilités grâce à sa capacité à évoluer à plusieurs postes. Dallas pourra aligner des cinq majeurs particulièrement grands sans nécessairement sacrifier la mobilité ou la qualité technique. Max Christie possède également le profil défensif et la jeunesse nécessaires pour prétendre à une place de titulaire.</p>
<h2>Un effectif coupé en deux</h2>
<p>À côté de cette nouvelle génération se trouve toutefois un groupe de vétérans dont certains pourraient ne pas terminer la saison à Dallas. <strong>Kyrie Irving</strong>, <strong>Klay Thompson</strong>, <strong>Daniel Gafford</strong>, <strong>PJ Washington</strong> et <strong>Caleb Martin</strong> se trouvent dans des situations différentes, mais aucun ne semble absolument indispensable au projet à long terme.</p>
<p>Kyrie Irving pourrait encore jouer un rôle important, aussi bien pour encadrer les jeunes que pour retrouver progressivement son meilleur niveau physique. Son retour constitue d’ailleurs l’une des principales variables de la saison des Mavericks. S’il retrouve le niveau qui était le sien avant sa blessure, Dallas disposera d’un créateur suffisamment fort pour rendre l’équipe immédiatement compétitive.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cooper-flagg-rejoint-michael-jordan-dans-un-club-ultra-restreint-769851/">Cooper Flagg rejoint Michael Jordan dans un club ultra restreint</a></p>
<p>Sur le papier, une association entre Irving, Thompson, Flagg, Washington et Gafford ou Lively reste très intéressante. Ce cinq possède suffisamment de talent, d’expérience, de taille et de qualités offensives pour empêcher les Mavericks de sombrer dans les profondeurs de l’Ouest.</p>
<p>Mais cette configuration pourrait seulement être provisoire. Klay Thompson paraît notamment susceptible de quitter Dallas au cours de la saison. Il a récemment confié à un supporter de Golden State qu’il lui restait une année de contrat et qu’il aimerait pouvoir la terminer avec les Warriors. Les Mavericks sont ouverts à un transfert, même si son marché semble actuellement limité. Un départ négocié après la deadline apparaît donc comme une possibilité crédible.</p>
<p>PJ Washington pourrait lui aussi être concerné par un échange. Son départ dépendra cependant de ses performances et du prix réclamé par Dallas. Une bonne première moitié de saison pourrait convaincre un candidat au titre de céder un choix de Draft pour récupérer un ailier capable de contribuer immédiatement.</p>
<h2>Trop forts pour tanker, trop fragiles pour rêver ?</h2>
<p>Les Mavericks n’ont pas réellement intérêt à construire volontairement l’une des plus mauvaises équipes de NBA puisqu’ils ne contrôlent pas leurs choix de Draft lors des prochaines années. Leur logique pourrait donc être de profiter de leurs vétérans aussi longtemps qu’ils sont présents, tout en développant progressivement Flagg et le reste du jeune noyau.</p>
<p>Cette stratégie explique pourquoi Dallas devrait conserver un effectif compétitif au lancement de la saison, avant d’éventuellement procéder à plusieurs ajustements. Tous les vétérans ne partiront probablement pas simultanément à la deadline. Le déroulement des premiers mois, les performances individuelles et l’atmosphère générale détermineront la direction prise par Masai Ujiri et son staff fraîchement arrivés.</p>
<p>Les blessures représentent une autre inconnue importante. Lively a déjà connu plusieurs problèmes physiques et Irving doit encore revenir à son meilleur niveau. Une équipe relativement séduisante sur le papier pourrait rapidement perdre sa cohérence si ses principaux joueurs manquent trop de rencontres.</p>
<p>Dans le meilleur scénario, la greffe entre les jeunes et les vétérans fonctionne, Irving revient en pleine possession de ses moyens et Flagg franchit immédiatement un nouveau palier. Dallas pourrait alors se rapprocher du play-in et devenir une équipe particulièrement désagréable à affronter.</p>
<p>Dans le scénario le plus probable, les Mavericks resteront dans cet entre-deux qui les caractérise aujourd’hui : pas assez faibles pour rejoindre les profondeurs du classement, mais encore trop irréguliers pour s’installer parmi les meilleures équipes de l’Ouest. Cela ne les empêchera pas d’être l’une des formations les plus intrigantes à suivre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/zaccharie-risacher-a-dallas-reculer-pour-mieux-sauter-779647/">Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter</a></p>
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		<item>
		<title>Avec Lu Dort, les Hawks assument pleinement leur nouveau projet</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/avec-lu-dort-les-hawks-assument-pleinement-leur-nouveau-projet-779670/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 09:11:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Lou-Dort.jpg" alt="Avec Lu Dort, les Hawks assument pleinement leur nouveau projet" /></div><p>En recrutant Lu Dort, Atlanta renforce encore sa défense et affirme son nouveau projet. Un choix cohérent, mais qui laisse des questions en attaque.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Lou-Dort.jpg" alt="Avec Lu Dort, les Hawks assument pleinement leur nouveau projet" /></div><p>La question n’est finalement pas tellement de savoir pourquoi les Atlanta Hawks<a href="https://www.espn.co.uk/nba/story/_/id/49400155/thunder-send-dort-hawks-three-team-trade-sources-say"> ont abandonné </a><strong>Zaccharie Risacher</strong>. Ce choix, aussi brutal soit-il seulement deux ans après sa sélection en première position de la Draft, traduit surtout le manque de confiance du nouveau front office dans la capacité du Français à devenir une pièce majeure de l’équipe.</p>
<p>L’interrogation la plus intéressante se situe ailleurs : pourquoi Atlanta a-t-il ciblé <strong>Lu Dort</strong>, alors que l’effectif comptait déjà plusieurs défenseurs extérieurs de haut niveau ? Et que raconte cette arrivée sur le projet désormais construit autour de <strong>Jalen Johnson</strong> et <strong>Dyson Daniels</strong> ?</p>
<p>Car les Hawks n’ont pas simplement remplacé un jeune ailier par un vétéran plus expérimenté. Ils ont fait un choix d’identité extrêmement clair.</p>
<h2>La redondance défensive est volontaire</h2>
<p>À première vue, Atlanta ne semblait pas avoir un besoin urgent de recruter un nouveau spécialiste défensif sur les postes extérieurs. Les Hawks possèdent déjà <strong>Dyson Daniels</strong>, l’un des meilleurs défenseurs de la ligue, ainsi que <strong>Nickeil Alexander-Walker</strong>, Aaron Wiggins et plusieurs joueurs capables de tenir leur duel. Ajouter Dort peut donc donner l’impression d’empiler des profils similaires plutôt que de combler une véritable faiblesse. Mais cette redondance paraît totalement assumée.</p>
<p>Atlanta veut pouvoir aligner plusieurs défenseurs agressifs en même temps, multiplier les changements sur les écrans et maintenir constamment la pression sur les principaux créateurs adverses. Dort ne vient pas remplacer Daniels ou Alexander-Walker. Il vient permettre à Quin Snyder d’utiliser cette identité pendant quasiment toute une rencontre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/zaccharie-risacher-a-dallas-reculer-pour-mieux-sauter-779647/">Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter</a></p>
<p>Les Hawks pourront constamment laisser l’un de leurs meilleurs défenseurs sur le porteur de balle adverse. Lorsque Daniels soufflera, Dort pourra récupérer la mission. Lorsque les deux seront associés, Atlanta pourra neutraliser simultanément les deux principales menaces extérieures d’une équipe.</p>
<p>Dort apporte également quelque chose de différent. Là où Daniels utilise davantage sa longueur, son anticipation et sa capacité à dévier les passes, le Canadien défend avec sa puissance physique. Son centre de gravité bas lui permet d’absorber les contacts, de naviguer à travers les écrans et de résister face à des ailiers plus costauds.</p>
<p>Cette complémentarité peut devenir particulièrement précieuse en playoffs, lorsque les adversaires cherchent sans cesse le défenseur le plus vulnérable à cibler.</p>
<h2>Une équipe construite pour ne plus avoir de cible</h2>
<p>C’est probablement le cœur du projet d’Atlanta. Pendant des années, la présence de <strong>Trae Young</strong> obligeait les Hawks à organiser une partie de leur défense autour de la protection de leur meneur. Les adversaires cherchaient constamment à l’impliquer dans le pick-and-roll et à provoquer les changements les plus favorables. La construction actuelle suit une logique presque opposée.</p>
<p>Avec Daniels, Dort, Alexander-Walker, Jalen Johnson et <strong>Onyeka Okongwu</strong>, Atlanta peut imaginer des cinq sans véritable faiblesse défensive évidente. Les Hawks pourront changer davantage, défendre plus haut et accepter les duels individuels sans devoir systématiquement envoyer de l’aide.</p>
<p>Une composition avec Daniels, Alexander-Walker, Dort, Johnson et Okongwu manquerait certainement de création offensive. Mais elle pourrait également devenir un enfer pour les équipes adverses pendant quelques minutes : beaucoup de bras, de puissance, de vitesse et de joueurs capables de récupérer un ballon pour partir immédiatement en transition.</p>
<p>Le but semble être de gagner par le volume : provoquer des pertes de balle, obtenir davantage de possessions, courir et empêcher l’adversaire de s’installer dans son attaque placée.</p>
<p>Atlanta ne cherche plus à reproduire l’ancien modèle en remplaçant <strong>Trae Young</strong> par un autre meneur dominant. La franchise veut construire une équipe profonde, physique et interchangeable, dans laquelle la création est davantage répartie.</p>
<h2>Dort connaît déjà exactement ce rôle</h2>
<p>L’intérêt de <strong>Lu Dort</strong> ne se limite pas à ses qualités individuelles. Il connaît déjà le type de basket vers lequel Atlanta semble vouloir évoluer. À Oklahoma City, il a appris à défendre sur le meilleur extérieur adverse, à accepter une utilisation offensive réduite et à contribuer sans monopoliser le ballon. Il a également évolué dans un collectif fondé sur la pression défensive, les changements, la polyvalence et la capacité à transformer les pertes de balle en paniers rapides.</p>
<p>Les Hawks récupèrent donc un joueur qui n’aura pas besoin de plusieurs mois pour comprendre sa mission.</p>
<p>Dort n’arrive pas pour réclamer quinze tirs ou devenir le principal créateur. Il sait que sa valeur dépend d’abord de sa défense, de son énergie et de sa capacité à sanctionner les aides adverses. Dans une équipe encore relativement jeune, son expérience des playoffs et des matches à forte pression représente également un apport important.</p>
<p>Il peut devenir une sorte de relais du staff sur le terrain, notamment auprès de Daniels et des autres jeunes extérieurs. Atlanta ne récupère donc pas seulement un défenseur supplémentaire, mais un joueur qui a déjà vécu dans l’écosystème qu’elle tente de reproduire.</p>
<h2>Peut-il conserver son impact loin d’OKC ?</h2>
<p>C’est tout de même l’une des grandes questions du trade. Défensivement, le passage d’Oklahoma City à Atlanta ne devrait pas profondément modifier la valeur de Dort. Sa puissance, son activité et sa capacité à passer au-dessus des écrans sont des qualités transposables. Il pourrait même profiter de la présence de Daniels pour ne plus devoir systématiquement défendre sur la principale menace adverse pendant toute la rencontre.</p>
<p>L’interrogation concerne surtout son attaque. Lu Dort sort d’une saison beaucoup moins convaincante, avec 8,3 points de moyenne, 38,5 % de réussite aux tirs et 34,4 % à trois points. La saison précédente, il avait terminé à 41,2 % derrière l’arc. Cette différence est essentielle pour évaluer son utilité.</p>
<p>À Oklahoma City, le Québécois profitait des décalages créés par Shai Gilgeous-Alexander et Jalen Williams. Il recevait régulièrement le ballon après que la défense avait déjà été déséquilibrée, avec du temps et de l’espace pour déclencher.,Atlanta ne possède pas de créateur comparable.</p>
<p><strong>CJ McCollum</strong> peut toujours générer des tirs et Jalen Johnson est capable d’initier une partie de l’attaque, mais aucun des deux ne déforme une défense comme "SGA". Daniels reste lui-même un shooteur irrégulier et Okongwu ne force pas constamment les intérieurs à sortir loin du cercle.</p>
<p>Si Dort ne retrouve pas une adresse fiable, les associations avec Daniels pourraient donc devenir compliquées offensivement. Les adversaires accepteront de les laisser tirer pour fermer la raquette et réduire les espaces disponibles pour Johnson. La réussite du trade dépend ainsi largement d’une question assez simple : Atlanta récupère-t-il le Dort à plus de 40 % à trois points de la saison 2024-2025 ou celui qui est retombé autour de 34 % ?</p>
<p>Dans le premier cas, il peut (re)devenir l’un des meilleurs 3-and-D de la ligue. Dans le second, certaines compositions risquent de manquer sérieusement d’oxygène.</p>
<h2>Pourquoi ne pas avoir plutôt ciblé un scoreur ?</h2>
<p>C’est la principale limite de l’opération. Les Hawks possédaient déjà de très bons défenseurs extérieurs. Leur besoin le plus évident semblait plutôt concerner la création offensive, notamment lorsque le jeu ralentit et que les équipes adverses ont le temps d’installer leur défense.</p>
<p>Atlanta a manqué d’un joueur capable de provoquer régulièrement des prises à deux, de créer un tir difficile en fin de possession ou d’organiser l’attaque pendant les passages compliqués. Lu Dort ne règle aucun de ces problèmes.</p>
<p>Le front office semble néanmoins avoir considéré qu’un défenseur d’élite disponible à un coût acceptable représentait une opportunité à saisir, là où l’acquisition d’un véritable scoreur aurait probablement réclamé davantage de choix de Draft ou l’un des meilleurs jeunes joueurs de l’effectif.</p>
<p>Dort présente également l’avantage de ne pas engager Atlanta sur le long terme. Il arrive dans la dernière année de son contrat. Les Hawks pourront donc évaluer son association avec Daniels et Johnson avant de décider de le prolonger ou non.</p>
<p>Cette flexibilité compte énormément. Si l’expérience fonctionne, Atlanta disposera de l’une des meilleures bases défensives de la conférence Est. Si elle échoue, la franchise pourra laisser partir Dort, le transférer en cours de saison ou réutiliser son salaire dans une autre opération.</p>
<p>Le trade ressemble ainsi moins à l’aboutissement du projet qu’à une étape supplémentaire. Les Hawks consolident leur identité immédiatement, tout en conservant la possibilité de rechercher plus tard le créateur offensif qui manque encore à l’effectif.</p>
<h2>Ryan Nembhard, une petite réponse au manque de création ?</h2>
<p>L’arrivée de <strong>Ryan Nembhard</strong> est plus discrète, mais elle mérite d’être observée dans ce contexte. Le meneur n’est évidemment pas la star de la transaction. Il peut toutefois apporter une compétence qui manque à Atlanta : l’organisation. Nembhard sait contrôler le rythme, jouer le pick-and-roll et faire circuler le ballon sans multiplier les possessions forcées.</p>
<p>Il ne deviendra probablement pas immédiatement le meneur titulaire des Hawks. La rotation extérieure est déjà dense et ses limites physiques peuvent être ciblées défensivement. Mais son profil offre une solution différente de celles de Daniels, Dort ou Alexander-Walker.</p>
<p>Atlanta peut le développer comme meneur de second unit, l’utiliser ponctuellement pour soulager Johnson et McCollum dans la création ou en faire un nouvel élément dans une future transaction. Il ne compense pas totalement l’absence d’un grand créateur, mais il apporte au moins une option supplémentaire dans un secteur où les Hawks en avaient besoin.</p>
<h2 class="isSelectedEnd">Atlanta a choisi son camp</h2>
<p class="isSelectedEnd">Ce trade ne transforme pas immédiatement les Hawks en candidats au titre. Il leur donne en revanche une identité beaucoup plus nette : une équipe longue, physique, agressive et presque impossible à cibler défensivement.</p>
<p>Le pari tient désormais à l’adresse de Dort et à la capacité d’Atlanta à trouver suffisamment de création autour de Jalen Johnson. Si l’attaque suit, les Hawks pourraient devenir l’une des équipes les plus pénibles à affronter à l’Est. Dans le cas contraire, ils auront surtout construit une formidable défense sans lui donner les armes pour gagner les matches qui comptent.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 04:49:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Atlanta Hawks]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Zaccharie Risacher]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/RISACHER-0901.jpg" alt="Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter" /></div><p>Zaccharie Risacher va avoir l’occasion de montrer que son début de carrière à Atlanta n’était qu’un mauvais mariage. Le Français devrait pouvoir s’épanouir à Dallas.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/RISACHER-0901.jpg" alt="Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter" /></div><p>Voir un ancien numéro 1 de Draft être échangé après seulement deux saisons n’est jamais très rassurant. Mais pour<strong> Zaccharie Risacher,</strong> quitter Atlanta pour rejoindre Dallas pourrait moins ressembler à un échec qu’à une véritable libération. Dans un environnement moins pesant, au sein d’un projet tourné vers la jeunesse et autour d’un coach réputé pour son travail de développement, le Français a peut-être trouvé l’endroit idéal pour relancer sa carrière.</p>
<p>À première vue, le constat paraît brutal. En juin 2024, les Atlanta Hawks faisaient de Zaccharie Risacher le premier choix de la Draft. Deux ans plus tard, ils l’envoient aux Dallas Mavericks <a href="https://www.espn.co.uk/nba/story/_/id/49400155/thunder-send-dort-hawks-three-team-trade-sources-say">dans un échange à trois équipes</a> sans récupérer en contrepartie une jeune star ou un choix de premier tour. Atlanta accueille Lu Dort et Ryan Nembhard, tandis que Dallas mise sur le potentiel encore largement inexploité du Français.</p>
<p>Sur le papier, cela ressemble forcément à un recul. Dans les faits, ce départ pourrait pourtant être l’une des meilleures choses qui soient arrivées à Risacher depuis son arrivée en NBA.</p>
<h3>Atlanta était devenu une impasse</h3>
<p>La première saison du Français n’avait pas été parfaite, mais elle avait offert suffisamment de promesses pour entretenir l’espoir. Risacher avait tourné à 12,6 points en étant titulaire à 73 reprises, terminé dans le meilleur cinq des rookies et pris la deuxième place du vote pour le Rookie of the Year. Il avait aussi montré, par séquences, qu’il pouvait devenir bien davantage qu’un simple ailier de complément.</p>
<p>Sa deuxième année a changé la perception de son début de carrière.</p>
<p>Ses statistiques sont tombées à 9,6 points, 3,8 rebonds et 1,1 passe en 22 minutes par match. Plus problématique encore, son rôle s’est progressivement réduit. Sorti un temps de la rotation de Quin Snyder en janvier, puis utilisé de manière très irrégulière, il n’a disputé qu’un peu plus de 23 minutes au total pendant les six matches de la série de playoffs perdue par Atlanta contre New York.</p>
<p>Il ne s’agissait donc plus simplement d’une mauvaise passe ou d’un sophomore slump. Le coach des Hawks ne lui faisait visiblement plus confiance. Chaque entrée était scrutée, chaque tir manqué renforçait l’idée qu’Atlanta s’était trompé en le sélectionnant au sommet d’une Draft jugée faible, et chaque minute passée sur le banc alimentait le procès en « flop ».</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/zaccharie-risacher-mavericks-trade-779608/">Zaccharie Risacher envoyé à Dallas, Dort à Atlanta !</a></p>
<p>À seulement 21 ans, Risacher semblait déjà enfermé dans une histoire écrite par les autres : celle du numéro 1 qui ne justifiait pas son statut.</p>
<p>Pourtant, son profil n’a pas fondamentalement changé. C’est toujours un ailier de grande taille, mobile, capable de défendre plusieurs positions, de courir le terrain et de sanctionner derrière l’arc. Malgré cette deuxième saison difficile, il a même converti 36,8 % de ses tirs à trois points. Il n’a pas cessé d’avoir du potentiel. Il a surtout cessé d’avoir un contexte favorable pour l’exprimer.</p>
<h3>À Dallas, toute la lumière sera braquée sur Cooper Flagg</h3>
<p>Le premier avantage de Dallas pour Risacher est presque paradoxal : personne ne lui demandera d’être le visage du projet.</p>
<p>Ce rôle appartient déjà à Cooper Flagg. Après une saison de rookie à 21 points, 6,7 rebonds et 4,5 passes de moyenne, l’Américain est devenu le centre de gravité des Mavericks et l’un des jeunes joueurs les plus observés de toute la NBA. C’est autour de lui que l’équipe sera construite, sur lui que porteront les attentes et vers lui que se tourneront les regards après chaque victoire ou chaque défaite.</p>
<p>Pour Risacher, cette situation peut être idéale.</p>
<p>À Atlanta, il devait sans cesse répondre à une question qui ne dépendait même pas de lui : méritait-il vraiment d’avoir été choisi en première position ? À Dallas, il ne sera plus « le numéro 1 de la Draft 2024 ». Il sera d’abord un jeune ailier recruté à faible coût, avec des qualités à développer et une carrière à reconstruire. Cette nuance peut tout changer.</p>
<p>Le Français n’a pas besoin de multiplier les isolations ou de devenir un créateur principal pour réussir. Dans un premier temps, il doit retrouver de la confiance, défendre avec intensité, courir aux côtés de Flagg, couper vers le cercle et convertir ses tirs ouverts. Il peut grandir sans avoir à prouver immédiatement qu’une franchise entière a eu raison de miser sur lui.</p>
<p>Et s’il retrouve progressivement le Risacher agressif et spontané aperçu lors de sa saison rookie, Dallas aura réussi un pari magnifique.</p>
<h3>Dusty May peut lui offrir ce que Snyder ne lui donnait plus</h3>
<p>L’autre élément central de ce transfert concerne le changement de coach.</p>
<p>Les Mavericks viennent de confier leur équipe à Dusty May, champion NCAA avec Michigan et reconnu pour sa capacité à créer une identité collective, à connecter ses joueurs et à définir des rôles cohérents. Lors de sa présentation, Dallas a clairement expliqué que le développement de son jeune noyau – Flagg, Dereck Lively II, Max Christie et désormais Risacher – ferait partie de ses missions prioritaires.</p>
<p>Rien ne garantit que May réussira immédiatement son passage du basket universitaire à la NBA. Mais son arrivée entraîne au moins une remise à zéro.</p>
<p>Risacher ne débarque pas dans une équipe dont la hiérarchie et les opinions à son sujet sont déjà figées. Il arrive en même temps qu’un nouveau staff, dans un projet qui cherche encore son identité. Il pourra être évalué sur ce qu’il montre désormais, et non sur les frustrations accumulées pendant deux saisons à Atlanta.</p>
<p>May a également bâti ses équipes universitaires autour du mouvement, de la circulation du ballon et de joueurs capables d’occuper plusieurs fonctions plutôt qu’autour d’une succession d’exploits individuels. Un cadre qui pourrait parfaitement convenir à Risacher, bien plus à l’aise lorsqu’il peut prendre des décisions simples et rapides que lorsqu’on lui demande de créer une possession à partir de rien.</p>
<p>À Atlanta, ses erreurs semblaient parfois réduire son temps de jeu. À Dallas, elles devront faire partie de son apprentissage.</p>
<h3>La présence de Kyrie Irving peut aussi lui faire du bien</h3>
<p>Les Mavericks ne sont pas pour autant une garderie sans ambition ni expérience. Kyrie Irving est toujours présent et constitue un relais précieux pour encadrer ce groupe. Dusty May a d’ailleurs insisté sur l’importance du meneur dans son projet et sur l’aide qu’il pourrait apporter à la progression des plus jeunes.</p>
<p>Pour Risacher, évoluer auprès d’un vétéran de ce niveau peut être extrêmement bénéfique. Irving attire les défenses, crée des tirs ouverts et possède l’expérience nécessaire pour aider un jeune joueur à traverser les périodes de doute inévitables d’une saison NBA.</p>
<p>Le Français ne sera ni abandonné au milieu d’une reconstruction totale, ni condamné à regarder des vétérans jouer à sa place dans une équipe obsédée par le résultat immédiat. Dallas tente de combiner les deux temporalités : développer Flagg et son jeune entourage tout en conservant suffisamment de talent et d’expérience pour rester compétitif.</p>
<p>C’est précisément le type d’équilibre dont Risacher avait besoin.</p>
<h3>Un transfert humiliant seulement en apparence</h3>
<p>Être transféré aussi rapidement après avoir été choisi numéro 1 peut laisser des traces. Risacher pourra difficilement ignorer tout ce qui sera dit sur lui dans les prochaines semaines. Certains verront ce départ comme la preuve qu’Atlanta ne croyait plus en lui. D’autres considéreront déjà sa carrière comme une déception. Mais à 21 ans, rien n’est joué.</p>
<p>Risacher a déjà démontré qu’il pouvait marquer 30 points dans un match NBA, défendre à un niveau intéressant et contribuer sans monopoliser le ballon. Il n’a pas besoin de devenir une superstar pour réussir sa carrière, pas plus qu’il n’est condamné à rester un simple joueur de rotation. Son plafond dépendra surtout de sa capacité à développer son dribble, son agressivité et sa régularité.</p>
<p>Dallas ne lui offre aucune garantie. La concurrence existera et les Mavericks construiront logiquement leur attaque autour de Flagg. Mais ils lui offrent quelque chose qu’Atlanta ne semblait plus en mesure de lui donner : une nouvelle lecture de son potentiel.</p>
<p>Il ne sera plus le "mauvais" numéro 1 des Hawks. Il pourra devenir le bon ailier des Mavericks.</p>
<p>Et parfois, pour recommencer à avancer, il faut accepter de donner l’impression de reculer. Pour Zaccharie Risacher, ce transfert à Dallas pourrait bien être le pas en arrière qui lui permettra enfin de prendre son élan.</p>
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		<title>Nadir Hifi, Matthew Strazel, Sylvain Francisco, que du love pour le Quai54</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Barbara Youinou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 16:54:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Matthew Strazel]]></category>
		<category><![CDATA[Nadir Hifi]]></category>
		<category><![CDATA[Quai 54]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvain Francisco]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Nadir-Hifi-Quai-54.jpg" alt="Nadir Hifi, Matthew Strazel, Sylvain Francisco, que du love pour le Quai54" /></div><p>A eux trois, ils représentent la nouvelle génération de la Fusion, équipe mythique du Quai 54. S'ils ont chacun vécu des saisons pleines avec de grosses responsabilités dans leur club, Nadir Hifi, Matthew Strazel et Sylvain Francisco ne manqueraient pour rien au monde le Quai 54. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Nadir-Hifi-Quai-54.jpg" alt="Nadir Hifi, Matthew Strazel, Sylvain Francisco, que du love pour le Quai54" /></div><p>Entre coupe d'Europe, rassemblements en sélection et compétitions nationales, la saison d'un joueur pro est du genre bien dense. Mais pour certains, elle prend un peu plus d'épaisseur avec un événement incontournable : le <strong>Quai 54</strong>, tournoi de streetball qui existe depuis 2003.</p>
<p>« <em>C'est un événement qui représente beaucoup, un tournoi iconique monté par des légendes</em> », explique <strong>Nadir Hifi</strong>, deuxième meilleur marqueur de l'Euroleague cette saison avec le Paris Basketball. « <em>On a toujours envie d'y participer.</em> »</p>
<p>« <em>Le Quai, c'est le quartier général, la maison, la famille</em> », enchaîne <strong>Sylvain Francisco</strong>, alias The Arrow. « <em>On retrouve tout le monde. C'est quelque chose que je connais depuis tout petit car mon grand frère y jouait.</em> »</p>
<p>Pourrait-il, à force, y avoir de la lassitude ? Absolument pas. «<em> A chaque fois, je me dis ’’bon c'est ma dernière’’ mais quand la date commence à se rapprocher... En plus je joue avec des coéquipiers (de l'équipe de France). Il y a de l'ambiance, tu peux faire le show. Je pense que c'est le seul tournoi comme ça que tu peux faire après la saison.</em> »</p>
<p>La réputation du Quai fait aussi que les internationaux comme Hifi et Francisco n'ont même plus besoin de dealer leur présence avec leur club et/ou le sélectionneur Freddy Fauthoux.</p>
<p>« <em>Dans tous les cas, j'essaye de faire attention. On est des gens professionnels. Si c'était un autre tournoi, peut-être qu'ils en auraient parlé mais là, c'est le Quai, c'est pro, il y a une assurance, plein de choses.</em> »</p>
<p>Et comme le rappelle Matthew Strazel, qui vient tout juste de s'engager en faveur de l'Anadolu Efes, cela permet de ne pas avoir de changement de rythme trop brutal.</p>
<p>« <em>J'ai fait le calcul, l'été il ne faut pas trop que je m'arrête sinon quand j'arrive en pré-saison, j'ai des petites douleurs. </em>»</p>
<h3>« Faire kiffer les gens »</h3>
<p>En tout cas, pendant les deux jours du Quai, les trois joueurs de la Fusion ne se sont pas économisés. Compétiteurs toujours, mais sans trop forcer.</p>
<p>« <em>Je sais que les gens attendent beaucoup de nous. Après moi quand je viens ici, ça n'est pas pour montrer quoi que ce soit, c'est pour prendre du plaisir, jouer avec des gars avec lesquels je n'ai pas l'habitude de jouer, faire kiffer les gens</em> », assure Matthew Strazel</p>
<p>S'il reconnaît que tout le monde peut jouer au Quai, Matthew Strazel précise toutefois qu’ « <em>il faut une mentalité. Les gens ici ne font pas de cadeaux, ils jouent dur. Il y en a qui prennent ce tournoi pour le tournoi d'une année. On a l'habitude de jouer de gros matchs mais il y en a ici qui n'ont pas l'habitude. Pour eux c'est une occasion de se montrer, donc il faut vraiment arriver prêt. </em>»</p>
<p>Car faire tomber La Fusion n'est pas chose aisée, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/nadir-hifi-encore-roi-la-fusion-conserve-sa-couronne-au-quai-54-779043/" target="_blank" rel="noopener">demandez-le au Cartel</a>…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>--</p>
<h3><em>« Avoir le nom Francisco en équipe de France, il n'y a rien de mieux »</em></h3>
<p>On a profité du Quai 54 pour parler EdF avec Sylvain Francisco.</p>
<p>Le 24 février 2022, la carrière de Sylvain Francisco prenait un autre relief avec une première sélection en Bleu.</p>
<p>« <em>On avait joué à Dijon face au Portugal, c'était incroyable </em>», se remémore le meneur qui, depuis ses débuts, n'a jamais rien lâché. « <em>Jusqu'à maintenant, avoir le nom Francisco en équipe de France, il n'y a rien de mieux. Ma famille est contente, ça me fait plaisir. </em>»</p>
<p>Si au début il avait un rôle de « <em>bombardier</em> », il est maintenant là « <em>pour ramener un boost, une cohésion avec l’équipe</em> ».</p>
<p>Preuve de son importance grandissante avec les Bleus, il avait même été désigné capitaine par Freddy Fauthoux lors d'une fenêtre internationale.</p>
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		<title>Minnesota explique pourquoi LaMelo Ball peut tout changer</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/minnesota-explique-pourquoi-lamelo-ball-peut-tout-changer-779194/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 07:09:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[LaMelo Ball]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-WOLVES.jpg" alt="Minnesota explique pourquoi LaMelo Ball peut tout changer" /></div><p>Les Wolves ont payé cher pour LaMelo Ball, mais ils pensent que son talent et son insouciance peuvent transformer l’équipe.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-WOLVES.jpg" alt="Minnesota explique pourquoi LaMelo Ball peut tout changer" /></div><p>Minnesota a payé cher pour récupérer <strong>LaMelo Ball</strong>, mais les Timberwolves assument pleinement leur pari. Pour <strong>Tim Connelly</strong> et <strong>Chris Finch</strong>, le meneur peut apporter exactement ce qui manquait encore à cette équipe : de la création, de la taille dans le backcourt et surtout une forme d’insouciance.</p>
<p>Le prix a été considérable. Dans un échange à quatre équipes impliquant Charlotte, Brooklyn et Chicago, les Wolves ont récupéré LaMelo Ball et <strong>Josh Green</strong>, tout en envoyant <strong>Naz Reid</strong> et un important package de choix de Draft aux Hornets. <strong>Julius Randle</strong> a également pris la direction de Brooklyn afin de libérer la marge nécessaire pour conserver <strong>Ayo Dosunmu</strong>.</p>
<p>Minnesota a donc sacrifié une partie importante de sa profondeur et de son futur pour tenter de franchir enfin le dernier palier.</p>
<blockquote><p>« <em>Je pense qu’il va nous faire progresser, et notre environnement sera également favorable à la poursuite de son développement</em> », a expliqué Tim Connelly à <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49362199/wolves-believe-lamelo-ball-fun-style-elevate-team" target="_blank" rel="noopener">ESPN</a>.</p></blockquote>
<p>L’objectif est évident : soulager <strong>Anthony Edwards</strong> d’une partie de la création. Jusqu’ici, le franchise player des Wolves devait trop souvent initier l’attaque, porter le scoring et assumer les possessions les plus difficiles. Avec Ball, Minnesota récupère enfin un véritable meneur capable de manipuler les défenses, accélérer le jeu et trouver ses coéquipiers. Chris Finch voit également un avantage physique important.</p>
<blockquote><p>« <em>Il faut avoir un grand backcourt. On l’a appris pendant les playoffs cette année.</em> »</p></blockquote>
<p>Avec ses 2,01 mètres, LaMelo Ball apporte effectivement une dimension supplémentaire. Son style spectaculaire, parfois imprudent, a souvent nourri les critiques au cours de sa carrière. Mais les Wolves veulent justement récupérer ce côté imprévisible. Et pas uniquement pour des raisons tactiques.</p>
<h2>Changement de dynamique chez les Wolves</h2>
<p>Minnesota sort d’une saison jugée décevante, achevée par une élimination au deuxième tour face aux San Antonio Spurs. En interne, une certaine morosité aurait parfois contaminé le groupe, avec des joueurs trop marqués par les mauvaises séquences ou les prestations ratées. Connelly veut changer cette dynamique.</p>
<blockquote><p>« <em>Le basket, c’est censé être amusant. LaMelo aime la vie. Il aime jouer. Vous ne voulez pas transformer ça en autre chose qu’une atmosphère joyeuse.</em> »</p></blockquote>
<p>C’est peut-être là que LaMelo Ball peut avoir un impact inattendu. Sa créativité, son goût du spectacle et son caractère peuvent permettre aux Wolves de retrouver une forme de légèreté sans perdre leurs ambitions. L’intéressé arrive d’ailleurs déjà avec une relation établie avec Anthony Edwards.</p>
<blockquote><p>«<em> Je connais Ant depuis un moment, donc on a déjà parlé. Tout le monde est enthousiaste et on est prêts à travailler.</em> »</p></blockquote>
<p>Le pari reste évidemment risqué. Ball a manqué énormément de matches entre 2022 et 2025, et ses blessures ont longtemps freiné sa progression. Mais il sort d’une saison 2025-2026 encourageante qui a permis à Charlotte de rejoindre le play-in.</p>
<p>À 24 ans seulement, il reste encore largement dans la même fenêtre temporelle qu’Edwards, Jaden McDaniels et Josh Green. Minnesota veut donc construire un noyau jeune capable de rester compétitif pendant plusieurs années.</p>
<blockquote><p>« <em>Tant qu’Anthony Edwards est dans l’effectif, nous voulons continuer à avoir plusieurs occasions de tenter notre chance</em> », a résumé Connelly.</p></blockquote>
<p>Les Wolves ont choisi de prendre un énorme risque. Mais leur logique est limpide : pour gagner un titre, ils avaient besoin d’un nouveau moteur offensif. Et ils pensent avoir trouvé beaucoup plus qu’un simple meneur. LaMelo Ball doit apporter du jeu, du talent et surtout cette dose de folie que Minnesota estime avoir perdue en chemin.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lamelo-ball-reagit-enfin-a-son-trade-chez-les-wolves-778382/">LaMelo Ball réagit enfin à son trade chez les Wolves</a></p>
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		<item>
		<title>AJ Dybantsa cartonne encore et affiche des ambitions immenses en NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arthur Marais]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 06:39:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[AJ Dybantsa]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-SL-1307.jpg" alt="AJ Dybantsa cartonne encore et affiche des ambitions immenses en NBA" /></div><p>Déjà impressionnant avec Washington, AJ Dybantsa ne veut pas seulement dominer en attaque. Le numéro 1 de la Draft vise aussi les sommets en défense.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-SL-1307.jpg" alt="AJ Dybantsa cartonne encore et affiche des ambitions immenses en NBA" /></div><p><strong>AJ Dybantsa</strong> continue d'impressionner pour ses premiers pas avec les Washington Wizards. Après avoir marqué 27 points pour ses débuts en Summer League, le premier choix de la Draft 2026 a enchaîné avec 23 points, 7 rebonds, 3 interceptions et 2 contres face aux Sacramento Kings.</p>
<p>Washington s'est imposé largement, 104-85, et reste invaincu après deux rencontres à Las Vegas. Mais au-delà des chiffres offensifs, c'est surtout l'activité défensive de Dybantsa qui a retenu l'attention.</p>
<p>Le jeune ailier est arrivé en NBA avec une idée bien précise : montrer qu'il peut devenir beaucoup plus qu'un simple scoreur. Face aux Kings, il a notamment défendu très haut sur <strong>Nique Clifford</strong>, provoqué des pertes de balle grâce à son envergure de 2,13 mètres et même pris en charge pendant quelques possessions le pivot de 2,16 mètres <strong>Maxime Raynaud</strong>.</p>
<p>Une polyvalence qui nourrit déjà de très grandes ambitions.</p>
<blockquote><p>«<em> Je dis à mes préparateurs que je pense pouvoir devenir un joueur du premier cinq défensif de la NBA. C'est ce que j'essaie d'apporter, avoir un impact en défense. À l'université, j'étais souvent paresseux défensivement. Je laissais les gars me dépasser, je n'étais pas présent dans l'aide. Mais je veux clairement apporter ça au niveau supérieur</em> », a expliqué AJ Dybantsa à <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49347819/dybantsa-leads-wizards-win-potential-summer-swan-song" target="_blank" rel="noopener">ESPN</a>.</p></blockquote>
<p>Une confession particulièrement intéressante tant la défense faisait justement partie des principales interrogations autour de son jeu après son passage à BYU. Le talent physique a toujours été évident, tout comme la capacité à créer son propre tir, attaquer le cercle des deux mains, absorber les contacts et participer au rebond. La question était davantage de savoir jusqu'où il était prêt à pousser son investissement sans ballon.</p>
<h2><em>« Dybantsa ? C'est un sacré joueur</em> ! »</h2>
<p>Les premiers signes sont encourageants. Dybantsa a compilé 2,5 interceptions et 1,5 contre de moyenne sur ses deux premières sorties à Las Vegas. Offensivement, il tourne à 25 points et 7 rebonds par match, malgré une adresse encore très perfectible : 39,3 % au tir et seulement 1 réussite en 11 tentatives à trois points (sic).</p>
<p>Le numéro 1 de la Draft a également reconnu avoir manqué de jambes lors de cette deuxième rencontre.</p>
<blockquote><p>« <em>J'étais fatigué. Évidemment, il fait chaud ici, donc j'essaie de boire beaucoup d'eau, mais je suis clairement encore en train de retrouver mes jambes.</em> »</p></blockquote>
<p>Il s'agissait seulement de ses premiers matches officiels depuis le 19 mars et l'élimination de BYU face à Texas au premier tour du tournoi NCAA. Un manque de rythme qui a fini par se ressentir.</p>
<blockquote><p>« <em>Je pense qu'il était fatigué, non ? Il court partout et fait toutes sortes de choses, et ça fait partie de ce qui vient avec le fait d'être le numéro 1 de la Draft. Le ballon est parfois resté un peu trop longtemps dans ses mains. Mais vous regardez les statistiques, il termine avec 23 points et c'est un sacré joueur</em> », a souligné T.J. Sorrentine, le coach de Washington en Summer League.</p></blockquote>
<p>Dybantsa pourrait désormais être mis au repos par les Wizards après seulement deux rencontres, comme c'est souvent le cas pour les choix les plus élevés de la Draft. Si sa Summer League s'arrête effectivement ici, il aura déjà eu le temps de confirmer l'immensité de son potentiel. Et surtout d'annoncer clairement le type de joueur qu'il veut devenir.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-aj-dybantsa-a-deja-tout-dune-superstar-778823/">Pourquoi AJ Dybantsa a déjà tout d&amp;rsquo;une superstar</a></p>
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		<title>Pourquoi AJ Dybantsa a déjà tout d&#8217;une superstar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 13:31:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[AJ Dybantsa]]></category>
		<category><![CDATA[Washingon Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-0707.jpg" alt="Pourquoi AJ Dybantsa a déjà tout d&rsquo;une superstar" /></div><p>Au-delà de ses 27 points, AJ Dybantsa a surtout impressionné par sa domination physique et sa capacité à réussir des tirs de superstar. Des débuts qui confirment l'immense potentiel du n°1 de la Draft 2026.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-0707.jpg" alt="Pourquoi AJ Dybantsa a déjà tout d&rsquo;une superstar" /></div><p>La Summer League ne permet jamais de tirer des conclusions définitives. Les défenses sont approximatives, les systèmes encore balbutiants et les effectifs changent d'un match à l'autre. Pourtant, certains joueurs dégagent quelque chose de différent dès leurs premiers pas. C'est précisément l'impression laissée par <strong>AJ Dybantsa</strong> lors de ses débuts avec les Wizards.</p>
<p>Les chiffres sont déjà éloquents : 27 points, 7 rebonds, 2 passes décisives et 2 interceptions face au Jazz. Mais ce n'est pas vraiment ce qui saute aux yeux. Ce qui impressionne, c'est la facilité avec laquelle le premier choix de la Draft 2026 semble déjà appartenir à un autre niveau physique que la plupart des joueurs présents à Las Vegas.</p>
<p>Bien sûr, Dybantsa n'a pas tout réussi. Il termine à 7 sur 18 au tir, tandis que son principal adversaire du soir, <strong>Darryn Peterson</strong>, compile 24 points avec, lui aussi, une adresse compliquée et huit ballons perdus. Mais se focaliser sur les pourcentages serait passer à côté de l'essentiel.</p>
<h2>Un physique déjà hors norme</h2>
<p>Le premier constat est presque évident : Dybantsa paraît déjà trop fort pour la Summer League. Sa puissance, son explosivité et sa capacité à absorber les contacts sautent immédiatement aux yeux.</p>
<p>Chaque accélération vers le cercle donne l'impression qu'il joue contre des adversaires plus petits ou moins athlétiques. Ce n'était déjà pas un secret lors de son passage universitaire, mais le voir reproduire cette domination face à des joueurs qui évoluent déjà dans l'environnement NBA est particulièrement encourageant.</p>
<p>Surtout, il n'a jamais donné le sentiment de subir la pression liée à son statut de numéro un de Draft. Au contraire, il s'est comporté comme le patron de son équipe, multipliant les initiatives offensives et attaquant constamment le cercle. Cette agressivité est probablement ce qui ressort le plus de sa prestation.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ce-quon-a-retenu-du-duel-dybantsa-vs-peterson-en-summer-league-778783/">Ce qu’on a retenu du duel Dybantsa vs Peterson en Summer League</a></p>
<h2>Les tirs des très grands joueurs</h2>
<p>L'autre élément marquant concerne la nature des paniers inscrits. Tous les jeunes scoreurs peuvent accumuler des points en Summer League. En revanche, peu sont capables de créer des tirs extrêmement difficiles lorsque la défense est en place. Dybantsa en a déjà montré plusieurs.</p>
<p>Des pull-up après dribble, des finitions compliquées au milieu de plusieurs défenseurs, des actions où l'impression dominante est simple : ce sont des tirs que seuls les grands créateurs offensifs tentent... et réussissent.</p>
<p>C'est souvent là que se fait la différence entre un excellent prospect et un futur franchise player. Les statistiques évolueront d'une soirée à l'autre. Cette capacité à fabriquer des paniers quasiment impossibles, elle, est beaucoup plus rare.</p>
<h2>Un contexte qui lui sera encore plus favorable</h2>
<p>Paradoxalement, Washington lui demandait probablement davantage qu'on ne lui demandera lors de sa première saison NBA. En Summer League, Dybantsa concentre quasiment toute la création offensive de son équipe. Les défenses sont focalisées sur lui, les prises à deux sont nombreuses et les aides arrivent très vite. Malgré cela, il a trouvé des solutions.</p>
<p>En saison régulière, le contexte devrait être plus favorable. Les Wizards disposeront de davantage de créateurs, d'un spacing plus cohérent et d'un niveau collectif supérieur. Dybantsa n'aura pas à forcer autant de situations compliquées et devrait bénéficier de tirs plus ouverts ainsi que de davantage d'espaces pour attaquer le cercle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-778799" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-vs-PETERSON-SL0907-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h2>Le duel avec Darryn Peterson promet déjà</h2>
<p>L'affiche contre Darryn Peterson ajoutait une saveur particulière à cette rencontre. Les deux premiers choix de la Draft se retrouvaient déjà face à face quelques mois après leurs confrontations universitaires. Peterson n'a d'ailleurs pas démérité. Ses 24 points témoignent d'un talent offensif évident, même si les huit pertes de balle rappellent qu'il évoluait dans un contexte très exigeant où tout passait par lui.</p>
<p>Mais cette première manche est revenue à Dybantsa. Non seulement il a terminé meilleur marqueur, mais il a surtout laissé une impression de maîtrise supérieure. Plus serein, plus puissant et plus constant dans ses prises de décision.</p>
<h2>La confirmation d'un immense potentiel</h2>
<p>Il faudra évidemment attendre les vrais matchs NBA avant d'affirmer quoi que ce soit. La Summer League a déjà produit son lot de faux espoirs. Mais certaines qualités ne trompent pas.</p>
<p>La domination physique de Dybantsa, son agressivité permanente, sa capacité à créer des tirs très difficiles et son attitude de leader ressemblent déjà à celles d'un joueur destiné à porter une franchise.</p>
<p>À Las Vegas, AJ Dybantsa n'a pas simplement réussi ses débuts. Il a surtout montré pourquoi Washington a fait de lui le premier choix de la Draft. Et si cette première sortie est un indicateur fiable, les Wizards tiennent peut-être déjà leur prochaine superstar.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="AJ Dybantsa se fait respecter, le trade Kawhi Leonard suspendu par la NBA ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/1NpWbIYqlcA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les Français Joan Beringer et Noah Penda brillent en Summer League</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-francais-joan-beringer-et-noah-penda-brillent-en-summer-league-778816/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Onyeka Stankovic]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 08:24:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Joan Beringer]]></category>
		<category><![CDATA[Noah Penda]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/BERINGER-1007.jpg" alt="Les Français Joan Beringer et Noah Penda brillent en Summer League" /></div><p>Joan Beringer et Noah Penda ont frappé fort pour leurs débuts en Summer League. Au-delà des statistiques, leurs performances confirment qu'ils pourraient rapidement se faire une place en NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/BERINGER-1007.jpg" alt="Les Français Joan Beringer et Noah Penda brillent en Summer League" /></div><p>La Summer League est souvent un terrain d'expérimentation, où il faut savoir distinguer les performances anecdotiques des véritables signaux encourageants. Pour les Français engagés à Las Vegas, la dernière nuit appartient clairement à la deuxième catégorie. <strong>Joan Beringer</strong> et <strong>Noah Penda</strong> ont signé deux prestations particulièrement convaincantes, chacune révélatrice des qualités qui pourraient leur permettre de s'installer durablement en NBA.</p>
<h2>Joan Beringer en patron de la raquette</h2>
<p>Beringer a sans doute livré la copie la plus complète. Avec 18 points, 11 rebonds et surtout 4 contres lors de la victoire des Timberwolves contre les Pelicans, le pivot français a confirmé ce que beaucoup pressentaient déjà : son profil est parfaitement taillé pour le basket moderne. Mobile, explosif et omniprésent près du cercle, il a montré cette capacité à protéger l'arceau tout en courant le terrain comme peu d'intérieurs savent le faire.</p>
<p>Au-delà des statistiques, c'est surtout son rôle qui intrigue. Minnesota ne lui demande pas de devenir une première option offensive mais d'exceller dans ce qu'il sait faire : finir près du cercle, poser des écrans, contrôler les rebonds et dissuader les attaquants adverses. Une définition de poste qui rappelle forcément celle d'un certain Rudy Gobert. La comparaison est encore prématurée, mais le parallèle est séduisant tant Beringer semble posséder les outils pour devenir, à terme, un véritable spécialiste de la protection du cercle.</p>
<h2>Noah Penda en mode gachette</h2>
<p>L'autre grande satisfaction tricolore est venue de Noah Penda. Malgré la défaite du Magic face aux Hornets, l'ailier français a terminé avec 23 points et 7 rebonds, mais surtout un élément particulièrement intéressant : cinq paniers à trois points.</p>
<p>Dans une Summer League où les gros cartons offensifs sont fréquents, ce n'est pas forcément le total de points qui retient l'attention. En revanche, voir Penda convertir cinq tirs primés est un vrai motif d'optimisme. Son adresse extérieure est sans doute la compétence qui déterminera sa place dans la rotation d'Orlando.</p>
<p>Défenseur déjà reconnu, capable d'intercepter des ballons, de contrer et d'apporter de l'intensité sur plusieurs postes, il possède déjà les qualités d'un excellent joueur de complément. Si son tir continue de progresser, son profil deviendra particulièrement précieux dans la NBA actuelle.</p>
<h2>Une progression qui donne de l'espoir</h2>
<p>Ces deux performances illustrent également une évolution intéressante de la formation française. Longtemps réputés pour produire des joueurs très athlétiques mais parfois limités offensivement, les prospects tricolores arrivent désormais avec des profils beaucoup plus complets. Beringer possède déjà les instincts d'un protecteur de cercle moderne, tandis que Penda développe progressivement un tir extérieur qui pourrait lui ouvrir les portes d'un rôle important.</p>
<p>Évidemment, il ne faut pas tirer de conclusions définitives de la Summer League. Le niveau de compétition reste particulier et les rotations NBA n'ont rien à voir avec celles de Las Vegas. Mais ces premières sorties confirment que les deux Français semblent en avance sur le rôle qu'on leur imaginait il y a encore quelques mois.</p>
<p>À quelques semaines du début des camps d'entraînement, Joan Beringer et Noah Penda ont envoyé un message clair à leurs franchises respectives : ils ne sont pas venus uniquement pour apprendre. Ils comptent bien gagner des minutes dès leur première saison en NBA.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ce-quon-a-retenu-du-duel-dybantsa-vs-peterson-en-summer-league-778783/">Ce qu’on a retenu du duel Dybantsa vs Peterson en Summer League</a></p>
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		<title>Où va le Heat avec Giannis Antetokounmpo ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/ou-va-le-heat-avec-giannis-antetokounmpo-778712/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 08:40:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/MIAMI-HEAT-GIANNIS-mag.jpg" alt="Où va le Heat avec Giannis Antetokounmpo ?" /></div><p>Le Heat a récupéré Giannis Antetokounmpo, mais a-t-il perdu trop de profondeur dans l'opération ? L'effectif actuel soulève déjà plusieurs questions.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/MIAMI-HEAT-GIANNIS-mag.jpg" alt="Où va le Heat avec Giannis Antetokounmpo ?" /></div><p>Faire venir<strong> Giannis Antetokounmpo</strong> est le genre de mouvement qui change immédiatement le destin d'une franchise. Miami l'a fait. Pourtant, quelques jours après l'euphorie du blockbuster, une question commence déjà à émerger : le Heat n'a-t-il pas payé un prix un peu trop élevé en vidant son effectif ?</p>
<p>Sur le papier, le duo Giannis Antetokounmpo - Bam Adebayo est l'un des plus intimidants de toute la NBA. Ajoutez <strong>Erik Spoelstra</strong> sur le banc et il paraît presque naturel de placer Miami parmi les équipes qui compteront à l'Est. Mais lorsqu'on regarde au-delà de ces deux superstars, le tableau devient beaucoup moins évident.</p>
<p>Le trade envoyé à Milwaukee a coûté cher. <strong>Tyler Herro, Kel'el Ware, Kasparas Jakucionis et Jaime Jaquez Jr.</strong> ont quitté la Floride, soit plusieurs joueurs capables d'occuper un rôle important dans une rotation ambitieuse. En échange, Miami a bien récupéré le meilleur joueur de l'opération, mais a considérablement réduit sa marge de manœuvre.</p>
<p>Aujourd'hui, le Heat s'appuie sur un cinq potentiel composé de Giannis, Bam Adebayo, <strong>Andrew Wiggins</strong>, <strong>Nikola Jovic</strong> et <strong>Davion Mitchell</strong>. Derrière, <strong>Bobby Portis</strong>, <strong>Tim Hardaway Jr.</strong>, <strong>Pelle Larsson</strong> ou <strong>Simone Fontecchio</strong> complètent une rotation qui paraît assez courte pour une équipe censée viser le titre.</p>
<p>Ce n'est pas une question de talent individuel. Plusieurs de ces joueurs sont solides et expérimentés. En revanche, comparé aux autres prétendants, Miami semble manquer de profondeur, notamment sur les postes extérieurs.</p>
<p>C'est probablement le principal point faible de cet effectif. Si les secteurs intérieurs apparaissent très bien fournis avec Giannis, Bam et Portis, le backcourt manque de création et de menace offensive. Davion Mitchell sort de la meilleure période de sa carrière mais n'a jamais porté une équipe candidate au titre. Tim Hardaway Jr. reste un scoreur capable de prendre feu, sans être un créateur primaire. Quant à Andrew Wiggins, il devra retrouver la régularité qui avait fait de lui un All-Star il y a quelques années (mais rien n'est moins sûr...).</p>
<p>Autrement dit, beaucoup de scénarios favorables devront se réaliser en même temps.</p>
<h2>LeBron ne réglerait pas tout</h2>
<p>Ces dernières heures, la rumeur d'un retour de <strong>LeBron James</strong> à Miami a repris de l'épaisseur. Sur le papier, l'idée d'associer LeBron, Giannis et Bam Adebayo fait évidemment rêver. Mais même cette hypothèse ne répond pas à toutes les questions.</p>
<p>À bientôt 42 ans, LeBron ne peut plus assumer toute une saison comme principal organisateur d'une attaque. Giannis, lui, est devenu davantage un finisseur qu'un créateur à temps plein. Bam Adebayo peut initier du jeu depuis la tête de raquette, mais ce n'est pas le meneur capable de casser toutes les défenses.</p>
<p>Le Heat manque toujours d'un véritable créateur extérieur capable de contrôler le tempo, de jouer le pick-and-roll et de créer dans les petits espaces. C'est sans doute le profil qui fait aujourd'hui le plus défaut à cet effectif.</p>
<p>Mais on peut aussi se questionner sur le spacing et la menace extérieur. Powell et Herro étaient deux des meilleurs shooteurs de l'effectif la saison dernière, ils ne seront plus là. Derrière ? Bam tournait à 32%... ; Mitchell a 39%, mais sur un très faible volume (1,3 par match) ; Larrson à 32% ; Jovic à moins de 27% ; Jakucionis était leur meilleur shooteur avec 42%...</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/largumentaire-des-sixers-pour-lebron-james-778706/">L'argumentaire des Sixers pour LeBron James</a></p>
<h2>Une équipe pensée pour... 2027-2028 ?</h2>
<p>Il existe cependant une lecture beaucoup plus optimiste de la situation. Et si Miami n'avait jamais eu pour objectif d'être favori dès cette saison ?</p>
<p>En conservant des contrats relativement flexibles comme ceux d'Andrew Wiggins ou Nikola Jovic, le Heat s'est surtout offert une énorme liberté financière pour l'été 2027. Selon les choix effectués sur Bobby Portis et plusieurs autres joueurs, la franchise pourrait alors se retrouver quasiment avec seulement Giannis Antetokounmpo et Bam Adebayo sous contrat.</p>
<p>De quoi reconstruire une véritable équipe autour de ses deux piliers, avec davantage de marge salariale et de nouveaux actifs à utiliser sur le marché des transferts.</p>
<p>Dans cette optique, la saison 2026-27 pourrait finalement ressembler à une année de transition, destinée à identifier les joueurs capables d'accompagner durablement Giannis plutôt qu'à jouer le titre à tout prix.</p>
<h2>Contender... mais pas favori</h2>
<p>Cela ne signifie évidemment pas que Miami sera une mauvaise équipe. Avec Giannis Antetokounmpo, Bam Adebayo et Erik Spoelstra, le Heat devrait rester extrêmement compétitif et accrocher sans difficulté une place directe en playoffs.</p>
<p>En revanche, au moment de comparer son effectif à ceux des grandes puissances de la ligue, il est encore difficile d'en faire un véritable favori au titre. Le talent est là au sommet de la hiérarchie, mais la profondeur paraît insuffisante et plusieurs joueurs devront dépasser les attentes pour combler les départs de cet été.</p>
<p>Au final, Miami a décidé de faire le mouvement inverse des Celtics. Là où Brad Stevens a expliqué que dans la NBA d'aujourd'hui, il ne fallait plus miser sur 2 stars et plutôt construire des effectifs profonds avec beaucoup de rotation (à l'image du Thunder), d'où le trade de Brown, le Heat a lui décidé de sacrifier 4 joueurs talentueux capable de jouer 20 à 30 minutes pour une superstar. L'histoire nous dira qui avait vu juste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne youtube et sur vos plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="Où va le Heat avec Giannis Antetokounmpo ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/W_mVKWxzG2o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Walker Kessler, le grand pari de la nouvelle ère Lakers</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/walker-kessler-le-grand-pari-de-la-nouvelle-ere-lakers-778695/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 06:31:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Walker Kessler]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=778695</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/09/Walker-Kessler.jpg" alt="Walker Kessler, le grand pari de la nouvelle ère Lakers" /></div><p>Walker Kessler arrive aux Lakers avec de grandes attentes, après les éloges de Rob Pelinka, qui voit en lui le pivot dominant dont Los Angeles avait besoin.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/09/Walker-Kessler.jpg" alt="Walker Kessler, le grand pari de la nouvelle ère Lakers" /></div><p>Les Los Angeles Lakers n'ont pas seulement ajouté un pivot. Ils espèrent avoir trouvé une pièce structurante pour leur nouvelle ère. En officialisant l'arrivée de <strong>Walker Kessler</strong>, <strong>Rob Pelinka</strong> a assumé sans détour les ambitions placées dans l'ancien intérieur du Jazz.</p>
<p>Le président des opérations basket et GM des Lakers a même replacé ce recrutement dans une tradition très lourde à porter à Los Angeles.</p>
<blockquote><p>« Au cœur de chaque grande équipe des Lakers, il y a un intérieur dominant. À seulement 24 ans, Walker Kessler s'est imposé comme l'un des meilleurs pivots two-way de la ligue. Quand l'opportunité s'est présentée d'associer un grand protecteur de cercle, capable de jouer au-dessus du cercle, à nos deux meneurs de pick-and-roll d'élite, Luka Doncic et Austin Reaves, nous l'avons saisie. Walker incarnera les piliers que nous valorisons chez nos joueurs : une grande qualité humaine, un QI basket élevé et une compétitivité d'élite, alors que nous entrons dans la prochaine ère du basket des Lakers. C'est un moment de grande fierté d'ajouter à notre programme quelqu'un qui possède le profil et les qualités uniques de Walker. »</p></blockquote>
<h2>Un profil évident pour Doncic et Reaves</h2>
<p>Sur le papier, l'idée est facile à comprendre. Avec <strong>Luka Doncic</strong> et <strong>Austin Reaves</strong>, les Lakers disposent de deux créateurs capables de faire vivre un intérieur sur pick-and-roll. Il leur manquait un pivot puissant, vertical, dissuasif près du cercle et capable de finir les lobs. C'est précisément le CV de Walker Kessler.</p>
<p>Lors de la saison 2024-2025, sa dernière vraie saison pleine avec Utah, le joueur de 2,18 m tournait à 11,1 points, 12,2 rebonds, 1,7 passe et 2,4 contres en 30 minutes de moyenne. Il avait alors terminé meilleur rebondeur offensif de la ligue, avec 4,6 prises par match, deuxième aux contres et cinquième au rebond.</p>
<p>Depuis son arrivée en NBA, Kessler a toujours eu un impact défensif très lisible. En quatre saisons avec le Jazz, il a compilé 9,5 points, 9,3 rebonds et 2,4 contres de moyenne, tout en quittant Utah avec le meilleur pourcentage de réussite de l'histoire de la franchise, à 68,1%.</p>
<h2>Un pari ambitieux, mais pas sans risque</h2>
<p>La prudence reste toutefois nécessaire. <strong>Walker Kessler</strong> a manqué la majorité de la saison 2025-2026, et c'est forcément un élément à surveiller. Les Lakers ont misé gros sur lui, avec l'idée qu'il puisse devenir le grand intérieur dont cette équipe a besoin pour équilibrer son attaque et protéger sa défense. Mais pour que le pari fonctionne, il faudra surtout qu'il soit disponible.</p>
<p>La pression sera réelle. À Los Angeles, les grands pivots ne sont jamais de simples compléments. Le simple fait que <strong>Rob Pelinka</strong> évoque l'histoire des grandes équipes des Lakers suffit à placer la barre très haut. Kessler ne sera pas attendu comme une superstar offensive, mais comme un joueur capable de changer la géométrie du terrain, de sécuriser le rebond, de protéger l'arceau et d'offrir une cible constante à Doncic et Reaves.</p>
<p>Il a déjà prouvé qu'il pouvait le faire. Lors de sa saison rookie, il avait été nommé dans la NBA All-Rookie First Team après avoir compilé 9,2 points, 8,4 rebonds et 2,3 contres, tout en terminant troisième du vote pour le trophée de rookie de l'année. Il était aussi devenu l'un des rares rookies de l'histoire à signer au moins quatre matches à sept contres ou plus sur une même saison, une performance que plus personne n'avait réalisée depuis <strong>Tim Duncan</strong>.</p>
<p>Maintenant, il s'agira de montrer des dispositions similaires sous les spotlights de Los Angeles, ce que tout le monde n'est pas capable de faire au vu du lourd héritage des intérieurs passés par la Cité des Anges...</p>
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