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	<title>ANALYSES Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 14:25:43 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Qui est Cheryl Reeve, la meilleure coach du monde ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 14:07:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[WNBA]]></category>
		<category><![CDATA[Cheryl Reeve]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Lynx]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Cheryl_Reeve-20180527.jpg" alt="Qui est Cheryl Reeve, la meilleure coach du monde ?" /></div><p>Leader du championnat WNBA cette saison, Minnesota doit ses années de succès à Cheryl Reeve. Retour sur la carrière légendaire de la coach américaine.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Cheryl_Reeve-20180527.jpg" alt="Qui est Cheryl Reeve, la meilleure coach du monde ?" /></div><p>En ce début de saison WNBA, les Minnesota Lynx sont les leaders incontestés de la ligue. Si la franchise s'est désormais installée dans la durée comme l'une des meilleures équipes du championnat, ça n'a pas toujours été le cas. Et ce changement de statut, le Lynx le doit en grande partie à <strong>Cheryl Reeve</strong>.</p>
<p>Après plusieurs années dans le basket universitaire puis en tant qu'assistante coach dans plusieurs franchises WNBA, Cheryl Reeve obtient son premier poste d'entraîneuse principale en 2010 avec Minnesota.</p>
<p>À sa prise de fonction, et avec l'arrivée de joueuses de renom, Reeve transforme la franchise du Lynx. Dès sa deuxième saison, en 2011, elle remporte le premier titre WNBA de l'histoire de la franchise.</p>
<p>Une performance qu'elle reproduira à trois reprises, en 2013, 2015 et 2017. Quatre titres en sept Finales. Un palmarès historique sur lequel peu de monde aurait parié quelques années auparavant.</p>
<p>Grâce à ces trophées, Cheryl Reeve est devenue l'entraîneuse la plus titrée de l'histoire de la franchise. Au-delà des succès collectifs, elle compte également quatre trophées de Coach of the Year en WNBA, preuve de l'ampleur de son héritage.</p>
<p>Avec la volonté de faire grandir la franchise sur le long terme, Reeve a toujours accordé une grande importance au développement de ses joueuses.</p>
<p>Son système de jeu repose sur le collectif et sur une défense rigoureuse, une recette qui porte encore ses fruits aujourd'hui.</p>
<h2>Team USA</h2>
<p>Après plusieurs années à exceller en WNBA, Cheryl Reeve rejoint en parallèle le staff de Geno Auriemma avec la sélection américaine en 2014, avant de devenir l'assistante de Dawn Staley en 2018. Dans ce rôle, elle remporte deux Coupes du monde et une médaille d'or olympique à Rio.</p>
<p>Après le départ de Dawn Staley en 2020, Cheryl Reeve passe à l'échelon supérieur en devenant sélectionneuse de Team USA. Entre 2021 et 2024, elle ajoute à son palmarès deux Coupes du monde et un titre olympique. Les Jeux olympiques de Paris 2024 constituent sa dernière compétition avant de passer le relais à Kara Lawson.</p>
<p>En résumé, son passage avec la sélection nationale n'a rimé qu'avec le succès.</p>
<p>Au cours de ses 16 années à la tête de Minnesota puis de l'équipe nationale américaine, Cheryl Reeve a côtoyé certains des plus grands noms du basket féminin.</p>
<p>Maya Moore, Lindsay Whalen, Rebekkah Brunson et Sylvia Fowles ont toutes été coachées lors de la dynastie du Lynx et ont depuis été intronisées au Hall of Fame. À Minnesota, c'est désormais Napheesa Collier qui porte l'héritage de la franchise.</p>
<p>Diana Taurasi, Sue Bird, Tina Charles, Seimone Augustus, Breanna Stewart, parmi les joueuses les plus titrées de l'histoire, puis plus récemment Sabrina Ionescu, A'ja Wilson et bien d'autres. Que ce soit comme assistante ou comme entraîneuse principale, Cheryl Reeve a dirigé certaines des plus grandes légendes de son sport, parfois avec des personnalités et des égos compliqués à gérer.</p>
<h2>La culture de la gagne</h2>
<p>Si la native du Nebraska a su gérer de telles joueuses, c'est grâce à sa vision du basket et du coaching. Souvent comparée à Gregg Popovich, elle est reconnue pour son professionnalisme et sa culture de la gagne. Elle a toujours placé le collectif avant les talents individuels. Pour elle, les meilleures joueuses sont celles qui s'intègrent le mieux au groupe.</p>
<p>Exigeante avec elle-même comme avec ses joueuses, elle a toujours poussé ses stars à mettre leur égo de côté et à se surpasser.</p>
<p>Cheryl Reeve a eu l'habitude de coacher des légendes, ou de futures légendes, sans que cela ne tourne au fiasco. Ce ne sont pas des superteams qu'elle construit, mais des équipes capables de mettre les talents de chacune au service du collectif. Une philosophie qui illustre parfaitement le travail accompli par la technicienne américaine.</p>
<p>Après un creux entre 2018 et 2023, Minnesota a commencé à revenir sur le devant de la scène en 2024. Cette année, le Lynx est l'incontestable leader de la ligue et semble être l'un des favoris au titre. Un nouveau sacre viendrait encore renforcer la place de Cheryl Reeve dans la légende du basket féminin. Et du basket tout court.</p>
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		<title>OG Anunoby est-il en train de devenir le MVP des Finals ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/og-anunoby-est-il-en-train-de-devenir-le-mvp-des-finals-775054/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 07:04:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[OG Anunoby]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-1206.jpg" alt="OG Anunoby est-il en train de devenir le MVP des Finals ?" /></div><p>OG Anunoby a encore brillé lors du Game 4 des Finales NBA. Le joueur des Knicks s'impose désormais comme un candidat crédible au trophée de MVP.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-1206.jpg" alt="OG Anunoby est-il en train de devenir le MVP des Finals ?" /></div><p>Pendant une grande partie de la saison, les projecteurs ont naturellement été braqués sur <strong>Jalen Brunson</strong> à New York et sur <strong>Victor Wembanyama</strong> à San Antonio. Les deux superstars semblaient destinées à monopoliser les discussions autour du trophée de MVP des Finales NBA. Quatre matchs plus tard, un autre nom s'invite pourtant de plus en plus sérieusement dans la conversation. Celui d'<strong>OG Anunoby</strong>.</p>
<p>Auteur du panier de la victoire lors du Game 4, le Canadien a une nouvelle fois livré une prestation monumentale dans un match qui pourrait bien avoir fait basculer toute la série. Alors que les Knicks ne sont plus qu'à une victoire du titre, Anunoby accumule les actions décisives au point de devenir un candidat crédible au trophée de MVP des Finals.</p>
<h2>L'action qui entre déjà dans l'histoire</h2>
<p>Les images du Game 4 resteront probablement longtemps dans la mémoire des supporters new-yorkais. Menés de 29 points, les Knicks ont signé le plus grand comeback de l'histoire des Finales NBA avant de l'emporter 107-106.</p>
<p>Et au bout du scénario, il y avait encore OG Anunoby. À 2,1 secondes de la fin, le ballon quitte les mains de Jalen Brunson sur un shoot difficile. Le tir rebondit sur l'arceau. Alors que plusieurs joueurs convergent vers la balle, Anunoby surgit pour réussir un tip-in décisif. Mike Brown n'a pas hésité à mesurer l'importance du moment après la rencontre.</p>
<blockquote><p>«<em> C'est probablement le tir le plus iconique de l'histoire du basket new-yorkais.</em> »</p></blockquote>
<p>La formule peut sembler excessive à chaud. Pourtant, si ce panier contribue à offrir un premier titre aux Knicks depuis 1973, il deviendra instantanément l'une des actions les plus célèbres de l'histoire de la franchise.</p>
<h2>Bien plus qu'un simple panier victorieux</h2>
<p>Réduire la soirée d'Anunoby à ce seul tip-in serait pourtant injuste. L'ailier a terminé avec 33 points et a constamment maintenu New York en vie alors que la rencontre semblait leur échapper.</p>
<p>Plus important encore, il a également réalisé l'une des actions défensives majeures du match. À moins de quinze secondes de la fin, alors que les Spurs menaient encore d'un point, De'Aaron Fox file vers le cercle pour tenter un lay-up qui aurait probablement placé San Antonio en position idéale. Anunoby surgit alors pour contrer la tentative.</p>
<p>Quelques secondes plus tard, il inscrira le panier de la victoire. Dans un match aussi serré, il est difficile d'imaginer une séquence plus déterminante. Pour les plus anciens d'entre nous, cette séquence défense/attaque clutch peut en partie nous rappeler l'interception de Michael Jordan dans les mains de Karl Malone puis son shoot décisif au buzzer lors des finales 1998.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-774933" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h2>Le joueur le plus constant de la série</h2>
<p>La vraie question dépasse désormais largement le seul Game 4. Car Anunoby n'est pas seulement excellent depuis une soirée. Il l'est depuis le début des Finales. Après quatre rencontres, il affiche 23,8 points de moyenne à 58% de réussite au tir.</p>
<p>Surtout, il produit des deux côtés du terrain. Lorsqu'il ne marque pas, il défend sur les meilleurs extérieurs adverses. Lorsqu'il ne défend pas, il coupe vers le cercle, attaque le rebond offensif ou sanctionne derrière l'arc. Cette polyvalence explique pourquoi son impact dépasse souvent les statistiques classiques.</p>
<p>Anunoby n'a jamais été All-Star. Il n'a jamais bénéficié de la reconnaissance médiatique réservée aux plus grandes icônes de la ligue. Pourtant, dans ces Finales, il est peut-être le joueur le plus constant des Knicks.</p>
<h2>Brunson reste favori... mais</h2>
<p>Jalen Brunson reste évidemment au cœur du succès new-yorkais. Le meneur a inscrit 36 points dans le Game 4 et demeure le leader offensif de l'équipe. Sans lui, les Knicks ne seraient probablement pas à une victoire du titre.</p>
<p>Mais le trophée de MVP des Finales récompense souvent le joueur qui marque les moments les plus importants de la série. Et sur ce terrain-là, Anunoby commence à empiler les arguments. Il défend. Il marque. Il prend des rebonds. Il réalise les actions décisives. Et surtout, il est directement impliqué dans le plus grand comeback de l'histoire des Finales NBA.</p>
<p>Si on veut encore jouer au jeu des comparaisons, il a totalement le profil d'<strong>Andre Iguodala</strong> version 2015. Lors de ces Finales NBA entre les Warriors et les Cavs, l'ailier ultra polyvalent des Dubs avait remporté le titre de MVP devant son franchise player de meneur, un certain <strong>Stephen Curry</strong>. Et personne ne s'était spécialement offusqué...</p>
<p>À l'heure où les Knicks se rendent à San Antonio avec l'opportunité de décrocher le titre, une chose semble certaine : OG Anunoby n'est plus seulement un excellent lieutenant. Il est devenu l'un des visages de ces Finales. Et si New York termine le travail samedi, le débat autour du MVP pourrait être beaucoup plus ouvert qu'il n'y paraît.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-knicks-oeuf-775051/">Victor Wembanyama visé par un jet d’œuf à New York</a></p>
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		<title>De’Aaron Fox a-t-il coûté le Game 4 aux Spurs avec son lay-up ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/deaaron-fox-a-t-il-coute-le-game-4-aux-spurs-avec-son-lay-up-775027/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 17:06:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[De'Aaron Fox]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/DeAaron-Fox-mag.jpg" alt="De’Aaron Fox a-t-il coûté le Game 4 aux Spurs avec son lay-up ?" /></div><p>À 11 secondes de la fin, De’Aaron Fox a attaqué le cercle avant d’être contré par OG Anunoby. Une erreur décisive ou simplement une action défensive exceptionnelle ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/DeAaron-Fox-mag.jpg" alt="De’Aaron Fox a-t-il coûté le Game 4 aux Spurs avec son lay-up ?" /></div><p>À 11 secondes de la fin du Game 4 des Finales NBA, les Spurs tenaient encore leur victoire. Quelques secondes plus tard, <strong>OG Anunoby</strong> contrait <strong>De’Aaron Fox</strong> avant d’inscrire la claquette de la gagne pour offrir aux Knicks <a href="https://www.basketsession.com/NBA/knicks-spurs-finales-nba-2026-game-4-774905/" target="_blank" rel="noopener">un succès historique (107-106)</a>. Aux yeux de beaucoup, Fox a une bonne tête de coupable. A-t-il commis l’erreur qui a coûté le match à San Antonio ?</p>
<p>Dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=hPURDXWErlo" target="_blank" rel="noopener">le CQFR du jour</a>, Antoine, Shaï et Théo sont évidemment revenus sur cette séquence folle.</p>
<h3>Une erreur… ou simplement une action exceptionnelle ?</h3>
<p>Pour nos journalistes, la réponse n’est pas aussi évidente que les ralentis peuvent le laisser penser. Et les avis divergent.</p>
<p>Pour certains d’entre eux, le meneur de San Antonio avait fait le bon choix en attaquant le panier. Fox est lancé, sur sa main gauche, sa zone de confort naturelle, et possède une légère avance sur son poursuivant.</p>
<p>« <em>Je pense que c’est pas un mauvais choix</em> », résume Théo.</p>
<p>L’argument est simple : si Fox marque ce panier, les Spurs passent à +3 avec seulement quelques secondes à jouer. Le scénario du match change totalement.</p>
<p>Dans cette lecture, le mérite revient davantage à Anunoby qu’à une supposée erreur de Fox.</p>
<p>« <em>C’est vraiment une action défensive incroyable d’OG Anunoby qui arrive à revenir contrer sans faire faute</em> », poursuit Théo.</p>
<h3>Le choix peut-être pas le plus sûr</h3>
<p>Avec le recul, le débat devient toutefois plus complexe.</p>
<p>Fox pouvait aussi conserver le ballon, laisser filer quelques secondes supplémentaires et obliger les Knicks à faire faute ou à organiser un pressing. Les Spurs disposaient encore de temps morts et auraient pu mieux contrôler la fin de rencontre.</p>
<p>« <em>J’ai envie, du point de vue des Spurs, que mon gars le plus expérimenté fasse le choix qui est peut-être le plus safe et qu’il aille manger un peu le chrono</em> », pense Shaï.</p>
<p>C’est précisément ce qui nourrit le débat aujourd’hui. Car même si la décision de Fox est défendable, une autre gestion de la possession était possible. Difficile de trancher.</p>
<h3>Le vrai problème n’était peut-être pas cette action</h3>
<p>Surtout, les chroniqueurs insistent sur un point : réduire l’effondrement des Spurs à cette seule séquence serait trompeur.</p>
<p>San Antonio menait de 29 points dans le troisième quart-temps. L’équipe avait déjà multiplié les erreurs avant cette dernière possession : pertes de balle évitables, tirs précipités, manque d’agressivité vers le cercle et incapacité à ralentir le retour des Knicks.</p>
<p>Fox lui-même a connu plusieurs séquences compliquées dans le money time.</p>
<p>« <em>Je le trouve plus critiquable sur les pertes de balle d’avant que sur celle-là</em> », explique Shaï.</p>
<p>C’est probablement là que se situe la nuance essentielle.</p>
<p>Le contre d’Anunoby restera, avec sa claquette, l’image de ces Finales. Mais le Game 4 n’a pas été perdu sur un seul lay-up. Il a été perdu bien avant, lorsque les Spurs ont abandonné le rythme et l’agressivité qui leur avaient permis de prendre 29 points d’avance.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne Youtube et sur toutes les plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="Le comeback du siècle pour les Knicks ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/hPURDXWErlo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
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		<title>Avant les Knicks 2026 : ces remontées qui ont marqué l&#8217;histoire des Finales NBA</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/avant-les-knicks-2026-ces-remontees-qui-ont-marque-lhistoire-des-finales-nba-774991/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 13:36:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Finales]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-G4.jpg" alt="Avant les Knicks 2026 : ces remontées qui ont marqué l&rsquo;histoire des Finales NBA" /></div><p>Menés de 29 points par les Spurs dans le Game 4, les Knicks ont réalisé la plus grande remontée de l’histoire des Finales NBA. L’occasion de revenir sur cinq comebacks restés dans les mémoires.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-G4.jpg" alt="Avant les Knicks 2026 : ces remontées qui ont marqué l&rsquo;histoire des Finales NBA" /></div><p>Après une <a href="https://www.basketsession.com/NBA/knicks-spurs-finales-nba-2026-game-4-774905/">fin de match complètement folle entre les Spurs et les Knicks</a> cette nuit, c'est finalement New York qui s'est imposé à la suite d'une remontée historique après avoir été mené de 29 points. Un record absolu. Retour sur cinq des plus grands come-backs de l'histoire des Finales NBA.</p>
<h2><strong>5. Pacers vs Thunder 2025 (111-110)</strong></h2>
<p><strong>Les 5 de départ</strong></p>
<p><strong>Pacers :</strong> Tyrese Haliburton, Pascal Siakam, Andrew Nembhard, Aaron Nesmith, Myles Turner</p>
<p><strong>Thunder :</strong> Shai Gilgeous-Alexander, Jalen Williams, Luguentz Dort, Cason Wallace, Chet Holmgren</p>
<p>Lors des Finales NBA 2025, Indiana se fait surclasser pendant tout le Game 1 face à OKC. SGA plante 38 points et les Pacers se retrouvent dans le quatrième quart-temps menés de 15 points à neuf minutes de la fin du match.</p>
<p>À la différence du Thunder, aucun joueur des Pacers ne dépasse les 20 points. Indiana va constamment se retrouver derrière avant de revenir petit à petit. À une seconde de la fin, Tyrese Haliburton, en leader, prend ses responsabilités et envoie un tir à la dernière seconde... Clutch, c'est dedans.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">WHAT THE HALI x4 😱</p>
<p>Tyrese Haliburton won Game 1 of the NBA Finals after the Pacers trailed by 15 in the 4th quarter to the Thunder one year ago today!<a href="https://t.co/GCA3YZFhrC">pic.twitter.com/GCA3YZFhrC</a> <a href="https://t.co/EZFvoaYqqE">https://t.co/EZFvoaYqqE</a></p>
<p>— ClutchPoints (@ClutchPoints) <a href="https://twitter.com/ClutchPoints/status/2062889785069298167?ref_src=twsrc%5Etfw">June 5, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Cette nuit-là, les Pacers se sont finalement imposés 111 à 110 grâce à Haliburton, qui verra malheureusement son rêve de champion se briser dans le Game 7 à la suite de sa blessure au tendon d'Achille.</p>
<h2><strong>4. Mavericks vs Heat 2011 (95-93)</strong></h2>
<p><strong>Les 5 de départ</strong></p>
<p><strong>Mavericks :</strong> Dirk Nowitzki, Shawn Marion, Tyson Chandler, Jason Kidd, DeShawn Stevenson</p>
<p><strong>Heat :</strong> Dwyane Wade, Chris Bosh, LeBron James, Joel Anthony, Mike Bibby</p>
<p>En 2011, les Finales opposent Dallas à Miami. Avec un Heat ultra-favori emmené par LeBron James, MVP 2010, et une victoire dans le Game 1, c'est logiquement que la franchise floridienne domine le Game 2.</p>
<p>Miami voit son avance accroître jusqu'à 15 points à sept minutes de la fin du quatrième quart-temps, notamment grâce à une grosse performance de Wade. Mais Dallas, porté par un Dirk Nowitzki en puissance, réalise un run de 22-4 dans les dernières minutes.</p>
<p>L'ailier allemand inscrit les neuf derniers points des Mavs avant de crucifier Miami par un lay-up à trois secondes de la fin. Victoire 95 à 93 et 24 points pour Dirk.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">8. Dirk Nowitzki Caps a Mavericks 15-point comeback with a Game-Winning Layup in 2011. <a href="https://t.co/q0ng2yMKrS">pic.twitter.com/q0ng2yMKrS</a></p>
<p>— SleeperHoops (@Sleeper_Hoops) <a href="https://twitter.com/Sleeper_Hoops/status/2062625002952765548?ref_src=twsrc%5Etfw">June 4, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Menés 1-0, les Mavericks voient ce come-back du Game 2 changer totalement la dynamique de la série. Dallas et Dirk Nowitzki remporteront finalement leur premier titre en six matchs.</p>
<h2><strong>3. Rockets vs Magic 1995 (120-118)</strong></h2>
<p><strong>Les 5 de départ :</strong></p>
<p><strong>Rockets :</strong> Hakeem Olajuwon, Clyde Drexler, Robert Horry, Kenny Smith, Mario Elie</p>
<p><strong>Magic :</strong> Nick Anderson, Horace Grant, Anfernee Hardaway, Shaquille O'Neal, Dennis Scott</p>
<p>En 1995, il y a 31 ans, les Finales NBA opposent le champion en titre Houston au Magic d'Orlando mené par Shaquille O'Neal.</p>
<p>Dans le Game 1, le début du match est une catastrophe pour les Rockets, qui voient un retard de 20 points s'accumuler à la mi-temps.</p>
<p>Cette nuit-là, Kenny Smith a eu la main chaude. Après quatre lancers francs consécutifs ratés par Nick Anderson, l'écart se réduit et le meneur de Houston permet à son équipe d'arracher la prolongation avec un dagger à une seconde de la fin du quatrième quart-temps. Le meneur a inscrit sept tirs derrière l'arc dans ce match.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">June 7, 1995: G1 NBA Finals. Magic’s Nick Anderson misses four consecutive FTs which would have iced the game leading to a Kenny Smith three to send it into OT where the Rockets won 120-118. <a href="https://t.co/ybe0ECIBhN">pic.twitter.com/ybe0ECIBhN</a></p>
<p>— This Day In Sports Clips (@TDISportsClips) <a href="https://twitter.com/TDISportsClips/status/2063823974874624496?ref_src=twsrc%5Etfw">June 8, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>C'est Hakeem Olajuwon, avec ses 31 points, qui inscrit le panier de la victoire sur un rebond offensif à moins d'une seconde de la fin. Les Rockets s'imposent finalement 120 à 118.</p>
<p>La franchise texane réalisera cette année-là le back-to-back après un sweep 4-0 lors duquel Orlando n'aura rien pu faire.</p>
<h2><strong>2. Celtics vs Lakers 2008 (97-91)</strong></h2>
<p><strong>Les 5 de départ</strong></p>
<p><strong>Celtics :</strong> Ray Allen, Paul Pierce, Kevin Garnett, Rajon Rondo, Kendrick Perkins</p>
<p><strong>Lakers :</strong> Kobe Bryant, Lamar Odom, Pau Gasol, Vladimir Radmanovic, Derek Fisher</p>
<p>Si Houston a détenu le record du plus gros come-back pendant des années, il tombera 13 ans plus tard lors des Finales 2008 entre Boston et Los Angeles.</p>
<p>Portés par leur star Kobe Bryant et par un Pau Gasol ultra-impactant, les Lakers, menés 2-1 dans la série, avaient à cœur de remporter le Game 4.</p>
<p>Étouffants, les Californiens ont tout de suite mis la pression sur Boston, en plus d'une grande efficacité offensive. Résultat : les hommes de Doc Rivers subissent et perdent le deuxième quart-temps 45 à 21, offrant aux Lakers une avance considérable de 24 points.</p>
<p>Remontés après la pause, les Celtics reviennent dans le troisième quart-temps puis égalisent à 73 partout à dix minutes de la fin avant de prendre l'avantage pour la première fois à quatre minutes du buzzer final.</p>
<p>Une victoire 97 à 91 menée par Paul Pierce et ses 20 points. Le joueur de Boston finira d'ailleurs MVP des Finales. En 2008, les Celtics décrocheront leur 17e titre.</p>
<h2><strong>1. Knicks vs Spurs 2026 (107-106)</strong></h2>
<p><strong>Les 5 de départ :</strong></p>
<p><strong>Spurs :</strong> Victor Wembanyama, Devin Vassell, De'Aaron Fox, Julian Champagnie, Stephon Castle</p>
<p><strong>Knicks :</strong> Jalen Brunson, OG Anunoby, Josh Hart, Mikal Bridges, Karl-Anthony Towns</p>
<p>Le record aura tenu 18 ans avant que les Knicks n'écrivent l'histoire lors du Game 4 cette nuit.</p>
<p>Vainqueurs du Game 3 et en pleine confiance, les Spurs attaquent fort d'entrée, notamment grâce à un excellent Stephon Castle. Menés 81 à 52 dans le troisième quart-temps, avec 29 points de retard, les Knicks vont pourtant inverser la tendance derrière un OG Anunoby héroïque.</p>
<p>Auteur de 33 points, il délivre surtout le Madison Square Garden en réalisant un contre capital sur De'Aaron Fox puis en enchaînant avec le panier de la victoire sur une claquette à 1,2 seconde de la fin du match. Une performance folle.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">OG ANUNOBY WITH THE PUTBACK.</p>
<p>KNICKS COMPLETE THE 29-PT COMEBACK FOR THE WIN.</p>
<p>LARGEST COMEBACK IN NBA FINALS HISTORY 🤯 <a href="https://t.co/ZtWVWY6JsR">pic.twitter.com/ZtWVWY6JsR</a></p>
<p>— NBA (@NBA) <a href="https://twitter.com/NBA/status/2064914494598381940?ref_src=twsrc%5Etfw">June 11, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>New York mène désormais 3-1 dans la série et se rapproche de son troisième titre NBA, 53 ans après le dernier.</p>
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		<title>Jose Alvarado, le facteur X, était au bord des larmes après l&#8217;exploit des Knicks</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 07:40:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jose Alvarado]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ALVARADO-1106.jpg" alt="Jose Alvarado, le facteur X, était au bord des larmes après l&rsquo;exploit des Knicks" /></div><p>Après l'incroyable remontée des Knicks face aux Spurs, Jose Alvarado a livré une réaction particulièrement touchante.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ALVARADO-1106.jpg" alt="Jose Alvarado, le facteur X, était au bord des larmes après l&rsquo;exploit des Knicks" /></div><p>Même dans une soirée remplie d'émotions, certains moments marquent davantage que d'autres. Mercredi soir, les Knicks ont réalisé le plus grand comeback de l'histoire des Finales NBA en effaçant un déficit de 29 points pour finalement battre les Spurs 107-106 au Madison Square Garden. Une victoire complètement folle qui place désormais New York à une seule victoire de son premier titre NBA depuis 1973.</p>
<p>Au milieu de l'euphorie générale, <strong>Jose Alvarado</strong>, essentiel sur ce Game 4, n'a pas cherché à masquer ce qu'il ressentait.</p>
<blockquote><p>«<em> Je ne vais pas mentir, j'étais à deux doigts de pleurer. Pas parce que le travail est terminé, parce qu'il reste encore une victoire à aller chercher. Mais parce que j'étais au Madison Square Garden, dans le quatrième quart-temps, avec ces gars-là, en train de jouer pour quelque chose de spécial. C'est un sentiment que j'ai du mal à mettre en mots.</em> »</p></blockquote>
<p>Une déclaration vraiment révélatrice de l'importance du moment pour le meneur des Knicks.</p>
<h2>Un New-Yorkais au cœur d'un moment historique</h2>
<p>L'émotion d'Alvarado s'explique aussi par son parcours. Originaire de New York, l'ancien joueur de Georgia Tech a rejoint les Knicks au moment de la trade deadline et s'est rapidement imposé comme l'un des éléments les plus appréciés du banc grâce à son énergie, son activité défensive et son intensité permanente.</p>
<p>Dans ce Game 4 historique, il a joué un rôle loin d'être anecdotique. Mike Brown lui a accordé 16 minutes, son plus gros temps de jeu de la série jusqu'à présent. Alvarado a répondu avec 8 points, 3 passes décisives et 2 rebonds, tout en participant à la dynamique qui a permis aux Knicks de revenir progressivement dans la rencontre.</p>
<blockquote><p>«<em> À la mi-temps, j'ai dit que peu importe le résultat final, nous devions montrer pendant ces 24 minutes ce que signifie vraiment jouer au basket version Knicks. Et c'est ce que nous avons fait.</em> »</p></blockquote>
<p>Comme souvent avec lui, son influence a dépassé les chiffres. Sa pression défensive, son agressivité sur le porteur de balle et sa capacité à injecter de l'énergie ont contribué à relancer une équipe qui semblait complètement sonnée pendant une grande partie de la première mi-temps. KAT a d'ailleurs salué la performance de Jose sur ce match :</p>
<blockquote><p>«<em> Quand on parle d'un joueur qui ne se contente pas d'être à la hauteur du moment, mais qui utilise ses émotions pour devenir encore meilleur, c'est une qualité rare. Beaucoup de joueurs jouent avec leurs émotions, mais elles finissent par les desservir. Chez Jose, c'est l'inverse. Cette émotion le pousse à un niveau supérieur. </em></p>
<p><em>C'est un joueur spécial. Sa ténacité, sa défense et même son attaque. Il a tellement de qualités que les gens ne lui reconnaissent pas assez. Je suis heureux qu'à ce stade de la saison, lors d'une soirée comme celle-ci, il ait pu montrer au monde entier ce qu'il est capable de faire quand on lui donne sa chance. Jose Alvarado a clairement montré ce soir qu'il est un joueur des grands rendez-vous.</em> »</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/spurs-vs-knicks-les-notes-du-game-4-774912/">Spurs vs Knicks : Les notes du Game 4</a></p>
<h2><em>« Je me souviendrai de cette soirée pour le reste de ma vie.</em> »</h2>
<p>Lorsque les Spurs ont pris jusqu'à 29 points d'avance, peu de personnes imaginaient encore les Knicks capables de revenir. Victor Wembanyama et ses coéquipiers contrôlaient le rythme de la rencontre. Le Madison Square Garden s'était progressivement refroidi. L'égalisation à 2-2 semblait se rapprocher.</p>
<p>Puis tout a basculé. Jalen Brunson a lancé la révolte avec ses 36 points. OG Anunoby a ajouté 33 unités avant d'inscrire le panier de la victoire sur un tip-in à quelques secondes du buzzer. Entre les deux, toute la rotation new-yorkaise a participé à l'effort.</p>
<p>Alvarado en faisait partie, notamment avec 5 points essentiels dans le money time. Pour un joueur qui a grandi dans l'État de New York, vivre un tel moment sous le maillot des Knicks possède forcément une saveur particulière. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=G67MudyhyTw" target="_blank" rel="noopener">Il l'expliquait après la rencontre</a> :</p>
<blockquote><p>«<em> Jouer le quatrième quart-temps, c'est exactement pour ça qu'on joue au basket. C'est là qu'on veut être. Un grand bravo à notre banc. Tous les gars ont joué un rôle énorme aujourd'hui. Nous avons tous répondu présents quand notre numéro a été appelé.</em> »</p></blockquote>
<p>Les Knicks ne sont plus qu'à un succès du titre. Mais pour beaucoup de joueurs du vestiaire, cette rencontre représentait déjà quelque chose de spécial.</p>
<blockquote><p>«<em> C'est complètement fou. Les Finales NBA 2026 sont juste derrière moi sur ce panneau. Faire partie de cette aventure est incroyable. C'est pour des moments comme celui-ci que j'ai travaillé toute ma vie. Je me souviendrai de cette soirée pour le reste de ma vie.</em> »</p></blockquote>
<p>New York a effacé un déficit plus important que le précédent record des Finales NBA, détenu par les Celtics depuis 2008. Le Madison Square Garden a vécu l'une des plus grandes soirées de son histoire récente. Et la franchise se retrouve désormais à portée de main d'un trophée attendu depuis plus d'un demi-siècle.</p>
<p>Dans un tel contexte, difficile de reprocher à Jose Alvarado d'avoir eu les larmes aux yeux. Après tout, il venait de participer à une page d'histoire.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/du-cauchemar-a-la-grace-comment-karl-anthony-towns-a-change-le-match-774949/">Du cauchemar à la grâce, comment Karl-Anthony Towns a changé le match</a></p>
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		<title>Du cauchemar à la grâce, comment KAT a changé le match</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cédric Emés]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 07:18:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Karl-Anthony Towns]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-HERRO-G4.jpg" alt="Du cauchemar à la grâce, comment KAT a changé le match" /></div><p>Deux fautes rapides, un passage prolongé sur le banc et un déficit de 29 points. Tout semblait réuni pour sortir Karl-Anthony Towns du match. Pourtant, l'intérieur des Knicks a fini par devenir l'un des acteurs majeurs du plus grand comeback de l'histoire des Finals.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-HERRO-G4.jpg" alt="Du cauchemar à la grâce, comment KAT a changé le match" /></div><p>Lorsque <strong>Karl-Anthony Towns</strong> a rejoint le banc après deux fautes rapides dans le premier quart-temps, les Spurs ont probablement eu le sentiment que leur plan fonctionnait à merveille. Et pour être honnête, ils avaient de bonnes raisons de le penser.</p>
<p>Pendant plusieurs semaines, Towns s'est imposé comme l'une des pièces les plus importantes du collectif new-yorkais. Plus encore que ses statistiques, c'est son rôle dans l'équilibre général de l'équipe qui a transformé les Knicks depuis le début des playoffs. Sa capacité à écarter le jeu, à créer des décalages, à attirer l'attention des défenses et à fluidifier l'attaque est devenue essentielle.</p>
<p>Le voir quitter rapidement le parquet ressemblait à une victoire stratégique majeure pour San Antonio. Quelques heures plus tard, pourtant, les Knicks célébraient le plus grand comeback de l'histoire des Finales NBA. Et Karl-Anthony Towns y était pour beaucoup.</p>
<h2>Le scénario rêvé pour les Spurs</h2>
<p>Le début de rencontre a tout d'un cauchemar pour New York. Les Spurs bombardent à trois points. Victor Wembanyama dicte le rythme de la rencontre. L'écart grimpe rapidement. Et au milieu de ce chaos, Towns écope de deux fautes extrêmement rapides qui l'obligent à rejoindre le banc alors qu'il reste 10:58 à jouer dans le 1er quart. Pour San Antonio, difficile d'imaginer meilleur scénario.</p>
<p>Depuis plusieurs matchs, l'intérieur est devenu l'un des moteurs de l'attaque new-yorkaise. Lorsqu'il touche régulièrement le ballon, les Knicks trouvent davantage de variété offensive. Brunson peut souffler. Les aides défensives sont plus compliquées à organiser. Le jeu devient moins prévisible.</p>
<p>Sans lui, tout semblait soudain beaucoup plus simple pour les Texans. Le problème, c'est que le match dure quarante-huit minutes.</p>
<blockquote><p>«<em> Un immense merci à nos supporters. C'était un match horrible, vraiment horrible. Nous n'avons rien apporté en première mi-temps. Mais ils sont restés avec nous </em>», <a href="https://www.youtube.com/watch?v=G67MudyhyTw" target="_blank" rel="noopener">déclarait KAT en conf de presse</a>. « <em>Ils sont restés assis dans leurs sièges, ils ont continué à nous encourager et à nous donner de l'énergie. C'est un hommage à eux, à leur combativité, à leur résilience, à ce que représente New York. Nous sommes partis de très loin et nous avons trouvé le moyen d'aller chercher cette victoire en seconde période. Tous ceux qui vivent à New York savent que si vous voulez réussir dans cette ville, vous devez accepter de vous relever quand vous êtes au fond. C'est ce que nous avons fait ce soir.</em> »</p></blockquote>
<h2>Une influence qui dépasse largement les points</h2>
<p>Lorsqu'on regarde la feuille de statistiques finale, rien ne saute immédiatement aux yeux. Towns termine avec 13 points, 10 rebonds et 2 passes décisives. Une ligne correcte. Rien qui évoque spontanément le rôle d'un héros.</p>
<p>Et pourtant, l'impression laissée sur le terrain raconte une toute autre histoire. À mesure que les Knicks ont commencé à réduire leur retard, le pivot newyorkais a progressivement repris le contrôle de nombreux aspects du match.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/new-york-realise-le-plus-grand-comeback-de-lhistoire-des-finales-nba-774942/">New York réalise le plus grand comeback de l'histoire des Finales NBA</a></p>
<p>Il a sécurisé des rebonds importants. Il a limité les erreurs. Il a défendu avec discipline malgré son passif de fautes. Il a évité les gestes inutiles qui auraient pu l'envoyer définitivement sur le banc. Surtout, il a apporté de la stabilité à une équipe qui en avait cruellement besoin.</p>
<p>Pendant que Brunson multipliait les actions spectaculaires et qu'Anunoby s'apprêtait à entrer dans l'histoire, Towns réalisait exactement le genre de match que les statistiques peinent parfois à raconter.</p>
<p>Son action la plus importante n'est probablement pas celle dont on parlera le plus. Elle n'a pas eu lieu à 2 secondes de la fin. Elle n'a pas fait exploser le Madison Square Garden. Mais elle a probablement pesé énormément dans l'issue de la rencontre.</p>
<p>Dans le money time, Towns s'est retrouvé face à Victor Wembanyama. Une situation que peu de joueurs rêvent d'attaquer. En déséquilibre, sous pression, il est pourtant parvenu à inscrire un panier extrêmement difficile qui a permis aux Knicks de rester pleinement dans la bataille. Mieux, ce panier permet à New York de passer sous la barre symbolique et hautement psychologique des 10 points (97-88).</p>
<p>À ce moment du match, chaque possession ressemblait à une finale dans la finale. Et Towns a répondu présent. C'est précisément ce type d'action qui explique pourquoi son impact dépasse souvent les chiffres bruts. Par la suite, c'est en faisant sortir Victor de la peinture qu'il ouvre des couloirs de drive pour Brunson, Alvarado and co. Là encore, un rôle décisif.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-774959" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/TOWNS-vs-WEMBANYAMA-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h2>Le chiffre qui raconte la vérité</h2>
<p>Si un nombre résume sa soirée, ce n'est ni 13, ni 10. C'est +17. Karl-Anthony Towns a terminé la rencontre avec le meilleur plus/minus des Knicks.</p>
<p>Un chiffre presque absurde lorsqu'on se rappelle le contexte. New York a été mené de 29 points. New York ne s'impose finalement que d'un seul point. Et malgré cela, aucun joueur n'a eu un impact statistique supérieur à celui de Towns.</p>
<p>Jalen Brunson termine à +6. OG Anunoby à +8. Towns à +17.</p>
<p>Cela ne signifie pas qu'il a été le meilleur joueur du match. Brunson et Anunoby ont évidemment produit les actions les plus spectaculaires et les plus décisives. En revanche, cela raconte parfaitement autre chose. Les meilleurs moments des Knicks ont presque tous eu lieu lorsqu'il était sur le parquet.</p>
<h2>Le joueur que les Spurs voulaient sortir du match</h2>
<p>C'est probablement là que réside l'ironie de cette soirée. Les Spurs avaient parfaitement identifié son importance. Les deux fautes rapides du premier quart-temps semblaient représenter une opportunité idéale.</p>
<p>Pendant un long moment, cela a même ressemblé à un coup tactique décisif. Puis Towns est revenu. Sans forcer. Sans chercher à empiler les tirs (il finit à 4/5). Sans courir après les statistiques. Simplement en jouant juste.</p>
<p>Lorsque l'on repensera à ce comeback historique dans quelques années, les images retenues seront probablement celles d'Anunoby au buzzer ou de Brunson relançant l'espoir des Knicks.</p>
<p>Mais derrière ces moments spectaculaires se cache une autre réalité. Les Spurs avaient trouvé un moyen de sortir Karl-Anthony Towns du match. Ils n'ont jamais trouvé un moyen de l'empêcher de le changer.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/laveu-de-wembanyama-sur-leffondrement-des-spurs-774945/">L'aveu de Wembanyama sur l'effondrement des Spurs</a></p>
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		<title>New York réalise le plus grand comeback de l&#8217;histoire des Finales NBA</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/new-york-realise-le-plus-grand-comeback-de-lhistoire-des-finales-nba-774942/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 06:33:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[O.G. Anunoby]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=774942</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-HISTORIC-COMEBACK-NBA-FINALS.jpg" alt="New York réalise le plus grand comeback de l&rsquo;histoire des Finales NBA" /></div><p>Personne n'avait jamais réussi une telle remontée en Finales NBA. Les Knicks viennent pourtant de réécrire l'histoire.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-HISTORIC-COMEBACK-NBA-FINALS.jpg" alt="New York réalise le plus grand comeback de l&rsquo;histoire des Finales NBA" /></div><p>Pendant près de deux heures, le Madison Square Garden a cru assister à l'égalisation des Spurs. Puis il a vécu l'un des plus grands moments de son histoire.</p>
<p>Menés de 29 points en seconde période, les New York Knicks ont signé une remontée totalement folle <a href="https://www.basketsession.com/NBA/knicks-spurs-finales-nba-2026-game-4-774905/">pour s'imposer 107-106</a> face à San Antonio dans le Game 4 des Finales NBA. Une victoire qui place désormais New York à une seule victoire de son premier titre depuis 1973. Surtout, aucun autre match des Finales NBA n'avait jamais connu un tel retournement de situation.</p>
<p>Les Spurs menaient encore 81-52 dans le troisième quart-temps et semblaient avoir repris le contrôle de la série après leur succès du Game 3. <strong>Victor Wembanyama</strong> et ses coéquipiers avaient pris le Madison Square Garden à la gorge dès l'entame de rencontre, multipliant les tirs primés et profitant d'une défense new-yorkaise dépassée.</p>
<p>San Antonio avait même établi le plus gros avantage à la mi-temps jamais enregistré par une équipe visiteuse en Finales NBA. Rien ne laissait présager la suite.</p>
<h2>Le Madison Square Garden est passé de l'abattement à l'euphorie</h2>
<p>Les Spurs avaient démarré le match de manière idéale. Après avoir déjà pris l'avantage de dix points ou plus dans le premier quart-temps lors des trois premières rencontres de la série, ils ont remis cela une quatrième fois. Portés par une adresse exceptionnelle à trois points, les Texans ont rapidement creusé l'écart.</p>
<p>Vassell, Champagnie, Fox, Harper..., ils ont tous participé au festival extérieur qui a permis aux Spurs de réussir 11 de leurs 16 premiers tirs à trois points. À la pause, San Antonio menait déjà de 27 points.</p>
<p>Lorsque l'écart a atteint 29 unités en seconde période, la rencontre semblait définitivement pliée. Les statistiques allaient d'ailleurs dans ce sens. Selon les cotes en direct relayées aux États-Unis, les Knicks étaient alors donnés quasiment battus. Mais cette équipe new-yorkaise a déjà démontré à plusieurs reprises durant ces playoffs qu'elle possédait une qualité rare : elle ne renonce jamais.</p>
<h2>Brunson et Anunoby ont lancé la révolte</h2>
<p><strong>Jalen Brunson</strong> a été le premier à relancer la machine. Le meneur a terminé avec 36 points et a progressivement redonné de l'espoir à son équipe. <strong>OG Anunoby</strong> a ensuite pris le relais avec 33 points dans ce qui restera probablement comme le plus grand match de sa carrière sous le maillot des Knicks.</p>
<blockquote><p>« <em>Nous sommes un groupe résilient. Nous avons traversé beaucoup d'épreuves</em> », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49025502/knicks-brink-title-historic-comeback-vs-spurs" target="_blank" rel="noopener">a déclaré Anunoby</a>. « <em>Nous avons souvent réussi à remonter au score alors que nous étions menés. Il suffit de s'accrocher, de tenir bon, sans se laisser abattre, ni se mettre en colère, ni se sentir frustrés.</em> »</p></blockquote>
<p>La rencontre a commencé à basculer dans le troisième quart-temps. New York a limité San Antonio à seulement 14 points sur la période, tout en enchaînant un run de 13-0 qui a complètement changé l'atmosphère du Madison Square Garden.</p>
<p>L'écart a fondu. La confiance a changé de camp. La pression aussi. Les Spurs, si dominants pendant une mi-temps, ont commencé à manquer des tirs qu'ils convertissaient sans difficulté auparavant. Après avoir démarré la rencontre en feu derrière l'arc, ils n'ont inscrit que 3 de leurs 17 tentatives à trois points en seconde période. Pendant ce temps, les Knicks continuaient d'avancer.</p>
<blockquote><p>« <em>Quand on est menés de 29 points, on se dit :</em> "Bon, réduisons l'écart à 20." <em>Il reste trois minutes dans le troisième quart-temps, on est menés de 18 points, et on se dit</em> : "Réduisons l'écart à 10", expliquait Josh Hart. « <em>Et au quatrième quart-temps, on se dit :</em> "C'est l'heure de la victoire. Tout peut arriver." »</p></blockquote>
<p>Et tout est effectivement arrivé.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/spurs-vs-knicks-les-notes-du-game-4-774912/">Spurs vs Knicks : Les notes du Game 4</a></p>
<h2>Le tir qui pourrait entrer dans la légende</h2>
<p>Même après cette remontée, le scénario a continué à produire des rebondissements. Stephon Castle a redonné l'avantage à San Antonio à trente secondes de la fin grâce à deux lancers francs. Les Knicks avaient besoin d'un dernier miracle. Il est arrivé à 2,1 secondes du buzzer.</p>
<p>Sur une tentative à trois points de Jalen Brunson qui a rebondi sur l'arceau, OG Anunoby a surgi au-dessus de tout le monde pour réussir un tip-in décisif. Le Madison Square Garden a explosé. <strong>Mike Brown</strong> n'a pas hésité à mesurer l'importance du moment.</p>
<blockquote><p>«<em> Ça doit être le tir le plus iconique de l'histoire du basket new-yorkais.</em> »</p></blockquote>
<p><strong>Karl-Anthony Towns</strong> a lui aussi trouvé une formule marquante pour décrire le geste de son coéquipier.</p>
<blockquote><p>«<em> Une main droite envoyée par Dieu.</em> »</p></blockquote>
<h2>Les Spurs face à l'histoire</h2>
<p>Pour San Antonio, la soirée laissera forcément des regrets immenses. Victor Wembanyama a terminé avec 24 points et 13 rebonds, mais les Spurs ont totalement perdu le contrôle du match après la pause. Le Français n'a d'ailleurs pas cherché à masquer la réalité après la rencontre.</p>
<blockquote><p>«<em> Clairement, nous n'étions pas l'équipe qui avait le plus faim en seconde période.</em> »</p></blockquote>
<p>Avec cette défaite, les Spurs se retrouvent désormais menés 3-1 dans la série. Une situation dont très peu d'équipes se sont relevées dans l'histoire des Finales NBA. Une seule franchise a réussi l'exploit : Cleveland en 2016 face aux Warriors.</p>
<p>Les Knicks, eux, ne sont plus qu'à une victoire de mettre fin à cinquante-trois ans d'attente. Et si ce titre finit par arriver, il est probable que tout le monde se souvienne du Game 4 comme du soir où New York a refusé l'impossible.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/774915-774915/">Victor Wembanyama après l'effondrement des Spurs : « Ressentir la douleur, le dégoût »</a></p>
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		<title>Spurs vs Knicks : Les notes du Game 4</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 04:32:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[OG Anunoby]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/BRUNSON-G4.jpg" alt="Spurs vs Knicks : Les notes du Game 4" /></div><p>Les notes de ce matche légende gagné par les New York Knicks de Jalen Brunson contre les San Antonio Spurs. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/BRUNSON-G4.jpg" alt="Spurs vs Knicks : Les notes du Game 4" /></div><h3>OG Anunoby : A++</h3>
<p>C’est lui qui va finir par avoir sa statue devant le Madison Square Garden. Quel match monstrueux. Monstrueux. New York aurait peut-être la tête dans le sac sans lui. Il est l’un des seuls, voir le seul, qui a existé sur le terrain pour les Knicks quand les Spurs rentraient tous leurs tirs et prenaient 29 points d’avance en première mi-temps. Il est ensuite celui qui est à l’un des acteurs principaux du 13-0 crucial passé dans le troisième quart-temps. Enfin, ses deux actions héroïques dans les dernières secondes qui vont rentrer dans la légende : un contre sur De’Aaron Fox parti seul en contre-attaque, façon « chasedown block » de LeBron James en 2016, puis cette claquette improbable pour donner la gagne aux Knicks à une seconde de la fin. 33 points, 7 paniers primés et toujours aucun mot plus haut que l’autre. Un grand.</p>
<h3>Jalen Brunson : A+</h3>
<p>Un petit homme à l’échelle de la NBA. Mais quel homme. Bientôt un grand homme par le palmarès. Jalen Brunson est phénoménal. Encore plus quand il s’agit de mettre des paniers importants. 36 points. Le tir pour donner le tout premier avantage du match aux Knicks. Des actions clutch à la pelle. Et ce malgré la défense de Stephon Castle et des autres arrières des Spurs.</p>
<h3>Mikal Bridges : Non noté</h3>
<p>Non, mais sérieux, quelqu’un sait s’il a trouvé la salle depuis le Game 3 ? Est-ce qu’il est perdu dans le métro ? (bon, OK, en vrai, D).</p>
<h3>Josh Hart : C+</h3>
<p>Son layup raté en contre-attaque aurait pu coûter tellement, tellement, tellement cher. Josh Hart s’en sort bien. Il a tout de même amené encore de la défense, du rebond, de la passe et de l’énergie. Il n’est clairement pas celui qui s’est le plus troué.</p>
<h3>Karl-Anthony Towns : B</h3>
<p>Lui aussi pouvait faire couler les Knicks. Deux fautes au bout de 65 secondes de jeu. Seulement 5 tirs tentés. Mais au final, Karl-Anthony Towns a vraiment pesé dans ce comeback en mettant un tir à trois-points en fin de possession, en prenant des rebonds et en imposant sa présence physique. 13 points et 10 rebonds en seulement 26 minutes.</p>
<h3>José Alvarado : A</h3>
<p>Un autre homme crucial dans cette remontée exceptionnelle. Au point où Mike Brown ne pouvait même plus le sortir du terrain. Arrivé en cours de saison, José Alvarado méritera sa bague si New York va au bout.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/knicks-spurs-finales-nba-2026-game-4-774905/" target="_blank" rel="noopener">Anunoby héroïque, New York réussit un comeback de légende</a></p>
<h3>De’Aaron Fox : D</h3>
<p>Il est parti très fort mais il a nettement moins bien fini. Quelques pertes de balle évitables. Quelques tirs importants manqués. Et surtout, surtout, ce choix d’aller au panier après avoir intercepté la balle à 11 secondes de la fin. Il faut dire que dans le cerveau, tout va tellement vite. Peut-être n’avait-il pas vu ou senti OG Anunoby derrière lui. Puis après tout, c’était potentiellement un layup facile. Mais quelle aurait été l’histoire s’il avait juste gardé la balle ?</p>
<h3>Stephon Castle : C</h3>
<p>Ses lancers en fin de partie montrent encore une fois qu’il sait avoir du sang-froid sur la ligne. Mais Stephon Castle n’a pas su se mettre dans son match, même quand San Antonio tournait bien. Il a été gêné par des fautes et les Knicks ont très bien défendu sur lui tout du long.</p>
<h3>Devin Vassell : B+</h3>
<p>L’un des rares Spurs qui à avoir inscrit un panier à trois-points après la pause. Dans l’ensemble, Devin Vassell a été bon et il n’a pas forcé.</p>
<h3>Julian Champagnie : C</h3>
<p>La bonne défense mérite d’être valorisée mais il y a trop de moments où Julian Champagnie a voulu s’inviter à la fête du trois-points en forçant des tirs trop hâtifs et même pas en rythme. C’est dommage.</p>
<h3>Dylan Harper : B+</h3>
<p>Il aurait pu avoir un A si San Antonio n’avait pas perdu. Lui aussi a raté sa fin de match. Il est quand même l’un des seuls à avoir attaqué le cercle dans le troisième quart-temps quand ses coéquipiers balançaient de loin sans aucun motif. Il termine avec un différentiel de +12 et pouvait mériter de jouer un peu plus par moments. 21 points au total, à 8 sur 12.</p>
<h3>Victor Wembanyama : C-</h3>
<p>Il répétait à ses adversaires qu’il était rentré dans leur tête. Ils ont fini par envahir la sienne. Comme d’autres Spurs, Victor Wembanyama a pêché en prenant des trois-points sans queue ni tête dans le troisième quart-temps. Dont deux de suite dans une possession importante mais dont l’équipe texane n’avait justement pas saisi l’aspect crucial. Le Français a compilé 24 points et 13 rebonds mais il a dévissé (9 sur 25), semblait cramé à la fin et en plus il a raté deux lancers tellement, tellement, tellement important. Ça va être dur de dormir.</p>
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		<title>Victor Wembanyama, le nouveau super-villain de la NBA ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 14:45:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-superVilain.jpg" alt="Victor Wembanyama, le nouveau super-villain de la NBA ?" /></div><p>Victor Wembanyama est-il en train de devenir l'antagoniste de la NBA ? Entre les huées du Garden, les polémiques et son ascension fulgurante, son image évolue.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/WEMBANYAMA-superVilain.jpg" alt="Victor Wembanyama, le nouveau super-villain de la NBA ?" /></div><p><strong>Victor Wembanyama</strong>, un antagoniste ? La question peut sembler absurde. Pourtant, les amateurs de littérature, de cinéma ou de comics savent qu'une bonne <em>origin story</em> commence rarement par quelqu'un qui rêve de devenir le méchant.</p>
<p>Les <em>villains</em> les plus marquants sont souvent des personnages qui veulent changer les choses. Ils pensent voir ce que les autres ne voient pas. Ils refusent certaines règles, contestent un système ou cherchent simplement à suivre leur propre voie. Au départ, leurs intentions ne sont pas forcément mauvaises. Puis ils prennent de l'importance. Ils deviennent plus puissants, plus influents, plus difficiles à ignorer. Et un jour, sans toujours s'en rendre compte, ils cessent d'être admirés par tout le monde.</p>
<p>Bien sûr, la comparaison s'arrête là. Mais il y a quelque chose d'intéressant dans la manière dont l'image de Victor Wembanyama évolue depuis quelques semaines. Pendant longtemps, le Français a bénéficié d'un statut extrêmement rare : celui d'une superstar quasiment impossible à détester. Aujourd'hui, les premiers signes d'une forme d'hostilité commencent à apparaître.</p>
<p>Rien de massif ou qui ressemble vraiment aux réactions que peuvent provoquer les joueurs les plus polarisants de la ligue. Mais suffisamment d'indices pour se demander si Wembanyama n'est pas en train d'entrer dans une nouvelle phase de sa carrière : celle où une partie du public commence à apprécier le joueur tout en développant une certaine défiance envers le personnage.</p>
<h2>Quand le héros commence à déranger</h2>
<p>Depuis plusieurs années, Victor Wembanyama donne le sentiment de vouloir tracer sa propre route. Il parle régulièrement de l'évolution du jeu, de la responsabilité des stars ou encore de la manière dont les joueurs peuvent utiliser leur influence. Il s'est montré critique envers certains aspects du All-Star Game, de la NBA et de l'éthique qu'il faut y apporter, réfléchit beaucoup à son rapport à la célébrité et semble choisir avec soin ce qu'il accepte d'associer à son image.</p>
<p>Cette singularité a largement contribué à sa popularité. Mais elle peut aussi produire l'effet inverse. Plus un joueur affirme sa différence, plus certains finissent par y voir une forme de posture. C'est un phénomène classique dans le sport comme ailleurs.</p>
<p><strong>David Jacoby</strong> l'a récemment illustré de manière particulièrement brutale. Dans le podcast de <strong>Zach Lowe</strong>, l'ancien journaliste de Grantland a carrément expliqué qu'il ne supportait pas Wembanyama. Pas seulement le joueur, mais tout ce qui l'entoure : son attitude, sa manière de se présenter, l'image qu'il renvoie. Derrière la provocation, on retrouve un reproche assez répandu aux États-Unis : celui du <em>try-hard</em>, quelqu'un qui donne l'impression d'en faire trop pour montrer qu'il est différent.</p>
<p>La critique peut sembler injuste. Elle n'en est pas moins révélatrice et Jacoby, aussi outrancier ait-il pu se montrer, n'est probablement pas seul sur cette ligne-là.</p>
<h2>Le Garden a peut-être senti le changement avant tout le monde</h2>
<p>S'il existe un endroit où les stars découvrent rapidement comment naissent les rivalités, c'est bien le Madison Square Garden. Cette année, les chants hostiles adressés à Wembanyama ont marqué un tournant. Les "Fuck Wemby" entendus pendant les Finales n'étaient pas dirigés contre un jeune prodige prometteur. Ils visaient un adversaire que les fans des Knicks avaient réellement envie de voir échouer.</p>
<p>Le contexte joue évidemment un rôle. New York a toujours aimé se choisir des ennemis sportifs. Reggie Miller, Michael Jordan ou plus récemment Trae Young peuvent en témoigner.</p>
<p>Mais plusieurs épisodes ont alimenté cette hostilité naissante. Il y a eu le coup de coude sur Naz Reid lors de la série face à Minnesota, qui n'a débouché sur aucune suspension. Puis la poussette sur Jalen Brunson dans le Game 3 des Finales, jugée insuffisante pour être requalifiée en faute flagrante. Pris séparément, ces incidents ne racontent pas grand-chose. Ensemble, ils contribuent à nourrir une idée qui apparaît souvent lorsqu'un joueur atteint un certain niveau de notoriété : celle d'une superstar bénéficiant d'un traitement de faveur.</p>
<p>Qu'elle soit fondée ou non importe presque peu. Ce type de perception accompagne généralement les joueurs qui commencent à peser lourd dans la hiérarchie de la ligue.</p>
<h2>Le problème de Wembanyama : il ne se contente plus d'être fascinant</h2>
<p>Une autre évolution saute aux yeux cette saison. Wembanyama n'est plus seulement un phénomène que l'on regarde avec curiosité. Il est devenu un problème à résoudre.</p>
<p>Pour les Knicks, il représente l'obstacle entre New York et un titre. Pour Oklahoma City, il est le principal concurrent susceptible de contester la domination du Thunder dans les années à venir. Pour Chet Holmgren, il est un point de comparaison injuste et permanent.</p>
<p>Plus Victor progresse, plus il oblige les autres à se positionner par rapport à lui. Et c'est souvent à ce moment-là que les réactions changent.</p>
<p>LeBron James a connu ce phénomène lorsqu'il est passé du statut de prodige à celui de n°1. Stephen Curry l'a vécu à partir du moment où les Warriors ont commencé à accumuler les victoires. Même des joueurs beaucoup plus appréciés aujourd'hui ont traversé une période où une partie du public cherchait activement une raison de les voir tomber.</p>
<p>Les fans adorent les promesses. Ils sont parfois beaucoup plus partagés lorsqu'une promesse commence... à tenir ses promesses.</p>
<h2>Le prix à payer pour devenir le visage de la ligue</h2>
<p>Le plus intéressant dans cette histoire est peut-être que Wembanyama ne semble pas chercher ce rôle d'antagoniste. Contrairement à certains joueurs qui cultivent volontairement leur image de provocateur, Victor ne donne pas l'impression d'apprécier particulièrement les polémiques. Il ne provoque pas les foules comme Trae Young, qu'il a évoqué avec humour en conférence de presse, en rappelant qu'à cette heure, les fans des Knicks détestaient toujours plus l'ex-meneur d'Atlanta.</p>
<p>C'est presque une loi non écrite du sport professionnel. Les joueurs les plus dominants finissent rarement par faire l'unanimité. À un moment ou à un autre, ils empêchent trop de monde de gagner pour continuer à être aimés de tous.</p>
<p>Wembanyama n'est pas encore en train de devenir le vrai<em> super-villain</em> de la NBA. En revanche, il est peut-être en train de découvrir ce qui arrive aux futurs visages de la ligue. Pendant longtemps, tout le monde pouvait rêver avec lui. Désormais, certains commencent à rêver de le voir perdre.</p>
<p>Dans quelques heures, le Game 4 offrira un nouvel épisode à cette histoire. Si Wembanyama domine encore les Knicks, les huées du Garden risquent de monter d'un cran. Si les Spurs se rapprochent du titre, les griefs aussi.</p>
<p>Après tout, les meilleurs antagonistes ne sont pas forcément ceux que l'on déteste le plus. Ce sont souvent ceux qui empêchent les autres d'obtenir la fin heureuse qu'ils espéraient.</p>
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		<title>La pression de New York peut-elle étouffer les Knicks ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/la-pression-de-new-york-peut-elle-etouffer-les-knicks-774847/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:38:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-FANS-PRESSION.jpg" alt="La pression de New York peut-elle étouffer les Knicks ?" /></div><p>Les Knicks sont toujours devant dans la série. Pourtant, l'atmosphère autour de l'équipe donne parfois l'impression inverse. Un détail pourrait tout changer.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-FANS-PRESSION.jpg" alt="La pression de New York peut-elle étouffer les Knicks ?" /></div><p>Pendant une grande partie de ces playoffs, les Knicks ont donné l'impression d'être immunisés contre la pression. Menés dans certaines séries, confrontés à des moments chauds, poussés dans leurs retranchements par plusieurs adversaires, ils ont presque toujours trouvé une réponse. Leur série de 13 victoires consécutives en playoffs a d'ailleurs contribué à construire cette image d'une équipe solide mentalement, difficile à faire vaciller.</p>
<p>Pourtant, après le Game 3 perdu à domicile face aux Spurs, un autre sujet a commencé à émerger. Et si le principal adversaire des Knicks n'était plus San Antonio, mais tout ce qui entoure cette quête du premier titre NBA depuis plus de cinquante ans ?</p>
<p>La question peut sembler excessive alors que New York mène toujours 2-1 dans la série. Mais plusieurs éléments observés autour du Game 3 la rendent légitime. Antoine et Théo ont soulevé ce point ce matin lors du <a href="https://www.youtube.com/watch?v=kKAUXIVqNxE" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a>. Debrief.</p>
<h2>Une défaite qui a déclenché une forme de panique</h2>
<p>Le plus frappant après la rencontre n'était pas forcément le résultat lui-même. Après tout, perdre un match de Finales NBA n'a rien d'anormal. Les Spurs sont une excellente équipe. La rencontre s'est jouée sur quelques possessions. New York aurait même très bien pu se retrouver mené dans cette série si certains détails avaient tourné autrement lors des deux premiers matchs.</p>
<p>Pourtant, la réaction autour de la franchise a parfois donné l'impression que les Knicks venaient de perdre beaucoup plus qu'un simple match. <a href="https://www.basketsession.com/NBA/mike-brown-accuse-les-arbitres-apres-la-defaite-des-knicks-774715/">Les discussions autour de l'arbitrage ont explosé</a>. Les débats sur <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-sen-sort-bien-apres-son-geste-sur-brunson-774806/">la faute non sifflée</a> de <strong>Victor Wembanyama</strong> sur <strong>Jalen Brunson</strong> ont pris une ampleur considérable. Certaines théories sur une volonté de la NBA d'allonger la série ont même commencé à circuler.</p>
<p>Le problème, c'est que cette agitation contraste fortement avec la réalité sportive du moment. Les Knicks mènent toujours 2-1. Ils possèdent toujours l'avantage du terrain. Ils restent en position de force. Et pourtant, l'environnement autour de l'équipe semble parfois réagir comme si la série leur échappait déjà.</p>
<h2>Le poids de cinquante ans d'attente</h2>
<p>C'est probablement là que réside le véritable sujet. Depuis 1973, New York attend un nouveau titre NBA. Plusieurs générations de supporters ont grandi avec cette frustration. Certaines grandes équipes ont échoué. Certaines stars sont passées. Les occasions se sont présentées puis ont disparu.</p>
<p>Aujourd'hui, les Knicks sont à quelques victoires d'un titre historique. Et cette perspective transforme inévitablement l'atmosphère autour de la franchise. La moindre défaite prend une dimension disproportionnée. La moindre décision arbitrale devient un sujet national. Le moindre tournant de match semble susceptible de faire basculer le destin d'une ville entière.</p>
<p>Cette pression n'est pas forcément créée par les joueurs eux-mêmes. Elle existe autour d'eux, dans les médias, sur les réseaux sociaux, dans les discussions permanentes qui entourent la franchise. Et c'est précisément ce qui peut devenir dangereux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-774852" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h2>Un Madison Square Garden plus tendu que porté</h2>
<p>L'un des constats les plus intéressants du Game 3 concerne justement l'ambiance du Madison Square Garden. Sur le papier, la salle devait offrir un avantage colossal aux Knicks. Premier match des Finales à domicile depuis 1999. Public en fusion. Énergie maximale.</p>
<p>Pourtant, certains moments ont laissé une impression différente. Par séquences, le public semblait davantage réagir aux événements qu'aider son équipe à les provoquer. Lorsque les Spurs revenaient dans le match, une forme de tension devenait perceptible. Comme si la peur de voir l'occasion s'échapper prenait parfois le dessus sur l'enthousiasme.</p>
<p>C'est tout le paradoxe des grands rendez-vous. Un public peut devenir un sixième homme extraordinaire. Mais lorsque l'attente devient immense, il peut aussi transmettre une forme d'anxiété à son équipe. Le Game 4 permettra d'observer si cette sensation se confirme ou non.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/le-small-ball-peut-il-etre-la-clef-de-cette-finale-774741/">Le small-ball peut-il être la clef de cette finale ?</a></p>
<h2>Le groupe semble pourtant armé pour résister</h2>
<p>Ce qui rend le sujet complexe, c'est que rien n'indique réellement que le vestiaire soit en train de craquer. Le noyau dur des Knicks est expérimenté. Jalen Brunson, Karl-Anthony Towns, Josh Hart, Mikal Bridges ou OG Anunoby ont tous vécu des séries importantes. Mike Brown a également insisté sur le calme de son groupe.</p>
<p>D'ailleurs, les déclarations des joueurs après le Game 3 sont restées relativement mesurées. Peu de panique. Peu d'excuses. Beaucoup de références à l'exécution du plan de jeu et aux ajustements nécessaires. Le problème ne semble donc pas venir de l'intérieur. Il vient davantage du bruit extérieur.</p>
<p>À New York, il est quasiment impossible d'échapper à l'événement. La ville ne parle que de cela. Les médias ne parlent que de cela. Les supporters ne parlent que de cela. Même <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-denonce-les-agression-envers-les-fans-des-spurs-774830/">les incidents impliquant certains fans des Spurs dans les rues de New York</a> témoignent d'un niveau de tension rarement observé autour d'une série NBA.</p>
<h2>Le Game 4 dira beaucoup sur cette équipe</h2>
<p>C'est sans doute pour cette raison que le Game 4 dépasse largement la simple question du score. Si les Knicks l'emportent, ils reprendront immédiatement le contrôle émotionnel de la série. Le Game 3 apparaîtra alors comme un simple accroc dans un parcours jusque-là remarquable.</p>
<p>Mais si les Spurs égalisent à 2-2, la pression pourrait changer de dimension. Parce qu'à ce moment-là, toutes les interrogations reviendront d'un coup. Les discussions sur l'arbitrage. Les doutes autour de Towns. Les questions sur l'attaque. Les fantômes du passé. Cette rencontre pourrait donc servir de révélateur.</p>
<p>Non pas uniquement sur le niveau de basket des Knicks, mais sur leur capacité à résister à l'environnement unique qui accompagne une course au titre dans la plus grande ville du pays. Car au fond, devenir champion NBA ne consiste pas seulement à battre son adversaire. À New York, cela signifie aussi apprendre à survivre au poids de cinquante ans d'attente.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Knicks : les clefs d&#039;un Game 4 crucial ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/kKAUXIVqNxE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<item>
		<title>Les Spurs ne savent même pas que c&#8217;est impossible</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-spurs-ne-savent-meme-pas-que-cest-impossible-774733/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/les-spurs-ne-savent-meme-pas-que-cest-impossible-774733/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:17:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Keldon Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=774733</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-1006.jpg" alt="Les Spurs ne savent même pas que c&rsquo;est impossible" /></div><p>Une phrase lâchée après le Game 3 résume parfaitement pourquoi les San Antonio Spurs refuses toujours de céder face aux Knicks.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SAN-ANTONIO-SPURS-1006.jpg" alt="Les Spurs ne savent même pas que c&rsquo;est impossible" /></div><p>À écouter l'ambiance générale autour des Finales NBA ces derniers jours, les Spurs semblaient condamnés. Menés 2-0 après deux défaites à domicile, attendus dans un Madison Square Garden prêt à célébrer un troisième succès consécutif des Knicks, les Texans semblaient se diriger vers une fin de série rapide. Le problème, c'est que personne n'avait prévenu les Spurs.</p>
<p>Lundi soir, San Antonio a répondu avec une victoire 115-111 à New York pour revenir à 2-1 dans la série. Une performance portée par les 32 points de <strong>Victor Wembanyama</strong>, les 23 points de <strong>Stephon Castle</strong> et surtout par une confiance collective qui n'a jamais semblé vaciller malgré les circonstances. Pour comprendre l'état d'esprit qui règne actuellement dans le vestiaire texan, <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49005881/wembanyama-spurs-stun-knicks-msg-revive-finals-hopes" target="_blank" rel="noopener">il suffit d'écouter</a> <strong>Keldon Johnson</strong>.</p>
<blockquote><p>« <em>Nous ne connaissons rien d'autre. Comme l'a dit Vic, nous ne savons même pas ce qui est possible ou impossible. Nous savons simplement que lorsque nous jouons notre basket, nous pouvons rivaliser avec n'importe qui.</em> »</p></blockquote>
<h2>Une confiance intacte malgré le 0-2</h2>
<p>Depuis le début de ces Finales, les Spurs répètent le même message. Malgré les deux défaites à San Antonio, malgré les erreurs commises dans les fins de match, malgré l'euphorie grandissante autour des Knicks, le discours n'a jamais changé. <strong>Mitch Johnson</strong> le répétait encore avant le Game 3.</p>
<blockquote><p>«<em> Si nous jouons notre basket à notre niveau habituel, tout ira bien.</em> »</p></blockquote>
<p>Pendant deux rencontres, cette confiance pouvait sembler déconnectée de la réalité. Les Spurs perdaient, les Knicks gagnaient et New York semblait progressivement prendre le contrôle de la série. En interne pourtant, personne ne considérait que les deux premiers matchs racontaient toute l'histoire.</p>
<p>Les Spurs avaient mené à plusieurs reprises. Ils avaient créé des avantages. Ils avaient simplement échoué à conclure. Le Game 3 a finalement validé ce sentiment.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-sen-sort-bien-apres-son-geste-sur-brunson-774806/">Victor Wembanyama s’en sort bien après son geste sur Brunson</a></p>
<h2>Le retour à l'identité Spurs</h2>
<p>Au-delà du résultat, San Antonio a surtout retrouvé ce qui avait fait sa force toute la saison. Le ballon a circulé avec fluidité. Les attaques du cercle se sont multipliées. Les responsabilités ont été partagées. Les Spurs ont distribué 28 passes décisives et placé six joueurs à plus de dix points. Mitch Johnson a particulièrement apprécié cette évolution.</p>
<blockquote><p>« <em>Nous avons progressé dans notre circulation de balle, dans notre manière de jouer avec nos coéquipiers, de poser des écrans et de faire confiance au fait que le ballon trouverait le bon joueur pour prendre le bon tir.</em> »</p></blockquote>
<p>L'entraîneur a également souligné une différence importante par rapport aux deux premières rencontres.</p>
<blockquote><p>« <em>Nous étions en mode attaque, mais collectivement. Si un joueur n'avait pas un avantage clair en pénétration, il cherchait un coéquipier. Parce que nous avons joué ainsi toute la soirée, chacun savait où le ballon allait arriver, à quel moment et quoi faire ensuite.</em> »</p></blockquote>
<p>Cette version collective et disciplinée de San Antonio ressemble beaucoup plus à celle qui avait traversé les trois premiers tours des playoffs.</p>
<h2>Le Madison Square Garden n'a rien changé</h2>
<p>Le contexte aurait pourtant pu peser lourd. Premières Finales au Madison Square Garden depuis 1999. Près de 20 000 supporters prêts à exploser. Une salle remplie de célébrités. Le président américain Donald Trump présent dans les tribunes. Une sécurité renforcée dans tout Manhattan. Les Spurs ont même mis près de trente minutes pour parcourir les quelques centaines de mètres séparant leur hôtel de la salle. Rien de tout cela n'a semblé perturber le groupe. Stephon Castle a expliqué que San Antonio s'attendait exactement à ce scénario.</p>
<blockquote><p>« <em>C'était leur premier match des Finales à domicile depuis trente ans. Nous nous attendions à ce que ce soit très bruyant. Nous nous étions dit avant le match qu'ils allaient avoir leurs séries, qu'ils allaient mettre des tirs. Quand cela arriverait, il fallait simplement rester soudés et garder notre calme.</em> »</p></blockquote>
<p>Le plus révélateur est peut-être venu de sa conclusion.</p>
<blockquote><p>« <em>Notre confiance est restée la même pendant toute cette série, peu importe ce qui s'est passé.</em> »</p></blockquote>
<p>Pendant que le monde extérieur calculait les probabilités et évoquait les précédents historiques, les Spurs continuaient simplement à croire en leur basket. Le Game 3 leur a donné raison. Et c'est probablement ce qui rend cette équipe si dangereuse pour la suite des Finales.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/le-small-ball-peut-il-etre-la-clef-de-cette-finale-774741/">Le small-ball peut-il être la clef de cette finale ?</a></p>
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		<title>Le small-ball peut-il être la clef de cette finale ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 13:40:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SMALL-BALL-KNICKS-SPURS.jpg" alt="Le small-ball peut-il être la clef de cette finale ?" /></div><p>Les stars attirent toute l'attention. Pourtant, l'ajustement le plus important de cette série se situe peut-être ailleurs, dans un choix tactique qui prend de plus en plus de place.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SMALL-BALL-KNICKS-SPURS.jpg" alt="Le small-ball peut-il être la clef de cette finale ?" /></div><p>Pendant une grande partie de la saison, les Knicks et les Spurs ont construit leur identité autour de profils dominants dans la raquette. <strong>Karl-Anthony Towns</strong> d'un côté, <strong>Victor Wembanyama</strong> de l'autre. À première vue, cette finale semblait donc devoir se jouer près du cercle, entre deux équipes capables de contrôler les rebonds, de protéger l'arceau et de faire vivre leur attaque à travers leurs intérieurs.</p>
<p>Pourtant, au fil des trois premiers matchs, un autre constat commence à émerger. Les séquences les plus intéressantes de cette série ne sont peut-être pas celles où les deux géants s'affrontent, mais celles où ils se retrouvent entourés de quatre joueurs mobiles capables d'écarter le jeu, de changer sur les écrans et d'accélérer le rythme.</p>
<p>Autrement dit : le small-ball pourrait bien devenir l'une des clés majeures de ces Finales NBA.</p>
<h2>Les Knicks ont trouvé quelque chose</h2>
<p>L'un des enseignements les plus intéressants du Game 3 concerne les séquences où New York a évolué avec une formation plus légère. Quand KAT a été gêné par les fautes et que les Spurs avaient sorti Wembanyama, Mike Brown a tenté d'aligner un cinq composé exclusivement d'arrières et d'ailiers. Et ça a bien fonctionné. Les Knicks avaient 5 joueurs capables de manier le ballon, de créer du mouvement et surtout de multiplier les menaces extérieures.</p>
<p>Le résultat a souvent été immédiat. L'attaque est devenue plus fluide. Les espaces se sont ouverts. Les aides défensives des Spurs ont été davantage sollicitées. Cette configuration a également permis à New York de jouer plus vite, un élément particulièrement important face à une défense texane qui aime installer son organisation.</p>
<p>Et même avec Victor sur le terrain, lorsque le jeu s'accélère et que les prises de décision deviennent plus rapides, même un défenseur aussi exceptionnel que le Français ne peut pas couvrir toutes les zones du terrain simultanément.</p>
<h2>San Antonio possède lui aussi sa version du small-ball</h2>
<p>Ce qui rend le sujet vraiment intéressant, c'est que les Spurs disposent également de leur propre interprétation du small-ball. À première vue, parler de small-ball avec une équipe dont la pièce maîtresse mesure plus de 2,20 mètres peut sembler étrange. Pourtant, le rôle de Wembanyama modifie complètement les règles habituelles.</p>
<p>Parce qu'il protège le cercle comme un pivot traditionnel tout en étant capable de défendre loin du panier, les Spurs peuvent entourer leur superstar d'un grand nombre de joueurs rapides et polyvalents sans perdre leur protection défensive. Le Game 3 l'a parfaitement illustré.</p>
<p>Stephon Castle, Dylan Harper et De'Aaron Fox ont constamment attaqué la peinture. Les Spurs ont multiplié les pénétrations, créé des décalages et forcé la défense new-yorkaise à effectuer des rotations difficiles. Derrière eux, Wembanyama servait à la fois de point d'ancrage et de filet de sécurité.</p>
<p>Cette formule a permis à San Antonio de retrouver une circulation de balle beaucoup plus proche de celle qui avait fait son succès pendant toute la saison.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-knicks-sont-ils-redevenus-trop-brunsoncentriques-774736/">Les Knicks sont-ils redevenus trop « Brunsoncentriques » ?</a></p>
<h2>Le vrai combat est celui de l'espace</h2>
<p>Au fond, cette série ne se résume peut-être pas à un affrontement entre Brunson et Wembanyama ou entre Towns et Wembanyama. Elle ressemble davantage à une bataille pour l'espace. L'équipe qui parvient à ouvrir le plus le terrain obtient généralement les meilleures situations offensives.</p>
<p>Lorsque New York parvient à étirer la défense avec Anunoby, Bridges et Hart autour de Brunson et Towns, les Spurs sont obligés de défendre davantage de terrain.</p>
<p>Lorsque San Antonio accélère le rythme avec Fox, Castle et Harper autour de Wembanyama, ce sont les Knicks qui se retrouvent en difficulté.</p>
<p>Le Game 3 a montré à quel point les deux équipes étaient sensibles à cette dynamique. Les Spurs ont attaqué le cercle avec beaucoup plus de régularité que lors des deux premiers matchs. Les Knicks, eux, ont parfois retrouvé leur meilleure version lorsqu'ils ont pu jouer plus vite et avec davantage de mouvement.</p>
<h2>Une arme qui pourrait décider du Game 4</h2>
<p>À ce stade de la série, chaque ajustement compte. Les grandes stars continueront évidemment de faire la différence. Brunson restera le moteur offensif des Knicks. Wembanyama restera le joueur le plus influent défensivement et offensivement côté Spurs.</p>
<p>Mais les Finales NBA se décident souvent sur des détails moins visibles. Le small-ball fait partie de ces éléments capables de modifier l'équilibre d'une série. Il permet de créer davantage d'espaces. Il oblige les défenses à effectuer plus de choix. Il met les intérieurs adverses dans des positions inconfortables. Et surtout, il augmente le rythme des rencontres, ce qui favorise généralement les équipes les plus créatives offensivement.</p>
<p>Le Game 3 a offert plusieurs indices en ce sens. Les deux équipes ont découvert des combinaisons particulièrement efficaces lorsqu'elles ont privilégié la mobilité, le mouvement et la polyvalence.</p>
<p>Le Game 4 dira si ces séquences n'étaient qu'un ajustement ponctuel ou si elles annoncent une évolution plus profonde de la série. Une chose est sûre, derrière les performances de Brunson et de Wembanyama, une autre bataille se joue déjà. Celle de la taille, de l'espace et de la vitesse. Et elle pourrait bien finir par décider du champion.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Victor Wembanyama et les Spurs survivent au Madison ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/hus6OrmXh6Y?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les Knicks sont-ils redevenus trop « Brunsoncentriques » ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 07:54:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Brunson]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/BRUNSON-mag-0906.jpg" alt="Les Knicks sont-ils redevenus trop « Brunsoncentriques » ?" /></div><p>Brunson a encore porté l'attaque de New York. Mais si c'était justement le problème ? Le Game 3 a ravivé un débat que beaucoup pensaient définitivement enterré.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/BRUNSON-mag-0906.jpg" alt="Les Knicks sont-ils redevenus trop « Brunsoncentriques » ?" /></div><p>Pendant une bonne partie de ces playoffs, les Knicks ont semblé résoudre une équation qui accompagne souvent les équipes construites autour d'un créateur dominant. <strong>Jalen Brunson</strong> restait la star, le leader et le premier recours offensif, mais New York ne dépendait plus exclusivement de lui. Le ballon circulait, <strong>Karl-Anthony Towns</strong> était régulièrement impliqué, <strong>Mikal Bridges</strong> apportait son activité des deux côtés du terrain, <strong>OG Anunoby</strong> profitait des espaces et <strong>Josh Hart</strong> contribuait à presque tout.</p>
<p>Le Game 3 des Finales NBA a pourtant laissé apparaître un vieux débat. Les Knicks sont-ils en train de redevenir trop dépendants de leur meneur ? La question mérite d'être posée après une défaite 115-111 face aux Spurs qui a relancé la série. Notre trio d'experts s'y est attaqué ce matin dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=hus6OrmXh6Y" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a>. Debrief.</p>
<h2>Le meilleur match de Brunson... et pourtant</h2>
<p>Paradoxalement, le constat intervient alors que Jalen Brunson a probablement signé son meilleur match de ces Finales. Le meneur a terminé avec 32 points à 11 sur 25 au tir. Il a encore multiplié les paniers difficiles, assumé les responsabilités dans les moments chauds et porté l'attaque new-yorkaise lorsque celle-ci commençait à s'enrayer. Comme souvent, il a donné l'impression de pouvoir maintenir son équipe à flot quasiment à lui seul.</p>
<p>Mais c'est justement là que se situe le cœur du problème. Au fil du match, les possessions où Brunson a monopolisé le ballon se sont multipliées. Les isolations ont été plus nombreuses. Les longues séquences de dribbles dans la raquette ont progressivement remplacé une partie du mouvement collectif qui avait fait la force des Knicks depuis le début de leur parcours en playoffs.</p>
<p>Le résultat n'a pas été catastrophique. New York est resté au contact jusqu'aux dernières secondes. Pourtant, l'impression laissée par l'attaque était différente de celle des deux premiers tours.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/mike-brown-accuse-les-arbitres-apres-la-defaite-des-knicks-774715/">Mike Brown accuse les arbitres après la défaite des Knicks</a></p>
<h2>Quand Towns disparaît, tout change</h2>
<p>Le symbole le plus frappant concerne probablement Karl-Anthony Towns. Le pivot n'a pas réalisé un mauvais match. Il a même eu plusieurs séquences positives. Pourtant, son influence offensive a été largement réduite par rapport aux rencontres précédentes.</p>
<p>Il a beaucoup moins touché le ballon. Il a moins attaqué. Il a moins créé. Il termine notamment avec une seule passe décisive, un chiffre révélateur pour un joueur devenu l'un des points d'ancrage offensifs de New York pendant ces playoffs.</p>
<p>San Antonio a clairement modifié certaines priorités défensives. <strong>Victor Wembanyama</strong> a notamment commencé la rencontre sur Josh Hart plutôt que sur Towns, ce qui a permis aux Spurs de défendre différemment certaines actions et de couper davantage les connexions vers l'intérieur.</p>
<p>Le résultat est simple : quand Towns est moins impliqué, davantage de possessions finissent naturellement entre les mains de Brunson. Et plus Brunson monopolise le ballon, plus les Knicks deviennent prévisibles.</p>
<h2>Les Spurs ont les armes pour vivre avec ce scénario</h2>
<p>C'est d'ailleurs ce qui rend la situation particulièrement intéressante pour la suite de la série. Toutes les équipes ne sont pas capables de survivre face à une avalanche d'isolations de Brunson. San Antonio, en revanche, possède plusieurs profils capables de lui compliquer la vie.</p>
<p>Stephon Castle, Dylan Harper, De'Aaron Fox et même certaines aides orchestrées par Wembanyama permettent aux Spurs de multiplier les défenseurs et les couvertures. Brunson continue de produire. Mais chaque panier lui coûte énormément d'énergie.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-knicks-viennent-ils-de-reveiller-wembanyama-774718/">Les Knicks viennent-ils de réveiller Wembanyama ?</a></p>
<p>Le meneur a d'ailleurs subi de nombreux impacts physiques tout au long de la rencontre. Sa robustesse impressionne toujours autant, mais les Spurs semblent avoir accepté une réalité : ils ne l'arrêteront probablement jamais complètement. En revanche, ils peuvent rendre chacune de ses possessions plus difficile. Et lorsque l'attaque new-yorkaise repose trop fortement sur lui, cet effort finit par peser sur l'ensemble du collectif.</p>
<h2>La meilleure version des Knicks est-elle ailleurs ?</h2>
<p>Le paradoxe du Game 3 est là. Brunson a été excellent. Anunoby a réalisé une très grosse prestation. Josh Hart a encore trouvé des solutions. Et malgré tout, quelque chose semblait manquer.</p>
<p>Les meilleures séquences offensives des Knicks depuis le début des playoffs ont presque toujours reposé sur autre chose que le simple talent de leur meneur. Elles venaient d'une circulation rapide du ballon, d'une implication collective permanente et d'une attaque où plusieurs joueurs représentaient simultanément une menace.</p>
<p>Cette formule n'a pas totalement disparu dans le Game 3. New York a encore montré par séquences à quel point son jeu collectif pouvait être redoutable. Mais ces moments ont été moins nombreux.</p>
<p>À l'approche du Game 4, la question n'est donc peut-être pas de savoir comment obtenir un plus grand match de Brunson. Il vient déjà d'en produire un très bon. La vraie interrogation concerne plutôt la manière de redonner davantage de responsabilités à Towns, de remettre Bridges au centre du jeu et de retrouver cette attaque collective qui avait rendu les Knicks presque irrésistibles pendant leur série de treize victoires consécutives.</p>
<p>Parce qu'à ce niveau des Finales NBA, même un immense Jalen Brunson ne peut pas tout faire seul.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Victor Wembanyama et les Spurs survivent au Madison ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/hus6OrmXh6Y?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Spurs vs Knicks : Les notes du Game 3</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/spurs-knicks-notes-2-774709/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 06:20:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[De'Aaron Fox]]></category>
		<category><![CDATA[Josh Hart]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/CASTLE-HARPER-0906.jpg" alt="Spurs vs Knicks : Les notes du Game 3" /></div><p>On a noté les principaux acteurs du Game 3 des finales NBA entre les San Antonio Spurs et les New York Knicks. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/CASTLE-HARPER-0906.jpg" alt="Spurs vs Knicks : Les notes du Game 3" /></div><h3>De’Aaron Fox : B+</h3>
<p>D’un côté, il a beaucoup raté (4 sur 14). Mais malgré toute sa maladresse parfois frustrante, De’Aaron Fox a hissé son niveau de jeu dans les moments où les Spurs avaient le plus besoin de lui. Ses deux contres consécutifs (bon, le deuxième est une faute mais les Knicks n’avaient plus de challenge disponible) sur Karl-Anthony Towns et son panier crucial à 12 secondes du buzzer ont fait toute la différence. Le meneur All-Star a pesé dans le jeu (8 pds). S’il retrouve enfin de la réussite, les Spurs arrêteront peut-être de se faire peur.</p>
<h3>Victor Wembanyama : A presque +</h3>
<p>On savait qu’il serait au rendez-vous. Et il a évidemment délivré une performance de patron. 32 points, 8 rebonds, 6 passes, 2 interceptions, 3 contres et un effort et des points lissés tout au long de la soirée. Dont 10 dans le quatrième quart-temps. Victor Wembanyama n’a même pas semblé vraiment fatigué malgré ses 39 minutes de jeu. Il a résisté au défi physique de KAT et des Knicks pour imposer sa volonté dans la peinture en étant en plus très propre niveau efficacité (11 sur 18, un seul TO).</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-knicks-viennent-ils-de-reveiller-wembanyama-774718/">Les Knicks viennent-ils de réveiller Wembanyama ?</a></p>
<h3>Stephon Castle : A</h3>
<p>Clairement le facteur X de la soirée pour San Antonio. Il a sorti le « attack mode » qu’il fallait. Les éperons ont fait le choix d’agresser la raquette possession après possession et cette stratégie est parfaitement illustrée par Stephon Castle, qui a mis à mal la défense adverse sur tous ses drives. 23 points, 5 rebonds et 5 passes au final, avec notamment un panier à trois-points particulièrement clutch à la fin de l’horloge des 24 secondes en plus des deux lancers pour la gagne.</p>
<h3>Dylan Harper : B</h3>
<p>Lui aussi a beaucoup raté (5 sur 18), notamment de loin (1 sur 8). Il y a certain tir extérieur qu’il n’aurait pas dû prendre. Mais il se fait confiance et c’est essentiel pour San Antonio. Vraiment essentiel. Parce que dans l’effort, Dylan Harper a été déterminant, comme en témoigne ses 9 rebonds, en plus de ses 13 points et 4 passes.</p>
<h3>Julian Champagnie : B</h3>
<p>Brillant dans son rôle, qui est bien sûr plus limité. Julian Champagnie a planté derrière l’arc quand il fallait (3 sur 7) tout en étant aussi à l’aise sur le drive par moments. Solide.</p>
<h3>Devin Vassell : B+</h3>
<p>Pareil, avec une notion un poil plus clutch. Il est bien dans son rôle et il a le deuxième meilleur différentiel du match pour San Antonio.</p>
<h3>Keldon Johnson : B</h3>
<p>Parce que le meilleur +/-, c’est lui. Keldon Johnson, avec +14. Il n’a pas la meilleure note pour autant mais l’ancien champion olympique a enfin contribué dans cette série ! Lui aussi était plus agressif en dribble et ça s’illustre par le fait qu’il n’a pas pris un seul trois-points. Sa faute sur Mitchell Robinson aurait pu coûter chère aux Spurs, tout comme un ou deux choix litigieux, mais il a été important sur ce match.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-spurs-climatisent-le-garden-et-prennent-le-game-3-774701/" target="_blank" rel="noopener">Les Spurs climatisent le Garden et prennent le Game 3</a></p>
<h3>OG Anunoby : A</h3>
<p>On a vu du Kawhi Leonard prime chez OG Anunoby, auteur d’un match de mammouth des deux côtés du terrain. 28 points, du drive, des contres, des tirs clutch… on a failli lui donner le premier A+ de la série.</p>
<h3>Jalen Brunson : A-</h3>
<p>Jalen Brunson a fait son meilleur match en termes d’adresse (11 sur 25) et il a encore montré dans les moments les plus chauds qu’il savait être décisif. Et dans le même temps, il a parfois été à nouveau bien gêné par la défense physique de Stephon Castle et de Dylan Harper, qui l’ont poussé à perdre 5 ballons. Il y a eu beaucoup plus de séquences où les Knicks se sont un peu écartés de leurs principes collectifs pour laisser leur meneur se débrouiller seul et ce n’est pas forcément bon signe pour New York. Mais lui était au rendez-vous.</p>
<h3>Josh Hart : A</h3>
<p>Ça aurait pu être le Josh Hart game (enfin surtout celui d’Anunoby) si les Knicks avaient gagné. Les Spurs ont fait le choix de laisser seul l’ailier new-yorkais et il les a fait payer en mettant 4 de ses 7 tentatives à trois-points. Dont 3 en première mi-temps. 16 points, 9 rebonds et 5 passes à l’arrivée pour le vétéran.</p>
<h3>Karl-Anthony Towns : C+</h3>
<p>Il est bel et bien le baromètre new-yorkais sur ces finales. Excellent lors des deux premiers matches gagnés par les Knicks, Karl-Anthony Towns a nettement moins pesé sur ce Game 3. Mais est-ce vraiment de sa faute ? Quelque part, l’intérieur a surtout été beaucoup moins alimenté en ballons. Il a terminé avec 11 points et 8 rebonds mais sans parvenir à ralentir autant Victor Wembanyama.</p>
<h3>Mikal Bridges : Non noté</h3>
<p>Est-ce que quelqu’un sait si les services secrets chargés de la sécurité l’ont finalement laissé entrer dans la salle ? Ou alors il s’est trompé de gymnase ? Quelqu’un a des nouvelles de lui ?</p>
<h3>Jordan Clarkson : B+</h3>
<p>Un passage de 11 minutes avec 10 points à la clé pour Jordan Clarkson, auteur de quelques paniers importants. Là aussi un potentiel facteur X des Knicks.</p>
<h3>Landry Shamet : D</h3>
<p>Acclamé par le public du Madison Square Garden, Landry Shamet n’a pas été en réussite. Seulement 1 sur 8 à trois-points pour l’arrière de New York.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/mike-brown-accuse-les-arbitres-apres-la-defaite-des-knicks-774715/">Mike Brown accuse les arbitres après la défaite des Knicks</a></p>
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		<item>
		<title>Victor Wembanyama, la réponse d’un grand joueur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 04:23:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-1905.jpg" alt="Victor Wembanyama, la réponse d’un grand joueur" /></div><p>Après un game 2 cruel et une injonction à se montrer, Victor Wembanyama a été au rendez-vous. Son game 3 à New York est û modèle du genre.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-1905.jpg" alt="Victor Wembanyama, la réponse d’un grand joueur" /></div><p>On se souvient souvent des grands joueurs pour leurs exploits. On les reconnaît aussi à leur manière de réagir après un échec. Avant ce Game 3, <strong>Victor Wembanyama</strong> se retrouvait dans une situation rare pour lui. Les Spurs étaient menés 2-0 dans ces Finales NBA. La perte de balle de la fin du Game 2 était encore dans toutes les têtes. Le Madison Square Garden était prêt à pousser les Knicks vers une troisième victoire et beaucoup imaginaient déjà San Antonio au bord du précipice.</p>
<p>Dans ce contexte, le Français a livré ce qui est probablement son match le plus complet depuis le début de la série.</p>
<p>Les chiffres sont excellents : 32 points, 8 rebonds, 6 passes décisives et 3 contres à 11/18 au tir. Mais ce n'est pas ce qui a le plus marqué. Ce qui ressort de cette rencontre, c'est la maîtrise avec laquelle il a construit sa performance.</p>
<p>Dès les premières minutes, Wembanyama a choisi la simplicité. Il a demandé le ballon près du cercle, attaqué les espaces derrière la défense et accepté le défi physique proposé par New York. On l'a vu beaucoup moins dépendant de son tir extérieur que lors de certaines séquences des deux premiers matches. Chaque fois qu'il a obtenu une position profonde ou un avantage près du panier, il a puni la défense des Knicks.</p>
<p>Face à lui, <strong>Karl-Anthony Towns</strong> n'a jamais vraiment trouvé la solution. L'intérieur des Knicks avait souvent réussi à peser sur la série jusque-là. Cette fois, c'est Wembanyama qui a imposé le rapport de force. Il a joué avec puissance quand il le fallait, avec patience lorsque les aides arrivaient et avec suffisamment de lucidité pour ne pas tomber dans le piège de la précipitation.</p>
<p>Cette sélection de tirs a sans doute été l'aspect le plus impressionnant de son match. Très peu de tentatives forcées, très peu de possessions gaspillées. Il a constamment donné l'impression de savoir exactement ce qu'il voulait obtenir de la défense adverse.</p>
<p>Le moment le plus révélateur est peut-être arrivé à la fin de la première mi-temps. Les Spurs ont laissé filer une avance confortable. Les Knicks ont renversé le match. Le Garden s'est embrasé. Dans ce genre d'ambiance, pour une équipe aussi jeune, il est facile de sortir de son plan de jeu ou de vouloir régler les problèmes seul.</p>
<p>Wembanyama n'est jamais tombé dans ce piège.</p>
<h2>Une masterclass two-way</h2>
<p>Il a continué à défendre, à faire circuler le ballon et à prendre les bonnes décisions. Cette stabilité a fini par gagner le reste du groupe. <strong>Stephon Castle</strong> a réalisé un excellent match, <strong>De'Aaron Fox</strong> a trouvé un panier crucial dans le money time et <strong>Dylan Harper</strong> a encore apporté son calme à l'organisation. Les Spurs n'ont pas gagné grâce à un seul homme. Mais leur leader leur a montré la voie.</p>
<p>C'est peut-être ce qui rend cette prestation si importante. À 22 ans, dans l'une des salles les plus bruyantes de la NBA, avec une série qui pouvait pratiquement basculer définitivement, Wembanyama n'a jamais semblé dépassé par l'événement.</p>
<p>Il a simplement joué comme le meilleur joueur du terrain. Et comme un joueur qui a déjà compris ce qu'impliquent les Finales NBA.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Les 12 Bleues qu&#8217;on emmènerait au Mondial 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Méline Leclerc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:54:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France féminine]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/gabby.jpg" alt="Les 12 Bleues qu&rsquo;on emmènerait au Mondial 2026" /></div><p>À quoi pourrait ressembler la liste des Bleues pour la Coupe du monde féminine 2026 ? Notre projection des 12 joueuses pour viser une médaille.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/07/gabby.jpg" alt="Les 12 Bleues qu&rsquo;on emmènerait au Mondial 2026" /></div><p>La Coupe du monde féminine va se dérouler du 4 au 13 septembre prochain en Allemagne. Si les Bleues se sont qualifiées plutôt facilement lors du tournoi de qualification à Lyon en février, le niveau de jeu a parfois laissé un goût amer. En attendant la liste de Jean-Aimé Toupane, on s'est donc demandé quelles seraient les 12 joueuses qui créeraient le bon effectif capable d'aller chercher une médaille pour la France.</p>
<h2>Les arrières :</h2>
<p>Chez les arrières, <strong>Pauline Astier</strong> mériterait amplement sa sélection. Déjà auteure d'une très bonne saison avec Prague où elle a remporté le championnat tchèque, la joueuse de 24 ans est désormais en train d'exploser à New York. Rookie dans l'équipe du Liberty et surtout titulaire en l'absence de Ionescu, elle est clairement une des meilleures "jeunes" de la WNBA. Présente lors du dernier Euro et des qualifications, il y a de grandes chances de la voir dans la liste de Jean-Aimé Toupane. Mais dans un rôle accru ?</p>
<p>MVP de la boulangère Wonderligue, MVP des finales, meilleure jeune de l'Euroligue, 5 majeur de l'Euroligue et MVP de la finale de Coupe de France, on se passe de mots pour qualifier la saison folle que nous a signé <strong>Leïla Lacan</strong>. La meneuse de 22 ans appuie son statut de joueuse phare et pourrait bien poursuivre sur sa lancée en WNBA. Si sa franchise est en difficulté, Leila est toujours aussi performante. Sauf cataclysme, elle sera avec les Bleues, après sa participation aux JO 2024 et à l'Euro 2025.</p>
<p>Elle est devenue incontournable. Joueuse star de l'équipe de France depuis plusieurs années, <strong>Marine Johannès</strong> est en ce moment sur un nuage. Après une bonne saison de sa part à Galatasaray, la Normande est retournée au Liberty pour sa cinquième saison en WNBA. À 31 ans, et avec un coach qui lui fait confiance, elle est en train de signer sa meilleure année sous le maillot de New York. On devrait bien sûr voir son nom figurer parmi les Bleues.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Marine Johannès was LIGHTS OUT from three-point land in the <a href="https://twitter.com/nyliberty?ref_src=twsrc%5Etfw">@nyliberty</a>'s dub 🥵</p>
<p>She recorded 21 PTS, a new CAREER-HIGH 7 3PM, and 5 AST!<a href="https://twitter.com/hashtag/WNBASeason30?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#WNBASeason30</a> <a href="https://t.co/nEeOhNRWch">pic.twitter.com/nEeOhNRWch</a></p>
<p>— WNBA (@WNBA) <a href="https://twitter.com/WNBA/status/2059821782522277910?ref_src=twsrc%5Etfw">May 28, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Penser à <strong>Marine Fauthoux</strong> peut être un pari, après sa rupture du ligament croisé. Pourtant, on n'a pas trop de doutes sur les capacités de Marine à revenir à son meilleur niveau. Encadrée par une franchise expérimentée, et entourée de ses deux coéquipières tricolores en la présence de Johannès et Fauthoux, la meneuse de 25 ans a fait son retour sur les parquets il y a deux jours, 1 an après sa blessure, pour ses débuts en WNBA. Avec encore deux mois de compétition au plus haut niveau, Fauthoux devrait être prête à retrouver le maillot de l'équipe de France.</p>
<p><strong>Carla Leite</strong> est la seule joueuse de cette liste qui n'a vécu aucune compétition avec l'équipe de France, avec seulement 4 sélections pour la meneuse. Mais à 22 ans, la Française, partie s'expatrier aux États-Unis, s'éclate avec sa nouvelle franchise de Portland. Joueuse capitale de son équipe, elle est petit à petit en train de faire parler d'elle. Profil unique et facilitatrice de groupe avec son énergie et sa détermination, elle a tout pour performer avec l'équipe de France en septembre prochain.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/carla-leite-la-pepite-francaise-commence-a-se-faire-un-nom-773635/">Carla Leite, la pépite française commence à se faire un nom</a></p>
<h2>Les ailières</h2>
<p>Chez les ailières, on ne peut pas ne pas prendre <strong>Valériane Ayayi</strong>. Capitaine des Bleues depuis le départ de Sarah Michel Boury, la joueuse de 32 ans a tout connu avec la sélection. Si aujourd'hui elle est en difficulté avec Phoenix, elle ne reste pas moins une joueuse capitale. Sa saison avec Prague a été exemplaire et on sait qu'elle fera tout pour ramener un titre avec la France.</p>
<p>Meilleure joueuse du tournoi de qualification à la Coupe du monde en février dernier, <strong>Janelle Salaün</strong> a prouvé à de multiples reprises pourquoi elle avait sa place dans l'équipe de France. Avec Prague et Golden State, l'ailière de 24 ans démontre chaque jour ses talents de shooteuse et ses atouts athlétiques. En progression constante, on devrait bien la voir avec les Bleues.</p>
<p>On ne peut pas parler de la France de 2026 sans y intégrer le nom de <strong>Gabby Williams.</strong> Vainqueure de l'Euroligue avec le Fener, Gabby est le facteur X des Bleues et elle compte bien se donner les moyens pour faire briller le drapeau tricolore. Joueuse fédératrice, la Française s'impose pas à pas dans sa nouvelle franchise des Valkyries. Avec un record en carrière de 27 points dimanche, elle est en train de monter en puissance avant la Coupe du monde.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">⚔️ Gabby Williams against Las Vegas Aces:</p>
<p>▫️ 27 PTS (career-high)<br />
▫️ 6 REB<br />
▫️ 2 STL<br />
▫️ 1 AST</p>
<p>in 27 minutes. <a href="https://t.co/91ntsLS5v8">pic.twitter.com/91ntsLS5v8</a></p>
<p>— ʀᴏᴏᴋɪᴇ 🌿 (@CoachRookie) <a href="https://twitter.com/CoachRookie/status/2063542607687381296?ref_src=twsrc%5Etfw">June 7, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.x.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Pour la dernière de nos ailières, on aimerait bien voir <strong>Noémie Brochant</strong> de retour sous le maillot bleu. Titulaire avec le Mercury, la Française a pris ses aises en WNBA. La Val-d'Oisienne de 26 ans fait pour le moment une saison solide malgré le mauvais début de sa franchise. Très bonne shooteuse et joueuse qui sait écarter, elle pourrait être un vrai atout en sortie de banc.</p>
<h2>Les intérieure</h2>
<p>On passe aux intérieures pour finir, et le gros changement de l'équipe de France va venir de ce côté-là. Enceinte, Iliana Rupert sera absente de la liste. L'intérieure française est un élément clé des Bleues depuis plusieurs années et il faudra combler le manque. Comme pour les qualifications, on pense qu'<strong>Alexia Chery</strong> sera celle sélectionnée par Toupane. Sortie d'une bonne saison, à 27 ans, la joueuse de Villeneuve-d'Ascq va pouvoir apporter toute son expérience au groupe.</p>
<p>Autre joueuse d'expérience, <strong>Marième Badiame</strong> devrait faire partie des 12 qui partiront pour Berlin. Victorieuse dans le championnat italien avec Schio cette saison, la joueuse de 31 ans peut être un vrai bénéfice pour la dynamique du groupe.</p>
<p>Enfin, <strong>Dominique Malonga</strong> est la dernière joueuse de la liste. À seulement 20 ans, la joueuse de Seattle fait parler d'elle par son talent depuis plusieurs années. Olympienne à 18 ans, elle a explosé très tôt au plus haut niveau français avant de partir vers la WNBA. Excellente dans la raquette et avec une coordination rarissime pour son physique, la pivot a tout pour briller sous le maillot de la France lors de ce mondial.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Dominique Malonga tonight 🔥</p>
<p>• 21 points<br />
• 8 rebounds<br />
• 8/15 FG <a href="https://t.co/GWy8sleQ5g">pic.twitter.com/GWy8sleQ5g</a></p>
<p>— Women’s Hoops Network (@WomensHoops_USA) <a href="https://twitter.com/WomensHoops_USA/status/2052966670444998915?ref_src=twsrc%5Etfw">May 9, 2026</a></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>La liste finale par ordre alphabétique</strong></h2>
<ol>
<li>Pauline Astier</li>
<li>Valériane Ayayi (C)</li>
<li>Marième Badiame</li>
<li>Noémie Brochant</li>
<li>Alexia Chery</li>
<li>Marine Fauthoux</li>
<li>Leïla Lacan</li>
<li>Carla Leite</li>
<li>Dominique Malonga</li>
<li>Marine Johannès</li>
<li>Janelle Salaün</li>
<li>Gabby Williams</li>
</ol>
<p>Cette liste est bien sûr une idée de ce qu'on se fait de l'effectif des Bleues pour la Coupe du monde en attendant celle de Jean-Aimé Toupane.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Donald Trump peut-il porter la poisse aux Knicks ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/donald-trump-peut-il-porter-la-poisse-aux-knicks-774670/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:22:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/donald-trump-knicks.jpg" alt="Donald Trump peut-il porter la poisse aux Knicks ?" /></div><p>Présent au Madison Square Garden pour le Game 3 des Finales NBA, Donald Trump pourrait bien changer l’atmosphère autour des Knicks.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/donald-trump-knicks.jpg" alt="Donald Trump peut-il porter la poisse aux Knicks ?" /></div><p>Les New York Knicks attendaient ça depuis 1999 : un match de Finales NBA au Madison Square Garden. Une soirée de communion, de bruit, de rues en fusion, de maillots orange et bleu, de fans sans billet prêts à vivre le Game 3 contre les San Antonio Spurs comme s’ils étaient au premier rang. Et puis <strong>Donald Trump</strong> a décidé de venir.</p>
<p>Officiellement, rien d’illogique. Trump est né dans le Queens, il a longtemps vécu à New York, il se présente comme un fan des Knicks et il a été invité par James Dolan, le propriétaire de la franchise. Adam Silver a même rappelé que Trump venait déjà voir les Knicks et assistait à des Drafts NBA au Madison Square Garden bien avant son entrée en politique. Donc oui, sur le CV, il y a des lignes. Sur la carte de fidélité, probablement quelques tampons aussi.</p>
<p>Mais est-ce qu’on parle vraiment d’un fan des Knicks au sens noble du terme ? Celui qui a souffert devant les années Eddy Curry ? Celui qui a survécu à Andrea Bargnani, aux promesses de Phil Jackson président et aux faux espoirs de chaque mois de novembre ? Ou plutôt d’un New-Yorkais qui connaît très bien la valeur symbolique d’un siège au Garden quand les Knicks mènent 2-0 en Finales NBA ?</p>
<p>Parce que, soyons honnêtes : il y a quelque chose de très trumpien dans cette apparition. Les Knicks sont devant, la ville commence à croire au titre, le Madison Square Garden va ressembler au centre du monde pendant trois heures, et le voilà qui arrive au milieu du tableau. On ne l’a pas forcément vu débarquer quand il fallait soutenir un roster cabossé en février, ni quand les Knicks galéraient à retrouver un semblant de dignité. Mais quand ça gagne, quand ça brille, quand ça sent les confettis et les caméras, le fan numéro un trouve toujours le chemin de sa place.</p>
<p>Il aime bien être du côté des winners. Là-dessus, au moins, le scouting report est clair.</p>
<h2>L'atmosphère va changer...</h2>
<p>Le problème, pour les Knicks, c’est que sa présence ne change pas seulement le casting VIP. Elle change l’atmosphère. La watch party prévue autour du Madison Square Garden a été annulée en raison des mesures de sécurité liées à sa venue. Les fans doivent arriver très en avance, les contrôles sont renforcés, la politique sans sac est appliquée, le Secret Service et la police new-yorkaise prennent évidemment une place centrale dans l’organisation. Ce qui devait être une fête populaire a donc été un peu “toned down”, comme on dit quand on veut rester poli.</p>
<p>À New York, on rêvait d’un carnaval basketball. On se retrouve avec une soirée où l’on peut presque imaginer un agent de sécurité demander à un fan en maillot de Jalen Brunson d’ouvrir son paquet de chewing-gums.</p>
<p>Et encore, Trump ne devrait même pas vraiment être au milieu du peuple orange et bleu. Il ne faut pas l’imaginer assis tranquillement courtside, à portée de chambrage, de huées ou de selfies gênants. Le scénario le plus probable, c’est une présence dans une suite, en loge, quelque part dans l’environnement de James Dolan, loin du bord du terrain et très loin du contact direct avec les fans.</p>
<p>Ce qui rend la scène encore plus étrange. Trump sera là, mais un peu à part. Visible, forcément, parce que les caméras chercheront son visage et que le Madison Square Garden ne résistera sans doute pas longtemps à l’envie de le montrer sur l’écran géant. Mais à distance. Dans la salle, sans vraiment être dans la salle. Dans l’événement sans vraiment se mêler à l’événement.</p>
<p>Il faudra d’ailleurs guetter la réaction du public si son visage apparaît sur le <em>jumbotron</em>. Ce ne sera probablement pas le moment le plus neutre de la soirée. Entre ceux qui l’applaudiront, ceux qui le siffleront, ceux qui feront semblant de ne pas avoir vu et ceux qui voudront surtout que le ballon reparte vite dans les mains de Jalen Brunson, le Garden pourrait offrir une petite séquence très new-yorkaise : bruyante, confuse, impossible à contrôler.</p>
<p>La preuve que cette soirée aura aussi une dimension politique, même si tout le monde prétendra que non : le maire de New York, <strong>Zohran Mamdani</strong>, doit lui aussi assister au match, mais il a déjà prévenu qu’il serait dans une section “très différente” de celle de Trump. Son entourage a même indiqué qu’il paierait sa propre place. Autrement dit, les deux figures peuvent se retrouver sous le même toit, mais pas vraiment dans le même monde.</p>
<p>D’où cette question, évidemment capitale : Donald Trump peut-il porter la poisse aux Knicks ?</p>
<p>Pas au sens magique, même si une franchise qui n’a plus été championne depuis 1973 a le droit de devenir superstitieuse pour moins que ça. Mais au sens basketball, l’idée n’est pas totalement absurde. Une routine bousculée, une entrée au Garden moins fluide, une énergie de foule un peu différente, un événement sportif qui devient aussi un événement politique : ce ne sont pas des détails neutres dans un match de Finales. Surtout quand l’équipe à domicile mène déjà 2-0 et doit gérer cette drôle de pression : celle du public qui commence à fêter le titre avant qu’il soit gagné.</p>
<p>Trump, lui, n’est pas le personnage le plus populaire de la ligue. Il n’est même pas certain qu’il soit perçu comme un vrai homme de basket par les fans qui respirent NBA toute l’année. New-Yorkais ? Évidemment. Amateur de Knicks quand les Knicks sont redevenus fréquentables ? Très possible.</p>
<p>Et avec le projet de soirée UFC à la Maison Blanche qui arrive bientôt, le sport ressemble de plus en plus à un décor naturel de son show permanent. Les Knicks, eux, avaient surtout prévu de jouer un match de Finales NBA.</p>
<p>Car si New York perd ce Game 3, personne ne pourra sérieusement dire que Trump a raté les tirs ouverts, perdu les ballons ou laissé <strong>Victor Wembanyama</strong> poser ses mains géantes sur la série. Ce serait trop simple. Les Spurs auront leurs mérites, les Knicks leurs responsabilités, et le parquet tranchera comme toujours.</p>
<p>Mais dans une ville aussi théâtrale que New York, on sait déjà comment l’histoire sera racontée si la soirée tourne mal. Les Knicks menaient 2-0, le Garden préparait sa grande fête, les fans étaient prêts à faire trembler Manhattan… et Donald Trump est arrivé.</p>
<p>Pour une franchise qui attend un titre depuis plus de cinquante ans, c’est peut-être déjà beaucoup trop de dramaturgie.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Carmelo Anthony, la légende qui aurait pu être encore plus grande</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/carmelo-anthony-la-legende-qui-aurait-pu-etre-encore-plus-grande-774641/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 11:45:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Carmelo Anthony]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=774641</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/carmelo-anthony-1.jpg" alt="Carmelo Anthony, la légende qui aurait pu être encore plus grande" /></div><p>Carmelo Anthony est une légende incontestable, mais les mots de Chauncey Billups racontent pourquoi Melo aurait peut-être pu devenir encore plus grand.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/carmelo-anthony-1.jpg" alt="Carmelo Anthony, la légende qui aurait pu être encore plus grande" /></div><p><strong>Carmelo Anthony</strong> est une légende. Il faut commencer par là, parce que le reste n’a de sens que si l’on pose d’abord ce cadre. Melo n’est pas un joueur raté, ni même un joueur inachevé au sens strict. Il est Hall of Famer, membre de la NBA 75, dix fois All-Star, champion NCAA avec Syracuse, immense figure de Team USA, triple champion olympique et l’un des plus grands scoreurs de sa génération. Son entrée au Hall of Fame, en 2025, n’a jamais vraiment fait débat.</p>
<p>Il y a même quelque chose d’un peu injuste à parler de lui uniquement à travers ce qu’il n’a pas été. Culturellement, <strong>Carmelo Anthony</strong> compte énormément. Pour toute une génération, Melo, c’est le bandeau, le jab step, le pull-up mi-distance, les bras chargés, la vibe New York, le respect des pairs, le joueur que les autres joueurs adoraient regarder. Il a été critiqué, souvent, pour son individualisme supposé, son rapport au scoring, sa difficulté à s’effacer. Mais dans le vestiaire symbolique de la NBA, celui de la reconnaissance entre talents purs, il a toujours eu une place à part.</p>
<p>Et pourtant, il reste cette petite sensation étrange : <strong>Carmelo Anthony</strong> aurait peut-être pu être encore plus que ça.</p>
<p>Quand il arrive en NBA en 2003, dans la même draft que <strong>LeBron James</strong>, <strong>Dwyane Wade</strong> et <strong>Chris Bosh</strong>, Melo ne ressemble pas du tout à un second rôle de cette génération. Il sort d’une saison universitaire folle, avec un titre national offert à Syracuse dès son année freshman et un trophée de Most Outstanding Player du Final Four. Il est drafté en troisième position par Denver, deux rangs derrière LeBron, mais à ce moment-là, l’écart ne paraît pas immense.</p>
<p>Les profils sont différents, évidemment. LeBron voit tout, organise tout, aspire le jeu. Melo, lui, est déjà une arme offensive presque parfaite. Mais on pouvait imaginer une rivalité. Une vraie. Deux monstres de la même cuvée, deux chemins vers la grandeur.</p>
<p>Cette rivalité n’a jamais vraiment existé au sommet de la NBA.</p>
<p>Melo a connu de très grandes saisons, des cartons mémorables, des périodes où il donnait l’impression de pouvoir marquer sur n’importe qui. Mais ses équipes n’ont presque jamais pesé très longtemps au printemps. A Denver, il a connu son meilleur run en 2009, avec <strong>Chauncey Billups</strong>, jusqu’en finale de conférence. A New York, il a empilé les points, porté une franchise, redonné du lustre au Madison Square Garden, mais sans transformer les Knicks en véritable candidat au titre. C’est là que la réflexion de Billups, justement, prend une autre dimension.</p>
<h2>Chauncey Billups a peut-être mis le doigt sur le vrai sujet</h2>
<p>L’ancien meneur des Nuggets, qui l’a côtoyé de près, n’a jamais présenté Melo comme un mauvais coéquipier. Au contraire. Son regard, décliné lors d'un entretien avec Sirius XM quelques années avant ses déboires, est plus subtil, presque psychologique.</p>
<blockquote><p>« Melo était un super coéquipier. Il bossait tous les jours, il ne ratait jamais un match. Mais, à mes yeux, son problème était là — et je le lui ai dit : marquer 30 points comptait beaucoup trop pour lui.</p>
<p>Il y avait des matches où il pouvait en mettre 20 ou 22, gagner, et être quand même furieux. Et d’autres où il en mettait 36, où son équipe perdait, mais où il gardait assez le moral pour remonter tout le monde.</p>
<p>Plus tard dans sa carrière, il n’a pas réussi à faire ce pas de côté, à se dire : “Je vais sortir du banc, jouer contre les remplaçants, et ce n’est pas grave si je ne finis pas les matches.” »</p></blockquote>
<p>Tout est peut-être là. Pas dans une absence de talent, ni dans un manque de travail, ni même dans une personnalité toxique. Plutôt dans une manière de se définir. <strong>Carmelo Anthony</strong> a longtemps semblé exister, sportivement, par sa capacité à être Melo. Le scoreur. Le patron offensif. Celui qui met ses 30 points, celui qu’on sert dans les moments importants, celui qui ne se cache pas. Le problème, c’est que cette identité a fini par devenir une cage.</p>
<p>La scène d’Oklahoma City l’a résumé malgré elle. Lorsqu’un journaliste lui a demandé, au media day du Thunder en 2017, s’il pouvait envisager de sortir du banc, Melo a éclaté de rire : “Who, me?” La séquence est devenue virale, presque cruelle avec le recul. Parce que quelques années plus tard, c’est justement ce rôle-là qui aurait pu prolonger sa carrière différemment, ou lui permettre d’avoir un impact dans une équipe plus ambitieuse.</p>
<h2>Un joueur sublime, mais pas forcément le leader qu’on imaginait</h2>
<p>Pour avoir suivi les Knicks de près en 2013-2014, dans une saison qui a très vite tourné au calvaire après les espoirs de l’année précédente, j’en garde une impression assez proche. Dans le vestiaire, <strong>Carmelo Anthony</strong> n’était pas fuyant. Il faisait le boulot médiatiquement, répondait aux journalistes, encaissait les questions, même quand l’ambiance était plombée et que les défaites s’empilaient.</p>
<p>Avec Antoine, on a aussi eu la chance de l’interviewer plus longuement pour REVERSE, à une autre époque, lors de son passage au Quai 54. Il avait parlé de Baltimore, de son adolescence, de ce décor qui évoquait forcément The Wire. Il était disponible, intéressant, sympa. Un vrai personnage.</p>
<p>Mais dans le vestiaire des Knicks, soir après soir, je n’ai jamais vraiment senti le leader vocal, celui qui secoue, rassemble, impose une direction collective. J’ai vu un joueur parfois sublime, capable d’inspirer par la seule beauté de son jeu. J’ai aussi vu une équipe morose, souvent plombée, et un Melo qui ne semblait pas toujours abîmé par la défaite comme on l’attendrait d’un joueur censé porter tout le groupe avec lui.</p>
<p>C’est peut-être injuste. On ne voit jamais tout, surtout depuis l’extérieur. Mais cela rejoint ce que Billups semble dire : Melo voulait gagner, évidemment. Simplement, il n’a peut-être jamais totalement déplacé le centre de gravité de sa carrière. Chez les plus grands champions, le talent finit souvent par se plier à une obsession collective. Chez Melo, on a parfois eu l’impression que l’excellence individuelle restait le langage principal.</p>
<p>Cela n’enlève rien à sa grandeur. <strong>Carmelo Anthony</strong> a été un magnifique joueur de basket, un artiste offensif, une icône, une légende respectée. Mais il restera aussi l’un des plus fascinants “what if” de son époque. Pas parce qu’il a échoué. Parce qu’avec ce talent-là, ce départ-là, cette aura-là, on pouvait imaginer autre chose encore : un champion NBA, un joueur capable d’emmener une équipe en Finales, un rival durable de LeBron à distance.</p>
<p>Melo a eu une carrière immense. Elle aurait peut-être pu être historique autrement. C’est toute la beauté un peu triste de son héritage.</p>
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		<title>Les Knicks croient enfin en leur banc, et ça change tout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:37:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Landry Shamet]]></category>
		<category><![CDATA[Mitchell Robinson]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/KNICKS-BRUNSON-ROBINSON-SHAMET.jpg" alt="Les Knicks croient enfin en leur banc, et ça change tout" /></div><p>Trop peu utilisés sous Tom Thibodeau, les remplaçants des New York Knicks ont un impact évident sur le succès de l’équipe cette saison. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/KNICKS-BRUNSON-ROBINSON-SHAMET.jpg" alt="Les Knicks croient enfin en leur banc, et ça change tout" /></div><p>Un an en arrière, les New York Knicks s’inclinaient lors du Game 1 des finales de Conférence à l’Est contre les Indiana Pacers. Une rencontre décidée en prolongation avec une formation de Manhattan épuisée et finalement battue de 3 petits points (135-138) contre un adversaire plus frais et auteur d’un beau comeback en deuxième mi-temps. <strong>Tom Thibodeau</strong> n’avait fait confiance qu’à 8 joueurs ce soir-là, dont un <strong>Cam Payne</strong> limité à 9 minutes, et ce malgré un match qui s’est conclu en OT.</p>
<p>Le contraste avec le premier match des finales 2026 contre les San Antonio Spurs est saisissant. Malgré l’enjeu, <strong>Mike Brown</strong> a fait rentrer 8 de ses hommes. Plusieurs de ses réservistes ont trouvé un moyen de contribuer pour offrir la victoire sur ce match déjà crucial. <strong>Landry Shamet</strong> a inscrit 13 points,<strong> José Alvarado</strong> a mis du rythme, <strong>Mitchell Robinson</strong> s’est chargé de verrouiller des rebonds et <strong>Miles McBride</strong> a planté deux paniers primés qui ont fait du bien.</p>
<p>Et cet apport « nouveau » représente pourtant un facteur X constant en faveur des Knicks sur ces playoffs. Leur banc est au rendez-vous. C’est ce même Shamet qui avait notamment égalisé à 99 partout lors de la folle remontée réussie contre les Cleveland Cavaliers dans le Game 1 des finales de Conférence. Robinson, McBride, Alvarado, parfois même <strong>Jordan Clarkson</strong>… les remplaçants ont participé avec brio à la campagne mémorable des New-yorkais, vainqueurs de leurs 13 derniers matches. C’est presque comme si les Knicks avaient des nouvelles recrues dans l’effectif. Ces gars-là faisaient pourtant pour la plupart partie du groupe l’an passé. C’est le cas de Landry Shamet, membre crucial de la rotation alors qu’il cirait le banc avec Thibodeau.</p>
<p>Nommé sur le banc après le renvoi de ce dernier, Brown est arrivé avec deux missions : développer une attaque digne de ce nom autour de <strong>Karl-Anthony Towns</strong> et exploiter un peu mieux la profondeur de banc de l’équipe. Paris réussis. C’est d’ailleurs lui qui a insisté pour garder Shamet, finalement signé très tard lors du camp d’entraînement sur un contrat non garanti. « <em>J’avais le sentiment que Landry pouvait avoir un impact. Son agent l’avait convaincu d’attendre avant de prolonger. Je lui ai dit que je le voulais dans mon équipe, que je sentais qu’il pouvait nous aider des deux côtés du terrain.</em> »</p>
<p>Bien vu. L’ailier de 29 ans tourne à 60% derrière l’arc pendant ces playoffs. Il n’a pas toujours été utilisé mais il est revenu en force dans la rotation contre Cleveland. Il a d’ailleurs converti 11 de ses 12 tentatives extérieurs face aux Cavs et tourne à 13 points de moyenne et 46% à trois-points sur les deux premiers matches des finales NBA. Ça fait forcément la différence pour des Knicks qui ont semblé trop justes lors de leurs derniers runs en 2024 et 2025.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/mitchell-robinson-impact-defensif-difference-774568/" target="_blank" rel="noopener">Mitchell Robinson, un impact défensif qui a fait la différence</a></p>
<p>Thibodeau s’appuyait essentiellement sur son cinq majeur, aussi bien en saison régulière qu’en playoffs. Cinq groupes différents de quatre joueurs, des variations de lineups incluant ses cadres, dépassaient les 1000 minutes passées sur le parquet l’an dernier. Et même 1300 minutes pour son équipe type. Brown n’a de son côté qu’un seul lineup à quatre joueurs qui a dépassé les 900 minutes. Il a préféré faire tourner au cours des derniers mois, afin de s’assurer que tout le monde soit frais en playoffs. Le club de la grosse pomme peut d’ailleurs sur un effectif au complet, même si Robinson s’est cassé un doigt avant les finales dans des circonstances encore inconnues.</p>
<p>« <em>J’ai cette philosophie en matière de minutes. C’est l’une des nombreuses choses que j’ai appris de Gregg Popovich et de Steve Kerr. Steve était très bon pour faire jouer plein de mecs différents. Non seulement ça, mais aussi relancer un gars qui n’avait pas intégré la rotation depuis un moment. Il pouvait soudainement le mettre titulaire. Ça forçait les joueurs à rester prêts et engagés</em> », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/48987208/nba-finals-2026-knicks-spurs-game-3-madison-square-garden-robinson-shamet-bench" target="_blank" rel="noopener">explique</a> l’entraîneur des Knicks.</p>
<p>Seulement 7 joueurs de Thibs avait passé plus de 10 minutes sur le terrain en moyenne lors des derniers playoffs. Contre 9 pour Brown. De la fraîcheur en plus mais aussi des occasions de pratiquer différents baskets. Ça a demandé un ajustement pour les titulaires, qui avaient pris l’habitude de jouer constamment plus de 35 minutes par match. Mais c’est pour le bien de tous. Le groupe avance dans le même sens, avec un objectif ultime. Ils ne sont plus qu’à deux victoires de pouvoir célébrer tous ensemble.</p>
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		<title>Si les joueurs NBA étaient des persos de My Hero Academia</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 12:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NBA-My-Hero-Academia.jpg" alt="Si les joueurs NBA étaient des persos de My Hero Academia" /></div><p>LeBron en All For One, Wembanyama en Todoroki, Curry en Deku… Nos comparaisons NBA/My Hero Academia sont parfois plus logiques qu’elles en ont l’air.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NBA-My-Hero-Academia.jpg" alt="Si les joueurs NBA étaient des persos de My Hero Academia" /></div><p>Parce qu’il faut bien souffler un peu entre deux matches des Finales NBA, on vous propose un peu de détente.</p>
<p>Après<a href="https://www.basketsession.com/NBA/et-si-les-joueurs-nba-etaient-des-personnages-dasterix-et-obelix-771201/"> l’excellent papier d’Antoine</a> qui comparait les joueurs NBA à des personnages d’<em>Astérix</em>, on a voulu pousser le délire dans une autre direction, un peu plus jeune, un peu plus manga, mais pas forcément moins pertinente : et si les stars NBA étaient des personnages de <em>My Hero Academia</em> ?</p>
<p>Sur le papier, ça peut sembler un peu tiré par les cheveux. Dans les faits, entre les Alters, les caractères impossibles, les pouvoirs défensifs, les prodiges annoncés, les boss de fin et les héros qui refusent de quitter l’arc principal, les comparaisons deviennent parfois assez troublantes.</p>
<p>Alors oui, tout ça est évidemment très sérieux. Ou pas du tout. Mais entre <strong>LeBron James</strong> en <strong>All For One</strong>, <strong>Stephen Curry</strong> en <strong>Deku</strong> ou <strong>Victor Wembanyama</strong> en <strong>Shoto Todoroki</strong>, vous allez voir qu’on n’est peut-être pas si loin du scouting report parfait.</p>
<h2>LeBron James / All For One</h2>
<p><strong>LeBron James</strong>, c’est un peu <strong>All For One</strong> s’il avait investi dans la cryothérapie plutôt que dans la domination du monde.</p>
<p>Il traverse les générations, refuse de quitter l’arc principal et revient toujours hanter les petits jeunes persuadés que l’histoire leur appartient enfin. Comme All For One, il donne aussi l’impression d’avoir tout absorbé : la vision de Magic, la puissance de Malone, le contrôle de CP3, la longévité de Brady et probablement deux ou trois protocoles médicaux classés secret-défense.</p>
<p>Le plus inquiétant ? Même quand il n’est plus censé être le boss final, personne n’a vraiment envie de le croiser en playoffs. LeBron ne vole pas les Alters. Il les collectionne en silence depuis 2003.</p>
<h2>Victor Wembanyama / Shoto Todoroki</h2>
<p><strong>Victor Wembanyama</strong>, c’est <strong>Shoto Todoroki</strong> avec 2,24 m, une wingspan de film d’horreur et un scouting report qui ressemble à une erreur d’impression.</p>
<p>Le prodige annoncé. Le feu et la glace dans le même corps. Comme Todoroki, Wembanyama donne l’impression d’avoir hérité de plusieurs pouvoirs à la fois : il contre au cercle, shoote à neuf mètres, dribble comme un ailier, défend trois joueurs sur la même possession et transforme parfois la raquette en zone interdite.</p>
<p>Todoroki doit apprendre à utiliser ses deux éléments ensemble. Wembanyama, lui, doit gérer le fait d’être intérieur, extérieur, protecteur de cercle, franchise player, phénomène médiatique et dossier prioritaire pour toutes les défenses de la ligue.</p>
<p>Le jour où tout sera parfaitement synchronisé, la NBA devra peut-être appeler Endeavor en renfort.</p>
<h2>Anthony Edwards / Katsuki Bakugo</h2>
<p><strong>Anthony Edwards</strong>, c’est <strong>Katsuki Bakugo</strong> avec un meilleur premier pas et probablement la même capacité à considérer le doute comme une maladie honteuse.</p>
<p>L’énergie, l’arrogance, le bruit, l’explosion : tout y est. Il attaque comme s’il avait quelque chose à prouver à chaque possession, parle avec la confiance d’un héros qui n’a jamais envisagé la possibilité de perdre, et transforme le moindre dunk en déclaration de guerre.</p>
<p>Comme Bakugo, il peut agacer, impressionner, provoquer, puis rappeler en deux actions pourquoi tout le monde finit par le regarder. Ant n’entre pas dans un match pour participer à l’épisode. Il entre pour faire exploser le générique.</p>
<h2>Nikola Jokic / Shota Aizawa</h2>
<p>Au premier regard, <strong>Nikola Jokic</strong> n’a rien du héros flamboyant. Il donne plutôt l’impression d’être là parce qu’on l’a réveillé d’une sieste trop courte et qu’il aimerait beaucoup rentrer nourrir ses chevaux.</p>
<p>Et pourtant, comme <strong>Shota Aizawa</strong>, il contrôle absolument tout.</p>
<p>Son superpouvoir ? Neutraliser le chaos. Il lit les intentions adverses, coupe les angles, ralentit le jeu, puis punit la moindre erreur avec une passe que personne n’avait vue venir. Pas besoin d’effets spéciaux, de grands discours ou de pose dramatique face caméra. Juste une compréhension supérieure du combat.</p>
<p>Comme Aizawa, Jokic semble régulièrement se demander pourquoi tout le monde autour de lui fait autant de bruit. Puis il finit avec 32 points, 14 rebonds, 11 passes et l’air de quelqu’un qui n’a toujours pas commencé à transpirer.</p>
<h2>Kevin Durant / Endeavor</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-774506" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Endeavor.webp" alt="" width="658" height="369" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Endeavor.webp 1894w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Endeavor-1536x863.webp 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Endeavor-313x176.webp 313w" sizes="(max-width: 658px) 100vw, 658px" /></p>
<p><strong>Kevin Durant</strong>, c’est <strong>Endeavor</strong> avec un jumper soyeux et un compte burner dans la doublure du costume.</p>
<p>Immense, terrifiant, obsédé par le sommet… mais longtemps condamné à vivre dans l’ombre d’un autre monument. Endeavor avait All Might. KD a eu LeBron, puis les débats éternels sur les Warriors, les titres, les superteams et les astérisques.</p>
<p>Le plus intéressant, c’est ce malaise quand le statut de numéro un devient accessible. Trop fort pour être ignoré, trop sensible pour faire semblant de s’en foutre, trop complexe pour être le héros lisse que tout le monde attend.</p>
<p>Endeavor brûle tout parce qu’il ne sait pas toujours quoi faire de son feu. KD, lui, crame les défenses… puis peut aller vérifier en ligne si tout le monde a bien applaudi.</p>
<h2>Shai Gilgeous-Alexander / Best Jeanist</h2>
<p><strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong>, c’est <strong>Best Jeanist</strong> si son alter était sponsorisé par une Fashion Week et un pull parfaitement trop grand.</p>
<p>Le parallèle est évident : le contrôle, l’élégance, la maîtrise du moindre détail. Best Jeanist gagne avec précision, retenue et sens du style. SGA aussi. Il ne donne jamais l’impression de forcer. Il découpe les défenses avec des changements de rythme cousus main, comme s’il avait fait retoucher chaque dribble chez un tailleur.</p>
<p>Et puis il y a le côté mode, évidemment. Shai ne s’habille pas juste bien : il arrive à l’arena comme s’il venait arbitrer un conflit entre la NBA, Vogue et un concept-store de Brooklyn.</p>
<p>Son alter ? Midrange couture.</p>
<h2>Stephen Curry / Deku</h2>
<p><strong>Stephen Curry</strong>, c’est <strong>Deku</strong> avec des chevilles réparées, un protège-dents et un One For All qui s’active depuis le logo.</p>
<p>Au départ, personne ne voyait vraiment le prototype du monstre NBA : trop petit, trop frêle, trop différent. Puis il a bossé, compris son pouvoir, repoussé les limites… et obligé toute la ligue à revoir le programme.</p>
<p>Deku voulait devenir le plus grand héros. Curry, lui, a transformé tous les gamins du monde en dangers publics à neuf mètres du cercle.</p>
<h2>Luka Doncic / Hawks</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-774505" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/hawks.webp" alt="" width="616" height="308" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/hawks.webp 1080w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/hawks-313x157.webp 313w" sizes="(max-width: 616px) 100vw, 616px" /></p>
<p><strong>Luka Doncic</strong>, c’est <strong>Hawks</strong> sans les ailes, mais avec la même impression agaçante d’avoir lu le scénario, les spoilers et les notes de l’auteur avant tout le monde.</p>
<p>Il flotte dans le match, ralentit le tempo, manipule l’espace et trouve des angles qui n’existaient pas trois secondes plus tôt. Hawks découpe l’air avec ses plumes ; Luka découpe les défenses avec son handle, ses épaules et son cardio de mec qui a découvert l’échauffement en option.</p>
<p>Son alter ? “Je joue en marchant, mais vous êtes déjà en retard.”</p>
<h2>Dirk Nowitzki / All Might</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-774504" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/allmight.webp" alt="" width="524" height="295" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/allmight.webp 768w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/allmight-313x176.webp 313w" sizes="(max-width: 524px) 100vw, 524px" /></p>
<p><strong>Dirk Nowitzki</strong>, c’est <strong>All Might</strong> version fadeaway sur une jambe et accent allemand.</p>
<p>Héros absolu d’une franchise, visage rassurant, pouvoir iconique, corps usé jusqu’à la corde, puis passage naturel vers la légende et la transmission. Dirk n’a plus son One For All, mais toute une génération d’intérieurs shooteurs joue encore avec une petite mèche de son alter dans les mains.</p>
<p>Son sourire n’a jamais eu le volume sonore de celui d’All Might, mais l’effet était le même à Dallas : quand Dirk arrivait, tout le monde savait qu’il y avait encore une chance.</p>
<p>Et son “United States of Smash” à lui ? Un fadeaway impossible sur une jambe, avec le défenseur déjà résigné avant même que le ballon quitte ses mains.</p>
<h2>A’ja Wilson / Mirko</h2>
<p><strong>A’ja Wilson</strong>, c’est <strong>Mirko</strong> avec un jumper, un palmarès et beaucoup moins de risques de finir un combat avec trois membres en moins.</p>
<p>Même énergie de prédatrice, même refus de reculer, même envie de régler un problème personnel avec tout ce qui bouge dans la raquette. A’ja peut scorer, défendre, contrer, courir, gueuler, sourire… puis recommencer comme si c’était encore l’échauffement.</p>
<p>Mirko fonce dans le tas parce qu’elle n’a peur de personne. A’ja, tout pareil.</p>
<h2>Caitlin Clark / Ochaco Uraraka</h2>
<p><strong>Caitlin Clark</strong>, c’est <strong>Ochaco Uraraka</strong> si son alter ne servait pas seulement à faire flotter les objets, mais aussi à envoyer toute une ligue en apesanteur.</p>
<p>Comme Uraraka, elle a ce mélange assez rare entre fraîcheur, détermination et capacité à retourner l’ambiance d’une salle. Elle a l’air accessible, presque normale, jusqu’au moment où elle dégaine depuis le logo et où tout le monde se rappelle qu’il y a quand même un pouvoir complètement anormal dans l’histoire.</p>
<p>Uraraka annule la gravité. Caitlin, elle, annule parfois les distances raisonnables.</p>
<h2>Rudy Gobert / Cementoss</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-774503" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/cementoss.webp" alt="" width="589" height="331" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/cementoss.webp 1438w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/cementoss-313x176.webp 313w" sizes="(max-width: 589px) 100vw, 589px" /></p>
<p><strong>Rudy Gobert</strong>, c’est <strong>Cementoss</strong> avec 2,35 m d’envergure et une relation compliquée avec les réseaux sociaux.</p>
<p>Ce n’est pas le personnage le plus flashy, personne ne l’attend pour faire des saltos ou balancer une punchline en pleine baston. Mais dès qu’il faut ériger un mur, fermer une zone ou empêcher tout le monde de paniquer, il devient indispensable.</p>
<p>Comme Cementoss, Gobert gagne surtout des combats que les gens ne remarquent pas toujours. Il bloque, il dissuade, il ralentit, il efface les erreurs des autres. Et quand il n’est plus là, soudain, tout le monde comprend pourquoi le bâtiment tenait encore debout.</p>
<h2>Amen Thompson / Eijiro Kirishima</h2>
<p><strong>Amen Thompson</strong>, c’est <strong>Kirishima</strong> avec un premier pas de mutant et un taux de masse grasse qui devrait être interdit par la convention de Genève.</p>
<p>Le parallèle est évident : dureté, contact, explosivité, défense, corps sec comme une lame et impression que les chocs le rechargent au lieu de le ralentir. Kirishima se durcit pour aller au charbon. Amen, lui, attaque les intervalles comme si les épaules adverses étaient des portes battantes.</p>
<p>Il défend avec le torse, les bras, les appuis, l’envie, et cette petite vibe de mec qui pense sincèrement qu’un mur est juste une suggestion.</p>
<h2>Chet Holmgren / Tamaki Amajiki</h2>
<p><strong>Chet Holmgren</strong>, c’est <strong>Tamaki Amajiki</strong> avec un handle, des bras de Slenderman et l’air de pouvoir se faire renverser par un courant d’air… avant de te contrer trois fois de suite.</p>
<p>Comme Tamaki, il n’a pas le profil du héros évident. Il paraît presque fragile, discret, bizarrement assemblé. Puis le combat commence, et on réalise qu’il a absorbé plusieurs pouvoirs à la fois : protecteur de cercle, stretch five, ailier mobile, finisseur, shooteur, créature de laboratoire créée pour rendre les layups déprimants.</p>
<p>Il ne fait pas peur comme les autres. Il fait peur après coup, quand tu regardes la feuille de stats et que tu comprends qu’il a passé la soirée à ruiner ton plan sans hausser la voix.</p>
<h2>Jalen Brunson / Mirio Togata</h2>
<p><strong>Jalen Brunson</strong>, c’est <strong>Mirio Togata</strong> avec un footwork de daron et une tête de comptable qui vient de détruire ton plan de retraite.</p>
<p>Il n’a pas le profil le plus impressionnant, mais il traverse tout : les écrans, les prises à deux, les épaules, les bras, les aides défensives et les certitudes adverses. Comme Mirio, il trouve des passages là où il ne devrait y avoir que des murs.</p>
<p>Brunson ne fait pas toujours du bruit. Il disparaît, réapparaît au bon endroit, obtient le contact, marque, repart. Et trois quart-temps plus tard, tu réalises qu’il t’a méthodiquement démoli.</p>
<h2>Tyrese Haliburton / Momo Yaoyorozu</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-774499" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/yao.jpg" alt="" width="361" height="346" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/yao.jpg 736w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/yao-313x300.jpg 313w" sizes="(max-width: 361px) 100vw, 361px" /></p>
<p><strong>Tyrese Haliburton</strong>, c’est <strong>Momo Yaoyorozu</strong> avec un sourire de gendre idéal et une passe laser dans chaque manche.</p>
<p>Même logique : il ne gagne pas en explosant tout sur son passage, il gagne en fabriquant la bonne solution au bon moment. Une passe dans le corner, un lob, un floater, un tir à trois points, un tempo ralenti juste ce qu’il faut… Haliburton crée des objets utiles en plein combat, sauf que chez lui, ça sort surtout du poignet droit.</p>
<p>Comme Momo, il peut parfois donner l’impression d’être trop gentil pour le chaos autour de lui. Puis il te démonte une défense avec trois lectures propres, deux passes absurdes et un sourire poli qui rend la défaite encore plus vexante.</p>
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