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	<title>ANALYSES Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 24 Apr 2026 13:56:51 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Pourquoi Wembanyama ne doit pas revenir trop vite selon un spécialiste en neurosciences</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-wembanyama-ne-doit-pas-revenir-trop-vite-selon-un-specialiste-en-neurosciences-770662/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Julia Beauger]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 13:56:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-lose-0503.jpg" alt="Pourquoi Wembanyama ne doit pas revenir trop vite selon un spécialiste en neurosciences" /></div><p>Malgré des progrès, Victor Wembanyama s’expose à des risques importants s’il revient trop tôt après sa commotion.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-lose-0503.jpg" alt="Pourquoi Wembanyama ne doit pas revenir trop vite selon un spécialiste en neurosciences" /></div><p>Après sa commotion, <strong>Victor Wembanyama</strong> a repris une activité légère et pourrait théoriquement revenir rapidement. Mais derrière cette évolution encourageante, les spécialistes appellent à une grande prudence. En cause notamment, un risque accru de blessure chez les joueurs ayant été victimes de commotion.</p>
<p>Dans <a href="https://sports.yahoo.com/nba/article/an-ugly-concussion-leading-neuroscientist-weighs-in-on-victor-wembanyamas-brain-injury-and-nba-protocols-155559414.html" target="_blank" rel="noopener">un excellent article de Tom Haberstroh</a>, le neuroscientifique Chris Nowinski, référence sur les traumatismes crâniens, n’a pas hésité à qualifier la chute du Français de « <em>commotion violente</em> », évoquant un impact marqué de la tête sur le parquet et plusieurs signes inquiétants immédiatement après l’action.</p>
<p>Parmi eux, une difficulté à se relever et une perte d’équilibre, deux indicateurs typiques d’une atteinte neurologique significative.</p>
<h3>Le piège du délai des 48 heures</h3>
<p>Dans le protocole NBA, un joueur ne peut pas rejouer avant un délai minimum de 48 heures et doit valider une série de tests cognitifs.</p>
<p>Mais selon Chris Nowinski, ce seuil est loin d’être une garantie scientifique.</p>
<p>« <em>Il n’y a rien de magique qui se passe entre 47 et 49 heures après une commotion</em> », explique-t-il en substance. Ce délai correspond davantage au rythme des matches NBA qu’à une véritable logique médicale.</p>
<p>Contrairement à la NFL, où le protocole demande au joueur blessé de franchir cinq étapes, la NBA autorise parfois des retours plus rapides, ce qui peut exposer les joueurs à des risques mal évalués.</p>
<h3>Un danger invisible : les symptômes retardés</h3>
<p>L’un des principaux dangers des commotions réside dans leur évolution.</p>
<p>Les symptômes peuvent apparaître plusieurs heures, voire plusieurs jours après le choc. Un joueur peut sembler aller bien dans l’immédiat… avant de voir son état se dégrader.</p>
<p>Des cas passés, comme celui de <strong>Klay Thompson</strong> en 2015, illustrent cette réalité. Le joueur n’avait pas été diagnostiqué immédiatement, avant de ressentir des effets importants (étourdissements et vomissements) plus tard dans la soirée.</p>
<h3>Un risque accru de nouvelles blessures</h3>
<p>Surtout, revenir trop tôt présente d’autres risques.</p>
<p>Selon <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2666061X20301425" target="_blank" rel="noopener">une étude citée dans l’article</a>, les joueurs NBA ayant subi une commotion présentent près de cinq fois plus de risques de se blesser par la suite, particulièrement des blessures à la jambe. En cause, des déficits difficiles à percevoir comme un temps de réaction légèrement ralenti ou un équilibre altéré.</p>
<p>Pour un joueur comme Victor Wembanyama, dont le jeu repose sur la coordination et la mobilité dans des espaces réduits, ces paramètres peuvent devenir déterminants. Une mauvaise perception ou un appui mal ajusté peut rapidement conduire à une entorse de la cheville ou une élongation du mollet.</p>
<h3>Une pression forte… mais un enjeu à long terme</h3>
<p>Le contexte des playoffs ajoute une pression évidente. À 22 ans, Victor Wembanyama dispute sa première campagne et pourrait être tenté d’accélérer son retour. Mais les spécialistes insistent sur la nécessité de penser à long terme.</p>
<p>« <em>Faire rejouer une superstar quelques jours après une vraie commotion est une décision très court-termiste</em> », estime Nowinski.</p>
<p>Le risque le plus rare mais aussi le plus grave reste celui d’un second choc rapproché, pouvant entraîner un « syndrome de second impact », avec des conséquences potentiellement dramatiques.</p>
<h3>Une tendance qui invite à la prudence</h3>
<p>Les données récentes vont dans le même sens. En moyenne, une commotion entraîne environ une semaine d’absence en NBA, parfois davantage. Un retour en deux ou trois jours reste donc inhabituel.</p>
<p>Dans ce contexte, même si Victor Wembanyama progresse, la question dépasse largement celle du Game 3. L’enjeu n’est pas seulement de savoir quand il peut rejouer, mais dans quelles conditions il peut le faire sans compromettre les prochaines semaines, voire la suite de sa carrière.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-spurs-peuvent-ils-gagner-un-match-de-playoffs-sans-victor-wembanyama-770579/" target="_blank" rel="noopener">Les Spurs peuvent-ils gagner un match de playoffs sans Victor Wembanyama ?</a></p>
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		<title>Knicks : le problème Karl-Anthony Towns persiste malgré le changement de coach</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/knicks-le-probleme-karl-anthony-towns-persiste-malgre-le-changement-de-coach-770649/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 13:47:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Atlanta Hawks]]></category>
		<category><![CDATA[Karl-Anthony Towns]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Brown]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/Karl-Anthony-Towns-Knicks.jpg" alt="Knicks : le problème Karl-Anthony Towns persiste malgré le changement de coach" /></div><p>Malgré une performance solide, Karl-Anthony Towns reste peu utilisé dans l’attaque des Knicks, un problème déjà vu sous Thibodeau.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/Karl-Anthony-Towns-Knicks.jpg" alt="Knicks : le problème Karl-Anthony Towns persiste malgré le changement de coach" /></div><p>La <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-hawks-knicks-minnesota-denver-770623/" target="_blank" rel="noopener">défaite</a> des New York Knicks face aux Atlanta Hawks (109-108) a relancé un débat qui n’est pas nouveau : pourquoi <strong>Karl-Anthony Towns</strong> n’est-il pas davantage au cœur du jeu new-yorkais ?</p>
<p>Dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=63V7iBwFTwE" target="_blank" rel="noopener">le dernier épisode du CQFR</a>, Shaï et Théo pointent une tendance persistante, malgré le changement de coach. Et le constat est clair : même performant, KAT reste sous-utilisé.</p>
<h3>Une performance solide mais…</h3>
<p>Face à Atlanta, Karl-Anthony Towns a pourtant livré un match complet : 21 points, 17 rebonds, 4 passes, avec une vraie présence défensive dans l’effort. Une copie propre, efficace, qui aurait pu servir de base à l’attaque new-yorkaise.</p>
<p>Mais dans les faits, son volume de tirs (12, pour 7 réussites) interroge. Comme souligné dans l’émission, il a tenté moins de tirs que plusieurs coéquipiers, dont Jalen Brunson (11 sur 23), pourtant déjà très sollicité, mais aussi Anunoby (9 sur 16) et McBride (5 sur 14). Et il n’a tenté qu’un tir de plus que Clarkson.</p>
<p>« <em>Je continue de ne pas comprendre le manque d’équilibre dans cette équipe</em> », résume Théo. Une remarque qui renvoie directement à l’animation offensive globale des Knicks.</p>
<h3>Un problème déjà sous Thibodeau</h3>
<p>La situation n’est pas nouvelle. Déjà la saison passée, sous Tom Thibodeau, la question de l’utilisation de Towns se posait régulièrement.</p>
<p>« <em>On se retrouve dans la même situation que l’an dernier</em> », rappelle Théo. Autrement dit, le problème ne semble pas lié uniquement à l’ancien coach.</p>
<p>Aujourd’hui, avec Mike Brown sur le banc, les mêmes limites apparaissent. « <em>Il y a des moments où tu comprends pas pourquoi Karl-Anthony Towns n’a pas plus la balle dans des situations avantageuses</em> », poursuit-il.</p>
<h3>Une animation offensive qui interroge</h3>
<p>Au-delà du cas individuel de Towns, c’est toute la structure offensive qui pose question. Plusieurs séquences illustrent ce déséquilibre : des possessions conclues par des joueurs secondaires, alors que KAT semble en position favorable.</p>
<p>Même constat pour d’autres profils comme Mikal Bridges, peu impliqué (0 point, seulement 3 tirs). Là encore, le problème dépasse la simple performance individuelle :</p>
<p>« <em>Si tu donnes autant pour faire venir un joueur comme lui, tu imagines que tu peux t’en servir autrement dans ton système offensif.</em> »</p>
<h3>Des responsabilités partagées</h3>
<p>Si Towns n’est pas en cause, d’autres responsabilités émergent. La fin de match de Jalen Brunson, notamment, est pointée du doigt avec une possession mal négociée.</p>
<p>Mais pour Shaï, le cœur du problème reste collectif : « <em>Les responsabilités sont à chercher ailleurs que chez KAT.</em> »</p>
<p>Autrement dit, le talent est là. L’exploitation, beaucoup moins.</p>
<h3>Des ajustements attendus</h3>
<p>À l’approche du prochain match, la question est désormais simple : Mike Brown trouvera-t-il des solutions ?</p>
<p>« <em>Il doit trouver un moyen pour qu’il prenne plus que 12 tirs. Tu as un intérieur qui est capable d’être dominant offensivement et qui est efficace pendant le match. Il faut réussir à trouver une solution</em> », insiste Shaï. Une adaptation qui semble indispensable si les Knicks veulent reprendre le contrôle de la série.</p>
<p>Car malgré cette défaite, une idée demeure : New York a les armes pour passer. À condition de régler le problème de l’animation offensive et d’utiliser pleinement l’une de ses principales options en attaque, KAT.</p>
<h3>Une répétition inquiétante</h3>
<p>Finalement, le constat est peut-être le plus préoccupant : malgré un changement de coach, les mêmes problèmes persistent.</p>
<p>Et dans une série serrée, ce type de détail peut faire basculer une confrontation.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Rudy Gobert et les Wolves dévorent les Nuggets, les Knicks dans le dur #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/63V7iBwFTwE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les Spurs peuvent-ils gagner un match de playoffs sans Victor Wembanyama ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 12:38:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/SPURS-2402.jpg" alt="Les Spurs peuvent-ils gagner un match de playoffs sans Victor Wembanyama ?" /></div><p>Possiblement privés de Victor Wembanyama pour le game 3 contre Portland, les Spurs sont confrontés à un vrai défi.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/SPURS-2402.jpg" alt="Les Spurs peuvent-ils gagner un match de playoffs sans Victor Wembanyama ?" /></div><p>L’hypothèse n’est plus théorique. Après sa sortie sur protocole commotion lors du Game 2, Victor Wembanyama est très incertain pour le match 3 face aux Portland Trail Blazers. Forcément, toute la série change de dimension.</p>
<p>Sur la saison régulière, San Antonio Spurs ont pourtant montré qu’ils savaient survivre sans leur franchise player : 11 victoires pour 5 défaites sans Wembanyama, soit un rythme de 56 victoires sur 82 matches. Ils ont battu notamment Portland, Denver, les Lakers, les Clippers ou Memphis dans cette configuration. Les revers ? Minnesota, Cleveland, Phoenix, Denver et… Portland.</p>
<p>Autrement dit : sans Victor, San Antonio reste une vraie bonne équipe. Mais en play-offs, le problème est différent. Il n’y a plus l’effet de surprise, plus de calendrier dilué, plus d’adversaire qui gère son énergie. Portland va cibler chaque faiblesse sur 48 minutes.</p>
<p>La bonne nouvelle pour les Spurs, c’est que certains cadres montent naturellement d’un cran sans Wembanyama.</p>
<p>De'Aaron Fox affiche 24,6 points, 6,3 passes et 4,3 rebonds en 16 matches sans lui cette saison. Il devient le vrai moteur du jeu demi-terrain et le créateur principal en fin de possession.</p>
<p>Stephon Castle a aussi pris de la place : 18,4 points, 6,8 rebonds, 7,1 passes sur les matches recensés sans Wemby. Son impact physique et sa polyvalence deviennent essentiels.</p>
<p>Devin Vassell devra lui apporter le spacing et le scoring extérieur, tandis que Luke Kornet a déjà montré dans le Game 2 qu’il pouvait stabiliser la raquette quelques séquences.</p>
<p>Alors, peuvent-ils gagner ? Oui. Sur un match, avec Fox dominant, Castle agressif et une adresse correcte à 3-points, San Antonio a les armes. Portland n’est pas un ogre, et le match 2 a surtout montré que les Spurs pouvaient rester compétitifs longtemps sans Wembanyama.</p>
<p>L’enjeu reste important et l’absence du DPoY, s’il elle se confirme sera un tedt énorme pour Mitch Johnson et son groupe.</p>
<p>Mais peuvent-ils contrôler la série sans lui ? Là, c’est une autre histoire. Car Wembanyama n’apporte pas seulement des points : il change les tirs adverses, protège le cercle, aspire les prises à deux et donne une marge d’erreur énorme.</p>
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		<item>
		<title>Sweats, T-shirts, la tribu s&#8217;habille !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/sweats-t-shirts-la-tribu-shabille-770558/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume LAROCHE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 10:05:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ekickment]]></category>
		<category><![CDATA[HOOP CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[REVERSE]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/BSSHOP.jpg" alt="Sweats, T-shirts, la tribu s&rsquo;habille !" /></div><p>On l’attendait depuis longtemps… et on a enfin sauté le pas. Une nouvelle façon de faire vivre la tribu débarque ! 👀</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/BSSHOP.jpg" alt="Sweats, T-shirts, la tribu s&rsquo;habille !" /></div><p>Il y a des moments où tout s’aligne. Les playoffs qui arrivent, l’énergie qui remonte, l’envie de partager encore plus… et puis cette petite idée qui traînait depuis un moment et qu’on a enfin décidé de concrétiser.</p>
<p><strong>Cette semaine, on ouvre officiellement notre nouveau shop !</strong></p>
<p>Ça faisait des années qu’on n’avait pas sorti de merch. Des années à vous lire, à échanger, à sentir cette envie de prolonger le lien au-delà des articles, des podcasts ou des mooks. Alors on a pris le temps. Le temps de faire les choses proprement, avec du sens. Et aujourd’hui, on est vraiment heureux de vous présenter cette <strong>nouvelle collection de sweats et de t-shirts pensée pour vous, pour la tribu, pour la communauté BasketSession / REVERSE.</strong></p>
<p>Trois modèles pour lancer l’aventure. Trois façons de raconter ce qu’on est.</p>
<p>Il y a le <strong>CQFR</strong>, évidemment. "Ce qu’il fallait retenir", devenu presque un langage commun entre nous. Et le "Basketball Never Personal", clin d’œil assumé aux racines hip-hop, pour ceux qui savent. Ensuite, il y a <strong>"Hoop Culture – A Tribe Called Hoop"</strong>, parce qu’au fond, tout part de là : une culture, une vibe, une appartenance. Et on n’allait pas lancer une collection sans un petit hommage à ce qui fait battre le cœur de <strong>REVERSE</strong>. <strong>“In Mooks We Trust”</strong>, c’est le modèle pensé pour celles et ceux qui aiment le basket imprimé, les beaux récits et les objets qu’on garde longtemps.</p>
<p>Derrière ces pièces, il y a plus qu’un simple délire textile. Il y a l'envie de resserrer encore un peu plus le lien avec vous. Parce que vous êtes nombreux à nous demander comment soutenir ce qu’on construit au quotidien. Il y avait déjà les mooks, le site, votre fidélité. Maintenant, il y a aussi ça.</p>
<p>Un prolongement naturel.</p>
<p>Et si on en croit certaines histoires (oui, on pense à cet auditeur qui aurait trouvé l’amour grâce à un mook) on se dit que ces sweats pourraient bien avoir des pouvoirs inattendus. On dit ça, on dit rien ;)</p>
<p>Bref, c’est du 100% nous, du 100% vous. Une boucle qui se referme et qui, on l’espère, ouvre surtout quelque chose de nouveau.</p>
<p><a href="https://basketsession.shop/"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-770557" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-1.jpg" alt="" width="1080" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-1.jpg 1080w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-1-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-1-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></a><br />
<a href="https://basketsession.shop/"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-770559" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/Thread-ATCH-1.jpg" alt="" width="1080" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/Thread-ATCH-1.jpg 1080w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/Thread-ATCH-1-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/Thread-ATCH-1-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></a><br />
<a href="https://basketsession.shop/"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-770560" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-CQFR-2.jpg" alt="" width="1080" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-CQFR-2.jpg 1080w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-CQFR-2-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-CQFR-2-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></a><br />
<a href="https://basketsession.shop/"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-770561" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-HC-2.jpg" alt="" width="1080" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-HC-2.jpg 1080w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-HC-2-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-HC-2-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></a><br />
<a href="https://basketsession.shop/"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-770563" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-CQFR.jpg" alt="" width="1080" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-CQFR.jpg 1080w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-CQFR-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-CQFR-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></a><br />
<a href="https://basketsession.shop/"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-770564" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-Mooks-2.jpg" alt="" width="1080" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-Mooks-2.jpg 1080w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-Mooks-2-234x234.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/thread-Mooks-2-313x313.jpg 313w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></a></p>
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		<title>On regardait ailleurs, VJ Edgecombe préparait son moment</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/on-regardait-ailleurs-vj-edgecombe-preparait-son-moment-770493/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:12:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelohia Sixers]]></category>
		<category><![CDATA[VJ Edgecombe]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/VJ-Edgecombe-0111.jpg" alt="On regardait ailleurs, VJ Edgecombe préparait son moment" /></div><p>VJ Edgecombe a réussi un grand match contre Boston. Les Sixers ne se sont pas trompés en le draftant.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/VJ-Edgecombe-0111.jpg" alt="On regardait ailleurs, VJ Edgecombe préparait son moment" /></div><p>Le Game 2 entre Boston et Philadelphie a clairement marqué un cap pour VJ Edgecombe. Dans la victoire des Sixers, le rookie a signé 30 points et 10 rebonds, une ligne qui pèse lourd à plusieurs niveaux. D’abord parce qu’elle a permis à Philadelphie de remettre la série à égalité. Ensuite parce qu’elle lui offre une vraie place dans l’histoire : Edgecombe est devenu le plus jeune joueur de tous les temps à compiler au moins 30 points et 10 rebonds dans un match de playoffs, devant Magic Johnson. Et aucun rookie n’avait produit un 30/10 en postseason depuis Tim Duncan !</p>
<p>Ce match-là vient confirmer ce que sa saison laissait déjà voir depuis des mois. Pendant que la hype entourait surtout Cooper Flagg et Kon Knueppel, Edgecombe a lui aussi monté un exercice rookie de très haut niveau, avec moins de bruit autour de lui, mais beaucoup de substance. La différence, aujourd’hui, c’est qu’il est le seul des trois finalistes pour le trophée de rookie de l’année à jouer les playoffs. Et il ne s’y contente pas d’être présent. Il y a déjà du poids, de l’influence, de vraies séquences qui comptent.</p>
<p>Pour Philadelphie, c’est une sacrée validation. Les Sixers ont drafté un joueur qui colle très bien à ce qu’ils recherchaient : de l’impact des deux côtés du terrain, de l’intensité, de la polyvalence, et la capacité à tenir sans disparaître quand le niveau monte. Il peut défendre, courir, attaquer, finir, jouer avec énergie, mais aussi prendre sa part de création quand le match s’ouvre un peu plus. Son association avec Tyrese Maxey est déjà très intéressante, parce qu’elle mélange vitesse, agressivité et menace permanente sur les lignes arrière.</p>
<p>Quand un rookie montre aussi vite qu’il peut aider à gagner en playoffs, ce n’est plus simplement une belle première saison. C’est le signe que Philadelphie a sans doute mis la main sur un joueur capable de compter très tôt, et peut-être très longtemps.</p>
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		<title>Dans l’ombre des chiffres, Rudy Gobert a changé le game 2</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/dans-lombre-des-chiffres-rudy-gobert-a-change-le-game-2-770436/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 06:53:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
		<category><![CDATA[Rudy Gobert]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/GOBERT-JOKIC-0203.jpg" alt="Dans l’ombre des chiffres, Rudy Gobert a changé le game 2" /></div><p>Malgré un contexte frustrant, Rudy Gobert a surgi dans le 4e quart-temps pour tenir tête à Nikola Jokic et aider Minnesota à remporter le game 2.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/GOBERT-JOKIC-0203.jpg" alt="Dans l’ombre des chiffres, Rudy Gobert a changé le game 2" /></div><p>Si on s'en tient au boxscore, <strong>Rudy Gobert</strong> n'a pas rayonné dans ce game 2 entre Minnesota et Denver : 2 points, 7 rebonds, une passe, 2 contres et 5 fautes en moins de 28 minutes passées sur le parquet. Le genre de ligne qui, sortie de son contexte, raconte un joueur limité par les circonstances, freiné par les fautes et relégué au second plan dans une rencontre de très haut niveau. Mais ce serait une lecture profondément trompeuse.</p>
<p>Rudy Gobert, dans ce game 2, a été absolument crucial. Il a pesé autrement et finalement de façon bien plus décisive que ce que laissent penser les chiffres. Très vite gêné par les fautes, le Français a longtemps paru bridé, incapable d’installer sa présence avec la régularité qu’on lui connaît. Dans ce contexte, il aurait pu sortir du match, devenir presque anecdotique dans une rencontre aussi tendue. C’est tout l’inverse qui s’est produit. Quand le money time est arrivé, Gobert a rappelé ce que représente un défenseur d’exception : pas seulement un rempart sur la durée, mais un joueur capable de faire basculer quelques possessions décisives, particulièrement contre un crack comme Nikola Jokic.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">This dude Rudy Gobert made clutch defensive play after play in the 4th quarter while also making a HUGE offensive rebound that helped extend the Wolves’ lead at a crucial point in the game</p>
<p>And it was his ONLY TWO POINTS OF THE GAME</p>
<p>So clutch, man <a href="https://t.co/SuPimCXzF7">pic.twitter.com/SuPimCXzF7</a> <a href="https://t.co/nGe6pMPlYY">https://t.co/nGe6pMPlYY</a></p>
<p>— Point Made Basketball (@pointmadebball) <a href="https://twitter.com/pointmadebball/status/2046462831000986026?ref_src=twsrc%5Etfw">April 21, 2026</a></p></blockquote>
<p>Face au Joker, il a signé dans le quatrième quart-temps trois ou quatre séquences défensives capitales. Pas forcément des actions spectaculaires, mais des possessions où il a tenu sa position, absorbé le choc, fermé l’accès au cercle et compliqué les lectures du Serbe. Dans un match qui s’est joué dans les détails, cette résistance-là a compté énormément.</p>
<p>Et puis il y a eu ce dunk sur Jokic, symbolique, au meilleur moment, à deux minutes de la fin. Deux points seulement, mais une action immense par sa portée émotionnelle, presque comme une signature laissée sur la fin de match. Une façon de rappeler que Gobert peut encore peser de tout son corps sur une rencontre de très haut niveau.</p>
<p>Le jour même où Victor Wembanyama a décroché son premier DPOY à l'unanimité, Gobert a rappelé qu’il restait un défenseur hors norme, toujours capable d’être extraordinairement décisif quand la tension monte.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Quand la reconnaissance faciale du Garden vire au scandale</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/quand-la-reconnaissance-faciale-du-garden-vire-au-scandale-770405/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 13:03:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[James Dolan]]></category>
		<category><![CDATA[Madison Square Garden]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/New-York_Knicks_in_the_Madison_Square_Garden_6054203290.jpg" alt="Quand la reconnaissance faciale du Garden vire au scandale" /></div><p>Le Madison Square Garden est visé par de nouvelles révélations sur l’usage de la reconnaissance faciale et la surveillance ciblée d’une femme trans.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/New-York_Knicks_in_the_Madison_Square_Garden_6054203290.jpg" alt="Quand la reconnaissance faciale du Garden vire au scandale" /></div><p>On savait déjà que <strong>James Dolan</strong> avait transformé le Madison Square Garden en forteresse de la rancune. On savait que la reconnaissance faciale y était utilisée depuis des années et que cette technologie n’était pas cantonnée à la sécurité, puisqu’elle avait déjà servi à écarter des avocats liés à des cabinets en conflit avec son groupe. Tout cela était déjà inquiétant. Ce qui est sorti ces derniers jours est pire. Bien pire.</p>
<p>Selon l’enquête publiée par WIRED avec Pablo Torre Finds Out, une femme trans aurait été suivie pendant des années par les équipes de sécurité du Garden. Pas parce qu’elle était violente, qu’elle représentait un danger ou troublait l’ordre public. Elle aurait été suivie, filmée et scrutée dans ses moindres faits et gestes (des relevés le prouvent), parce qu’elle était transgenre et que sa simple présence, surtout à proximité du parquet ou des caméras, aurait mis mal à l’aise des gens au sommet de la chaîne. Si les faits rapportés sont exacts, on n’est plus dans l'excès de zèle, mais dans l'utilisation d'une technologie de surveillance détournée pour transformer un préjugé en procédure.</p>
<p>La reconnaissance faciale est toujours vendue avec le même emballage : la sécurité, la fluidité, l’efficacité. Sauf qu’au bout du chemin, quand elle tombe entre les mains d’un pouvoir persuadé d’avoir tous les droits, elle devient autre chose. Elle ne sert plus à protéger un lieu mais à trier les gens - en l'occurrence les corps - à choisir qui est tolérable et qui ne l’est pas, qui a sa place dans le décor et qui doit disparaître de l’image.</p>
<p>Dans cette affaire, ce qui choque n’est pas seulement la surveillance, mais le motif supposé derrière ladite surveillance. L’idée qu’une femme trans puisse être traitée comme un problème d’image.</p>
<p>C’est là que l'affaire dépasse le simple cadre de la NBA ou des Knicks. Quand un propriétaire aussi puissant banalise ce type d’outils, quand son groupe installe une culture de la traque et de la liste noire, il envoie un message limpide : la technologie n’est pas là pour protéger le public, elle est là pour protéger les obsessions du patron. Dolan avait lui-même dit que le vrai sujet n’était pas la technologie, mais la manière dont on l’emploie. Pour une fois, il avait raison. C’est précisément pour ça que cette affaire est révoltante.</p>
<p>Le sport aime se raconter comme un espace de communion, un endroit où tout le monde peut venir vibrer pour la même équipe. Mais si l’on accepte qu’une salle puisse surveiller une spectatrice parce que son existence dérange, alors on trahit cette promesse de base. On sort du sport. On entre dans le contrôle, l’humiliation et la déshumanisation. Dans le contexte actuel, où les personnes trans servent trop souvent de cibles commodes dans le débat public, ce genre d’affaire ne peut pas être traité comme une excentricité de milliardaire de plus. C’est un symptôme. Un symptôme très sale d’une époque où certains pensent encore que la différence doit être cachée, effacée, tenue hors champ.</p>
<p>Il faudra évidemment que toute la lumière soit faite, et MSG conteste les révélations de WIRED. Mais même à ce stade, une chose est déjà insupportable : qu’un lieu aussi mythique que le Madison Square Garden puisse être associé à l’idée qu’une femme trans ne doit surtout pas apparaître à l’écran. Il s’agit de dignité. Et sur ce terrain-là, ce qui est décrit n’a rien d’une dérive marginale. C’est une honte.</p>
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		<title>Débuts historiques pour un Victor Wembanyama déjà prêt</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-playoffs-770387/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:19:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-souffle-0503.jpg" alt="Débuts historiques pour un Victor Wembanyama déjà prêt" /></div><p>Victor Wembanyama a signé 35 points en menant les Spurs à la victoire contre les Blazers pour le premier match de playoffs de sa carrière. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-souffle-0503.jpg" alt="Débuts historiques pour un Victor Wembanyama déjà prêt" /></div><p>Les Portland Trail Blazers n’avaient pas encore eu l’occasion de se frotter à Victor Wembanyama cette saison. C’est donc au coup d’envoi des playoffs que Tiago Splitter, ses assistants et leurs joueurs ont pu tester pour la première fois leurs plans défensifs contre le candidat au MVP. Ils sont huit, à avoir essayé de défendre sur le Français dimanche soir. Huit joueurs différents avec des profils spécifiques pour tenter tant bien que mal de ralentir une superstar déchaînée. Du grand et lourd Donovan Clingan au bondissant Robert Williams en passant par le plus petit mais puissant Jrue Holiday, tous ont souffert de la même manière. Le joueur majeur des San Antonio Spurs a tout simplement signé des débuts historiques.</p>
<p>21 points en première mi-temps, le plus haut total de l’ère du play-by-play (depuis 1997) pour un joueur qui découvre les playoffs. 35 à l’arrivée. La performance la plus prolifique de la franchise pour une première en playoffs. Wembanyama fait mieux que Tim Duncan (32 pts), David Robinson, Tony Parker, Kawhi Leonard, etc. Un carton d’entrée pour marquer son territoire.</p>
<p>« <em>Je l’ai trouvé prêt. Il y a une approche que nous avons tous en termes d’exigence. Un niveau de préparation plus élevé, plus de détails, de nuances, de compétitivité, d’impact physique, etc. Il y a une vraie volonté chez lui de s’inscrire dans cette démarche. C’était son premier match de playoffs, et il a des attentes et des objectifs élevés pour lui-même</em> », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/48538210/victor-wembanyama-scores-35-playoff-debut-spurs-win-game-1-vs-trail-blazers" target="_blank" rel="noopener">soulignait</a> Mitch Johnson.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-wembanyama-reussit-ses-debuts-en-playoffs-orlando-choque-detroit-770376/" target="_blank" rel="noopener">CQFR : Wembanyama réussit son entrée, Orlando choque Detroit</a></p>
<p>Vu ses prestations dans les grands matches (la finale des Jeux Olympiques par exemple), on s’attendait à ce que Victor Wembanyama soit au rendez-vous. Il n’a pas déçu. Il a pesé aussi bien offensivement que défensivement en donnant le ton pour son équipe des deux côtés du parquet. Dans son sillage, les Spurs se sont offerts le Game 1 contre les Blazers (111-98) sans trop trembler. Le natif du Chesnay était probablement pressé de jouer pour la première fois en playoffs mais, comme d’habitude, il ne s’est pas laissé impressionner.</p>
<p>« <em>Dès que j’ai mis le pied sur le terrain, j’ai senti que l’atmosphère était différente. Tout le monde était prêt. Les fans aussi. C’est peut-être ça le plus excitant. Et en termes de tactiques, c’était aussi différent parce que l’on a plus de temps pour se préparer</em> », confie le jeune homme.</p>
<p>Les Blazers vont justement devoir se creuser les méninges pour trouver une solution aux nombreux problèmes posés par Victor Wembanyama. Cette équipe de Portland sait défendre dur et il est probable qu’elle se montre beaucoup plus agressive, sans doute à la limite de la légalité ou légèrement au-delà si les arbitres sont permissifs, lors du prochain match.</p>
<p>« <em>C’est leur identité. On s’attend à ça. Ils vont sans doute faire des prises-à-deux au Game 2. Mais on est prêt.</em> »</p>
<p>Oh, ça, ça s’est vu et les rares qui en doutaient encore ont été servis.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Wembanyama, SGA, Flagg&#8230; : les votes de la rédac&#8217; pour les NBA Awards 2026</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/wembanyama-sga-flagg-les-votes-de-la-redac-pour-les-nba-awards-2026-770347/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 09:01:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Cooper Flagg]]></category>
		<category><![CDATA[Kon Knueppel]]></category>
		<category><![CDATA[Shai Gilgeous-Alexander]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/NBA-awards-2026-2.jpg" alt="Wembanyama, SGA, Flagg&#8230; : les votes de la rédac&rsquo; pour les NBA Awards 2026" /></div><p>En attendant les résultats officiels, notre rédaction vous livre ses votes pour les trophées NBA pour la saison 2025-26.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/NBA-awards-2026-2.jpg" alt="Wembanyama, SGA, Flagg&#8230; : les votes de la rédac&rsquo; pour les NBA Awards 2026" /></div><p>Alors que les playoffs NBA viennent de commencer, on attend désormais que les vainqueurs des trophées de la saison régulière soient révélés. En attendant les résultats officiel, les membres de la rédaction BasketSession/REVERSE vous livrent leur vote pour les awards. Pour comparer, vous pouvez retrouver <a href="https://www.basketsession.com/NBA/les-pronos-de-la-redac-nba-2025-2026-753050/" target="_blank" rel="noopener">nos pronostics de début de saison sur ce lien</a>.</p>
<p>Et vous, pour qui auriez-vous voté ? On attend vos choix dans les commentaires.</p>
<h2>Antoine Pimmel</h2>
<p><strong>MVP : Shai Gilgeous-Alexander</strong></p>
<p>Pour moi, c’est quand même la saison de Shai Gilgeous-Alexander. Le Thunder a gagné 64 matches pour terminer premier de la ligue malgré de nombreuses blessures mais avec un SGA super régulier et d’ailleurs nouveau détenteur du record du nombre de matches consécutifs à 20 points ou plus. Battre une perf de Wilt Chamberlain, c’est rarement anodin.</p>
<p><strong>DPOY : Victor Wembanyama</strong></p>
<p>Franchement, qui d’autres ? Son impact défensif est inégalé.</p>
<p><strong>COY : Joe Mazzulla</strong></p>
<p>J’ai envie de décerner une majeure partie du crédit du succès des Celtics à Joe Mazzulla. L’effectif est moins fort que l’an dernier et pourtant son équipe l’est tout autant. Boston joue exactement comment son coach le veut et ses principes s’avèrent gagnants.</p>
<p><strong>ROY : Cooper Flagg</strong></p>
<p>Pour moi, le meilleur rookie en termes de niveau de jeu, c’est Flagg. Peut-être que la régularité de Kon Knueppel et ses cartons à trois-points pousseront les votants à voter pour l’arrière des Hornets mais je trouve que le joueur le plus fort de la cuvée précisément sur cette première saison reste l’ailier des Mavericks.</p>
<p><strong>MIP : Deni Avdija</strong></p>
<p>C’est le trophée qui me gonfle le plus parce qu’il ne veut rien dire mais je trouve que Deni Avdija a quand même passé un sacré cap cette saison.</p>
<p><strong>6th Man : Keldon Johnson</strong></p>
<p>Il a été un vrai joueur d’impact pour les Spurs cette saison. Pas seulement au scoring mais dans plusieurs aspects du jeu, que ce soit le rebond, l’énergie, etc.</p>
<h2>Shaï Mamou</h2>
<p><strong>MVP : Shai Gilgeous-Alexander</strong></p>
<p>Promis, je ne vote pas uniquement pour lui parce qu'on a le même prénom. "SGA", c'est la constance dans l'impact et l'efficacité. J'ai l'impression, cette saison encore, que c'était "sa" ligue et celle du Thunder, quoi que l'on pense de son style et de son côté moins virtuose ou extraterrestre que quelques uns de ses rivaux dans cette discussion.</p>
<p><strong>RoY : Kon Knueppel</strong></p>
<p>Cooper Flagg sera le meilleur joueur issu de cette cuvée, je n'ai aucun doute là-dessus. Mais ce qu'a fait Knueppel dans une équipe qu'il a contribué à rendre compétitive, en termes de volume, d'adresse et d'efficacité au shoot, c'est trop fort pour être ignoré.</p>
<p><strong>DPoY : Victor Wembanyama</strong></p>
<p>Le premier d'une longue série, à mon avis. Le gars change toute la géométrie du terrain par sa simple présence et incite des mecs à prendre des "business decisions" avec un simple coup d'oeil. Le tout en donnant l'impression de pouvoir tourner à 4 ou 5 contres par match s'il le décidait.</p>
<p><strong>6th man : Keldon Johnson </strong></p>
<p>Un vrai liant pour les Spurs, avec un état d'esprit irréprochable et un impact réel sur les résultats de l'équipe.</p>
<p><strong>MIP : Deni Avdija</strong></p>
<p>Sa deuxième partie de saison a été pas mal tronquée par ses soucis au dos, mais sa progression et son changement de statut sont quand même spectaculaires. Jalen Duren mériterait de gagner aussi et ce ne sera pas un scandale si c'est le cas.</p>
<p><strong>CoY : JB Bickerstaff</strong></p>
<p>Bickerstaff est vraiment un excellent coach de développement, on l'avait vu chez les Cavs. Peu importe ce qu'il se passera en playoffs pour Detroit, la manière dont il a fait progresser cette équipe et a réussi à la maintenir au sommet de l'Est malgré les pépins physiques, notamment de Cade Cunningham, c'est prodigieux.</p>
<h2>Théophile Haumesser</h2>
<p><strong>MVP : Shai Gilgeous-Alexander</strong></p>
<p>J'ai beaucoup hésité avec Nikola Jokic (qui était à mon sens le MVP de la saison dernière), mais au-delà de son incroyable efficacité, SGA a été d'une régularité exemplaire tout au long de la saison. De tous les candidats légitimes à ce trophée, il a été à mon sens le plus stable dans ses performances hors norme.</p>
<p><strong>RoY : Kon Knueppel</strong></p>
<p>Là encore, j'aurais hésité jusqu'au bout avec Cooper Flagg. Mais c'est l'impact que 2K (un surnom proposé par auditeur de Bill Simmons que je trouve parfait !) a eu sur son équipe, en équilibrant le jeu et en participant à faire des Hornets l'équipe la plus chaude de la deuxième partie de saison qui a fait pencher la balance en sa faveur pour moi. Flagg (et peut-être Dylan Harper) est le meilleur joueur, mais Kon a réalisé la meilleure saison rookie.</p>
<p><strong>DPoY : Victor Wembanyama</strong></p>
<p>What else?</p>
<p><strong>6th man : Jaime Jaquez Jr.</strong></p>
<p>Après une deuxième saison ultra galère, Jaime Jaquez a totalement rebondit pour devenir la plaque tournante de la second unit du Miami Heat. Un retour de flamme spectaculaire qui a totalement relancé sa trajectoire.</p>
<p><strong>MIP : Nickeil Alexander-Walker</strong></p>
<p>Jamais je n'aurais pensé que NAW cachait en lu un tel potentiel offensif. Le plus impressionnant, c'est qu'il a développé tout ça cette saison sans pour autant baisser de pied défensivement. Au fur et à mesure de la saison, il a su endosser de plus en plus de responsabilités pour permettre aux Hawks de trouver enfin la bonne carburation. Une vraie progression dans le jeu et dans le statut.</p>
<p><strong>CoY : Joe Mazzulla</strong></p>
<p>Même si la saison des Celtics devait s'arrêter aujourd'hui, le travail effectué par Joe Mazzulla n'en serait pas moins extraordinaire. Dès le départ, il a refusé de prendre cette saison comme une année de transition et il a su emmener ses joueurs avec lui pour se retrouver à la tête de l'une des équipes les plus dangereuses de l'Est. Un véritable tour de force.</p>
<h2>Julien Deschuyteneer</h2>
<p><strong>MVP : Shai Gilgeous-Alexander</strong></p>
<p>J’hésite encore avec Nikola Jokic. Les stats classiques sont en général un indicateur très médiocre du niveau d’un joueur, mais je ne sais pas si on se rend suffisamment compte de ce que veut dire finir meilleur rebondeur et meilleur marqueur de la ligue en même temps. Le tout en collant 27,7 points par match. Et en même temps, peut-être ne se rend-on pas suffisamment compte de la dinguerie que représente la constance de la production folle de SGA.</p>
<p><strong>ROY : Kon Knueppel</strong></p>
<p>Là aussi, l’hésitation est grande. Flagg est le meilleur joueur de la dernière draft et sa fin de saison est impressionnante. Mais Knueppel est une des raisons les plus importantes du changement total de physionomie (de culture ?) des Hornets.</p>
<p><strong>DPoY : Victor Wembanyama</strong></p>
<p>Et ça risque de durer. « Not one, not two, not three… » A moins qu’avec les années ses perfs paraissent plus banales et que les votants en élisent un autre. Après tout, Jokic n’a que trois MVPs.</p>
<p><strong>MIP : Jalen Duren</strong></p>
<p>Je suis littéralement infoutu de dire qui de Nickel Alexander-Walker, Jalen Duren ou Deni Avdija a le plus progressé. Je ne sais pas quels sont les critères et je n’arrive pas à m’en constituer qui me satisfassent. Comme dirait Shaq, « <em>je n’étais pas familier avec le game </em>» de NAW. La dimension prise par Avdija est flippante. Mais on va dire que je m’y attendais légèrement plus que pour Duren.</p>
<p><strong>6th Man : Jaime Jaquez Jr.</strong></p>
<p>Ajay Mitchell, dans un effectif surchargé, m’a pas mal impressionné. Mais il n’a joué « que » 57 matches et en a démarré 16 (28%) comme titulaire. Entre Keldon Johnson et Jaime Jaquez Jr., je penche plus pour le joueur du Heat qui ne démériterait pas au pied du podium pour le MIP après sa saison sophomore compliquée.</p>
<p><strong>CoY : Joe Mazzulla</strong></p>
<p>Et encore une immense hésitation et zéro certitude. J’ai autant envie de récompenser Bickerstaff, qui a pris une autre dimension en fin de saison avec la blessure de Cunningham, que Mazzulla qui a fait des Celtics une équipe de haut de tableau après la blessure de son franchise-player et une intersaison en conséquence (pas vraiment une intersaison d’équipe qui jouait le sommet du tableau dans sa conf…). Je pense que Mazzulla l’aura, et ce sera la plus injuste des justices, ou la plus juste des injustices…</p>
<h2>Damien Da Silva</h2>
<p><strong>MVP : Shai Gilgeous-Alexander</strong></p>
<p>Autant j’étais plutôt favorable au sacre de Nikola Jokic l’an dernier, autant je suis totalement convaincu par la candidature cette saison de SGA. Il a dominé, avec régularité, les débats sur cet exercice, alors que ses concurrents ont tous eu des périodes moins fastes. Un sacre évident à mes yeux.</p>
<p><strong>RoY : Kon Knueppel</strong></p>
<p>Un trophée plus difficile à attribuer... Le meilleur joueur de cette cuvée est Cooper Flagg, il a confirmé son immense potentiel et a pu relancer la course à ce trophée grâce à ses grosses performances en fin de saison. Mais est-ce suffisant face à la régularité de Knueppel tout au long de l’année ? Dans ma réflexion, le « non » l’a finalement emporté. Et le joueur des Charlotte Hornets reste l’un des symboles de cette saison.</p>
<p><strong>DPoY : Victor Wembanyama</strong></p>
<p>Le débat n’existe pas. La seule question qu’on peut se poser : est-ce qu’il sera vainqueur à l’unanimité ?</p>
<p><strong>6th man : Keldon Johnson</strong></p>
<p>Son impact a été un élément clé de la belle saison des San Antonio Spurs. Avec son apport dans quasiment tous les aspects du jeu, il a fait la différence à mes yeux par rapport aux autres prétendants de ce trophée. Une petite mention pour Jaime Jaquez, dont j’ai aimé le rebond après sa précédente saison difficile.</p>
<p><strong>MIP : Nickeil Alexander-Walker</strong></p>
<p>Il ne faisait aucun doute que les Atlanta Hawks réalisaient un bon coup en le récupérant. Mais je n’avais absolument pas vu venir un tel développement offensif. Il m’a surpris et a aussi eu un bel impact dans le renouveau (peut-être un peu surestimé d’ailleurs) des Hawks sur la fin de la saison. J’ai hésité avec Deni Avdija, mais la dernière impression (la seconde partie de l’exercice) m’a fait basculer pour Alexander-Walker.</p>
<p><strong>CoY : Joe Mazzulla</strong></p>
<p>Si les Boston Celtics sont restés l’une des meilleures équipes de l’Est malgré l’absence de Jayson Tatum et des départs majeurs l’été dernier, c’est avant tout grâce à lui. Surtout, il donne une vraie identité de jeu à son équipe et parvient à maintenir un niveau de performance élevé en révélant des talents. JB Bickerstaff le mérite également, mais je donne tout de même un léger avantage à Mazzulla.</p>
<h2>Pierre-Armand Samama</h2>
<p><strong>MVP : Shai Gilgeous-Alexander</strong></p>
<p>Quitte à choisir un super joueur dans un sport d'équipe, autant prendre le meilleur élément de la meilleure team. Le choix de SGA s'impose alors naturellement. Un départ canon, un record de Wilt battu (et on sait tous que battre un record de Wilt, c'est toujours un évènement), et cette linéaire excellence qui nous fait dire chaque soir que le basket, c'est trop facile pour lui. Voilà pour la froide et rigide analyse des résultats. La chaleur du coeur, elle, récompenserait un pivot qui termine une seconde saison en triple double, ce qui n'a strictement aucun sens.</p>
<p><strong>DPOY : Victor Wembanyama</strong></p>
<p>Chercher un concurrent à Victor, c'est comme tenter de repérer un neurone à la Maison Blanche. Ça n'existe pas.</p>
<p><strong>RoY : Cooper Flagg</strong></p>
<p>Bien sur que Cooper Flagg est un meilleur joueur que Kon Knueppel. Bien sur qu'on peut dire aussi que Kon Knueppel fait une meilleure saison rookie que son ancien coéquipier de Duke, mais dans une équipe qui frétille et où tout semble possible. Flagg s'est retrouvé au four, au moulin, à la caisse et à la fermeture de sa petite épicerie texane, avec cette impression que la marge de progression est encore immense.</p>
<p><strong>6th man : Keldon Johnson </strong></p>
<p>Le palier franchi par les Spurs cette année ne serait pas fait sans l'ami Keldon et son mindset parfait. Le genre de gars que tout le monde veut avoir dans son équipe.</p>
<p><strong>MIP : Jalen Duren</strong></p>
<p>Devenir All Star et co numéro 1 de la meilleure équipe de l'Est est un indicateur fort pour mesurer une progression.</p>
<p><strong>CoY : Joe Mazzulla</strong></p>
<p>Que tous ceux en octobre 2025 qui ont dit "Boston fera une saison blanche" lèvent la main. Il est possible que Joe vous ait vu, planqué dans une ruelle sombre et qu'il se soit dit qu'il allait vous faire payer cette infamie. Pari réussi, et de quelle manière ! Vous pouvez baisser vos mains, et les secouer pour dire au revoir à Doc Rivers.</p>
<h2>Benjamin Moubèche</h2>
<p><strong>MVP : Shai Gilgeous-Alexander</strong></p>
<p>Le meilleur joueur de la meilleure équipe de la ligue s’avère être un joueur d’une efficacité et d’une constance hors normes. Scoreur inarrêtable, superbe playmaker, défenseur solide… On pourra parler de basket « éthique » et de lancers francs, mais en ce qui concerne la réalité du terrain, Gilgeous-Alexander apparaît comme un choix logique pour ce trophée. Ou peut-être que je vote uniquement pour lui parce qu’il a le même prénom que mon collègue préféré.</p>
<p><strong>DPoY : Victor Wembanyama</strong></p>
<p>C’est une évidence totale. Tous les compteurs statistiques vont de son côté, des plus bruts aux plus avancés, et ne sauraient pleinement retranscrire le sentiment de domination que l’on observe quand on le voit jouer.</p>
<p><strong>RoY : Kon Knueppel</strong></p>
<p>C’est dans ces moments que je suis heureux de ne pas vraiment voter pour les trophées de fin de saison, car le choix est loin d’être facile. Mais la production et l’efficacité de Knueppel, à 20 ans, dépassent largement ce que l’on peut attendre d’un rookie. Le contexte collectif, dans lequel il a grandement aidé les Hornets à redevenir une équipe compétitive, parle également pour lui.</p>
<p><strong>6th man : Keldon Johnson </strong></p>
<p>Johnson était déjà l’âme du vestiaire des Spurs depuis plusieurs saisons, et il a désormais trouvé la bonne place sur le terrain. Une pièce essentielle au succès de San Antonio.</p>
<p><strong>MIP : Nickeil Alexander-Walker</strong></p>
<p>Alexander-Walker était déjà un excellent élément aux Wolves, mais il a pris une nouvelle dimension aux Hawks en augmentant drastiquement sa production, tout en progressant en termes d’efficacité et en restant un excellent défenseur sur les lignes extérieures.</p>
<p><strong>CoY : Joe Mazzulla</strong></p>
<p>Cette saison, je n’ai vu aucun coach guider autant son équipe depuis la ligne de touche que Joe Mazzulla. Véritable maestro, et cette fois-ci le terme n’est pas galvaudé, il a réussi à maintenir les Celtics à flot grâce à ses principes de jeu et à ses directives en matches. C’est ça, un coach de l’année.</p>
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		<title>Les 15 joueurs qui vont déterminer les playoffs NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 07:25:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[James Harden]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
		<category><![CDATA[Playoffs NBA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Stephon Castle]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/TOP15-PLAYERS-NBA-PLAYOFFS-2026.jpg" alt="Les 15 joueurs qui vont déterminer les playoffs NBA" /></div><p>Les playoffs NBA commencent ce soir et voilà 15 joueurs déterminants que l'on va suivre avec beaucoup d'attention. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/TOP15-PLAYERS-NBA-PLAYOFFS-2026.jpg" alt="Les 15 joueurs qui vont déterminer les playoffs NBA" /></div><h2>De’Aaron Fox et Stephon Castle</h2>
<p>On aurait pu choisir l’un ou l’autre mais, pour que San Antonio aille au bout, ce qui semble être devenu l’objectif (en tout cas celui annoncé par Victor Wembanyama), les Spurs auront besoin de leurs deux arrières à leur meilleur niveau. Le Français sera évidemment la pierre angulaire de son équipe. Mais on s’attend à ce qu’il soit performant et globalement proche de sa production habituelle. Le gain marginal des éperons se fera sans doute sur la production de Fox et Castle balle en main.</p>
<p>De leur capacité à battre régulièrement leurs vis-à-vis en dribbles et de leur adresse extérieure dépendra peut-être en grande partie les chances de gagner non pas une, ni deux, mais bien trois ou quatre séries de playoffs. Les défenses vont tout faire pour éloigner Wembanyama du cercle et essayer autant que possible de l’empêcher d’avoir la gonfle. De’Aaron Fox et Stephon Castle seront probablement incités à jouer et surtout incités à punir de loin. Ils tournaient tous les deux à 33% de réussite derrière l’arc cette saison. Alors ça n’a pas empêché la franchise texane de terminer avec le deuxième meilleur bilan NBA (62 victoires) mais cela pourrait être une limite s’ils n’en mettent pas un peu plus sur cette campagne de playoffs.</p>
<h2>Mitchell Robinson</h2>
<p>Les Knicks sont régulièrement (bien) plus performants que leurs adversaires avec Mitchell Robinson sur le terrain depuis qu’ils sont redevenus vraiment compétitifs à l’Est. Le problème, c’est qu’entre sa propension à prendre des fautes rapidement et surtout sa maladresse chronique aux lancers-francs, il se retrouve souvent très limité en minutes alors que c’est un aspirateur à rebonds offensifs. Une équipe avec des shooteurs comme Karl-Anthony Towns, OG Anunoby, Jalen Brunson, Josh Hart, Mikal Bridges, Jordan Clarkson, Landry Shamet ou encore Miles McBride peut prendre une dimension supplémentaire en attaque si Robinson parvient à rester sur le parquet pour des passages fréquents de 6-7 minutes au moins trois ou quatre fois par match. Des périodes pendant lesquels New York se retrouverait en position d’arroser et de tuer son vis-à-vis en cas de réussite… ou de laisser Robinson se goinfrer aux rebonds jusqu’à ce que le ballon finisse dans le cercle.</p>
<h2>Jayson Tatum</h2>
<p>Les 54 victoires décrochées par Boston sur une saison dite de transition s’expliquent par le coaching et la philosophie de Joe Mazzulla, le caractère de son groupe, le niveau de jeu sous-coté de plusieurs joueurs méconnus et évidemment les performances d’un Jaylen Brown devenu un candidat au MVP. La franchise est donc pleine d’ambition avec le retour express (10 mois seulement après sa déchirure du tendon d’Achille) aux terrains de Jayson Tatum.</p>
<p>L’ailier All-Star tient le choc depuis. Il enchaîne les matches sans rechute quelconque et il joue même de grosses minutes. Son adresse flanche un peu mais ça peut s’expliquer par le besoin de reprendre du rythme. Au-delà de ça, Tatum compilait tout de même plus de 21 points, 10 rebonds et 5 passes. Il sera le Robin d’un Brown devenu Batman cette saison. Mais même dans un rôle légèrement plus secondaire, il va devoir être en mesure d’élever son niveau de jeu encore de quelques crans pour que les Celtics soient réellement en position de jouer les finales NBA. Sa capacité à se rapprocher du top-10 de la ligue déterminera le moment où la franchise du Massachusetts quittera la compétition.</p>
<h2>Jalen Duren</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-755594" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011.jpg" alt="Cade Cunningham Jalen Duren NBA Detroit Pistons" width="1156" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
<p>Les Pistons ont tenu bon en l’absence de Cade Cunningham. En fait, ils ont même été tout aussi intraitables avec que sans leur meneur All-Star cette saison. Incroyable, non ? On sent pourtant que Cunningham, qui se remet encore d’un affaissement du poumon, devra évoluer au summum de ses capacités étant donné qu’il est le seul créateur d’élite de cette équipe de Detroit. C’est là où Jalen Duren, impressionnant cette saison et parmi les favoris au MIP, entre en jeu. Le pivot est une force de la nature et il pose des problèmes à ses adversaires des deux côtés du parquet. Pour que les Pistons aillent au bout de leurs rêves, il va devoir trouver le moyen de prendre le jeu offensif à son compte sur quelques matches de chaque série.</p>
<h2>James Harden</h2>
<p>Les Cavaliers ont presque tout misé sur James Harden et ça n’a pas réussi à toutes les équipes qui ont fait de même. Le barbu est un attaquant incroyable, même encore à son âge et il s’est de suite intégré au jeu de sa nouvelle équipe. D’un côté il s’est greffé dans le jeu offensif mis en place par Kenny Atkinson et de l’autre il se l’est en partie approprié avec brio. On peut se moquer de lui quand il se qualifie de « système à lui tout seul » mais il y a clairement du vrai là-dedans. Et les belles performances de Jarrett Allen et Evan Mobley en fin de saison sont étroitement liées au playmaking du meneur All-Star. Tout ça peut donner envie à Cleveland de croire à une campagne de qualité.</p>
<p>Maintenant… que va-t-il se passer quand les Cavs seront menés 1-2 en demi-finales ou en finales de Conférence ? Quand ils devront boucler une série sur un Game 6 ? Ou sauver leur peau sur un Game 7 ? Dans ces moments-là, Harden tend à disparaître. Et si c’est le cas, Cleveland ne verra une nouvelle fois pas les finales NBA.</p>
<h2>Jamal Murray</h2>
<p>Nikola Jokic a encore terminé la saison avec un triple-double de moyenne et, pourtant, cette saison des Nuggets raisonne comme celle de Jamal Murray sur l’aspect narratif. Parce que c’est l’année où le Canadien est resté en bonne santé tout en évoluant à son meilleur niveau, celui qu’il affichait d’ordinaire en playoffs. Surtout, il est resté régulier soir après soir. Grand match après grand match. Avec à la clé une première sélection au All-Star Game en claquant plus de 25 points de moyenne à 43% de réussite aux tirs. Son ascension remet sur le premier plan une équipe de Denver armée jusqu’aux dents. S’il maintient ce niveau de performances, de sang-froid et d’adresse, même le Thunder aura du mal à chercher les Nuggets.</p>
<h2>Jaden McDaniels</h2>
<p>Le facteur X habituel des Timberwolves. Jaden McDaniels n’est pas le joueur préféré de son coéquipier Anthony Edwards par hasard. Il impacte le jeu de Minnesota sur tellement d’aspects différents. Il est déjà le premier stoppeur sur l’aspect purement géographique du terrain : Rudy Gobert est la plaque tournante défensive de l’équipe mais McDaniels est celui qui se charge des meilleurs porteurs de ballon adverse et donc celui défend le plus haut. Sa capacité à résister aux écrans et donc à empêcher les attaquants de forcer le switch et de trouver le bon duel est primordial.</p>
<p>Sauf que McDaniels revient à peine d’une blessure aux ischios qui risque de le diminuer d’une manière ou d’une autre, notamment en termes de mobilité. C’est un dur au mal, il sera présent. Il va serrer les dents sans se plaindre. Mais les limites pourraient être visibles. Surtout qu’il est aussi devenu un joueur déterminant en attaque. Il a progressé pour agresser maintenant les défenses balle en main mais aussi punir de loin. Sans un McDaniels à 100%, les Wolves auront du mal à reproduire leurs parcours de 2024 et 2025.</p>
<h2>LeBron James</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-769518" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004.jpg" alt="LeBron James Los Angeles Lakers NBA" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LEBRON-JAMES-1004-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Les Lakers vont jouer un premier tour des playoffs potentiellement sans Luka Doncic et certainement sans Austin Reaves. Toute la pression offensive sera donc sur un LeBron James de 41 ans. Le King a bien terminé la saison et il est encore l’un des meilleurs joueurs du championnat. S’il contribue fortement à une élimination surprise et héroïque des Rockets, ce serait tout simplement l’un des plus grands accomplissements de sa carrière légendaire.</p>
<h2>Reed Sheppard</h2>
<p>En parlant de Houston, Reed Sheppard, deuxième saison NBA seulement, va avoir lui aussi de lourdes responsabilités. Il est l’un des seuls de l’effectif capable d’amener un peu de gestion et de création balle en main, notamment sur des petits espaces. Les Rockets ont trouvé d’autres manières de gagner en jouant sans Fred VanVleet (puis sans Steven Adams) mais le sophomore va devoir encore franchir un cap, là, de suite, pour que la franchise texane ait une chance de rivaliser avec les meilleures équipes de l’Ouest. Il est aussi l’une des rares vraies gâchettes de son équipe.</p>
<h2>Evan Mobley</h2>
<p>Deuxième joueur des Cavaliers. C’est dire à quel point, il y a des « si » et des questions qui entourent la campagne de Cleveland. Evan Mobley va devoir prouver sur ces playoffs qu’il peut se montrer digne du statut qui était un jour attendu de lui. Il n’est plus un rookie ou un joueur inexpérimenté. Il n’a plus d’excuses. Non seulement il va devoir assurer un niveau défensif essentiel aux Cavs mais en plus on espère qu’il sera en mesure de peser offensivement, et pas juste à la finition, sur ces playoffs.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/vrais-favoris-outsiders-credibles-et-equipes-surcotees-le-power-ranking-ultime-avant-les-playoffs-nba-770047/" target="_blank" rel="noopener"> Le Power Ranking ultime avant les playoffs NBA</a></p>
<h2>Jalen Williams et Chet Holmgren</h2>
<p>Le Thunder est théoriquement l’équipe avec le plus de marge. Mais cette marge s’est réduite par rapport à la saison dernière alors qu’Oklahoma City a déjà sué à grosses gouttes avant de remporter les finales de Conférence et les finales NBA en sept manches. Ce n’est pas un hasard si aucune équipe n’a réussi le doublé depuis les Warriors en 2018. La tâche est terriblement ardue. Shai Gilgeous-Alexander est exceptionnel, notamment en termes de régularité, mais ses deux lieutenants ont été essentiels lors des playoffs 2025. Jalen Williams s’est notamment affirmé comme une deuxième star déterminante, avec par exemple un match à 40 points lors d’un Game 5 crucial contre Indiana.</p>
<p>L’équipe a besoin de son tranchant balle en main, et de son scoring, pour éviter de se reposer uniquement sur SGA. Williams a été blessé une large partie de la saison et, même s’il recommence à prendre du rythme, il sera peut-être moins impactant. Le Thunder a plusieurs joueurs capables de potentiellement prendre le relais mais ce serait le moment parfait pour que Chet Holmgren confirme ses progrès en attaque en étant un peu plus souvent un point d’ancrage de ce côté du terrain. Au moins sur la ou les premières séries.</p>
<h2>Paul George</h2>
<p>Le premier facteur clé à Philadelphie, c’est la santé de Joel Embiid. Les Sixers ne sont tout simplement pas les mêmes avec ou sans lui. Mais même en présence du Camerounais, la franchise de Pennsylvanie ne figure plus parmi les outsiders pour le titre. Il y a tout de même un joueur susceptible d’hausser leur plafond. Et ce joueur, c’est Paul George. Suspendu pendant 25 matches après un contrôle antidopage, l’ancien All-Star a retrouvé de sa superbe avec 21 points de moyenne à 47% aux tirs et 41% à trois-points sur les 10 derniers matches qu’il a disputé. Si PG reste sur cette dynamique, les Sixers vont poser des problèmes aux Celtics.</p>
<h2>Jalen Johnson</h2>
<p>C’est le moment tant attendu pour Jalen Johnson. Il est devenu une star en saison régulière et il va devoir confirmer sur la plus grande scène. Les Hawks ont donné les clés à cet ailier très complet. Mais comment va-t-il se comporter maintenant que toute l’attention de la défense sera portée sur lui ? Les <a href="https://www.nba.com/stats/player/1630552/boxscores-traditional?SeasonType=Regular+Season" target="_blank" rel="noopener">chocs perdus</a> contre les Knicks (8 sur 19 aux tirs), les Cavaliers (4 sur 16) et les Celtics (9 sur 21) dans le dernier mois de la saison lui ont donné un avant-goût de ce qui l’attend.</p>
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		<title>Vrais favoris, outsiders crédibles et équipes surcotées : Le Power Ranking ultime avant les playoffs NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 06:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Cade Cunningham]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Shai Gilgeous-Alexander]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/POWER-RANKING-NBA-PLAYOFFS-2026.jpg" alt="Vrais favoris, outsiders crédibles et équipes surcotées : Le Power Ranking ultime avant les playoffs NBA" /></div><p>Qui dit playoffs dit grand Power Ranking pour classer les différents prétendants au titre NBA cette saison. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/POWER-RANKING-NBA-PLAYOFFS-2026.jpg" alt="Vrais favoris, outsiders crédibles et équipes surcotées : Le Power Ranking ultime avant les playoffs NBA" /></div><h2>Tier 1 : Les vrais favoris au titre NBA</h2>
<h3>1. Oklahoma City Thunder</h3>
<p>Le record de 73 victoires des Warriors n’est pas tombé cette saison. Le fait que le Thunder bloque finalement à « seulement » (avec de gros guillemets) à 64 wins remet en lumière le caractère exceptionnel de la performance de l’équipe de Stephen Curry dix ans en arrière. Les champions en titre ont fait illusion pendant deux mois, en démarrant sur un 24-1 historique, un temps de passage similaire à celui du Golden State de la grande époque, avant d’être ramené à la réalité par les Spurs. Mais même sans avoir été cherché le plateau des 70 succès, Oklahoma City termine à nouveau en tête de la ligue et donc de la Conférence Ouest. Et ce pour la troisième fois de suite, ce qui n’avait plus été accompli… depuis les Warriors, évidemment.</p>
<p>Le Thunder n’est pas rentré dans le rang. Ou alors celui d’une équipe formidable. Parce que c’est toujours un groupe quasiment sans faille(s), guidé par un Shai Gilgeous-Alexander au sommet de son art et en passe de faire le doublé pour le MVP. Malgré les très nombreuses blessures, les joueurs de Mark Daigneault ont presque dominé tout autant leurs adversaires que lors de la dernière saison régulière. Pour preuve un différentiel sur 100 possessions à peine inférieur d’une année sur l’autre, de +12,7 à +11,1. Les marques références, et de loin, du championnat. Seules trois formations ont fait mieux dans l’Histoire (statistiques disponible à partir de 1997) : les Bulls de Michael Jordan en 1997 (+11,8), les Celtics de 2024 (+11,7) et les Warriors de Curry et Kevin Durant en 2017 (+11,4).</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-766584" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303.jpg" alt="Oklahoma City Thunder Shai Gilgeous-Alexander" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Toutes ces équipes sont allées au bout dans la foulée. Le Thunder s’inscrit donc dans une catégorie très particulière. Celle des équipes légendaires en termes d’emprise sur la ligue. Un groupe porté par une superstar aux performances là aussi rarement vues en termes d’efficacité, même à la grandissime échelle de la NBA. Une défense exceptionnelle où les athlètes polyvalents, mobiles, costauds et parfois vicieux sont multipliés, gardés par une tour de contrôle aux bras tentaculaires et un intérieur robuste capable d’aspirer les rebonds. Une rotation profonde bien au-delà du classique « top-8 » utilisé par la majorité des coaches en playoffs. Les champions peuvent pratiquer tous les types de basket et répondre à tous les problèmes posés par leurs adversaires.</p>
<p>Le back-to-back, le premier des années 2020, leur tend les bras. Encore plus après avoir esquivé la partie de tableau avec (attention, spoiler) les deu autres équipes classées dans le premier tier de notre Power Ranking. En fait, sur le papier, tout indique que cette équipe d’OKC est dans la lignée des plus grandes de tous les temps. Et pourtant... autant elle renvoie parfois l’image d’un rouleau-compresseur, autant il nous est difficile de la considérer pleinement comme invincible. Peut-être parce qu’elle est passée très proche de l’élimination avant de l’emporter en sept manches contre des Nuggets exténués et largement diminués. Peut-être parce que des Pacers absolument improbable étaient à une mi-temps de les priver du titre. Le Thunder est censé être seul dans son monde sans l’être complètement. Sans un Jalen Williams au sommet de sa forme ou un Chet Holmgren dominant des deux côtés du terrain sur une ou deux séries clés, les rêves du doublé pourraient partir en fumée.</p>
<h3>2. San Antonio Spurs</h3>
<p>San Antonio est devenu la quatrième équipe de l’Histoire à remporter 60 matches ou plus après avoir manqué les playoffs la saison précédente. Avant ça, il y a eu Boston en 1980, Phoenix en 2005 et à nouveau Boston en 2008. Sauf qu’il y a une vraie différence avec les Spurs. Les Celtics ont drafté Larry Bird en 1979 et ils ont fait venir Kevin Garnett et Ray Allen en 2007 tandis que les Suns se sont offerts Steve Nash, élu MVP dans la foulée, à l’été 2004. La franchise texane n’a pas recruté de joueurs majeurs à l’intersaison. Son évolution spectaculaire est d’abord le fruit de la progression fulgurante de Victor Wembanyama et de Stephon Caslte, pour ne citer que ces deux-là.</p>
<p>Les éperons gravissent les échelons au même rythme que leur superstar française, candidate au trophée de meilleur joueur de la saison. Du coup, ils sautent des étapes. Plus forts mois après mois, ils se sont affirmés en véritables prétendants au titre et font peut-être même figure d’équipe la plus en mesure de détrôner Oklahoma City, groupe avec lequel ils entretiennent désormais une petite rivalité naissante après les avoir battu trois fois cette saison. Devenir compétitifs était l’objectif de base et disputer les playoffs a vite semblé être le minimum. Aujourd’hui, ils ne peuvent plus se contenter de ça. Bien qu’en découverte, les joueurs de Mitch Johnson ont des arguments pour penser qu’ils sont en mesure de gagner chaque série.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/et-si-les-spurs-setaient-complique-les-playoffs-tout-seuls-769877/" target="_blank" rel="noopener">Et si les Spurs s’étaient compliqué les playoffs tout seuls ?</a></p>
<p>Seuls San Antonio et Boston se classent dans le top-5 des meilleures attaques et des meilleures défenses (sur 100 possessions) cette saison. Les Spurs occupent la troisième place dans chacune de ces catégories. Wembanyama est une montagne défensive que beaucoup de scoreurs perçoivent comme infranchissables et les rares qui osent s’y frotter finissent le cul par terre. Comme le Thunder, les Spurs ont la capacité à jouer sur tous les terrains pour pratiquer tout type de basket. Ils excellent notamment en faisant sauter les défenses ballon en main sur les drives de Castle, De’Aaron Fox ou Dylan Harper.</p>
<p>Ces trois combo guards seront probablement les facteurs X de leur équipe sur cette campagne. Peuvent-ils avoir le même succès en playoffs ? La pression sera particulièrement forte sur leurs épaules pour créer du jeu face à des défenses mieux préparées et plus coriaces. C’est dans ces moments-là que l’inexpérience des jeunes stars de San Antonio sera éventuellement un frein. Parce que passer de 34 victoires au titre NBA serait un accomplissement complètement fou. C’est le défi qui attend Victor Wembanyama et ses partenaires.</p>
<h3>3. Denver Nuggets</h3>
<p>Les grandes équipes savent monter en puissance au meilleur moment. Sacrés en 2023, vrais prétendants lors des campagnes 2024 et 2025 bouclées par des éliminations en sept manches au second tour, les Nuggets connaissent la recette du succès. Et ce n’est certainement pas un hasard s’ils ont fini la saison sur 12 victoires consécutives pour reprendre la troisième place de la Conférence Ouest et ainsi éviter de se retrouver dans la partie de tableau du Thunder.</p>
<p>Denver sera compétitif aussi longtemps que Nikola Jokic sera l’un des trois meilleurs basketteurs au monde. Et les dernières prestations du Serbe, aussi bien en termes de niveau de jeu, de statistiques et surtout d’activité et d’efforts, rappellent qu’il reste probablement tout en haut de la pyramide. Sauf qu’en plus, cette saison, il est mieux entouré qu’il ne l’a jamais été. Jamal Murray évolue à ses côtés depuis le début mais le Canadien est enfin devenu un All-Star en 2026. Une reconnaissance qu’il méritait déjà auparavant mais qui prend tout son sens avec l’exercice monstrueux délivré par Murray.</p>
<p>C’est lui qui a porté l’équipe en l’absence de Jokic. C’est lui qui donne une autre dimension aux Nuggets. Et c’est aussi lui qui vient de boucler une saison avec 25 points et 43% derrière l’arc, ce que seul Stephen Curry avait réussi jusqu’alors. Nikola Jokic et Jamal Murray forment le meilleur tandem de la ligue, déjà parce qu’ils sont tous les deux extrêmement forts individuellement mais aussi, surtout même, parce que leur synergie est déterminante pour la franchise du Colorado. Cette dernière est devenue la première de l’Histoire à aligner deux joueurs auteurs de plus de 1500 points et 500 passes sur une saison.</p>
<p>Autour, c’est super solide. Aaron Gordon est un facteur X permanent pour les Nuggets et de son état de santé dépendra les vraies chances des Nuggets. C’est d’ailleurs la raison de leur troisième place dans ce classement. Ils auraient été devant les Spurs s’il n’y avait pas eu autant d’interrogations sur le physique de chacun. Peyton Watson, l’une des belles révélations de la saison, est encore en convalescence. Tous ont plus ou moins connu des pépins. Mais ils se remettent au meilleur moment. Cam Johnson prend enfin ses marques, Christian Braun retrouve de la constance, le banc est plus solide que d’habitude avec Jonas Valanciuanas et le revenant Bruce Brown… Attention à Denver.</p>
<h2>Tier 2 : Les outsiders crédibles</h2>
<h3>4. Boston Celtics</h3>
<p>La saison de transition n’en était donc pas une. Censés rentrer dans le rang après avoir transféré ou laissé filer Jrue Holiday, Kristaps Porzingis, Al Horford et Luke Kornet pendant l’intersaison dans une logique de dégraisser la masse salariale, les Celtics ont encore une fois trusté les sommets de la Conférence Est, et ce malgré l’absence de Jayson Tatum, victime d’une déchirure du tendon d’Achille au second tour des playoffs 2025. Bombardé aux commandes de l’attaque, Jaylen Brown s’est affirmé comme une superstar et un candidat au MVP.</p>
<p>Robin, enfin un Robin déjà sacré MVP des finales quand même, est devenu Batman et c’est enfin son tour de briller sur le devant de la scène. Il n’a pas manqué cette opportunité en portant Boston jusqu’à la deuxième place à l’Est avec 56 victoires au compteur pour Boston. Mais ce qui rend la franchise du Massachusetts si dangereuse dans la perspective des playoffs, ça reste justement le retour express de Tatum à la compétition seulement dix mois après sa blessure grave.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-766918" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703.jpg" alt="Jaylen Brown NBA Boston Celtics Jayson Tatum" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>L’ailier All-Star est évidemment un peu rouillé et son adresse en pâtit (41% aux tirs, 32% à trois-points) mais il a trouvé des moyens de contribuer dans un registre polyvalent comme à son habitude. Il tourne à quasiment 22 points, 10 rebonds et 5 passes en 16 matches (13 victoires) et surtout plus de 32 minutes de moyenne. C’est encourageant. Déjà parce que ça montre qu’il n’y a pas eu de rechute mais aussi parce que le joueur va pouvoir engranger du rythme tout en laissant Brown assumer le gros du scoring et du leadership.</p>
<p>Le parcours des Celtics dépendra tout de même du niveau atteint par Tatum sur cette campagne. Pour le reste, rien ne change ou presque : Boston applique toujours la philosophie de Joe Mazzulla avec une attaque qui repose en grande partie sur l’adresse extérieure de ses joueurs. Une équipe qui défend fort et fait peu d’erreurs. La question de l’alternance dans le jeu se pose mais Mazzulla et les Celtics ont déjà montré qu’ils étaient prêts à vivre et mourir avec leurs idées.</p>
<h2>5. New York Knicks</h2>
<p>Les Knicks ont finalement fait mieux avec Brown qu’avec Thibodeau… en tout cas en saison régulière. La franchise new-yorkaise a gagné 53 matches, son plus haut total depuis 2013, avec une troisième place à l’Est à la clé. Mais le vrai révélateur, ce sont évidemment les playoffs. Le boss James Dolan a annoncé la couleur en estimant que son équipe se devait d’aller en finales NBA en 2026. Un moment que les supporteurs attendent depuis 27 ans maintenant.</p>
<p>La saison ne fut pourtant pas de tout repos pour Jalen Brunson et ses coéquipiers, qui ont alterné les hauts et les bas au point de voir d’autres équipes leur passer devant, aussi bien au sens propre (celui du classement) que figuré dans la hiérarchie des favoris au sein de leur Conférence. Mais sur le papier, ils ont encore tous les atouts pour enfin remporter trois séries de suite et sortir vainqueurs de l’Est.</p>
<p>Leur axe 1-5 rivalise en théorie avec celui des Pistons. Sauf que New York a sans doute encore plus de talents autour de Brunson et de Karl-Anthony Towns. Une brochette de défenseurs-shooteurs interchangeables dont le but consiste à limite les lacunes béantes du duo formé par les deux All-Stars d’un côté du parquet. Josh Hart, Mikal Bridges et OG Anunoby sont de parfaits compléments. La nouveauté, c’est le banc qui se montre avec des valeurs sûres comme Mitchell Robinson, le discret Landry Shamet, le toujours prolifique Jordan Clarkson ou encore le chouchou du Madison Square Garden Miles McBride. Le Français Mohamed Diawara, apprécié par Brown, pourrait aussi se gratter une petite place dans la rotation.</p>
<p>Alors les Knicks peuvent-ils vraiment le faire ? Brunson, scoreur formidable qui a parfois tendance à croquer, est-il en mesure de répondre à ceux qui pensent qu’une équipe dont il est le meilleur joueur est condamné à sortir avant les finales ? Il y aura une très forte pression de résultat à Manhattan. Ça passe ou ça casse.</p>
<h3>6. Cleveland Cavaliers</h3>
<p>Les Cavaliers n’ont pas attendu une nouvelle désillusion en playoffs pour démanteler un quatuor qui montrait ses limites. Exit donc Darius Garland. La franchise de l’Ohio a lié son destin à celui de James Harden, une star pas franchement réputée pour son aptitude à élever son niveau de jeu quand la situation l’exige. La pression est encore plus grande pour Cleveland, qui doit maintenant briller pour convaincre Donovan Mitchell de rester et dont la fenêtre s’est soudainement rétrécie en rameutant un ancien MVP de 36 ans.</p>
<p>Les dirigeants ont osé appuyé sur le bouton après une première moitié de saison médiocre à l’échelle du standing atteint par le club ces deux dernières saisons. En revanche, le trade pour Harden s’est pour l’instant avéré payant avec 20 victoires sur les 26 disputés par le barbu sous ses nouvelles couleurs (pour plus de <a href="https://www.nba.com/stats/players/traditional?TeamID=1610612739&amp;SeasonType=Regular+Season" target="_blank" rel="noopener">20 points et 7 passes</a> de moyenne). Les Cavs sont redevenus une machine à scorer avec par exemple 120 points sur 100 possessions inscrits après le break du All-Star Weekend. Le nouveau « big-4 » formé par Harden et Mitchell avec Evan Mobley et Jarrett Allen affichent un net rating démentiel de +26 sur un échantillon certes assez faible (92 minutes).</p>
<p>Surtout, c’est en playoffs que l’on veut voir cette équipe rouler sur ses adversaires. Un stade de la compétition où Cleveland a constamment déçu depuis l’arrivée de Donovan Mitchell. Les mêmes questions se posent sur les capacités défensives du backcourt. Mais la présence de Keon Ellis (une autre recrue en cours de saison) pourrait en partie pallier à ce problème. En théorie, les Cavaliers sont armés pour aller loin. En théorie…</p>
<h3>7. Detroit Pistons</h3>
<p>Ça peut sembler injuste de retrouver les Pistons moins bien classés que les Knicks ou les Cavaliers alors qu’ils ont terminé en tête de la Conférence Est avec 60 victoires. Ce n’est que la troisième fois que la franchise mythique du Michigan atteint ce plateau et, lors des deux occurrences précédentes, elle a gagné au moins deux séries (dont un titre en 1989). Detroit s’est offert son premier titre de division depuis 18 ans et le renouveau du club est aussi spectaculaire que crédible. Cade Cunningham et ses coéquipiers sont passés de 14 à 60 victoires en l’espace de deux saisons.</p>
<p>Ils ont mérité du respect. Ils sont peut-être huitièmes de ce ranking qui liste les équipes selon leurs chances d’aller au bout mais les Pistons restent très, très proches des autres candidats à l’Est. Un chemin jusqu’aux finales est évidemment envisageable et ils ont des raisons d’y croire. Alors pourquoi les avoir mis un cran en-dessous (même si dans le même tier) ? Parce que la grande question tourne autour de l’état de santé de Cunningham et de la capacité de son équipe à générer des points au-delà de son All-Star.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-755594" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011.jpg" alt="Cade Cunningham Jalen Duren NBA Detroit Pistons" width="1156" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
<p>Detroit a prouvé qu’il était possible de gagner sans lui (13 victoires en 18 matches en son absence cette saison) mais c’est un autre basket qui se pratique en playoffs. Les défenses vont se resserrer sur un meneur All-Star en recherche de rythme. C’est une excellente nouvelle qu’il soit revenu pour deux rencontres en fin de saison régulière mais son affaissement du poumon va forcément le diminuer un petit peu. Les Pistons auront besoin d’un leader à 100% de ses capacités pour faire des différences en attaque.</p>
<p>Pour le reste, on peut compter sur le groupe de JB Bickerstaff pour défendre fort et jouer dur chaque possession. L’esprit de combativité de cette équipe est l’un de ses plus grands atouts mais elle ne manque pas non plus de talents.</p>
<h2>Tier 3 : Une série, pas plus</h2>
<h3>8. Minnesota Timberwolves</h3>
<p>Doubles finalistes de Conférence, les Timberwolves devaient prétendre à la catégorie supérieure. Mais les montagnes russes qui définissent le niveau de jeu des joueurs de Chris Finch cette saison nous incitent à la prudence. Le groupe promet « <em>d’appuyer sur l’interrupteur</em> » maintenant que les playoffs commencent mais c’est rarement bon signe quand une équipe doit en passer par-là.</p>
<p>Minnesota était la huitième attaque de la ligue l’an passé. La treizième cette saison. Les Wolves sont même moins performants en défense puisqu’ils sont descendus du sixième au huitième rang. Les blessures ont eu un rôle dans ces statistiques avancées mais les interrogations ne sont pas infondées. Au complet, Anthony Edwards et ses partenaires restent évidemment capables de réaliser un ou deux upsets.</p>
<p>Sauf que le premier tour s’annonce de suite très compliqué avec un duel à venir contre les Nuggets. Une revanche des demi-finales de Conférence 2024. Minnesota l’avait emporté mais Denver s’est nettement renforcé depuis. Les Wolves abordent ce choc avec pas mal de joueurs diminués et, même s’ils venaient à sortir les Nuggets de manière héroïque et presque inattendue, ils risquent d’y laisser des plumes pour la suite de la compétition.</p>
<h3>9. Houston Rockets</h3>
<p>On ne considère plus les Rockets comme de vrais outsiders pour le titre NBA. Une manière de dire que, même avec des circonstances favorables, on ne voit pas Houston terminer avec le trophée. Même avec 9 victoires sur les 10 derniers matches, la franchise texane ne nous a pas fait une forte impression. La faute à un gros trou d’air après le All-Star Weekend, dans la foulée des rumeurs d’un faux compte de Kevin Durant avec lequel il aurait notamment insulté et critiqué ses coéquipiers Alperen Sengun et Jabari Smith Jr.</p>
<p>Peu importe que ce soit vrai ou faux, toujours est-il que les Rockets ont semblé désorganisé sur le terrain. Leur manque de création force KD, 37 ans, à assumer un rôle qui ne devrait plus être le sien à ce stade de sa carrière. Son efficacité et sa durabilité forcent le respect mais Ime Udoka va devoir trouver d’autres solutions pour proposer un basket offensif digne d’une formation qui aspire à remporter la Conférence Ouest.</p>
<p>Sans Steven Adams, le « tall ball » de Houston est nettement moins effrayant et le manque de spacing finit par sauter aux yeux. Les Rockets ont suffisamment de talent pour gagner une série. Au-delà, ce serait un sacré exploit.</p>
<h3>10. Los Angeles Lakers</h3>
<p>Par respect, les Lakers sont encore considérés comme une équipe à même de remporter une série. Mais soyons francs : ça paraît très mal embarqué. Le statut de Luka Doncic n’est pas encore complètement défini pour la série à venir mais le Slovène souffre d’une blessure aux ischios qui devrait le gêner même en cas de retour hâtif à la compétition. Austin Reaves est d’ores-et-déjà indisponible pour l’intégralité du premier round. Ça laisse donc des Angelenos aux mains de LeBron James, 41 ans.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-761099" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312.jpg" alt="LeBron James Los Angeles Lakers NBA Sacramento Kings" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Le King n’est plus à un exploit près mais la tâche est particulièrement herculéenne. Cet effectif n’était déjà pas taillé pour le titre avec Doncic et Reaves. Alors qu’en reste-t-il sans les deux meilleurs marqueurs ? Bronny James pourrait légitimement jouer des minutes hors garbage time en playoffs.</p>
<p>L’avantage, c’est que Los Angeles n’a presque plus rien à perdre et part donc sans pression face à des Rockets qui, à l’inverse, sont dans une obligation de résultat. Si la série dure, les Lakers récupéreront peut-être Luka. Et ce dernier est un performeur hors normes en playoffs. Alors, peut-être ?</p>
<h2>Tier 4 : Ils peuvent rêver d'un upset</h2>
<p>11. Atlanta Hawks</p>
<p>Les Hawks ont gagné 19 des 25 matches disputés par CJ McCollum dans le cinq majeur après son trade. Quin Snyder a trouvé sa rotation, quitte à mettre l’ancien first pick Zaccharie Risacher au bout de son banc. Le coach mise sur ses hommes forts avec plusieurs joueurs longs et athlétiques autour de la star naissante Jalen Johnson. Nickeil Alexander-Walker dispute le meilleur basket de sa carrière. Onyeka Okongwu et Dyson Daniels complètent bien le groupe de départ. Jonathan Kuminga apporte son punch en sortie de banc.</p>
<p>Ça manque sans doute de talents dans l’ensemble, surtout pour vraiment faire basculer une série contre les Knicks, mais les Hawks ont la dynamique en leur faveur et l’attitude pour faire douter un gros. New York va devoir jouer à fond d'entrée, sous peine d'être menée à l'issue des trois premiers matches dans le cas contraire.</p>
<h3>12. Toronto Raptors</h3>
<p>Personne ne comprend réellement ce que visent les Raptors chaque saison mais visiblement l’objectif a été atteint en se qualifiant pour les playoffs avec le cinquième spot à l’Est. Pas sûr que beaucoup attendait la franchise canadienne aussi haute. Mine de rien, il y a du talent à Toronto avec Scottie Barnes, Brandon Ingram, RJ Barrett, etc. Le problème, c’est que les Raptors ont tendance à être forts contre les faibles et faible contre les forts. Ça, ça ne passera pas en playoffs.</p>
<p>L’opposition contre Cleveland leur convient probablement plus que celle potentielle face à New York. Ils auraient joué les Knicks si les Hawks ne s’étaient pas inclinés sur leur dernier match de saison régulière. Mais Toronto défiera donc un adversaire qu’il a battu trois fois (sur trois) cette année. Toutes les rencontres ont cependant eu lieu avant l’arrivée de James Harden aux Cavaliers. Avec leur jeu rapide, Barnes et ses partenaires doivent exploiter les moments « de paresse », si seulement il y en a, d’Harden and co. L’upset n’est pas impensable mais il dépendra quand même beaucoup de la capacité des stars des Raptors à élever leur niveau de jeu.</p>
<h2>Tier 5 : Ils viennent juste pour voir</h2>
<h3>13. Portland Trail Blazers</h3>
<p>Les Trail Blazers n’ont sans doute pas assez d’atouts, notamment offensifs (l’une des plus mauvaise équipe de la ligue à trois-points) pour vraiment sortir les Spurs mais ils défendent aussi bien que les cadors. Portland a la meilleure défense de la ligue depuis un mois et se repose sur une armée de défenseurs agressifs, longs, puissants et polyvalents allant de Toumani Camara à Jrue Holiday en passant par Scoot Henderson, Deni Avdija, Matisse Thybulle ou Jerami Grant sans oublier les protecteurs de cercle que sont Donovan Clingan et Robert Williams. Les Blazers vont bousculer physiquement les Spurs et cette série sera un bon test pour San Antonio.</p>
<h3>14. Philadelphia Sixers</h3>
<p>Le problème, c’est que personne ne sait réellement si Joel Embiid va jouer les playoffs. Un peu comme d’habitude quoi. Sans leur pivot All-Star à 100%, les chances des Sixers sont tout de même limitées malgré la présence de Tyrese Maxey, de VJ Edgecombe et d’un Paul George rajeuni.</p>
<h3>15. Phoenix Suns ou Golden State Warriors</h3>
<p>Quelle que soit l’issue du dernier play-in, les Suns et les Warriors n’ont finalement aucune chance contre le Thunder. Les Warriors pourraient peut-être enflammer une rencontre ou deux autour de l’axe Stephen Curry – Kristaps Porzingis avec quelques valeurs sûres comme Draymond Green, Al Horford et les joueurs de l’ombre comme Gui Santos, etc.</p>
<h3>16. Charlotte Hornets ou Orlando Magic</h3>
<p>Une partie de nous est tenté de dire que Charlotte ou Orlando serait en réalité en mesure d’arracher deux matches (voire trois ?) à Detroit si toutes les conditions étaient réunies. Mais ça fait beaucoup de si. Le Magic est l’équipe qui a le plus de potentiel sur le papier avec trois joueurs proches du niveau All-Star mais ça fait bien longtemps que la franchise floridienne n’est plus au niveau des attentes.</p>
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		<title>La stat accablante qui résume le naufrage de Paolo Banchero</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 09:06:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Orlando Magic]]></category>
		<category><![CDATA[Paolo Banchero]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/paolo-banchero-2.jpg" alt="La stat accablante qui résume le naufrage de Paolo Banchero" /></div><p>Face à Philadelphie, Paolo Banchero a manqué son rendez-vous au pire moment. Et une stat rarissime vient renforcer les doutes autour de son statut à Orlando.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/paolo-banchero-2.jpg" alt="La stat accablante qui résume le naufrage de Paolo Banchero" /></div><p>Attendu au tournant, <strong>Paolo Banchero</strong> a manqué son rendez-vous. Dans la défaite d’Orlando à Philadelphie au play-in (109-97), celui qui est censé être la figure du proue du Magic a laissé une impression particulièrement pénible : celle d’un joueur jamais vraiment entré dans son match, ni connecté à l’urgence du moment ou à l'enjeu.</p>
<p>Pendant que Desmond Bane (34 pts) essayait de garder le Magic en vie, Banchero, lui, a surtout donné le sentiment d’évoluer dans une temporalité différente, comme s’il disputait un match de saison régulière un peu terne et non un barrage où chaque possession devait être jouée comme si elle pouvait faire basculer la saison.</p>
<p>La ligne brute n’est déjà pas bonne. Banchero a terminé avec 18 points, mais à 7 sur 22 au tir, dans un match où Orlando a fini à 41%, 26% à trois points et 15 ballons perdus. Le problème, pourtant, dépasse la feuille de stats. Il y a eu la lourdeur de certaines possessions, les décisions tardives, les ballons rendus, les séquences où l’attaque du Magic semblait se figer entre ses mains sans jamais produire d’avantage clair. Puis cette impression très dérangeante d’un joueur qui n’a jamais imposé sa présence émotionnelle dans le match. On attendait un franchise player en mode survie. On a eu une copie a minima fade et, de manière plus cruellement réaliste, catastrophique.</p>
<h2>C'est quoi la suite ?</h2>
<p>Une statistique résume bien ça : il n’y a eu que sept matches cette saison en NBA durant lesquels un joueur a raté au moins 15 tirs, perdu au moins 6 ballons et affiché un t<em>rue shooting</em> inférieur à 45%. Paolo Banchero vient de le faire... lors de deux matches de suite. Même en prenant la prudence nécessaire, il ne s’agit pas d’une soirée maladroite parmi d’autres, mais d’une séquence anormalement mauvaise pour un joueur censé porter Orlando dans ce genre de rendez-vous.</p>
<p>Un joueur du calibre de Banchero, qui est quand même All-Star et international américain, a évidemment le droit de rater un match. Tous les leaders passent à côté un soir ou l’autre. Mais il y a une différence entre passer à côté et ce que l'on a vu cette nuit. Face aux Sixers, privés de Joel Embiid, Orlando avait une vraie opportunité de se qualifier directement pour le 1er tour. Dans une saison où ses dissensions avec Jamahl Mosley ne sont pas passées inaperçues, l'ancien Dukie pouvait incarner une union sacrée. La déception est du coup assez grande.</p>
<p>Il reste à Paolo Banchero la possibilité de se remettre à l'endroit dans deux jours, à domicile, contre Charlotte. S'il passe de nouveau au travers, l'intersaison va être remplie de questions qui fâchent. Est-il vraiment le franchise player qu'il faut pour Orlando ? Est-ce seulement une incompatibilité avec Mosley, qui quittera à coup sûr le Magic durant l'été ? Faut-il l'utiliser comme asset de trade pour faire venir un gros poisson ?</p>
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		<title>Trop vieux, vraiment ? Les Warriors ont répondu avec leurs anciens</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/trop-vieux-vraiment-les-warriors-ont-repondu-avec-leurs-anciens-770125/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 07:57:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Al Horford]]></category>
		<category><![CDATA[Draymond Green]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Curry]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/WARRIORS-PAPYS-1504-1.jpg" alt="Trop vieux, vraiment ? Les Warriors ont répondu avec leurs anciens" /></div><p>Portés par Stephen Curry, Al Horford et Draymond Green, les Warriors ont survécu face aux Clippers. Le sursis de Golden State a un goût de fin de cycle.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/WARRIORS-PAPYS-1504-1.jpg" alt="Trop vieux, vraiment ? Les Warriors ont répondu avec leurs anciens" /></div><p>On les disait trop vieux, trop entamés, trop usés pour espérer. Pourtant, au moment où il a fallu activer le mode survie, les Warriors ont été sauvés par leurs anciens. Dans ce play-in remporté contre les Clippers, Golden State a tenu debout grâce, entre autres, à trois vétérans qui ont rappelé qu’en avril, l’expérience compte.</p>
<p><strong>Stephen Curry</strong> a remis le feu à l’attaque, <strong>Al Horford</strong> a planté des tirs déterminant, et <strong>Draymond Green</strong> a transformé le quatrième quart-temps en cours magistral de défense et en enfer pour l'un des meilleurs joueurs du monde.</p>
<p>Curry, d’abord. Voir Stephen Curry prendre feu offensivement reste un spectacle que la NBA ne propose presque plus ailleurs sous cette forme. Il y a toujours chez lui cette capacité à faire basculer un match dans une autre dimension, à le rendre irrationnel pour l’adversaire, presque cruel. Quelques tirs, deux ou trois déplacements, une poignée de secondes, et toute la défense d’en face se met à paniquer.</p>
<p>À 38 ans, il continue de produire ce chaos organisé que lui seul maîtrise vraiment. Dans un match où Golden State avait besoin de ça, il a encore répondu présent : 35 points à 7/12, le panier primé assassin pour reprendre les devants dans le money time et une copie globale qui, en prenant en compte qu'il n'est pas à 100%, est impressionnante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">PLAYOFF STEPH AVOIDS ELIMINATION 🤯</p>
<p>35 POINTS IN WARRIORS WIN 😮‍💨 <a href="https://t.co/cDzshGaAdT">pic.twitter.com/cDzshGaAdT</a></p>
<p>— SportsCenter (@SportsCenter) <a href="https://twitter.com/SportsCenter/status/2044639860955152398?ref_src=twsrc%5Etfw">April 16, 2026</a></p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/comment-draymond-green-a-etouffe-kawhi-leonard-et-sauve-les-warriors-770134/">Comment Draymond Green a étouffé Kawhi Leonard et sauvé les Warriors</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Horford, ensuite. La pertinence de son arrivée n’a pas toujours sauté aux yeux cette saison. Les pépins physiques l’ont freiné, le rythme a parfois été compliqué à trouver, et on a pu se demander si ce pari n’était pas un peu trop tardif pour les Warriors. Cette nuit, ce run du quatrième quart-temps où il a enquillé 4 paniers à trois points consécutifs a complètement retourné la rencontre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">Al Horford 14 PTS, 3 REB, 5/8 FG, 4/7 3FG, 0 FTS, 87.5% TS vs Clippers</p>
<p>12 PTS, 4/4 3FG IN THE 4TH. <a href="https://t.co/ePlulqVvbf">pic.twitter.com/ePlulqVvbf</a> <a href="https://t.co/hhojsZCiVt">https://t.co/hhojsZCiVt</a></p>
<p>— Basketball Performances (@NBAPerformances) <a href="https://twitter.com/NBAPerformances/status/2044646241607254107?ref_src=twsrc%5Etfw">April 16, 2026</a></p></blockquote>
<p>Et puis il y a <strong>Draymond Green</strong>. On pense ce qu’on veut du personnage, du passif, de la réputation, de tout ce qui accompagne le bonhomme depuis des années. Mais ce qu’il a produit défensivement face à Kawhi Leonard a été magnifique.</p>
<p>Kawhi arrivait en confiance, en forme, avec des jambes fraîches, et Green l’a littéralement étouffé. Sur l’homme, sur les aides, sur les anticipations, sur les angles de passe, sur le timing. Il a tout lu, tout senti, tout contesté.</p>
<p>Ce genre de séquence rappelle une vérité simple : Draymond Green est un génie défensif. Et ce n’est pas un mot lancé au hasard. Des défenseurs aussi intelligents, aussi complets, aussi capables de détruire le confort d’une superstar adverse, on les compte sur les doigts d'une main.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/steph-curry-et-jimmy-butler-se-lachent-dans-le-vestiaire-770123/">Steph Curry et Jimmy Butler se lâchent dans le vestiaire</a></p>
<p>Alors oui, ce n’est peut-être qu’une parenthèse enchantée. Golden State doit encore aller gagner à Phoenix pour arracher la 8e place, et derrière, Oklahoma City ramènerait sans doute pour ramener tout ce petit monde à une réalité plus brutale. La jeunesse, la profondeur, les jambes, la pression constante : sur une série, le défi paraît immense.</p>
<p>Mais il y a quand même quelque chose de beau dans ce sursis arraché par les anciens. Voir Curry incendier un match en attaque et Draymond déployer son génie défensif, ça reste un spectacle formidable. On ne sait pas combien de fois on reverra ça. Alors il faut peut-être simplement en profiter. Parce que ça ressemble de plus en plus à un chant du cygne.</p>
<p>Pour la suite, la question est là : est-ce que les Warriors peuvent vraiment espérer davantage qu’une meilleure santé et un recrutement clinquant ? Rien n’est impossible avec Curry, mais bâtir sur des fondations aussi vieillissantes, c’est vivre au bord de la rupture permanente. Sur la durée, ça sent la fin de cycle. Sur un soir, ou une série, en revanche, on en reprendrait bien encore un peu...</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Coby White, la recrue qui change tout pour les Hornets</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/coby-white-heat-hornets-770012/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 07:23:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Hornets]]></category>
		<category><![CDATA[Coby White]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/COBI-WHITE-mag-1504.jpg" alt="Coby White, la recrue qui change tout pour les Hornets" /></div><p>En allant chercher Coby White à Chicago, les Charlotte Hornets ont réalisé l'un des plus beaux coups de la trade deadline. Et ça paye !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/COBI-WHITE-mag-1504.jpg" alt="Coby White, la recrue qui change tout pour les Hornets" /></div><p>Les Charlotte Hornets affichent le sixième meilleur bilan NBA depuis le début de l’année 2026 avec 33 victoires en 49 matches. Les cinq équipes qui ont fait mieux sont toutes plus ou moins considérées comme des candidats aux finales NBA (San Antonio, OKC, Boston, Detroit et Cleveland). Les frelons se sont mis à buzzer soudainement et leur montée en puissance est l’une des histoires enchantées de la saison.</p>
<p>Une équipe révélation dont chacun a voulu expliquer les résultats en soulignant avec justesse <a href="https://www.basketsession.com/NBA/record-historique-pour-knueppel-sous-la-menace-de-lamelo-769849/" target="_blank" rel="noopener">les performances historiques</a> du rookie <strong>Kon Knueppel</strong>, les performances un peu plus constante du meneur All-Star <strong>LaMelo Ball</strong>, la progression de <strong>Brandon Miller</strong>, le différentiel monstrueux du cinq majeur aligné par<strong> Charles Lee</strong> ou encore l’activité de <strong>Moussa Diabaté</strong>.</p>
<p>Mais le nom de<strong> Coby White</strong> revient finalement assez peu en comparaison avec son impact indéniable sur le renouveau des Hornets.</p>
<h3>Back home !</h3>
<p>Pur produit du coin, White a grandi en Caroline du Nord avant de porter les couleurs mythiques des Tar Heels de North Carolina à la fac. Exilé du côté de Chicago après sa draft, le voilà donc de retour à la maison depuis son transfert à Charlotte le soir de la dernière deadline. Son contrat arrivant à expiration, les dirigeants n’ont cédé aucun assets significatifs (Ousmane Dieng et deux seconds tours) pour acquérir les services d’un vrai pur scoreur. Ce qui en dit long sur le management des Bulls. Mais ce n’est pas le sujet. Quelle affaire en or pour les Hornets.</p>
<p>Parce que le joueur de 26 ans fait toute la différence depuis son arrivée. Il est le facteur X de sa nouvelle équipe. Il en est aussi l’assurance tous risques. Pour une fois, Charlotte ne souffre plus quand LaMelo Ball se repose sur le banc. Parce que Coby White prend le relais avec brio. Les Hornets marquent 9 points sur 100 possessions de plus que la moyenne NBA quand Ball laisse sa place à sa doublure.</p>
<p>Ce dernier assure la création en cherchant d’abord à mettre ses points, un domaine dans lequel il excelle depuis plusieurs saisons. Il tournait à 19,1 et 20,4 points lors des deux exercices précédents. Ses statistiques ont légèrement baissé depuis son transfert mais c’est uniquement parce que son temps de jeu a nettement diminué. Il est en réalité plus efficace que jamais.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">WHAT A GAME FOR COBY WHITE 👏</p>
<p>19 PTS (17 in 2nd half)<br />
Game-tying 3 to force OT.</p>
<p>Charlotte wins a <a href="https://twitter.com/SoFi?ref_src=twsrc%5Etfw">@SoFi</a> Play-In battle in OT and will compete for the East 8-seed on Friday! <a href="https://t.co/vwKrSJxJhM">pic.twitter.com/vwKrSJxJhM</a></p>
<p>— NBA (@NBA) <a href="https://twitter.com/NBA/status/2044258703784673301?ref_src=twsrc%5Etfw">April 15, 2026</a></p></blockquote>
<h3>Plus discret, tout aussi essentiel</h3>
<p>C’était encore le cas lors du match à élimination direct disputé contre le Miami Heat en ouverture du play-in la nuit dernière. Charlotte l’a emporté de justesse (<a href="https://www.basketsession.com/NBA/charlotte-elimine-miami-dans-un-thriller-770000/" target="_blank" rel="noopener">127-126</a>) et c’est d’abord le game winner de Ball ou le contre décisif de <strong>Miles Bridges</strong> qui seront mis en avant. La performance de Coby White fut tout aussi importante. Lui s’est montré clutch en égalisant sur un trois-points improbable à 10 secondes de la fin du quatrième quart-temps. Un panier qui a permis aux siens d’arracher une prolongation.</p>
<p>Il avait déjà été déterminant quelques instants auparavant, alors que Miami menait au score dans le troisième quart-temps. Il a alors été au cœur d’un 10-0 en inscrivant deux autres tirs extérieurs. Si LaMelo Ball et Kon Knueppel se sont particulièrement troués (2 sur 22 en cumulé…) de loin, lui en a mis 5 en 8 tentatives.</p>
<p>Coby White a terminé le match avec 19 points mais aussi le meilleur différentiel de la partie avec +21 sur un match gagné d’une petite longueur par les Hornets. C’est ce qu’on appelle un vrai facteur X.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/charlotte-elimine-miami-dans-un-thriller-770000/" target="_blank" rel="noopener">Charlotte élimine Miami dans un thriller !</a></p>
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		<title>TOP 50 &#8211; nouvelle mise à jour juste avant les playoffs</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/top-50-des-meilleurs-joueurs-nba-759838/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 14:28:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/NBA-TOP50-test2.jpg" alt="TOP 50 &#8211; nouvelle mise à jour juste avant les playoffs" /></div><p>Notre grand classement des 50 meilleurs joueurs NBA à l'aube de 2026. Un ranking qui subira quelques updates à des moments clés de la saison en cours. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/NBA-TOP50-test2.jpg" alt="TOP 50 &#8211; nouvelle mise à jour juste avant les playoffs" /></div><p>La saison régulière est officiellement bouclée ! Et à l'approche du play-in et des playoffs, c'est le moment idéal pour faire le point sur notre TOP 50 Des Meilleurs Joueurs NBA avec sa troisième mise à jour.</p>
<h2>TIER 1 : Les 5 fantastiques</h2>
<div class="s-accordion has-image" data-n="01">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/JOKIC-0812-234x234.jpg" alt="NIKOLA JOKIC" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>NIKOLA JOKIC <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Denver Nuggets</small><small class="s-a-stats">27,7 points, 12,9 rebonds, 10,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Les dernières semaines ont rappelé que Nikola Jokic, une fois engagé, reste le meilleur basketteur de la planète. En plus de terminer la saison avec un triple-double de moyenne, le pivot serbe s’est distingué avec une activité accrue des deux côtés du terrain. Ce n’est pas un hasard si Denver a terminé en trombe et fait encore figure de grands favoris pour le titre.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Un virtuose du basket. « Le meilleur de l’Histoire », selon Stan Van Gundy, qui se réfère uniquement au niveau de jeu technique sans entrer dans le débat éternel du « qui est le plus grand ? » Sans aller jusqu’à le comparer avec les légendes de la balle orange, dont il fait pourtant déjà partie, Nikola Jokic est déjà le plus fort de son époque. Classer individuellement des acteurs d’un sport collectif revient à se concentrer sur les aptitudes – et les faiblesses – qui leur sont propres. Sauf qu’avec le Serbe, évoquer sa qualité de passe, son efficacité ou n’importe lequel de ses attributs, tout comme pointer du doigt ses lacunes comme sa défense par exemple, revient à rater l’essentiel. Ce qui fait de lui un joueur tellement à part, ce qui le distingue des autres extraterrestres qui culminent aux sommets des sommets, c’est justement cette aptitude non quantifiable à rendre instantanément meilleurs tous ceux qui prennent place sur le terrain à ses côtés. C’est pourquoi il est le numéro un, presque incontesté.</div>
<nav class="s-a-toggle"><a href="#accordion" title="Voir plus" class="accordion-switcher s-a-link g-button left no-border"><span class="more"><i class="icon ti ti-arrow-down"></i>Voir plus</span><span class="less"><i class="icon ti ti-arrow-up"></i>Voir moins</span></a></nav>
</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="02">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/shai-gilgeous-alexander-234x234.jpg" alt="Shai Gilgeous-Alexander" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Shai Gilgeous-Alexander <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Oklahoma City Thunder</small><small class="s-a-stats">31,1 points, 4,3 rebonds, 6,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un concentré d’efficacité unique. Un scoreur comme on n’en faisait plus, maître absolu du mid-range, du footwork avec un condensé de taille, d’agilité, de puissance sous-estimée, de ruse, d’instinct et d’adresse pour rendre fou n’importe quels défenseurs et surtout n’importe quelles défenses. Les franchises ne savent plus comment arrêter Shai Gilgeous-Alexander qui, dans la foulée d’une saison bouclée avec la bague, le MVP des finales, le MVP et le titre de meilleur marqueur, paraît encore plus fort et plus complet aujourd’hui.
</div>
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</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="03">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/DONCIC-1812-234x234.jpg" alt="Luka Doncic" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Luka Doncic <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Los Angeles Lakers</small><small class="s-a-stats">33,5 points, 7,7 rebonds, 8,3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04)</strong> : La blessure aux ischios de Luka Doncic est vraiment difficile à avaler tant le Slovène évoluait à un niveau de jeu stratosphérique avant de se faire mal. Quasiment 40 points, 8 rebonds et plus de 7 passes par match lors des 13 matches (12 victoires) disputés entre le 6 mars et le 1<sup>er</sup> avril.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : </strong>Les Lakers sont en difficultés ces derniers temps et pourraient sortir du Top 6 à l'Ouest, mais Luka continue de jouer à un niveau très élevé et de sortir des stats de MVP.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Ils ont peut-être créé un monstre. En piquant Luka Doncic dans son orgueil en le transférant aux Los Angeles Lakers, Nico Harrison et les Dallas Mavericks ont poussé le prodige slovène à se remettre en partie en question au sujet de sa préparation physique. Toujours aussi brillant pour disséquer les défenses adverses, le nouveau visage des « Purple and Gold » est désormais plus affûté et mieux préparé à tenir le choc d’une longue saison (une longue carrière, aussi) en NBA.
</div>
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</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="04">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/antetokounmpo-0412-234x234.jpg" alt="Giannis Antetokounmpo" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Giannis Antetokounmpo <span class="s-a-score down">-1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Milwaukee Bucks</small><small class="s-a-stats">27,6 points, 9,8 rebonds, 5,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Le Shaquille O’Neal ou Wilt Chamberlain des temps modernes. L’athlète alpha parmi les athlètes alpha, celui qui peut faire passer des hommes pour des enfants. Sa force brute est son premier atout mais il serait insouciant de penser que c’est le seul. Parce que derrière la montagne de muscles se cachent des skills développés saison après saison depuis son arrivée à 18 ans, alors tout gringalet, aux Etats-Unis. Si Giannis Antetokounmpo domine plus que jamais individuellement, son équipe n’est malheureusement pas à la hauteur de son immense talent.
</div>
<nav class="s-a-toggle"><a href="#accordion" title="Voir plus" class="accordion-switcher s-a-link g-button left no-border"><span class="more"><i class="icon ti ti-arrow-down"></i>Voir plus</span><span class="less"><i class="icon ti ti-arrow-up"></i>Voir moins</span></a></nav>
</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="05">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/SPURS-WEMBANYAMA-3010-234x234.jpg" alt="Victor Wembanyama" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Victor Wembanyama <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>San Antonio Spurs</small><small class="s-a-stats">25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Victor Wembanyama va probablement finir sur le podium du MVP, juste derrière ou juste devant (moins probable) Shai Gilgeous-Alexander. Mais malgré son impact toujours plus grand, on résiste encore à la tentation de glisser le Français dans le top-3 de la ligue. Ça ne va pas tarder.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Un brin contesté par certains d'entre vous qui trouvaient sa place dans le top-5 potentiellement trop hâtive, Victor Wembanyama n'a fait que confirmer depuis notre précédente version du classement. Entre son impact défensif et son arsenal varié en attaque, il est la pièce maîtraisse d'une équipe en course pour finir première de sa Conférence.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> La licorne, la vraie. Les promesses ne sont plus juste des promesses : elles se matérialisent soir après soir, semaine après semaine, mois après mois, et ce malgré la thrombose veineuse détectée en février. Plus serein, plus puissant, plus costaud, de plus en plus en contrôle de son corps et de ses super pouvoirs, Victor Wembanyama est en train de révolutionner son sport. Et c’est tout le reste de la ligue (et du monde !) qui flippe. Parce qu’un homme de 2,24 mètres qui bouge aussi bien, avec autant de touché, d’adresse, d’intelligence et d’envie, c’est du jamais vu. D’où son étiquette d’OVNI. Son impact est déjà immense des deux côtés du terrain et la marge de progression est effrayante. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il gratte encore quelques places dans le classement.
</div>
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</div>
<h2>TIER 2 : Les superstars</h2>
<div class="s-accordion has-image" data-n="06">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/11/Image-CQFR-BS-Anthony-Edwards-0711-1-234x234.jpg" alt="Anthony Edwards" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Anthony Edwards <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Minnesota Timberwolves</small><small class="s-a-stats">29,6 points, 5,3 rebonds, 3,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Le niveau affiché par Anthony Edwards des deux côtés du terrain est assez impressionannt. Il lui arrive d'arroser mais l'arrière des Timberwolves est fiable et il est tellement fort physiquement qu'il devient difficile de le laisser derrière un Stephen Curry toujours excellent mais forcément moins frais à 37 ans.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) : </strong>La superstar dans toute sa splendeur. Le charisme, l’élégance, la grâce, l’esthétique. Le sourire de la mort avant de planter le panier pour la gagne. Le cri rageur après un poster dunk spectaculaire. Un arrière extrêmement athlétique qui polit son jeu saison après saison, s’affirmant même de facto comme le playmaker en chef des Minnesota Timberwolves. Un poil plus de régularité dans la justesse de ses choix et Anthony Edwards sera un candidat durable au MVP.</div>
<nav class="s-a-toggle"><a href="#accordion" title="Voir plus" class="accordion-switcher s-a-link g-button left no-border"><span class="more"><i class="icon ti ti-arrow-down"></i>Voir plus</span><span class="less"><i class="icon ti ti-arrow-up"></i>Voir moins</span></a></nav>
</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="07">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/CURRY-0812-234x234.jpg" alt="Stephen Curry" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Stephen Curry <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Golden State Warriors</small><small class="s-a-stats">28,8 points, 5 rebonds, 3,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Papy qui fait de la résistance. Considéré à juste titre comme le meilleur shooteur de tous les temps, Stephen Curry ne se résume pourtant pas seulement à sa capacité irréelle à mettre de tirs de n’importe quelle zone du terrain. C’est presque tout le reste de son jeu qui le rend si spécial. Le fait qu’il soit constamment en mouvement, même encore aujourd’hui à 37 ans. Sa science du basket. Et surtout son rayonnement, de par l’attention qu’il provoque auprès de la défense ou son leadership plein de bienveillance. Une icône.
</div>
<nav class="s-a-toggle"><a href="#accordion" title="Voir plus" class="accordion-switcher s-a-link g-button left no-border"><span class="more"><i class="icon ti ti-arrow-down"></i>Voir plus</span><span class="less"><i class="icon ti ti-arrow-up"></i>Voir moins</span></a></nav>
</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="08">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/LEONARD-CLIPPERS-1212-234x234.jpg" alt="Kawhi Leonard" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Kawhi Leonard <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Los Angeles Clippers</small><small class="s-a-stats">27,9 points, 6,4 rebonds, 3,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Kawhi Leonard avait été écarté du top-15 uniquement en raison de sa santé fluctuante et de son début de saison poussif. Mais les derniers mois ont rappelé à quel point il est fort quand il décidé de dominer. Mieux encore, il a ajouté du volume à trois-points pour prendre une dimension encore plus grande.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Une énigme. Mérite-t-il vraiment d’être encore considéré aussi haut dans la hiérarchie NBA ? Entre les absences, la baisse de régime défensif… mais toujours est-il que Kawhi Leonard reste un scoreur qui est bon à chaque fois qu’il est sur le terrain. La différence, et elle est extrêmement importante, c’est que ça ne semble plus suffire pour faire gagner les Clippers. Ça, c’est nouveau. Ce n’est évidemment pas que de sa faute mais ça peut donner des indices sur l’influence moindre qu’il a sur le jeu cette saison.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/CUNNINGHAM-2012-234x234.jpg" alt="Cade Cunningham" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Cade Cunningham <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Detroit Pistons</small><small class="s-a-stats">23,9 points, 5,5 rebonds, 9,9 passes</small></h3>
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<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Candidat, voire favori, au MVP, Cunningham confirme son saut vers le statut de superstar. On annonçait dans le podcast sur le top-50 qu'il passerait vite devant Mitchell et Brunson... c'est fait !<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Le moteur des Detroit Pistons. Sa confirmation au plus haut niveau est le premier facteur du retour au premier plan de la franchise du Michigan. Grand pour son poste, costaud, dominant balle en main, Cade Cunningham est le général en chef de son équipe et il se parfait dans son rôle. Il peut manquer d’efficacité certains soirs mais il reste dangereux sur chaque pick-and-roll, surtout depuis qu’il s’est offert un petit tir en tête de raquette. Il a le mérite de mettre aussi son corps au service de la défense. C’est aussi ce qui lui donne l’avantage par rapport à d’autres combo guard scoreur/créateur classés derrière lui.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/MITCHELL-1512-234x234.jpg" alt="Donovan Mitchell" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Donovan Mitchell <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Cleveland Cavaliers</small><small class="s-a-stats">27,9 points, 4,5 rebonds, 5,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>POST ASG UPDATE (26/02) :</strong> La très belle forme actuelle des Cavaliers, qui contraste avec les difficultés des Knicks, nous ont poussé à ramener Mitchell un cran devant Brunson.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Un scoreur incroyablement polyvalent. Flotteurs, jump shots, drives, layups acrobatiques avec ou sans contact, bombes longues distances en sortie de dribbles ou en « spot up », bref, l’arsenal complet. Une attaque à lui tout seul concentrée dans un petit corps. Donovan Mitchell est un All-Star indiscutable et pourtant encore sans doute sous-coté. La prochaine étape pour valider tout ça : atteindre les finales de Conférence pour la première fois de sa carrière.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/Image-CQFR-BS-Jaylen-Brown-240524-234x234.jpg" alt="Jaylen Brown" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jaylen Brown <span class="s-a-score up">+2</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Boston Celtics</small><small class="s-a-stats">28,7 points, 6,9 rebonds, 5,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Pari réussi pour Jaylen Brown, auteur d'une superbe saison en tant que première option des Celtics deuxièmes à l'Est. Encore plus complet, il s'est affirmé comme un candidat de calibre MVP qui brille des deux côtés du terrain. La prochaine étape : ramener Boston en finales.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Il montre cette saison qu’il est bel et bien taillé pour assumer un rôle de première option offensive, même si son équipe n’est du coup plus candidate au titre. Jaylen Brown est un vrai « two way player » capable à la fois de scorer 30 points et de défendre sur le meilleur attaquant adverse. Finalement, son jeu offensif est presque sous-estimé. Oui, sa main gauche fait jaser mais l’arrière des Celtics est bon au cercle, bon à mi-distance et bon de loin.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/kevin-durant-2-234x234.jpg" alt="Kevin Durant" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Kevin Durant <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Houston Rockets</small><small class="s-a-stats">26 points, 5,5 rebonds, 4,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Kevin Durant "still got it." Même à son âge, KD est encore capable de porter une équipe NBA en se montrant très prolifique et toujours aussi redoutable d'efficacité. Il n'est plus un top-5 player mais, avec le bon groupe autour, aller loin en playoffs est une vraie possibilité.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (01/05) :</strong> L’un des meilleurs attaquants de tous les temps. Et encore une machine à scorer à 37 ans. Sa taille et son adresse lui permette de rester efficace et donc important pour une franchise NBA, même s’il n’a plus tout à fait les mêmes jambes quand il s’agit de créer pour les autres ou de défendre. Il reste un joueur d’élite aux portes du top-10 du gratin NBA et il est parti pour y rester encore un petit moment.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/jalen-brunson-knicks-234x234.jpg" alt="Jalen Brunson" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Brunson <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>New York Knicks</small><small class="s-a-stats">26 points, 3,3 rebonds, 6,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>POST ASG UPDATE (26/02) :</strong> Les Knicks ont connu quelques turbulences ces dernières semaines et Brunson semble moins capable de faire la différence seul. En janvier, il tournait à 23 pts de moyenne, soit 7 de moins qu'en décembre et son adresse à trois-points est en nette baisse (32% en février).<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) : </strong>Spécialiste des petits espaces. Un meneur sous-dimensionné par les centimètres mais au grand cœur de battant et aux appuis solides. Son désavantage de taille ne se fait pas ressentir quand il manœuvre des picks-and-rolls ou pénètre dans la raquette, que ce soit via un drive ou en postant ses vis-à-vis. Accessoirement l’un des joueurs les plus « clutch » de la ligue. Le héros du Madison Square Garden et du peuple new-yorkais, celui qui peut ramener Gotham en finales NBA pour la première fois depuis 1999.</div>
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<h2>TIER 3 : Les All-Stars qui feraient de superbes deuxièmes options</h2>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/DEVIN-BOOKER-2312-234x234.jpg" alt="Devin Booker" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Devin Booker <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Phoenix Suns</small><small class="s-a-stats">26,1 points, 3,9 rebonds, 6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Si les Suns sont en position de retrouver les playoffs, c’est aussi en partie parce que Devin Booker, resté fidèle à la franchise de l’Arizona, évolue encore une fois à un niveau offensif digne des meilleurs au monde. Il est parfois difficile à classer et on regrette qu’il n’ait finalement pas passé le cap dans sa carrière pour faire vraiment figure de candidat au MVP mais l’arrière reste un super joueur.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Un joueur sans grande faiblesse même si ce n’est pas un tireur d’élite à trois-points ni un stoppeur défensif. Tout le reste, il sait faire. Bien faire. Mieux faire que la plupart des joueurs au même poste. Devin Booker est un meilleur scoreur et créateur que Jaylen Brown et Jalen Williams. Est-ce que ça suffit réellement à le classer devant ces deux arrières ? C’est parfois difficile de comparer les joueurs dans des contextes différents, tant bien même quand ils évoluent sur la même position. Williams et Brown sont des champions NBA mais sur le plan strictement individuel, Booker garde peut-être une petite longueur d’avance. Plus pour longtemps ?
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/MAXEY-2212-234x234.jpg" alt="Tyrese Maxey" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Tyrese Maxey <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Philadelphia 76ers</small><small class="s-a-stats">28,3 points, 4,1 rebonds, 6,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Le nouveau visage des Sixers. Un condensé de vitesse et d’adresse qui terrorise toutes les défenses NBA. Tyrese Maxey manque peut-être encore un peu d’expérience pour vraiment guider une franchise en tant que première option et c’est ce qui le sépare de certains scoreurs mieux classés que lui sans forcément être aussi prolifiques que le meneur de Philadelphia. Mais son ascension est loin d’être terminée, surtout avec l’évolution du basket, de plus en plus moderne et porté sur les espaces.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/JALEN-WILLIAMS-2312-234x234.jpg" alt="Jalen Williams" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Williams <span class="s-a-score up">+2</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Oklahoma City Thunder</small><small class="s-a-stats">17,1 points, 4,6 rebonds, 5,5 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Dans l’ombre de Shai Gilgeous-Alexander, Jalen Williams est le chef d’orchestre qui pourrait probablement mener une franchise en playoffs en patron. Son absence lors du début de saison canon du Thunder ne doit absolument pas faire oublier son impact primordial sur la meilleure équipe de la ligue. Il a été le deuxième artisan majeur d’Oklahoma City de par sa capacité à attaquer balle en main, notamment après un premier décalage, planter derrière l’arc et évidemment défendre fort. Une vraie star, qui a encore de la marge.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/MURRAY-0412-234x234.jpg" alt="Jamal Murray" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jamal Murray <span class="s-a-score up">+8</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Denver Nuggets</small><small class="s-a-stats">25,1 points, 4,4 rebonds, 7,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Jamal Murray est, à 29 ans, au sommet de son art. Et il fait la saison de sa vie. C’est seulement la deuxième fois dans l’Histoire qu’un joueur tourne à 25 points et plus de 43% de réussite à 3-pts avec autant de tentatives. Le premier étant évidemment Stephen Curry. La montée en puissance du Canadien, qui est désormais une vraie star et l’une des meilleures deuxièmes options de la NBA, donne des raisons aux Nuggets de croire à un nouveau sacre.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Ce n’est jamais simple de classer un joueur qui évolue avec le meilleur au monde. Comment quantifier à quel point Jamal Murray profite de la présence de Nikola Jokic ? Austin Reaves, Trae Young, De’Aaron Fox ou d’autres combo guards ne feraient-ils pas aussi bien s’ils jouaient aux Nuggets ? Le Canadien a tout de même plusieurs arguments en sa faveur. Déjà parce qu’il comprend comment il doit jouer au côté de Jokic, comment s’adapter, comment se mettre en retrait par moments et prendre le jeu à son compte à d’autres. Il est clutch et adroit de loin. Petite cerise sur le gâteau, il est même de plus en plus régulier.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/HARDEN-0412-234x234.jpg" alt="James Harden" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>James Harden <span class="s-a-score down">-1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Cleveland Cavaliers</small><small class="s-a-stats">23,6 points, 4,8 rebonds, 8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Soit on l'avait vraiment sous-estimé la première fois, soit on le surestime aujourd'hui. Mais James Harden est décidément infatiguable et toujours percutant à son âge.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Il faut lui donner du crédit. James Harden a bien mieux vieilli que ce que beaucoup l’imaginait. Même en étant moins explosif, il a su garder sa science de la création d’espace, la maîtrise de son corps, de ses gestes, sa capacité à créer dans des petits espaces et à conclure dans différentes positions. Tout en étant accessoirement un vrai playmaker. Ça fait bien longtemps que l’on sait qu’il ne mènera pas une franchise au sommet mais le barbu reste un joueur à part, même à 36 ans.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="19">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Karl-Anthony-Towns-2210-234x234.jpg" alt="Karl-Anthony Towns" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Karl-Anthony Towns <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>New York Knicks</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 11,9 rebonds, 3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un grand talentueux mal-aimé et souvent moqué mais finalement déterminant dans tout ce qui se passe à New York. Il n’est pas la pierre angulaire du projet mais les Knicks ne pourraient pas croire en leurs chances de jouer les finales NBA sans compter Karl-Anthony Towns dans leurs rangs. Il est costaud, il est grand, il est technique, il est bon de loin, bon de près, il va aux rebonds… sur le papier, KAT avait tout pour devenir un très grand joueur. Le leadership lui fait défaut, tout comme la compréhension de certaines situations importantes et une proportion démesurée à faire des fautes évitables (pour ne pas dire stupides). Mais à force d’avoir été raillé, il est peut-être devenu sous-estimé.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="20">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/TATUM-vs-Cavs-0903-234x234.jpg" alt="Jayson Tatum" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jayson Tatum <span class="s-a-score equal">NEW</span> <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Boston Celtics</small><small class="s-a-stats">21,8 points, 10 rebonds, 5,3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Jayson Tatum est bel et bien revenu à la compétition, moins d’un an après une terrible déchirure du tendon d’Achille contre les Knicks en playoffs. Un retour qui propulse les Celtics dans une nouvelle catégorie, avec un statut renforcé de candidat aux finales NBA. Parce qu’en plus, Tatum, bien qu’en manque de rythme et de sensation, n’est pas ridicule. Au contraire. Il enchaîne les matches et les minutes sans rechute et se montre très productif dans plusieurs secteurs du jeu. D’ici quelques mois, il sera à nouveau dans le top-10 et c’est une sacrée performance.</p>
</div>
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<h2>TIER 4 : Les All-Stars productifs</h2>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/09/Alperen-Sengun-234x234.jpg" alt="Alperen Sengun" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Alperen Sengun <span class="s-a-score down">-7</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Houston Rockets</small><small class="s-a-stats">20,4 points, 8,9 rebonds, 6,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : </strong>durant la belle série en fin de saison des Rockets (8 W de suite), Sengun a semblé solide, mais pas extraordinaire. A telle point que nous avons dû le changer de <em>tier</em> et le faire descendre d'une catégorie. A lui de nous prouver en playoffs que nous avions tort.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Il est le joueur le plus productif des Rockets statistiquement parlant et nous avons hésité à le classer devant Kevin Durant mais il est peut-être encore un peu tôt pour rapprocher le Turc à ce point du top-10. Mix de puissance et d’altruisme, machine à rebonds, Alperen Sengun n’est pas juste un « Baby Jokic. » C’est un homme fort qui gagne en maturité et qui continue de progresser, notamment à trois-points. Son manque d’efficacité (relatif) près du cercle lors des contacts l’empêche pour l’instant de grimper plus haut mais il est clairement en phase d’ascension.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="22">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/Preview-NBA-Evan-Mobley-1-234x234.jpg" alt="Evan Mobley" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Evan Mobley <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Cleveland Cavaliers</small><small class="s-a-stats">18,2 points, 9 rebonds, 3,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
C’est un classement des joueurs à l’instant présent et non pas en fonction de ce qu’ils donneront dans deux ou trois ans. Le projet Evan Mobley est parfois frustrant. Mais pour l’instant, il garde le bénéfice du doute. Parce que malgré une absence de franche évolution offensive, l’intérieur des Cavaliers reste un intérieur dominant défensivement et aux nombreuses facettes. Il est long et mobile. Performant aux rebonds. En progression à la passe et aux tirs. Il lui manque sans doute un brin d’agressivité et de constance, et peut-être même simplement de talent, pour vraiment aller plus haut.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="23">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Paulo-Banchero-2-234x234.jpg" alt="Paolo Banchero" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Paolo Banchero <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Orlando Magic</small><small class="s-a-stats">22,2 points, 8,4 rebonds, 5,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : </strong>joli run de fin de saison pour Paolo et sa troupe. Un jeu plus direct vers le panier, moins de tirs longue distance improvisés, mais on reste déçu par le bilan du Magic et le fait qu'il n'a pas réellement passé un cap cette saison.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (01/05) :</strong> Sur la seule production, Paolo Banchero est l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Sa place dans les rankings dépend finalement de l’œil de celui qui les établit et de sa tendance à donner plus ou moins de valeur aux statistiques avancées et à l’efficacité. Il s’en retrouve surcoté ou sous-coté selon l’extrême choisi. En essayant de nuancer, ça donne un basketteur doué et polyvalent mais qui peine encore à assembler les différentes pièces d’un grand puzzle. Un peu à l’image de sa franchise finalement.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="24">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/JALEN-JOHNSON-0112-234x234.jpg" alt="Jalen Johnson" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Johnson <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Atlanta Hawks</small><small class="s-a-stats">22,5 points, 10,3 rebonds, 7,9 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Presque paradoxal de le voir descendre dans le dernier point de notre classement alors que les Hawks ont fini très fort sous l'impulsion d'un Jalen Johnson de plus en plus complet. Les playoffs vont servir de révélateur pour la nouvelle star d'Atlanta.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (01/05) :</strong> Un joueur qui monte. Et qui va peut-être encore grimper de quelques places lors de la prochaine mise à jour de notre top-50. Pour l’instant, nous n’avons pas osé le mettre devant certains joueurs comme Towns, Wagner, etc. Qu’une simple question de temps ? Jalen Johnson a montré en l’absence de Trae Young qu’il pouvait tenir la baraque pour les Hawks au point de devenir le joueur le plus important de la franchise. Une nouvelle machine à triple-double, signe de son évolution au playmaking et au scoring. Un athlète, un défenseur et décidément un joueur complet.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="25">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/BARNES-2212-234x234.jpg" alt="Scottie Barnes" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Scottie Barnes <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Toronto Raptors</small><small class="s-a-stats">18,1 points, 7,5 rebonds, 5,9 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Pas le nom le plus flashy mais quelle valeur sûre ! Un vrai "two way player" qui hisse son équipe vers une place inattendue dans le top-6 de la Conférence Est.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Ce n’est pas le joueur le plus facile à lire parce que son style est atypique mais Scottie Barnes sait à peu près tout faire et il contribue chaque soir au succès d’une équipe de Toronto finalement plus forte que prévue. Un all-around player par excellence, sans vrai gros point fort mais sans lacune non plus et dont le tir est en progression. La question, c’est de de savoir désormais s’il peut vraiment passer de nouveaux caps.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/LEBRON-JAMES-0412-234x234.jpg" alt="LeBron James" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>LeBron James <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Los Angeles Lakers</small><small class="s-a-stats">20,9 points, 6,1 rebonds, 7,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : </strong>26e meilleur marqueur de NBA à plus de 40 piges, ça force le respect et ça justifie emplement une 26e place. Il chute de 2, mais c'est plus lié au retour de Tatum et à la montée en puissance de Murray qu'à son réel niveau. Car le king maintient un niveau d'engagement et de forme physique impressionnant. Reste à voir s'il pourra porter LA sur ses (larges) épaules en playoffs sans Luka ni Austin...<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (01/05) :</strong> En être encore là, à bientôt 41 ans, est absolument irréel. Quelque part, LeBron James n’est même plus en concurrence avec ses contemporains qui ont l’âge de son fils (et jouent contre son fils). Il lutte directement contre l’Histoire. Quoique, même là, sa place y est déjà enterrée depuis longtemps. Il est un GOAT parmi les GOATs. Mais en 2025-2026, malgré un déclin visible et une évolution de son rôle en attaque, il reste un basketteur de génie capable de trouver ses coéquipiers à merveille, de marquer 25 points quand la situation l’exige ou même de postériser méchamment des athlètes en pleine possession de leurs moyens.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/04/bam-adebayo-UNE-234x234.jpg" alt="Bam Adebayo" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Bam Adebayo <span class="s-a-score down">-1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Miami Heat</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 10 rebonds, 3,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p><strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Un match à 83 points plus tard, Bam Adebayo est toujours le même homme. Sa saison est bonne sans être excellente, et celle du Heat nous laisse sur notre fin. Il sera un parfait lieutenant ou un All-Star de grande qualité si un joueur plus fort venait le rejoindre à Miami.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (01/05) :</strong> Homme à tout bien faire du Heat, Bam Adebayo n’est jamais vraiment devenu le « monsieur franchise » que certains espéraient voir mais il est tout de même un pilier défensif unique qui a ajouté de nombreux éléments à son jeu offensif. Capable de distribuer au poste haut, de driver, de poser des écrans, il est finalement un attaquant assez complet à défaut d’être un scoreur de premier plan. En voilà un qui aurait tout a gagné à jouer avec de nombreuses stars, ce qui n’est plus le cas en Floride.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/SIAKAM-2212-234x234.jpg" alt="Pascal Siakam" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Pascal Siakam <span class="s-a-score down">-1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Indiana Pacers</small><small class="s-a-stats">24 points, 6,6 rebonds, 3,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> C'est une petite anomalie de voir quelqu'un monter autant au classement alors que sa franchise réalise une saison catastrophique. C'est juste que Siakam avait été sous-évalué dans notre classement initial.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Les déboires des Pacers ne doivent pas faire oublier l’impact mémorable de Pascal Siakam lors du dernier run de playoffs de sa franchise. Il était finalement en quelque sorte le meilleur joueur (ou en tout cas le go-to-guy) d’une équipe finaliste à la surprise générale. Le Camerounais est moins athlétique que Scottie Barnes, classé juste derrière lui, mais il est plus mûr à ce stade de sa carrière, tout en apportant lui aussi un peu de tout sur un parquet.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/AVDIJA-2212-234x234.jpg" alt="Deni Avdija" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Deni Avdija <span class="s-a-score down">-1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Portland TrailBlazers</small><small class="s-a-stats">24,2 points, 6,9 rebonds, 6,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : </strong>Fraîchement élu All-Star, leader incontesté d'une équipe qui frôle l'équilibre (29-31) et qui devrait jouer le playin, Avdija méritait évidemment de grimper au classement. Il tournait à 26 points et plus de 36% à 3-pts en janvier.<strong><br />
ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Une évolution spectaculaire dans la peau d’une première option offensive avec tout ce que ça implique en termes de scoring et de création. Deni Avdija est l’un des meilleurs joueurs NBA quand il s’agit de driver et de provoquer des fautes grâce à sa taille, sa puissance et sa technique. Si son adresse était plus constante, il pourrait même prétendre à encore plus.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/DEAARON-FOX-1711-234x234.jpg" alt="De’Aaron Fox" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>De’Aaron Fox <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>San Antonio Spurs</small><small class="s-a-stats">18,6 points, 3,8 rebonds, 6,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un renard rusé qui maîtrise son art à ce stade de sa carrière. De’Aaron Fox s’intègre pleinement à un nouveau rôle aux San Antonio Spurs où il alterne entre le costume de super héros et celui de joueur de complément capable de se mettre en retrait pour laisser briller Victor Wembanyama ou même Stephon Castle, Devin Vassell, etc. De plus en plus précis derrière l’arc, toujours véloce balle en main, plus mûr et plus intelligent, il est aujourd’hui l’une des meilleures deuxièmes options en NBA.
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<h2>TIER 5 : Les troisièmes options de luxe pour un candidat au titre</h2>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/Image-CQFR-BS-Chet-Holmgren-210324-234x234.jpg" alt="Chet Holmgren" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Chet Holmgren <span class="s-a-score down">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Oklahoma City Thunder</small><small class="s-a-stats">17,1 points, 8,9 rebonds, 1,7 passe</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Constamment premier du lycée jusqu’à la NBA. Chet Holmgren a toujours joué pour des équipes qui terminent en tête. Ce n’est pas une coïncidence. C’est parce que big man américain sait comment aider les siens à gagner. Le retour en force du Thunder en fin de saison correspond d’ailleurs aussi à des progrès affichés par Holmgren, de plus en plus tranchant à l’approche des playoffs.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Un grand avec très peu d’expérience mais déjà un impact certain sur la gagne en NBA. Alors, il peut être un peu difficile de juger Chet Holmgren dans le contexte d’Oklahoma City : est-ce que ça ne le rend plus fort qu’il ne l’est vraiment, notamment sur le plan purement individuel ? Dans le même temps, le fait qu’il contribue autant au succès d’une machine à gagner aussi puissante que le Thunder n’est-elle pas la meilleure preuve de son rayonnement défensif et offensif ?</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/DUREN-2212-234x234.jpg" alt="Jalen Duren" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Duren <span class="s-a-score up">+2</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Detroit Pistons</small><small class="s-a-stats">19,5 points, 10,5 rebonds, 2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p><strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Il a tenu en partie la baraque à Detroit en l'absence de Cade Cunningham, aidant ainsi les Pistons à valider la première place et un titre de division qui leur manquait depuis 18 ans.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> La belle saison des Pistons est récompensée avec la nomination de Jalen Duren pour le All-Star Game. Le pivot est l'un des plus solides de la ligue physiquement, une machine à double-double qui pourrait même avoir plus d'impact que certaines stars. Bon logique de 9 places au classement.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) : </strong>Un rock. Un intérieur taillé dans le marbre qui domine les raquettes en taille et en puissance. Jalen Duren est la deuxième pierre angulaire du projet des Pistons et il est le penchant de Cade Cunningham, son partenaire d’élite sur pick-and-roll. Il dispose aussi d’une vision du jeu assez rare pour un joueur de ce profil.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="33">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/WHITE-2312-234x234.jpg" alt="Derrick White" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Derrick White <span class="s-a-score up">+3</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Boston Celtics</small><small class="s-a-stats">16,5 points, 4,4 rebonds, 5,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> L'une des plus grosses remontées du classement ! Il faut dire que la très belle saison des Celtics ne s'explique pas que par Jaylen Brown mais aussi par Payton Pritchard et Derrick White, excellents dans leur rôle. White est peut-être le meilleur des "role player" de toute la NBA.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Un joueur parfaitement adapté au basket moderne et à la philosophie de son coach Joe Mazzulla. Scoreur micro-onde, capable de prendre feu rapidement, Derrick White est l’un des joueurs capables de faire basculer une rencontre à lui tout seul. C’est aussi un bon défenseur sur l’homme et un basketteur intelligent à même de faire les bonnes lectures.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="34">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/CASTLE-2502-234x234.jpg" alt="Stephon Castle" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Stephon Castle <span class="s-a-score up">+10</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>San Antonio Spurs</small><small class="s-a-stats">16,7 points, 5,3 rebonds, 7,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Première nouvelle entrée dans ce top avec l'apparition d'un troisième joueur des Spurs. C'est mérité vu la saison de San Antonio et l'impact d'un Stephon Castle percutant des deux côtés du terrain. L'adresse laisse parfois à désirer mais le sophomore trouve toujours un moyen d'avoir une influence sur le jeu, que ce soit en défense, en transition, aux rebonds, à la création ou au drive. Il n'a pas fini de grimper.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/AUSTIN-REAVES-shot-234x234.jpg" alt="Austin Reaves" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Austin Reaves <span class="s-a-score down">-4</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Los Angeles Lakers</small><small class="s-a-stats">23,3 points, 4,7 rebonds, 5,5 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un énorme cap franchi année après année au point de devenir le joueur à 28 points par match le plus improbable de ces trois dernières décennies. Sur le plan purement offensif, Austin Reaves est clairement l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Il a l’arsenal complet du scoreur moderne : une vraie capacité de driver et à provoquer des fautes, du touché sur ses finitions dans la raquette, le mid-range, le trois-points, la création par la passe en prime… un vrai All-Star inattendu.</p>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="36">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/COOPER-FLAGG-2810-234x234.jpg" alt="Cooper Flagg" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Cooper Flagg <span class="s-a-score up">+9</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Dallas Mavericks</small><small class="s-a-stats">21 points, 6,7 rebonds, 4,5 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Un match à 51 points et quelques autres records plus tard, Cooper Flagg a signé une saison statistique rare pour un rookie. La preuve qu'il est déjà lancé sur les traces des plus grands.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Destiné à squatter un jour les toutes premières places du classement, Cooper Flagg réalise une très belle première saison en NBA. Il s'est parfaitement adapté et brille lui aussi des deux côtés du terrain. Il ne sera peut-être pas ROY mais ça ne veut pas dire pour autant qu'il n'est pas le meilleur rookie. Nous avons préféré le laisser devant Kon Knueppel dans ce classement pour son côté all-around, sa taille, son mix de puissance et de technique, sa vision du jeu, son attitude, etc. Bref, c'est presque le package complet.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/GORDON-2212-234x234.jpg" alt="Aaron Gordon" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Aaron Gordon <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Denver Nuggets</small><small class="s-a-stats">16,2 points, 5,8 rebonds, 2,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un nouveau palier de progression passé sur la deuxième partie de sa carrière et voilà qu’Aaron Gordon, déjà une valeur sûre et un facteur X des Nuggets, se morphe en joueur quasi All-Star. Il est toujours dans la force de l’âge physiquement mais c’est aussi un basketteur plus expérimenté et intelligent que jamais et surtout un vrai shooteur en évolution derrière l’arc. Le parfait complément de Nikola Jokic.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="38">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/AMEN-THOMPSON-2112-234x234.jpg" alt="Amen Thompson" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Amen Thompson <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Houston Rockets</small><small class="s-a-stats">18,3 points, 7,8 rebonds, 5,3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un OVNI athlétique qui commence à prendre ses aises en tant que manieur de ballon. L’absence de Fred VanVleet pénalise les chances de titre des Rockets mais elle donne à Amen Thompson l’occasion d’ajouter vraiment un atout primordial à son arsenal pour la suite de sa carrière. Excellent en transition, solide rebondeur, défenseur d’élite et maintenant playmaker en formation, le jeune homme peut même prétendre grimper au classement dans les prochaines semaines.
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<h2>TIER 6 : Les titulaires solides ou les scoreurs pas assez forts pour être des superstars</h2>
<div class="s-accordion has-image" data-n="39">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/DESMOND-BANE-1911-234x234.jpg" alt="Desmond Bane" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Desmond Bane <span class="s-a-score down">-4</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Orlando Magic</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 4,1 rebonds, 4,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Un peu comme toute son équipe, Desmond Bane a accusé le coup par moments lors d'une dernière partie de saison décevante du Magic. Orlando n'a pas été à la hauteur dans l'ensemble et va devoir passer par le play-in tout en justifiant le prix payé pour Bane.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> L'un des rares dont les stats ont augmenté depuis notre premier classement. En l'absence de Wagner, il a haussé son niveau de jeu pour maintenir Orlando Top 8 de l'Est malgré une saison décevante du Magic.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) : </strong>Un supplément d’âme pour chaque équipe qui l’emploie mais aussi un arrière costaud et bagarreur, bon créateur, slasheur honnête et shooteur émérite derrière l’arc. L’arrivée de Desmond Bane n’a pas fait basculer le Magic dans la catégorie voulue par ses dirigeants mais il prend peu à peu ses marques à Orlando et la franchise floridienne ne sera pas facile à manœuvrer en playoffs.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="40">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/RANDLE-2212-234x234.jpg" alt="Julius Randle" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Julius Randle <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Minnesota Timberwolves</small><small class="s-a-stats">21,1 points, 6,7 rebonds, 5 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Valeur sûre sur le plan statistique, Julius Randle n’a jamais fait l’unanimité partout où il est passé et même Chris Finch a fini par le laisser sur le banc lors des fins de match serrées en playoffs la saison dernière. Mais pendant la saison régulière, l’intérieur va assurer points, rebonds et même passes sans jamais broncher. Ce n’est pas nécessairement un joueur d’impact mais ce n’est certainement pas une arnaque non plus.
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="41">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/INGRAM-2412-234x234.jpg" alt="Brandon Ingram" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Brandon Ingram <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Toronto Raptors</small><small class="s-a-stats">21,5 points, 5,6 rebonds, 3,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Il renaît à Toronto. Scoreur longiligne, Brandon Ingram n’est pas devenu le all-around espéré mais il est capable de mettre 25 points les yeux entre-ouverts. Son renouveau coïncide avec la belle saison des Raptors, une équipe surprise à l’Est.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="42">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LAMELO-BALL-0901-MAG-234x234.jpg" alt="LaMelo Ball" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>LaMelo Ball <span class="s-a-score up">+6</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Charlotte Hornets</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 4,8 rebonds, 7,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Les coups de chaud des Hornets en deuxième moitié de saison s'expliquent aussi par le fait que LaMelo Ball s'est enfin mis à jouer un peu plus juste tout en étant toujours une menace permanente en attaque.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Volontairement écarté de la première édition de notre top-50, LaMelo Ball ne pouvait pas être ignoré malgré son style de jeu si particulier qui nous donne parfois envie d'être pessimiste sur ses chances de vraiment faire gagner son équipe. Son +/- et les résultats récents des Hornets plaident plutôt en sa faveur.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/ZION-WILLIAMSON-0310-234x234.jpg" alt="Zion Williamson" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Zion Williamson <span class="s-a-score down">-10</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>New Orleans Pelicans</small><small class="s-a-stats">21 points, 5,7 rebonds, 3,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Zion enchaîne les matches et s'il continue comme ça, on pourra le mettre à une place bien plus digne de son talent. New Orleans se met même à gagner !<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) : </strong>Le talent est indéniable, incommensurable. Mais Zion Williamson est tellement souvent absent qu’il en finit par être oublié. Même sa propre franchise semble être prête à tourner la page et préfère désormais mixer sur Derik Queen et Jeremiah Fears. Pourtant, quand il est sur le terrain, l’ancien All-Star reste un TGV lancé pleine vitesse sur des défenses incapables de l’arrêter. Sa défense est problématique, tout comme son absence de tir extérieur. Mais ça n’a jamais empêché le prodige de mettre des points.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/04/Image-CQFR-BS-Tyler-Herro-Heat-250424-234x234.jpg" alt="Tyler Herro" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Tyler Herro <span class="s-a-score down">-6</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Miami Heat</small><small class="s-a-stats">20,5 points, 4,4 rebonds, 4,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Les blessures n'ont sans doute pas aidé mais Tyler Herro n'a pas été au niveau des promesses entrevues lors de sa première saison All-Star l'an dernier.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Un scoreur de grande qualité mais dont le style de jeu ne correspond peut-être plus tout à fait avec ce que sa franchise essaye de produire en termes de basket. Tyler Herro reste un maître du pick-and-roll et de l’isolation alors que le Heat cherche à développer du pace-and-space en misant sur des drives de n’importe lequel de ses ailiers. C’est intrigant de noter que les déboires de Miami cette saison ont d’ailleurs débuté au retour de l’arrière All-Star, à nouveau blessé depuis.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/McCOLLUM-1304-234x234.jpg" alt="CJ McCollum" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>CJ McCollum <span class="s-a-score equal">NEW</span> <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Atlanta Hawks</small><small class="s-a-stats">18,7 points, 3,3 rebonds, 3,9 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>ANALYSE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Le passage dans le cinq majeur de CJ McCollum a tout changé pour les Hawks. Le vétéran continue de prouver partout où il passe qu'il arrive à avoir un impact. Il amène son scoring, sa création et son expérience à Atlanta, qui a réussi à se qualifier directement pour les playoffs après une folle remontée au classement en fin de saison.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/Knueppel-2602-234x234.jpg" alt="Kon Knueppel" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Kon Knueppel <span class="s-a-score up">+3</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Charlotte Hornets</small><small class="s-a-stats">18,5 points, 5,3 rebonds, 3,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> L'autre rookie qui entre dans le classement. Bien mérité pour la nouvelle gâchette NBA qui se distingue aussi par sa capacité à se créer des tirs dans le midrange. L'arsenal est plus complet que ce que l'on pourrait penser et Kon Knueppel est une star en devenir.
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/MILLER-1304-234x234.jpg" alt="Brandon Miller" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Brandon Miller <span class="s-a-score equal">NEW</span> <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Charlotte Hornets</small><small class="s-a-stats">20,2 points, 4,9 rebonds, 3,3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> La belle fin de saison des Hornets nous fait revoir le jugement porté aux cadres de cette équipe. Brandon Miller est enfin en bonne santé et il confirme qu'il est un superbe scoreur et un excellent shooteur extérieur plein de potentiel. Charlotte a finalement très bien fait de le drafter en deuxième position en 2023.</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/Nickeil-Alexander-Walker-1304-234x234.jpg" alt="Nickeil Alexander-Walker" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Nickeil Alexander-Walker <span class="s-a-score equal">NEW</span> <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Atlanta Hawks</small><small class="s-a-stats">20,8 points, 3,4 rebonds, 3,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Quelle progression spectaculaire ! Remplaçant à Minnesota l'an dernier, Nickeil Alexander-Walker est devenu un titulaire indiscutable et il est même la deuxième option offensive de l'équipe derrière Jalen Johnson. Son efficacité lointaine et son évolution au scoring font de lui l'un des meilleurs 3 and D de toute la NBA.</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="49">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/POWELL-2012-234x234.jpg" alt="Norman Powell" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Norman Powell <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Miami Heat</small><small class="s-a-stats">22,5 points, 3,6 rebonds, 2,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un presque All-Star que plus personne ne voyait venir. Norman Powell semblait destiné à s’affirmer comme un excellent role player et il est finalement maintenant une option majeure de l’une des meilleures attaques du début de saison. Le Heat cale sans ses cartons d’ailleurs.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/BRIDGES-0312-234x234.jpg" alt="Mikal Bridges" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Mikal Bridges <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>New York Knicks</small><small class="s-a-stats">15,7 points, 4,2 rebonds, 4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Couteau-suisse new-yorkais qui peut servir dans tous un tas d’occasions différentes. Mikal Bridges semble profiter de l’arrivée de Mike Brown sur le banc puisqu’il a retrouvé de la régularité en attaque. Sur le papier, il est la troisième option presque parfaite, capable de défendre sur le meilleur attaquant adverse, d’étirer les lignes ou de driver. Ce n’est finalement pas un All-Star, parce qu’il n’est pas assez fort sur ses points forts, mais un homme important dans le projet de sa franchise.
</div>
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<p><strong>SORTIS DU TOP 50 au 13/03 :</strong> Joel Embiid, Lauri Markkanen, Michael Porter Jr, Joel Embiid.</p>
<p><strong>SORTIS DU TOP 50 au 26/02 car out pour la saison :</strong> Trae Young, Domantas Sabonis, Franz Wagner, Anthony Davis, Jimmy Butler.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Et si les Spurs s’étaient compliqué les playoffs tout seuls ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/et-si-les-spurs-setaient-complique-les-playoffs-tout-seuls-769877/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/SPURS-1304.jpg" alt="Et si les Spurs s’étaient compliqué les playoffs tout seuls ?" /></div><p>Battus par Denver lors du dernier match de saison régulière, les Spurs n’ont pas seulement laissé filer une victoire. Ils ont peut-être aussi manqué l’occasion de pousser les Nuggets vers un tableau plus compliqué et de s’ouvrir une route un peu moins hostile à l’Ouest.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/SPURS-1304.jpg" alt="Et si les Spurs s’étaient compliqué les playoffs tout seuls ?" /></div><p>La dernière nuit de saison régulière n’a pas offert le basket le plus inspiré de l’année, entre rotations allégées, stars au repos et franchises déjà tournées vers les play-offs. Mais elle a tout de même livré quelques vraies questions de fond. Celle qui concerne San Antonio en fait clairement partie.</p>
<p><a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-beringer-orlando-derniere-nuit-769829/" target="_blank" rel="noopener">Battus à domicile par Denver</a>, 128 à 118, les Spurs n’ont pas seulement laissé filer un match sans grande conséquence immédiate. Ils ont aussi laissé les Nuggets sécuriser une position plus favorable dans le tableau, au moment où chaque détail peut compter à l’Ouest.</p>
<h3>Une occasion qui pouvait compter</h3>
<p>Sur le papier, le calcul était simple. En faisant tomber Denver, San Antonio pouvait envoyer les Nuggets vers une trajectoire plus compliquée. À l’inverse, en s’inclinant, les Spurs se retrouvent avec un chemin potentiel où Denver puis Oklahoma City pourraient très vite se dresser sur leur route.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=7Xf67w9VeF8" target="_blank" rel="noopener">Dans le CQFR</a>, Shaï a résumé le problème assez clairement : « <em>En battant les Nuggets, ils les auraient mis dans une position plus compliquée et du coup, c’est eux qui se retrouvent avec un parcours théorique plus difficile.</em> »</p>
<p>Bien sûr, à ce stade de la saison, tout reste relatif. À l’Ouest, espérer aller loin impose de toute façon de battre de grosses équipes. Mais entre affronter Denver puis potentiellement le Thunder, ou tomber sur un enchaînement théorique un peu plus respirable, la nuance existe bel et bien.</p>
<h3>Victor Wembanyama au repos, mais…</h3>
<p>L’absence de Victor Wembanyama a forcément nourri la discussion. Le Français, qui venait juste de valider son éligibilité statistique, n’a pas été utilisé pour ce dernier rendez-vous. Un choix qui n’a rien d’illogique, tant il doit encore gérer sa blessure aux côtes avant le début des choses sérieuses.</p>
<p>Pour autant, San Antonio n’a pas totalement levé le pied. Comme l’a souligné Antoine, hormis pour le Français, « l<em>’effectif des Spurs, était au complet. Il y avait une vraie volonté d’essayer de prendre ce match.</em> »</p>
<p>Autrement dit, les Spurs n’ont pas ouvertement choisi de perdre. Ils ont tenté leur chance, mais sans leur locomotive. Et face à un Denver pourtant privé de plusieurs cadres, cela n’a pas suffi.</p>
<h3>Denver a fait le travail, même sans forcer</h3>
<p>Nikola Jokic n’a joué qu’une mi-temps, mais elle lui a suffi pour peser lourd. Le pivot serbe a inscrit 23 points avant la pause, permettant aux Nuggets de creuser l’écart et de contrôler ensuite la rencontre. Derrière, le banc a relayé l’effort, avec notamment Julian Strawther, Jonas Valanciunas, David Roddy, Bruce Brown ou Jalen Pickett.</p>
<p>Là aussi, le constat dressé dans le CQFR est limpide : «<em> Pourquoi Jokic ne</p>
<div class="s-accordion" data-n="01">
<h3 class="s-a-header"><strong>Titre</strong><small>Sous-titre</small></h3>
<div class="s-a-body">Contenu</div>
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<p> joue qu’une mi-temps ? C’est parce qu’au bout de la mi-temps, il y a déjà 14 points d’avance pour Denver.</em> »</p>
<p>En creux, cela dit aussi quelque chose de San Antonio : les Spurs avaient les cartes en main, ils étaient chez eux, et ils ont laissé filer une opportunité réelle.</p>
<h3>Pas dramatique, mais pas anodin non plus</h3>
<p>Il ne faut pas non plus surjouer cette défaite. San Antonio n’a pas saboté sa saison sur ce match. Et Victor Wembanyama, s’il s’exprime sur le sujet, rappellera probablement qu’une équipe ambitieuse doit être capable de battre tout le monde.</p>
<p>Mais sur une conférence Ouest aussi dense, gratter un tableau un peu plus favorable n’aurait pas été un luxe. C’est précisément ce qui rend ce revers frustrant. Pas parce qu’il condamne les Spurs, mais parce qu’il leur enlève un peu de marge avant même le début des play-offs.</p>
<p>Et dans une conférence où chaque série peut tourner sur un détail, ce genre d’occasion ratée peut finir par peser lourd.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Playoffs NBA : toutes les affiches du premier tour ! #cqfr" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/7Xf67w9VeF8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Battre Houston en solo : le dernier grand exploit de LeBron James ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/battre-houston-en-solo-le-dernier-grand-exploit-de-lebron-james-769871/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 09:02:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-1801.jpg" alt="Battre Houston en solo : le dernier grand exploit de LeBron James ?" /></div><p>Les Lakers affrontent Houston au premier tour avec de gros doutes autour de Luka Doncic et Austin Reaves. Si LeBron qualifie Los Angeles presque seul, tiendra-t-on l’un des plus grands exploits de sa carrière ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-1801.jpg" alt="Battre Houston en solo : le dernier grand exploit de LeBron James ?" /></div><p>Les Lakers ont donc terminé la saison régulière à la 4e place de la Conférence Ouest avec un bilan de 53 victoires pour 29 défaites, ce qui leur offre l’avantage du terrain au premier tour face aux Rockets, juste derrière eux à 52-30. Sur le papier, l’affiche est déjà intéressante entre les Lakers et une équipe de Houston physique, agressive et renforcée en expérience par la présence de Kevin Durant. Sauf que le contexte récent change complètement la lecture de cette série.</p>
<p>Los Angeles aborde ce duel avec d’énormes incertitudes autour de Luka Doncic, touché aux ischios de la cuisse gauche, et d’Austin Reaves, victime d’une lésion de grade 2 à l’oblique gauche avec une absence estimée entre quatre et six semaines. Les Rockets sont donc favoris des bookmakers, ce qui ne changera que si Luka revient rapidement en cours de série...</p>
<p>On peut du coup se poser la question : si les Lakers passent dans ces conditions, est-ce que ne sera pas l’un des exploits les plus fous de la carrière de <strong>LeBron James</strong>, surtout à ce stade de sa carrière et à 41 ans passés ?</p>
<p>Doncic s’est blessé le 2 avril contre Oklahoma City et souffre d’une élongation aux ischios de la cuisse gauche. Son retour n’a toujours pas de calendrier clair à l’approche de la série. Reaves, lui, a subi dans ce même match une lésion de grade 2 à l’oblique gauche, avec une absence annoncée de quatre à six semaines, ce qui le place très clairement hors radar pour le début de cette confrontation. LeBron aura donc comme lieutenants Deandre Ayton, Rui Hachimura, Marcus Smart et consorts. Il y a une dizaine d'années, il avait sublimé des Cavs pas très impressionnants sur le papier, mais il était alors à son apogée.</p>
<p>En face, on ne parle en plus pas d’une équipe bricolée ou d’un adversaire en carton. Houston a bouclé la saison à 52 victoires, a terminé très fort avec 9 victoires consécutives et arrive avec fraîcheur et ambition. Bref, exactement le genre de profil qui est censé faire exploser une équipe dépendante d’un vétéran de 41 ans.</p>
<p>C’est là que le débat devient intéressant. Non, ce ne serait sans doute pas “plus grand” que 2016. Non, ce ne serait peut-être pas la version la plus dominante de LeBron. Mais en termes de contexte, d’usure, d’âge, de charge offensive, et de simple improbabilité, ça entrerait immédiatement dans la discussion. S’il élimine ces Rockets quasiment à lui seul, il faudra clairement mettre ça à son crédit dans les futures discussions sur sa legacy.*</p>
<p>En attendant, la tâche s'annonce ardue et débutera dans la nuit de samedi à dimanche, à 2h30, avec le game 1 du côté de la Crypto.com Arena.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Nets veulent tenter Giannis Antetokounmpo… mais pourquoi faire ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-nets-veulent-tenter-giannis-antetokounmpo-mais-pourquoi-faire-769381/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:01:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Brooklyn Nets]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
		<category><![CDATA[Rumeurs NBA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=769381</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/antetokounmpo-0312.jpg" alt="Les Nets veulent tenter Giannis Antetokounmpo… mais pourquoi faire ?" /></div><p>Intéressés par Giannis Antetokounmpo depuis des années, les Brooklyn Nets vont essayer d’approcher les Milwaukee Bucks cet été.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/antetokounmpo-0312.jpg" alt="Les Nets veulent tenter Giannis Antetokounmpo… mais pourquoi faire ?" /></div><p>La séparation entre Giannis Antetokounmpo et les Milwaukee Bucks paraît de plus en plus inévitable. Le joueur est ouvertement en froid avec sa franchise et Wes Edens, l’un des proprios, a publiquement reconnu que sa superstar serait « <em>soit prolongée, soit échangée </em>» une fois éligible à une extension de 275 millions de dollars. Une forme d’ultimatum à l’avance posé au Grec, qui semble de toute façon chercher une porte de sortie. Si les deux parties ont essayé de faire fonctionner la relation ces derniers mois, en traversant les rumeurs, les blessures et les différences d’opinion, on se dirige désormais vers un divorce douloureux. Il faut s’attendre à un transfert du multiple MVP pendant l’intersaison. Si une dizaine d’équipes pourraient être intéressées, les principaux candidats sont les Golden State Warriors, le Miami Heat, les Minnesota Timberwolves et les New York Knicks. L’autre club de la grosse pomme aimerait cependant avoir son mot à dire.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/aux-bucks-la-situation-autour-de-giannis-devient-explosive-769337/" target="_blank" rel="noopener">Aux Bucks, la situation autour de Giannis devient explosive</a></p>
<p>Selon les sources du <a href="https://nypost.com/2026/04/08/sports/nets-havent-given-up-on-trying-to-acquire-giannis-antetokounmpo/" target="_blank" rel="noopener"><em>New York Post</em></a>, les Brooklyn Nets « <em>vont appeler les Bucks</em> » cet été. Avec donc l’espoir de mettre enfin la main sur Antetokounmpo, star suivie de près par le GM Sean Marks depuis des années. Le dirigeant néo-zélandais avait déjà « piqué » Kevin Durant et Kyrie Irving aux Knicks en 2019. Les deux All-Stars voulaient s’engager à New York mais ils s’étaient donc tournés vers les Nets. Sauf que la situation des deux organisations a bien évolué depuis. Les pensionnaires du Madison Square Garden sont des candidats aux finales NBA tandis que leurs voisins de BK occupent la 13eme place de la Conférence Est. Les Knicks ont la préférence de Giannis.</p>
<p>Ça n’empêchera pas nécessairement les Nets de faire une offre même si, en l’absence d’une prolongation de contrat du vétéran, ils prendraient le risque de le perdre sans contrepartie. Jetons un œil aux atouts dont disposent actuellement Marks et ses assistants.</p>
<p><strong>Les tours de draft :</strong> picks 2026, 2027 (possibilité de swap avec Houston), 2029, 2030 et 2031 des Nets ainsi que les picks 2027, 2029 et 2031 des Knicks, picks 2032 des Nuggets, pick 2029 le moins favorable entre les Mavericks, les Suns et les Rockets.</p>
<p><strong>Les joueurs clés de l’effectif :</strong> Michael Porter Jr (40,8 millions, fin de contrat en juillet 2027), Nicolas Claxton (23,1 M, 2028), Terance Mann (15,5 M, 2028), Egor Demin (7,2 M, 2029), Day’Ron Sharpe (6,2 M, 2027), Nolan Traoré (4 M, 2029), Ben Saraf (3 M, 2029), Danny Wolf (2,9 M, 2029), Josh Minott (2,5 M, 2027).</p>
<p><strong>L’espace sous le Cap :</strong> Environ 65 millions.</p>
<p>Brooklyn pourrait faire une offre chargée en tours de draft pour éventuellement devancer ses concurrents. Surtout si la franchise tire l’un des cinq premiers choix de la draft 2026, susceptible d’intéresser fortement Milwaukee dans sa quête de reconstruction. Prenons un exemple où les Nets héritent du troisième choix et ils y attachent quatre ou cinq tours supplémentaires, sans que ce soit forcément les leurs. Selon le package, l’un des jeunes de l’effectif peut être ajouté (Traoré ou Demin) en compagnie de quelques vétérans pour équilibrer un peu la somme des salaires échangés. Les Nets ont l’espace sous le Cap pour expédier Terance Mann, Nolan Traoré, Day’Ron Sharpe, Ziaire Williams et les assets à la draft mentionnés ci-dessus tout en absorbant le salaire de Giannis Antetokounmpo. Ils auraient même encore un peu de marge pour signer des joueurs libres.</p>
<p><strong>Potentiels Free Agents :</strong> Norman Powell, CJ McCollum, Anfernee Simons, Isaiah Hartenstein.</p>
<p>Les cibles évolueront en fonction des joueurs échangés et donc de l’espace encore disponible sous le Cap. Tout dépend si Michael Porter Jr et/ou Nic Claxton sont inclus dans le deal. Partons pour l’instant du principe que non. Parce que le premier élément qui nous vient en tête en mentionnant cette rumeur c’est… pourquoi ? Pourquoi les Nets feraient ça ? Pourquoi Antetokounmpo irait jouer là-bas ?</p>
<p>En restant sur nos hypothèses, Brooklyn alignerait par exemple un groupe avec Giannis, MPJ, Claxton, un Norman Powell signé pendant l’été et ensuite essentiellement des jeunes ou des vétérans recrutés pour des salaires moindres. Ça ne casse pas la baraque. Même à l’Est. Même avec Jordi Fernandez au coaching. Bien sûr que les Nets seraient compétitifs. Mais pas au point de vraiment pouvoir lutter pour le titre, ce qui reste l’objectif grandement affiché par le « Greek Freak. »</p>
<p>Une franchise ne peut pas aisément passer de candidat au <em>first pick</em> à candidat au trophée. Même en rameutant Giannis Antetokounmpo. Si les Nets sont mauvais cette saison, c’est presque d’abord par choix. Ils ont voulu reconstruire de zéro après l’échec KD-Kyrie. Les voilà enfin en position de drafter et de potentiellement mettre la main sur une star de demain. Ce serait dommage de changer de direction et de viser trop grand en sacrifiant une partie du trésor de guerre pour une star certes dominante mais souvent blessé ces dernières saisons.</p>
<p>Pour les deux parties, ça ne fait pas vraiment sens. On imagine donc plutôt les Nets conserver leur pick, surtout s’il est haut placé, et espérer des jours meilleurs dans un futur pas si lointain.</p>
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		<title>Les Bulls sont-ils (encore !) sur le point de se planter ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:12:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CHICAGO-BULLS-LOSE.jpg" alt="Les Bulls sont-ils (encore !) sur le point de se planter ?" /></div><p>Les Bulls ont enfin bougé en interne… mais la première décision qui fuite donne déjà une impression familière à Chicago. Et si la franchise était encore en train de rater son virage ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CHICAGO-BULLS-LOSE.jpg" alt="Les Bulls sont-ils (encore !) sur le point de se planter ?" /></div><p>Les Bulls ont rebondi face aux Wizards, avec une victoire large et sans grande angoisse, 129-98. Dit comme ça, on pourrait croire à un petit frémissement positif, à une réaction d’orgueil juste après le grand ménage opéré dans l’organigramme. Mais au fond, la vraie question n’était pas tant de savoir si Chicago allait battre Washington que de comprendre si la franchise est enfin prête à repartir sur des bases saines. Et plus on regarde ce qui se passe autour de l’équipe, plus un doute revient, presque familier : les Bulls sont-ils encore en train de s’emmêler tout seuls ?</p>
<p>Sur le parquet, il y a bien eu quelques signaux amusants. <strong>Patrick Williams</strong>, par exemple, a sorti l’un de ses meilleurs matches récents avec 20 points, 7 rebonds et 6 passes à 6 sur 8 au tir. Forcément, le clin d’œil est tentant. Au moment même où tout le monde commence à regarder de près les choix qui ont plombé l’ancienne direction, l’un des symboles de cette gestion bancale se réveille soudainement. C’est presque cruel dans le timing. Chicago a aussi vu certains jeunes montrer un peu plus de choses, un peu plus de liberté, un peu plus de relief. Mais il faut garder la tête froide : c’était Washington en face, l’un des contextes les plus trompeurs de cette fin de saison.</p>
<h3>Donovan maintenu, le malaise commence...</h3>
<p>Le vrai sujet, lui, se situe au-dessus du terrain. Depuis des mois, les Bulls donnent l’impression d’avoir compris très tard ce que tout le monde voyait venir : ce cycle ne menait nulle part. L’équipe a trop longtemps flotté entre deux eaux, ni assez forte pour exister vraiment à l’Est, ni assez lucide pour casser la dynamique avant qu’il ne soit trop tard. Alors oui, Chicago commence enfin à bouger. Mais la manière de le faire interroge déjà.</p>
<p>Car dans la foulée des changements en interne, une information a filtré : Jerry Reinsdorf voudrait que <strong>Billy Donovan</strong> reste en place, et que la prochaine direction basket soit choisie avec cette idée en tête. En clair, il faudrait trouver un décideur compatible avec le coach déjà installé. Et c’est là que le malaise commence.</p>
<p>Pas parce que Billy Donovan serait le problème absolu. Au contraire, il reste un technicien respecté, expérimenté, capable de tenir un vestiaire et d’encadrer un groupe jeune. Dans l’absolu, le conserver n’a rien de choquant. Ce qui l’est davantage, c’est de construire l’ordre des priorités à l’envers. Quand une franchise doit redéfinir sa trajectoire, elle commence normalement par trouver une vision. Un patron du basket, un architecte, quelqu’un capable de penser le moyen et le long terme. Ensuite seulement vient la question du coach. Soit il s’inscrit dans cette vision, soit on ajuste.</p>
<p>À Chicago, on a l’impression inverse. Comme si la franchise cherchait d’abord à protéger l’existant avant même d’avoir décidé de ce qu’elle voulait devenir. Et c’est précisément ce type de logique qui a coincé les Bulls pendant des années. Une suite de demi-mesures, de compromis internes, de décisions qui semblent pensées pour ménager tout le monde plutôt que pour construire quelque chose de cohérent. Vouloir un front office “compatible” avec Billy Donovan, ce n’est pas forcément une catastrophe en soi. Mais l’annoncer aussi vite, aussi clairement, ça donne déjà le sentiment que la future direction n’aura pas totalement les mains libres.</p>
<h3>Les Chicago Bulls ont besoin d'une direction claire</h3>
<p>C’est dommage, parce que Chicago est justement à un moment où il faudrait de la clarté. Pas une rustine. Pas une solution intermédiaire. Pas une nouvelle tentative pour sauver les apparences. Il faut une lecture honnête de l’effectif, du potentiel réel des jeunes, des erreurs commises sur certains contrats, des limites structurelles de l’équipe. Il faut une direction capable de dire où va la franchise, et de prendre ensuite les décisions qui en découlent, même si elles sont inconfortables.</p>
<p>Le risque, sinon, est simple : refaire du Bulls. C’est-à-dire bouger un peu, mais pas assez. Changer des têtes, mais pas les réflexes. Donner l’impression d’un nouveau départ, tout en gardant les mêmes ambiguïtés de fond. La victoire contre Washington a offert un peu d’air, quelques sourires et une illusion de légèreté. Mais elle ne change rien au problème central. Chicago n’a pas seulement besoin d’un rebond. Chicago a besoin d’une ligne.</p>
<p>Et aujourd’hui, la franchise donne encore l’impression de chercher un pilote en expliquant déjà comment il devra conduire.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Giannis Antetokounmpo et les Bucks, ça devient moche #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/4-vdHoTnyws?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les Hawks vont-il trader Zaccharie Risacher dès cet été ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 12:18:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Atlanta Hawks]]></category>
		<category><![CDATA[Zaccharie Risacher]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/Risacher-Hawks-trade-Mag-NBA-1080.jpg" alt="Les Hawks vont-il trader Zaccharie Risacher dès cet été ?" /></div><p>De moins en moins utilisé à Atlanta, Zaccharie Risacher voit son rôle diminuer. Une situation qui pose déjà la question d’un départ cet été.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/Risacher-Hawks-trade-Mag-NBA-1080.jpg" alt="Les Hawks vont-il trader Zaccharie Risacher dès cet été ?" /></div><p><strong>Zaccharie Risacher</strong> traverse une période délicate. <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-jokic-encore-enorme-wembanyama-blesse-769280/" target="_blank" rel="noopener">Face aux Knicks</a>, le Français est quasiment sorti de la rotation d’Atlanta, un signal qui n’est pas passé inaperçu. À mesure que la saison avance, son rôle diminue, et une question commence à émerger : les Hawks envisagent-ils déjà de tourner la page ?</p>
<h3>Une place qui disparaît progressivement</h3>
<p>Face à New York, Risacher n’a joué que quelques minutes, confirmant une tendance récente. « <em>Sept petite minutes, il est quasiment sorti de la rotation</em> », résume Shaï <a href="https://www.youtube.com/watch?v=m88wa6FUJWc" target="_blank" rel="noopener">dans le CQFR</a>.</p>
<p>Pour un joueur aussi jeune, et surtout avec son statut, la situation interpelle. Voir un deuxième année perdre ainsi du temps de jeu en fin de saison n’est jamais anodin. Surtout que son temps de jeu n’était déjà pas toujours conséquent jusque-là.</p>
<p>Le contexte n’aide pas. Atlanta cherche des résultats, ajuste ses rotations et privilégie des profils plus expérimentés ou plus immédiatement productifs.</p>
<h3>La piste d’un trade déjà évoquée</h3>
<p>Dans ce contexte, une hypothèse commence à prendre de l’ampleur : celle d’un départ dès l’intersaison.</p>
<p>« <em>Je pense qu’il sera tradé</em> », poursuit Shaï. Une projection encore incertaine, mais qui repose sur plusieurs éléments. D’abord, la volonté possible d’Atlanta de restructurer son effectif. Ensuite, la situation contractuelle de certains joueurs, qui pourrait pousser la franchise à bouger.</p>
<p>Surtout, s’ils font un tour de playoffs et que Quin Snyder reste, les Hawks auront intérêt à bouger un joueur qui n’est clairement pas dans les plans du coach. « <em>Ils vont envisager d’essayer de récupérer des assets pour Risacher.</em> » Une logique classique pour une équipe en quête d’équilibre ou de flexibilité.</p>
<h3>Une opportunité plutôt qu’un échec ?</h3>
<p>Si cette option se confirme, elle ne serait pas forcément négative pour le joueur. « <em>C’est peut-être un mal pour un bien. Peut-être qu’il s’épanouira ailleurs</em> », continue Shaï.</p>
<p>Antoine fait même le parallèle avec Boris Diaw : un passage discret à Atlanta avant une vraie explosion ailleurs. Sans dire que le scénario sera identique, l’idée reste la même : certains joueurs ont besoin d’un contexte différent pour s’exprimer.</p>
<p>Aujourd’hui, l’effectif des Hawks et leur construction ne semblent pas favoriser pleinement le développement de Risacher.</p>
<h3>Atlanta face à ses choix</h3>
<p>Reste une question importante : Atlanta est-elle prête à se séparer aussi vite d’un joueur aussi jeune et drafté si haut ?</p>
<p>« <em>Je ne sais pas s’ils vont lâcher aussi vite sur un premier choix de draft</em> », tempère Antoine. La prudence reste donc de mise.</p>
<p>Mais les signaux envoyés récemment, notamment son faible temps de jeu, alimentent les doutes.</p>
<h3>Un été déjà décisif</h3>
<p>La situation de Zaccharie Risacher sera l’un des dossiers à suivre cet été. Entre développement interne et éventuelle ouverture au trade, Atlanta devra trancher.</p>
<p>Pour le joueur, l’enjeu sera clair : trouver un environnement où il pourra s’exprimer pleinement. Et ce n’est peut-être pas chez les Hawks qu’il le trouvera.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Les Bulls sont prêts à tout casser, inquiétude pour Victor Wembanyama #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/m88wa6FUJWc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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