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	<title>ANALYSES Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 07 Aug 2026 04:27:12 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Boris Diaw, Eric Judor et une arrestation qui aurait pu virer au drame&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 13:35:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[WOAH]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Diaw]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Judor]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/NBA-DIAW-JUDOR-COP-DETROIT.jpg" alt="Boris Diaw, Eric Judor et une arrestation qui aurait pu virer au drame&#8230;" /></div><p>Boris Diaw raconte la nuit où lui, Éric Judor et leurs amis ont été menottés et mis en joue par la police de Detroit pendant les Finales NBA 2005.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/NBA-DIAW-JUDOR-COP-DETROIT.jpg" alt="Boris Diaw, Eric Judor et une arrestation qui aurait pu virer au drame&#8230;" /></div><p><strong>Tony Parker</strong> a récemment ressorti cette histoire assez dingue lors de son passage chez Legend. Pendant les Finales NBA 2005, alors qu’il attend ses proches à l’hôtel des San Antonio Spurs, l’un de ses frères l’appelle complètement paniqué. <em>« TP, il faut que tu viennes ! On est tous par terre, allongés. Il y a cinq voitures de flics ! »</em></p>
<p>Sur le moment, Parker croit à une blague. Il comprend rapidement que <strong>Boris Diaw</strong>, <strong>Éric Judor</strong>, ses frères et plusieurs de leurs amis viennent réellement d’être arrêtés et menottés par la police de Detroit. Leur van de location a été signalé comme volé et les policiers pensent avoir affaire à des individus potentiellement armés.</p>
<p>Tony Parker a raconté l’épisode depuis son point de vue, celui du gars qui attend tout le monde au restaurant et découvre la scène au téléphone. Mais pour comprendre à quel point cette soirée aurait pu tourner au drame, il faut revenir au récit beaucoup plus complet livré par Boris Diaw sur le plateau de NBA Extra, sur beIN Sports, pendant les Finales NBA 2020.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/tony-parker-harper-et-castle-me-font-penser-a-moi-et-manu-ginobili-775055/">Tony Parker : « Harper et Castle me font penser à moi et Manu Ginobili »</a></p>
<p>« Babac » y racontait une histoire dont il est aujourd’hui capable de rire, mais qui aurait très bien pu s’achever en bavure policière. L’histoire se déroule donc dans le Michigan, pendant les Finales NBA 2005.</p>
<p>Les Spurs affrontent les Detroit Pistons et Boris Diaw, qui joue encore pour les Atlanta Hawks – il sera transféré à Phoenix quelques semaines plus tard –, décide d’aller soutenir son ami. Il assiste à l’un des matches de la série avec plusieurs proches de Tony Parker, ainsi que le comédien Éric Judor et Gaëtan Müller, qui deviendra ensuite président-délégué de l’ASVEL.</p>
<p>Le récit débute après la rencontre. Le petit groupe quitte le Palace of Auburn Hills, en périphérie de Detroit, pour rejoindre les Spurs à leur hôtel et dîner avec Tony Parker et Gregg Popovich.</p>
<blockquote><p>« On est sur la route. Je suis assis à l’avant. On croise une voiture de police, qui fait demi-tour puis se met derrière nous. Je dis au chauffeur, lui aussi français, de rouler doucement. À un moment, on passe à l’orange. Je vois qu’une deuxième voiture de police se joint à la première et met les gyrophares. On lui dit alors de se mettre sur le bas-côté.</p>
<p>Un troisième véhicule avec un gyrophare bloque les deux voies et un quatrième arrive. Je me dis que c’est bizarre, parce que je me suis déjà fait contrôler aux États-Unis et qu’en général, on te demande ton assurance et c’est tout.</p>
<p>Dans la voiture, ça fait des blagues. Éric Judor dit : “Je t’avais dit de ne pas ramener de cocaïne”, etc. Puis on arrête de rire, parce que les passagers à l’arrière du van voient un point rouge sur nos têtes…</p>
<p>Je dis alors aux autres de ne pas trop bouger, pour ne pas qu’ils pensent que l’on va sortir une arme. Avec un policier un peu stressé, qui a bu trop de café, ça peut tourner en bavure.</p>
<p>Ils nous font sortir un par un du véhicule. Ça commence avec le chauffeur : “Sors, reste de dos, ne te retourne pas, mets-toi à genoux.” Je vois dans le rétro qu’ils le menottent. Je me dis alors qu’il a dû faire un truc, qu’il nous cache quelque chose. C’était notre agent marketing avec Tony à l’époque.</p>
<p>Après, c’est mon tour. À genoux, les mains dans le dos, on me passe les menottes sans me dire pourquoi. »</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/boris-diaw-anecdote-dunk-cafe-histoire-434721/" data-title="A lire aussi">Café, claquettes et dunk, l’anecdote so Boris Diaw</a></p>
<p>La situation devient encore plus dangereuse lorsqu’un membre du groupe, qui comprend mal les consignes données en anglais, baisse les bras alors que les policiers lui demandent de garder les mains en l’air.</p>
<blockquote><p>« C’est au tour de la quatrième personne, un ami d’Éric Judor, qui ne parle pas très bien anglais. Ils lui disent de se mettre à genoux et de garder les mains en l’air. Lui comprend : “Mets les mains sur l’estomac”, et il les baisse.</p>
<p>Le policier hurle et un gars sprinte vers lui, lui met un genou dans le dos et la tête dans le goudron, puis l’emmène dans un autre fourgon.</p>
<p>Le gars qui venait de faire ça au passager est en sueur, dégoulinant, et se met à côté de moi. Il me tient en joue avec son pistolet et il est en train de trembler.</p>
<p>Je lui dis : “S’il te plaît, ne tire pas. On est français et plusieurs d’entre nous ne comprennent pas tout ce que vous dites. Attention.”</p>
<p>Finalement, ils nous ont tous remis dehors. C’était en fait une erreur avec la voiture de location. Elle avait été volée, ils avaient changé les plaques, quelque chose comme ça, et elle avait été déclarée à la police. Il y a tellement de crimes qu’ils ne prennent pas de risques et ne veulent pas se faire tirer dessus. »</p></blockquote>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">🏀 <a href="https://twitter.com/hashtag/NBAExtra?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#NBAExtra</a><br />
📖 C'est l'heure des Histoires de Babac !<br />
👮‍♂️ Comment <a href="https://twitter.com/theborisdiaw?ref_src=twsrc%5Etfw">@theborisdiaw</a> a fini menotté et mis en joue par la police de Detroit avec Eric Judor et Gaëtan Muller après être allé voir jouer Tony Parker ? <a href="https://t.co/TJdadlDxj4">pic.twitter.com/TJdadlDxj4</a></p>
<p>— NBAextra (@NBAextra) <a href="https://twitter.com/NBAextra/status/1314565379600068610?ref_src=twsrc%5Etfw">October 9, 2020</a></p></blockquote>
<p>Tony Parker raconte aujourd’hui cette histoire avec le recul de celui qui l’a découverte à distance et a d’abord pensé à une énorme blague. Le récit de Boris Diaw rappelle que, dans le van et face aux armes des policiers, personne n’avait vraiment le cœur à rire.</p>
<p>Le signalement erroné de la voiture permet de comprendre pourquoi la police avait déployé autant de moyens. Il ne change rien à la violence de la scène ni au danger immédiat ressenti par les passagers. Plus de vingt ans après, cette histoire reste aussi folle que glaçante.</p>
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		<title>Les erreurs de Kevin Durant sur les réseaux racontent aussi sa carrière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 12:40:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Houston Rockets]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Durant]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/kevin-durant-2-1.jpg" alt="Les erreurs de Kevin Durant sur les réseaux racontent aussi sa carrière" /></div><p>Des burners à ses sorties sur les Warriors, Kevin Durant révèle ses contradictions, entre amour du basket et besoin persistant de reconnaissance.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/kevin-durant-2-1.jpg" alt="Les erreurs de Kevin Durant sur les réseaux racontent aussi sa carrière" /></div><p><strong>Kevin Durant</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/kevin-durant-beef-instagram-klay-thompson-draymond-green-warriors-sixers-nba-780475/">ne s’est pas contenté d’expliquer que les nouveaux Sixers seraient de très sérieux candidats au titre</a>. Il a tenu à les comparer aux Warriors qu’il avait rejoints en 2016. Puis il a poussé le raisonnement un peu plus loin sur Instagram, en assurant que Philadelphie était nettement plus impressionnant « sur le papier ».</p>
<p>On peut évidemment discuter de son analyse purement basket. Réduire Klay, et surtout Draymond, à leurs moyennes de points, c’est quand même assez curieux pour quelqu’un qui a vécu de l’intérieur ce qui rendait ces Warriors aussi forts. Cette équipe n’était justement pas une simple addition de joueurs capables de marquer 25 points. Elle tournait grâce à la complémentarité, au mouvement, à la défense et à des gars dont l’impact dépassait très largement la feuille de stats.</p>
<p>Mais cette nouvelle sortie est surtout intéressante pour ce qu’elle raconte de Kevin Durant. Depuis des années, KD se présente comme un simple « hooper ». Un passionné qui veut jouer, parler basket et être jugé sur ce qu’il fait sur le terrain. Et tout cela est probablement sincère. Durant aime manifestement ce sport comme peu de superstars de son niveau.</p>
<p>Simplement, il n’est pas uniquement ce basketteur détaché des récits, des débats et de l’opinion des autres qu’il aimerait parfois être.</p>
<h2>Timide, prudent, mais déjà plein de certitudes</h2>
<p>J’avais eu l’occasion de le rencontrer lors d’un voyage de presse dans la région de Washington, avant son titre de MVP et bien avant son départ pour Golden State. Nous avions découvert les endroits où il avait grandi et discuté avec sa mère, son cousin et plusieurs de ses proches. J’avais aussi pu l’interviewer pour un ancien numéro de Reverse.</p>
<p>À l’époque, je l’avais trouvé plutôt aimable, prudent et timide. Pas spécialement froid, encore moins arrogant, mais pas évident à lire non plus. Il donnait parfois l’impression de chercher ses mots et de ne pas toujours savoir jusqu’où il voulait se livrer.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kevin-durant-beef-instagram-klay-thompson-draymond-green-warriors-sixers-nba-780475/">Kevin Durant se met à dos Klay Thompson et Draymond Green dans une comparaison</a></p>
<p>En revanche, dès que certains sujets liés au basket arrivaient sur la table, cette hésitation disparaissait. Il avait déjà des certitudes très fortes sur le joueur qu’il était et sur celui qu’il pouvait devenir. Ce mélange d’insécurité et d’assurance m’avait marqué. Avec le recul, il ressemble assez bien au personnage public que Durant est devenu.</p>
<p>Il peut donner l’image d’un homme réservé, qui ne court pas nécessairement après la lumière et voudrait simplement faire son métier. Puis, dès qu’il est question de sa valeur, de ses choix ou de sa place dans l’histoire, le ton change. KD devient beaucoup plus tranchant, parfois agressif, et paraît incapable de laisser passer une remarque qu’il juge injuste.</p>
<p>Ça ne fait pas de lui quelqu’un de détestable. Ça montre surtout qu’il reste très concerné par la manière dont il est perçu, malgré tous ses discours sur son indifférence au bruit extérieur.</p>
<h2>Les réseaux comme révélateur</h2>
<p>Ses errements sur les réseaux sociaux ne sont pas seulement une série d’anecdotes amusantes. En 2017, Durant avait accidentellement répondu depuis son compte principal à des critiques concernant son départ d’Oklahoma City, en parlant de lui à la troisième personne et en s’en prenant notamment à Billy Donovan et à l’effectif du Thunder. Il avait ensuite présenté ses excuses, qualifiant lui-même son comportement d’« idiot » et d’« enfantin ».</p>
<p>Quelques années plus tard, il reconnaissait continuer à utiliser des comptes anonymes pour pouvoir s’exprimer plus librement. Plus récemment, un nouveau compte lui a été attribué après la diffusion de messages très critiques envers plusieurs coéquipiers ou anciens partenaires à Houston. Rien n’a permis de prouver définitivement qu’il en était bien le propriétaire, et Durant a refusé d’entrer dans ce qu’il appelait des « histoires Twitter ».</p>
<p>Pris séparément, chaque épisode peut sembler anecdotique. Mis bout à bout, ils dessinent quand même un joueur qui n’a jamais vraiment réussi à se détacher du débat autour de lui.</p>
<p>Durant veut pouvoir dire qu’il se moque des classements, de l’héritage et de ce que pensent les gens. Mais il revient sans cesse dans la conversation. Il répond aux fans, conteste les critiques, défend ses décisions et essaie parfois de corriger la manière dont certains épisodes de sa carrière sont racontés.</p>
<p>Il ne cherche pas forcément à être aimé de tout le monde. En revanche, il tient visiblement à ce que l’on reconnaisse sa valeur exactement comme lui la conçoit.</p>
<h2>Golden State n’a jamais réglé la question</h2>
<p>C’est sans doute ce qui explique une partie du malentendu autour de son passage aux Warriors. Dans l’esprit de Durant, ses performances auraient probablement dû suffire. Il avait rejoint une équipe exceptionnelle, s’y était parfaitement intégré, avait remporté deux titres et deux trophées de MVP des Finales. Sur le terrain, il était difficile de lui reprocher quoi que ce soit.</p>
<p>Sauf qu’une grande partie du public n’a jamais réussi à séparer ses performances des conditions de son arrivée. Il avait rejoint une équipe championne deux ans plus tôt, qui venait de gagner 73 matches et de l’éliminer après avoir été menée 3-1. Durant pensait peut-être que son niveau de jeu finirait par rendre tout ce contexte secondaire. Ce n’est jamais arrivé.</p>
<p>Sa sortie actuelle sur les Sixers donne même parfois l’impression qu’il essaie encore de minimiser la puissance de l’équipe qu’il avait rejointe. Pas forcément pour attaquer Klay ou Draymond, mais parce que reconnaître pleinement ce qu’étaient ces Warriors fragilise le récit qu’il aimerait imposer : celui d’un grand joueur ayant simplement évolué avec d’autres grands joueurs, comme cela s’est toujours fait en NBA.</p>
<p>C’est aussi là que ses réactions sur les réseaux expliquent certaines choses de sa carrière. Durant n’a jamais semblé complètement satisfait de la manière dont ses titres avaient été reçus. Il a eu les bagues et les trophées, mais pas l’unanimité qu’il imaginait peut-être obtenir avec.</p>
<h2>Une trace immense, mais particulière</h2>
<p>À bientôt 38 ans, Kevin Durant semble donc toujours chercher la bonne définition de lui-même. Est-il simplement un amoureux du basket qui a pris les décisions qu’il estimait les meilleures pour son jeu ? Une superstar blessée de ne pas être davantage reconnue ? Un troll qui s’amuse avec les réactions du public ? Probablement un peu de tout cela.</p>
<p>Il serait évidemment injuste de réduire sa carrière à ses tweets ou à son départ pour Golden State. Durant restera l’un des joueurs offensifs les plus doués que la NBA ait connus. Son talent pur aurait dû lui assurer une place presque incontestable au sommet de sa génération.</p>
<p>Il laissera pourtant une trace plus particulière, et forcément plus clivante. Parce que ses choix ont compté, mais aussi parce qu’il n’a jamais totalement cessé de se battre avec la manière dont ils étaient perçus.</p>
<p>Kevin Durant a souvent répété qu’il voulait simplement être un joueur de basket. Ses réactions montrent qu’il a aussi toujours voulu être compris. Et même en fin de carrière, il ne semble pas encore tout à fait certain d’y être parvenu.</p>
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		<title>Peyton Watson proposé à trois équipes : que peut récupérer Denver ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/peyton-watson-propose-a-trois-equipes-que-peut-recuperer-denver-780512/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 05:58:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Peyton Watson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/RYAN-ROLLINS-3010.jpg" alt="Peyton Watson proposé à trois équipes : que peut récupérer Denver ?" /></div><p>Denver discute avec les Clippers, les Cavaliers et les Bucks pour un sign-and-trade de Peyton Watson. Quelle contrepartie aiderait vraiment les Nuggets à jouer le titre ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/RYAN-ROLLINS-3010.jpg" alt="Peyton Watson proposé à trois équipes : que peut récupérer Denver ?" /></div><p><a href="https://www.basketsession.com/NBA/lonnie-walker-rejoint-denver-les-nuggets-ajoutent-enfin-un-peu-de-monde-780507/">La signature de Lonnie Walker IV</a> n’était visiblement pas la seule information importante du jour à Denver. <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49541979/lonnie-walker-iv-nuggets-agree-1-year-deal">Selon Shams Charania d'ESPN</a>, les Nuggets discutent activement avec les Cleveland Cavaliers, les Milwaukee Bucks et les Los Angeles Clippers autour d’un potentiel sign-and-trade de <strong>Peyton Watson</strong>.</p>
<p>L’ailier de 23 ans est toujours <em>restricted</em> free agent. Les Nuggets lui auraient proposé un contrat de cinq ans et 70 millions, une offre manifestement insuffisante pour convaincre son camp. La situation commence donc à ressembler à un véritable bras de fer. Denver peut conserver Watson, mais la franchise est actuellement la seule équipe NBA installée au-dessus du <em>second apron</em>. Lui accorder le salaire qu’il réclame ferait encore exploser une masse salariale déjà difficilement tenable.</p>
<p>Le problème, c’est que perdre Watson ferait aussi très mal sportivement.</p>
<h2>Denver ne peut pas remplacer Watson avec n’importe qui</h2>
<p>Peyton Watson sort de la meilleure saison de sa jeune carrière : 14,6 points, 4,9 rebonds et 2,1 passes de moyenne, avec 41,1% de réussite à trois points en 54 rencontres. Il a débuté 40 matches et s’est imposé comme l’un des rares jeunes joueurs capables d’accompagner immédiatement Nikola Jokic tout en conservant une marge de progression importante. Sa blessure avait clairement fait mal à Denver en playoffs.</p>
<p>Denver avait initialement placé la barre extrêmement haut en demandant deux premiers tours et deux possibilités d’échange de picks. D’après Shams Charania, les Nuggets auraient depuis réduit leurs exigences à un joueur de haut niveau accompagné d’un premier tour de Draft. Jusqu’ici, aucune des équipes intéressées n’avait toutefois accepté d’inclure un premier tour dans les discussions.</p>
<p>Pour une équipe qui prétend toujours jouer le titre, récupérer uniquement un pick lointain ne serait pas suffisant. Denver doit trouver un joueur capable d’intégrer immédiatement la rotation.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/dillon-brooks-lemmerdeur-en-chef-prolonge-a-phoenix-780510/">Dillon Brooks, l'emmerdeur en chef prolonge à Phoenix</a></p>
<h2>Cleveland : Max Strus ?</h2>
<p>Cleveland aurait notamment rendu disponibles <strong>Max Strus et Dennis Schröder</strong> dans ses différentes discussions autour de Watson. Entre les deux, Strus présente clairement le profil le plus intéressant pour les Nuggets. Son mouvement sans ballon, son volume à trois points et son expérience des playoffs fonctionneraient immédiatement autour de Jokic. Il offrirait moins de qualités défensives et beaucoup moins de potentiel que Watson, mais apporterait une compétence dont Denver peut toujours avoir besoin : la capacité à punir les aides sans monopoliser le ballon.</p>
<p>Strus entrera également dans la dernière année de son contrat, avec un salaire d’environ 16,7 millions de dollars. Cela permettrait à Denver de conserver un joueur de rotation crédible sans s’engager sur plusieurs saisons.</p>
<p>Dennis Schröder paraît beaucoup moins séduisant. Ajouter un nouveau "petit" extérieur n’est pas la priorité absolue. Son contrat est également moins pratique puisqu’il court encore sur deux saisons.</p>
<p>Un accord construit autour de Max Strus et d’un premier tour futur représenterait probablement le meilleur compromis immédiatement disponible. Ce ne serait pas une victoire éclatante pour Denver, mais Strus pourrait réellement jouer dans une série de playoffs.</p>
<h2>Les Clippers : Derrick Jones Jr ?</h2>
<p>Du côté des Clippers, le nom le plus logique est celui de <strong>Derrick Jones Jr</strong>. L’ailier possède certaines qualités communes avec Watson. Sa présence offrirait à Jokic une nouvelle cible au-dessus du cercle et un défenseur utilisable dans des séries exigeantes.</p>
<p>Le problème est évident : Derrick Jones Jr est plus âgé, moins créatif et offre nettement moins de garanties au shoot. Le récupérer sans compensation importante reviendrait essentiellement à remplacer Watson par une version moins chère et moins prometteuse.</p>
<p>Avec un premier tour ajouté au package, l’idée devient plus acceptable. Sans ce pick, Denver aurait peu de raisons d’aider une autre équipe de l’Ouest à récupérer un ailier de 23 ans capable de devenir encore meilleur.</p>
<h2>Milwaukee : Ryan Rollins ?</h2>
<p>Les Bucks disposent peut-être du joueur le plus intéressant pour Denver avec <strong>Ryan Rollins</strong>. Le jeune arrière s’est imposé comme l’un des rares motifs de satisfaction de Milwaukee et possède encore une vraie marge de progression. Son profil défensif, son énergie et sa capacité à jouer avec ou sans ballon pourraient parfaitement fonctionner aux côtés de Jokic et Murray. Milwaukee semble néanmoins très attaché à lui, ce qui explique sans doute pourquoi son nom n’a pas encore permis de débloquer les discussions.</p>
<p>Une contrepartie possible serait probablement <strong>Jaime Jaquez Jr</strong> accompagné d’un pick. Jaquez apporterait de la taille et de la création secondaire. Il paraît néanmoins très improbable que Milwaukee se sépare déjà de l’une des principales pièces récupérées dans le transfert de <strong>Giannis Antetokounmpo</strong>.</p>
<p><strong>Kyle Kuzma</strong> pourrait également servir pour l'équilibre des salaires, mais son contrat et son irrégularité rendent l’opération moins intéressante pour les Nuggets. Denver cherche à alléger ses comptes, pas à remplacer un futur gros contrat par un autre joueur coûteux qui ne correspond pas parfaitement à ses besoins.</p>
<p>Milwaukee possède en revanche un avantage important : une trade exception d’environ 25,5 millions de dollars, qui lui permettrait d’absorber le nouveau contrat de Watson. Les Bucks auraient même envisagé de récupérer également <strong>Zeke Nnaji</strong>, dont Denver aimerait se débarrasser.</p>
<h2>Le second apron complique tout</h2>
<p>Le nom d’un joueur comme Strus, Rollins ou Derrick Jones Jr est séduisant sur le papier. Mais la mécanique financière rend un échange direct beaucoup plus compliqué. Après avoir égalé l’offre faite à Spencer Jones, Denver est passé au-dessus du second apron. Les Nuggets ne peuvent donc pas simplement signer Watson puis récupérer un contrat équivalent sans réorganiser leur masse salariale. Ils devraient descendre sous le seuil, probablement en transférant Nnaji, ou intégrer une troisième équipe à l’opération.</p>
<p>Cela peut finalement pousser Denver à privilégier une opération dans laquelle Watson et un contrat encombrant partent, tandis que les Nuggets récupèrent surtout un premier tour et un joueur moins coûteux par l’intermédiaire d’une troisième franchise</p>
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		<title>Draymond Green vit-il sa dernière saison avec les Warriors ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/draymond-green-vit-il-sa-derniere-saison-avec-les-warriors-780196/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 10:40:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Draymond Green]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Draymond-Green-Mag-NBA-1080.jpg" alt="Draymond Green vit-il sa dernière saison avec les Warriors ?" /></div><p>Draymond Green a signé un contrat d’un an avec Golden State. Une durée surprenante qui pourrait annoncer sa dernière saison aux côtés de Stephen Curry.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Draymond-Green-Mag-NBA-1080.jpg" alt="Draymond Green vit-il sa dernière saison avec les Warriors ?" /></div><p><strong>Draymond Green</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/draymond-green-contrat-warriors-2-780183/" target="_blank" rel="noopener">sera encore un joueur</a> des Golden State Warriors la saison prochaine. L’intérieur a signé un nouveau contrat d’un an pour 27,7 millions de dollars, au terme d’un été marqué par l’attente autour de <strong>LeBron James</strong>.</p>
<p>La continuité était attendue. La durée du contrat l’était beaucoup moins.</p>
<p>En ne s’engageant que pour une saison, Green conserve une liberté totale pour la suite. Les Warriors, eux, évitent de se lier sur le long terme avec un joueur qui approche de la fin de sa carrière. Une décision logique sur le papier, mais qui peut aussi être interprétée comme le début de la fin entre les deux parties.</p>
<h3>Un contrat qui laisse toutes les portes ouvertes</h3>
<p>Draymond Green avait renoncé à sa précédente option afin de permettre à Golden State de conserver une certaine flexibilité dans sa tentative de recruter LeBron James.</p>
<p>Le projet n’a finalement pas abouti, mais Green a accepté de revenir pour un an.</p>
<p>« <em>Je ne suis pas sûr que ça aille au-delà de cette saison au bout du compte avec Draymond</em> », s’interroge Théo dans le CQFR du jour.</p>
<p>Le choix d’un contrat aussi court est étonnant. Dans ce type de situation, les joueurs négocient souvent une deuxième année en option afin de se protéger financièrement tout en gardant une porte de sortie.</p>
<p>Green n’a pas pris cette précaution. Il sera donc libre à l’issue de la saison, tandis que les Warriors ne disposeront d’aucune garantie de le conserver.</p>
<h3>Un dernier run avec Stephen Curry ?</h3>
<p>Le calendrier contractuel de Golden State alimente forcément les spéculations. <strong>Stephen Curry</strong> entre lui aussi dans la dernière année de son contrat actuel, même si une prolongation paraît probable.</p>
<p><strong>Jimmy Butler</strong> ne possède plus qu’une saison garantie, <strong>Kristaps Porzingis</strong> dispose d’une option et plusieurs autres joueurs pourraient également devenir libres.</p>
<p>La saison à venir pourrait donc ressembler à un dernier run pour le noyau historique des Warriors, ou au moins à une année charnière avant une profonde transformation de l’effectif.</p>
<p>Green avait pourtant indiqué qu’il préférait rester avec les joueurs aux côtés desquels il s’est battu pendant toutes ces années plutôt que de rejoindre une autre franchise.</p>
<p>Cela n’empêche pas un départ futur.</p>
<p>«<em> Ça peut être aussi bien un signe que Draymond Green va partir qu’un signe de : “Les Warriors vont essayer de recruter avec énormément de masse sous le cap”</em> », résume Antoine.</p>
<h3>Golden State prépare-t-il un grand ménage ?</h3>
<p>Au-delà du cas Green, les Warriors devraient disposer d’une importante flexibilité financière l’été prochain.</p>
<p>En fonction des options activées, des prolongations et du futur contrat de Curry, Golden State pourrait avoir suffisamment de marge pour remodeler largement son effectif.</p>
<p>Cette souplesse ne garantit cependant rien. Le marché des agents libres ne propose plus toujours les stars capables de transformer immédiatement une équipe, et beaucoup de grands joueurs prolongent désormais avant même d’atteindre la free agency.</p>
<p>Les Warriors pourraient donc utiliser leur marge pour reconstruire autour de Curry, recruter plusieurs joueurs solides ou préparer progressivement l’après-dynastie.</p>
<p>Draymond Green pourrait s’inscrire dans chacun de ces scénarios.</p>
<h3>Green acceptera-t-il encore un sacrifice ?</h3>
<p>Une autre interrogation concerne son état d’esprit. Green était prêt à consentir un effort financier pour faciliter la venue de LeBron James. Reste à savoir s’il ferait la même chose pour une autre recrue.</p>
<p>« <em>L’effort financier qu’il était prêt à faire pour LeBron, est-ce qu’il serait prêt à le faire pour n’importe quel autre joueur qui aiderait les Warriors ?</em> », demande Théo.</p>
<p>Green reste un personnage complexe, attaché à la reconnaissance de son importance dans les titres remportés par Golden State. Son prochain choix dépendra probablement des résultats de la saison, du projet présenté par la franchise et du rôle qu’elle sera prête à lui offrir.</p>
<p>S’il considère que les Warriors peuvent encore jouer le titre, il pourrait accepter un nouveau contrat adapté aux besoins de l’équipe. Si le projet s’essouffle, il pourrait décider de vivre une dernière expérience ailleurs.</p>
<h3>Une fin encore impossible à prévoir</h3>
<p>Draymond Green et les Warriors ne se sont pas encore séparés. Mais ce contrat d’un an ne ressemble pas non plus à une preuve de confiance absolue sur le long terme.</p>
<p>Il permet surtout aux deux camps de repousser la décision.</p>
<p>Golden State va pouvoir observer ce que vaut encore son équipe autour de Stephen Curry. Green pourra, de son côté, évaluer ses options et décider s’il souhaite terminer sa carrière là où il a tout gagné.</p>
<p>La saison à venir ne sera donc pas seulement une nouvelle tentative de titre. Elle pourrait également être la dernière de Draymond Green sous le maillot des Warriors.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube et sur vos plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="La dernière de Draymond Green avec les Warriors ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/3bsxJhsIQTc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Que veut vraiment Jaylen Brown pour la suite de sa carrière ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/que-veut-vraiment-jaylen-brown-pour-la-suite-de-sa-carriere-780148/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 10:11:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Jaylen Brown]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphia Sixers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Jaylen-Brown-mag.jpg" alt="Que veut vraiment Jaylen Brown pour la suite de sa carrière ?" /></div><p>Arrivé aux Sixers, Jaylen Brown devra bientôt négocier une nouvelle prolongation. Entre contrat maximal et ambitions sportives, quelles sont ses priorités ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Jaylen-Brown-mag.jpg" alt="Que veut vraiment Jaylen Brown pour la suite de sa carrière ?" /></div><p><strong>Jaylen Brown</strong> assure être pleinement derrière l’arrivée de <strong>LeBron James</strong> aux Philadelphia Sixers. Une position logique pour un joueur qui vient lui-même de rejoindre la franchise et qui va désormais évoluer au sein d’un effectif construit pour viser immédiatement le titre.</p>
<p>Mais derrière le discours de circonstance se dessine déjà une question plus profonde. Que veut réellement Jaylen Brown pour la suite de sa carrière ?</p>
<p>Le sujet ne concerne pas seulement sa relation avec LeBron James ou son adaptation à Philadelphie. Il porte sur son prochain contrat, sa place dans le projet des Sixers et l’équilibre qu’il devra trouver entre ses ambitions financières et sportives.</p>
<h3>Brown heureux de l'arrivée de LeBron ?</h3>
<p>Selon les informations relayées par Théo et Antoine <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ZtBQGA5Nbps" target="_blank" rel="noopener">dans le CQFR</a>, Brown aurait échangé avec <strong>Rich Paul</strong> et serait totalement favorable à l’arrivée de LeBron James.</p>
<p>Pour Théo, cette communication ne dit cependant pas nécessairement tout de son état d’esprit.</p>
<p>« <em>Soit tu es super content et c’est très bien, soit tu es moyennement content et de toute façon, il va falloir que tu fasses avec.</em> »</p>
<p>Jaylen Brown ne pouvait difficilement se présenter publiquement comme opposé au recrutement de l’un des plus grands joueurs de l’histoire. Afficher son enthousiasme lui permet aussi d’apparaître comme un acteur du projet plutôt que comme un joueur qui le subit.</p>
<p>Cela ne signifie pas qu’il n’est pas sincèrement satisfait. Mais son véritable avis ne pourra probablement être mesuré qu’après une saison complète, lorsque les rôles, les responsabilités et les résultats de cette nouvelle équipe seront plus clairs.</p>
<h3>Une prolongation maximale dès l’été prochain ?</h3>
<p>La prochaine grande échéance pourrait arriver rapidement. Brown pourra négocier une nouvelle extension et son entourage devrait logiquement pousser pour obtenir le montant maximal.</p>
<p>« <em>Je serais très surpris que le camp de Jaylen Brown ne pousse pas pour une extension l’été prochain</em> », estime Antoine, qui pense que le camp du joueur devrait demander le max.</p>
<p>Une telle demande paraîtrait parfaitement cohérente. Brown a déjà été champion, a remporté un titre de MVP des Finales et se considère certainement comme l’un des meilleurs joueurs de NBA. Il n’aurait aucune raison évidente de renoncer volontairement à une partie de ce qu’il peut toucher.</p>
<p>Mais les Sixers devront également prendre en compte les autres contrats de leur effectif. <strong>Tyrese Maxey</strong> aura lui aussi vocation à être payé au prix fort, tandis que <strong>Joel Embiid</strong> reste engagé sur un contrat très important.</p>
<p>Philadelphie pourrait donc rapidement se retrouver avec une part considérable de sa masse salariale concentrée sur quelques joueurs.</p>
<h3>L’argent peut-il réduire ses chances de gagner ?</h3>
<p>C’est ici que la réflexion devient plus complexe. Accepter le plus gros salaire possible garantit une sécurité financière immense, mais peut aussi limiter les possibilités d’une franchise.</p>
<p>« <em>Il y a des moments où ton contrat réduit tes chances de gagner avec l’équipe dans laquelle tu es et réduit aussi ta capacité à pouvoir aller dans une autre équipe</em> », souligne Théo.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-et-les-sixers-peuvent-ils-choquer-la-nba-780009/" target="_blank" rel="noopener">🎙️ LeBron James et les Sixers peuvent-ils choquer la NBA ?</a></p>
<p>Un contrat devenu trop lourd peut empêcher une équipe de renforcer son effectif, compliquer les transferts et transformer un joueur en actif difficile à déplacer. Même pour la star concernée, maximiser chaque dollar n’est donc pas toujours synonyme de liberté.</p>
<p>À l’inverse, accepter une légère réduction peut permettre de conserver une équipe plus compétitive. Tim Duncan ou Dirk Nowitzki avaient, à certains moments de leur carrière, consenti à des ajustements de ce type sans pour autant jouer pour des sommes dérisoires.</p>
<p>La question n’est pas de savoir ce que Brown devrait faire, mais ce qu’il veut réellement : il s'agit de choix de vie.</p>
<h3>Quel équilibre pour le reste de sa carrière ?</h3>
<p>Jaylen Brown pourrait vouloir maximiser ses revenus - et c'est respectable. Il pourrait aussi chercher le meilleur environnement pour gagner - ce qui est tout aussi respectable. Ou tenter de trouver un compromis entre les deux.</p>
<p>« <em>Qu’est-ce que tu veux de ta vie ?</em> », résume Théo. « <em>Il y a des moments où tu ne peux pas tout avoir.</em> »</p>
<p>À 29 ans, Brown reste suffisamment jeune pour croire qu’un nouveau contrat maximal ne limitera pas ses ambitions sportives. Il peut légitimement considérer qu’il évoluera encore à un très haut niveau pendant plusieurs saisons et que Philadelphie pourra construire autour de lui malgré son salaire.</p>
<p>Mais la réponse dépendra aussi de ce qu’il vivra avec les Sixers. De son rôle à côté de LeBron James, de sa relation avec Tyrese Maxey et Joel Embiid, des résultats collectifs et de la liberté que lui accordera la franchise.</p>
<p>Jaylen Brown ne devra donc pas seulement choisir un contrat. Il devra définir ce qu’il souhaite privilégier pendant les dernières grandes années de sa carrière.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube et sur vos plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="Que veut vraiment Jaylen Brown ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ZtBQGA5Nbps?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les Warriors ont-ils déjà fait une croix sur la saison ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-warriors-ont-ils-deja-fait-une-croix-sur-la-saison-780108/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 17:03:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Lacob]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Curry]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Mag-NBA-1080-Stephen-Curry-Warriors.jpg" alt="Les Warriors ont-ils déjà fait une croix sur la saison ?" /></div><p>Golden State est la seule franchise NBA à ne pas avoir recruté cet été. Entre l'incertitude autour de Jimmy Butler et la volonté de préparer l'après Stephen Curry, les Warriors avancent avec prudence.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Mag-NBA-1080-Stephen-Curry-Warriors.jpg" alt="Les Warriors ont-ils déjà fait une croix sur la saison ?" /></div><p>Alors que la plupart des prétendants ont profité de l'intersaison pour renforcer leur effectif, les Warriors font figure d'exception. Selon le journaliste Tim Kawakami, très bien renseigné sur la franchise, la priorité de <strong>Joe Lacob</strong> serait désormais de préparer l'ère post-<strong>Stephen Curry</strong> plutôt que de sacrifier l'avenir pour une ultime tentative de titre.</p>
<p>Une lecture <a href="https://www.youtube.com/watch?v=1Sm4tmIwzHs" target="_blank" rel="noopener">qui interpelle les chroniqueurs du CQFR</a>, tant Golden State semble avancer avec le frein à main.</p>
<h3>Une intersaison étonnamment calme</h3>
<p>Le premier constat est sans appel : avec l'échec de la piste LeBron, les Warriors sont la seule équipe de NBA à ne pas avoir ajouté le moindre joueur à leur effectif, ni par signature, ni par transfert.</p>
<p>Pour Antoine, ce choix en dit long.</p>
<p>« <em>Ce qu'on peut y comprendre, ce qu'on peut y lire, c'est que oui, Stephen Curry est toujours là. Oui, Steve Kerr a été prolongé, mais on ne va pas se saigner pour donner tous les moyens possibles à cette équipe et on est déjà dans l'après.</em> »</p>
<p>L'effectif reste pourtant compétitif sur le papier avec <strong>Stephen Curry, Draymond Green, Kristaps Porzingis, </strong>ou encore<strong> Al Horford</strong>. Mais à l'Ouest, où plusieurs favoris semblent mieux armés, difficile d'imaginer Golden State rivaliser sans renfort supplémentaire.</p>
<h3>L'inconnue Jimmy Butler</h3>
<p>Désormais, la principale interrogation concerne <strong>Jimmy Butler</strong>.</p>
<p>L'ailier revient d'une blessure et personne ne sait aujourd'hui quand il retrouvera les terrains, ni surtout dans quel état physique il reviendra. Cette incertitude complique aussi toute réflexion autour d'un éventuel transfert.</p>
<p>Les chroniqueurs imaginent ainsi que les Warriors pourraient attendre plusieurs mois avant de prendre une décision.</p>
<p>« <em>Si on n'est pas si loin que ça de pouvoir se mêler à la bagarre, peut-être que ça vaut le coup de refaire un move. Sinon, on ne bouge pas</em> », envisage Théo.</p>
<p>Autrement dit, Golden State pourrait patienter jusqu'à la trade deadline avant de décider s'il vaut encore la peine d'investir autour de Curry.</p>
<h3>Le dilemme de Joe Lacob</h3>
<p>Ce débat traverse l'organisation depuis plusieurs années. Faut-il continuer à construire autour de Stephen Curry ou préparer dès maintenant la transition ?</p>
<p>Antoine et Théo rappellent que Joe Lacob fait partie des dirigeants qui souhaitent préserver les nombreux choix de Draft accumulés par la franchise. Une stratégie déjà visible lors du choix de <strong>James Wiseman</strong> en 2020, lorsque Golden State avait refusé de céder son deuxième choix de Draft pour obtenir une aide immédiate.</p>
<p>Le problème est que Curry continue d'évoluer à un niveau exceptionnel.</p>
<p>« <em>Tant qu'il est là, ça fait ton équipe une équipe dangereuse</em> », rappelle Théo.</p>
<p>Mais plus le temps passe, plus la fenêtre se referme.</p>
<h3>Jusqu'où Curry acceptera-t-il d'attendre ?</h3>
<p>Les chroniqueurs restent persuadés que Stephen Curry terminera sa carrière aux Warriors. Pourtant, ils s'interrogent sur la frustration que pourrait provoquer un manque d'ambition.</p>
<p>Golden State avait déjà tenté un pari en recrutant Jimmy Butler l'an dernier. Mais pour l'instant, cette stratégie n'a pas porté ses fruits et la franchise semble désormais privilégier la prudence.</p>
<p>« <em>En étant vraiment rationnel, je peux comprendre pourquoi Joe Lacob ne veut pas tout sacrifier</em> », reconnaît Théo. « <em>Mais quand tu commences à compter sur des joueurs sur la fin pour t'emmener loin, tu prends des risques.</em> »</p>
<p>Les Warriors n'ont donc probablement pas abandonné cette saison. En revanche, tout indique qu'ils refusent désormais d'hypothéquer leur avenir pour offrir une dernière danse à Stephen Curry.</p>
<p>C'est peut-être la décision la plus raisonnable. C'est aussi celle qui pourrait laisser un goût amer à l'un des plus grands joueurs de l'histoire de la franchise.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne youtube et sur vos plateformes de podcasts</strong> :</p>
<p><iframe title="Faut-il s&#039;inquiéter pour les Warriors ? Faut-il pleurer pour les Nuggets ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/1Sm4tmIwzHs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Thunder a-t-il tendu un piège aux Nuggets ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/le-thunder-a-t-il-tendu-un-piege-aux-nuggets-780089/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 03:38:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Spencer Jones]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=780089</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/04/Nikola-Jokic-3.jpg" alt="Le Thunder a-t-il tendu un piège aux Nuggets ?" /></div><p>En matchant l’offre faite par le Oklahoma City Thunder à Spencer Jones, les Denver Nuggets se sont mis dans le rouge financièrement.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/04/Nikola-Jokic-3.jpg" alt="Le Thunder a-t-il tendu un piège aux Nuggets ?" /></div><p><strong>Sam Presti</strong> et le Oklahoma City Thunder se doutaient qu’ils n’allaient pas réellement signer <strong>Spencer Jones</strong>. Mais ils disposaient de l’espace sous le Cap pour proposer 6 millions l’année au « 3 and D » de leurs concurrents directs, les Denver Nuggets, après avoir dégagé de la masse salariale en transférant Luguentz Dort. Alors ils ont offert 12 millions sur deux saisons au joueur de 25 ans, restricted free agent.</p>
<p>Sans surprise, la franchise du Colorado <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49459602/sources-nuggets-matching-okc-offer-sheet-spencer-jones" target="_blank" rel="noopener">s’est alignée</a> pour ainsi conserver un ailier devenu important dans la rotation la saison dernière. Le sophomore avait disputé 64 matches, dont 37 dans la peau d’un titulaire, pour 5,5 points et 3,3 rebonds de moyenne à 50% aux tirs et 39% à trois-points. Il n’est évidemment pas une référence dans la ligue mais les Nuggets, qui n’ont quasiment pas recruté (uniquement Marvin Bagley qui débarque) ne pouvaient pas se permettre en plus de perdre des éléments de leur effectif alors qu’ils sont censés lutter pour le titre autour de <strong>Nikola Jokic</strong>. C’était donc important d’un point de vue basket de garder Spencer Jones.</p>
<p>En revanche, sur l’aspect financier… rien qu’en matchant l’offre, les Nuggets font passer le montant de leurs taxes de 36 à 68 millions de dollars. Pour la petite comparaison, la franchise n’a dépensé que 53 millions en pénalités depuis l’instauration de ce système en 2002. 53 millions en 24 ans. Mais la note s’annonce très salée cette saison. En effet, Denver est la seule équipe au-dessus du deuxième apron. Ils ont franchi ce seuil tant redouté en signant Jones. Le Thunder savait logiquement dans quelle situation il allait mettre une organisation rivale dans la course à l’Ouest.</p>
<p>Tout ça sans même avoir prolongé <strong>Peyton Watson</strong>. L’ailier, encore plus crucial dans le roster, est toujours free agent protégé. Il chercherait un contrat autour des 25 millions de dollars la saison, sur quatre ou cinq ans. De quoi faire exploser la masse salariale de l'équipe. Ça entraîne tout un tas de questions sur les prochaines décisions des Nuggets dans les semaines à venir. Les propriétaires vont-ils mettre la pression pour réduire les taxes en transférant quelques joueurs sans forcément récupérer une contrepartie intéressante ? C’est le plus logique si l’on se fie à l’historique de la franchise. Mais c’est risqué.</p>
<p>Parce que même si Jokic assure vouloir finir dans le Colorado, il n’a pour l’instant pas signé d’extension de contrat et voudra une équipe compétitive autour de lui. Quitte peut-être à partir un jour. En tout cas, le futur paraît très flou à Denver.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/peyton-watson-nuggets-carte-patience-779503/" target="_blank" rel="noopener">Peyton Watson, les Nuggets jouent la carte de la patience</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tyrese Haliburton et les Pacers vont-ils devoir se réinventer ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/tyrese-haliburton-et-les-pacers-vont-ils-devoir-se-reinventer-779932/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 11:33:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Ivica Zubac]]></category>
		<category><![CDATA[Tyrese Haliburton]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=779932</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/HALYBURTON-back-2407.jpg" alt="Tyrese Haliburton et les Pacers vont-ils devoir se réinventer ?" /></div><p>Tyrese Haliburton retrouve enfin les Pacers, mais Indiana devra probablement modifier son identité de jeu après les arrivées d'Ivica Zubac et Kelly Oubre. Une transition qui pourrait définir toute sa saison.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/HALYBURTON-back-2407.jpg" alt="Tyrese Haliburton et les Pacers vont-ils devoir se réinventer ?" /></div><p>Les Indiana Pacers ne retrouveront pas simplement <strong>Tyrese Haliburton</strong> la saison prochaine. Ils vont devoir déterminer quelle version de leur meneur est encore capable de diriger leur projet et, surtout, quelle équipe ils souhaitent devenir autour de lui.</p>
<p>Finalistes NBA en 2025, à une mi-temps d’un titre, les Pacers ont depuis perdu <strong>Myles Turner </strong>et<strong> Benedict Mathurin</strong>. <strong>Ivica Zubac</strong> a été recruté pour occuper la raquette, tandis que <strong>Kelly Oubre</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/kelly-oubre-rejoint-les-pacers-777939/" target="_blank" rel="noopener">est venu renforcer</a> une rotation moins profonde que lors de leur parcours jusqu’aux Finales. Le retour d’Haliburton, après une saison complète d’absence, ne suffira donc pas nécessairement à replacer Indiana parmi les prétendants. Un sujet longuement abordé <a href="https://www.youtube.com/watch?v=4K4iyvZZR6U" target="_blank" rel="noopener">dans le dernier CQFR</a> par Antoine et Théo.</p>
<h3>Quel Haliburton après une année sans jouer ?</h3>
<p>La première interrogation concerne évidemment le meneur. <strong>Haliburton</strong> revient de la même grave blessure que <strong>Jayson Tatum</strong>, mais avec un calendrier très différent. Là où la star de Boston avait pu rejouer dès le mois de mars, le joueur des Pacers n’a toujours pas retrouvé la compétition.</p>
<p>« <em>On sait que ça ne va pas être aussi simple pour lui de retrouver du rythme</em> », rappelle Théo. Une incertitude d’autant plus importante que le succès d’Indiana reposait en grande partie sur sa capacité à imposer un rythme effréné pendant 48 minutes, à courir après chaque rebond et à attaquer avant que la défense adverse ne puisse se replacer.</p>
<p>La question n’est donc pas seulement de savoir si Haliburton sera capable de produire 17, 18 ou 19 points avec huit ou neuf passes. Il faudra observer la manière dont il y parviendra.</p>
<p>« <em>J’ai l’impression que son jeu d’isolation va être encore plus stéréotypé. Ça va être essentiellement des step-backs à trois points</em> », craint Antoine. Haliburton n’a jamais été l’un des meneurs les plus solides lorsqu’il s’agit d’aller au cercle. Après une longue absence, avec un rythme potentiellement encore irrégulier et une confiance à reconstruire, son efficacité extérieure pourrait devenir déterminante.</p>
<p>Or la marge est mince. « <em>Un Haliburton très tranchant et un Haliburton un cran en dessous, c’est la différence entre une équipe qui termine quatrième de la conférence Est et une équipe qui se qualifie pour le play-in</em> », poursuit Antoine.</p>
<h3>Zubac oblige Indiana à changer</h3>
<p>L’autre transformation majeure concerne <strong>Ivica Zubac</strong>. Sur le papier, le pivot représente une acquisition très solide. Il apporte de la taille, du rebond, de la présence au poste bas et un profil devenu relativement rare dans la conférence Est.</p>
<p>Mais il ne joue pas comme Myles Turner. Zubac ne va pas écarter la défense de la même manière, ce qui pourrait réduire certains espaces dont <strong>Pascal Siakam</strong> avait l’habitude de profiter. La raquette sera davantage occupée et le jeu d’Indiana nécessairement moins fluide dans certaines configurations.</p>
<p>« <em>Tu ne joues pas tout à fait de la même manière</em> », insiste Théo. « <em>Si d’un coup tu es une équipe un peu plus classique (par rapport au jeu affiché lors de leur run an playoffs), avec des joueurs qui sont bons mais pas extraordinaires, tu te démarques moins</em> », confirme Antoine.</p>
<p>Le pari n’est pas pour autant incohérent. Indiana avait besoin d’un intérieur confirmé et savait précisément ce qu’il récupérait avec Zubac. Le cinquième choix de Draft abandonné dans l’échange peut nourrir les regrets, mais rien ne garantit que le joueur sélectionné à cette place aurait atteint un jour le niveau du Croate.</p>
<p>Surtout, Zubac pourrait offrir à Rick Carlisle de nouvelles solutions. Indiana ne surprendra plus autant avec sa pression tout terrain et son jeu de transition permanent. Plusieurs équipes ont depuis intégré des principes similaires et sont mieux préparées à les affronter.</p>
<p>Le défi de Carlisle sera donc de construire une nouvelle identité sans renier l’ancienne.</p>
<h3>Une équipe solide, mais plus vraiment un contender ?</h3>
<p>Les Pacers disposent encore de nombreux joueurs fiables : <strong>Pascal Siakam, Andrew Nembhard, Aaron Nesmith, Obi Toppin, T.J. McConnell</strong> ou encore <strong>Jarace Walker</strong>. L’effectif reste équilibré et suffisamment talentueux pour viser les playoffs.</p>
<p>Mais il paraît difficile de les replacer immédiatement au niveau de leur parcours de 2025. Leur banc est moins profond, Haliburton reste une inconnue et leur style ne constitue plus la même anomalie tactique.</p>
<p>« <em>Cette équipe est forte. Mais si on s’attend à une reprise en mode : “Elle était finaliste, elle doit viser la même chose”, je pense qu’on va tomber des nues</em> », prévient Antoine.</p>
<p>Indiana devra peut-être accepter de repartir d’un peu plus bas. Retrouver Haliburton, intégrer Zubac, redéfinir la place de Siakam et reconstruire une identité collective capable de résister en playoffs.</p>
<p>Les Pacers ne repartent pas de zéro. Mais ils ne pourront probablement pas reprendre exactement là où ils s’étaient arrêtés.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne youtube et sur vos plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="Les Celtics et les Pacers, outsiders ou futur crash ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/4K4iyvZZR6U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Renforcés, talentueux, déséquilibrés : que valent vraiment ces intrigants Mavericks ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arthur Marais]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:34:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Coop]]></category>
		<category><![CDATA[Cooper Flagg]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Zaccharie Risacher]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DALLAS-MAVS-2026-27.jpg" alt="Renforcés, talentueux, déséquilibrés : que valent vraiment ces intrigants Mavericks ?" /></div><p>Entre la montée en puissance de Cooper Flagg et l’avenir incertain de leurs vétérans, les Mavericks présentent l’un des projets les plus intrigants de l’Ouest.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DALLAS-MAVS-2026-27.jpg" alt="Renforcés, talentueux, déséquilibrés : que valent vraiment ces intrigants Mavericks ?" /></div><p>Les Dallas Mavericks abordent la nouvelle saison avec un effectif presque impossible à situer dans la hiérarchie de la Conférence Ouest. Trop talentueux pour être considérés comme une équipe de bas de tableau, ils semblent également trop incertains et trop jeunes pour viser immédiatement le top 6.</p>
<p>Cette difficulté à les évaluer vient surtout de la coexistence de deux projets. D’un côté, Dallas possède un noyau jeune construit autour de <strong>Cooper Flagg</strong>. De l’autre, la franchise conserve plusieurs vétérans dont l’avenir texan paraît extrêmement incertain.</p>
<h2>Cooper Flagg désormais au centre du projet</h2>
<p>Une chose est désormais acquise : les Mavericks sont devenus l’équipe de Cooper Flagg. Le premier choix de la Draft a parfaitement supporté la pression inhérente à son statut lors de sa saison rookie, terminée avec 21 points, 6,7 rebonds et 4,5 passes de moyenne, à 46 % au tir.</p>
<p>Son adresse extérieure, limitée à 29 %, constitue encore un axe de progression évident. Mais Flagg a déjà suffisamment démontré pour devenir le visage du nouveau projet de Dallas. Sa deuxième saison permettra notamment de mesurer sa capacité à évoluer comme un véritable point forward, avec davantage de responsabilités dans la création et l’organisation du jeu.</p>
<p>Les Mavericks ont également constitué autour de lui un groupe particulièrement séduisant. <strong>Zaccharie Risacher</strong>, <strong>Santi Aldama</strong>, <strong>Max Christie</strong>, <strong>Dereck Lively II</strong>, <strong>Morris Johnson</strong>, <strong>Marcus Sasser</strong> ou encore <strong>Sergio De Larrea</strong> donnent à Dallas une base jeune, polyvalente et dotée d’une taille importante.</p>
<p>L’arrivée d’Aldama offre notamment de nombreuses possibilités grâce à sa capacité à évoluer à plusieurs postes. Dallas pourra aligner des cinq majeurs particulièrement grands sans nécessairement sacrifier la mobilité ou la qualité technique. Max Christie possède également le profil défensif et la jeunesse nécessaires pour prétendre à une place de titulaire.</p>
<h2>Un effectif coupé en deux</h2>
<p>À côté de cette nouvelle génération se trouve toutefois un groupe de vétérans dont certains pourraient ne pas terminer la saison à Dallas. <strong>Kyrie Irving</strong>, <strong>Klay Thompson</strong>, <strong>Daniel Gafford</strong>, <strong>PJ Washington</strong> et <strong>Caleb Martin</strong> se trouvent dans des situations différentes, mais aucun ne semble absolument indispensable au projet à long terme.</p>
<p>Kyrie Irving pourrait encore jouer un rôle important, aussi bien pour encadrer les jeunes que pour retrouver progressivement son meilleur niveau physique. Son retour constitue d’ailleurs l’une des principales variables de la saison des Mavericks. S’il retrouve le niveau qui était le sien avant sa blessure, Dallas disposera d’un créateur suffisamment fort pour rendre l’équipe immédiatement compétitive.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cooper-flagg-rejoint-michael-jordan-dans-un-club-ultra-restreint-769851/">Cooper Flagg rejoint Michael Jordan dans un club ultra restreint</a></p>
<p>Sur le papier, une association entre Irving, Thompson, Flagg, Washington et Gafford ou Lively reste très intéressante. Ce cinq possède suffisamment de talent, d’expérience, de taille et de qualités offensives pour empêcher les Mavericks de sombrer dans les profondeurs de l’Ouest.</p>
<p>Mais cette configuration pourrait seulement être provisoire. Klay Thompson paraît notamment susceptible de quitter Dallas au cours de la saison. Il a récemment confié à un supporter de Golden State qu’il lui restait une année de contrat et qu’il aimerait pouvoir la terminer avec les Warriors. Les Mavericks sont ouverts à un transfert, même si son marché semble actuellement limité. Un départ négocié après la deadline apparaît donc comme une possibilité crédible.</p>
<p>PJ Washington pourrait lui aussi être concerné par un échange. Son départ dépendra cependant de ses performances et du prix réclamé par Dallas. Une bonne première moitié de saison pourrait convaincre un candidat au titre de céder un choix de Draft pour récupérer un ailier capable de contribuer immédiatement.</p>
<h2>Trop forts pour tanker, trop fragiles pour rêver ?</h2>
<p>Les Mavericks n’ont pas réellement intérêt à construire volontairement l’une des plus mauvaises équipes de NBA puisqu’ils ne contrôlent pas leurs choix de Draft lors des prochaines années. Leur logique pourrait donc être de profiter de leurs vétérans aussi longtemps qu’ils sont présents, tout en développant progressivement Flagg et le reste du jeune noyau.</p>
<p>Cette stratégie explique pourquoi Dallas devrait conserver un effectif compétitif au lancement de la saison, avant d’éventuellement procéder à plusieurs ajustements. Tous les vétérans ne partiront probablement pas simultanément à la deadline. Le déroulement des premiers mois, les performances individuelles et l’atmosphère générale détermineront la direction prise par Masai Ujiri et son staff fraîchement arrivés.</p>
<p>Les blessures représentent une autre inconnue importante. Lively a déjà connu plusieurs problèmes physiques et Irving doit encore revenir à son meilleur niveau. Une équipe relativement séduisante sur le papier pourrait rapidement perdre sa cohérence si ses principaux joueurs manquent trop de rencontres.</p>
<p>Dans le meilleur scénario, la greffe entre les jeunes et les vétérans fonctionne, Irving revient en pleine possession de ses moyens et Flagg franchit immédiatement un nouveau palier. Dallas pourrait alors se rapprocher du play-in et devenir une équipe particulièrement désagréable à affronter.</p>
<p>Dans le scénario le plus probable, les Mavericks resteront dans cet entre-deux qui les caractérise aujourd’hui : pas assez faibles pour rejoindre les profondeurs du classement, mais encore trop irréguliers pour s’installer parmi les meilleures équipes de l’Ouest. Cela ne les empêchera pas d’être l’une des formations les plus intrigantes à suivre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/zaccharie-risacher-a-dallas-reculer-pour-mieux-sauter-779647/">Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter</a></p>
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		<title>Avec Lu Dort, les Hawks assument pleinement leur nouveau projet</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/avec-lu-dort-les-hawks-assument-pleinement-leur-nouveau-projet-779670/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 09:11:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Lou-Dort.jpg" alt="Avec Lu Dort, les Hawks assument pleinement leur nouveau projet" /></div><p>En recrutant Lu Dort, Atlanta renforce encore sa défense et affirme son nouveau projet. Un choix cohérent, mais qui laisse des questions en attaque.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Lou-Dort.jpg" alt="Avec Lu Dort, les Hawks assument pleinement leur nouveau projet" /></div><p>La question n’est finalement pas tellement de savoir pourquoi les Atlanta Hawks<a href="https://www.espn.co.uk/nba/story/_/id/49400155/thunder-send-dort-hawks-three-team-trade-sources-say"> ont abandonné </a><strong>Zaccharie Risacher</strong>. Ce choix, aussi brutal soit-il seulement deux ans après sa sélection en première position de la Draft, traduit surtout le manque de confiance du nouveau front office dans la capacité du Français à devenir une pièce majeure de l’équipe.</p>
<p>L’interrogation la plus intéressante se situe ailleurs : pourquoi Atlanta a-t-il ciblé <strong>Lu Dort</strong>, alors que l’effectif comptait déjà plusieurs défenseurs extérieurs de haut niveau ? Et que raconte cette arrivée sur le projet désormais construit autour de <strong>Jalen Johnson</strong> et <strong>Dyson Daniels</strong> ?</p>
<p>Car les Hawks n’ont pas simplement remplacé un jeune ailier par un vétéran plus expérimenté. Ils ont fait un choix d’identité extrêmement clair.</p>
<h2>La redondance défensive est volontaire</h2>
<p>À première vue, Atlanta ne semblait pas avoir un besoin urgent de recruter un nouveau spécialiste défensif sur les postes extérieurs. Les Hawks possèdent déjà <strong>Dyson Daniels</strong>, l’un des meilleurs défenseurs de la ligue, ainsi que <strong>Nickeil Alexander-Walker</strong>, Aaron Wiggins et plusieurs joueurs capables de tenir leur duel. Ajouter Dort peut donc donner l’impression d’empiler des profils similaires plutôt que de combler une véritable faiblesse. Mais cette redondance paraît totalement assumée.</p>
<p>Atlanta veut pouvoir aligner plusieurs défenseurs agressifs en même temps, multiplier les changements sur les écrans et maintenir constamment la pression sur les principaux créateurs adverses. Dort ne vient pas remplacer Daniels ou Alexander-Walker. Il vient permettre à Quin Snyder d’utiliser cette identité pendant quasiment toute une rencontre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/zaccharie-risacher-a-dallas-reculer-pour-mieux-sauter-779647/">Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter</a></p>
<p>Les Hawks pourront constamment laisser l’un de leurs meilleurs défenseurs sur le porteur de balle adverse. Lorsque Daniels soufflera, Dort pourra récupérer la mission. Lorsque les deux seront associés, Atlanta pourra neutraliser simultanément les deux principales menaces extérieures d’une équipe.</p>
<p>Dort apporte également quelque chose de différent. Là où Daniels utilise davantage sa longueur, son anticipation et sa capacité à dévier les passes, le Canadien défend avec sa puissance physique. Son centre de gravité bas lui permet d’absorber les contacts, de naviguer à travers les écrans et de résister face à des ailiers plus costauds.</p>
<p>Cette complémentarité peut devenir particulièrement précieuse en playoffs, lorsque les adversaires cherchent sans cesse le défenseur le plus vulnérable à cibler.</p>
<h2>Une équipe construite pour ne plus avoir de cible</h2>
<p>C’est probablement le cœur du projet d’Atlanta. Pendant des années, la présence de <strong>Trae Young</strong> obligeait les Hawks à organiser une partie de leur défense autour de la protection de leur meneur. Les adversaires cherchaient constamment à l’impliquer dans le pick-and-roll et à provoquer les changements les plus favorables. La construction actuelle suit une logique presque opposée.</p>
<p>Avec Daniels, Dort, Alexander-Walker, Jalen Johnson et <strong>Onyeka Okongwu</strong>, Atlanta peut imaginer des cinq sans véritable faiblesse défensive évidente. Les Hawks pourront changer davantage, défendre plus haut et accepter les duels individuels sans devoir systématiquement envoyer de l’aide.</p>
<p>Une composition avec Daniels, Alexander-Walker, Dort, Johnson et Okongwu manquerait certainement de création offensive. Mais elle pourrait également devenir un enfer pour les équipes adverses pendant quelques minutes : beaucoup de bras, de puissance, de vitesse et de joueurs capables de récupérer un ballon pour partir immédiatement en transition.</p>
<p>Le but semble être de gagner par le volume : provoquer des pertes de balle, obtenir davantage de possessions, courir et empêcher l’adversaire de s’installer dans son attaque placée.</p>
<p>Atlanta ne cherche plus à reproduire l’ancien modèle en remplaçant <strong>Trae Young</strong> par un autre meneur dominant. La franchise veut construire une équipe profonde, physique et interchangeable, dans laquelle la création est davantage répartie.</p>
<h2>Dort connaît déjà exactement ce rôle</h2>
<p>L’intérêt de <strong>Lu Dort</strong> ne se limite pas à ses qualités individuelles. Il connaît déjà le type de basket vers lequel Atlanta semble vouloir évoluer. À Oklahoma City, il a appris à défendre sur le meilleur extérieur adverse, à accepter une utilisation offensive réduite et à contribuer sans monopoliser le ballon. Il a également évolué dans un collectif fondé sur la pression défensive, les changements, la polyvalence et la capacité à transformer les pertes de balle en paniers rapides.</p>
<p>Les Hawks récupèrent donc un joueur qui n’aura pas besoin de plusieurs mois pour comprendre sa mission.</p>
<p>Dort n’arrive pas pour réclamer quinze tirs ou devenir le principal créateur. Il sait que sa valeur dépend d’abord de sa défense, de son énergie et de sa capacité à sanctionner les aides adverses. Dans une équipe encore relativement jeune, son expérience des playoffs et des matches à forte pression représente également un apport important.</p>
<p>Il peut devenir une sorte de relais du staff sur le terrain, notamment auprès de Daniels et des autres jeunes extérieurs. Atlanta ne récupère donc pas seulement un défenseur supplémentaire, mais un joueur qui a déjà vécu dans l’écosystème qu’elle tente de reproduire.</p>
<h2>Peut-il conserver son impact loin d’OKC ?</h2>
<p>C’est tout de même l’une des grandes questions du trade. Défensivement, le passage d’Oklahoma City à Atlanta ne devrait pas profondément modifier la valeur de Dort. Sa puissance, son activité et sa capacité à passer au-dessus des écrans sont des qualités transposables. Il pourrait même profiter de la présence de Daniels pour ne plus devoir systématiquement défendre sur la principale menace adverse pendant toute la rencontre.</p>
<p>L’interrogation concerne surtout son attaque. Lu Dort sort d’une saison beaucoup moins convaincante, avec 8,3 points de moyenne, 38,5 % de réussite aux tirs et 34,4 % à trois points. La saison précédente, il avait terminé à 41,2 % derrière l’arc. Cette différence est essentielle pour évaluer son utilité.</p>
<p>À Oklahoma City, le Québécois profitait des décalages créés par Shai Gilgeous-Alexander et Jalen Williams. Il recevait régulièrement le ballon après que la défense avait déjà été déséquilibrée, avec du temps et de l’espace pour déclencher.,Atlanta ne possède pas de créateur comparable.</p>
<p><strong>CJ McCollum</strong> peut toujours générer des tirs et Jalen Johnson est capable d’initier une partie de l’attaque, mais aucun des deux ne déforme une défense comme "SGA". Daniels reste lui-même un shooteur irrégulier et Okongwu ne force pas constamment les intérieurs à sortir loin du cercle.</p>
<p>Si Dort ne retrouve pas une adresse fiable, les associations avec Daniels pourraient donc devenir compliquées offensivement. Les adversaires accepteront de les laisser tirer pour fermer la raquette et réduire les espaces disponibles pour Johnson. La réussite du trade dépend ainsi largement d’une question assez simple : Atlanta récupère-t-il le Dort à plus de 40 % à trois points de la saison 2024-2025 ou celui qui est retombé autour de 34 % ?</p>
<p>Dans le premier cas, il peut (re)devenir l’un des meilleurs 3-and-D de la ligue. Dans le second, certaines compositions risquent de manquer sérieusement d’oxygène.</p>
<h2>Pourquoi ne pas avoir plutôt ciblé un scoreur ?</h2>
<p>C’est la principale limite de l’opération. Les Hawks possédaient déjà de très bons défenseurs extérieurs. Leur besoin le plus évident semblait plutôt concerner la création offensive, notamment lorsque le jeu ralentit et que les équipes adverses ont le temps d’installer leur défense.</p>
<p>Atlanta a manqué d’un joueur capable de provoquer régulièrement des prises à deux, de créer un tir difficile en fin de possession ou d’organiser l’attaque pendant les passages compliqués. Lu Dort ne règle aucun de ces problèmes.</p>
<p>Le front office semble néanmoins avoir considéré qu’un défenseur d’élite disponible à un coût acceptable représentait une opportunité à saisir, là où l’acquisition d’un véritable scoreur aurait probablement réclamé davantage de choix de Draft ou l’un des meilleurs jeunes joueurs de l’effectif.</p>
<p>Dort présente également l’avantage de ne pas engager Atlanta sur le long terme. Il arrive dans la dernière année de son contrat. Les Hawks pourront donc évaluer son association avec Daniels et Johnson avant de décider de le prolonger ou non.</p>
<p>Cette flexibilité compte énormément. Si l’expérience fonctionne, Atlanta disposera de l’une des meilleures bases défensives de la conférence Est. Si elle échoue, la franchise pourra laisser partir Dort, le transférer en cours de saison ou réutiliser son salaire dans une autre opération.</p>
<p>Le trade ressemble ainsi moins à l’aboutissement du projet qu’à une étape supplémentaire. Les Hawks consolident leur identité immédiatement, tout en conservant la possibilité de rechercher plus tard le créateur offensif qui manque encore à l’effectif.</p>
<h2>Ryan Nembhard, une petite réponse au manque de création ?</h2>
<p>L’arrivée de <strong>Ryan Nembhard</strong> est plus discrète, mais elle mérite d’être observée dans ce contexte. Le meneur n’est évidemment pas la star de la transaction. Il peut toutefois apporter une compétence qui manque à Atlanta : l’organisation. Nembhard sait contrôler le rythme, jouer le pick-and-roll et faire circuler le ballon sans multiplier les possessions forcées.</p>
<p>Il ne deviendra probablement pas immédiatement le meneur titulaire des Hawks. La rotation extérieure est déjà dense et ses limites physiques peuvent être ciblées défensivement. Mais son profil offre une solution différente de celles de Daniels, Dort ou Alexander-Walker.</p>
<p>Atlanta peut le développer comme meneur de second unit, l’utiliser ponctuellement pour soulager Johnson et McCollum dans la création ou en faire un nouvel élément dans une future transaction. Il ne compense pas totalement l’absence d’un grand créateur, mais il apporte au moins une option supplémentaire dans un secteur où les Hawks en avaient besoin.</p>
<h2 class="isSelectedEnd">Atlanta a choisi son camp</h2>
<p class="isSelectedEnd">Ce trade ne transforme pas immédiatement les Hawks en candidats au titre. Il leur donne en revanche une identité beaucoup plus nette : une équipe longue, physique, agressive et presque impossible à cibler défensivement.</p>
<p>Le pari tient désormais à l’adresse de Dort et à la capacité d’Atlanta à trouver suffisamment de création autour de Jalen Johnson. Si l’attaque suit, les Hawks pourraient devenir l’une des équipes les plus pénibles à affronter à l’Est. Dans le cas contraire, ils auront surtout construit une formidable défense sans lui donner les armes pour gagner les matches qui comptent.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 04:49:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Atlanta Hawks]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Zaccharie Risacher]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/RISACHER-0901.jpg" alt="Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter" /></div><p>Zaccharie Risacher va avoir l’occasion de montrer que son début de carrière à Atlanta n’était qu’un mauvais mariage. Le Français devrait pouvoir s’épanouir à Dallas.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/RISACHER-0901.jpg" alt="Zaccharie Risacher à Dallas : reculer pour mieux sauter" /></div><p>Voir un ancien numéro 1 de Draft être échangé après seulement deux saisons n’est jamais très rassurant. Mais pour<strong> Zaccharie Risacher,</strong> quitter Atlanta pour rejoindre Dallas pourrait moins ressembler à un échec qu’à une véritable libération. Dans un environnement moins pesant, au sein d’un projet tourné vers la jeunesse et autour d’un coach réputé pour son travail de développement, le Français a peut-être trouvé l’endroit idéal pour relancer sa carrière.</p>
<p>À première vue, le constat paraît brutal. En juin 2024, les Atlanta Hawks faisaient de Zaccharie Risacher le premier choix de la Draft. Deux ans plus tard, ils l’envoient aux Dallas Mavericks <a href="https://www.espn.co.uk/nba/story/_/id/49400155/thunder-send-dort-hawks-three-team-trade-sources-say">dans un échange à trois équipes</a> sans récupérer en contrepartie une jeune star ou un choix de premier tour. Atlanta accueille Lu Dort et Ryan Nembhard, tandis que Dallas mise sur le potentiel encore largement inexploité du Français.</p>
<p>Sur le papier, cela ressemble forcément à un recul. Dans les faits, ce départ pourrait pourtant être l’une des meilleures choses qui soient arrivées à Risacher depuis son arrivée en NBA.</p>
<h3>Atlanta était devenu une impasse</h3>
<p>La première saison du Français n’avait pas été parfaite, mais elle avait offert suffisamment de promesses pour entretenir l’espoir. Risacher avait tourné à 12,6 points en étant titulaire à 73 reprises, terminé dans le meilleur cinq des rookies et pris la deuxième place du vote pour le Rookie of the Year. Il avait aussi montré, par séquences, qu’il pouvait devenir bien davantage qu’un simple ailier de complément.</p>
<p>Sa deuxième année a changé la perception de son début de carrière.</p>
<p>Ses statistiques sont tombées à 9,6 points, 3,8 rebonds et 1,1 passe en 22 minutes par match. Plus problématique encore, son rôle s’est progressivement réduit. Sorti un temps de la rotation de Quin Snyder en janvier, puis utilisé de manière très irrégulière, il n’a disputé qu’un peu plus de 23 minutes au total pendant les six matches de la série de playoffs perdue par Atlanta contre New York.</p>
<p>Il ne s’agissait donc plus simplement d’une mauvaise passe ou d’un sophomore slump. Le coach des Hawks ne lui faisait visiblement plus confiance. Chaque entrée était scrutée, chaque tir manqué renforçait l’idée qu’Atlanta s’était trompé en le sélectionnant au sommet d’une Draft jugée faible, et chaque minute passée sur le banc alimentait le procès en « flop ».</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/zaccharie-risacher-mavericks-trade-779608/">Zaccharie Risacher envoyé à Dallas, Dort à Atlanta !</a></p>
<p>À seulement 21 ans, Risacher semblait déjà enfermé dans une histoire écrite par les autres : celle du numéro 1 qui ne justifiait pas son statut.</p>
<p>Pourtant, son profil n’a pas fondamentalement changé. C’est toujours un ailier de grande taille, mobile, capable de défendre plusieurs positions, de courir le terrain et de sanctionner derrière l’arc. Malgré cette deuxième saison difficile, il a même converti 36,8 % de ses tirs à trois points. Il n’a pas cessé d’avoir du potentiel. Il a surtout cessé d’avoir un contexte favorable pour l’exprimer.</p>
<h3>À Dallas, toute la lumière sera braquée sur Cooper Flagg</h3>
<p>Le premier avantage de Dallas pour Risacher est presque paradoxal : personne ne lui demandera d’être le visage du projet.</p>
<p>Ce rôle appartient déjà à Cooper Flagg. Après une saison de rookie à 21 points, 6,7 rebonds et 4,5 passes de moyenne, l’Américain est devenu le centre de gravité des Mavericks et l’un des jeunes joueurs les plus observés de toute la NBA. C’est autour de lui que l’équipe sera construite, sur lui que porteront les attentes et vers lui que se tourneront les regards après chaque victoire ou chaque défaite.</p>
<p>Pour Risacher, cette situation peut être idéale.</p>
<p>À Atlanta, il devait sans cesse répondre à une question qui ne dépendait même pas de lui : méritait-il vraiment d’avoir été choisi en première position ? À Dallas, il ne sera plus « le numéro 1 de la Draft 2024 ». Il sera d’abord un jeune ailier recruté à faible coût, avec des qualités à développer et une carrière à reconstruire. Cette nuance peut tout changer.</p>
<p>Le Français n’a pas besoin de multiplier les isolations ou de devenir un créateur principal pour réussir. Dans un premier temps, il doit retrouver de la confiance, défendre avec intensité, courir aux côtés de Flagg, couper vers le cercle et convertir ses tirs ouverts. Il peut grandir sans avoir à prouver immédiatement qu’une franchise entière a eu raison de miser sur lui.</p>
<p>Et s’il retrouve progressivement le Risacher agressif et spontané aperçu lors de sa saison rookie, Dallas aura réussi un pari magnifique.</p>
<h3>Dusty May peut lui offrir ce que Snyder ne lui donnait plus</h3>
<p>L’autre élément central de ce transfert concerne le changement de coach.</p>
<p>Les Mavericks viennent de confier leur équipe à Dusty May, champion NCAA avec Michigan et reconnu pour sa capacité à créer une identité collective, à connecter ses joueurs et à définir des rôles cohérents. Lors de sa présentation, Dallas a clairement expliqué que le développement de son jeune noyau – Flagg, Dereck Lively II, Max Christie et désormais Risacher – ferait partie de ses missions prioritaires.</p>
<p>Rien ne garantit que May réussira immédiatement son passage du basket universitaire à la NBA. Mais son arrivée entraîne au moins une remise à zéro.</p>
<p>Risacher ne débarque pas dans une équipe dont la hiérarchie et les opinions à son sujet sont déjà figées. Il arrive en même temps qu’un nouveau staff, dans un projet qui cherche encore son identité. Il pourra être évalué sur ce qu’il montre désormais, et non sur les frustrations accumulées pendant deux saisons à Atlanta.</p>
<p>May a également bâti ses équipes universitaires autour du mouvement, de la circulation du ballon et de joueurs capables d’occuper plusieurs fonctions plutôt qu’autour d’une succession d’exploits individuels. Un cadre qui pourrait parfaitement convenir à Risacher, bien plus à l’aise lorsqu’il peut prendre des décisions simples et rapides que lorsqu’on lui demande de créer une possession à partir de rien.</p>
<p>À Atlanta, ses erreurs semblaient parfois réduire son temps de jeu. À Dallas, elles devront faire partie de son apprentissage.</p>
<h3>La présence de Kyrie Irving peut aussi lui faire du bien</h3>
<p>Les Mavericks ne sont pas pour autant une garderie sans ambition ni expérience. Kyrie Irving est toujours présent et constitue un relais précieux pour encadrer ce groupe. Dusty May a d’ailleurs insisté sur l’importance du meneur dans son projet et sur l’aide qu’il pourrait apporter à la progression des plus jeunes.</p>
<p>Pour Risacher, évoluer auprès d’un vétéran de ce niveau peut être extrêmement bénéfique. Irving attire les défenses, crée des tirs ouverts et possède l’expérience nécessaire pour aider un jeune joueur à traverser les périodes de doute inévitables d’une saison NBA.</p>
<p>Le Français ne sera ni abandonné au milieu d’une reconstruction totale, ni condamné à regarder des vétérans jouer à sa place dans une équipe obsédée par le résultat immédiat. Dallas tente de combiner les deux temporalités : développer Flagg et son jeune entourage tout en conservant suffisamment de talent et d’expérience pour rester compétitif.</p>
<p>C’est précisément le type d’équilibre dont Risacher avait besoin.</p>
<h3>Un transfert humiliant seulement en apparence</h3>
<p>Être transféré aussi rapidement après avoir été choisi numéro 1 peut laisser des traces. Risacher pourra difficilement ignorer tout ce qui sera dit sur lui dans les prochaines semaines. Certains verront ce départ comme la preuve qu’Atlanta ne croyait plus en lui. D’autres considéreront déjà sa carrière comme une déception. Mais à 21 ans, rien n’est joué.</p>
<p>Risacher a déjà démontré qu’il pouvait marquer 30 points dans un match NBA, défendre à un niveau intéressant et contribuer sans monopoliser le ballon. Il n’a pas besoin de devenir une superstar pour réussir sa carrière, pas plus qu’il n’est condamné à rester un simple joueur de rotation. Son plafond dépendra surtout de sa capacité à développer son dribble, son agressivité et sa régularité.</p>
<p>Dallas ne lui offre aucune garantie. La concurrence existera et les Mavericks construiront logiquement leur attaque autour de Flagg. Mais ils lui offrent quelque chose qu’Atlanta ne semblait plus en mesure de lui donner : une nouvelle lecture de son potentiel.</p>
<p>Il ne sera plus le "mauvais" numéro 1 des Hawks. Il pourra devenir le bon ailier des Mavericks.</p>
<p>Et parfois, pour recommencer à avancer, il faut accepter de donner l’impression de reculer. Pour Zaccharie Risacher, ce transfert à Dallas pourrait bien être le pas en arrière qui lui permettra enfin de prendre son élan.</p>
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		<title>⏰ Dernier jour pour la livraison offerte !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume LAROCHE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 09:26:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[REVERSE]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/BS-UNE-M4-BRUNSON.jpg" alt="⏰ Dernier jour pour la livraison offerte !" /></div><p>Dernier weekend de bouclage chez REVERSE et dernière chance pour profiter des frais de port offerts !</p>
]]></description>
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<p>Bref, on est vraiment impatient que vous le receviez pour nous donner vos impressions.</p>
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<p>C'est grâce à vous et au fait que vous nous suiviez dans tous nos projets que nous pouvons continuer à produire livres, mooks, podcasts, vidéos, news... tous les jours avec la même énergie.</p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-779256" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/M4-DELUXE-PrincesDeLaVille-BD.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/M4-DELUXE-PrincesDeLaVille-BD.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/M4-DELUXE-PrincesDeLaVille-BD-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-779251" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/M4-DELUXE-Monclar-BD.jpg" alt="" width="800" height="540" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/M4-DELUXE-Monclar-BD.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/M4-DELUXE-Monclar-BD-313x211.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-779255" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/M4-DELUXE-TableRonde-BD.jpg" alt="" width="800" height="605" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/M4-DELUXE-TableRonde-BD.jpg 800w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/M4-DELUXE-TableRonde-BD-313x237.jpg 313w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Y a-t-il encore de l&#8217;espoir pour Victor Oladipo ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:29:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Oladipo]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/VICTOR-OLADIPO-MIAMI-HEAT-0204.jpg" alt="Y a-t-il encore de l&rsquo;espoir pour Victor Oladipo ?" /></div><p>L'ancien All-Star tente un ultime retour en NBA, mais son âge, son historique de blessures et ses performances récentes interrogent sur ses chances de retrouver une place dans la ligue.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/VICTOR-OLADIPO-MIAMI-HEAT-0204.jpg" alt="Y a-t-il encore de l&rsquo;espoir pour Victor Oladipo ?" /></div><p><strong>Victor Oladipo</strong> n'a pas renoncé à son rêve. Trois ans après son dernier match en NBA, l'ancien All-Star a organisé <a href="https://twitter.com/LegionHoops/status/2077382313239876040" target="_blank" rel="noopener">un workout</a> devant des dirigeants et des scouts dans l'espoir de convaincre une franchise de lui offrir une nouvelle chance.</p>
<p>Une démarche qui a ému <a href="https://www.youtube.com/watch?v=03LJYHekIvI" target="_blank" rel="noopener">nos chroniqueurs du CQFR</a>, partagés entre l'envie de revoir un joueur marquant de la dernière décennie et le réalisme imposé par la situation.</p>
<p>« <em>J'adorerais le revoir</em> », résume Shaï. « <em>Je pense qu'il mérite peut-être une deuxième chance.</em> »</p>
<h3>Un retour qui paraît compliqué</h3>
<p>L'optimisme est toutefois vite tempéré. À 34 ans, après plusieurs blessures majeures et trois saisons loin de la NBA, Oladipo ne présente plus le même profil qu'à son apogée.</p>
<p>Les chroniqueurs rappellent également que son passage en G League n'a pas vraiment envoyé les signaux espérés. L'arrière a tourné à 13,5 points de moyenne, avec seulement 38 % de réussite au tir et 32 % à trois points, sans s'imposer comme un joueur dominant.</p>
<p>Pour eux, si Oladipo avait retrouvé un niveau susceptible d'intéresser une franchise, les recruteurs l'auraient probablement déjà identifié.</p>
<p>« <em>Les scouts l'auraient signalé à l'équipe. Sinon, c'est une faute professionnelle</em> », estime Shaï.</p>
<h3>Une valeur ajoutée ailleurs que sur le terrain ?</h3>
<p>Malgré ces réserves, tout n'est pas perdu. Les chroniqueurs imaginent un rôle différent de celui qu'occupait l'ancien leader du Magic, du Thunder, des Pacers ou du Heat.</p>
<p>Son expérience, son professionnalisme et son attitude pourraient séduire une équipe en quête d'un vétéran capable d'encadrer un vestiaire.</p>
<p>« <em>C'est un super pro. Il va tout donner</em> », souligne Shaï, avant d'ajouter qu'une belle histoire humaine peut aussi avoir son importance au sein d'un groupe.</p>
<p>Une franchise ambitieuse pourrait être tentée de lui offrir un contrat au minimum salarial afin d'évaluer ce qu'il lui reste réellement dans les jambes.</p>
<h3>L'Europe, une meilleure passerelle ?</h3>
<p>Une autre piste est également évoquée : tenter d'abord un rebond en Europe.</p>
<p>Antoine rappelle d'ailleurs que plusieurs joueurs américains sont parvenus à relancer leur carrière sur le Vieux Continent avant de revenir en NBA, citant notamment l'exemple de Lonnie Walker.</p>
<p>À l'inverse, rester en G League complique souvent la tâche, où les franchises préfèrent miser sur des jeunes joueurs au potentiel de développement plus important. Comme le note Antoine, « <em>si tu vas chercher un joueur en G League, tu prends le mec de 20 ans.</em> »</p>
<h3>Une belle histoire… mais peu de places</h3>
<p>Au fond, les chroniqueurs ne cachent pas leur affection pour Victor Oladipo. Son émotion au terme de son workout, conclu en larmes, rappelle à quel point l'ancien All-Star souhaite encore vivre une dernière aventure en NBA.</p>
<p>« <em>Ça serait beau et je pense qu'il le mérite</em> », résume Antoine.</p>
<p>Reste que la réalité de la ligue est impitoyable. Entre les jeunes talents qui frappent à la porte et les rares places disponibles au bout des bancs, décrocher un ultime contrat s'annonce particulièrement difficile. Mais tant que Victor Oladipo continue d'y croire, l'espoir, lui, n'a pas totalement disparu.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-victor-oladipo-merite-une-nouvelle-chance-en-nba-779317/" target="_blank" rel="noopener">Pourquoi Victor Oladipo mérite une nouvelle chance en NBA</a></p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne youtube et sur vos plateformes de podcasts :</strong></p>
<p><iframe title="Qui sera meilleur que le Magic à l&#039;Est ? Victor Oladipo de retour en NBA ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/03LJYHekIvI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les cinq équipes les plus excitantes pour 2027</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-cinq-equipes-les-plus-excitantes-pour-2027-nba-779362/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 13:58:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphie Sixers]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/lamelo-edwards.jpg" alt="Les cinq équipes les plus excitantes pour 2027" /></div><p>Découvrez les cinq équipes NBA les plus excitantes à suivre en 2026-2027, entre nouvelles associations, jeunes talents et paris intrigants.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/lamelo-edwards.jpg" alt="Les cinq équipes les plus excitantes pour 2027" /></div><p>La prochaine saison NBA est encore loin. <a href="https://www.espn.com/nba/schedule">La date exacte de l’Opening Night</a> n’a même pas encore été annoncée et il faudra patienter un peu plus de trois mois avant de retrouver les 30 franchises sur les parquets. Pourtant, l’impatience est déjà bien présente. Certains effectifs donnent immédiatement envie de se brancher sur le League Pass pour découvrir ce que leurs nouvelles associations, leurs jeunes talents ou leurs paris risqués peuvent produire.</p>
<p>Cela ne signifie absolument pas que ces équipes seront les meilleures de la ligue, ni même qu’elles répondront aux attentes. Certaines pourraient aussi rapidement tourner au fiasco. Mais, à quelques mois de la reprise, ce sont celles qui attisent le plus notre curiosité. Voici les cinq équipes que nous avons le plus hâte de voir jouer en 2026-2027, et les raisons pour lesquelles elles nous excitent déjà.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/brad-stevens-explique-pourquoi-il-a-trade-jaylen-brown-778469/">Brad Stevens explique pourquoi il a tradé Jaylen Brown</a></p>
<h2>Philadelphia Sixers : Jaylen Brown derrière les lignes ennemies</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-777963" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Jaylen-Brown-Sixers.jpg" alt="Jaylen Brown Sixers" width="1156" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Jaylen-Brown-Sixers.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Jaylen-Brown-Sixers-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Jaylen-Brown-Sixers-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Jaylen-Brown-Sixers-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
<p>Il aurait été difficile d’imaginer un contexte plus électrique pour <strong>Jaylen Brown</strong>. Après avoir passé dix saisons à Boston et remporté un titre sous le maillot des Celtics, le voilà envoyé à Philadelphie en échange de Paul George et de plusieurs choix de Draft. Chez le rival historique. Dans l’équipe qui vient justement d’éliminer Boston dès le premier tour des playoffs.</p>
<p>Une saison de Brown à Philadelphie aurait déjà été fascinante pour sa seule dimension émotionnelle. Il faudra observer chacune de ses retrouvailles avec les Celtics, son comportement dans son nouveau vestiaire et la manière dont il utilisera la colère ou la frustration née de ce transfert. Le Brown revanchard des grands rendez-vous a toujours été l’un des joueurs les plus intenses de la ligue. Cette fois, son ancienne franchise lui a directement fourni une cible.</p>
<p>Mais les Sixers ne sont évidemment pas intéressants uniquement pour cette histoire de vengeance. Leur nouvelle association de talents est aussi intrigante que potentiellement dévastatrice. <strong>Tyrese Maxey</strong> est devenu un attaquant spectaculaire, capable de changer de rythme, de sanctionner de très loin et de faire exploser une défense en quelques accélérations. <strong>Joel Embiid</strong>, lorsqu’il peut évoluer dans des conditions physiques correctes, reste l’un des joueurs les plus dominants de la ligue.</p>
<p>Brown leur apporte de la puissance, de la défense, de la polyvalence et une capacité à attaquer le cercle qui devrait permettre à Philadelphie de moins dépendre des exploits individuels de Maxey ou d’Embiid. Sur le papier, les qualités des trois joueurs semblent complémentaires. Dans les faits, il faudra tout de même partager le ballon entre trois stars qui aiment créer leurs propres tirs et occuper une place importante dans l’attaque.</p>
<p>C’est précisément ce qui rend cette équipe aussi excitante. Les Sixers peuvent devenir une formidable machine, capable de dominer physiquement et offensivement la conférence Est. Ils peuvent également retomber dans leurs vieux travers, être continuellement perturbés par la santé d’Embiid et peiner à trouver un équilibre collectif. Personne ne sait vraiment ce que cette expérience va donner. Mais tout le monde aura envie de regarder.</p>
<h2>San Antonio Spurs : jusqu’où peut monter Victor Wembanyama ?</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-773368" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-2505.jpg" alt="Victor Wembanyama San Antonio Spurs NBA" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-2505.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-2505-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-2505-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-2505-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/WEMBANYAMA-2505-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>La question n’est plus de savoir si les San Antonio Spurs sont en avance sur leur calendrier. Ils viennent d’atteindre les Finales NBA et ne peuvent donc plus se cacher derrière leur jeunesse. La véritable interrogation est désormais plus vertigineuse : jusqu’où peut progresser une équipe déjà finaliste alors que ses joueurs les plus importants sont encore loin de leur apogée ?</p>
<p><strong>Victor Wembanyama</strong> a été élu meilleur défenseur de la saison et s’est déjà installé parmi les joueurs les plus dominants de la planète. Pourtant, à seulement 22 ans, son jeu n’a toujours pas trouvé sa forme définitive. Davantage de création balle en main, un tir extérieur plus constant, une meilleure lecture des prises à deux, une domination physique croissante… Chaque nouvelle saison du Français reste une exploration.</p>
<p>Il est déjà capable de prendre le contrôle d’une rencontre en défense, de marquer dans toutes les zones et de produire des séquences que personne d’autre ne peut reproduire. Mais il donne encore l’impression de ne pas avoir atteint la moitié de ce qu’il pourrait devenir. C’est assez terrifiant pour le reste de la NBA et extrêmement excitant pour tous ceux qui aiment voir apparaître quelque chose de nouveau.</p>
<p>Wembanyama n’est pas le seul motif d’impatience. <strong>Stephon Castle</strong> et <strong>Dylan Harper</strong> ont parfois joué comme des vétérans durant le parcours jusqu’aux Finales. Les deux jeunes arrières possèdent la taille, la puissance et la polyvalence nécessaires pour défendre plusieurs postes, attaquer le cercle et participer à la création. Leur association avec Wembanyama pourrait former l’une des structures les plus impressionnantes de la prochaine décennie.</p>
<p>San Antonio dispose également de <strong>De’Aaron Fox</strong>, d’un Devin Vassell toujours capable de prendre feu et de Keldon Johnson, élu meilleur sixième homme de la saison. L’effectif est déjà extrêmement compétitif, mais il n’est pas figé. Plusieurs hiérarchies restent à définir et le basket des Spurs peut encore évoluer dans différentes directions.</p>
<p>Harper ou Castle peut-il devenir la véritable deuxième star de l’équipe ? Fox est-il le parfait finisseur autour de Wembanyama ou finira-t-il par gêner le développement des jeunes arrières ? Le Français va-t-il simplement progresser ou effectuer l’un de ces bonds qui changent brutalement la hiérarchie de la ligue ?</p>
<p>Après une défaite en Finales, une jeune équipe peut hésiter, se tendre ou revenir transformée. Observer la réponse de San Antonio sera l’un des grands fils rouges de la saison.</p>
<h2>Minnesota Timberwolves : LaMelo Ball et Anthony Edwards, ça donne quoi ?</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-777260" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-TIMBERWOLVES.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-TIMBERWOLVES.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-TIMBERWOLVES-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-TIMBERWOLVES-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-TIMBERWOLVES-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-TIMBERWOLVES-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Lors de la Draft 2020, les Timberwolves avaient préféré <strong>Anthony Edwards</strong> à <strong>LaMelo Ball</strong> avec le premier choix. Six ans plus tard, Minnesota n’a plus besoin de choisir : les deux joueurs évoluent désormais dans la même équipe.</p>
<p>Pour récupérer LaMelo, les Wolves ont notamment envoyé Naz Reid, un premier tour de Draft et plusieurs échanges de choix à Charlotte. Ils ont payé cher, mais ils ont enfin offert à Edwards le grand créateur extérieur qui semblait lui manquer.</p>
<p>Sur le seul plan du spectacle, l’association paraît presque injuste. Edwards est l’un des attaquants les plus explosifs de la ligue, capable de terminer au-dessus des intérieurs, de sanctionner à trois points et de transformer un match en duel personnel. LaMelo voit des passes que très peu de meneurs osent seulement tenter. Il joue vite, loin du cercle et avec une imagination permanente.</p>
<p>Le meneur doit permettre à Edwards de recevoir davantage le ballon en mouvement, plutôt que de devoir systématiquement fabriquer l’intégralité de ses possessions. De son côté, LaMelo n’a encore jamais évolué avec un partenaire extérieur aussi puissant, aussi athlétique et capable d’attirer autant de défenseurs.</p>
<p>Il suffit d’imaginer leurs premières contre-attaques pour comprendre l’intérêt du projet : Ball récupérant le ballon et lançant Edwards vers le cercle avant même que la défense ait eu le temps de se replacer. Ant courant vers le alley-oop pendant que le public comprend une seconde avant tout le monde ce qui va se produire.</p>
<p>Autour d’eux, Minnesota conserve des garanties défensives avec <strong>Rudy Gobert</strong> et <strong>Jaden McDaniels</strong>. Ayo Dosunmu doit également apporter de l’équilibre dans les lignes arrière. Les Wolves ont donc la possibilité d’associer un basket spectaculaire à une vraie solidité défensive.</p>
<p>Tout ne sera pas simple. Ball doit enfin enchaîner les matches, les Wolves ont sacrifié une partie importante de leur profondeur et leur duo vedette devra prouver qu’il peut défendre suffisamment pour survivre face aux meilleures équipes en playoffs. Mais avant même de parler de titre, Minnesota a probablement créé l’un des backcourts les plus difficiles à quitter des yeux.</p>
<h2>Portland Trail Blazers : du talent, des revenants et un joyeux chaos</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-777702" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/MORANT-PORTLAND.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/MORANT-PORTLAND.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/MORANT-PORTLAND-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/MORANT-PORTLAND-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/MORANT-PORTLAND-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/MORANT-PORTLAND-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Les <strong>Portland Trail Blazers</strong> peuvent produire une excellente saison, une expérience totalement dysfonctionnelle ou quelque chose d’étrange situé entre les deux. C’est précisément ce qui les rend irrésistibles.</p>
<p>Leur principal pari se nomme <strong>Ja Morant</strong>. Portland l’a récupéré en envoyant Jerami Grant et Kris Murray à Memphis, sans céder le moindre choix de Draft. Sur le papier, acquérir à ce prix un meneur de 26 ans, deux fois All-Star, ressemble à une occasion impossible à refuser.</p>
<p>Dans la réalité, Morant n’a disputé que 79 rencontres lors des trois dernières saisons, entre blessures, suspensions et problèmes extrasportifs. Son arrivée constitue donc moins une garantie qu’une tentative de renaissance. Le meneur veut changer son image, repartir sur de nouvelles bases et rappeler qu’avant de devenir l’un des joueurs les plus controversés de la ligue, il était surtout l’un de ses phénomènes les plus spectaculaires.</p>
<p>À son meilleur niveau, Morant transforme chaque possession en menace. Il peut traverser le terrain en quelques secondes, décoller au-dessus des intérieurs et créer des paniers impossibles malgré son gabarit. Portland n’a pas seulement recruté un meneur. La franchise a ajouté un événement permanent.</p>
<p>Et comme si cette histoire ne suffisait pas, <strong>Damian Lillard</strong> doit lui aussi tenter de revenir après sa rupture du tendon d’Achille. La perspective d’un backcourt Morant-Lillard est aussi séduisante offensivement qu’inquiétante défensivement. Deux meneurs qui aiment contrôler le ballon, deux corps dont il faudra surveiller la résistance et deux stars qui cherchent à prouver qu’elles n’appartiennent pas encore au passé.</p>
<p>Portland ne se résume pourtant pas à ses anciens All-Stars. <strong>Deni Avdija</strong> a franchi un cap spectaculaire, Donovan Clingan s’installe comme un intérieur particulièrement prometteur, tandis que Shaedon Sharpe et Scoot Henderson ont encore besoin de responsabilités pour poursuivre leur développement. Jrue Holiday appartient également toujours à un secteur arrière devenu complètement encombré.</p>
<p>Comment les Blazers vont-ils répartir les responsabilités entre Morant, Lillard, Holiday, Scoot et Sharpe ? Portland accélérera-t-il avec Ja ou jouera-t-il davantage sur demi-terrain avec Dame ? Avdija conservera-t-il le rôle central qui lui a permis d’exploser ? Un ou plusieurs arrières seront-ils finalement transférés ?</p>
<p>Les Blazers sont sans doute l’équipe la plus imprévisible de cette liste. Ils sont aussi celle dont les premières semaines pourraient le plus facilement ressembler à une série télévisée.</p>
<h2>Washington Wizards : le projet le plus étrange de la ligue</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-778809" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-0907.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-0907.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-0907-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-0907-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-0907-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-0907-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Les Wizards ont passé plusieurs années à perdre sans véritable direction. Ils débuteront désormais la saison avec <strong>Trae Young</strong>, <strong>Anthony Davis</strong>, le premier choix de la Draft <strong>AJ Dybantsa</strong>, Alex Sarr, Bilal Coulibaly et Tre Johnson. Oui, tout ce monde se trouve bien dans la même équipe.</p>
<p>Washington avait récupéré Young et Davis durant la saison, avant de remporter la loterie et de sélectionner Dybantsa avec le premier choix de la Draft. En quelques mois, la franchise est passée d’une reconstruction assez anonyme à l’un des effectifs les plus difficiles à définir de toute la NBA.</p>
<p>Le mélange est fascinant. Trae Young possède exactement les qualités de création capables de faciliter les débuts d’un jeune ailier. Sa capacité à manipuler les défenses, à trouver ses intérieurs et à attirer plusieurs adversaires loin du cercle doit offrir des situations favorables à Dybantsa.</p>
<p>Anthony Davis peut protéger le cercle, servir de partenaire de pick-and-roll à Young et absorber une partie de la pression défensive. Dybantsa, lui, arrive avec un physique déjà impressionnant, une véritable capacité à attaquer le panier et un potentiel évident de scoreur principal.</p>
<p>Autour d’eux, <strong>Alex Sarr</strong> continue sa progression, <strong>Bilal Coulibaly</strong> peut devenir le défenseur extérieur chargé des missions les plus compliquées et Tre Johnson apporte une option supplémentaire pour créer des points. Cela ressemble moins à une reconstruction traditionnelle qu’à une tentative de traverser plusieurs étapes en même temps.</p>
<p>Washington doit développer ses jeunes, intégrer deux stars expérimentées, trouver une identité collective et éviter que les problèmes physiques de Davis ne détruisent l’équilibre intérieur de l’équipe. Il faudra également décider rapidement quelle place accorder à chacun. Les Wizards veulent-ils gagner immédiatement ou simplement utiliser Young et Davis pour accompagner leur jeunesse ? Dybantsa doit-il devenir le premier attaquant dès sa saison rookie ou prendre le temps d’apprendre auprès des vétérans ?</p>
<p>Le plafond est difficile à mesurer. Le plancher l’est tout autant. Les Wizards ne gagneront peut-être pas 50 matches, mais ils peuvent passer en quelques mois du statut d’équipe invisible à celui de l’un des projets les plus fascinants de la conférence Est. Après des années de vide, ce simple changement mérite déjà de les regarder.</p>
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		<title>Pourquoi Victor Oladipo mérite une nouvelle chance en NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 05:03:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Oladipo]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/VICTOR-OLADIPO-MIAMI.jpg" alt="Pourquoi Victor Oladipo mérite une nouvelle chance en NBA" /></div><p>Victor Oladipo, très ému après le workout qu’il a organisé pour convaincre des équipes NBA de le relancer, réussira-t-il le comeback dont il rêve ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/VICTOR-OLADIPO-MIAMI.jpg" alt="Pourquoi Victor Oladipo mérite une nouvelle chance en NBA" /></div><p>Des tirs, des exercices, des représentants de front offices NBA dans la salle et, pour finir, quelques larmes impossibles à retenir. Mardi, à Las Vegas, <strong>Victor Oladipo</strong> a <a href="https://twitter.com/i/status/2077382313239876040">organisé un workout</a> pour tenter de convaincre les franchises NBA qu’il pouvait encore avoir sa place dans la ligue.</p>
<p>La séance, dirigée par Phil Handy, devait lui permettre de montrer où il en était physiquement et sportivement. Elle a surtout rappelé tout ce que cette tentative de retour représentait pour lui. À l’issue du workout, Oladipo a salué et remercié les personnes présentes, visiblement submergé par l’émotion. Quelques heures plus tard, il s’est déclaré « profondément reconnaissant ».</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-oladipo-lance-un-appel-aux-franchises-nba-778887/">Victor Oladipo lance un appel aux franchises NBA</a></p>
<p>À 34 ans, le double All-Star n’a plus disputé un match NBA depuis avril 2023. Personne ne peut garantir qu’il possède encore le niveau nécessaire. Mais à un tarif raisonnable et dans un rôle adapté, Victor Oladipo mérite au moins qu’une équipe lui ouvre sa porte.</p>
<h2>Il a déjà prouvé que son corps pouvait supporter la compétition</h2>
<p>Un workout réussi ne suffit évidemment pas pour obtenir un contrat NBA. Les vidéos d’entraînement estivales peuvent être trompeuses et rien ne remplace l’intensité d’un véritable match.</p>
<p>Mais Oladipo ne revient pas uniquement avec quelques séquences tournées dans une salle vide. Il a disputé 15 rencontres avec le Wisconsin Herd en G League, dont huit comme titulaire, pour des moyennes de 13,5 points, 4,6 rebonds, 3,9 passes et 1,9 interception en près de 30 minutes par match.</p>
<p>Ses pourcentages, 38,3 % au tir et 32,5 % à trois points, n’étaient pas suffisamment bons pour réclamer immédiatement une place en NBA. Ils montrent qu’il reste encore du travail. En revanche, sa capacité à enchaîner les minutes et à conserver une véritable activité défensive constitue déjà une petite victoire après tout ce qu’il a traversé.</p>
<p>Depuis 2019, Oladipo a subi deux opérations importantes autour du tendon du quadriceps droit, puis une rupture du tendon rotulien du genou gauche pendant les playoffs 2023. Cette dernière blessure représentait sa troisième intervention majeure en un peu plus de quatre ans.</p>
<p>Le revoir courir, défendre et jouer à cinq contre cinq n’est donc pas anodin.</p>
<h2>Une équipe ne prendrait presque aucun risque</h2>
<p>Victor Oladipo ne réclame plus un statut de star, un rôle de titulaire ou un contrat à plusieurs dizaines de millions de dollars. L’enjeu est désormais de décrocher une invitation pour un training camp, un contrat partiellement garanti ou une place au salaire minimum.</p>
<p>À ce prix-là, le risque serait particulièrement limité. Une franchise pourrait l’observer quotidiennement, mesurer précisément son état physique et mettre fin à l’expérience si son corps ne suivait pas.</p>
<p>En revanche, si Oladipo retrouvait ne serait-ce que 60 ou 70 % du joueur qu’il a été à Indiana, l’opération pourrait devenir très rentable.</p>
<p>Lors de sa meilleure saison, en 2017-2018, il tournait à 23,1 points, 5,2 rebonds, 4,3 passes et 2,4 interceptions. Il avait terminé meilleur intercepteur de la ligue, intégré le meilleur cinq défensif et remporté le trophée de Most Improved Player.</p>
<p>Personne ne lui demande de redevenir ce joueur-là. Mais cette expérience et cette connaissance du très haut niveau n’ont pas entièrement disparu.</p>
<h2>Son profil peut encore avoir une utilité</h2>
<p>La première qualité à surveiller ne sera probablement plus son explosivité. Après autant d’opérations, Oladipo ne peut plus baser son jeu sur les accélérations et les changements de direction qui faisaient autrefois sa force.</p>
<p>Il peut néanmoins apporter autre chose : de la pression sur le porteur de balle, de l’anticipation dans les lignes de passe, un peu de création secondaire et la capacité de prendre en charge quelques possessions lorsque l’attaque se dérègle.</p>
<p>Même diminué lors de son passage à Miami, il avait encore montré qu’il pouvait défendre avec intensité et rendre service dans une rotation de playoffs. Une équipe ne le recruterait plus pour construire son attaque autour de lui, mais pour tenir dix ou quinze minutes, pousser ses coéquipiers à l’entraînement et éventuellement apporter une solution supplémentaire en cas de blessure.</p>
<p>Sur un bout de banc NBA, il existe des paris bien moins séduisants.</p>
<h2>Sa mentalité mérite aussi d’être récompensée</h2>
<p>Il faut faire attention à ne pas transformer chaque comeback en conte de fées. Le courage et les bonnes intentions ne garantissent pas d’être encore assez fort pour jouer en NBA.</p>
<p>Mais la manière dont Victor Oladipo a tenté de revenir compte malgré tout. Ancien deuxième choix de la Draft, double All-Star et joueur All-NBA, il aurait pu refuser de descendre en G League. Il aurait également pu se contenter de ses activités loin des terrains et considérer qu’il n’avait plus rien à prouver.</p>
<p>Il a préféré reprendre au Wisconsin, loin de l’attention qu’il connaissait autrefois.</p>
<p>Son acharnement au travail n’est pas une légende construite pour accompagner ce comeback. Après l’élimination des Pacers contre Cleveland en 2018, Oladipo avait contacté son préparateur physique quelques minutes seulement après le Game 7 pour lui demander quand ils pouvaient reprendre le travail.</p>
<p>Erik Spoelstra avait également raconté, après sa blessure de 2023, les journées de quatre ou cinq heures passées entre la table de soins, la musculation et la rééducation, y compris les week-ends et les jours où personne ne regardait. Le coach du Heat avait notamment souligné son état d’esprit constamment positif.</p>
<p>Une franchise qui lui accorderait sa confiance récupérerait vraisemblablement un joueur conscient de la fragilité de cette dernière opportunité. Oladipo rendrait probablement au centuple la confiance qui lui serait accordée.</p>
<h2>Milwaukee, Cleveland, Miami ou Indiana comme points de chute ?</h2>
<p>Aucun intérêt précis n’a pour le moment été rendu public dans les premiers comptes rendus du workout. Quelques destinations paraissent néanmoins plus naturelles que les autres.</p>
<p>Les Milwaukee Bucks connaissent déjà son état physique après ses 15 matches avec leur équipe de G League. Cleveland a ensuite récupéré ses droits en G League, même s’il n’a finalement pas joué avec le Charge. Ces deux organisations disposent donc d’informations récentes sur son niveau et son comportement au quotidien.</p>
<p>Miami connaît également très bien Oladipo, ses qualités comme ses limites physiques. Un retour au Heat aurait une certaine logique culturelle, même si l’organisation pourrait estimer avoir déjà fait le tour de cette expérience.</p>
<p>Indiana représenterait évidemment la piste la plus romantique. C’est avec les Pacers qu’il est devenu une star et l’un des meilleurs arrières two-way de la ligue. Mais une réunion ne devrait avoir lieu que si elle répond à un véritable besoin sportif, pas seulement pour provoquer un moment nostalgique.</p>
<p>D’autres équipes ambitieuses pourraient également être tentées par un pari à faible coût. Pour une formation à la recherche d’un défenseur expérimenté, d’un vétéran irréprochable dans un vestiaire ou d’une solution de secours sur les postes arrière, l’idée mérite au moins d’être étudiée.</p>
<h2>Victor Oladipo ne réclame pas un passe-droit</h2>
<p>Victor Oladipo ne mérite pas un contrat simplement parce que son histoire est touchante. Il ne mérite pas non plus qu’une équipe lui garantisse des minutes ou ferme les yeux sur son état physique.</p>
<p>Il mérite en revanche une véritable évaluation et l’occasion de se battre pour une place pendant un training camp.</p>
<p>Après trois opérations majeures et plus de trois ans sans jouer en NBA, il est toujours là. Rien que pour découvrir ce qu’il lui reste réellement dans les jambes, une franchise devrait lui donner cette dernière chance.</p>
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		<title>Nadir Hifi, Matthew Strazel, Sylvain Francisco, que du love pour le Quai54</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Barbara Youinou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 16:54:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Matthew Strazel]]></category>
		<category><![CDATA[Nadir Hifi]]></category>
		<category><![CDATA[Quai 54]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvain Francisco]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Nadir-Hifi-Quai-54.jpg" alt="Nadir Hifi, Matthew Strazel, Sylvain Francisco, que du love pour le Quai54" /></div><p>A eux trois, ils représentent la nouvelle génération de la Fusion, équipe mythique du Quai 54. S'ils ont chacun vécu des saisons pleines avec de grosses responsabilités dans leur club, Nadir Hifi, Matthew Strazel et Sylvain Francisco ne manqueraient pour rien au monde le Quai 54. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Nadir-Hifi-Quai-54.jpg" alt="Nadir Hifi, Matthew Strazel, Sylvain Francisco, que du love pour le Quai54" /></div><p>Entre coupe d'Europe, rassemblements en sélection et compétitions nationales, la saison d'un joueur pro est du genre bien dense. Mais pour certains, elle prend un peu plus d'épaisseur avec un événement incontournable : le <strong>Quai 54</strong>, tournoi de streetball qui existe depuis 2003.</p>
<p>« <em>C'est un événement qui représente beaucoup, un tournoi iconique monté par des légendes</em> », explique <strong>Nadir Hifi</strong>, deuxième meilleur marqueur de l'Euroleague cette saison avec le Paris Basketball. « <em>On a toujours envie d'y participer.</em> »</p>
<p>« <em>Le Quai, c'est le quartier général, la maison, la famille</em> », enchaîne <strong>Sylvain Francisco</strong>, alias The Arrow. « <em>On retrouve tout le monde. C'est quelque chose que je connais depuis tout petit car mon grand frère y jouait.</em> »</p>
<p>Pourrait-il, à force, y avoir de la lassitude ? Absolument pas. «<em> A chaque fois, je me dis ’’bon c'est ma dernière’’ mais quand la date commence à se rapprocher... En plus je joue avec des coéquipiers (de l'équipe de France). Il y a de l'ambiance, tu peux faire le show. Je pense que c'est le seul tournoi comme ça que tu peux faire après la saison.</em> »</p>
<p>La réputation du Quai fait aussi que les internationaux comme Hifi et Francisco n'ont même plus besoin de dealer leur présence avec leur club et/ou le sélectionneur Freddy Fauthoux.</p>
<p>« <em>Dans tous les cas, j'essaye de faire attention. On est des gens professionnels. Si c'était un autre tournoi, peut-être qu'ils en auraient parlé mais là, c'est le Quai, c'est pro, il y a une assurance, plein de choses.</em> »</p>
<p>Et comme le rappelle Matthew Strazel, qui vient tout juste de s'engager en faveur de l'Anadolu Efes, cela permet de ne pas avoir de changement de rythme trop brutal.</p>
<p>« <em>J'ai fait le calcul, l'été il ne faut pas trop que je m'arrête sinon quand j'arrive en pré-saison, j'ai des petites douleurs. </em>»</p>
<h3>« Faire kiffer les gens »</h3>
<p>En tout cas, pendant les deux jours du Quai, les trois joueurs de la Fusion ne se sont pas économisés. Compétiteurs toujours, mais sans trop forcer.</p>
<p>« <em>Je sais que les gens attendent beaucoup de nous. Après moi quand je viens ici, ça n'est pas pour montrer quoi que ce soit, c'est pour prendre du plaisir, jouer avec des gars avec lesquels je n'ai pas l'habitude de jouer, faire kiffer les gens</em> », assure Matthew Strazel</p>
<p>S'il reconnaît que tout le monde peut jouer au Quai, Matthew Strazel précise toutefois qu’ « <em>il faut une mentalité. Les gens ici ne font pas de cadeaux, ils jouent dur. Il y en a qui prennent ce tournoi pour le tournoi d'une année. On a l'habitude de jouer de gros matchs mais il y en a ici qui n'ont pas l'habitude. Pour eux c'est une occasion de se montrer, donc il faut vraiment arriver prêt. </em>»</p>
<p>Car faire tomber La Fusion n'est pas chose aisée, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/nadir-hifi-encore-roi-la-fusion-conserve-sa-couronne-au-quai-54-779043/" target="_blank" rel="noopener">demandez-le au Cartel</a>…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>--</p>
<h3><em>« Avoir le nom Francisco en équipe de France, il n'y a rien de mieux »</em></h3>
<p>On a profité du Quai 54 pour parler EdF avec Sylvain Francisco.</p>
<p>Le 24 février 2022, la carrière de Sylvain Francisco prenait un autre relief avec une première sélection en Bleu.</p>
<p>« <em>On avait joué à Dijon face au Portugal, c'était incroyable </em>», se remémore le meneur qui, depuis ses débuts, n'a jamais rien lâché. « <em>Jusqu'à maintenant, avoir le nom Francisco en équipe de France, il n'y a rien de mieux. Ma famille est contente, ça me fait plaisir. </em>»</p>
<p>Si au début il avait un rôle de « <em>bombardier</em> », il est maintenant là « <em>pour ramener un boost, une cohésion avec l’équipe</em> ».</p>
<p>Preuve de son importance grandissante avec les Bleus, il avait même été désigné capitaine par Freddy Fauthoux lors d'une fenêtre internationale.</p>
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		<title>Minnesota explique pourquoi LaMelo Ball peut tout changer</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/minnesota-explique-pourquoi-lamelo-ball-peut-tout-changer-779194/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/minnesota-explique-pourquoi-lamelo-ball-peut-tout-changer-779194/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 07:09:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[LaMelo Ball]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=779194</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-WOLVES.jpg" alt="Minnesota explique pourquoi LaMelo Ball peut tout changer" /></div><p>Les Wolves ont payé cher pour LaMelo Ball, mais ils pensent que son talent et son insouciance peuvent transformer l’équipe.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-WOLVES.jpg" alt="Minnesota explique pourquoi LaMelo Ball peut tout changer" /></div><p>Minnesota a payé cher pour récupérer <strong>LaMelo Ball</strong>, mais les Timberwolves assument pleinement leur pari. Pour <strong>Tim Connelly</strong> et <strong>Chris Finch</strong>, le meneur peut apporter exactement ce qui manquait encore à cette équipe : de la création, de la taille dans le backcourt et surtout une forme d’insouciance.</p>
<p>Le prix a été considérable. Dans un échange à quatre équipes impliquant Charlotte, Brooklyn et Chicago, les Wolves ont récupéré LaMelo Ball et <strong>Josh Green</strong>, tout en envoyant <strong>Naz Reid</strong> et un important package de choix de Draft aux Hornets. <strong>Julius Randle</strong> a également pris la direction de Brooklyn afin de libérer la marge nécessaire pour conserver <strong>Ayo Dosunmu</strong>.</p>
<p>Minnesota a donc sacrifié une partie importante de sa profondeur et de son futur pour tenter de franchir enfin le dernier palier.</p>
<blockquote><p>« <em>Je pense qu’il va nous faire progresser, et notre environnement sera également favorable à la poursuite de son développement</em> », a expliqué Tim Connelly à <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49362199/wolves-believe-lamelo-ball-fun-style-elevate-team" target="_blank" rel="noopener">ESPN</a>.</p></blockquote>
<p>L’objectif est évident : soulager <strong>Anthony Edwards</strong> d’une partie de la création. Jusqu’ici, le franchise player des Wolves devait trop souvent initier l’attaque, porter le scoring et assumer les possessions les plus difficiles. Avec Ball, Minnesota récupère enfin un véritable meneur capable de manipuler les défenses, accélérer le jeu et trouver ses coéquipiers. Chris Finch voit également un avantage physique important.</p>
<blockquote><p>« <em>Il faut avoir un grand backcourt. On l’a appris pendant les playoffs cette année.</em> »</p></blockquote>
<p>Avec ses 2,01 mètres, LaMelo Ball apporte effectivement une dimension supplémentaire. Son style spectaculaire, parfois imprudent, a souvent nourri les critiques au cours de sa carrière. Mais les Wolves veulent justement récupérer ce côté imprévisible. Et pas uniquement pour des raisons tactiques.</p>
<h2>Changement de dynamique chez les Wolves</h2>
<p>Minnesota sort d’une saison jugée décevante, achevée par une élimination au deuxième tour face aux San Antonio Spurs. En interne, une certaine morosité aurait parfois contaminé le groupe, avec des joueurs trop marqués par les mauvaises séquences ou les prestations ratées. Connelly veut changer cette dynamique.</p>
<blockquote><p>« <em>Le basket, c’est censé être amusant. LaMelo aime la vie. Il aime jouer. Vous ne voulez pas transformer ça en autre chose qu’une atmosphère joyeuse.</em> »</p></blockquote>
<p>C’est peut-être là que LaMelo Ball peut avoir un impact inattendu. Sa créativité, son goût du spectacle et son caractère peuvent permettre aux Wolves de retrouver une forme de légèreté sans perdre leurs ambitions. L’intéressé arrive d’ailleurs déjà avec une relation établie avec Anthony Edwards.</p>
<blockquote><p>«<em> Je connais Ant depuis un moment, donc on a déjà parlé. Tout le monde est enthousiaste et on est prêts à travailler.</em> »</p></blockquote>
<p>Le pari reste évidemment risqué. Ball a manqué énormément de matches entre 2022 et 2025, et ses blessures ont longtemps freiné sa progression. Mais il sort d’une saison 2025-2026 encourageante qui a permis à Charlotte de rejoindre le play-in.</p>
<p>À 24 ans seulement, il reste encore largement dans la même fenêtre temporelle qu’Edwards, Jaden McDaniels et Josh Green. Minnesota veut donc construire un noyau jeune capable de rester compétitif pendant plusieurs années.</p>
<blockquote><p>« <em>Tant qu’Anthony Edwards est dans l’effectif, nous voulons continuer à avoir plusieurs occasions de tenter notre chance</em> », a résumé Connelly.</p></blockquote>
<p>Les Wolves ont choisi de prendre un énorme risque. Mais leur logique est limpide : pour gagner un titre, ils avaient besoin d’un nouveau moteur offensif. Et ils pensent avoir trouvé beaucoup plus qu’un simple meneur. LaMelo Ball doit apporter du jeu, du talent et surtout cette dose de folie que Minnesota estime avoir perdue en chemin.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lamelo-ball-reagit-enfin-a-son-trade-chez-les-wolves-778382/">LaMelo Ball réagit enfin à son trade chez les Wolves</a></p>
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		<title>La bourde à 3 millions des Pelicans avec DeAndre Jordan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 08:21:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[DeAndre Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[New Orleans Pelicans]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/08/deandre-jordan-1-1100x604.jpg" alt="La bourde à 3 millions des Pelicans avec DeAndre Jordan" /></div><p>Les New Orleans Pelicans sont passés à côté d’un point de réglement qui va leur coûter quelques millions dans le dossier DeAndre Jordan...</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/08/deandre-jordan-1-1100x604.jpg" alt="La bourde à 3 millions des Pelicans avec DeAndre Jordan" /></div><p>À première vue, la prolongation de <strong>DeAndre Jordan</strong> aux Pelicans n’avait rien de choquant. Le pivot de 37 ans ne joue presque plus, mais il vient d’être élu meilleur coéquipier de la saison et son influence dans le vestiaire des Pelicans est reconnue. Le conserver au salaire minimum pouvait donc se défendre.</p>
<p>Le problème vient de la structure de son contrat. Jordan a signé pour deux saisons et environ 7,9 millions de dollars entièrement garantis. Un choix qui devrait coûter près de 3 millions supplémentaires à La Nouvelle-Orléans.</p>
<h2>Pourquoi les Pelicans vont-ils payer davantage ?</h2>
<p>Lorsqu’un vétéran ayant au moins trois années d’expérience signe un contrat minimum d’une seule saison, sa franchise ne supporte sur sa masse salariale que l’équivalent du minimum d’un joueur ayant deux ans d’ancienneté. La NBA rembourse la différence.</p>
<p>Pour DeAndre Jordan, qui va disputer sa 19e saison, l’économie aurait été importante. Son salaire réel approche les 3,9 millions de dollars, mais un contrat d’un an n’aurait coûté qu’environ 2,45 millions aux Pelicans, le reste étant pris en charge par la ligue.</p>
<p>Cette aide ne s’applique cependant pas aux contrats de plusieurs saisons. En offrant directement deux ans à Jordan, les Pelicans devront donc payer et comptabiliser l’intégralité des 7,9 millions.</p>
<p>En le signant pour une seule saison, puis éventuellement en renouvelant l’opération l’été prochain, la franchise aurait pu économiser près de 3 millions de dollars. Elle aurait également conservé davantage de flexibilité sur sa masse salariale.</p>
<h2>Une véritable bourde ou un choix assumé ?</h2>
<p>Il est possible que DeAndre Jordan ait exigé deux années garanties pour rester à La Nouvelle-Orléans. Les Pelicans ont également pu vouloir récompenser un vétéran apprécié et sécuriser sa présence auprès de leurs jeunes joueurs.</p>
<p>La franchise ne pouvait pas non plus lui promettre secrètement un nouveau contrat pour l’été 2027, une pratique qui pourrait être considérée comme un contournement des règles de la NBA.</p>
<p>Mais même avec ces nuances, la décision reste difficile à défendre. Jordan n’a disputé que 12 rencontres cette saison et aura bientôt 38 ans. Son importance humaine est réelle, mais lui garantir deux ans tout en renonçant volontairement à plusieurs millions de dollars ressemble à un luxe étonnant pour une équipe en reconstruction.</p>
<h2>Joe Dumars donne encore des raisons de s’inquiéter</h2>
<p>Cette opération ne suffit évidemment pas à déclarer <strong>Joe Dumars</strong> complètement dépassé. L’ancien dirigeant des Pistons peut avoir estimé que Jordan était indispensable à l’encadrement de Jeremiah Fears, Derik Queen et des autres jeunes Pelicans.</p>
<p>Mais cette erreur inquiète parce qu’elle s’ajoute à plusieurs décisions très risquées. Dumars avait notamment sacrifié un premier tour de Draft 2026 non protégé pour monter de dix places et sélectionner Derik Queen, alors que les Pelicans restaient très loin de pouvoir garantir que ce choix ne deviendrait pas extrêmement précieux.</p>
<p>Le problème dépasse donc le seul contrat de DeAndre Jordan. Dumars semble prêt à prendre d’énormes risques sur les décisions majeures, tout en laissant échapper plusieurs millions sur une opération administrative normalement assez simple.</p>
<p>Pour une équipe candidate au titre, cette dépense supplémentaire pourrait sembler anecdotique. Pour une franchise qui vient de terminer avec 26 victoires, manque de flexibilité et doit encore reconstruire son effectif, elle ressemble surtout à une faute évitable. Joe Dumars n’est peut-être pas totalement dépassé, mais cette affaire donne sérieusement l’impression d’une direction qui manque de maîtrise.</p>
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		<title>Gary Trent Jr : pourquoi son contrat à 64 millions paraît si suspect</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 08:02:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Gary Trent Jr]]></category>
		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/01/Adam-Silver-2.jpg" alt="Gary Trent Jr : pourquoi son contrat à 64 millions paraît si suspect" /></div><p>Le contrat de 64 millions de Gary Trent Jr. avec les Bucks présente tous les signes d’un possible contournement du salary cap NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/01/Adam-Silver-2.jpg" alt="Gary Trent Jr : pourquoi son contrat à 64 millions paraît si suspect" /></div><p style="text-align: left;">Le nouveau contrat de <strong>Gary Trent Jr.</strong> avec les Milwaukee Bucks ne surprend pas seulement par son montant. Il intrigue surtout par son timing. Après avoir signé deux contrats très avantageux pour la franchise et traversé l’une des saisons les plus difficiles de sa carrière, l’arrière a obtenu 64 millions de dollars entièrement garantis sur quatre ans, sans option.</p>
<p>Un enchaînement suffisamment étrange pour faire naître une théorie : Trent aurait-il accepté d’être sous-payé pendant deux saisons en échange d’une promesse officieuse de Milwaukee de le récompenser plus tard ? Si un tel accord a réellement existé, il pourrait constituer un contournement du salary cap interdit par le règlement NBA.</p>
<h2>Un spectaculaire retournement de marché</h2>
<p>Pour comprendre les soupçons, il faut revenir à l’arrivée de Gary Trent Jr. dans le Wisconsin. À l’été 2024, l’ancien joueur des Raptors a rejoint les Bucks pour une saison et environ 2,6 millions de dollars, soit le minimum vétéran. Il a ensuite accepté, en 2025, un nouveau contrat de deux ans et 7,58 millions au total, avec une player option sur la deuxième saison.</p>
<p>Trent a renoncé cet été aux quelque 3,9 millions que cette option devait lui garantir. Quelques jours plus tard, Milwaukee lui a accordé un contrat près de quatre fois plus important par saison : 64 millions sur quatre ans, dont 15,2 millions dès la première année.</p>
<p>Cette augmentation intervient pourtant après une saison à 8,1 points de moyenne, sa plus faible production depuis son année rookie. Trent a également terminé à 38,7 % au tir et 36 % à trois points, tout en perdant progressivement de l’importance dans la rotation des Bucks. Le contraste entre sa dynamique sportive et la générosité du contrat est donc particulièrement marqué.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/incomprehensible-milwaukee-file-64-millions-a-gary-trent-jr-778957/">Incompréhensible : Milwaukee file 64 millions à Gary Trent Jr</a></p>
<h2>Le timing très précis des droits Early Bird</h2>
<p>Le détail qui alimente le plus les soupçons concerne les <em>Early Bird Rights</em>. Après deux saisons consécutives passées dans la même franchise, un joueur permet à son équipe de le prolonger en dépassant le salary cap, dans certaines limites.</p>
<p>Pour la saison 2026-2027, le salaire maximal autorisé lors de la première année d’un contrat signé avec cette exception Early Bird a été fixé à environ 15,24 millions de dollars. Gary Trent Jr. touchera 15,2 millions. Son nouveau salaire se situe donc pratiquement au plafond exact que Milwaukee pouvait lui proposer grâce aux droits acquis pendant ses deux contrats à prix réduit.</p>
<p>Le contrat n’est pas illégal en lui-même. Les Bucks ont parfaitement le droit d’utiliser cette exception et même de surpayer un joueur. Le problème serait l’existence d’un accord préalable : « Accepte moins aujourd’hui, reste deux ans chez nous et nous te donnerons le maximum autorisé dès que nous disposerons de tes droits. »</p>
<p>Dans ce scénario, Milwaukee aurait bénéficié d’un salaire très faible dans ses comptes pendant les dernières saisons de l’ère Giannis Antetokounmpo, lorsque chaque dollar comptait pour éviter les aprons et compléter un effectif ambitieux. La franchise restituerait ensuite l’argent à Trent au début de sa reconstruction, à un moment où la pression financière et sportive est nettement moins importante.</p>
<h2>Pourquoi un tel arrangement serait interdit</h2>
<p>L’article XIII du CBA, consacré au contournement du salary cap, interdit explicitement les promesses concernant un futur contrat. Peu importe que l’accord soit écrit ou oral, explicite ou simplement sous-entendu. Une franchise et un joueur ne peuvent pas se mettre d’accord secrètement sur une rémunération future en échange d’un sacrifice financier immédiat.</p>
<p>Le règlement permet même d’établir une infraction à partir d’éléments circonstanciels. Il cite notamment le cas d’un contrat ou d’une clause qui ne pourrait pas être rationnellement expliqué sans l’existence d’un contournement.</p>
<p>C’est précisément l’argument avancé par l’analyste spécialiste du salary cap Nate Duncan. Celui-ci a qualifié le contrat de Trent de « contournement évident », estimant qu’il n’existait aucune explication sportive ou économique suffisamment convaincante pour justifier une telle offre.</p>
<h2>Le précédent Joe Smith</h2>
<p>Cette théorie rappelle le scandale Joe Smith, qui a lourdement sanctionné les Minnesota Timberwolves en 2000. Smith avait accepté plusieurs contrats d’un an très inférieurs à sa valeur de marché afin que Minnesota puisse obtenir ses Bird Rights. En échange, la franchise lui avait promis en secret un futur contrat de 86 millions de dollars.</p>
<p>L’accord avait été découvert parce qu’il existait des documents écrits. La NBA avait annulé les contrats de Smith, infligé une amende de 3,5 millions aux Wolves et retiré initialement cinq choix de premier tour à la franchise.</p>
<p>Le CBA actuel prévoit toujours des sanctions particulièrement sévères pour ce type d’arrangement : jusqu’à 7,5 millions de dollars d’amende, la perte de choix de Draft, l’annulation du contrat concerné et la suspension des dirigeants impliqués.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nikola-jokic-vise-le-plus-gros-contrat-de-lhistoire-778629/">Nikola Jokic vise le plus gros contrat de l'histoire</a></p>
<h2>Des soupçons, mais aucune preuve pour le moment</h2>
<p>Le dossier Gary Trent Jr. reste toutefois très différent sur un point essentiel : aucune preuve publique d’une promesse secrète entre le joueur, Rich Paul et les Bucks n’a émergé. Les informations disponibles indiquent même que plusieurs possibilités de sign-and-trade et des marques d’intérêt d’autres équipes ont été discutées avant son retour à Milwaukee.</p>
<p>Les Bucks peuvent également défendre une décision purement sportive ou économique. Trent n’a encore que 27 ans, possède un historique de shooteur fiable et son salaire intermédiaire pourra éventuellement faciliter un futur transfert. Une mauvaise évaluation du marché ou un contrat excessivement généreux ne constituent pas automatiquement une fraude.</p>
<p>À ce stade, aucune enquête officielle de la NBA n’a été annoncée par une source majeure. Mais la chronologie interpelle : deux années à très bas prix, l’acquisition des droits Early Bird, puis un contrat dont la première saison atteint presque exactement le maximum permis par cette exception, malgré une nette baisse de rendement.</p>
<p>C’est ce qui rend l’opération si suspecte. Le problème n’est pas que Milwaukee ait donné 64 millions à Gary Trent Jr. Le problème serait que ces 64 millions lui aient été promis bien avant que les Bucks aient légalement le droit de les lui verser.</p>
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		<title>AJ Dybantsa cartonne encore et affiche des ambitions immenses en NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arthur Marais]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 06:39:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[AJ Dybantsa]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-SL-1307.jpg" alt="AJ Dybantsa cartonne encore et affiche des ambitions immenses en NBA" /></div><p>Déjà impressionnant avec Washington, AJ Dybantsa ne veut pas seulement dominer en attaque. Le numéro 1 de la Draft vise aussi les sommets en défense.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/DYBANTSA-SL-1307.jpg" alt="AJ Dybantsa cartonne encore et affiche des ambitions immenses en NBA" /></div><p><strong>AJ Dybantsa</strong> continue d'impressionner pour ses premiers pas avec les Washington Wizards. Après avoir marqué 27 points pour ses débuts en Summer League, le premier choix de la Draft 2026 a enchaîné avec 23 points, 7 rebonds, 3 interceptions et 2 contres face aux Sacramento Kings.</p>
<p>Washington s'est imposé largement, 104-85, et reste invaincu après deux rencontres à Las Vegas. Mais au-delà des chiffres offensifs, c'est surtout l'activité défensive de Dybantsa qui a retenu l'attention.</p>
<p>Le jeune ailier est arrivé en NBA avec une idée bien précise : montrer qu'il peut devenir beaucoup plus qu'un simple scoreur. Face aux Kings, il a notamment défendu très haut sur <strong>Nique Clifford</strong>, provoqué des pertes de balle grâce à son envergure de 2,13 mètres et même pris en charge pendant quelques possessions le pivot de 2,16 mètres <strong>Maxime Raynaud</strong>.</p>
<p>Une polyvalence qui nourrit déjà de très grandes ambitions.</p>
<blockquote><p>«<em> Je dis à mes préparateurs que je pense pouvoir devenir un joueur du premier cinq défensif de la NBA. C'est ce que j'essaie d'apporter, avoir un impact en défense. À l'université, j'étais souvent paresseux défensivement. Je laissais les gars me dépasser, je n'étais pas présent dans l'aide. Mais je veux clairement apporter ça au niveau supérieur</em> », a expliqué AJ Dybantsa à <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49347819/dybantsa-leads-wizards-win-potential-summer-swan-song" target="_blank" rel="noopener">ESPN</a>.</p></blockquote>
<p>Une confession particulièrement intéressante tant la défense faisait justement partie des principales interrogations autour de son jeu après son passage à BYU. Le talent physique a toujours été évident, tout comme la capacité à créer son propre tir, attaquer le cercle des deux mains, absorber les contacts et participer au rebond. La question était davantage de savoir jusqu'où il était prêt à pousser son investissement sans ballon.</p>
<h2><em>« Dybantsa ? C'est un sacré joueur</em> ! »</h2>
<p>Les premiers signes sont encourageants. Dybantsa a compilé 2,5 interceptions et 1,5 contre de moyenne sur ses deux premières sorties à Las Vegas. Offensivement, il tourne à 25 points et 7 rebonds par match, malgré une adresse encore très perfectible : 39,3 % au tir et seulement 1 réussite en 11 tentatives à trois points (sic).</p>
<p>Le numéro 1 de la Draft a également reconnu avoir manqué de jambes lors de cette deuxième rencontre.</p>
<blockquote><p>« <em>J'étais fatigué. Évidemment, il fait chaud ici, donc j'essaie de boire beaucoup d'eau, mais je suis clairement encore en train de retrouver mes jambes.</em> »</p></blockquote>
<p>Il s'agissait seulement de ses premiers matches officiels depuis le 19 mars et l'élimination de BYU face à Texas au premier tour du tournoi NCAA. Un manque de rythme qui a fini par se ressentir.</p>
<blockquote><p>« <em>Je pense qu'il était fatigué, non ? Il court partout et fait toutes sortes de choses, et ça fait partie de ce qui vient avec le fait d'être le numéro 1 de la Draft. Le ballon est parfois resté un peu trop longtemps dans ses mains. Mais vous regardez les statistiques, il termine avec 23 points et c'est un sacré joueur</em> », a souligné T.J. Sorrentine, le coach de Washington en Summer League.</p></blockquote>
<p>Dybantsa pourrait désormais être mis au repos par les Wizards après seulement deux rencontres, comme c'est souvent le cas pour les choix les plus élevés de la Draft. Si sa Summer League s'arrête effectivement ici, il aura déjà eu le temps de confirmer l'immensité de son potentiel. Et surtout d'annoncer clairement le type de joueur qu'il veut devenir.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-aj-dybantsa-a-deja-tout-dune-superstar-778823/">Pourquoi AJ Dybantsa a déjà tout d&amp;rsquo;une superstar</a></p>
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