Quentin Richardson n’est pas un gars qui se laisse facilement impressionner, et ce ne sont pas les Celtics, malgré leur bague étincelante, qui vont l’intimider. Durant le match d’hier, Z-Bo et Powe se sont bien frictionnés, les deux équipes ont semble-t-il échangé pas mal de mots doux… et les C’s ont la langue bien trop pendue au goût de Q-Rich.
C’est en tout cas ce que tout le monde espère dans le staff des Knicks. Mike D’Antoni en tête. Ce soir, contre Oklahoma City, Marbury devrait enchainer son 8e DNP de suite en étant sur la liste des inactifs. Lors du road-trip à l’Ouest contre San Antonio et Memphis, le coach a même préféré réactiver un Curry invalide plutôt que de voir Marbury en tenue…

Juste au moment ou on croyait que Q-Tip était enfin sur le point de revenir bien et de se refaire une place avec la sortie de son nouvel album, “The Rennaissance“, voilà qu’il se fait Knicksé par la team de sa ville natale. Attention, les images qui suivent peuvent heurter la sensibilité des gros fans de A Tribe Called Quest…
Rome ne s’est pas faite en un jour et les Knicks ne vont pas devenir une belle machine offensive en 2 semaines. Ça c’est pour rassurer les fans. Pour le reste, soyons réaliste, ça va être encore un peu compliqué au moins quelques mois… Surtout si Marbury refait parler de lui alors qu’il est en costard.
37% au shoot hier soir face aux Bucks. Cette stat dit tout. New York n’a pas le potentiel offensif des Suns et les systèmes de D’Antoni ressemblent pour le moment à un gros amas de boue.
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Comme nous l’évoquions dans le débat de cette semaine, chaque nouvelle saison NBA apporte toujours son lot de questions diverses, pertinentes ou pas… mais également de marronniers propres au basket. Parmi ceux-là, les impayables New York Knicks !
Sans vouloir contribuer encore à faire enfler l’énorme hype qui entoure Portland, il faut bien reconnaître que cette team commence sérieusement à marquer les esprits. Pas forcément parce que les hommes de Nate McMillan ont tapé les Kings hier, 112-98, mais plutôt parce que toutes les pièces ont l’air de se mettre en place à merveille. Brandon Roy (21 pts, 3 rbds et 2 pds) et LaMarcus Aldridge (24, 6 & 5) étaient dans leurs petits standards habituels, mais ce qui marque les esprits, c’est le gros game de Greg Oden
Mardi soir dernier, après leur défaite face aux Sixers, la tension était palpable dans le locker-rooms des Knicks… tout comme sur le terrain. En effet, si le jeu des Knicks comporte beaucoup moins de déchets que par le passé et s’il paraît mieux construit, on ne sent pas encore pour autant la marque de fabrique de Mike D’Antoni. La physionomie du jeu a beaucoup changé. Elle se base essentiellement sur la relation de jeu à deux qu’utilisent très bien les combos Lee-Crawford ou encore Robinson-Randolph. Pick n’ roll, pick n’ pop ou main-à-main, les trois variantes fonctionnent parfaitement. Cependant, on peut déplorer un manque de rotation de balle contrairement à l’époque Phoenix. Pour autant, ce n’est pas avec le 4/13 de Richardson que les Knicks vont pouvoir roder les systèmes jusqu’à libérer un shooteur.
On se demandait un peu à quoi allaient ressembler les Wizards en ce début de saison, privés de leurs deux plus gros salaires (dites bonjour Gil’ et ‘Twan), la réponse est simple : à rien. Hier, face aux Hornets, à Berlin, l’équipe de la capitale a commencé le game en se mangeant un bon vieux 18-0 des familles ! Le score à la fin du premier quart ? 36-9… Heureusement quand même que l’équipe d’Eddie Jordan s’est reprise en deuxième mi-temps, pour revenir à un score final plus honorable (96-80), mais quand même, ce n’était pas brillant.

Grosse soirée de pré-saison hier avec pas moins de 11 games ! Alors forcément, il fallait un peu faire le tri pour s’y retrouver.
French connection
Mais dans les bonnes surprises de ce début d’année, il y a la bonne perf de l’uns des frenchies dont on entend le moins parler, Johan Petro. Le pivot d’Oklahoma s’est offert un petit 8 pts et 10 rbds en 26 mn en sortant du banc, histoire de se rappeler à notre bon souvenir et de garder le Thunder dans le game.
C’est à peu près ce que le nouveau coach des Knicks a exprimé après cette première semaine d’entraînement avec son équipe. Le combo guard bondissant semble lui avoir vraiment tapé dans l’œil : « Je suis vraiment surpris de voir à quel point il est fort. Nate est tellement athlétique… C’est effrayant de voir à quel point il est athlétique et rapide. Il peut jouer beaucoup de systèmes mais je pense surtout que la façon dont nous voulons jouer devrait lui être particulièrement bénéfique, à lui plus qu’à quiconque. »
Bon, on ne sait pas encore s’il sera vraiment capable de jouer avec les Knicks ou pas, mais ce qui est sûr en voyant cette vidéo, c’est qu’Allan Houston n’a pas perdu son touché magique… C’est déjà un début.

Houston, c’est un peu le Jojo de New York. Non, bon d’accord, c’est abusé comme comparaison. Pourtant, mis à part Michael Jordan himself, difficile de se rappeler un joueur NBA ayant annoncé, “rumeurisé” ou effectué autant de retours.
… en tout cas, c’est lui qui le dit ! Alors que les Knicks aimeraient bien racheter le contrat de leur meneur joueur salarié, celui-ci vient de confier dans une interview qu’il n’accepterait “pas un penny” de moins que les 22 millions de dollars qui lui sont encore dus cette saison.
“Pourquoi est-ce que j’accepterais qu’on négocie alors que j’ai mérité l’argent que je suis sur le point de recevoir ?“, se demande-t-il durant une interview accordée à Bruce Beck, de WNBC.
Élégant dans les coulisses, méchant sur les parquets. Voilà un résumé pour le moins rapide de la carrière de Charles Oakley, le redresseur de torts qui aura marqué les années 1990 de ses coups de gueule légendaires.
Recap 2007-08 : Spike Girls
Son arrivée devait être celle de la réhabilitation de New York sur la carte NBA des Etats-Unis, et pourtant la vérité fut toute autre. En délestant Portland du gros (contrat de) Zach Randolph, Isiah Thomas a réussi à plonger les Knicks encore plus bas qu’ils ne l’étaient déjà. Certes doué techniquement et monté à la Anthony Mason, Z-Bo aura été plus utile à la rubrique « trash talking » de REVERSE que sur le terrain lui-même.
New York ne veut plus de Randolph, ça ce n’est pas nouveau. Mais comme on l’a déjà dit, ce n’est pas facile de trouver un club assez dingue pour accueillir un joueur talentueux certes mais complètement barré et qui, surtout, vous coûte 48 millions de dollars sur trois ans.
Sauf si vous êtes un club déjà reconnu pour sa bêtise folie douce et que, vous-même, vous avez quelques gros boulets dans votre roster. Des boulets coûteux et des boulets encombrants de surcroît.

Enfin une bonne nouvelle pour les fans des Knicks. Un gros contrat bien juteux pourrait prendre le large d’ici peu. Malheureusement, on ne parle pas de celui du gros Curry (ça serait trop beau). Non, les rumeurs font état d’un intérêt croissant des dirigeants de Memphis pour ce bon vieux Z-Bo.
Avouez-le tout de suite, ce titre est l’un des plus dingues jamais postés sur Basket Session ! Et pourtant, ce n’est même pas de l’intox… ou du moins pas tout à fait, puisque c’est de Patrick Ewing Jr qu’il s’agit, le fils de vous savez qui. Et bien les Knicks viennent de le récupérer dans un deal avec Houston en échange des droits de notre bon vieux “Fredzilla”. Est-ce de la bravoure ou de la pure inconscience ? Personne ne le sait encore, mais ce qui est certain, c’est que “Junior” doit être soit burné au-delà du raisonnable, soit stupide au-delà de l’acceptable pour débuter sa carrière professionnelle chez les Knicks.
Pendant la saison régulière on a souvent vu le petit Nate (1,75 m) planter des bons gros cartons offensifs avec son équipe des Knicks. Notamment ses 26 points face à la défense de Boston le 14 avril ou son gros 45 points le 8 mars contre Portland. Pendant la saison catastrophique de NYC, Robinson a été une des rares bonnes surprises confirmant son potentiel et assurant 12,7 pts, 3,1 rbds et 2,9 pds en 26 mn de temps de jeu.











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Angelo Tsagarakis
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