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	<title>Analyse Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 11 Sep 2026 14:09:06 +0000</lastBuildDate>
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		<title>France-Allemagne : 40 minutes pour entrer dans l’histoire</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/france-allemagne-40-minutes-pour-entrer-dans-lhistoire-782394/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 14:05:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/pauline-astier-1.jpg" alt="France-Allemagne : 40 minutes pour entrer dans l’histoire" /></div><p>À 40 minutes d’une première finale mondiale, les Bleues devront survivre au piège allemand et à un public tout acquis à sa cause.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/pauline-astier-1.jpg" alt="France-Allemagne : 40 minutes pour entrer dans l’histoire" /></div><p>Les Bleues n’ont jamais disputé une finale de Coupe du monde. Samedi, elles auront 40 minutes pour changer ça. Après un début de tournoi quasiment parfait, l’équipe de France se retrouve face à son premier véritable rendez-vous sous haute tension. Jusqu’ici, les Bleues ont tout écrasé ou presque, avec quatre victoires et des écarts impressionnants. L’Allemagne, à domicile, représente clairement un changement de dimension.</p>
<p>Cette <em>Nationalmannschaft</em> n’est pas arrivée en demi-finale par hasard. En quarts, elle a tout simplement fait tomber la Belgique, double championne d’Europe en titre, avec une victoire nette (93-74). Les Allemandes ont remporté les quatre quart-temps, résisté aux 29 points d’<strong>Emma Meesseman</strong> et imposé leur taille, leur agressivité et leur intensité physique, tout cela sans leur meilleure joueuse, <strong>Satou Sabally</strong>, forfait pour ce Mondial.</p>
<p>En son absence, plusieurs joueuses ont pris une autre dimension. À commencer par sa sœur, <strong>Nyara Sabally</strong>, élue joueuse du match face aux Belges après ses 16 points et 12 rebonds. À ses côtés, <strong>Leonie Fiebich</strong> a également signé un double-double avec 17 points et 10 rebonds. Un nom évidemment bien connu de Marine Johannès et Pauline Astier, ses coéquipières à New York. Grande, polyvalente, capable de sanctionner de loin comme de défendre plusieurs postes, Fiebich est exactement le genre de joueuse qui peut compliquer la vie des Bleues pendant 40 minutes.</p>
<p>L’Allemagne possède aussi beaucoup de taille autour d’elles. <strong>Luisa Geiselsöder</strong>, passée par la France, <strong>Marie Gülich</strong> ou encore la jeune <strong>Frieda Bühner</strong> offrent des solutions supplémentaires dans la raquette et au rebond. Ce n’est peut-être pas l’effectif le plus talentueux du tournoi, mais c’est une équipe longue, physique et désormais pleine de confiance.</p>
<p>Son Mondial avait pourtant commencé par une lourde défaite face à l’Espagne. Depuis, les Allemandes ont enchaîné quatre victoires et montent clairement en puissance. Le tout devant leur public, qui devrait encore transformer Berlin en chaudron pour cette demi-finale.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-deroulent-face-a-la-chine-et-filent-en-demi-finales-782342/">Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré</a></p>
<h2>Pourquoi les Bleues peuvent être confiantes</h2>
<p>Si l’Allemagne a des raisons d’y croire, la France en a encore davantage. Depuis le début du Mondial, les Bleues produisent tout simplement l’une des attaques les plus impressionnantes de la compétition : 98,8 points par match, 61,4 % de réussite à deux points et surtout un ahurissant 45,7 % derrière l’arc. Le plus intéressant est que cette efficacité ne repose pas uniquement sur des exploits individuels. La France distribue 26,3 passes décisives par rencontre. Quand elle parvient à courir, à faire circuler le ballon et à enchaîner les stops défensifs, elle donne par moments l’impression de pouvoir submerger n’importe quel adversaire.</p>
<p>Plusieurs cadres arrivent à cette demi-finale en pleine confiance. <strong>Gabby Williams</strong> est probablement la Française la plus complète depuis le début de la compétition : 17,5 points, 5,3 rebonds, 3 passes et 2,5 interceptions de moyenne, avec 50 % à trois points. Elle a déjà montré à quel point elle pouvait changer un match sans forcément monopoliser le ballon, par sa défense, son activité et sa capacité à accélérer le jeu. À ses côtés, <strong>Marine Johannès</strong> tourne à 16,5 points et 3,8 passes en moins de 20 minutes de moyenne, avec 16 paniers primés en quatre rencontres et 48,5 % de réussite derrière l’arc. Une menace permanente, d’autant qu’elle vient de distribuer 7 passes décisives contre la Chine en quarts.</p>
<p>C’est peut-être là que se situe la grande force de cette équipe. Derrière ses deux stars, la production ne s’effondre pas. <strong>Janelle Salaün</strong> apporte 11,5 points et 5 rebonds de moyenne, tout en shootant à plus de 40 % à trois points. <strong>Dominique Malonga</strong> est déjà la meilleure rebondeuse française du tournoi avec 7,3 prises par match et apporte une dimension verticale qu’aucune autre intérieure des Bleues ne possède vraiment. Pauline Astier distribue 3,5 passes de moyenne, Valériane Ayayi peut peser dans tous les secteurs et Jean-Aimé Toupane possède suffisamment de profondeur pour changer complètement de cinq sans forcément faire chuter l’intensité.</p>
<p>La France pourra également s’appuyer sur une histoire récente très favorable face à l’Allemagne. Depuis l’arrivée de Jean-Aimé Toupane, les Bleues ont remporté leurs trois confrontations officielles contre les Allemandes : 58-50 à l’Euro 2023, 84-71 en quarts de finale des Jeux Olympiques de Paris et encore 85-63 au tournoi de qualification pour cette Coupe du monde, en mars dernier à Villeurbanne.</p>
<p>Le souvenir de Paris est d’ailleurs intéressant puisque cette Allemagne-là avait déjà de sérieux arguments. La France avait pourtant réussi à faire exploser le match dans le deuxième quart-temps, avec notamment un récital de Marine Johannès : 24 points et cinq paniers à trois points. Gabby Williams avait ajouté 15 points, 6 rebonds et 5 passes. Deux ans plus tard, les deux moteurs offensifs français arrivent de nouveau lancés au moment de retrouver la sélection allemande.</p>
<p>Cela ne garantit évidemment rien samedi. L’Allemagne joue chez elle, a grandi depuis Paris et vient de faire tomber la Belgique. Mais les Bleues n’abordent certainement pas cette demi-finale avec la seule obligation de se méfier. Elles ont aussi imposé depuis le début du tournoi un niveau de jeu qui oblige leurs adversaires à s’adapter à elles.</p>
<p><strong><em>Rendez-vous samedi, à 16h30, sur les antennes du groupe TF1 et sur beIN Sports.</em></strong></p>
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		<title>Les Bleues peuvent-elles tout gagner, les Nets surprendre ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-peuvent-elles-tout-gagner-les-nets-surprendre-782316/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 08:12:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-1009.jpg" alt="Les Bleues peuvent-elles tout gagner, les Nets surprendre ?" /></div><p>Les Bleues peuvent viser le titre sans s’excuser. Pendant ce temps, une prédiction très audacieuse sur les Nets a plongé Shaï dans un joli bourbier.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-1009.jpg" alt="Les Bleues peuvent-elles tout gagner, les Nets surprendre ?" /></div><p>Avons-nous le droit de croire au titre mondial sans être immédiatement accusés de nous enflammer ? Le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jUugsDwKOhA" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a> du jour présenté par Shaï et Antoine se penche sur une équipe de France peut-être plus talentueuse que toutes ses devancières, avant qu’un innocent débat sur Brooklyn ne se transforme en bourbier.</p>
<h2>La meilleure équipe de France de l’histoire ?</h2>
<p>Sur le talent pur, nous avons assez peu de doutes : ce groupe est probablement le plus riche jamais aligné par les Bleues. Attention aux mots. Nous ne disons pas encore qu’il s’agit de la plus grande équipe de France, puisque les générations d’Isabelle Fijalkowski ou des Braqueuses ont gagné des titres et construit leur légende.</p>
<p>Mais additionner Gabby Williams, Marine Johannès, Dominique Malonga, Janelle Salaün et toutes les autres donne quelque chose d’assez vertigineux. Certaines sont au sommet de leur carrière, d’autres n’ont pas encore atteint leur plafond. Et Iliana Rupert ou Marine Fauthoux pourraient encore renforcer ce groupe à l’avenir.</p>
<p>Gabby Williams peut-elle devenir la meilleure joueuse de l’histoire des Bleues ? La question n’a rien d’absurde. Son niveau, son influence des deux côtés du terrain et son attachement réel à cette sélection en font déjà une figure à part. Elle est même désormais totalement « fluent » en français. Enfin, elle parle couramment. Voilà, c’est le terme que nous cherchions.</p>
<h2>Oui, l’ego peut aussi servir les Bleues</h2>
<p>La nouvelle capitaine assume une autre mission : combattre cette fameuse « mentalité française » qui consiste à freiner dès que quelqu’un ose annoncer une ambition. Pour elle, l’ego n’est pas un défaut. Les Bleues peuvent dire qu’elles veulent tout gagner et qu’elles se pensent capables d’être les meilleures.</p>
<p>Nous la rejoignons, avec le bon dosage. Affirmer que la France va forcément battre la Chine, la Belgique puis Team USA serait ridicule. Dire qu’elle peut gagner cette Coupe du monde, après ce qu’elle a montré, constitue simplement une lecture réaliste de la compétition.</p>
<p>On ne peut pas éternellement répéter « attention à ne pas s’enflammer » jusqu’à ne plus savoir ce que l’expression signifie. Si cette équipe possède les armes pour gagner, elle doit y croire. Les médailles d’argent sont magnifiques, mais quand elles s’accumulent, il faut aussi finir par vouloir autre chose.</p>
<p>Nous développons ce débat sur le talent, le palmarès et cette confiance encore trop souvent suspecte en France dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jUugsDwKOhA">le CQFR complet</a>. Avec toutes les précautions nécessaires pour ne pas nous faire dire que nous avons déjà organisé la parade du titre.</p>
<h2>La Chine avant les rêves de grandeur</h2>
<p>Avant de penser à Team USA, il faut battre la Chine en quart de finale. Cette sélection paraît moins forte que celle qui avait éliminé la France en 2022, mais sa taille reste problématique, notamment avec Han Xu et la gigantesque Zhang Ziyu sur certaines séquences.</p>
<p>Les Bleues sont favorites et doivent l’assumer. Elles devront surtout profiter de ce match pour élever encore leur intensité avant une éventuelle demi-finale contre la Belgique, qui pourrait représenter leur premier immense test du tournoi.</p>
<p>Dans l’autre partie du tableau, l’Australie arrive cabossée après un match complètement fou contre l’Italie. Privées de plusieurs joueuses importantes, les Opals ont dilapidé 26 points d’avance avant de survivre sur un lay-up italien manqué. Le fameux fighting spirit australien a encore travaillé, mais il commence à coûter cher en énergie.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-face-a-la-chine-lheure-de-la-revanche-a-sonne-782301/">Les Bleues face à la Chine : l’heure de la revanche a sonné</a></p>
<h2>Shaï s’est mis tout seul dans le bourbier Brooklyn</h2>
<p>Nous pensions consacrer quelques minutes aux Nets. Nous avons finalement rempli notre quota jusqu’à Noël.</p>
<p>Shaï défend une hot take aussi audacieuse qu’inattendue : Brooklyn pourrait être virtuellement dans la course au play-in à Noël. Michael Porter Jr et Julius Randle auront des choses à prouver, Jordi Fernandez est un bon coach et l’équipe pourra jouer sans pression. Ambiance playground du dimanche matin, sauf que tout le monde repart avec quelques millions.</p>
<p>Antoine voit surtout l’un des trois effectifs les plus faibles de la ligue. Derrière Porter, Randle et quelques jeunes prometteurs, la profondeur paraît très limitée. Nolan Traoré devra notamment se faire une place au milieu d’une accumulation assez étrange de jeunes meneurs.</p>
<p>Après avoir passé la conférence Est en revue, le pronostic a commencé à prendre l’eau. Mais Shaï s’est accroché : dixièmes à Noël, puis chute libre après les transferts. Les trois supporters des Nets qui nous écoutent sont invités à le soutenir. Rendez-vous en décembre pour ressortir la capsule, ou l’enterrer discrètement.</p>
<p><strong>Retrouvez l’intégralité des analyses, débats et digressions du CQFR sur la chaîne YouTube BasketSession et sur les plateformes audio.</strong></p>
<p><iframe title="L&#039;équipe de France la plus talentueuse de l&#039;Histoire ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/jUugsDwKOhA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les Bleues sans pitié, les Bucks sans mode d’emploi</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-sans-pitie-les-bucks-sans-mode-demploi-782252/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:26:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0809.jpg" alt="Les Bleues sans pitié, les Bucks sans mode d’emploi" /></div><p>La France empile les records et peut rêver grand. Pendant ce temps, Team USA se rassure et les nouveaux Bucks nous donnent mal au crâne.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0809.jpg" alt="Les Bleues sans pitié, les Bucks sans mode d’emploi" /></div><p>Un festival français, un possible rendez-vous avec la Belgique et un effectif de Milwaukee qui ressemble à un problème de logique : le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=EnrfT--nG5I" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a> du jour présenté par Shaï et Antoine avait de quoi nous occuper. Avec aussi cette grande question : combien de temps peut-on profiter des Bleues avant que notre pessimisme de supporters français reprenne le dessus ?</p>
<h2>Les Bleues ont décidé de ne laisser aucune miette</h2>
<p>111-56 contre le Nigeria, 22 paniers à trois points et plusieurs records dans la besace : la France avait déjà assuré sa qualification, mais n’avait visiblement aucune envie de se relâcher. Les Bleues sont pour l’instant en mode « sans pitié ». À la mi-temps, elles avaient déjà inscrit 14 tirs primés. Un vrai festival.</p>
<p>Évidemment, l’adversité était faible. Mais nous pensions tout de même que le Nigeria, champion d’Afrique, proposerait autre chose. Surtout, les Françaises ont continué à jouer jusqu’au bout, à défendre et à faire circuler le ballon sans transformer la seconde période en entraînement amélioré.</p>
<p>Ce qui nous plaît dépasse l’adresse complètement indécente de cette soirée. <strong>Gabby Williams</strong>, <strong>Marine Johannès</strong> et <strong>Dominique Malonga</strong> peuvent porter l’attaque, mais le collectif ne dépend d’aucune d’entre elles. <strong>Janelle Salaün</strong> et <strong>Marième Badiane</strong> ont également participé au carton, tandis que Jean-Aimé Toupane continue d’associer plusieurs créatrices et de proposer un basket rapide, moderne et franchement agréable.</p>
<p>Tout paraît presque trop parfait. Nous en sommes donc au stade très français du « pourvu que ça dure », avec cette petite voix qui demande déjà quand tout va s’arrêter. Profitons cinq minutes, quand même.</p>
<h2>France-Belgique, pouvons-nous déjà saliver ?</h2>
<p>Le véritable test pourrait n’arriver qu’en demi-finale, potentiellement contre la Belgique. Et oui, nous salivons déjà. <strong>Emma Meesseman</strong> peut faire très mal à une raquette française moins profonde, Julie Allemand dirige un collectif parfaitement rodé et les Belgian Cats ont déjà dû hausser leur niveau contre l’Australie.</p>
<p>La France pourrait donc aborder ce choc sans avoir encore été réellement poussée dans ses retranchements. Le début de match deviendrait crucial, notamment avec Johannès et Malonga en sortie de banc.</p>
<p>Au passage, <strong>Julie Allemand</strong> est officiellement devenue la meilleure passeuse de l’histoire de la Coupe du monde. « Officiellement », insistons bien, parce que la conservation des statistiques internationales anciennes semble parfois relever davantage de l’archéologie que de la comptabilité. Pour comprendre pourquoi nous prenons quelques pincettes avec certains records, le podcast consacré aux 100 ans de l’équipe de France mérite vraiment le détour.</p>
<h2>Team USA rassurée, mais pas totalement guérie</h2>
<p>Après l’affreuse copie rendue contre l’Italie, les Américaines ont écrasé la République tchèque. Leur défense reste terrifiante et l’attaque a retrouvé un peu de couleur. Tout est-il réglé ? Pas vraiment.</p>
<p>Team USA demeure favorite, ne nous faites pas dire ce que nous n’avons pas dit. Mais nous avons l’impression que la France est actuellement l’équipe la mieux équipée pour la faire tomber : davantage de qualités athlétiques que la Belgique, plusieurs individualités fortes et un collectif déjà très convaincant.</p>
<p>Cela ne signifie même pas que les Bleues battraient les Belges. Les histoires de matchups sont parfois cruelles comme ça. Nous développons justement toutes ces nuances (et nos précautions destinées à éviter les commentaires furieux) dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=EnrfT--nG5I" target="_blank" rel="noopener">CQFR complet</a>.</p>
<h2>Les Bucks ont sept joueurs pour quatre places</h2>
<p>Après les Bleues parfaitement organisées, place aux Bucks… nettement plus difficiles à comprendre. <strong>Tyler Herro, Myles Turner, Kyle Kuzma, Gary Trent Jr, Ryan Rollins, Ousmane Dieng</strong> et une ribambelle de jeunes : l’effectif n’est pas le plus mauvais de NBA. Celui des Nets existe toujours, no offense. Mais il est probablement l’un des plus bizarres.</p>
<p>Milwaukee possède notamment sept candidats pour quatre places sur les postes arrière. Certains partiront probablement, mais il faudra trouver du temps de jeu aux jeunes tout en valorisant Herro. Celui-ci revient jouer dans son Wisconsin natal, avec les demandes de billets des proches qui vont avec. À domicile, certes, mais peut-être un peu trop à domicile.</p>
<p>Ousmane Dieng aura une vraie opportunité après sa bonne fin de saison. Elle ne lui sera toutefois pas offerte : plusieurs jeunes joueurs peuvent eux aussi incarner l’avenir de la franchise. Il devra aller chercher sa place.</p>
<p>Quant à Kyle Kuzma, son cas nous laisse perplexes. Une équipe ambitieuse le voit-elle encore comme un vétéran utile ? Nous ne savons pas quoi en penser et nous préférons donc finalement ne rien en penser. C’est reposant.</p>
<p><strong>Retrouvez l’intégralité des analyses, des débats et des digressions du CQFR sur la chaîne YouTube BasketSession et sur les plateformes audio.</strong></p>
<p><iframe title="La France écrase tout ! Team USA se relance #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/EnrfT--nG5I?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les Bleues impressionnent, Team USA paraît enfin prenable</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-impressionnent-team-usa-parait-enfin-prenable-782195/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 08:13:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0709.jpg" alt="Les Bleues impressionnent, Team USA paraît enfin prenable" /></div><p>La France impressionne déjà tandis que Team USA semble soudainement vulnérable. Le début du Mondial a sérieusement bousculé nos certitudes.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0709.jpg" alt="Les Bleues impressionnent, Team USA paraît enfin prenable" /></div><p>Deux victoires convaincantes pour la France, un énorme avertissement pour Team USA et quelques certitudes déjà sérieusement ébranlées : la Coupe du monde féminine a démarré très fort. Dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=NjA-FTvFPsk" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a> du jour présenté par Shaï et Antoine, nous revenons également sur l’exploit du Mali, le départ de Cathy Engelbert et le drôle de chantier des Sacramento Kings.</p>
<h2>Les Bleues savent déjà changer de visage</h2>
<p>Après les victoires contre la Hongrie et la Corée du Sud, notre premier ressenti est franchement positif. Les Bleues marquent beaucoup, partagent le ballon et donnent surtout l’impression de pouvoir pratiquer plusieurs types de basket. Même lorsque les Coréennes les ont bousculées en début de rencontre, elles ont su modifier leurs associations et reprendre rapidement le contrôle.</p>
<p>Cette capacité d’adaptation nous plaît particulièrement. Jean-Aimé Toupane dispose de taille, de vitesse, de création et de profils très différents. <strong>Marine Johannès</strong> assume parfaitement son rôle de joker, tandis que <strong>Dominique Malonga</strong> confirme qu’elle est en train de passer un cap. <strong>Gabby Williams</strong> complète un trio offensif de très haut niveau, sans que l’équipe paraisse dépendre d’une seule individualité.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-dominent-la-coree-en-mode-diesel-782145/">Les Bleues dominent la Corée en mode diesel</a></p>
<p>Tout n’est pas réglé pour autant. Nous attendons encore de voir comment le cinq majeur réagira lorsqu’un adversaire plus puissant le placera durablement dans le dur. Mais pour le moment, personne ne semble prisonnier de son statut et les rotations ont du sens. Après deux journées, la France est peut-être même l’équipe qui nous a le plus impressionnés.</p>
<h2>Team USA a-t-elle encore une patronne ?</h2>
<p>Le contraste avec les Américaines est saisissant. Après avoir écrasé la Chine, Team USA a péniblement battu l’Italie, 55-52, au terme d’une prestation invraisemblable de médiocrité. Un seul panier à trois points, une attaque sans rythme et plusieurs cadres en difficulté : cela rappelait dangereusement la finale olympique face à la France.</p>
<p>Nous avons surtout été surpris par le respect de la hiérarchie. <strong>Breanna Stewart</strong> et <strong>Napheesa Collier</strong> n’étaient pas dans leur match, mais les nouvelles venues n’ont pas réellement récupéré les clés. Or <strong>Caitlin Clark</strong>, <strong>Paige Bueckers</strong>, <strong>Rhyne Howard</strong> ou <strong>Kahleah Copper</strong> ont le talent nécessaire pour peser davantage.</p>
<p>Le problème dépasse cependant les seules rotations. Sans A’ja Wilson, il manque cette joueuse clairement supérieure aux autres, capable de prendre le contrôle lorsque le collectif américain s’enraye. On pense que Clark ou Bueckers sont déjà prêtes à endosser ce rôle. Mais on se demande aussi si une première campagne internationale ne rend pas cette transition plus délicate. Sur le constat principal, nous nous rejoignons : Team USA paraît beaucoup plus prenable que prévu.</p>
<p>La France, la Belgique ou l’Australie devront sans doute livrer un match presque parfait. Mais, sur 40 minutes, l’exploit ne ressemble plus à une pure fantaisie. Toute notre discussion sur la nouvelle hiérarchie américaine et les chances réelles des Bleues est à retrouver dans le CQFR complet.</p>
<h2>Le Mali refuse de rester un faire-valoir</h2>
<p>La victoire du Mali contre l’Espagne constitue l’autre immense moment de ce début de compétition. Les Espagnoles ont beaucoup fait tourner et leur jeunesse les expose encore à une certaine irrégularité, mais cela ne doit rien enlever à la performance malienne.</p>
<p>Ce collectif progresse depuis plusieurs campagnes et possède désormais de vraies individualités, dont plusieurs joueuses connues du championnat français. Ce succès n’est donc pas seulement une jolie surprise : il confirme que le basket féminin international gagne en profondeur.</p>
<h2>Engelbert, Simmons et les fins de cycle</h2>
<p>Le départ annoncé de <strong>Cathy Engelbert</strong> mérite également un bilan nuancé. Ses dernières relations avec les joueuses étaient devenues compliquées et le moment semblait venu de tourner la page. Mais réduire son mandat à ses polémiques récentes serait injuste : la WNBA s’est développée, s’est ouverte économiquement et se dirige vers 18 franchises. Elle restera une figure importante de ce virage.</p>
<p>À Sacramento, <strong>Ben Simmons</strong> tente lui aussi d’écrire une nouvelle fin. Nous ne croyons plus au retour du joueur proche du niveau All-Star, mais les Kings lui offrent peut-être enfin le marché tranquille dont il avait besoin. Reste à comprendre son rôle dans une équipe sans direction très lisible.</p>
<p>Entre Zach LaVine et Domantas Sabonis potentiellement transférables, l’intérêt se portera surtout sur Darius Acuff Jr et Maxime Raynaud. Pour les supporters des Kings, la saison consistera essentiellement à chercher quelques motifs de réjouissance au milieu d’un chantier qui pourrait durer.</p>
<p><strong>Retrouvez l’intégralité du CQFR, avec toutes les analyses, nuances et digressions de Shaï et Antoine, sur la chaîne YouTube BasketSession et sur les plateformes audio.</strong></p>
<p><iframe title="L&#039;équipe de France, le danger #1 pour Team USA ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/NjA-FTvFPsk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Amen vaut-il le pactole, Kawhi s’en sort-il trop bien ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/amen-vaut-il-le-pactole-kawhi-sen-sort-il-trop-bien-782066/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 12:07:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0409.jpg" alt="Amen vaut-il le pactole, Kawhi s’en sort-il trop bien ?" /></div><p>Houston a-t-il raison de miser autant sur Amen Thompson ? Kawhi s’en sort-il trop bien ? Nos débats du CQFR, avec les Bleues également au programme.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0409.jpg" alt="Amen vaut-il le pactole, Kawhi s’en sort-il trop bien ?" /></div><p>Un jeune Rocket qui touche le jackpot, une superstar qui échappe au pire et des Bleues que nous avons hâte de retrouver : le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=FzUBJfwwXWc" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a> du jour présenté par Shaï et Antoine ne manque pas de questions. Avec, derrière les millions d’Amen Thompson et l’amende de Kawhi Leonard, deux façons très différentes de se demander ce que vaut un joueur. Debrief.</p>
<h2>Amen Thompson, cher… mais presque incontournable ?</h2>
<p>208 millions de dollars sur cinq ans. Même en ayant été conquis par <strong>Amen Thompson</strong>, nous avons le droit de regarder le montant et de souffler un peu. Houston investit massivement sur un joueur dont nous ne connaissons toujours pas le plafond offensif. Peut-on toucher autant, dans cette NBA, sans shoot et sans être pivot ??? La question mérite d’être posée non ?</p>
<p>Mais, au final, plus nous déroulons le raisonnement, plus le choix des Rockets paraît logique. Thompson est déjà un défenseur monstrueux, un athlète rare, capable de passer, de rebondir et de mettre du punch là où Houston en manque. Contre les Lakers en playoffs, il était quasiment insortable. Ce n’est pas exactement un chèque signé sur la seule foi d’une promesse.</p>
<p>On rappelle au passage qu’une première prolongation implique presque toujours de payer avant d’avoir toutes les réponses. Si le tir arrive, les Rockets seront ravis d’avoir sécurisé Amen sous le maximum auquel il pouvait prétendre. Sinon ? Nous voyons déjà un joueur de complément d’élite, une star dans son rôle. Cela reste beaucoup d’argent, mais le pari devient nettement plus défendable.</p>
<h2>Plus indispensable que Sengun ?</h2>
<p>Et puis une autre question surgit : qui Houston aurait-il le plus de mal à lâcher entre Thompson et Alperen Sengun ? Nous, on penche vers Amen.</p>
<p>Attention, nous considérons encore Sengun comme le meilleur des deux. Mais être le meilleur joueur et être le plus indispensable à la construction d’un effectif, ce n’est pas forcément la même chose. Thompson peut s’intégrer dans beaucoup de configurations. Avec Sengun, le projet demande davantage d’être organisé autour de ses particularités.</p>
<p>Pour justifier cette place centrale, nous attendons donc que le Turc franchisse encore un cap. Il a des points communs avec Nikola Jokic, mais il n’est pas Nikola Jokic. La nuance compte, beaucoup !</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/amen-thompson-a-208-millions-pourquoi-houston-a-autant-mise-sur-lui-782025/">Amen Thompson à 208 millions, pourquoi Houston a autant misé sur lui</a></p>
<h2>Kawhi, une égratignure et ça repart ?</h2>
<p>Pour <strong>Kawhi Leonard</strong>, nous avons davantage de mal à avaler l’addition. Ses 700 000 dollars d’amende représentent évidemment une fortune. À son échelle, cela ressemble tout de même à une petite égratignure.</p>
<p>Surtout, les éléments rapportés par Pablo Torre fragilisent sérieusement l’image d’un joueur qui aurait simplement "laissé son entourage gérer le dossier Aspiration". Selon le journaliste, Leonard aurait participé aux négociations et demandé certaines modalités de paiement. Difficile, dans cette lecture, de tout ranger derrière la négligence et de laisser tonton encaisser.</p>
<p>Nous nous demandons donc quelle place la négociation avec le syndicat des joueurs a pu prendre dans cette relative clémence. C’est une hypothèse, mais elle mérite discussion. On reconnaît aussi avoir parfois douté de Torre, lassé par ses annonces répétées. Le voir désormais invité sur ESPN pour expliquer son enquête nourrit une certaine ironie.</p>
<p>Et pendant ce temps, le transfert vers Toronto devrait avancer, avec une prolongation potentielle derrière. Les 700 000 dollars pourraient être vite amortis…</p>
<h2>Les Bleues : regarder les rôles, pas seulement le score</h2>
<p>Enfin, place au Mondial féminin et à France-Hongrie, ce soir à 21 heures. Nous attendons une victoire française, avec la prudence qu’impose notamment la présence de Dorka Juhasz en face.</p>
<p>Mais notre curiosité porte surtout sur les choix de Jean-Aimé Toupane : les responsabilités, les minutes, la manière d’intégrer cette armada WNBA. Nous voulons voir Pauline Astier épanouie, découvrir les premiers pas de Dominique Malonga dans ce tournoi et comprendre la place réservée à Carla Leite. Le cinq de départ ? Il sera certainement moins révélateur que les vraies opportunités offertes.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/france-hongrie-coupe-du-monde-2026-782045/">France-Hongrie : premier test, premières réponses pour les Bleues</a></p>
<p><strong>Retrouvez l’intégralité des analyses et débats du CQFR sur la chaîne YouTube BasketSession et sur les plateformes audio.</strong></p>
<p><iframe title="Amen Thompson, le boss des Rockets ? Kawhi Leonard pas sorti d&#039;affaire #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/FzUBJfwwXWc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Kawhi Leonard, Paul George et 10 premiers tours : la facture abyssale des Clippers</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/kawhi-leonard-paul-george-et-10-premiers-tours-la-facture-abyssale-des-clippers-782019/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 12:48:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Kawhi Leonard]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Clippers]]></category>
		<category><![CDATA[Paul George]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=782019</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/Clippers-Kawhi-Paul-George-Mag.jpg" alt="Kawhi Leonard, Paul George et 10 premiers tours : la facture abyssale des Clippers" /></div><p>Les Clippers ont payé un prix historique pour le projet Kawhi Leonard-Paul George : 10 premiers tours sacrifiés, SGA perdu et aucune Finale NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/Clippers-Kawhi-Paul-George-Mag.jpg" alt="Kawhi Leonard, Paul George et 10 premiers tours : la facture abyssale des Clippers" /></div><p>Il y a des trades que l’on regrette. Et puis il y a celui dont les Clippers vont continuer à payer la facture plus d’une décennie après l’avoir conclu. À l’été 2019, Los Angeles avait décidé de faire sauter la banque pour réunir <strong>Kawhi Leonard</strong> et <strong>Paul George</strong>. Sept ans plus tard, le projet est terminé, les deux joueurs sont partis et les Clippers n’ont toujours pas disputé la moindre finale NBA. En revanche, l’addition est devenue absolument vertigineuse.</p>
<p>Si l’on relie le trade de George <a href="https://www.basketsession.com/NBA/affaire-kawhi-leonard-la-nba-massacre-les-clippers-781955/">aux sanctions infligées cette semaine</a> dans l’affaire Leonard, on arrive à un total assez difficile à croire : 10 premiers tours de Draft sacrifiés, auxquels il faut encore ajouter deux possibilités d’échange de picks dans le deal initial, Shai Gilgeous-Alexander, Danilo Gallinari, une amende de 30 millions de dollars et plusieurs suspensions de dirigeants.</p>
<p>Attention tout de même : les Clippers n’ont évidemment pas envoyé dix choix de premier tour à Oklahoma City en 2019. Le trade de Paul George comprenait SGA, Gallinari, cinq premiers tours et deux swaps. Les cinq autres picks sont ceux que la NBA vient de retirer à la franchise entre 2029 et 2033 à la suite de son enquête sur les rémunérations annexes de Leonard. Mais les deux opérations appartiennent à la même histoire. Celle d’une organisation qui a absolument tout misé sur son tandem de superstars.</p>
<h2>Le trade que les Clippers étaient presque obligés de faire</h2>
<p>C’est ce qui rend le bilan aussi cruel. En juillet 2019, la décision n’avait rien d’absurde. Leonard venait de remporter le titre et le trophée de MVP des Finales avec Toronto. Il était probablement le joueur le plus convoité de la planète et avait conditionné son arrivée chez les Clippers à celle d’une autre superstar. Los Angeles est donc allé chercher George, troisième du vote pour le MVP quelques semaines plus tôt.</p>
<p>Oklahoma City avait évidemment compris la situation et Sam Presti pouvait fixer son prix. Les Clippers ont envoyé cinq premiers tours, deux swaps, Gallinari et surtout <strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong>, qui sortait seulement de sa saison rookie. À l’époque, SGA était un jeune joueur extrêmement prometteur. Aujourd’hui, il est double MVP en titre, champion NBA 2025 et MVP des Finales. L’un des choix récupérés par OKC est également devenu <strong>Jalen Williams</strong>, autre élément majeur de l’équipe championne.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kawhi-leonard-reagit-aux-terribles-sanctions-de-la-nba-781976/">Kawhi Leonard réagit aux terribles sanctions de la NBA</a></p>
<p>Même avec le recul, il serait trop facile d’expliquer que les Clippers auraient dû prévoir tout cela. Très peu de franchises auraient refusé d’échanger un jeune SGA et une montagne de picks si la récompense immédiate était un duo Leonard-George dans son prime. Le problème, c’est que la récompense n’est jamais venue.</p>
<h2>Une seule finale de conférence, et même pas Kawhi pour la jouer</h2>
<p>Le tandem devait faire des Clippers un prétendant au titre pendant plusieurs années. Leur plafond sportif restera finalement cette finale de conférence 2021, la première de l’histoire de la franchise. Leonard n’y a même pas participé, victime d’une rupture du ligament croisé antérieur au tour précédent.</p>
<p>Sur les sept saisons de Kawhi à Los Angeles, les Clippers ont participé cinq fois aux playoffs. Ils ont été éliminés trois fois dès le premier tour, une fois au deuxième et une fois en finale de conférence. Pas une seule apparition en Finales NBA.</p>
<p>George est parti libre en 2024, sans permettre aux Clippers de récupérer la moindre contrepartie. Leonard aura tenu deux années supplémentaires avant que Los Angeles ne décide finalement de tourner la page en l'envoyant à Toronto.</p>
<p>Au moins ce dernier départ permet aux Clippers de récupérer Brandon Ingram, Gradey Dick, deux premiers tours non protégés de Toronto en 2031 et 2033, deux seconds tours et un swap en 2027. La franchise n’est donc pas totalement privée de capital Draft pour la décennie à venir, ce qui est à peu près la seule consolation.</p>
<h2>Et maintenant cinq premiers tours de plus disparaissent</h2>
<p>La fin de l’ère Leonard a réservé un dernier cadeau empoisonné. Après son enquête sur les arrangements financiers conclus autour de Kawhi, la NBA a estimé que les Clippers avaient contourné les règles du salary cap en facilitant plusieurs sources de revenus extérieurs pour leur superstar. La sanction est sans précédent : 30 millions de dollars d’amende et un premier tour supprimé lors de chacune des Drafts 2029, 2030, 2031, 2032 et 2033.</p>
<p>Steve Ballmer est suspendu pendant un an. Lawrence Frank l’est pour six mois et Gillian Zucker pour un an. L’organisation sera également placée sous surveillance pendant cinq ans. Leonard doit de son côté payer 700 000 dollars et son ancien représentant Dennis Robertson est banni des relations avec les franchises NBA pendant cinq ans.</p>
<p>Voilà comment un projet commencé avec cinq premiers tours envoyés à Oklahoma City se retrouve, sept ans plus tard, associé à cinq autres premiers tours disparus.</p>
<p>On peut toujours discuter de la notion de « pire trade de l’histoire ». Le deal de 2019 n’était d’ailleurs pas seulement un échange pour Paul George : il était aussi, indirectement, le prix à payer pour obtenir Kawhi Leonard. Pendant quelques heures, les Clippers avaient même probablement l’effectif le plus effrayant de NBA. C’est précisément ce qui rend l’histoire aussi spectaculaire.</p>
<p>Los Angeles n’a pas seulement perdu un trade. La franchise a misé une partie immense de son avenir pour ouvrir une fenêtre de titre qui devait durer des années. Cette fenêtre s’est refermée sans bague et, alors que George et Leonard ne sont même plus là, les Clippers vont encore en subir les conséquences jusqu’en 2033.</p>
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		<item>
		<title>TOP 50 : Les meilleurs joueurs NBA avant la nouvelle saison !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/top-50-les-meilleurs-joueurs-nba-avant-la-nouvelle-saison-779946/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 08:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
		<category><![CDATA[Shai Gilgeous-Alexander]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/NBA-TOP50-2026-27.jpg" alt="TOP 50 : Les meilleurs joueurs NBA avant la nouvelle saison !" /></div><p>Notre toute nouvelle version de notre top-50 des meilleurs joueurs NBA à l'aube de la saison 2026-2027. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/NBA-TOP50-2026-27.jpg" alt="TOP 50 : Les meilleurs joueurs NBA avant la nouvelle saison !" /></div><div class="s-accordion has-image" data-n="01">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/shai-gilgeous-alexander-234x234.jpg" alt="Shai Gilgeous-Alexander" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong><small>Oklahoma City Thunder</small><small class="s-a-stats">31,1 points, 4,3 rebonds, 6,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Machine à scorer dont le talent dépasse largement sa capacité exceptionnelle à provoquer des fautes.</p>
<p><strong>Pourquoi il est numéro un ?</strong></p>
<p>C’est bizarre de devoir choisir un numéro un presque par défaut. On tend à penser que le meilleur joueur du monde est considéré comme tel parce qu’il s’est naturellement imposé comme le plus fort. Mais le niveau est tellement relevé au sommet de la pyramide NBA qu’il en devient difficile de départager chaque joueur. Les trois premiers ne présentent quasiment aucune faiblesse mais, paradoxalement, aucun ne fait complètement l’unanimité et chacun a montré une petite limite en playoffs. Shai Gilgeous-Alexander compris.</p>
<p>Sa campagne fut décevante sur plusieurs aspects. Il reste un attaquant plus fiable et moins dépendant des autres que Wembanyama et un défenseur moins friable que Jokic. C’est finalement sa saison régulière, à nouveau extraordinaire et conclue d’un deuxième MVP, qui fait finalement pencher la balance de son côté. Le Canadien est incroyable d’efficacité et il maîtrise ses moves comme jamais. Le voilà au sommet de son art, en attendant que son rival française gagne lui aussi en régularité (offensive) et en contrôle pour le déloger du trône.</p>
</div>
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</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="02">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/JOKIC-0812-234x234.jpg" alt="Nikola Jokic" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Nikola Jokic</strong><small>Denver Nuggets</small><small class="s-a-stats">27,7 points, 12,9 rebonds, 10,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Génie du basketball aux dimensions corporelles extravagantes.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Il suffisait d’une campagne de playoffs dans les normes de Jokic pour que le Serbe soit numéro un de notre classement. C’est dire à quel point c’est serré tout en haut. Pour certains, voire beaucoup, il est encore le meilleur joueur de la planète. Et ça s’entend complètement. Maintenant, on reste sur notre dernière impression. Celle d’une série où les Nuggets ont été éliminés dès le premier tour des playoffs avec une superstar bien gênée par Rudy Gobert et dont le rendement est descendu en flèche (44% aux tirs, 19% à trois-points).</p>
<p>Par contre, il serait trop risqué d’oser penser que le triple MVP est sur la pente descendante. Si certains de ses coéquipiers retrouvent un peu de tranchant et que David Adelman adapte sa gestion des minutes pour éviter de le cramer, le Joker pourrait vite reprendre sa place tout en haut.</p>
</div>
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</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="03">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/SPURS-WEMBANYAMA-3010-234x234.jpg" alt="Victor Wembanyama" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Victor Wembanyama</strong><small>San Antonio Spurs</small><small class="s-a-stats">25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Un OVNI qui est de plus en plus proche de comprendre comment mettre la planète basket à ses (grands) pieds.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>C’était très, très, très tentant de rebasculer Victor Wembanyama à la première place de notre top-50 après la campagne de playoffs des Spurs. Peut-être que ça aurait été beaucoup plus simple de choisir si San Antonio avait décroché le titre. Et si la franchise texane s’est inclinée, c’est justement aussi parce que son géant n’a pas toujours su s’affirmer comme le meilleur joueur de la série.</p>
<p>Quelques-unes de ses (petites) limites offensives ont été une nouvelle fois mises en lumière lors des cinq manches contre les Knicks. Il a terminé avec 26 points de moyenne, certes, mais seulement 42% de réussite aux tirs. Wembanyama est déjà un défenseur démentiel à l’échelle de l’Histoire de la NBA, le premier DPOY à l’unanimité, et il est capable de prendre feu à tout moment de l’autre côté du terrain. Il doit maintenant continuer à ajouter des éléments à son jeu pour pouvoir peser sur toute la durée d’une rencontre en attaque.</p>
</div>
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</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="04">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/DONCIC-1812-234x234.jpg" alt="Luka Doncic" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Luka Doncic</strong><small>Los Angeles Lakers</small><small class="s-a-stats">33,5 points, 7,7 rebonds, 8,3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Mozart des parquets qui manipule et martyrise les défenses adverses possession après possession.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Un temps promis à des trophées de MVP en pagaille, Luka Doncic semble tout de même un cran en-dessous du trio de tête. Même s’il s’en rapproche lors des (nombreux) soirs d’excellence. Le problème, c’est qu’il n’est pas aussi solide que Shai Gilgeous-Alexander, Nikola Jokic et peut-être finalement même Victor Wembanyama physiquement.</p>
<p>Le rayonnement du Slovène sur l’ensemble de ses coéquipiers est indéniable et il n’y a pas beaucoup de joueurs capables de rendre les autres meilleurs comme lui le fait. En revanche, ses lacunes sont elles aussi très identifiables, de son jeu sans ballon inexistant (par paresse ?) à son manque d’implication défensive. Mais le point encourageant, et peut-être aussi celui qui amènera à de nombreuses désillusions, c’est que l’on a le sentiment que cela pourrait changer si Luka Magic décidait enfin de faire preuve de constance dans ses efforts tout au long des matches et des saisons.</p>
</div>
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</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="05">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/ANTETOKOUNMPO-GIANNIS-2307-234x234.jpg" alt="Giannis Antetokounmpo" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Giannis Antetokounmpo</strong><small>Miami Heat</small><small class="s-a-stats">27,6 points, 9,8 rebonds, 5,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Monstre athlétique au corps finalement fragile. Prêt pour une nouvelle aventure.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Statistiquement parlant, Giannis Antetokounmpo est dans le top-3 de la ligue. Il n’y a pas pareille force dans ce championnat. Le Grec donne parfois l’impression de jouer comme un homme parmi des enfants… alors que les bébés d’en face dépassent le double-mètres et les cent kilos. C’est dire à quel point il domine athlétiquement des deux côtés du terrain. Il est le Shaq des temps moderne. Le Wilt des temps moderne.</p>
<p>Sauf qu’il est bien trop souvent blessé. Seule une saison à plus de 70 matches disputés au cours des sept dernières années. Et avec un joueur qui va fêter ses 32 ans en décembre, cela n’ira pas nécessairement en s’arrangeant. Sauf s’il profite du programme intensif du Heat, une franchise réputée pour mettre ses hommes dans les meilleures dispositions physiques possibles. Ce sera tout le défi pour essayer d’aller chercher un deuxième titre dans les trois ou quatre ans à venir.</p>
</div>
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</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="06">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/jalen-brunson-knicks-234x234.jpg" alt="Jalen Brunson" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Brunson</strong><small>New York Knicks</small><small class="s-a-stats">26 points, 3,3 rebonds, 6,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Un petit corps et une grosse tête au sens propre comme figuré. Un cerveau, du cœur et des couilles.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Il était même plus bas avant que l’on repasse un coup sur ce classement pour remonter Jalen Brunson de la huitième à la sixième position. Forcément, il y a un biais récent. Il vient d’être sacré champion NBA et élu MVP des finales. Peut-être que, d’ici quelques mois, le meneur sera redescendu en fin de top-10 à une place qui lui correspond un peu mieux.</p>
<p>Malgré le fait qu’il repousse constamment les limites et le plafond de verre que l’on veut lui imposer, Brunson est sans doute à son sommet et il lui sera difficile de passer devant les quatre ou cinq fantastiques classés devant lui.</p>
</div>
<nav class="s-a-toggle"><a href="#accordion" title="Voir plus" class="accordion-switcher s-a-link g-button left no-border"><span class="more"><i class="icon ti ti-arrow-down"></i>Voir plus</span><span class="less"><i class="icon ti ti-arrow-up"></i>Voir moins</span></a></nav>
</div>
<div class="s-accordion has-image" data-n="07">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/11/Image-CQFR-BS-Anthony-Edwards-0711-1-234x234.jpg" alt="Anthony Edwards" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Anthony Edwards</strong><small>Minnesota Timberwolves</small><small class="s-a-stats">29,6 points, 5,3 rebonds, 3,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Golden boy qui a ajouté un bagage technique à un corps impressionnant.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Edwards trustait notre sixième place avant l’ultime révision du classement. Ses playoffs ont été plutôt corrects malgré des blessures. Et ses Timberwolves ont encore gagné une série en éliminant notamment les Nuggets. Il manque à Ant Man un peu de playmaking pour vraiment faire rayonner ses partenaires et porter son équipe autrement qu’en scorant à profusion, même s’il le fait à merveille. Il est clutch et capable de gros coups de chaud mais il n’a pas encore ce côté « inévitable » qui définit les meilleurs des meilleurs. En revanche, il en est proche.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/CURRY-0812-234x234.jpg" alt="Stephen Curry" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Stephen Curry</strong><small>Golden State Warriors</small><small class="s-a-stats">28,8 points, 5 rebonds, 3,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Légende vivante qui continue de traumatiser les défenses soir après soir.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>On vit mal à l’idée de le mettre si « bas. » Parce que dans l’idée, on a surtout le sentiment que ce sont ses coéquipiers qui l’empêchent d’être plus haut. Stephen Curry, lui, est inoxydable. Sa santé reste tout de même un facteur important au moment de le classer. Il sort d’une saison à 43 petits matches (mais 74 et 70 les deux exercices précédents).</p>
<p>Au-delà de ça, sa capacité à dégainer de loin est évidemment inégalée. Elle fait sa réputation. Du coup, ses autres atouts en deviennent presque sous-cotés. Parce que le futur Hall Of Famer s’est aussi muté au fil des années en finisseur hors pair près du cercle malgré un déficit de taille sur la large majorité de ses adversaires. Il est solide, il est robuste, il excelle sur ses flotteurs, son handle est impérial, etc. Les Knicks auraient-ils été champions avec Curry à la place de Brunson, classé deux rangs plus haut ? Vous avez deux heures.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="09">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/Kawhi-Leonard-234x234.jpg" alt="Kawhi Leonard" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Kawhi Leonard</strong><small>Toronto Raptors</small><small class="s-a-stats">27,9 points, 6,4 rebonds, 3,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Un cyborg au métal parfois rouillé mais dont le fonctionnement n’est plus à prouver.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Les statistiques avancées de Kawhi Leonard le placent dans le premier tiers, en compagnie des cadors absolues en NBA. 28 de PER, plus de 60% de True Shooting%, 8 de box plus minus… ces indicateurs rivalisent avec ceux de Sha Gilgeous-Alexander, Nikola Jokic ou encore Victor Wembanyama. Et le voilà pourtant en fin de top-10. La première raison, et quasiment la seule, ce sont d’abord, encore et toujours les blessures à répétition. Comment miser sur une saison complète de Kawhi ?</p>
<p>Notre critère de sélection, rappelons-le, est de choisir un joueur qui va nous aider à finir la saison régulière bien placé, se qualifier pour les playoffs et ensuite nous aider à conquérir le titre. Ça sous-entend qu’une star joue quand même un certain nombre de matches… Or, on sait d’avance que Leonard ne sera pas là constamment. Surtout qu’il prend de l’âge. Malgré ça, il est tellement fort que l’on a tout de même préféré le laisser dans le top-10.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/CUNNINGHAM-2012-234x234.jpg" alt="Cade Cunningham" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Cade Cunningham</strong><small>Detroit Pistons</small><small class="s-a-stats">23,9 points, 5,5 rebonds, 9,9 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Meneur à tout faire de grande taille qui s’affirme désormais comme un candidat au MVP.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Il semblait tellement esseulé par moments à Detroit qu’il est normal que la machine ait fini par s’enrayer à un moment. Cela fait deux saisons que Cade Cunningham perd un peu en efficacité (mais pas en volume) en playoffs. Logique vu la montagne de responsabilités qu’il assume en attaque aux Pistons. Mais les meilleurs joueurs du monde, et c’est ce à quoi il aspire, enfin ceux qui mènent leur franchise au bout, savent garder un rendement hors du commun en toutes circonstances ou presque. C’est ce qui les rend si unique.</p>
<p>Cunningham n’en est pas loin mais il paraît tout de même un cran en-dessous d’un Jalen Brunson ou d’un Stephen Curry, deux joueurs au rôle et au poste similaire, même si l’écart est peut-être vraiment réduit.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/TATUM-vs-Cavs-0903-234x234.jpg" alt="Jayson Tatum" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jayson Tatum</strong><small>Boston Celtics</small><small class="s-a-stats">21,8 points, 10 rebonds, 5,3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Fils préféré des Celtics qui va devoir porter toute une franchise sur ses épaules carrés.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Déjà parce qu’il faut lui laisser le temps de se remettre de sa terrible blessure contractée lors des playoffs 2025. Jayson Tatum est revenu de sa déchirure du tendon d’Achille dans des temps records mais ses pépins physiques en deuxième partie de série contre Philadelphia laissent penser qu’il a peut-être repris la compétition trop hâtivement. Par contre, ses prestations depuis son retour en mars et notamment en playoffs sont hyper encourageantes sur son niveau futur. S’il retrouve ses sensations, et donc son efficacité, Tatum pourrait rapidement faire son retour dans le top-10.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/MITCHELL-1512-234x234.jpg" alt="Donovan Mitchell" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Donovan Mitchell</strong><small>Cleveland Cavaliers</small><small class="s-a-stats">27,9 points, 4,5 rebonds, 5,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Scoreur insaisissable à la régularité épatante mais qui n’a encore jamais vu les finales NBA.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Donovan Mitchell ne déçoit jamais en playoffs mais il n’emmène pas non plus son équipe tout en haut, même si les Cavaliers se sont hissés dans le dernier carré cette année. La capacité à mettre des points à chaque match est incontestable. Son équipe sait qu’elle peut compter sur lui pour ça. Mais le reste ? Il n’a pas l’air d’avoir l’âme d’un leader à la Brunson, il est plus petit et moins complet que Tatum, moins physique que Cunningham et évidemment moins tranchant que Curry. C’est une valeur sûre, mais à sa place, pas beaucoup plus haut.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/Jaylen-Brown-Sixers-234x234.jpg" alt="Jaylen Brown" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jaylen Brown</strong><small>Philadelphia 76ers</small><small class="s-a-stats">28,7 points, 6,9 rebonds, 5,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Vilain petit canard en quête d’une nouvelle famille. Sous-estimé par les analytiques, surestimé par ceux qui le voient comme un MVP.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Et vous, saviez-vous que Boston s’en est traditionnellement toujours très bien sorti sans Jaylen Brown ? Les Celtics vont devoir le prouver davantage maintenant qu’ils se sont débarrassés de leur ancien MVP des finales pour récupérer Paul George et deux tours de draft. Parce que même si Brown n’est effectivement peut-être pas aussi fort que ce que ses statistiques brutes l’indiquent, il reste un sacré joueur de basket à l’impact indéniable des deux côtés du parquet.</p>
<p>S’il n’est pas plus haut, c’est parce que l’on pense aussi qu’il profite parfois du système plus qu’il ne l’élève. Cela dit, il va lu aussi avoir l’occasion de montrer que tous ceux qui ont douté avaient tort.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Karl-Anthony-Towns-2210-234x234.jpg" alt="Karl-Anthony Towns" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Karl-Anthony Towns</strong><small>New York Knicks</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 11,9 rebonds, 3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Ancien bouc-émissaire devenu un élément essentiel du premier sacre des Knicks depuis 53 ans.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Parce que c’est déjà un vrai bond en avant de l’avoir mis dans le top-15. Mais c’est tellement mérité ! Karl-Anthony Towns a été, selon beaucoup de métriques, le MVP des playoffs pour New York. Comme si le succès des Knicks dépendait plus de la hausse spectaculaire de ses performances que de celles, attendes, de Jalen Brunson. Le pivot All-Star a su s’intégrer dans un rôle qu’il a accepté et qu’il a sublimé, quitte à parfois savoir se mettre dans l’ombre. Ce n’était pas gagné.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/MAXEY-2212-234x234.jpg" alt="Tyrese Maxey" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Tyrese Maxey</strong><small>Philadelphia 76ers</small><small class="s-a-stats">28,3 points, 4,1 rebonds, 6,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Nouveau patron de Philly. Un dragster avec un caractère de leader.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Même s’il s’est affirmé comme une vraie star, Tyrese Maxey manque encore de références au plus haut niveau du plus haut niveau pour vraiment dépasser des champions NBA comme Brown, KAT ou Tatum. La comparaison avec Mitchell est intéressante parce qu’ils jouent au même poste. Mais justement, dans ce duel, on lui préfère quand même l’arrière des Cavaliers, plus prolifique et plus régulier dans les moments clés.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/kevin-durant-2-234x234.jpg" alt="Kevin Durant" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Kevin Durant</strong><small>Houston Rockets</small><small class="s-a-stats">26 points, 5,5 rebonds, 4,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Just a hooper qui possède plusieurs comptes Twitter.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Parce que nous ne sommes plus en 2023. Ou 2021. Ou 2019. Quand Kevin Durant était encore l’un des cinq meilleurs joueurs du monde. Bien sûr qu’il descend petit à petit dans la hiérarchie en prenant de l’âge. Mais… il est toujours réglé comme un métronome quand il s’agit de mettre la balle dans le panier.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="17">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/06/haliburton-1-234x234.jpg" alt="Tyrese Haliburton" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Tyrese Haliburton</strong><small>Indiana Pacers</small><small class="s-a-stats">néant</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Meneur atypique dont le retour est très attendu. Un être humain, plusieurs tonalités de voix différentes.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Très difficile de classer Tyrese Haliburton étant donné qu’il faut prendre pour référence la saison 2025, où il avait guidé les Pacers jusqu’en finales NBA, tout en sachant qu’il ne reviendra évidemment pas à ce niveau suite à une longue rééducation liée à sa déchirure du tendon d’Achille. Dans le meilleur des cas, Haliburton sera à cette place l’an prochain mais il est en réalité fort probable qu’il soit plus bas.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="18">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/BS-LeBron-James-Sixers-pod-234x234.jpg" alt="LeBron James" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>LeBron James</strong><small>Philadelphia 76ers</small><small class="s-a-stats">20,9 points, 6,1 rebonds, 7,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Peut-être le G.O.A.T.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Bon, à bientôt 42 ans, il reste, qu’on le veuille ou non, sur le déclin. Mais il part de tellement haut. Ses derniers playoffs, avec une série gagnée contre les Rockets malgré les absences de Luka Doncic et d’Austin Reaves, ont montré que le King était encore capable de porter une franchise sur ses épaules. Mais entre une campagne et une saison entière, entre un tour et des finales, il y a de nombreuses étapes. Son âge se fait de plus en plus sentir, même si on veut fermer les yeux parce que ses performances sont exceptionnelles pour un quarantenaire. Son corps le trahit de temps en temps. Il prend moins souvent le jeu à son compte mais il sait assurer ses stats et, surtout, il trouve toujours un moyen d’être utile à son équipe.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="19">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/BARNES-2212-234x234.jpg" alt="Scottie Barnes" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Scottie Barnes</strong><small>Toronto Raptors</small><small class="s-a-stats">18,1 points, 7,5 rebonds, 5,9 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Basketteur hyper complet dont la palette technique s’élargit de saison en saison.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Scottie Barnes n’est pas une star comme les autres mais c’est un joueur qui influence ce qui se passe aux quatre coins du terrain. Défenseur hors pair, potentiel DPOY dans une monde sans Victor Wembanyama, c’est aussi un ailier grand, costaud, rapide, athlétique, bon passeur, bon rebondeur et dont les progrès aux tirs pourraient déterminer s’il est en mesure ou non d’intégrer le top-15.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="20">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/Preview-NBA-Evan-Mobley-1-234x234.jpg" alt="Evan Mobley" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Evan Mobley</strong><small>Cleveland Cavaliers</small><small class="s-a-stats">18,2 points, 9 rebonds, 3,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Intérieur un temps surcoté mais en passe de devenir sous-coté à force d’être oublié.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Si le jeu des Cavs passait un peu plus par Evan Mobley, Cleveland aurait sans doute un meilleur shot pour le titre. Mais si l’intérieur de 25 ans pouvait développer davantage son arsenal offensif, peut-être que ses coaches et ses coéquipiers n’hésiteraient plus à lui confier la balle dans les moments chauds. La franchise de l’Ohio s’est écroulé en finales de Conférence mais lui n’a pas nécessairement démérité en playoffs, même s’il a connu quelques passages à vides et même s’il n’a pas non plus élevé son niveau, ce qui est censé être le propre des stars.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/DEVIN-BOOKER-2312-234x234.jpg" alt="Devin Booker" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Devin Booker</strong><small>Phoenix Suns</small><small class="s-a-stats">26,1 points, 3,9 rebonds, 6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Scoreur de gros volume qui se sent visiblement très bien dans l’Arizona.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Les qualités défensives de Barnes et de Mobley font que l’on a préféré placer les deux jeunes joueurs devant Booker. Surtout que ce dernier sort de playoffs très moyen, pour ne pas dire décevant. En soit, l’arrière All-Star reste une valeur sûre quand il s’agit de mettre des points et de donner un minimum de compétitivité à son équipe. Il n’est pas non plus celui qui va forcément la tirer tout en haut. Les Suns ont réussi une belle saison et il en est l’un des principaux facteurs mais on peut trouver d’autres éléments qui expliquent les progrès de l’équipe après deux saisons conclues par des désillusions.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="22">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/JALEN-JOHNSON-0112-234x234.jpg" alt="Jalen Johnson" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Johnson</strong><small>Atlanta Hawks</small><small class="s-a-stats">22,5 points, 10,3 rebonds, 7,9 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Ailier all-around propulsé dans un rôle de franchise player.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Même si ses statistiques sont affolantes et pourraient encore se rapprocher du triple-double de moyenne, on a laissé Jalen Johnson un très, très léger cran en-dessous de Scottie Barnes et d’Evan Mobley. Mais ce sont globalement des joueurs du même tiers. Johnson a progressé en attaque et notamment à la création, un point qui l’avantage sur les deux autres, mais tout en ayant encore quelques lacunes au tir, notamment de loin. Il doit apprendre à mieux gérer les petits espaces. Il a le potentiel pour continuer à grimper.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="23">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/JALEN-WILLIAMS-2312-234x234.jpg" alt="Jalen Williams" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Williams</strong><small>Oklahoma City Thunder</small><small class="s-a-stats">17,1 points, 4,6 rebonds, 5,5 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Deuxième option clé du titre du Thunder en 2025 mais dont le corps montre des limites.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Si seulement on pouvait voir Jalen Williams au sommet de sa forme plus que quelques mois par an. L’arrière est un superbe « two way player » capable de prendre le jeu offensif à son compte ou de ralentir le meilleur attaquant adverse. Il est grand pour son poste, puissant, agile et adroit. Son potentiel est compliqué à lire étant donné qu’il joue avec Shai Gilgeous-Alexander, numéro un du classement, mais un Williams à son meilleur niveau pourrait peut-être porter une équipe assez loin. En tout cas, s’il est forme, le Thunder sera dur à battre.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="24">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/MURRAY-0412-234x234.jpg" alt="Jamal Murray" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jamal Murray</strong><small>Denver Nuggets</small><small class="s-a-stats">25,1 points, 4,4 rebonds, 7,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Partenaire de Nikola Jokic dans ce qui constitue le plus beau ballet à deux de toute la ligue.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Le Canadien sort de la saison la plus aboutie de sa carrière sur le plan individuel mais les Nuggets sont tout de même sortis au premier tour. Jamal Murray est officiellement devenu un All-Star et ses performances en attaque, notamment sa régularité, le classe dans une catégorie dans laquelle on l’avait imaginé seulement sur certaines campagnes de playoffs.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/HARDEN-3004-234x234.jpg" alt="James Harden" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>James Harden</strong><small>Cleveland Cavaliers</small><small class="s-a-stats">23,6 points, 4,8 rebonds, 8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Un système à lui tout seul. Enfin c’est lui qui le dit.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>La question, c’est surtout pourquoi James Harden n’a JAMAIS le même rendement en playoffs ? Pourquoi il disparaît continuellement lors des rencontres les plus chaudes de la saison ? Oui, c’est un playmaker incroyable et un scoreur suffisamment efficace pour aider une équipe tout au long de la saison régulière. Mais il n’est jamais aussi tranchant quand ça compte. Pire, il se fait exploiter en défense, comme l’ont fait les Knicks possession après possession.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/04/bam-adebayo-UNE-234x234.jpg" alt="Bam Adebayo" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Bam Adebayo</strong><small>Miami Heat</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 10 rebonds, 3,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Il a fait mieux que Kobe Bryant.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Ce n’est pas totalement un hasard si le Heat drivé par Bam Adebayo était une équipe de play-in. Il est un excellent pivot mais pas un franchise player. En revanche, il peut monter très haut dans ce chapeau des deuxièmes ou troisièmes options d’une équipe. Parce que le pivot sait combler des brèches. Sa défense est incroyable. Ses qualités athlétiques au-dessus des normes hors-normes du championnat. Son énergie, quand il est engagé, est contagieuse. Il peut créer du jeu depuis le poste haut ou mettre des points avec son tir. Est-il vraiment beaucoup moins fort qu’Evan Mobley par exemple ?</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/EMBIID-0807-234x234.jpg" alt="Joel Embiid" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Joel Embiid</strong><small>Philadelphia 76ers</small><small class="s-a-stats">26,9 points, 7,7 rebonds, 3,9 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Un ancien MVP aux genoux cramés.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Comment penser que Joel Embiid sera capable de jouer ne serait-ce que 65 matches dans une saison ? Comment être sûr qu’il sera disponible en playoffs ? Et si oui, dans quel état ? Bien sûr que le Camerounais mérite mieux que son classement quand il est en bonne santé. Mais c’est devenu tellement rare. Les dix dernières années nous prouve qu’il ne vaut mieux pas compter trop là-dessus.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/09/Alperen-Sengun-234x234.jpg" alt="Alperen Sengun" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Alperen Sengun</strong><small>Houston Rockets</small><small class="s-a-stats">20,4 points, 8,9 rebonds, 6,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Trop vite baptisé « Baby Jokic » alors qu’il hérite finalement surtout du côté pleureur… mais aussi d’une capacité à scorer de près.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Si seulement Alperen Sengun savait mieux maîtriser son corps sur les contacts. Il ferait automatiquement remonter ses pourcentages. Un brin d’efficacité supplémentaire qui peut faire la différence entre un bon joueur et un très bon joueur. Le Turc est pour l’instant un peu entre les deux, même si son statut d’intérieur All-Star n’est absolument pas volé. Il peut encore passer un cap.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/DAVIS-WIZARDS-234x234.jpg" alt="Anthony Davis" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Anthony Davis</strong><small>Washington Wizards</small><small class="s-a-stats">20,4 points, 11,1 rebonds, 2,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Intérieur aussi talentueux que fragile.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Rappelons encore une fois que le critère de base consiste à trouver un joueur capable d’aider son équipe à gagner pendant la durée d’une saison régulière et ensuite en playoffs. Et comme pour Joel Embiid, Anthony Davis est malheureusement trop souvent blessé et absent. Il est aussi important de souligner que son tir à mi-distance semble l’avoir abandonné depuis plusieurs saisons et l’ancien champion NBA est surtout efficace de près désormais. Ça change aussi la lecture de son profil. Il se doit de jouer poste cinq, une position qui lui plaît moins et qui le force à aller au contact.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/WAGNER-2212-234x234.jpg" alt="Franz Wagner" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Franz Wagner</strong><small>Orlando Magic</small><small class="s-a-stats">20,6 points, 5,3 rebonds, 3,3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Ailier dynamique à la mécanique de tir inconstante.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>La progression de Wagner a sans doute été impactée par les nombreuses blessures aux abdominaux et à la cheville qui ont fait dérailler les deux dernières saisons de l’Allemand. Sans ça, Orlando aurait peut-être enfin remporté une série de playoffs. Pour monter plus haut, l’ailier doit gagner en régularité aux tirs. Tout le reste, il sait faire.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Paulo-Banchero-2-234x234.jpg" alt="Paolo Banchero" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Paolo Banchero</strong><small>Orlando Magic</small><small class="s-a-stats">22,2 points, 8,4 rebonds, 5,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Une tronche de franchise player en puissance mais beaucoup de déceptions.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Il fallait donc trancher entre Franz Wagner et Paolo Banchero et, s’il apparaît acquis que l’Américain est perçu comme la star de sa franchise, le meilleur joueur reste peut-être l’Allemand. Toutes les statistiques avancées au cours des deux-trois dernières saisons tendent à pencher en faveur de Wagner vis-à-vis de Banchero. Ce dernier peine pour son inefficacité et le fait qu’il peine à rayonner auprès de ses camarades. Mais il serait risqué de tirer trop vite un trait sur l’ancien prospect de Duke.</p>
<p>Un nouveau coach, un nouveau système et une compréhension accrue du jeu, tout comme une éventuelle progression individuelle continue, devraient lui permettre de se montrer de plus en plus digne de son statut de premier choix de la draft.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/Image-CQFR-BS-Chet-Holmgren-210324-234x234.jpg" alt="Chet Holmgren" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Chet Holmgren</strong><small>Oklahoma City Thunder</small><small class="s-a-stats">17,1 points, 8,9 rebonds, 1,7 passe</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Victor Wembanyama dit que ce n’est pas son rival mais il le traite souvent comme tel.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Chet Holmgren est une star dans son rôle et c’est tentant de lui préférer des joueurs plus aboutis offensivement. Néanmoins, son impact est essentiel au succès du Thunder. Des deux côtés du terrain. Il lui faudrait un peu plus de tranchant en attaque pour vraiment remonter de quelques places. Dans le cas contraire, s’il continue de stagner ou d’évoluer trop doucement dans ce registre, il pourrait en perdre.</p>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="33">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/LAURI-MARKKANEN-1811-234x234.jpg" alt="Lauri Markkanen" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Lauri Markkanen</strong><small>Utah Jazz</small><small class="s-a-stats">26,7 points, 6,9 rebonds, 2,1 passe</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>G.O.A.T. du basket finlandais, superstar FIBA et meilleur joueur de la ligue actuelle à n’avoir jamais disputé les playoffs.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Parce qu’on ne l’a jamais vu dans un contexte qui compte ! Lauri Markkanen flambe de franchise en franchise mais il évolue constamment ou presque dans des équipes moyennes dont le projet peine à se dessiner. Peut-être que le Jazz finira par le libérer. C’est l’une des meilleures troisièmes options de la ligue sur le papier.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/AVDIJA-2212-234x234.jpg" alt="Deni Avdija" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Deni Avdija</strong><small>Portland TrailBlazers</small><small class="s-a-stats">24,2 points, 6,9 rebonds, 6,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Ailier athlétique, grand et technique qui excelle pour finir au cercle.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Deni Avdija doit confirmer les progrès entrevus la saison dernière. Il s’est affirmé comme un All-Star et les équipes adverses vont maintenant le surveiller de près chaque soir. Mais son mix de qualités athlétiques et techniques font de lui un joueur redoutable en attaque.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="35">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/AUSTIN-REAVES-shot-234x234.jpg" alt="Austin Reaves" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Austin Reaves</strong><small>Los Angeles Lakers</small><small class="s-a-stats">23,3 points, 4,7 rebonds, 5,5 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Joueur non drafté qui s’est hissé jusqu’à un contrat max à force de travail.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Injustement, on tend encore à juger Austin Reaves à travers son parcours atypique. Rien ne lui promettait de toucher un jour plus de 45 millions de dollars annuel en NBA. Mais l’arrière des Lakers, nouveau bras droit de Luka Doncic, est un « three level scorer » comme il y en a peu en NBA. Sur le talent offensif pur, il est plus haut. Mais les lacunes défensives et le fait de ne pas l’avoir vu élever son niveau de jeu en playoffs nous pousse à le classer plus bas.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/SIAKAM-2212-234x234.jpg" alt="Pascal Siakam" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Pascal Siakam</strong><small>Indiana Pacers</small><small class="s-a-stats">24 points, 6,6 rebonds, 3,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Homme à tout faire atypique qui sert surtout au sein d’une équipe forte.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Siakam n’est pas une star comme les autres. Il est peut-être le plus fort de tous les role players de la ligue, ou l’une des plus faibles des stars. Il sait faire la différence seul et il peut s’occuper des tâches de l’ombre. Et ça le rend particulièrement difficile à le classer. Il défend mieux que Lauri Markkanen par exemple mais son potentiel offensif reste moindre, même si leurs statistiques sont proches. Le Camerounais est le genre de joueur qui va grimper dans le classement au moment des playoffs.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="37">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/COOPER-FLAGG-2810-234x234.jpg" alt="Cooper Flagg" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Cooper Flagg</strong><small>Dallas Mavericks</small><small class="s-a-stats">21 points, 6,7 rebonds, 4,5 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Joueur potentiellement générationnel dont la première saison donne envie de rêver.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Ce sera sans doute le cas dès la première mise à jour du top-50 après le coup d’envoi de la saison. Cooper Flagg est au moment de sa carrière où il est censé progresser vite et fort. S’il n’a pas encore de gros points forts, il n’a pas non plus de vrai point faible hormis éventuellement le tir extérieur. S’il se met à shooter, Flagg va se rapprocher du top-20 en l’espace de quelques mois.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="38">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/DEAARON-FOX-1711-234x234.jpg" alt="De’Aaron Fox" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>De’Aaron Fox</strong><small>San Antonio Spurs</small><small class="s-a-stats">18,6 points, 3,8 rebonds, 6,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>All-Star susceptible d’être transféré dans les dix-huit mois à venir.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Tout le monde a vu Dylan Harper faire mieux que De’Aaron Fox lors des finales NBA perdues par les Spurs contre les Knicks. Mais, à l’image des dirigeants de San Antonio, on choisit encore de donner la priorité à Fox. Il est dans le classement, à l’inverse de son jeune back-up (qui pourrait totalement en faire partie). Il ne faut pas oublier que les éperons ont fini deuxième de la saison régulière en profitant aussi des performances de son meneur All-Star. Il lui faut retrouver du rythme, de la régularité et du tranchant mais il reste un joueur de qualité.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="39">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/ANUNOBY-G4-234x234.jpg" alt="OG Anunoby" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>OG Anunoby</strong><small>New York Knicks</small><small class="s-a-stats">16,7 points, 5,5 rebonds, 2,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>L’autre sauveur de la nation new-yorkaise. Titulaire de l’une des actions les plus folles de l’Histoire des playoffs.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Si on se laissait influencer par la culture de l’instant, OG Anunoby dépasserait tout un tas de joueurs All-Stars. Ses derniers playoffs étaient fantastiques. Ses finales presque encore plus. Mais la vérité de l’ensemble d’une saison est parfois un peu différente et Anunoby, malgré tout son talent, reste un joueur de complément. L’un des plus forts du circuit dans son registre.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="40">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/CASTLE-2502-234x234.jpg" alt="Stephon Castle" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Stephon Castle</strong><small>San Antonio Spurs</small><small class="s-a-stats">16,7 points, 5,3 rebonds, 7,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Lieutenant de Victor Wembanyama qui se rapproche du niveau All-Star.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Même s’il a été brillant au scoring lors de certains matches clés en playoffs, on attend encore d’en voir un peu plus sur les progrès de Stephon Castle dans ce domaine pour vraiment le hisser aux alentours du top-30. Il doit aussi progresser au playmaking et limiter les pertes de balle. Mais son énergie, sa défense son agressivité sont des atouts importants pour les Spurs.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="41">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/LAMELO-BALL-0109-234x234.jpg" alt="LaMelo Ball" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>LaMelo Ball</strong><small>Minnesota Timberwolves</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 4,8 rebonds, 7,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Un artiste incompris, parfois même par lui-même. Mais un artiste quand même.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>LaMelo Ball va se retrouver dans un contexte complètement différent à Minnesota. Il va jouer avec la pression de viser le titre. Saura-t-il vraiment se fondre dans un collectif et dans un rôle tout en restant lui-même, avec tout ce que ça implique ? Sur le talent pur, Ball est plus haut. Mais c’est parfois difficile de lui faire confiance.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="42">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/AMEN-THOMPSON-2112-234x234.jpg" alt="Amen Thompson" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Amen Thompson</strong><small>Houston Rockets</small><small class="s-a-stats">18,3 points, 7,8 rebonds, 5,3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Peut-être le joueur le plus athlétique de la ligue.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Peut-être juste une question d’évolution. Amen Thompson ajoute petit à petit des éléments à son jeu et il est l’un de ceux qui n’ont pas déçu lors du premier tour perdu par les Rockets. Houston aurait même dû miser un peu plus sur ses capacités à scorer balle en main en playoffs. Parce que même si le tir ne suit pas, et c’est ce qui le pénalise ici, il dispose d’une vitesse et d’une explosivité qui lui permette de franchir ses vis-à-vis.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="43">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/HOLIDAY-2701-234x234.jpg" alt="Jrue Holiday" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jrue Holiday</strong><small>Portland Trail Blazers</small><small class="s-a-stats">16,3 points, 4,6 rebonds, 6,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>« Two way player » qui fait progresser son équipe partout où il passe.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Les années vont bien finir par rattraper Jrue Holiday, qui n’est plus le meilleur défenseur de la ligue et pèse parfois moins qu’auparavant au scoring… et encore ! Il posait tout de même ses 16 points et 6 passes par match la saison dernière. Il y a peut-être plus fort que lui mais, en revanche, s’il faut choisir un quatrième titulaire dans une équipe déjà forte, on le cite assez rapidement.</p>
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="44">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/TRAE-YOUNG-0603-234x234.jpg" alt="Trae Young" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Trae Young</strong><small>Washington Wizards</small><small class="s-a-stats">17,9 points, 2 rebonds, 8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Meneur passeur-scoreur qui doit se relancer après avoir touché le pactole.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>On a l’impression que ça fait longtemps que l’on n’a pas vu Trae Young jouer du basket qui compte. Bombardé maître à jouer des Wizards, avec une équipe jeune et en progression autour de lui, il va pouvoir démontrer s’il vaut vraiment les 50 patates annuelles que vont lui verser la franchise de Washington. Sacré passeur, bon scoreur, Young manque d’efficacité pour vraiment prétendre être l’un des meilleurs joueurs du championnat, en plus d’être un point faible en défense.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/RUDY-GOBERT-0501-234x234.jpg" alt="Rudy Gobert" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Rudy Gobert</strong><small>Minnesota Timberwolves</small><small class="s-a-stats">10,9 points, 11,5 rebonds, 1,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Point d’ancrage défensif continuellement sous-coté car incompris.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Selon les critères de sélection, Rudy Gobert peut-être 30eme comme 100eme. Parce que c’est un joueur atypique, lui aussi star dans son rôle. Mais sa défense est primordiale à Minnesota. De même que sa taille, son sens du rebond, sa capacité à poser de bons écrans. Finalement, ce qui lui manque, ce ne sont même pas vraiment des moves au poste. Combien de pivots jouent des post-ups en NBA ? Ce qui lui manque, c’est surtout une fiabilité constante sur la ligne des lancers pour éviter que les équipes adverses fassent volontairement faute sur lui.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/HERRO-2808-234x234.jpg" alt="Tyler Herro" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Tyler Herro</strong><small>Milwaukee Bucks</small><small class="s-a-stats">20,5 points, 4,4 rebonds, 4,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>All-Star en perte de vitesse qui va repartir de zéro dans son Wisconsin natal.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Sur beaucoup d’aspects, Tyler Herro peut sembler moins utile que de nombreux joueurs de devoir comme Anunoby ou Gobert tout en étant plus talentueux offensivement que ces garçons. On pourrait le comparer à un Austin Reaves par exemple. Et pour revenir quelques places plus haut, l’ancien du Heat doit retrouver régularité, volume et efficacité sans se blesser.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/Knueppel-2702-234x234.jpg" alt="Kon Knueppel" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Kon Knueppel</strong><small>Charlotte Hornets</small><small class="s-a-stats">18,5 points, 5,3 rebonds, 3,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Nouvel espoir des Hornets au shoot soyeux, mais pas que.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Kon Knueppel a pris la ligue par surprise en livrant une très belle bataille pour le ROY, finalement perdue, avec son ami et ancien coéquipier Cooper Flagg. Il s’est illustré par son scoring en battant notamment des records de précocité à trois-points mais l’arrière des Hornets ne se résume pas qu’à son adresse extérieure et c’est aussi pourquoi Charlotte veut miser sur lui (et Brandon Miller) pour la suite. Mais l’année de la confirmation est rarement la plus simple.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/BANE-0912-234x234.jpg" alt="Desmond Bane" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Desmond Bane</strong><small>Orlando Magic</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 4,1 rebonds, 4,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Un homme sans cou mais certainement pas sans couilles. OK, elle est limite.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Statistiquement parlant, Desmond Bane est super propre. Mais ça ne reflète pas complètement son niveau de jeu global. Lui aussi s’est troué par moments cette saison et n’a pas toujours su porter le Magic, ni régler les principaux problèmes de l’équipe floridienne. En revanche, il reste un joueur intéressant, combatif, capable de prendre feu et plutôt fiable dans l’ensemble.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/SABONIS-2808-234x234.jpg" alt="Domantas Sabonis" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Domantas Sabonis</strong><small>Sacramento Kings</small><small class="s-a-stats">15,8 points, 11,4 rebonds, 4,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Intérieur très offensif et bon passeur. En perte de vitesse au sens propre comme figuré.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>On le voit plus. Domantas Sabonis s’est hissé parmi les meilleurs joueurs de la ligue lors de la belle saison des Kings il y a trois ans mais le Lituanien comme son équipe ne cesse de décevoir depuis. Il a failli ne pas être du tout dans le classement car on lui préfère plusieurs joueurs de devoir. Mais il faut aussi respecter son talent individuel.</p>
</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/DUREN-2212-234x234.jpg" alt="Jalen Duren" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Duren</strong><small>Detroit Pistons</small><small class="s-a-stats">19,5 points, 10,5 rebonds, 2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p>Intérieur taillé dans le marbre mais au cerveau finalement fragile.</p>
<p><strong>Pourquoi il n’est pas plus haut ?</strong></p>
<p>Ses playoffs ont refroidi tout le monde, y compris ses propres dirigeants. Plus personne ne le voit comme un joueur au max. Jalen Duren a été très solide en saison régulière avant de disparaître. Alors quel visage retenir ? Sur quelles bases s’appuyer pour le classer ? Nous avons miser sur un entre-deux pour le placer à la toute fin de notre top-50.</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Quel joueur aurait été Pau Gasol en NBA en 2026 ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/quel-joueur-aurait-ete-pau-gasol-en-nba-en-2026-780977/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 05:08:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Pau Gasol]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/12/pau-gasol-1155x601.jpg" alt="Quel joueur aurait été Pau Gasol en NBA en 2026 ?" /></div><p>Pau Gasol aurait-il été encore meilleur dans la NBA actuelle ? Playmaking, toucher, tir, défense : à quoi ressemblerait son profil aujourd’hui ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/12/pau-gasol-1155x601.jpg" alt="Quel joueur aurait été Pau Gasol en NBA en 2026 ?" /></div><p>Il y a des joueurs dont on se demande s’ils auraient pu survivre au basket moderne. Pour <strong>Pau Gasol</strong>, la question se pose presque dans l’autre sens : jusqu’où son talent aurait-il pu aller dans une NBA qui valorise autant les qualités qui faisaient déjà de lui un intérieur à part ?</p>
<p>À première vue, certains éléments de son profil pourraient inquiéter. Gasol était un vrai grand, pas spécialement mobile latéralement, et les attaques actuelles auraient cherché à l’isoler loin du cercle. Switches, meneurs lancés face à lui, séquences répétées de pick-and-roll : défensivement, il aurait fallu construire autour de ses limites.</p>
<p>Réduire Pau Gasol à un pivot traditionnel condamné à souffrir aujourd’hui serait toutefois passer à côté de l’essentiel. Son jeu comportait déjà énormément de choses que la NBA moderne recherche chez ses intérieurs.</p>
<p>Sa compréhension du basket, d’abord. Gasol voyait le jeu remarquablement bien pour un joueur de sa taille. Il savait trouver les cutters, servir depuis le poste haut, jouer dans les petits espaces et faire circuler une attaque sans avoir besoin de monopoliser la balle. À une époque où les pivots sont de plus en plus utilisés comme des créateurs, cette dimension de son jeu aurait probablement pris encore plus de place.</p>
<p>Sans aller jusqu’à le comparer directement à <strong>Nikola Jokic</strong>, qui évolue dans une autre dimension en matière de création offensive, Gasol avait déjà plusieurs des qualités devenues centrales chez les grands modernes : vision du jeu, lecture des prises à deux, mains très sûres et finesse près du cercle.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/pau-gasol-defense-nba-665888/">Pau Gasol n’aime plus le jeu NBA : l’essence du basket s’est perdue</a></p>
<p>Son toucher faisait aussi partie de ses grandes forces. Main droite, main gauche, petits hooks, tirs en sortie de mouvement, face-up, mi-distance : Gasol disposait d’une palette offensive extrêmement large. Son tir extérieur ne s’étendait pas encore régulièrement jusqu’à trois points, simplement parce que ce n’était pas ce qu’on demandait à un intérieur de son époque.</p>
<p>Il est assez facile d’imaginer son jeu évoluer différemment aujourd’hui. Un joueur aussi adroit aux lancers, aussi à l’aise à mi-distance et doté d’une mécanique aussi propre aurait probablement été encouragé très tôt à reculer derrière l’arc. Pas nécessairement pour devenir un sniper, mais assez pour obliger les défenses à le respecter et ouvrir encore davantage le terrain.</p>
<p>La vraie question concerne surtout le statut qu’il aurait eu.</p>
<h2>Un franchise player ou un lieutenant ?</h2>
<p>Gasol aurait-il été un franchise player capable de porter seul une équipe vers le titre ? Sans doute pas. Comme deuxième option, en revanche, son profil aurait été particulièrement précieux.</p>
<p>On oublie parfois à quel point son rôle auprès de <strong>Kobe Bryant</strong> allait au-delà de celui d’un simple lieutenant. Gasol pouvait scorer, créer, servir de point d’appui et faire fonctionner une attaque tout en laissant la superstar principale occuper le centre du jeu. Le genre de deuxième star capable de s’adapter à beaucoup de configurations sans dégrader ce que font les autres.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/pau-gasol-top-11-all-time-677075/">Pau Gasol donne ses 11 meilleurs joueurs de l'Histoire</a></p>
<p>Dans une équipe bien construite, avec suffisamment de mobilité et de protection autour de lui pour limiter ses problèmes défensifs, Pau Gasol aurait probablement figuré parmi les intérieurs les plus utiles de la ligue.</p>
<p>Il n’aurait pas été Jokic, ni forcément le prototype du pivot actuel capable de tout switcher en défense. Son intelligence, sa qualité de passe, son toucher et sa polyvalence offensive auraient en revanche donné énormément de matière à un coach moderne.</p>
<p>Au fond, la question n’est peut-être pas de savoir si Pau Gasol aurait trouvé sa place dans la NBA actuelle. Tout porte plutôt à croire qu’on aurait trouvé encore davantage de façons d’utiliser ce qu’il savait faire.</p>
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		<item>
		<title>Les erreurs de Kevin Durant sur les réseaux racontent aussi sa carrière</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-erreurs-de-kevin-durant-sur-les-reseaux-racontent-aussi-sa-carriere-780528/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 12:40:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Houston Rockets]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Durant]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/kevin-durant-2-1.jpg" alt="Les erreurs de Kevin Durant sur les réseaux racontent aussi sa carrière" /></div><p>Des burners à ses sorties sur les Warriors, Kevin Durant révèle ses contradictions, entre amour du basket et besoin persistant de reconnaissance.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/kevin-durant-2-1.jpg" alt="Les erreurs de Kevin Durant sur les réseaux racontent aussi sa carrière" /></div><p><strong>Kevin Durant</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/kevin-durant-beef-instagram-klay-thompson-draymond-green-warriors-sixers-nba-780475/">ne s’est pas contenté d’expliquer que les nouveaux Sixers seraient de très sérieux candidats au titre</a>. Il a tenu à les comparer aux Warriors qu’il avait rejoints en 2016. Puis il a poussé le raisonnement un peu plus loin sur Instagram, en assurant que Philadelphie était nettement plus impressionnant « sur le papier ».</p>
<p>On peut évidemment discuter de son analyse purement basket. Réduire Klay, et surtout Draymond, à leurs moyennes de points, c’est quand même assez curieux pour quelqu’un qui a vécu de l’intérieur ce qui rendait ces Warriors aussi forts. Cette équipe n’était justement pas une simple addition de joueurs capables de marquer 25 points. Elle tournait grâce à la complémentarité, au mouvement, à la défense et à des gars dont l’impact dépassait très largement la feuille de stats.</p>
<p>Mais cette nouvelle sortie est surtout intéressante pour ce qu’elle raconte de Kevin Durant. Depuis des années, KD se présente comme un simple « hooper ». Un passionné qui veut jouer, parler basket et être jugé sur ce qu’il fait sur le terrain. Et tout cela est probablement sincère. Durant aime manifestement ce sport comme peu de superstars de son niveau.</p>
<p>Simplement, il n’est pas uniquement ce basketteur détaché des récits, des débats et de l’opinion des autres qu’il aimerait parfois être.</p>
<h2>Timide, prudent, mais déjà plein de certitudes</h2>
<p>J’avais eu l’occasion de le rencontrer lors d’un voyage de presse dans la région de Washington, avant son titre de MVP et bien avant son départ pour Golden State. Nous avions découvert les endroits où il avait grandi et discuté avec sa mère, son cousin et plusieurs de ses proches. J’avais aussi pu l’interviewer pour un ancien numéro de Reverse.</p>
<p>À l’époque, je l’avais trouvé plutôt aimable, prudent et timide. Pas spécialement froid, encore moins arrogant, mais pas évident à lire non plus. Il donnait parfois l’impression de chercher ses mots et de ne pas toujours savoir jusqu’où il voulait se livrer.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kevin-durant-beef-instagram-klay-thompson-draymond-green-warriors-sixers-nba-780475/">Kevin Durant se met à dos Klay Thompson et Draymond Green dans une comparaison</a></p>
<p>En revanche, dès que certains sujets liés au basket arrivaient sur la table, cette hésitation disparaissait. Il avait déjà des certitudes très fortes sur le joueur qu’il était et sur celui qu’il pouvait devenir. Ce mélange d’insécurité et d’assurance m’avait marqué. Avec le recul, il ressemble assez bien au personnage public que Durant est devenu.</p>
<p>Il peut donner l’image d’un homme réservé, qui ne court pas nécessairement après la lumière et voudrait simplement faire son métier. Puis, dès qu’il est question de sa valeur, de ses choix ou de sa place dans l’histoire, le ton change. KD devient beaucoup plus tranchant, parfois agressif, et paraît incapable de laisser passer une remarque qu’il juge injuste.</p>
<p>Ça ne fait pas de lui quelqu’un de détestable. Ça montre surtout qu’il reste très concerné par la manière dont il est perçu, malgré tous ses discours sur son indifférence au bruit extérieur.</p>
<h2>Les réseaux comme révélateur</h2>
<p>Ses errements sur les réseaux sociaux ne sont pas seulement une série d’anecdotes amusantes. En 2017, Durant avait accidentellement répondu depuis son compte principal à des critiques concernant son départ d’Oklahoma City, en parlant de lui à la troisième personne et en s’en prenant notamment à Billy Donovan et à l’effectif du Thunder. Il avait ensuite présenté ses excuses, qualifiant lui-même son comportement d’« idiot » et d’« enfantin ».</p>
<p>Quelques années plus tard, il reconnaissait continuer à utiliser des comptes anonymes pour pouvoir s’exprimer plus librement. Plus récemment, un nouveau compte lui a été attribué après la diffusion de messages très critiques envers plusieurs coéquipiers ou anciens partenaires à Houston. Rien n’a permis de prouver définitivement qu’il en était bien le propriétaire, et Durant a refusé d’entrer dans ce qu’il appelait des « histoires Twitter ».</p>
<p>Pris séparément, chaque épisode peut sembler anecdotique. Mis bout à bout, ils dessinent quand même un joueur qui n’a jamais vraiment réussi à se détacher du débat autour de lui.</p>
<p>Durant veut pouvoir dire qu’il se moque des classements, de l’héritage et de ce que pensent les gens. Mais il revient sans cesse dans la conversation. Il répond aux fans, conteste les critiques, défend ses décisions et essaie parfois de corriger la manière dont certains épisodes de sa carrière sont racontés.</p>
<p>Il ne cherche pas forcément à être aimé de tout le monde. En revanche, il tient visiblement à ce que l’on reconnaisse sa valeur exactement comme lui la conçoit.</p>
<h2>Golden State n’a jamais réglé la question</h2>
<p>C’est sans doute ce qui explique une partie du malentendu autour de son passage aux Warriors. Dans l’esprit de Durant, ses performances auraient probablement dû suffire. Il avait rejoint une équipe exceptionnelle, s’y était parfaitement intégré, avait remporté deux titres et deux trophées de MVP des Finales. Sur le terrain, il était difficile de lui reprocher quoi que ce soit.</p>
<p>Sauf qu’une grande partie du public n’a jamais réussi à séparer ses performances des conditions de son arrivée. Il avait rejoint une équipe championne deux ans plus tôt, qui venait de gagner 73 matches et de l’éliminer après avoir été menée 3-1. Durant pensait peut-être que son niveau de jeu finirait par rendre tout ce contexte secondaire. Ce n’est jamais arrivé.</p>
<p>Sa sortie actuelle sur les Sixers donne même parfois l’impression qu’il essaie encore de minimiser la puissance de l’équipe qu’il avait rejointe. Pas forcément pour attaquer Klay ou Draymond, mais parce que reconnaître pleinement ce qu’étaient ces Warriors fragilise le récit qu’il aimerait imposer : celui d’un grand joueur ayant simplement évolué avec d’autres grands joueurs, comme cela s’est toujours fait en NBA.</p>
<p>C’est aussi là que ses réactions sur les réseaux expliquent certaines choses de sa carrière. Durant n’a jamais semblé complètement satisfait de la manière dont ses titres avaient été reçus. Il a eu les bagues et les trophées, mais pas l’unanimité qu’il imaginait peut-être obtenir avec.</p>
<h2>Une trace immense, mais particulière</h2>
<p>À bientôt 38 ans, Kevin Durant semble donc toujours chercher la bonne définition de lui-même. Est-il simplement un amoureux du basket qui a pris les décisions qu’il estimait les meilleures pour son jeu ? Une superstar blessée de ne pas être davantage reconnue ? Un troll qui s’amuse avec les réactions du public ? Probablement un peu de tout cela.</p>
<p>Il serait évidemment injuste de réduire sa carrière à ses tweets ou à son départ pour Golden State. Durant restera l’un des joueurs offensifs les plus doués que la NBA ait connus. Son talent pur aurait dû lui assurer une place presque incontestable au sommet de sa génération.</p>
<p>Il laissera pourtant une trace plus particulière, et forcément plus clivante. Parce que ses choix ont compté, mais aussi parce qu’il n’a jamais totalement cessé de se battre avec la manière dont ils étaient perçus.</p>
<p>Kevin Durant a souvent répété qu’il voulait simplement être un joueur de basket. Ses réactions montrent qu’il a aussi toujours voulu être compris. Et même en fin de carrière, il ne semble pas encore tout à fait certain d’y être parvenu.</p>
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		<title>Peyton Watson proposé à trois équipes : que peut récupérer Denver ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/peyton-watson-propose-a-trois-equipes-que-peut-recuperer-denver-780512/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 05:58:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Peyton Watson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/RYAN-ROLLINS-3010.jpg" alt="Peyton Watson proposé à trois équipes : que peut récupérer Denver ?" /></div><p>Denver discute avec les Clippers, les Cavaliers et les Bucks pour un sign-and-trade de Peyton Watson. Quelle contrepartie aiderait vraiment les Nuggets à jouer le titre ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/08/RYAN-ROLLINS-3010.jpg" alt="Peyton Watson proposé à trois équipes : que peut récupérer Denver ?" /></div><p><a href="https://www.basketsession.com/NBA/lonnie-walker-rejoint-denver-les-nuggets-ajoutent-enfin-un-peu-de-monde-780507/">La signature de Lonnie Walker IV</a> n’était visiblement pas la seule information importante du jour à Denver. <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/49541979/lonnie-walker-iv-nuggets-agree-1-year-deal">Selon Shams Charania d'ESPN</a>, les Nuggets discutent activement avec les Cleveland Cavaliers, les Milwaukee Bucks et les Los Angeles Clippers autour d’un potentiel sign-and-trade de <strong>Peyton Watson</strong>.</p>
<p>L’ailier de 23 ans est toujours <em>restricted</em> free agent. Les Nuggets lui auraient proposé un contrat de cinq ans et 70 millions, une offre manifestement insuffisante pour convaincre son camp. La situation commence donc à ressembler à un véritable bras de fer. Denver peut conserver Watson, mais la franchise est actuellement la seule équipe NBA installée au-dessus du <em>second apron</em>. Lui accorder le salaire qu’il réclame ferait encore exploser une masse salariale déjà difficilement tenable.</p>
<p>Le problème, c’est que perdre Watson ferait aussi très mal sportivement.</p>
<h2>Denver ne peut pas remplacer Watson avec n’importe qui</h2>
<p>Peyton Watson sort de la meilleure saison de sa jeune carrière : 14,6 points, 4,9 rebonds et 2,1 passes de moyenne, avec 41,1% de réussite à trois points en 54 rencontres. Il a débuté 40 matches et s’est imposé comme l’un des rares jeunes joueurs capables d’accompagner immédiatement Nikola Jokic tout en conservant une marge de progression importante. Sa blessure avait clairement fait mal à Denver en playoffs.</p>
<p>Denver avait initialement placé la barre extrêmement haut en demandant deux premiers tours et deux possibilités d’échange de picks. D’après Shams Charania, les Nuggets auraient depuis réduit leurs exigences à un joueur de haut niveau accompagné d’un premier tour de Draft. Jusqu’ici, aucune des équipes intéressées n’avait toutefois accepté d’inclure un premier tour dans les discussions.</p>
<p>Pour une équipe qui prétend toujours jouer le titre, récupérer uniquement un pick lointain ne serait pas suffisant. Denver doit trouver un joueur capable d’intégrer immédiatement la rotation.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/dillon-brooks-lemmerdeur-en-chef-prolonge-a-phoenix-780510/">Dillon Brooks, l'emmerdeur en chef prolonge à Phoenix</a></p>
<h2>Cleveland : Max Strus ?</h2>
<p>Cleveland aurait notamment rendu disponibles <strong>Max Strus et Dennis Schröder</strong> dans ses différentes discussions autour de Watson. Entre les deux, Strus présente clairement le profil le plus intéressant pour les Nuggets. Son mouvement sans ballon, son volume à trois points et son expérience des playoffs fonctionneraient immédiatement autour de Jokic. Il offrirait moins de qualités défensives et beaucoup moins de potentiel que Watson, mais apporterait une compétence dont Denver peut toujours avoir besoin : la capacité à punir les aides sans monopoliser le ballon.</p>
<p>Strus entrera également dans la dernière année de son contrat, avec un salaire d’environ 16,7 millions de dollars. Cela permettrait à Denver de conserver un joueur de rotation crédible sans s’engager sur plusieurs saisons.</p>
<p>Dennis Schröder paraît beaucoup moins séduisant. Ajouter un nouveau "petit" extérieur n’est pas la priorité absolue. Son contrat est également moins pratique puisqu’il court encore sur deux saisons.</p>
<p>Un accord construit autour de Max Strus et d’un premier tour futur représenterait probablement le meilleur compromis immédiatement disponible. Ce ne serait pas une victoire éclatante pour Denver, mais Strus pourrait réellement jouer dans une série de playoffs.</p>
<h2>Les Clippers : Derrick Jones Jr ?</h2>
<p>Du côté des Clippers, le nom le plus logique est celui de <strong>Derrick Jones Jr</strong>. L’ailier possède certaines qualités communes avec Watson. Sa présence offrirait à Jokic une nouvelle cible au-dessus du cercle et un défenseur utilisable dans des séries exigeantes.</p>
<p>Le problème est évident : Derrick Jones Jr est plus âgé, moins créatif et offre nettement moins de garanties au shoot. Le récupérer sans compensation importante reviendrait essentiellement à remplacer Watson par une version moins chère et moins prometteuse.</p>
<p>Avec un premier tour ajouté au package, l’idée devient plus acceptable. Sans ce pick, Denver aurait peu de raisons d’aider une autre équipe de l’Ouest à récupérer un ailier de 23 ans capable de devenir encore meilleur.</p>
<h2>Milwaukee : Ryan Rollins ?</h2>
<p>Les Bucks disposent peut-être du joueur le plus intéressant pour Denver avec <strong>Ryan Rollins</strong>. Le jeune arrière s’est imposé comme l’un des rares motifs de satisfaction de Milwaukee et possède encore une vraie marge de progression. Son profil défensif, son énergie et sa capacité à jouer avec ou sans ballon pourraient parfaitement fonctionner aux côtés de Jokic et Murray. Milwaukee semble néanmoins très attaché à lui, ce qui explique sans doute pourquoi son nom n’a pas encore permis de débloquer les discussions.</p>
<p>Une contrepartie possible serait probablement <strong>Jaime Jaquez Jr</strong> accompagné d’un pick. Jaquez apporterait de la taille et de la création secondaire. Il paraît néanmoins très improbable que Milwaukee se sépare déjà de l’une des principales pièces récupérées dans le transfert de <strong>Giannis Antetokounmpo</strong>.</p>
<p><strong>Kyle Kuzma</strong> pourrait également servir pour l'équilibre des salaires, mais son contrat et son irrégularité rendent l’opération moins intéressante pour les Nuggets. Denver cherche à alléger ses comptes, pas à remplacer un futur gros contrat par un autre joueur coûteux qui ne correspond pas parfaitement à ses besoins.</p>
<p>Milwaukee possède en revanche un avantage important : une trade exception d’environ 25,5 millions de dollars, qui lui permettrait d’absorber le nouveau contrat de Watson. Les Bucks auraient même envisagé de récupérer également <strong>Zeke Nnaji</strong>, dont Denver aimerait se débarrasser.</p>
<h2>Le second apron complique tout</h2>
<p>Le nom d’un joueur comme Strus, Rollins ou Derrick Jones Jr est séduisant sur le papier. Mais la mécanique financière rend un échange direct beaucoup plus compliqué. Après avoir égalé l’offre faite à Spencer Jones, Denver est passé au-dessus du second apron. Les Nuggets ne peuvent donc pas simplement signer Watson puis récupérer un contrat équivalent sans réorganiser leur masse salariale. Ils devraient descendre sous le seuil, probablement en transférant Nnaji, ou intégrer une troisième équipe à l’opération.</p>
<p>Cela peut finalement pousser Denver à privilégier une opération dans laquelle Watson et un contrat encombrant partent, tandis que les Nuggets récupèrent surtout un premier tour et un joueur moins coûteux par l’intermédiaire d’une troisième franchise</p>
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		<title>La bourde à 3 millions des Pelicans avec DeAndre Jordan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 08:21:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[DeAndre Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[New Orleans Pelicans]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/08/deandre-jordan-1-1100x604.jpg" alt="La bourde à 3 millions des Pelicans avec DeAndre Jordan" /></div><p>Les New Orleans Pelicans sont passés à côté d’un point de réglement qui va leur coûter quelques millions dans le dossier DeAndre Jordan...</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2016/08/deandre-jordan-1-1100x604.jpg" alt="La bourde à 3 millions des Pelicans avec DeAndre Jordan" /></div><p>À première vue, la prolongation de <strong>DeAndre Jordan</strong> aux Pelicans n’avait rien de choquant. Le pivot de 37 ans ne joue presque plus, mais il vient d’être élu meilleur coéquipier de la saison et son influence dans le vestiaire des Pelicans est reconnue. Le conserver au salaire minimum pouvait donc se défendre.</p>
<p>Le problème vient de la structure de son contrat. Jordan a signé pour deux saisons et environ 7,9 millions de dollars entièrement garantis. Un choix qui devrait coûter près de 3 millions supplémentaires à La Nouvelle-Orléans.</p>
<h2>Pourquoi les Pelicans vont-ils payer davantage ?</h2>
<p>Lorsqu’un vétéran ayant au moins trois années d’expérience signe un contrat minimum d’une seule saison, sa franchise ne supporte sur sa masse salariale que l’équivalent du minimum d’un joueur ayant deux ans d’ancienneté. La NBA rembourse la différence.</p>
<p>Pour DeAndre Jordan, qui va disputer sa 19e saison, l’économie aurait été importante. Son salaire réel approche les 3,9 millions de dollars, mais un contrat d’un an n’aurait coûté qu’environ 2,45 millions aux Pelicans, le reste étant pris en charge par la ligue.</p>
<p>Cette aide ne s’applique cependant pas aux contrats de plusieurs saisons. En offrant directement deux ans à Jordan, les Pelicans devront donc payer et comptabiliser l’intégralité des 7,9 millions.</p>
<p>En le signant pour une seule saison, puis éventuellement en renouvelant l’opération l’été prochain, la franchise aurait pu économiser près de 3 millions de dollars. Elle aurait également conservé davantage de flexibilité sur sa masse salariale.</p>
<h2>Une véritable bourde ou un choix assumé ?</h2>
<p>Il est possible que DeAndre Jordan ait exigé deux années garanties pour rester à La Nouvelle-Orléans. Les Pelicans ont également pu vouloir récompenser un vétéran apprécié et sécuriser sa présence auprès de leurs jeunes joueurs.</p>
<p>La franchise ne pouvait pas non plus lui promettre secrètement un nouveau contrat pour l’été 2027, une pratique qui pourrait être considérée comme un contournement des règles de la NBA.</p>
<p>Mais même avec ces nuances, la décision reste difficile à défendre. Jordan n’a disputé que 12 rencontres cette saison et aura bientôt 38 ans. Son importance humaine est réelle, mais lui garantir deux ans tout en renonçant volontairement à plusieurs millions de dollars ressemble à un luxe étonnant pour une équipe en reconstruction.</p>
<h2>Joe Dumars donne encore des raisons de s’inquiéter</h2>
<p>Cette opération ne suffit évidemment pas à déclarer <strong>Joe Dumars</strong> complètement dépassé. L’ancien dirigeant des Pistons peut avoir estimé que Jordan était indispensable à l’encadrement de Jeremiah Fears, Derik Queen et des autres jeunes Pelicans.</p>
<p>Mais cette erreur inquiète parce qu’elle s’ajoute à plusieurs décisions très risquées. Dumars avait notamment sacrifié un premier tour de Draft 2026 non protégé pour monter de dix places et sélectionner Derik Queen, alors que les Pelicans restaient très loin de pouvoir garantir que ce choix ne deviendrait pas extrêmement précieux.</p>
<p>Le problème dépasse donc le seul contrat de DeAndre Jordan. Dumars semble prêt à prendre d’énormes risques sur les décisions majeures, tout en laissant échapper plusieurs millions sur une opération administrative normalement assez simple.</p>
<p>Pour une équipe candidate au titre, cette dépense supplémentaire pourrait sembler anecdotique. Pour une franchise qui vient de terminer avec 26 victoires, manque de flexibilité et doit encore reconstruire son effectif, elle ressemble surtout à une faute évitable. Joe Dumars n’est peut-être pas totalement dépassé, mais cette affaire donne sérieusement l’impression d’une direction qui manque de maîtrise.</p>
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		<title>Gary Trent Jr : pourquoi son contrat à 64 millions paraît si suspect</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 08:02:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Gary Trent Jr]]></category>
		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/01/Adam-Silver-2.jpg" alt="Gary Trent Jr : pourquoi son contrat à 64 millions paraît si suspect" /></div><p>Le contrat de 64 millions de Gary Trent Jr. avec les Bucks présente tous les signes d’un possible contournement du salary cap NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/01/Adam-Silver-2.jpg" alt="Gary Trent Jr : pourquoi son contrat à 64 millions paraît si suspect" /></div><p style="text-align: left;">Le nouveau contrat de <strong>Gary Trent Jr.</strong> avec les Milwaukee Bucks ne surprend pas seulement par son montant. Il intrigue surtout par son timing. Après avoir signé deux contrats très avantageux pour la franchise et traversé l’une des saisons les plus difficiles de sa carrière, l’arrière a obtenu 64 millions de dollars entièrement garantis sur quatre ans, sans option.</p>
<p>Un enchaînement suffisamment étrange pour faire naître une théorie : Trent aurait-il accepté d’être sous-payé pendant deux saisons en échange d’une promesse officieuse de Milwaukee de le récompenser plus tard ? Si un tel accord a réellement existé, il pourrait constituer un contournement du salary cap interdit par le règlement NBA.</p>
<h2>Un spectaculaire retournement de marché</h2>
<p>Pour comprendre les soupçons, il faut revenir à l’arrivée de Gary Trent Jr. dans le Wisconsin. À l’été 2024, l’ancien joueur des Raptors a rejoint les Bucks pour une saison et environ 2,6 millions de dollars, soit le minimum vétéran. Il a ensuite accepté, en 2025, un nouveau contrat de deux ans et 7,58 millions au total, avec une player option sur la deuxième saison.</p>
<p>Trent a renoncé cet été aux quelque 3,9 millions que cette option devait lui garantir. Quelques jours plus tard, Milwaukee lui a accordé un contrat près de quatre fois plus important par saison : 64 millions sur quatre ans, dont 15,2 millions dès la première année.</p>
<p>Cette augmentation intervient pourtant après une saison à 8,1 points de moyenne, sa plus faible production depuis son année rookie. Trent a également terminé à 38,7 % au tir et 36 % à trois points, tout en perdant progressivement de l’importance dans la rotation des Bucks. Le contraste entre sa dynamique sportive et la générosité du contrat est donc particulièrement marqué.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/incomprehensible-milwaukee-file-64-millions-a-gary-trent-jr-778957/">Incompréhensible : Milwaukee file 64 millions à Gary Trent Jr</a></p>
<h2>Le timing très précis des droits Early Bird</h2>
<p>Le détail qui alimente le plus les soupçons concerne les <em>Early Bird Rights</em>. Après deux saisons consécutives passées dans la même franchise, un joueur permet à son équipe de le prolonger en dépassant le salary cap, dans certaines limites.</p>
<p>Pour la saison 2026-2027, le salaire maximal autorisé lors de la première année d’un contrat signé avec cette exception Early Bird a été fixé à environ 15,24 millions de dollars. Gary Trent Jr. touchera 15,2 millions. Son nouveau salaire se situe donc pratiquement au plafond exact que Milwaukee pouvait lui proposer grâce aux droits acquis pendant ses deux contrats à prix réduit.</p>
<p>Le contrat n’est pas illégal en lui-même. Les Bucks ont parfaitement le droit d’utiliser cette exception et même de surpayer un joueur. Le problème serait l’existence d’un accord préalable : « Accepte moins aujourd’hui, reste deux ans chez nous et nous te donnerons le maximum autorisé dès que nous disposerons de tes droits. »</p>
<p>Dans ce scénario, Milwaukee aurait bénéficié d’un salaire très faible dans ses comptes pendant les dernières saisons de l’ère Giannis Antetokounmpo, lorsque chaque dollar comptait pour éviter les aprons et compléter un effectif ambitieux. La franchise restituerait ensuite l’argent à Trent au début de sa reconstruction, à un moment où la pression financière et sportive est nettement moins importante.</p>
<h2>Pourquoi un tel arrangement serait interdit</h2>
<p>L’article XIII du CBA, consacré au contournement du salary cap, interdit explicitement les promesses concernant un futur contrat. Peu importe que l’accord soit écrit ou oral, explicite ou simplement sous-entendu. Une franchise et un joueur ne peuvent pas se mettre d’accord secrètement sur une rémunération future en échange d’un sacrifice financier immédiat.</p>
<p>Le règlement permet même d’établir une infraction à partir d’éléments circonstanciels. Il cite notamment le cas d’un contrat ou d’une clause qui ne pourrait pas être rationnellement expliqué sans l’existence d’un contournement.</p>
<p>C’est précisément l’argument avancé par l’analyste spécialiste du salary cap Nate Duncan. Celui-ci a qualifié le contrat de Trent de « contournement évident », estimant qu’il n’existait aucune explication sportive ou économique suffisamment convaincante pour justifier une telle offre.</p>
<h2>Le précédent Joe Smith</h2>
<p>Cette théorie rappelle le scandale Joe Smith, qui a lourdement sanctionné les Minnesota Timberwolves en 2000. Smith avait accepté plusieurs contrats d’un an très inférieurs à sa valeur de marché afin que Minnesota puisse obtenir ses Bird Rights. En échange, la franchise lui avait promis en secret un futur contrat de 86 millions de dollars.</p>
<p>L’accord avait été découvert parce qu’il existait des documents écrits. La NBA avait annulé les contrats de Smith, infligé une amende de 3,5 millions aux Wolves et retiré initialement cinq choix de premier tour à la franchise.</p>
<p>Le CBA actuel prévoit toujours des sanctions particulièrement sévères pour ce type d’arrangement : jusqu’à 7,5 millions de dollars d’amende, la perte de choix de Draft, l’annulation du contrat concerné et la suspension des dirigeants impliqués.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nikola-jokic-vise-le-plus-gros-contrat-de-lhistoire-778629/">Nikola Jokic vise le plus gros contrat de l'histoire</a></p>
<h2>Des soupçons, mais aucune preuve pour le moment</h2>
<p>Le dossier Gary Trent Jr. reste toutefois très différent sur un point essentiel : aucune preuve publique d’une promesse secrète entre le joueur, Rich Paul et les Bucks n’a émergé. Les informations disponibles indiquent même que plusieurs possibilités de sign-and-trade et des marques d’intérêt d’autres équipes ont été discutées avant son retour à Milwaukee.</p>
<p>Les Bucks peuvent également défendre une décision purement sportive ou économique. Trent n’a encore que 27 ans, possède un historique de shooteur fiable et son salaire intermédiaire pourra éventuellement faciliter un futur transfert. Une mauvaise évaluation du marché ou un contrat excessivement généreux ne constituent pas automatiquement une fraude.</p>
<p>À ce stade, aucune enquête officielle de la NBA n’a été annoncée par une source majeure. Mais la chronologie interpelle : deux années à très bas prix, l’acquisition des droits Early Bird, puis un contrat dont la première saison atteint presque exactement le maximum permis par cette exception, malgré une nette baisse de rendement.</p>
<p>C’est ce qui rend l’opération si suspecte. Le problème n’est pas que Milwaukee ait donné 64 millions à Gary Trent Jr. Le problème serait que ces 64 millions lui aient été promis bien avant que les Bucks aient légalement le droit de les lui verser.</p>
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		<title>Les Nuggets sont-ils en train de gâcher le prime de Nikola Jokic ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:46:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
		<category><![CDATA[Peyton Watson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/NUGGETS-DENVER-WATSON-JOKIC.jpg" alt="Les Nuggets sont-ils en train de gâcher le prime de Nikola Jokic ?" /></div><p>Denver semble freiner son recrutement alors que Nikola Jokic est en plein prime. Les Nuggets sont-ils en train de laisser passer leur meilleure chance de gagner un nouveau titre ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/NUGGETS-DENVER-WATSON-JOKIC.jpg" alt="Les Nuggets sont-ils en train de gâcher le prime de Nikola Jokic ?" /></div><p>Il y a des intersaisons qui ressemblent à un pari. D'autres qui donnent l'impression qu'une franchise laisse filer le temps. À Denver, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/peyton-watson-le-denouement-approche-778354/">le dossier <strong>Payton Watson</strong></a> est en train de cristalliser une question bien plus importante : les Nuggets sont-ils réellement en train de faire tout ce qu'il faut pour offrir un nouveau titre à <strong>Nikola Jokic</strong> ?</p>
<p>Car derrière les rumeurs de sign-and-trade autour de leur ailier de 23 ans se cache surtout une réalité financière. Denver serait désormais ouvert à différentes options pour Watson, pourtant agent libre protégé, afin d'éviter de s'enfoncer davantage dans les contraintes du second apron. Et c'est peut-être là que le bât blesse.</p>
<h2>Le dossier Watson n'est que la partie émergée de l'iceberg</h2>
<p>Sur le plan sportif, difficile de trouver une raison de se séparer de Payton Watson. À seulement 23 ans, l'ailier vient de signer sa meilleure saison en carrière avec plus de 14 points de moyenne et surtout une progression spectaculaire à longue distance, culminant à 41 % derrière l'arc. Son absence en playoffs a rappelé à quel point son activité défensive et son profil moderne avaient fini par devenir indispensables dans la rotation de Denver. Le problème n'est donc pas son niveau. Le problème, c'est son futur salaire.</p>
<p>Les Nuggets affichent déjà l'une des masses salariales les plus élevées de la ligue. Conserver Watson reviendrait probablement à franchir durablement le second apron, avec toutes les sanctions qui l'accompagnent : restrictions sur les transferts, flexibilité quasi inexistante et risque de perdre des choix de Draft si la situation perdure. Autrement dit, Denver réfléchit aujourd'hui moins en fonction du terrain que du règlement financier.</p>
<h2>Pendant ce temps, l'Ouest continue d'avancer</h2>
<p>C'est sans doute ce qui inquiète le plus. Alors que San Antonio a ajouté Tobias Harris, prolongé Julian Champagnie et conservé Harrison Barnes, que les Lakers ont complètement remodelé leur effectif autour de Luka Doncic avec Walker Kessler, Quentin Grimes, Collin Sexton et Sandro Mamukelashvili, ou encore que Minnesota, Portland, Phoenix, voire Houston, tentent des coups pour se renforcer, Denver reste étonnamment discret.</p>
<p>À ce stade de l'intersaison, les principaux mouvements concernent essentiellement <strong>Tyus Jones</strong> et <strong>Marvin Bagley</strong>. Deux renforts utiles, mais qui ne changent évidemment pas la dimension d'un prétendant au titre. Le plus frustrant est peut-être que l'effectif de départ reste excellent. Nikola Jokic reste un des 3 meilleurs joueurs du monde. Jamal Murray, Aaron Gordon, Cameron Johnson et Christian Braun constituent un cinq majeur compétitif. Mais derrière, la profondeur reste limitée et les marges de progression paraissent faibles alors que la conférence Ouest ne cesse de se renforcer.</p>
<h2>Le temps joue contre Denver</h2>
<p>C'est là que le débat devient intéressant. Les Nuggets peuvent parfaitement défendre leur stratégie. Les nouvelles règles financières poussent les franchises à faire des choix difficiles. Dépasser durablement le second apron peut condamner une équipe pendant plusieurs saisons. Mais combien de fenêtres de titre possède réellement Nikola Jokic ?</p>
<p>Le triple MVP est en plein cœur de son prime. Chaque saison qui passe sans véritable tentative d'améliorer son entourage est une opportunité qui disparaît. D'autant que Denver sort d'une élimination frustrante et que Jokic lui-même avait reconnu après les playoffs que son équipe était encore loin de son meilleur niveau.</p>
<p>Bien sûr, il reste encore du temps avant le début de la saison et la situation peut évoluer rapidement. Un échange majeur, une prolongation de Watson ou une surprise sur le marché pourraient totalement modifier la lecture de cet été. Mais si l'intersaison devait s'arrêter aujourd'hui, une impression dominerait : celle d'une franchise davantage préoccupée par ses livres de comptes que par l'urgence de maximiser les meilleures années du plus grand joueur de son histoire. Et c'est probablement ce qui inquiète le plus les fans des Nuggets.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-nuggets-prets-a-sacrifier-murray-et-gordon-777553/">Les Nuggets prêts à sacrifier Murray et Gordon ?</a></p>
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		<title>Et si Payton Pritchard était la vraie clé du trade de Jaylen Brown ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/et-si-payton-pritchard-etait-la-vraie-cle-du-trade-de-jaylen-brown-778033/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 14:57:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Payton Pritchard]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/payton-pritchard-2302.jpg" alt="Et si Payton Pritchard était la vraie clé du trade de Jaylen Brown ?" /></div><p>Après le départ de Jaylen Brown, les Celtics espèrent voir Payton Pritchard franchir un nouveau cap. Et si Boston tenait déjà son mini-Jalen Brunson ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/payton-pritchard-2302.jpg" alt="Et si Payton Pritchard était la vraie clé du trade de Jaylen Brown ?" /></div><p>Avec le départ de <strong>Jaylen Brown</strong>, les Boston Celtics ont ouvert une nouvelle page. Pas seulement sur le plan salarial ou hiérarchique, mais aussi dans la manière dont ils vont devoir générer de l’attaque autour de <strong>Jayson Tatum</strong>. Et visiblement, en interne, un nom revient avec de plus en plus d’insistance : <strong>Payton Pritchard</strong>.</p>
<p>L’idée n’est pas de dire que Pritchard est devenu meilleur que Brown. Ce serait excessif. Mais dans la nouvelle NBA, celle des aprons, des masses salariales asphyxiantes et des contrats qui obligent à faire des choix douloureux, les Celtics semblent miser sur un calcul différent : Pritchard peut-il apporter une partie de la création offensive de Brown, pour une fraction de son salaire ?</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/jaylen-brown-ne-voulait-pas-quitter-boston-778020/">Jaylen Brown ne voulait pas quitter Boston</a></p>
<p>La saison dernière, alors que Tatum était diminué puis en phase de reprise, Joe Mazzulla avait beaucoup laissé Brown créer dans une attaque très espacée. L’ailier avait fini quatrième meilleur marqueur de la ligue, avec un volume énorme à mi-distance et près du cercle. Il faisait partie des joueurs les plus utilisés en isolation, juste derrière des références comme <strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong> et <strong>James Harden</strong>.</p>
<p>Mais ce rôle avait aussi ses limites. Brown produisait, absorbait des possessions, mais son handle parfois fragile et son jeu très physique entraînaient aussi beaucoup de pertes de balle, de passages en force et de fautes offensives. Il faisait tourner l’attaque, mais il ne la rendait pas toujours plus fluide.</p>
<h2>Pritchard, le pari interne des Celtics</h2>
<p>C’est là que le cas Pritchard devient intéressant. Du haut de son 1,85 m, l’ancien 6e homme de l'année a pris une nouvelle dimension. Il a signé ses meilleures moyennes en carrière avec 17 points, 5,2 passes et 3,9 rebonds, tout en s’imposant comme l’un des guards les plus efficaces de la ligue sur jeu d’isolation.</p>
<p>Sur ces situations en un-contre-un, Pritchard a affiché un eFG% de 57,7 %, le deuxième meilleur pour les joueurs ayant disputé au moins 100 isolations sur la saison. Là où Brown utilisait sa puissance, son épaule et son impact physique pour se créer de l’espace, Pritchard compense sa taille par ses appuis, sa vitesse d’exécution et sa capacité à s’arrêter net pour trouver ses spots.</p>
<p>La comparaison qui circule est forcément flatteuse : et si Pritchard était, à sa manière, le mini-<strong>Jalen Brunson</strong> des Celtics ? Un petit meneur sous-estimé, longtemps contenu dans un rôle secondaire, mais capable d’exploser dès lors que le ballon et les responsabilités lui sont davantage confiés. Brunson n’avait pleinement révélé son plein potentiel qu’une fois sorti de l’ombre de Luka Doncic. Boston espère visiblement que Pritchard peut suivre une trajectoire comparable, même si le contexte reste évidemment différent.</p>
<p>Les chiffres sans Brown donnent en tout cas matière à réflexion. En 10 matches disputés sans lui la saison dernière, Pritchard a tourné à 25,2 points, 7 passes et 4,8 rebonds, avec 51,3 % à deux points et 44,4 % à trois points. Les Celtics ont gagné 8 de ces 10 rencontres.</p>
<p>Encore une fois, cela ne signifie pas que Pritchard remplace Brown poste pour poste. Ce n’est ni le même gabarit, ni le même statut, ni le même impact défensif. Mais Boston semble considérer qu’avec Tatum, Derrick White, Paul George et un collectif bien huilé, Pritchard peut absorber une part beaucoup plus importante de la création offensive.</p>
<p>Et surtout, son contrat change tout. Brown devait peser plus de 57 millions de dollars la saison prochaine, puis 61 et 65 millions sur les deux années suivantes. Pritchard, lui, touchera 7,8 millions en 2026-27 puis 8,3 millions en 2027-28. En clair, Brown gagnera plus en un mois que Pritchard sur toute une saison.</p>
<p>Dans cette nouvelle réalité économique, les Celtics ont donc choisi leur camp. Brown était une star, un champion, un joueur majeur de leur histoire récente. Mais Pritchard représente peut-être l’un des meilleurs rapports qualité-prix de toute la NBA. Après avoir prouvé qu’il pouvait briller dans un rôle élargi, il va maintenant devoir confirmer que Boston peut vraiment lui confier davantage de responsabilités.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Jaylen Brown : les Celtics avaient-ils vraiment besoin de faire ça ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 10:47:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Jaylen Brown]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphie Sixers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/JAYLEN-BROWN-SIXERS-TRADE.jpg" alt="Jaylen Brown : les Celtics avaient-ils vraiment besoin de faire ça ?" /></div><p>Les Celtics ont échangé Jaylen Brown aux Sixers contre Paul George et des picks. Une décision qui peut s’expliquer, mais dont la contrepartie interroge fortement.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/07/JAYLEN-BROWN-SIXERS-TRADE.jpg" alt="Jaylen Brown : les Celtics avaient-ils vraiment besoin de faire ça ?" /></div><p>Quand une équipe échange un joueur du calibre de <strong>Jaylen Brown</strong>, il y a généralement deux possibilités : soit elle récupère une superstar, soit elle empile suffisamment d'actifs pour préparer l'avenir. Dans le cas des Boston Celtics, difficile de voir laquelle de ces deux cases correspond vraiment à l'échange conclu avec les Philadelphia Sixers.</p>
<p>En contrepartie de leur MVP des Finales 2024, les Celtics récupèrent <strong>Paul George</strong>, deux premiers tours de Draft et deux seconds tours. Une contrepartie qui laisse franchement songeur. Alors une question s'impose : pourquoi Boston a-t-il fait ça ?</p>
<p>La réponse la plus simple serait de dire que les Celtics ont paniqué ou qu'ils ont bradé Brown. Ce n'est probablement pas aussi basique. Il existe une logique derrière ce trade. Elle est même assez claire si l'on essaie de se placer du point de vue du front office. Mais comprendre cette logique ne veut pas dire qu'elle convainc totalement. Et encore moins qu'elle justifie le prix obtenu.</p>
<h2>Boston voulait peut-être changer de modèle</h2>
<p>Pour comprendre ce mouvement, il faut sans doute partir d'une idée : Boston n'a pas forcément voulu remplacer Jaylen Brown poste pour poste. Les Celtics ont peut-être surtout voulu redistribuer la valeur de leur effectif. Moins de création individuelle, plus de défense, de rebond, de possessions gagnées et de contrôle des marges.</p>
<p>La saison dernière, Boston n'a pas seulement gagné grâce au shotmaking. Les Celtics ont aussi bâti une grande partie de leur réussite sur la bataille des possessions. Ils figuraient parmi les meilleures équipes de la ligue pour limiter les pertes de balle, aller chercher des rebonds offensifs et gagner ces petites séquences qui pèsent énormément sur 48 minutes. Un ballon perdu en moins, une deuxième chance en plus, une possession arrachée : c'est souvent là que se construit une saison à 56 victoires.</p>
<p>Dans cette lecture-là, Brown n'était pas forcément le joueur qui incarnait le mieux cette identité. Il apporte du scoring, de la pression sur le cercle et de la création en un-contre-un. Mais il n'est pas un joueur qui réduit naturellement les pertes de balle de son équipe. Il ne crée pas énormément de turnovers en défense. Son impact au rebond, pour un ailier de son gabarit, n'est pas non plus immense. Autrement dit, ses qualités sont évidentes, mais elles ne correspondent pas forcément parfaitement à l'idée d'une équipe qui veut maximiser chaque possession.</p>
<p>C'est probablement ce qui a pesé dans la réflexion des dirigeants. Boston semble avoir regardé son effectif en se demandant non pas qui était le plus fort individuellement, mais qui correspondait le mieux à la nouvelle identité voulue. Et dans cette logique, le profil de Brown devenait plus discutable qu'il ne l'est dans une analyse classique.</p>
<h2>Le chiffre qui a pesé dans le débat</h2>
<p>Il y a aussi un élément statistique qui a beaucoup circulé ces derniers jours : Boston gagnait davantage sans Jaylen Brown qu'avec lui sur le parquet. Ce genre de chiffre doit toujours être manipulé avec prudence. Les statistiques on/off dépendent des rotations, des lineups, des adversaires affrontés et du contexte des matches. Elles ne disent jamais tout de la valeur réelle d'un joueur.</p>
<p>Mais elles peuvent renforcer une impression. Et dans ce cas précis, elles ont probablement alimenté l'idée que les Celtics n'étaient pas aussi dépendants de Brown que son statut pouvait le laisser penser. Le front office a peut-être regardé la saison en se disant que la réussite de Boston venait moins de son volume de points que de l'équilibre collectif autour de lui.</p>
<p>C'est là que le désaccord a pu naître. Brown pouvait légitimement penser qu'il avait été l'un des moteurs de la saison. Il sortait d'une campagne énorme, avait porté l'équipe par séquences et restait le joueur capable de sauver des possessions mortes par son talent individuel. De leur côté, les dirigeants semblaient peut-être considérer que le vrai moteur était ailleurs : dans la structure, dans les marges, dans la défense, dans la capacité à étouffer les matches autrement que par le simple shotmaking.</p>
<p>Ce n'est pas forcément une question de tort ou de raison. C'est plutôt deux lectures très différentes d'une même équipe. D'un côté, le joueur qui voit son volume, ses responsabilités et son impact dans les moments difficiles. De l'autre, une franchise qui regarde les chiffres globaux et se dit que son identité repose davantage sur le contrôle des possessions que sur la création individuelle de Brown.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/quand-jaylen-brown-taclait-joel-embiid-son-nouveau-coequipier-777988/">Quand Jaylen Brown taclait Joel Embiid, son nouveau coéquipier</a></p>
<h2>Le vrai débat : pas forcément le départ, mais le prix</h2>
<p>Dans l'absolu, imaginer Boston tourner la page Jaylen Brown n'était donc pas totalement absurde. Il a bientôt 30 ans, un très gros contrat, un profil parfois compliqué à intégrer dans une attaque qui veut éviter les pertes de balle, et la franchise avait sans doute envie de retrouver de la flexibilité. Après l'échec de la piste Giannis Antetokounmpo, les Celtics ont visiblement continué à explorer le marché.</p>
<p>Mais c'est là que le trade devient vraiment difficile à comprendre. Vouloir échanger Brown est une chose. L'échanger pour Paul George, deux premiers tours et deux seconds tours en est une autre.</p>
<p>George reste un bon joueur lorsqu'il est disponible. Il peut encore défendre, shooter, apporter de l'expérience et jouer juste. Mais il a 36 ans, sort de saisons compliquées entre blessures et suspension, et n'offre plus les garanties qu'il apportait encore il y a quelques années. À ce stade de sa carrière, il ressemble davantage à un complément de luxe qu'à une pièce majeure autour de laquelle on construit.</p>
<p>En face, Boston abandonne un ailier encore dans son prime, capable de défendre sur plusieurs postes, de créer son propre tir et surtout de répondre présent lors des grands rendez-vous. Même si Brown n'a jamais été le joueur le plus simple à gérer au quotidien, son niveau de jeu justifiait largement de demander davantage.</p>
<h2>Les picks, un pari plus qu'une garantie</h2>
<p>Les choix de Draft récupérés donnent évidemment un peu d'oxygène à Boston. Le premier tour 2031 peut devenir intéressant, surtout dans une NBA où les situations changent vite. Ces actifs pourront peut-être servir dans un futur package si une star devient disponible. On comprend l'idée : alléger, récupérer des munitions, rester dans la course pour le prochain gros move.</p>
<p>Mais cela reste très incertain. Rien ne garantit que Philadelphie sera en difficulté en 2031. Rien ne garantit non plus que ces choix permettront vraiment d'aller chercher une star. Et surtout, ces picks ne compensent pas immédiatement la perte d'un joueur All-NBA encore dans son prime.</p>
<p>Quand on échange un actif aussi précieux, on s'attend généralement à récupérer au moins un jeune talent majeur, un joueur déjà capable de peser ou une vraie avalanche de choix. Ici, Boston obtient des éléments intéressants, mais pas de quoi donner le sentiment d'avoir réellement maximisé la valeur de Brown.</p>
<p>C'est peut-être là que le bât blesse le plus. Les Celtics ont peut-être identifié un vrai problème. Ils ont peut-être raison de penser que leur équipe avait besoin d'un autre équilibre. Mais la réponse paraît faible. Elle donne l'impression d'un compromis plus que d'un vrai coup de force.</p>
<h2>Boston n'était pas condamné à tout casser</h2>
<p>Le point le plus discutable dans certaines analyses, c'est l'idée que les Celtics n'avaient plus grand-chose à espérer avec Brown. C'est aller trop loin. Avec Jayson Tatum de retour en bonne santé, Mitchell Robinson pour solidifier la raquette et Jaylen Brown toujours dans l'effectif, Boston restait une équipe très sérieuse à l'Est.</p>
<p>Les Celtics n'étaient pas automatiquement favoris, évidemment. Les Knicks auraient représenté un énorme obstacle. D'autres équipes pouvaient aussi poser problème. Mais parler d'une équipe condamnée à une élimination au premier tour semble excessif. Avec les bons ajustements, Boston pouvait encore battre beaucoup de monde dans la conférence.</p>
<p>C'est précisément ce qui rend le timing étrange. La free agency ne faisait que commencer. La trade deadline était encore loin. Le marché pouvait évoluer. Une blessure, une équipe déçue, une star mécontente, un dirigeant sous pression : en NBA, les opportunités apparaissent vite. Les Celtics étaient-ils réellement obligés d'accepter cette offre maintenant ? C'est la grande question.</p>
<h2>Une énorme motivation pour Brown</h2>
<p>Brown aura désormais une mission toute trouvée : prouver que Boston s'est trompé. Après avoir été l'un des visages des Celtics pendant près d'une décennie, le voilà envoyé chez un rival direct avec l'occasion parfaite de faire regretter ce choix à son ancienne franchise.</p>
<p>Il y a quelque chose de très NBA dans cette histoire. Un joueur parfois discuté, parfois sous-estimé, envoyé ailleurs contre une contrepartie jugée légère, et qui se retrouve soudain avec l'occasion parfaite de répondre sur le terrain. Brown n'aura pas besoin qu'on lui explique ce que ce trade signifie. Il sait très bien que Boston a choisi de continuer sans lui. À lui maintenant de transformer ça en carburant.</p>
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		<title>LaMelo Ball aux Wolves, le plus grand défi de sa carrière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 17:05:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[LaMelo Ball]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-WOLVES.jpg" alt="LaMelo Ball aux Wolves, le plus grand défi de sa carrière" /></div><p>LaMelo Ball n'a jamais évolué dans une équipe qui ne tournait pas autour de lui. À Minnesota, tout change. Aux côtés d'Anthony Edwards, le meneur va devoir accepter un rôle inédit.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/LAMELO-BALL-WOLVES.jpg" alt="LaMelo Ball aux Wolves, le plus grand défi de sa carrière" /></div><p>Le transfert de <strong>LaMelo Ball</strong> à Minnesota est l'un des plus fascinants de cet été. Pas forcément parce qu'il fait instantanément des Timberwolves des favoris au titre, mais parce qu'il place enfin le meneur dans une situation qu'il n'a jamais connue. Pour la première fois de sa carrière, le numéro un de la Draft 2020 va évoluer dans une équipe ambitieuse où il ne sera pas la première option.</p>
<p>C'est précisément cette question qui nous intrigue tous : LaMelo Ball est-il capable de changer ?</p>
<h2>Un talent qui n'a jamais été remis en cause</h2>
<p>Sur le plan du basket pur, peu de joueurs de 24 ans présentent un tel arsenal offensif. Ball est un All-Star, tourne autour des 20 points de moyenne, possède une vision du jeu exceptionnelle, un tir extérieur capable de sanctionner les défenses et une créativité rare en transition.</p>
<p>Ces qualités expliquent pourquoi Minnesota a accepté de céder <strong>Naz Reid</strong>, un premier tour de Draft non protégé et plusieurs autres actifs pour l'attirer. Les Wolves cherchaient depuis plusieurs saisons un véritable créateur capable de soulager Anthony Edwards. Avec <strong>Mike Conley</strong> vieillissant et <strong>Donte DiVincenzo</strong> appelé à manquer une grande partie de la prochaine saison, ce besoin devenait de plus en plus évident.</p>
<p>La logique sportive existe donc. Ball répond à presque toutes les cases recherchées : un meneur capable de créer pour lui-même, de servir ses partenaires et d'ouvrir des espaces lorsque les défenses concentrent leurs efforts sur Edwards.</p>
<h2>Le premier rôle... ou le premier vrai rôle ?</h2>
<p>Le véritable sujet n'est pourtant pas là. Depuis son adolescence, LaMelo Ball a toujours évolué dans des équipes construites autour de lui. Que ce soit avant la NBA, lors de ses passages à l'étranger ou à Charlotte, il a systématiquement été considéré comme le joueur central du projet.</p>
<p>À Minnesota, cette réalité disparaît. L'équipe appartient à <strong>Anthony Edwards</strong>. C'est lui la superstar, le franchise player, le visage de la franchise. LaMelo arrive comme une deuxième option de luxe, un créateur chargé de rendre Edwards encore meilleur, et non de prendre sa place. Cette nuance paraît simple sur le papier. Elle est immense dans les faits.</p>
<p>Car les interrogations soulevées autour de Ball ne concernent finalement presque jamais son niveau de jeu. Le vrai défi est mental. Sera-t-il capable de jouer davantage sans ballon ? D'accepter que certaines possessions passent entièrement par Edwards ? De choisir le bon moment pour accélérer plutôt que de chercher systématiquement l'action spectaculaire ? Autant de questions qui n'ont jamais réellement trouvé de réponse jusqu'ici.</p>
<p>Les discussions autour de son éthique de travail, de sa discipline ou de sa capacité à rester concentré pendant quarante-huit minutes existent depuis plusieurs années. Elles ne signifient pas que Ball ne travaille pas, mais elles alimentent une interrogation plus large : est-il prêt à adapter son basket pour servir un collectif dont il n'est plus le centre de gravité ?</p>
<h2>Un pari logique malgré les doutes</h2>
<p>Il existe cependant une excellente raison d'être optimiste. Pour la première fois, Ball rejoint une organisation où tout est déjà en place.</p>
<p>Chris Finch est reconnu comme l'un des meilleurs entraîneurs de la ligue. <strong>Rudy Gobert</strong> dirige sa défense. Anthony Edwards impose naturellement son leadership. Le vestiaire possède déjà une identité forte, forgée par plusieurs campagnes de playoffs et deux finales de conférence ces dernières années.</p>
<p>Autrement dit, Ball n'arrive pas dans une franchise qui attend qu'il construise quelque chose. Il rejoint une équipe qui sait déjà gagner et qui lui demande simplement de compléter l'ensemble. Ce contexte pourrait justement être celui qui lui a toujours manqué.</p>
<p>Il est d'ailleurs difficile d'imaginer un meilleur joueur réellement accessible pour Minnesota. Les Wolves avaient besoin d'un meneur créateur, jeune, capable de grandir avec Anthony Edwards. Les options disponibles sur le marché étaient limitées. Ball partage quasiment la même timeline que leur franchise player et possède un plafond offensif supérieur à celui de la plupart des joueurs que Minnesota pouvait raisonnablement cibler. Sous cet angle, le pari paraît cohérent.</p>
<p>En revanche, rien ne garantit qu'il suffira pour transformer les Timberwolves en futurs champions NBA. Les qualités de Ball devraient améliorer l'attaque, offrir davantage de solutions face aux prises à deux sur Edwards et faciliter le jeu de Gobert grâce à sa qualité de passe. Mais passer d'une très bonne équipe à une équipe capable de remporter quatre séries de playoffs reste un défi d'une toute autre ampleur.</p>
<h2>Une carrière qui peut basculer</h2>
<p>Au fond, ce trade dépasse largement le simple échange entre Minnesota et Charlotte. Il constitue probablement le premier véritable examen de la carrière de LaMelo Ball. Jusqu'ici, ses performances étaient essentiellement jugées à travers ses statistiques individuelles. Désormais, elles seront évaluées à travers les victoires de son équipe.</p>
<p>S'il accepte de modifier certains aspects de son jeu, de devenir une deuxième option disciplinée et de mettre son talent au service d'Anthony Edwards, Minnesota pourrait bien avoir réalisé l'un des meilleurs coups de l'été. Dans le cas contraire, les Wolves auront peut-être simplement ajouté un immense talent sans jamais résoudre l'équation qui les sépare encore d'un titre NBA.</p>
<p>C'est tout ce qui rend ce transfert aussi passionnant : le basket de LaMelo Ball n'a jamais été autant observé. Cette fois, ce ne sont plus seulement ses gestes spectaculaires qui seront jugés, mais sa capacité à faire gagner une équipe qui vise tout en haut.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lamelo-ball-aux-minnesota-notre-analyse-complete-en-podcast-777252/">🎙️ LaMelo Ball aux Minnesota : notre analyse complète en podcast</a></p>
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		<title>LaMelo Ball, pourquoi les Hornets sont prêts à tourner la page</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/lamelo-ball-hornets-rumeurs-trade-777190/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 08:17:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Hornets]]></category>
		<category><![CDATA[LaMelo Ball]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/LAMELO-BALL-FINGER.jpg" alt="LaMelo Ball, pourquoi les Hornets sont prêts à tourner la page" /></div><p>LaMelo Ball semble proche du départ. Les Hornets vont lâcher leur plus gros talent depuis longtemps... mais ce n'est peut-être pas une mauvaise nouvelle. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/LAMELO-BALL-FINGER.jpg" alt="LaMelo Ball, pourquoi les Hornets sont prêts à tourner la page" /></div><p>Il y a encore quelques mois, l’idée aurait semblé presque absurde. Imaginer les <strong>Charlotte Hornets</strong> envisager sérieusement un départ de <strong>LaMelo Ball</strong>, leur visage, leur joueur le plus spectaculaire, celui autour duquel tout semblait devoir se construire, aurait ressemblé à une panique mal contrôlée.</p>
<p>Et pourtant, les discussions existent. Selon les derniers échos, plusieurs équipes poussent fort pour récupérer le meneur All-Star, avec notamment les <strong>Minnesota Timberwolves</strong> et les <strong>Toronto Raptors</strong> parmi les franchises les plus intéressées. Charlotte écoute. Plus que ça, Charlotte discute.</p>
<p>Sur le papier, cela peut surprendre. LaMelo Ball sort d’une saison enfin pleine, avec 72 matches disputés, un volume à trois points parfois impressionnant et une influence évidente dans la belle deuxième partie de saison des Hornets, longtemps dans le coup pour le play-in. Dans une ligue où les créateurs de ce calibre ne courent pas les rues, pourquoi tourner la page maintenant ?</p>
<p>Justement parce que le dossier est plus complexe que son seul talent.</p>
<h2>Un talent immense, mais une situation toujours instable</h2>
<p>Personne ne conteste le niveau de LaMelo Ball. Quand il est en rythme, il reste l’un des meneurs les plus créatifs de NBA, capable de dynamiter une défense sur une passe, un tir très lointain ou une prise de décision que peu de joueurs osent seulement tenter. Charlotte sait ce qu’il perdrait sportivement en s’en séparant.</p>
<p>Mais les Hornets savent aussi ce que représente la construction autour de lui. LaMelo est brillant, imprévisible, parfois génial, parfois difficile à encadrer dans un cadre collectif stable. Et depuis plusieurs mois, une impression flotte autour du dossier : celle d’une bombe à retardement.</p>
<p>Il y a déjà eu des rumeurs de mécontentement, des bruits autour de sa relation avec le management, puis des démentis. Rien qui permette d’affirmer qu’une demande de trade était imminente. Mais dans une franchise comme Charlotte, ce genre de signaux est forcément surveillé de près. Attendre qu’une star réclame officiellement son départ, c’est souvent perdre la main sur le dossier.</p>
<p>Les Hornets peuvent donc se poser une question simple : vaut-il mieux subir la situation plus tard, ou agir maintenant, à un moment où LaMelo Ball vient de rejouer une saison complète et où sa valeur est peut-être remontée ?</p>
<h2>Charlotte a découvert qu’on pouvait exister autrement</h2>
<p>L’autre élément majeur, c’est que la saison écoulée a changé la perception du projet. Pendant longtemps, l’équation semblait assez simple : les Hornets étaient l’équipe de LaMelo Ball, et tout devait tourner autour de lui.</p>
<p>Ce n’est plus aussi évident.</p>
<p>La très grosse saison rookie de <strong>Kon Knueppel</strong>, deuxième de la course au Rookie of the Year, a donné à Charlotte un autre point d’ancrage offensif. <strong>Brandon Miller</strong> a continué à monter en puissance et ressemble de plus en plus à un joueur capable de porter une grosse part du projet. Et un profil comme <strong>Moussa Diabaté</strong> incarne une partie de ce que les Hornets veulent devenir : une équipe plus dure, plus active, plus cohérente, moins dépendante des inspirations d’un seul joueur.</p>
<p>LaMelo reste le talent le plus naturel du groupe. Mais est-il encore automatiquement le joueur le plus important du projet ? C’est probablement là que Charlotte commence à réfléchir différemment.</p>
<p>Si les Hornets pensent que leur noyau peut se structurer autour de Knueppel, Miller, Diabaté et d’autres jeunes, alors la question d’un trade devient moins taboue. Surtout si la contrepartie permet de récupérer des joueurs mieux alignés avec cette nouvelle identité, des choix de Draft ou davantage de flexibilité.</p>
<h2>Le vrai risque serait peut-être d’attendre trop longtemps</h2>
<p>Le timing compte énormément dans ce dossier. LaMelo Ball sort d’une saison rassurante sur le plan physique, mais son historique reste lourd. Avant cette année à 72 matches, il avait enchaîné les saisons tronquées, avec des problèmes récurrents aux chevilles et une disponibilité beaucoup trop irrégulière pour un joueur censé être la première pierre d’un projet.</p>
<p>Charlotte peut évidemment se dire que le pire est derrière lui. Mais la franchise peut aussi se dire l’inverse : sa valeur n’a pas été aussi présentable depuis longtemps, et le risque d’un nouveau pépin physique ne disparaît pas parce qu’il vient de tenir une saison.</p>
<p>C’est brutal, mais c’est souvent comme ça que raisonnent les dirigeants. Le talent de LaMelo Ball justifie de grosses offres. Son passé médical empêche peut-être Charlotte de dormir totalement tranquille.</p>
<h2>Un profil pas toujours simple à intégrer</h2>
<p>Il y a aussi le terrain, au-delà des highlights. LaMelo Ball donne beaucoup en attaque, mais il demande aussi beaucoup à son équipe.</p>
<p>Son volume de tirs, sa liberté de création et sa tendance à jouer très vite imposent une construction particulière. Défensivement, il reste un point d’interrogation important. Il peut être ciblé, il peut décrocher, et il oblige souvent les autres à compenser. Dans une équipe qui cherche à devenir plus sérieuse, plus stable, plus fiable soir après soir, ce n’est pas un détail.</p>
<p>On peut gagner avec LaMelo Ball. La question est plutôt de savoir à quelles conditions, avec quel cadre, et jusqu’où. Pour une franchise qui tente de sortir de longues années de flottement, cette interrogation pèse lourd.</p>
<h2>Un deal qui pourrait arranger tout le monde</h2>
<p>C’est aussi pour ça qu’un départ ne serait pas forcément vécu comme un désaveu total. LaMelo Ball a besoin d’un environnement capable de maximiser son talent, peut-être avec une équipe plus expérimentée, mieux armée pour encaisser ses défauts et profiter de son génie offensif.</p>
<p>À Minnesota, l’idée serait de l’intégrer dans une opération plus large autour du dossier <strong>Julius Randle</strong> et de Brooklyn. À Toronto, l’intérêt est réel, même si la contrepartie reste encore floue. Dans les deux cas, LaMelo pourrait retrouver un contexte différent, avec moins de poids symbolique sur les épaules et une chance de relancer encore plus clairement sa trajectoire.</p>
<p>Pour Charlotte, ce serait une manière de reprendre le contrôle. Tourner la page d’un joueur aussi talentueux fait toujours peur. Mais rester accroché trop longtemps à une situation incertaine peut coûter encore plus cher.</p>
<h2>Un pari, pas une évidence</h2>
<p>Attention quand même : échanger LaMelo Ball ne garantirait rien aux Hornets. Il resterait le joueur le plus spectaculaire de l’effectif, celui capable de transformer une attaque moyenne en séquence virale en trois possessions. Le perdre, surtout contre une contrepartie jugée légère, pourrait très vite se retourner contre Charlotte.</p>
<p>Mais la réflexion des Hornets peut se comprendre. Ils ne tournent pas forcément la page parce qu’ils pensent que LaMelo Ball n’est pas assez fort. Ils l’envisagent peut-être parce qu’ils pensent que leur projet peut devenir plus sain, plus lisible et plus durable sans avoir à attendre le prochain doute autour de lui.</p>
<p>Pendant des années, la question à Charlotte était : comment construire autour de LaMelo Ball ? Aujourd’hui, elle semble avoir changé. Les Hornets se demandent peut-être si leur avenir ne serait pas plus clair en construisant sans lui.</p>
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		<title>Pourquoi les Spurs ont drafté deux intérieurs</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-les-spurs-ont-drafte-deux-interieurs-777051/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 10:52:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Jayden Quaintance]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tarris Reed]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SPURS-Quaintance-Reed-DRAFT.jpg" alt="Pourquoi les Spurs ont drafté deux intérieurs" /></div><p>Les deux choix des Spurs lors de la Draft ont surpris. Pourtant, ils révèlent peut-être exactement ce qui a coûté le titre à San Antonio.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/SPURS-Quaintance-Reed-DRAFT.jpg" alt="Pourquoi les Spurs ont drafté deux intérieurs" /></div><p>Pendant toute la reconstruction des Spurs, la priorité semblait évidente : entourer <strong>Victor Wembanyama</strong> de talent. Trouver des créateurs, des shooteurs, des défenseurs capables de maximiser l'impact du Français. Pourtant, lors de cette Draft 2026, San Antonio a surpris une partie des observateurs en sélectionnant deux intérieurs.</p>
<p>À première vue, le choix peut sembler étrange. Pourquoi investir autant de ressources sur un secteur déjà occupé par le meilleur intérieur du monde ? La réponse est peut-être beaucoup plus simple qu'il n'y paraît, comme l'ont expliqué nos experts dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=O3BV4G1hmNs" target="_blank" rel="noopener">CQFR du jour</a>. Les Spurs ne cherchent pas à préparer l'après-Wembanyama. Ils cherchent à survivre quand Wembanyama n'est pas sur le terrain.</p>
<h2>Le problème caché des Spurs</h2>
<p>Pendant les Finales NBA remportées par les Knicks, un chiffre est revenu régulièrement dans les analyses. San Antonio dominait souvent les débats avec Victor Wembanyama sur le parquet. En revanche, dès que le Français rejoignait le banc, l'équipe perdait une partie considérable de son identité défensive.</p>
<p>Ce phénomène n'a rien de nouveau. Depuis son arrivée dans la ligue, Wembanyama est devenu à lui seul un système défensif. Sa présence modifie les tirs, ferme la raquette et permet à ses coéquipiers de défendre plus agressivement sur les lignes extérieures.</p>
<p>Le problème est que personne ne peut reproduire cet impact. Lorsque Wembanyama souffle quelques minutes, les Spurs passent souvent d'une défense élite à une équipe beaucoup plus ordinaire. C'est précisément ce que la franchise semble vouloir corriger.</p>
<h2>Une logique de contender</h2>
<p>Lorsqu'une équipe est en reconstruction, elle cherche généralement le meilleur talent disponible. Lorsqu'une équipe vise le titre, elle commence à identifier ses faiblesses les plus précises. C'est la différence entre les Spurs de 2023 et ceux de 2026.</p>
<p>San Antonio n'est plus une équipe qui cherche simplement à accumuler du potentiel. Les dirigeants raisonnent désormais comme une franchise qui vise les Finales chaque saison. Dans cette logique, la question n'est plus seulement de savoir qui joue avec Victor Wembanyama. La question est aussi : qui joue quand Victor Wembanyama se repose ? Les deux intérieurs sélectionnés lors de cette Draft semblent répondre directement à cette problématique.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/draft-nba-2026-tous-les-picks-du-1er-tour-776875/">Draft 2026 : tous les picks du 1er tour</a></p>
<h2>Créer quarante-huit minutes de protection du cercle</h2>
<p>Le basket moderne accorde une importance énorme aux rotations. Les meilleures équipes ne cherchent plus seulement à aligner un cinq majeur dominant. Elles veulent maintenir leur identité pendant quarante-huit minutes.</p>
<p>Le Thunder en est probablement le meilleur exemple actuel. Oklahoma City a multiplié les profils capables de reproduire certains principes de jeu lorsque les titulaires quittent le parquet. Les Spurs semblent suivre la même voie.</p>
<p>L'idée n'est pas que ces rookies deviennent meilleurs que Wembanyama. Personne ne peut remplacer Victor Wembanyama. L'idée est plutôt de réduire au maximum la chute de niveau lorsque le Français rejoint le banc.</p>
<p>Si San Antonio peut conserver une présence physique, du rebond, de la protection de cercle et de la verticalité pendant ces séquences, l'équipe gagnera des matches sans que cela apparaisse forcément dans les statistiques individuelles.</p>
<h2><strong>Jayden Quaintance et Tarris Reed, d</strong>eux profils différents mais un seul objectif</h2>
<p>Les deux choix des Spurs racontent d'ailleurs la même histoire avec des profils pourtant très différents. Le premier, <strong>Jayden Quaintance</strong>, est un pari sur le moyen terme. Freiné par une grosse blessure, l'intérieur possède avant tout un profil de protecteur de cercle. Sa principale qualité reste sa capacité à dissuader près du panier et à verrouiller la raquette. San Antonio a visiblement été rassuré par son dossier médical et semble croire à son potentiel sur la durée.</p>
<p>Le second, <strong>Tarris Reed</strong>, est décrit comme un joueur "NBA ready", capable de scorer immédiatement et d'apporter de l'énergie, il pourrait avoir un impact finalement assez rapide dans la rotation texane.</p>
<p>Les deux prospects ont toutefois un point commun essentiel : aucun n'est attendu comme une future star. Les Spurs les ont probablement choisis pour une mission beaucoup plus précise. Offrir quelques minutes solides lorsque Wembanyama rejoint le banc. Protection du cercle, présence physique, rebond, jeu vertical : tout ce qui disparaît parfois lorsque le Français souffle.</p>
<p>Dans l'idéal, San Antonio ne leur demandera jamais de remplacer Victor Wembanyama. Mais si l'un d'eux parvient à tenir 7 ou 8 minutes de qualité par match lorsque la superstar est sur le banc, l'objectif sera déjà atteint.</p>
<h2>Un signal fort envoyé à la conférence Ouest</h2>
<p>Pendant longtemps, les Spurs ont cherché des talents capables d'accompagner leur superstar. Aujourd'hui, ils commencent à penser comme les grandes machines à gagner. Ils ne cherchent plus seulement à améliorer leur cinq majeur. Ils cherchent à optimiser leurs faiblesses.</p>
<p>Et lorsqu'on regarde les Finales ou les séries de playoffs les plus disputées, ce sont souvent les minutes sans les stars qui font la différence. Les dirigeants de San Antonio semblent l'avoir parfaitement compris. Après avoir construit autour de Victor Wembanyama, ils viennent peut-être de commencer à construire autour des douze minutes par match où il n'est pas là.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Draft NBA 2026 : les grands gagnants et perdants Ep #236" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/O3BV4G1hmNs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Et si Jaylen Brown voulait enfin sa propre équipe ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/et-si-jaylen-brown-voulait-enfin-sa-propre-equipe-776773/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/et-si-jaylen-brown-voulait-enfin-sa-propre-equipe-776773/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 08:33:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Jaylen Brown]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JAYLEN-BROWN-BOSTON-END.jpg" alt="Et si Jaylen Brown voulait enfin sa propre équipe ?" /></div><p>Une phrase, plusieurs rumeurs et des révélations récentes alimentent une question qui semblait impensable il y a encore un an.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JAYLEN-BROWN-BOSTON-END.jpg" alt="Et si Jaylen Brown voulait enfin sa propre équipe ?" /></div><p>Pendant des années, <strong>Jaylen Brown</strong> a été le sujet préféré des rumeurs de transfert. Kevin Durant, Damian Lillard, Bradley Beal, Giannis Antetokounmpo... à chaque fois qu'une superstar devenait disponible, son nom réapparaissait dans les discussions. Cette fois, pourtant, quelque chose semble différent.</p>
<p>Les révélations autour des négociations entre Boston et Milwaukee ont confirmé que <a href="https://www.basketsession.com/NBA/ce-que-boston-a-propose-pour-giannis-antetokounmpo-et-pourquoi-ca-na-pas-marche-776769/">les Celtics étaient prêts à inclure Brown</a> dans leur offre pour <strong>Giannis Antetokounmpo</strong>. Pour la deuxième fois en quatre ans, après les discussions avec Brooklyn autour de Kevin Durant en 2022, Boston était prêt à sacrifier son ailier pour franchir un nouveau cap.</p>
<p>La question n'est plus seulement de savoir si les Celtics sont prêts à échanger Jaylen Brown. La vraie question est de savoir si Jaylen Brown a encore envie d'attendre.</p>
<h2>La saison où il a découvert autre chose</h2>
<p>La blessure de <strong>Jayson Tatum</strong> a changé beaucoup de choses. Pendant plusieurs mois, Brown s'est retrouvé dans un rôle qu'il n'avait jamais réellement occupé sur la durée : celui de leader incontesté de l'équipe. Plus de hiérarchie ambiguë. Plus de débat permanent sur le véritable numéro un des Celtics.</p>
<p>Le ballon était dans ses mains. Les responsabilités aussi. La réponse a été spectaculaire. Brown a tourné à 28,7 points, 6,9 rebonds et 5,1 passes de moyenne. Il a terminé dans la conversation pour le MVP, intégré la All-NBA Second Team et porté Boston jusqu'à la deuxième place de la conférence Est.</p>
<p>Quelques semaines après l'élimination, une phrase a particulièrement marqué les observateurs. Brown a expliqué que cette saison était sa préférée. Pas celle du titre. Pas celle du trophée de MVP des Finales. Celle-ci.</p>
<p>À première vue, la déclaration pouvait sembler anodine. En réalité, elle racontait peut-être beaucoup plus de choses qu'il n'y paraissait.</p>
<h2>Un message difficile à ignorer</h2>
<p><strong>John Wall</strong> a été <a href="https://www.youtube.com/watch?v=fbPF0cTNYL4&amp;t=0s" target="_blank" rel="noopener">l'un des premiers à interpréter publiquement cette sortie</a>. Selon l'ancien meneur All-Star, cette déclaration trahissait quelque chose que beaucoup soupçonnaient déjà.</p>
<blockquote><p>« <em>Je pense que c'est le moment. J'adore le voir avec Jayson Tatum, ils ont gagné un titre ensemble. Mais on a toujours ces conversations quand deux joueurs pensent être le numéro un. Quand il a gagné le MVP des Finales, ça a changé beaucoup de choses. Quand il a dit que cette saison était sa préférée, c'est là qu'ils ont compris qu'il fallait tourner la page pour JB. JB veut sa propre équipe. JB a besoin de sa propre équipe.</em> »</p></blockquote>
<p>Le constat est brutal. Mais il n'est pas isolé. <a href="https://basketball.realgm.com/wiretap/286201/Jaylen-Brown-Accepting-Of-Possible-Trade-From-Celtics" target="_blank" rel="noopener">Brian Windhorst a lui aussi expliqué récemment</a> que Brown semblait accepter l'idée d'un départ.</p>
<blockquote><p>« <em>D'après ce que je comprends, Jaylen Brown accepte cette situation et réalise que cela peut être l'occasion de tourner une page de sa carrière. Il pourrait enfin avoir sa propre équipe. C'est quelque chose à quoi il pense depuis un certain temps.</em> »</p></blockquote>
<p>Le plus intéressant n'est pas tant l'hypothèse du transfert que la dernière phrase. Depuis un certain temps.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-776776" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JAYLEN-BROWN-BOSTON-END.jpg" alt="" width="2081" height="1080" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JAYLEN-BROWN-BOSTON-END.jpg 2081w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JAYLEN-BROWN-BOSTON-END-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JAYLEN-BROWN-BOSTON-END-1536x797.jpg 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JAYLEN-BROWN-BOSTON-END-2048x1063.jpg 2048w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JAYLEN-BROWN-BOSTON-END-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JAYLEN-BROWN-BOSTON-END-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/JAYLEN-BROWN-BOSTON-END-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 2081px) 100vw, 2081px" /></p>
<h2>Le poids de dix années de rumeurs</h2>
<p>Brown est arrivé à Boston en 2016. Depuis, il a connu pratiquement toutes les étapes possibles : les critiques sur son tir, les doutes sur sa complémentarité avec Tatum, les échecs en playoffs, les Finales perdues, puis le titre NBA et le MVP des Finales.</p>
<p>Pourtant, son statut n'a jamais totalement évolué. Aux yeux de la franchise, Jayson Tatum reste le visage du projet. Aux yeux d'une partie de la ligue, Brown demeure un lieutenant. Même après avoir remporté le MVP des Finales. Même après avoir terminé parmi les meilleurs joueurs de la ligue cette saison.</p>
<p>The Ringer résumait récemment cette tension en évoquant l'écart grandissant entre la manière dont Boston perçoit Brown et la manière dont Brown se perçoit lui-même. Et c'est peut-être là que se situe le véritable problème.</p>
<h2>Les Celtics peuvent-ils encore revenir en arrière ?</h2>
<p>Rien n'indique aujourd'hui que Brown va demander son transfert. Au contraire, plusieurs observateurs estiment qu'il pourrait parfaitement rester à Boston la saison prochaine. Mais une question demeure malgré tout.</p>
<p>Combien de fois un joueur peut-il entendre son nom dans des discussions de transfert avant de commencer à imaginer sa carrière ailleurs ?</p>
<p>D'autant que Brown semble vivre cette situation différemment aujourd'hui. Récemment, il adressait un message à ses détracteurs :</p>
<blockquote><p>« <em>Je vois une négativité que je ne voulais pas voir, mais cela ne fait qu'alimenter davantage le feu. Je vois des commentaires et des analyses que je n'avais même pas envie de voir, mais cela ne fait qu'alimenter davantage le feu. À tous ceux qui ont douté de moi, qui veulent que je fasse ceci ou cela, qui veulent que je parte ou peu importe... vous êtes en train de me transformer en monstre.</em> »</p></blockquote>
<p>Peut-être que Boston réussira à réparer la relation. Peut-être que Brown restera un Celtic pendant encore de nombreuses années. Mais pour la première fois depuis longtemps, la question n'est plus seulement de savoir si Boston est prêt à se séparer de Jaylen Brown. La question est désormais de savoir si Jaylen Brown commence lui aussi à envisager sérieusement la suite.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ce-que-boston-a-propose-pour-giannis-antetokounmpo-et-pourquoi-ca-na-pas-marche-776769/">Ce que Boston a proposé pour Giannis Antetokounmpo et pourquoi ça n'a pas marché</a></p>
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		<title>La pression de New York peut-elle étouffer les Knicks ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/la-pression-de-new-york-peut-elle-etouffer-les-knicks-774847/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:38:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-FANS-PRESSION.jpg" alt="La pression de New York peut-elle étouffer les Knicks ?" /></div><p>Les Knicks sont toujours devant dans la série. Pourtant, l'atmosphère autour de l'équipe donne parfois l'impression inverse. Un détail pourrait tout changer.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/KNICKS-FANS-PRESSION.jpg" alt="La pression de New York peut-elle étouffer les Knicks ?" /></div><p>Pendant une grande partie de ces playoffs, les Knicks ont donné l'impression d'être immunisés contre la pression. Menés dans certaines séries, confrontés à des moments chauds, poussés dans leurs retranchements par plusieurs adversaires, ils ont presque toujours trouvé une réponse. Leur série de 13 victoires consécutives en playoffs a d'ailleurs contribué à construire cette image d'une équipe solide mentalement, difficile à faire vaciller.</p>
<p>Pourtant, après le Game 3 perdu à domicile face aux Spurs, un autre sujet a commencé à émerger. Et si le principal adversaire des Knicks n'était plus San Antonio, mais tout ce qui entoure cette quête du premier titre NBA depuis plus de cinquante ans ?</p>
<p>La question peut sembler excessive alors que New York mène toujours 2-1 dans la série. Mais plusieurs éléments observés autour du Game 3 la rendent légitime. Antoine et Théo ont soulevé ce point ce matin lors du <a href="https://www.youtube.com/watch?v=kKAUXIVqNxE" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a>. Debrief.</p>
<h2>Une défaite qui a déclenché une forme de panique</h2>
<p>Le plus frappant après la rencontre n'était pas forcément le résultat lui-même. Après tout, perdre un match de Finales NBA n'a rien d'anormal. Les Spurs sont une excellente équipe. La rencontre s'est jouée sur quelques possessions. New York aurait même très bien pu se retrouver mené dans cette série si certains détails avaient tourné autrement lors des deux premiers matchs.</p>
<p>Pourtant, la réaction autour de la franchise a parfois donné l'impression que les Knicks venaient de perdre beaucoup plus qu'un simple match. <a href="https://www.basketsession.com/NBA/mike-brown-accuse-les-arbitres-apres-la-defaite-des-knicks-774715/">Les discussions autour de l'arbitrage ont explosé</a>. Les débats sur <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-sen-sort-bien-apres-son-geste-sur-brunson-774806/">la faute non sifflée</a> de <strong>Victor Wembanyama</strong> sur <strong>Jalen Brunson</strong> ont pris une ampleur considérable. Certaines théories sur une volonté de la NBA d'allonger la série ont même commencé à circuler.</p>
<p>Le problème, c'est que cette agitation contraste fortement avec la réalité sportive du moment. Les Knicks mènent toujours 2-1. Ils possèdent toujours l'avantage du terrain. Ils restent en position de force. Et pourtant, l'environnement autour de l'équipe semble parfois réagir comme si la série leur échappait déjà.</p>
<h2>Le poids de cinquante ans d'attente</h2>
<p>C'est probablement là que réside le véritable sujet. Depuis 1973, New York attend un nouveau titre NBA. Plusieurs générations de supporters ont grandi avec cette frustration. Certaines grandes équipes ont échoué. Certaines stars sont passées. Les occasions se sont présentées puis ont disparu.</p>
<p>Aujourd'hui, les Knicks sont à quelques victoires d'un titre historique. Et cette perspective transforme inévitablement l'atmosphère autour de la franchise. La moindre défaite prend une dimension disproportionnée. La moindre décision arbitrale devient un sujet national. Le moindre tournant de match semble susceptible de faire basculer le destin d'une ville entière.</p>
<p>Cette pression n'est pas forcément créée par les joueurs eux-mêmes. Elle existe autour d'eux, dans les médias, sur les réseaux sociaux, dans les discussions permanentes qui entourent la franchise. Et c'est précisément ce qui peut devenir dangereux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-774852" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/06/NEW-YORK-KNICKS-FANS-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h2>Un Madison Square Garden plus tendu que porté</h2>
<p>L'un des constats les plus intéressants du Game 3 concerne justement l'ambiance du Madison Square Garden. Sur le papier, la salle devait offrir un avantage colossal aux Knicks. Premier match des Finales à domicile depuis 1999. Public en fusion. Énergie maximale.</p>
<p>Pourtant, certains moments ont laissé une impression différente. Par séquences, le public semblait davantage réagir aux événements qu'aider son équipe à les provoquer. Lorsque les Spurs revenaient dans le match, une forme de tension devenait perceptible. Comme si la peur de voir l'occasion s'échapper prenait parfois le dessus sur l'enthousiasme.</p>
<p>C'est tout le paradoxe des grands rendez-vous. Un public peut devenir un sixième homme extraordinaire. Mais lorsque l'attente devient immense, il peut aussi transmettre une forme d'anxiété à son équipe. Le Game 4 permettra d'observer si cette sensation se confirme ou non.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/le-small-ball-peut-il-etre-la-clef-de-cette-finale-774741/">Le small-ball peut-il être la clef de cette finale ?</a></p>
<h2>Le groupe semble pourtant armé pour résister</h2>
<p>Ce qui rend le sujet complexe, c'est que rien n'indique réellement que le vestiaire soit en train de craquer. Le noyau dur des Knicks est expérimenté. Jalen Brunson, Karl-Anthony Towns, Josh Hart, Mikal Bridges ou OG Anunoby ont tous vécu des séries importantes. Mike Brown a également insisté sur le calme de son groupe.</p>
<p>D'ailleurs, les déclarations des joueurs après le Game 3 sont restées relativement mesurées. Peu de panique. Peu d'excuses. Beaucoup de références à l'exécution du plan de jeu et aux ajustements nécessaires. Le problème ne semble donc pas venir de l'intérieur. Il vient davantage du bruit extérieur.</p>
<p>À New York, il est quasiment impossible d'échapper à l'événement. La ville ne parle que de cela. Les médias ne parlent que de cela. Les supporters ne parlent que de cela. Même <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-denonce-les-agression-envers-les-fans-des-spurs-774830/">les incidents impliquant certains fans des Spurs dans les rues de New York</a> témoignent d'un niveau de tension rarement observé autour d'une série NBA.</p>
<h2>Le Game 4 dira beaucoup sur cette équipe</h2>
<p>C'est sans doute pour cette raison que le Game 4 dépasse largement la simple question du score. Si les Knicks l'emportent, ils reprendront immédiatement le contrôle émotionnel de la série. Le Game 3 apparaîtra alors comme un simple accroc dans un parcours jusque-là remarquable.</p>
<p>Mais si les Spurs égalisent à 2-2, la pression pourrait changer de dimension. Parce qu'à ce moment-là, toutes les interrogations reviendront d'un coup. Les discussions sur l'arbitrage. Les doutes autour de Towns. Les questions sur l'attaque. Les fantômes du passé. Cette rencontre pourrait donc servir de révélateur.</p>
<p>Non pas uniquement sur le niveau de basket des Knicks, mais sur leur capacité à résister à l'environnement unique qui accompagne une course au titre dans la plus grande ville du pays. Car au fond, devenir champion NBA ne consiste pas seulement à battre son adversaire. À New York, cela signifie aussi apprendre à survivre au poids de cinquante ans d'attente.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Knicks : les clefs d&#039;un Game 4 crucial ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/kKAUXIVqNxE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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