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	<title>Analyse Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Sat, 02 May 2026 07:28:32 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Top 5 des plus grosses déceptions des Playoffs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BasketSession]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 13:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/TOP-5-DECEPTIONS.jpg" alt="Top 5 des plus grosses déceptions des Playoffs" /></div><p>Déceptions en série en playoffs : de Houston à Jokic, plusieurs stars et une équipe entière passent à côté de leur début de campagne… et ça commence à faire tache.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/TOP-5-DECEPTIONS.jpg" alt="Top 5 des plus grosses déceptions des Playoffs" /></div><p>Les playoffs viennent à peine de démarrer, et comme chaque année, ils ne pardonnent rien. Certains joueurs élèvent leur niveau, d’autres disparaissent un peu… voire beaucoup. À ce stade, quelques noms commencent déjà à ressortir du mauvais côté de la barrière, avec une équipe entière en tête de liste.</p>
<p><strong>Houston</strong>, d’abord. Difficile même d’isoler un joueur tant la déception est collective. Les Rockets n’auraient jamais dû se retrouver menés 3-0 par les Lakers dans cette série. Oui, ils ont réagi depuis et sont revenus à 3-2 au moment où l’on écrit ces lignes, mais ce retard initial reste lourd. Trop d’irrégularité, trop de séquences mal maîtrisées, et une impression globale de potentiel mal exploité. À ce niveau-là de la compétition, ça ne pardonne pas.</p>
<p>Parmi les cas individuels, <strong>Shaedon Sharpe</strong> incarne une forme de frustration. Le talent offensif est là, évident, mais il peine à exister dans cette série face aux Spurs. Thiago Splitter n’a pas hésité à s’en passer par moments, notamment dans des séquences clés. La raison est simple : son impact défensif reste problématique.</p>
<p>Résultat, un temps de jeu fluctuant et une production limitée, autour de 7 points de moyenne. Pour un joueur que certains projetaient déjà plus haut, le contraste est réel. À ce stade, il ressemble davantage à un futur sixième homme qu’à une option majeure.</p>
<p><strong>Devin Booker</strong>, lui, déçoit par son statut. On est loin de la version dominante des playoffs 2023. Face à Oklahoma City, il n’a jamais vraiment pris le contrôle de la série. Son rôle a semblé hésitant, parfois plus tourné vers la création que vers le scoring, mais sans réelle efficacité.</p>
<p>Les chiffres parlent d’eux-mêmes : une adresse extérieure qui pêche (25% à trois points), presque autant de pertes de balle que de passes décisives, et un différentiel global très négatif (-67). Les Suns ont fait une belle saison et c'était déjà une belle réussite d'en arriver là, mais on attend davantage d’un joueur à ce niveau-là.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/devin-booker-la-tres-grosse-deception-des-suns-770899/">Devin Booker, la (très) grosse déception des Suns</a></p>
<p><strong>Nikola Jokic</strong> est un cas à part. Le mettre dans cette liste peut surprendre, et pourtant. Le pivot des Nuggets a clairement été en difficulté face aux Timberwolves. Rudy Gobert a un impact défensif énorme sur la série, et Jokic a semble usé, moins précis, moins dominant. Ses pourcentages ont chuté (42% au tir, 19% à trois points), les pertes de balle s’accumulent, et certaines séquences traduisent une forme de frustration, comme ce craquage face à Jaden McDaniels qui aurait pu lui coûter cher. Cet échec de Denver, c'est aussi (d'abord) le sien.</p>
<p>Et puis il y a <strong>Jalen Duren</strong>. Sans doute la plus grosse déception individuelle jusqu’ici. Attendu comme un point d’ancrage majeur pour Detroit, il passe complètement à côté de sa série contre Orlando. Dominé par Wendell Carter Jr., il peine à imposer sa présence, que ce soit au scoring ou dans l’impact global. Moins de 10 points de moyenne, seulement 8 tirs par match, une efficacité en baisse et trop de pertes de balle.</p>
<p>Dans une équipe qui cherche des solutions offensives, son manque d’agressivité pose question. D’autant plus que son avenir contractuel approche, et que ce genre de série pèse forcément dans les évaluations.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ou-est-passe-jalen-duren-770814/">Où est passé Jalen Duren ?</a></p>
<p>Les playoffs sont une scène sans filtre. Ils révèlent, amplifient, exposent. Et pour l’instant, ces joueurs et ces Rockets sont du mauvais côté de la lumière.</p>
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		<title>Denver : la fin d’un cycle autour de Jokic ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 08:38:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Jamal Murray]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/JOKIC-0105.jpg" alt="Denver : la fin d’un cycle autour de Jokic ?" /></div><p>Sortis par des Wolves diminués, les Nuggets doivent regarder leur élimination en face : autour de Jokic, quelque chose ne tourne plus rond.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/05/JOKIC-0105.jpg" alt="Denver : la fin d’un cycle autour de Jokic ?" /></div><p>Il y a des éliminations qui ressemblent à un accident. Une mauvaise série, deux tirs qui ressortent, une blessure au mauvais moment, un adversaire en feu. Et puis il y a celles qui forcent à regarder plus loin que le score. Plus loin que le dernier match. Plus loin même que le nom de la superstar. La sortie des Nuggets face à Minnesota appartient plutôt à la deuxième catégorie.</p>
<p>Denver a perdu contre une équipe admirable, oui. Il ne faut surtout pas commencer l’analyse en retirant quoi que ce soit aux Wolves. Ce qu’ils ont fait est énorme : éliminer les Nuggets sans Anthony Edwards, sans Donte DiVincenzo, puis sans Ayo Dosunmu, forfait juste avant le match, c’est un exploit collectif rare. Minnesota a défendu comme une meute, trouvé des héros partout, imposé sa dureté et son énergie jusqu’au bout.</p>
<p>Mais justement. C’est bien là que l’élimination de Denver devient inquiétante.</p>
<p>Les Nuggets n’ont pas été sortis par un rouleau compresseur au complet. Ils ont été battus par une équipe diminuée, bricolée, mais plus fraîche, plus agressive, plus juste dans l’envie. Et pour une franchise qui possède encore <strong>Nikola Jokic</strong>, <strong>Jamal Murray</strong>, un socle censé viser le titre et l’expérience des grands printemps, le constat pique sérieusement.</p>
<h3>Murray dans le viseur, Jokic déçoit</h3>
<p>Denver a manqué d’énergie. De vitesse. De solutions. De défense. De souffle, parfois. Cette série a donné l’impression d’une équipe qui savait encore ce qu’elle voulait faire, mais qui n’avait plus toujours les jambes, ni les armes, pour le faire.</p>
<p>Jamal Murray symbolise une partie du problème. Pendant longtemps, son aura de joueur de playoffs a presque suffi à balayer les doutes. On l’a vu monter son niveau dans les grands moments, gagner des matches, planter des tirs impossibles. Mais depuis le titre, la réalité est moins brillante. Ses séries se compliquent. Ses pourcentages chutent. Face à Minnesota, il a encore semblé usé, souvent privé de son explosivité, incapable de créer la séparation habituelle quand la défense montait d’un cran.</p>
<p>Dans ce Game 6, il termine à 4/17. Ce n’est pas seulement une mauvaise adresse. C’est l’image d’un joueur enfermé, fatigué, pris dans l’étau physique des Wolves. On peut parler de fraîcheur, évidemment. Murray a beaucoup joué cette saison. Mais on peut aussi commencer à se demander si son statut de valeur sûre absolue au printemps tient encore debout avec la même solidité.</p>
<p>Nikola Jokic, lui, reste Nikola Jokic. C’est même pour ça que la déception est si forte. On parle encore de l’un des meilleurs joueurs du monde, peut-être du meilleur dans bien des contextes. Mais cette série l’a rarement montré en pleine maîtrise. Minnesota l’a touché. Rudy Gobert et la défense collective des Wolves l’ont forcé à travailler dans des zones moins confortables. Il a semblé frustré, parfois débordé défensivement, parfois moins lucide émotionnellement.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nikola-jokic-rompt-le-silence-sur-son-futur-avec-les-nuggets-771206/">Nikola Jokic rompt le silence sur son futur avec les Nuggets</a></p>
<p>Son accrochage avec Jaden McDaniels dans la série restera comme une image étrange. Pas seulement parce que l’action était évitable, mais parce qu’elle trahissait une forme d’agacement qu’on voit rarement chez lui à ce niveau-là. Jokic a fini par se reprendre par moments, mais l’ensemble de ses playoffs laisse une impression inhabituelle : Denver a eu besoin qu’il soit immense tout le temps, et même lui n’a pas toujours trouvé la réponse.</p>
<h3>Des Nuggets, sans option, sans solution</h3>
<p>Autour, les questions sont nombreuses. <strong>Christian Braun</strong> a été trop discret. <strong>Cam Johnson</strong> s’est réveillé tard. <strong>Bruce Brown</strong> n’a plus l’impact de l’année du titre. <strong>Jonas Valanciunas</strong>, conservé alors qu’il aurait pu partir, n’a quasiment pas pesé dans une série où Denver se faisait pourtant bouger physiquement. Le recrutement, censé redonner de la profondeur et de la variété, n’a pas vraiment protégé les Nuggets quand la série s’est durcie.</p>
<p>Et c’est peut-être le plus inquiétant : Denver n’a pas simplement perdu une bataille. Denver a semblé manquer de cartouches.</p>
<p>Alors, fin de cycle ? Le mot est fort. Peut-être trop fort si on l’entend comme une explosion immédiate. Jokic est encore dans son prime. Murray n’est pas vieux. Aaron Gordon et Peyton Watson peuvent revenir en meilleure santé. Les Nuggets ont des raisons de croire qu’ils peuvent repartir plus haut.</p>
<p>Mais la fenêtre, elle, ne s’ouvre pas éternellement. Jokic aura 31 ans, puis 32. Les saisons passent vite quand on a un joueur pareil. On ne peut pas se permettre d’en laisser filer trop en se disant que le simple retour à la normale suffira. Surtout quand la normale récente n’a plus tout à fait le goût du sommet.</p>
<p>Jokic a lâché, avec le sourire, que si l’équipe était en Serbie, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/nikola-jokic-nuggets-wolves-771188/">tout le monde aurait été viré</a>. La phrase fait rire, mais elle dit quelque chose. Denver va devoir regarder cette élimination en face. Pas comme un simple raté, mais comme un avertissement.</p>
<p>Parce qu’une équipe qui vise le titre ne peut pas sortir ainsi contre un adversaire privé de sa superstar. Pas sans se poser de vraies questions.</p>
<p>La dynastie des Nuggets n’a peut-être jamais vraiment eu le temps de naître. Le titre existe, il restera. Mais la suite devait confirmer une ère. Aujourd’hui, elle ressemble davantage à un carrefour.</p>
<p>Et autour de Jokic, Denver doit vite décider si cette équipe a encore de quoi repartir à l’assaut… ou si elle vient de voir se refermer une partie de son histoire.</p>
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		<title>Le superpouvoir des Spurs : être polymorphes</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/le-superpouvoir-des-spurs-etre-polymorphes-771024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 13:50:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/SAN-ANTONIO-SPURS-TEAM-2904.jpg" alt="Le superpouvoir des Spurs : être polymorphes" /></div><p>Les San Antonio Spurs ne gagnent pas seulement ses matchs… ils changent de visage en permanence, et ça, ça pourrait être un atout majeur en playoffs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/SAN-ANTONIO-SPURS-TEAM-2904.jpg" alt="Le superpouvoir des Spurs : être polymorphes" /></div><p>Il y a des équipes qui avancent avec une idée fixe. Un plan A bien exécuté, répété, peaufiné jusqu’à l’obsession. Et puis il y a San Antonio. Une équipe qui ne cherche pas à imposer une seule vérité, mais qui change de visage au fil des matchs, parfois même au fil des possessions. Ces Spurs-là ne sont pas seulement forts. Ils sont malléables. Insaisissables. Presque déroutants. Antoine et Shaï ont analysé ce phénomène dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Z6-nB2xHdPQ" target="_blank" rel="noopener">CQFR du jour</a>. Debrief.</p>
<p>Dans cette série contre Portland, les Spurs n’ont pas simplement gagné en cinq matchs. Ils ont répondu à tout. À chaque variation, à chaque tentative adverse, il y avait une solution. Pas toujours la même, jamais figée.</p>
<p>Un soir, c’est <strong>Victor Wembanyama</strong> qui attire tout, sans forcément shooter beaucoup, mais en pesant partout. Un autre, c’est <strong>De'Aaron Fox</strong> qui prend le relais, qui accélère, qui tue le match dans le dernier quart-temps. Puis il y a les autres, qui surgissent à tour de rôle : un match pour l’un, un run pour l’autre, une séquence qui fait basculer l’ensemble.</p>
<p>Ce qui frappe, ce n’est pas tant la domination. C’est la manière.</p>
<h3><strong>Les Spurs s’adaptent, puis ils s’imposent</strong></h3>
<p>Wembanyama l’a résumé lui-même après la qualification : le plus important, c’est la capacité à s’adapter en cours de match. Et ça se voit. Ça se sent même.</p>
<p>Il y a eu ce Game 4, où Portland mène de 19 points. Une vraie alerte. Un moment où la série peut basculer dans quelque chose de plus long, de plus pénible. Et puis, doucement, sans paniquer, San Antonio change de rythme. Wemby joue davantage sans ballon, l’attaque respire, la défense se resserre. Le match se retourne. Presque naturellement.</p>
<p>C’est là que le mot "polymorphe" prend du sens. Les Spurs ne forcent pas leur jeu. Ils lisent, ils corrigent, ils déplacent le problème jusqu’à ce qu’il disparaisse.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/shaq-se-lache-wembanyama-est-le-pivot-parfait-771002/">Shaq se lâche : « Wembanyama est le pivot parfait ! »</a></p>
<p>Même chose quand Wembanyama est absent. Pas de drame. Pas de panique. L’équipe ajuste, redistribue, avance autrement. Et gagne quand même.</p>
<p>Dans une série de playoffs, cette capacité-là est précieuse. Parce qu’à ce niveau, tout le monde s’ajuste. Tout le monde corrige. Mais tout le monde ne sait pas changer de peau aussi vite.</p>
<h3><strong>Un collectif qui ne dépend pas d’un seul homme</strong></h3>
<p>C’est peut-être ce qui rend ces Spurs aussi intrigants. Ils ont une superstar générationnelle, évidente, écrasante par moments. Et pourtant, ils ne vivent pas uniquement à travers elle.</p>
<p>Wembanyama peut finir un match à 17 points avec seulement quelques tirs… et être le joueur le plus influent sur le parquet. Sa gravité, sa défense, sa présence suffisent à déséquilibrer tout un système.</p>
<p>Derrière, Fox assume son rôle quand il le faut. Sur les deux derniers matchs, il a été exactement là où on l’attendait : lucide, agressif, décisif dans les moments chauds. D’autres suivent. Castle a eu son explosion, Harper ses séquences. Rien n’est linéaire, mais tout s’additionne.</p>
<p>On sent une équipe qui respire. Qui accepte que le match ne passe pas toujours par le même joueur. Qui ne s’affole pas quand le plan initial ne fonctionne pas. Et ça, en playoffs, c’est une forme de luxe.</p>
<h3><strong>Mitch Johnson, l’architecte discret</strong></h3>
<p>Derrière cette fluidité, il y a aussi une main. Celle de <strong>Mitch Johnson</strong>. On pouvait se poser des questions. Succéder à Gregg Popovich, même temporairement, même dans un rôle d’intérim, ça n’a rien d’anodin. Il fallait exister, trouver un ton, installer une relation.</p>
<p>Pour l’instant, la réponse est claire. Johnson communique bien, ajuste vite, responsabilise ses joueurs. On ne sent pas une équipe perdue ou hésitante. On sent un groupe qui comprend ce qu’il doit faire, même quand le scénario change. Ce n’est pas spectaculaire. Mais c’est essentiel.</p>
<p>Attention, il faut garder de la mesure. Portland n’était pas l’adversité la plus violente. L’écart entre les deux équipes était réel, et il s’est vu. Mais ce premier tour avait une utilité. Se mettre en rythme. Tester des choses. Apprendre à réagir sous pression. Et sur ce point, les Spurs ont répondu présent.</p>
<p>Ils ont perdu un match à domicile ? Réaction immédiate. Wembanyama absent ? Victoire quand même. Menés largement ? Retour et victoire. Portland tente de revenir dans le Game 5 ? Réponse dans la foulée. À chaque fois, une réponse. Et c’est peut-être ça, le vrai signal.</p>
<p>Parce que dans la suite des playoffs, les problèmes seront plus complexes. Les défenses plus dures. Les lectures plus fines. Mais une équipe capable de changer aussi facilement de registre part avec une longueur d’avance.</p>
<p>Les Spurs ne sont pas encore champions. Mais ils ont déjà un superpouvoir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="Victor Wembanyama et les Spurs passent le 1er test, le tanking enfin réglé ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Z6-nB2xHdPQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Boston Celtics : une suffisance qui peut coûter cher</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/boston-celtics-un-suffisance-qui-peut-couter-cher-771014/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:23:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/BOSTON-CELTICS-2904.jpg" alt="Boston Celtics : une suffisance qui peut coûter cher" /></div><p>Les Celtics semblaient avoir trouvé la formule face aux Sixers, mais un nouveau relâchement pourrait coûter beaucoup plus cher qu’un simple match.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/BOSTON-CELTICS-2904.jpg" alt="Boston Celtics : une suffisance qui peut coûter cher" /></div><p>Boston a encore cette étrange capacité à donner l’impression d’avoir tout compris… avant de se compliquer la vie tout seul. Les Celtics semblaient avoir repris le contrôle de leur série contre Philadelphie, ils avaient retrouvé leur rythme, leur défense, cette impression de supériorité froide qui accompagne les grandes équipes. Et puis, Game 5 à domicile, balle de qualification en main, tout s’est à nouveau grippé.</p>
<p>Défaite 113-97 contre les Sixers. Une série toujours menée, certes, mais prolongée. Un voyage de plus à Philadelphie. Un match de plus dans les jambes. Une porte entrouverte pour un adversaire qui n’attendait que ça.</p>
<p>Le problème n’est pas de perdre un match de playoffs. Ça arrive, même aux meilleures équipes. Le problème, avec Boston, c’est la manière. Cette sensation de relâchement déjà vue, déjà commentée, presque installée dans l’ADN récent de cette équipe. Comme si, dès que les Celtics pensent avoir trouvé la solution, ils s’autorisent à lever un peu le pied. Un demi-ton seulement. Mais en playoffs, un demi-ton suffit pour se faire punir.</p>
<h3><strong>Le mauvais vieux réflexe</strong></h3>
<p>On avait déjà vu ce scénario dans cette série. Après avoir dominé le Game 1, Boston avait laissé filer le Game 2 en donnant l’impression d’avoir pris le match par le mauvais bout. Moins de dureté, moins d’efforts constants, plus de tirs faciles concédés, et cette tentation permanente de régler tous les problèmes derrière la ligne à trois points.</p>
<p>Le Game 5 a réveillé exactement les mêmes signaux. Les Celtics ont été maladroits, mais ils se sont surtout enfermés dans cette maladresse. Quand les tirs extérieurs ne rentrent pas, il faut varier. Aller chercher autre chose. Attaquer le cercle, provoquer, forcer la défense à se tordre. Boston, trop souvent, s’est contenté de faire circuler le ballon en périphérie avant de reprendre un tir compliqué ou trop prévisible.</p>
<p>C’est là que la suffisance peut devenir dangereuse. Non pas une arrogance spectaculaire, pas des grands gestes ou des déclarations de travers. Plutôt une forme de confort. L’idée, peut-être inconsciente, que le talent finira par suffire. Que l’écart entre les deux équipes finira par se voir. Que Philadelphie pliera forcément.</p>
<p>Sauf que les Sixers, eux, n’ont pas plié.</p>
<h3><strong>Embiid a remis du poids dans la série</strong></h3>
<p>Il faut aussi rendre à Philadelphie ce qui lui appartient. <strong>Joel Embiid</strong> a été excellent. Dans un match où les Sixers jouaient leur survie, il a pesé de tout son volume, avec 33 points et 8 passes. Il a fait mal, il a puni les couvertures, il a redonné à son équipe une présence que Boston n’a pas su gérer.</p>
<p><strong>Tyrese Maxey</strong> a aussi fait son match. <strong>Paul George</strong> reste une menace. Les Sixers ne sont pas une petite équipe bricolée qui attend gentiment la fin. Ils ont des individualités fortes, un public qui va pousser au Game 6 et désormais une raison d’y croire un peu plus.</p>
<p>Sur le papier, Boston reste supérieur. On le sent dans la série. On l’a vu sur les matchs précédents. Mais cette supériorité théorique n’a de valeur que si elle s’accompagne du bon niveau d’intensité. Et mardi soir, ce n’était pas le cas.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/embiid-envoie-un-message-fort-a-boston-771010/">Embiid envoie un message fort à Boston</a></p>
<h3><strong>Un match de trop, ce n’est jamais anodin</strong></h3>
<p>Les Celtics finiront peut-être par passer. C’est même encore le scénario le plus probable. Mais ils viennent de s’offrir un déplacement inutile dans une salle qui n’aura aucune envie de les voir respirer. Et dans une campagne de playoffs, chaque match ajouté compte.</p>
<p>Il y a la fatigue. Il y a le risque physique. Il y a l’énergie mentale laissée dans une série qu’on aurait pu refermer plus tôt. Boston n’a pas forcément besoin de se rajouter ce genre de poids.</p>
<p>C’est d’autant plus vrai avec <strong>Jayson Tatum</strong>. Son retour est l’une des vraies bonnes nouvelles de cette série. Le voir jouer 38 minutes par match, produire autour de 24 points, 10 rebonds et 7 passes avec une telle propreté après une rupture du tendon d’Achille, c’est presque irréel. Il monte en puissance, il retrouve une place centrale, il ressemble à nouveau à l’un des meilleurs joueurs des Celtics.</p>
<p>Justement. Pourquoi lui rajouter des minutes ? Pourquoi prolonger une série quand elle pourrait être finie ? Pourquoi donner à Philadelphie une occasion de plus de transformer un simple sursaut en vraie menace ?</p>
<h3><strong>Boston doit se souvenir de ce qu’il est</strong></h3>
<p>Les Celtics n’ont pas besoin d’être parfaits. Personne ne l’est en playoffs. Mais ils doivent être sérieux. Durs. Constants. Capables de comprendre quand le tir extérieur ne suffit plus et quand il faut remettre les mains dans la boue.</p>
<p>C’est souvent là que se joue la différence entre une équipe talentueuse et une équipe championne. Dans la capacité à ne pas offrir de respiration à un adversaire déjà au bord du vide. Dans l’art de fermer une série sans traîner. Dans le refus de laisser un match vivre alors qu’il devrait être enterré.</p>
<p>Boston a encore le contrôle. Mais Boston a aussi rouvert une porte qu’il avait presque refermée. Et en playoffs, on ne sait jamais ce qui peut entrer par une porte laissée entrouverte.</p>
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		<title>À l’Est, les playoffs virent au calvaire</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/a-lest-les-playoffs-virent-au-calvaire-770931/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 17:07:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/BAD-PLAYOFFS-EAST.jpg" alt="À l’Est, les playoffs virent au calvaire" /></div><p>Entre maladresse, attaques en panne et matchs étouffés, les séries de playoffs à l’Est offrent un spectacle inquiétant… et parfois difficile à regarder.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/BAD-PLAYOFFS-EAST.jpg" alt="À l’Est, les playoffs virent au calvaire" /></div><p>Il y a des soirs où le basket se regarde avec gourmandise. Et puis il y a ceux où l’on s’accroche, presque par devoir, en espérant que quelque chose finisse par se passer.</p>
<p>Les affiches de la conférence Est, ces derniers jours, ressemblent plutôt à la deuxième catégorie.</p>
<p>On ne parle pas ici de manque d’enjeu. Au contraire. Les matchs comptent, les séries sont accrochées, les équipes se battent. Mais le jeu, lui, semble s’être un peu évaporé. Comme si, dans la tension des playoffs, tout s’était crispé d’un coup. Les systèmes, les tirs, les intentions.</p>
<p>Le constat est brutal, mais difficile à contourner : c’est souvent moche.</p>
<p>Prenez cette série entre Orlando et Detroit. Une guerre de tranchées. Défense rugueuse, possessions interminables, maladresse généralisée. Orlando s’impose, Orlando résiste, Orlando étouffe. Mais à quel prix pour le spectacle ? 33% au tir pour le Magic, 38% pour les Pistons. Des chiffres qui racontent à eux seuls la nature du combat.</p>
<p>Et pourtant, il se passe quelque chose. Une identité qui se dessine, presque à l’ancienne. Orlando défend, s’accroche, refuse de rompre. On peut admirer ça, même en grimaçant devant certaines séquences offensives. Le problème, c’est que Detroit ne répond pas vraiment autrement. Peu de création, une dépendance énorme à Cade Cunningham, et derrière, un vide qui s’étire possession après possession.</p>
<p>Alors on regarde, on attend, on espère une étincelle. Parfois elle vient, un contre, un dunk, un run, mais elle ne dure jamais très longtemps.</p>
<h3>Le malaise ne s’arrête pas là</h3>
<p>Du côté de Cleveland et Toronto, le sentiment est encore plus étrange. Là où Orlando-Detroit propose au moins une forme de cohérence défensive, cette autre série donne parfois l’impression d’un jeu qui se délite. Des tirs qui ne rentrent plus, des séquences qui s’enchaînent sans logique apparente, des pourcentages qui chutent au point de rendre certaines possessions presque irréelles.</p>
<p>On a tous connu ces matchs où le cercle semble rétrécir. Mais là, c’est comme si tout le parquet s’était contracté.</p>
<p>Bien sûr, il y a toujours des choses à observer. Des ajustements, des duels, des lectures intéressantes. Les Raptors, par exemple, font avec leurs moyens, s’accrochent, imposent une forme de dureté. On ne peut pas leur reprocher de ne pas jouer leur jeu. Mais du côté de Cleveland, avec le talent disponible, l’attente est différente. Et la frustration, forcément, plus forte.</p>
<p>Ce décalage entre les moyens et le rendu accentue le sentiment général.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cooper-flagg-prefere-a-kon-knueppel-logique-ou-immerite-770928/">Cooper Flagg préféré à Kon Knueppel, logique ou immérité ?</a></p>
<p>On pourrait presque en sourire si ce n’était pas les playoffs. Parce qu’à ce moment de la saison, on s’attend à une montée en puissance. À des équipes qui trouvent leur rythme, qui élèvent leur niveau, qui proposent quelque chose de plus abouti. Là, on a parfois l’impression inverse. Comme si la pression avait écrasé le jeu plutôt que de le sublimer.</p>
<p>Alors oui, il y a des circonstances. Des défenses solides, des rotations raccourcies, des joueurs fatigués. Tout cela compte. Mais ça n’explique pas tout. Il y a aussi une difficulté plus profonde à créer, à proposer, à inventer dans ces moments-là.</p>
<p>Et c’est peut-être ça, le vrai problème.</p>
<h3>Contraste abyssal, sentiment de gêne</h3>
<p>Car pendant que l’Est s’enferme dans des matchs heurtés, l’Ouest propose un contraste saisissant. Plus de rythme, plus de fluidité, plus de talent offensif aussi. Le décalage n’a jamais semblé aussi visible.</p>
<p>Reste une question simple : est-ce que ça peut changer ?</p>
<p>Peut-être. Les séries évoluent vite. Un joueur qui prend feu, un ajustement qui fonctionne, et tout peut basculer. Orlando peut continuer à gagner en défendant. Detroit peut retrouver un peu de liant. Cleveland peut enfin exploiter son potentiel. Toronto peut continuer à gratter chaque possession.</p>
<p>Mais pour l’instant, l’Est ressemble à un territoire où le jeu avance à contretemps. Où chaque panier coûte cher. Où le plaisir se niche davantage dans l’effort que dans la beauté du geste.</p>
<p>Et parfois, il faut accepter ça aussi. Tous les grands vins ne sont pas charmeurs à l’ouverture. Certains demandent de la patience, un peu d’indulgence, et l’envie d’aller chercher plus loin que la première impression.</p>
<p>Espérons simplement que ces séries-là finissent par s’ouvrir.</p>
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		<title>Denver gagne… mais le doute persiste</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/denver-gagne-mais-le-doute-persiste-770904/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 07:36:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/JOKIC-2804.jpg" alt="Denver gagne… mais le doute persiste" /></div><p>Les Nuggets ont sauvé leur saison face à Minnesota, mais derrière la victoire, plusieurs signaux inquiétants continuent d’apparaître.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/JOKIC-2804.jpg" alt="Denver gagne… mais le doute persiste" /></div><p>Les Nuggets ont sauvé leur peau dans ce Game 5 face à Minnesota, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-detroit-orlando-game-4-770876/">s’imposant 125-113 pour revenir à 3-2 dans la série</a>. Une victoire nécessaire, presque attendue vu les circonstances, mais qui ne suffit pas à dissiper les doutes autour de la franchise du Colorado. Car derrière le score, derrière la ligne de stats impressionnante de Nikola Jokic, les signaux restent troublants. Antoine et Shaï ont approfondi le sujet dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=unPxjwehKUA" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a>. Debrief.</p>
<p>Sur le papier, Denver a fait le travail. À domicile, face à une équipe des Timberwolves privée de deux créateurs majeurs, dont sa superstar, il fallait gagner. Et les Nuggets l’ont fait sans trembler outre mesure, en contrôlant globalement le match après une première alerte dans le quatrième quart-temps. <strong>Jokic</strong> a retrouvé des couleurs avec 27 points, 12 rebonds et 16 passes, dictant le tempo et rappelant pourquoi il reste l’un des joueurs les plus dominants de la planète.</p>
<p>Mais c’est justement là que le bât blesse. Cette performance, aussi impressionnante soit-elle, ressemble presque à un minimum syndical dans ce contexte. Denver n’a pas battu une équipe au complet, ni même une version proche de son plein potentiel. Minnesota évolue sans ses deux principaux manieurs de ballon, ce qui s’est traduit par une attaque brouillonne, 25 pertes de balle et une animation offensive très limitée. Dans ces conditions, la victoire des Nuggets apparaît moins comme une démonstration que comme une obligation remplie.</p>
<p>Et surtout, elle arrive après trois matchs très inquiétants.</p>
<h3><strong>Une série qui a changé de visage</strong></h3>
<p>Jusqu’ici, Denver a été bousculé, parfois même dominé, par une équipe des Timberwolves qui a su exposer ses failles. Défensivement d’abord, avec une incapacité à contenir les initiatives adverses, mais aussi dans l’intensité globale. Les Nuggets ont semblé subir le défi physique imposé par Minnesota, notamment dans la raquette et sur les extérieurs.</p>
<p>Nikola Jokic lui-même n’a pas échappé aux critiques. Moins tranchant sur les précédents matchs, frustré face à la défense collective et à l’impact de <strong>Rudy Gobert</strong>, il a montré des signes d’agacement rarement vus à ce niveau de compétition. Cette frustration, visible sur certaines séquences tendues, symbolise une équipe qui doute, qui cherche des solutions et qui ne les trouve pas toujours.</p>
<p>Ce Game 5 a offert un répit. Jokic a mieux contrôlé le rythme, s’est montré plus serein, moins exposé défensivement aussi. Mais une question persiste : est-ce un vrai tournant ou simplement une parenthèse face à un adversaire diminué ?</p>
<h3><strong>Une victoire logique… mais pas rassurante</strong></h3>
<p>Le sentiment général est assez paradoxal. D’un côté, Denver reste en vie et montre sa capacité à répondre dans l’urgence. De l’autre, cette victoire ne gomme rien des inquiétudes accumulées. Car sur l’ensemble de la série, les Nuggets n’ont pas donné l’impression d’être la meilleure équipe.</p>
<p>C’est même tout l’inverse qui a parfois sauté aux yeux. Minnesota, malgré les absences, a montré plus de cohérence, plus d’impact défensif, plus de maîtrise dans certains moments clés. Et sans les blessures, la série aurait pu déjà être terminée.</p>
<p>Ce qui interroge, c’est l’écart entre le statut de Denver et ce qu’il propose sur le terrain. Cette équipe a l’expérience, elle a déjà renversé des situations similaires, elle connaît ces scénarios de comeback en playoffs. Elle ne paniquera pas en étant menée, elle sait gérer la pression. Mais l’expérience ne suffit pas toujours à masquer les failles. Et ces failles sont bien là.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-fans-de-denver-se-dechainent-sur-jaden-mcdaniels-770895/">Les fans de Denver se déchaînent sur Jaden McDaniels</a></p>
<h3><strong>Le piège du Game 6</strong></h3>
<p>Le prochain match à Minnesota ressemble à un tournant absolu. Pour les Timberwolves, c’est un Game 7 avant l’heure. Une opportunité de conclure à domicile malgré les absences, portée par l’énergie du public et l’élan d’une équipe qui veut confirmer son emprise de début de série (3-1).</p>
<p>Pour Denver, c’est un test de vérité. Une victoire relancerait complètement la dynamique en leur faveur et mènerait à un Game 7 à domicile. La pression serait totalement inversée. Mais même dans ce scénario favorable, une interrogation subsistera : que vaut réellement Denver dans ces playoffs ?</p>
<p>Car la fatigue commence aussi à se voir. Jokic, comme Jamal Murray, donne des signes d’usure en fin de match. Les rotations sont limitées, certaines absences pèsent plus lourd qu’elles n’en ont l’air, et l’intensité demandée par cette série laisse des traces.</p>
<h3><strong>Des doutes légitimes, une opportunité réelle</strong></h3>
<p>C’est tout le paradoxe de ces Nuggets. Une équipe capable du meilleur, avec un collectif rodé et une superstar unique, mais qui traverse une zone de turbulence au pire moment de la saison. Les doutes qui l’entourent sont légitimes, presque inévitables après les dernières prestations. Et pourtant, tout reste ouvert.</p>
<p>Denver a déjà prouvé qu’il pouvait encaisser les coups, digérer les défaites et rebondir dans des contextes similaires. C’est peut-être même sa plus grande force en playoffs : ne pas sombrer quand tout vacille. Cette capacité à rester debout pourrait encore faire la différence dans cette série.</p>
<p>Mais pour cela, il faudra bien plus que ce Game 5. Car battre une équipe diminuée à domicile ne suffit pas à convaincre. Pas à ce stade de la compétition. Pas pour une équipe qui ambitionne d’aller au bout.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR tous les matins sur nos plateformes :</strong></p>
<p><iframe title="Les Pistons au bord du gouffre, Cooper Flagg élu Rookie Of the Year ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/unPxjwehKUA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Carter Bryant, un futur MIP ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Carter Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CARTER-BRYANT-2704.jpg" alt="Carter Bryant, un futur MIP ?" /></div><p>Encore discret statistiquement, Carter Bryant impressionne par son impact global avec les Spurs. Son évolution pourrait le mener très loin.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CARTER-BRYANT-2704.jpg" alt="Carter Bryant, un futur MIP ?" /></div><p>Dans une série où les San Antonio Spurs confirment leur statut face aux Portland Trail Blazers, un nom commence à s’installer en filigrane. Pas celui qu’on attend forcément. Pas Victor Wembanyama, pas De'Aaron Fox, ni même les jeunes déjà identifiés comme des piliers du projet. Non. Un peu plus bas dans la hiérarchie, un joueur fait son chemin, discrètement mais sûrement : <strong>Carter Bryant</strong>.</p>
<p>Et la question commence à émerger, presque naturellement : est-ce qu’on est en train de regarder un futur Most Improved Player ?</p>
<p>À première vue, ses stats ne sautent pas aux yeux. Pas de cartons offensifs, pas de lignes statistiques qui explosent les écrans. Pourtant, quand on regarde les matches, quand on s’attarde sur les séquences, Bryant donne une impression très différente. Celle d’un joueur qui fait beaucoup plus que ce que racontent les chiffres.</p>
<p>C’est même ce qui frappe le plus. Sa capacité à impacter un match sans forcément le remplir statistiquement. Sur le Game 3 notamment, il a été l’un des artisans majeurs de la victoire des Spurs, alors que son boxscore reste relativement discret. Mais dans le jeu, dans les efforts, dans les duels, il est partout.</p>
<p>Il y a ces actions où il multiplie les courses, où il conteste sans relâche, où il gêne des joueurs plus expérimentés. Il y a ce moment marquant où Deni Avdija tente de forcer le passage vers le cercle, insiste, change d’angle, puis finit par abandonner, obligé de ressortir le ballon. Ce genre de séquence ne compte pas dans une feuille de stats. Mais dans une série de playoffs, ça change tout.</p>
<h3>Carter Bryant, aujourd’hui, c’est déjà un monstre défensif en devenir</h3>
<p>Athlétique, intelligent, capable de lire les situations, de s’adapter, de sentir les timings. Il peut contenir, switcher, gêner à la création, protéger un minimum le cercle, contester sans faire faute. Et surtout, il le fait avec une constance rare pour un joueur aussi jeune.</p>
<p>C’est d’ailleurs là que les Spurs impressionnent encore. Leur capacité à identifier ce type de profil, à développer des joueurs capables d’impacter des deux côtés du terrain, sans forcément passer par une explosion immédiate au scoring. Bryant s’inscrit parfaitement dans cette lignée.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/et-si-les-spurs-setaient-complique-les-playoffs-tout-seuls-769877/">Et si les Spurs s’étaient compliqué les playoffs tout seuls ?</a></p>
<p>Mais ce qui intrigue le plus, c’est ce qu’il laisse entrevoir au-delà de la défense.</p>
<p>Parce que Bryant ne se contente pas d’être un simple spécialiste défensif. Sur certaines séquences, on le voit organiser, orienter, placer ses coéquipiers. Il parle, il montre, il met en place des situations. Il n’est pas toujours crédité d’une passe décisive, mais il est à l’origine de l’action. Il déclenche le mouvement juste, il fait la passe intermédiaire, il fluidifie le jeu.</p>
<p>Sur le Game 3, il termine avec quatre passes. Ce n’est pas anodin. Ce n’est pas non plus un hasard. C’est le signe d’un joueur qui comprend le jeu, qui commence à prendre de la place dans l’animation collective.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-770821" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CARTER-BRYANT-2504.jpg" alt="" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CARTER-BRYANT-2504.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CARTER-BRYANT-2504-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CARTER-BRYANT-2504-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CARTER-BRYANT-2504-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CARTER-BRYANT-2504-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<h3>Une projection qui laisse rêveur</h3>
<p>Parce que pour viser un trophée de Most Improved Player, il ne suffit pas d’être un excellent défenseur. Il faut aussi franchir un cap offensif visible. Mettre des points, assumer des responsabilités, devenir une option crédible. Aujourd’hui, Bryant n’en est pas encore là. Son scoring reste irrégulier, son tir extérieur fluctuant. Mais les bases sont là.</p>
<p>Il y a déjà eu des matches cette saison où son tir était en place, où il a montré qu’il pouvait scorer. Et si cette dimension offensive continue de progresser, s’il passe de joueur d’impact défensif à joueur complet capable de tourner à 12, 15 points par match, alors la discussion changera complètement.</p>
<p>Le parallèle est intéressant avec ce que les Spurs espéraient initialement de Jeremy Sochan : un joueur capable de tout faire, un couteau suisse, un profil polyvalent capable d’apporter en défense, à la passe, dans l’énergie. Sauf que Bryant donne aujourd’hui l’impression de pouvoir aller encore plus loin.</p>
<p>Et quand on élargit un peu la perspective, ça devient presque effrayant pour le reste de la ligue.</p>
<p>Parce que San Antonio ne se contente pas d’avoir Victor Wembanyama, déjà considéré comme un futur défenseur de l’année quasi permanent. Autour de lui, les Spurs accumulent des profils défensifs élites : Stephon Castle, Dylan Harper, et donc Bryant.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/stephon-castle-nouveau-jimmy-butler-766618/">Et si Stephon Castle était le nouveau Jimmy Butler ?</a></p>
<p>Si tous ces joueurs atteignent leur maturité en même temps, San Antonio pourrait devenir une machine défensive redoutable sur les prochaines années. Une équipe capable d’étouffer n’importe qui, sur la durée d’une série.</p>
<p>Dans ce contexte, Bryant apparaît comme une pièce essentielle du puzzle. Pas encore une star. Pas encore une option offensive majeure. Mais déjà un joueur qui fait gagner. Un joueur qui influence le jeu. Un joueur qui, match après match, gagne du terrain dans la rotation et dans la hiérarchie.</p>
<p>La vraie question, finalement, n’est peut-être pas de savoir s’il peut devenir MIP. Pas tout de suite en tout cas. La vraie question, c’est de savoir à quelle vitesse il va franchir ce cap offensif.</p>
<p>Parce que s’il y arrive, s’il ajoute cette dimension à tout ce qu’il montre déjà, alors oui, la candidature au trophée ne sera plus une projection un peu audacieuse. Elle deviendra une évidence. Et connaissant la trajectoire récente des Spurs, il y a de bonnes raisons de penser que ce scénario n’est pas si loin.</p>
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		<title>Nuggets : le problème qui menace leur saison</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/nuggets-le-probleme-qui-menace-leur-saison-770825/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cédric Emés]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/DENVER-NUGGETS-2704.jpg" alt="Nuggets : le problème qui menace leur saison" /></div><p>Jokic et Murray assurent… mais derrière, le vide. Et dans cette série, Denver pourrait payer très cher ce manque.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/DENVER-NUGGETS-2704.jpg" alt="Nuggets : le problème qui menace leur saison" /></div><p>Menés 3-1 par les Minnesota Timberwolves, les Denver Nuggets sont au bord du gouffre. Et au-delà du score, une question devient centrale dans cette série : qui va enfin répondre présent autour de Nikola Jokic et Jamal Murray ?</p>
<p>Parce que le problème est là. Pas dans la production des deux leaders, encore capables de noircir la feuille. <strong>Jokic</strong> termine avec 24 points, 15 rebonds et 9 passes. <strong>Murray</strong> ajoute 30 points, 5 rebonds, 5 passes. Sur le papier, difficile de leur reprocher quoi que ce soit. Mais sur le terrain, l’impression est tout autre.</p>
<p>Le jeu des Nuggets, habituellement si fluide, si collectif, si basé sur la connexion entre Jokic et Murray, s’est fissuré. Le duo continue de produire, mais il semble isolé. Comme déconnecté du reste de l’équipe. Les automatismes sont moins évidents, les lectures moins tranchantes, et surtout, derrière eux, le vide devient inquiétant.</p>
<p>Dans ce Game 4, un seul autre joueur dépasse les 10 points. Et encore, timidement. Le reste ? Des contributions fantômes, des séquences où certains disparaissent complètement de la circulation offensive. <strong>Christian Braun</strong>, pourtant attendu dans ce rôle de complément fiable, peine à s’imposer. Même constat pour <strong>Cameron Johnson</strong>, trop discret, trop effacé.</p>
<h3>Et c’est là que le bât blesse...</h3>
<p>Parce que dans ce genre de série, dans ce type de contexte, il faut des relais. Des joueurs capables de prendre le relais sur quelques possessions, d’assumer des tirs difficiles, de sanctionner les espaces laissés par la défense. Aujourd’hui, Denver ne les trouve pas.</p>
<p>Il y a bien des situations en transition, des layups contestés, des tirs à mi-distance ouverts… mais ces tirs-là doivent rentrer. Ce ne sont plus des opportunités bonus. Ce sont des tirs nécessaires. Quand on est payé pour être un joueur clé de rotation, quand on a la confiance du staff, on doit convertir ces moments-là. Et pour l’instant, ce n’est pas le cas.</p>
<p>Le problème est d’autant plus visible que les Timberwolves jouent, eux, avec une justesse remarquable. Malgré les blessures de Anthony Edwards et Donte DiVincenzo, Minnesota continue de proposer un basket propre, structuré, discipliné. Le coaching de Chris Finch fait des merveilles, avec des ajustements constants, des rotations intelligentes, et une capacité à tirer le maximum de chaque joueur disponible.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-nuggets-prets-a-repondre-au-tacle-de-jaden-mcdaniels-770570/">Les Nuggets prêts à répondre au tacle de Jaden McDaniels ?</a></p>
<h3>En face, Denver donne l’impression de subir</h3>
<p>Subir les événements, subir les absences, subir le rythme imposé. Et surtout, subir un manque cruel de solutions. La rigidité des rotations interroge, l’absence d’ajustements visibles aussi. Jokic lui-même semble parfois à court de réponses, lui qui d’habitude trouve toujours une lecture, une passe, une solution pour débloquer une situation.</p>
<p>Il faut dire que les Wolves font un travail énorme pour le contenir. Rudy Gobert notamment, lui impose un défi physique constant. Mais même dans ce contexte, on attend de Denver autre chose. Une réaction collective. Une prise d’initiative ailleurs.</p>
<p>Car pour l’instant, l’équation est trop simple : si Jokic et Murray ne font pas tout, personne ne le fera. Et c’est précisément ce qui met Denver en danger.</p>
<p>L’histoire récente rappelle pourtant que cette équipe a de la résilience. Elle a déjà su revenir de situations compliquées, déjà su inverser des dynamiques mal engagées. Rien n’est encore totalement terminé. D’autant que Minnesota est diminué et que la fenêtre reste entrouverte.</p>
<p>Mais pour l’exploiter, il faudra un électrochoc. Un joueur qui sort de sa boîte. Un rôle player qui assume. Un troisième homme, voire un quatrième, capable de faire basculer un match. Peu importe le nom. Peu importe le profil. Mais quelqu’un doit répondre.</p>
<p>Parce qu’à ce stade, la question n’est plus tactique. Elle est presque simple. Qui, à Denver, est prêt à step up ?</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/jokic-sanctionne-par-la-nba-apres-son-coup-de-sang-dans-le-game-4-770803/">Jokic sanctionné par la NBA après son coup de sang dans le Game 4</a></p>
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		<title>Vrais favoris, outsiders crédibles et équipes surcotées : Le Power Ranking ultime avant les playoffs NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 06:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Cade Cunningham]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Shai Gilgeous-Alexander]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/POWER-RANKING-NBA-PLAYOFFS-2026.jpg" alt="Vrais favoris, outsiders crédibles et équipes surcotées : Le Power Ranking ultime avant les playoffs NBA" /></div><p>Qui dit playoffs dit grand Power Ranking pour classer les différents prétendants au titre NBA cette saison. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/POWER-RANKING-NBA-PLAYOFFS-2026.jpg" alt="Vrais favoris, outsiders crédibles et équipes surcotées : Le Power Ranking ultime avant les playoffs NBA" /></div><h2>Tier 1 : Les vrais favoris au titre NBA</h2>
<h3>1. Oklahoma City Thunder</h3>
<p>Le record de 73 victoires des Warriors n’est pas tombé cette saison. Le fait que le Thunder bloque finalement à « seulement » (avec de gros guillemets) à 64 wins remet en lumière le caractère exceptionnel de la performance de l’équipe de Stephen Curry dix ans en arrière. Les champions en titre ont fait illusion pendant deux mois, en démarrant sur un 24-1 historique, un temps de passage similaire à celui du Golden State de la grande époque, avant d’être ramené à la réalité par les Spurs. Mais même sans avoir été cherché le plateau des 70 succès, Oklahoma City termine à nouveau en tête de la ligue et donc de la Conférence Ouest. Et ce pour la troisième fois de suite, ce qui n’avait plus été accompli… depuis les Warriors, évidemment.</p>
<p>Le Thunder n’est pas rentré dans le rang. Ou alors celui d’une équipe formidable. Parce que c’est toujours un groupe quasiment sans faille(s), guidé par un Shai Gilgeous-Alexander au sommet de son art et en passe de faire le doublé pour le MVP. Malgré les très nombreuses blessures, les joueurs de Mark Daigneault ont presque dominé tout autant leurs adversaires que lors de la dernière saison régulière. Pour preuve un différentiel sur 100 possessions à peine inférieur d’une année sur l’autre, de +12,7 à +11,1. Les marques références, et de loin, du championnat. Seules trois formations ont fait mieux dans l’Histoire (statistiques disponible à partir de 1997) : les Bulls de Michael Jordan en 1997 (+11,8), les Celtics de 2024 (+11,7) et les Warriors de Curry et Kevin Durant en 2017 (+11,4).</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-766584" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303.jpg" alt="Oklahoma City Thunder Shai Gilgeous-Alexander" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/shai-gilgeous-alexander-1303-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Toutes ces équipes sont allées au bout dans la foulée. Le Thunder s’inscrit donc dans une catégorie très particulière. Celle des équipes légendaires en termes d’emprise sur la ligue. Un groupe porté par une superstar aux performances là aussi rarement vues en termes d’efficacité, même à la grandissime échelle de la NBA. Une défense exceptionnelle où les athlètes polyvalents, mobiles, costauds et parfois vicieux sont multipliés, gardés par une tour de contrôle aux bras tentaculaires et un intérieur robuste capable d’aspirer les rebonds. Une rotation profonde bien au-delà du classique « top-8 » utilisé par la majorité des coaches en playoffs. Les champions peuvent pratiquer tous les types de basket et répondre à tous les problèmes posés par leurs adversaires.</p>
<p>Le back-to-back, le premier des années 2020, leur tend les bras. Encore plus après avoir esquivé la partie de tableau avec (attention, spoiler) les deu autres équipes classées dans le premier tier de notre Power Ranking. En fait, sur le papier, tout indique que cette équipe d’OKC est dans la lignée des plus grandes de tous les temps. Et pourtant... autant elle renvoie parfois l’image d’un rouleau-compresseur, autant il nous est difficile de la considérer pleinement comme invincible. Peut-être parce qu’elle est passée très proche de l’élimination avant de l’emporter en sept manches contre des Nuggets exténués et largement diminués. Peut-être parce que des Pacers absolument improbable étaient à une mi-temps de les priver du titre. Le Thunder est censé être seul dans son monde sans l’être complètement. Sans un Jalen Williams au sommet de sa forme ou un Chet Holmgren dominant des deux côtés du terrain sur une ou deux séries clés, les rêves du doublé pourraient partir en fumée.</p>
<h3>2. San Antonio Spurs</h3>
<p>San Antonio est devenu la quatrième équipe de l’Histoire à remporter 60 matches ou plus après avoir manqué les playoffs la saison précédente. Avant ça, il y a eu Boston en 1980, Phoenix en 2005 et à nouveau Boston en 2008. Sauf qu’il y a une vraie différence avec les Spurs. Les Celtics ont drafté Larry Bird en 1979 et ils ont fait venir Kevin Garnett et Ray Allen en 2007 tandis que les Suns se sont offerts Steve Nash, élu MVP dans la foulée, à l’été 2004. La franchise texane n’a pas recruté de joueurs majeurs à l’intersaison. Son évolution spectaculaire est d’abord le fruit de la progression fulgurante de Victor Wembanyama et de Stephon Caslte, pour ne citer que ces deux-là.</p>
<p>Les éperons gravissent les échelons au même rythme que leur superstar française, candidate au trophée de meilleur joueur de la saison. Du coup, ils sautent des étapes. Plus forts mois après mois, ils se sont affirmés en véritables prétendants au titre et font peut-être même figure d’équipe la plus en mesure de détrôner Oklahoma City, groupe avec lequel ils entretiennent désormais une petite rivalité naissante après les avoir battu trois fois cette saison. Devenir compétitifs était l’objectif de base et disputer les playoffs a vite semblé être le minimum. Aujourd’hui, ils ne peuvent plus se contenter de ça. Bien qu’en découverte, les joueurs de Mitch Johnson ont des arguments pour penser qu’ils sont en mesure de gagner chaque série.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/et-si-les-spurs-setaient-complique-les-playoffs-tout-seuls-769877/" target="_blank" rel="noopener">Et si les Spurs s’étaient compliqué les playoffs tout seuls ?</a></p>
<p>Seuls San Antonio et Boston se classent dans le top-5 des meilleures attaques et des meilleures défenses (sur 100 possessions) cette saison. Les Spurs occupent la troisième place dans chacune de ces catégories. Wembanyama est une montagne défensive que beaucoup de scoreurs perçoivent comme infranchissables et les rares qui osent s’y frotter finissent le cul par terre. Comme le Thunder, les Spurs ont la capacité à jouer sur tous les terrains pour pratiquer tout type de basket. Ils excellent notamment en faisant sauter les défenses ballon en main sur les drives de Castle, De’Aaron Fox ou Dylan Harper.</p>
<p>Ces trois combo guards seront probablement les facteurs X de leur équipe sur cette campagne. Peuvent-ils avoir le même succès en playoffs ? La pression sera particulièrement forte sur leurs épaules pour créer du jeu face à des défenses mieux préparées et plus coriaces. C’est dans ces moments-là que l’inexpérience des jeunes stars de San Antonio sera éventuellement un frein. Parce que passer de 34 victoires au titre NBA serait un accomplissement complètement fou. C’est le défi qui attend Victor Wembanyama et ses partenaires.</p>
<h3>3. Denver Nuggets</h3>
<p>Les grandes équipes savent monter en puissance au meilleur moment. Sacrés en 2023, vrais prétendants lors des campagnes 2024 et 2025 bouclées par des éliminations en sept manches au second tour, les Nuggets connaissent la recette du succès. Et ce n’est certainement pas un hasard s’ils ont fini la saison sur 12 victoires consécutives pour reprendre la troisième place de la Conférence Ouest et ainsi éviter de se retrouver dans la partie de tableau du Thunder.</p>
<p>Denver sera compétitif aussi longtemps que Nikola Jokic sera l’un des trois meilleurs basketteurs au monde. Et les dernières prestations du Serbe, aussi bien en termes de niveau de jeu, de statistiques et surtout d’activité et d’efforts, rappellent qu’il reste probablement tout en haut de la pyramide. Sauf qu’en plus, cette saison, il est mieux entouré qu’il ne l’a jamais été. Jamal Murray évolue à ses côtés depuis le début mais le Canadien est enfin devenu un All-Star en 2026. Une reconnaissance qu’il méritait déjà auparavant mais qui prend tout son sens avec l’exercice monstrueux délivré par Murray.</p>
<p>C’est lui qui a porté l’équipe en l’absence de Jokic. C’est lui qui donne une autre dimension aux Nuggets. Et c’est aussi lui qui vient de boucler une saison avec 25 points et 43% derrière l’arc, ce que seul Stephen Curry avait réussi jusqu’alors. Nikola Jokic et Jamal Murray forment le meilleur tandem de la ligue, déjà parce qu’ils sont tous les deux extrêmement forts individuellement mais aussi, surtout même, parce que leur synergie est déterminante pour la franchise du Colorado. Cette dernière est devenue la première de l’Histoire à aligner deux joueurs auteurs de plus de 1500 points et 500 passes sur une saison.</p>
<p>Autour, c’est super solide. Aaron Gordon est un facteur X permanent pour les Nuggets et de son état de santé dépendra les vraies chances des Nuggets. C’est d’ailleurs la raison de leur troisième place dans ce classement. Ils auraient été devant les Spurs s’il n’y avait pas eu autant d’interrogations sur le physique de chacun. Peyton Watson, l’une des belles révélations de la saison, est encore en convalescence. Tous ont plus ou moins connu des pépins. Mais ils se remettent au meilleur moment. Cam Johnson prend enfin ses marques, Christian Braun retrouve de la constance, le banc est plus solide que d’habitude avec Jonas Valanciuanas et le revenant Bruce Brown… Attention à Denver.</p>
<h2>Tier 2 : Les outsiders crédibles</h2>
<h3>4. Boston Celtics</h3>
<p>La saison de transition n’en était donc pas une. Censés rentrer dans le rang après avoir transféré ou laissé filer Jrue Holiday, Kristaps Porzingis, Al Horford et Luke Kornet pendant l’intersaison dans une logique de dégraisser la masse salariale, les Celtics ont encore une fois trusté les sommets de la Conférence Est, et ce malgré l’absence de Jayson Tatum, victime d’une déchirure du tendon d’Achille au second tour des playoffs 2025. Bombardé aux commandes de l’attaque, Jaylen Brown s’est affirmé comme une superstar et un candidat au MVP.</p>
<p>Robin, enfin un Robin déjà sacré MVP des finales quand même, est devenu Batman et c’est enfin son tour de briller sur le devant de la scène. Il n’a pas manqué cette opportunité en portant Boston jusqu’à la deuxième place à l’Est avec 56 victoires au compteur pour Boston. Mais ce qui rend la franchise du Massachusetts si dangereuse dans la perspective des playoffs, ça reste justement le retour express de Tatum à la compétition seulement dix mois après sa blessure grave.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-766918" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703.jpg" alt="Jaylen Brown NBA Boston Celtics Jayson Tatum" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/BOSTON-CELTICS-BROWN-TATUM-1703-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>L’ailier All-Star est évidemment un peu rouillé et son adresse en pâtit (41% aux tirs, 32% à trois-points) mais il a trouvé des moyens de contribuer dans un registre polyvalent comme à son habitude. Il tourne à quasiment 22 points, 10 rebonds et 5 passes en 16 matches (13 victoires) et surtout plus de 32 minutes de moyenne. C’est encourageant. Déjà parce que ça montre qu’il n’y a pas eu de rechute mais aussi parce que le joueur va pouvoir engranger du rythme tout en laissant Brown assumer le gros du scoring et du leadership.</p>
<p>Le parcours des Celtics dépendra tout de même du niveau atteint par Tatum sur cette campagne. Pour le reste, rien ne change ou presque : Boston applique toujours la philosophie de Joe Mazzulla avec une attaque qui repose en grande partie sur l’adresse extérieure de ses joueurs. Une équipe qui défend fort et fait peu d’erreurs. La question de l’alternance dans le jeu se pose mais Mazzulla et les Celtics ont déjà montré qu’ils étaient prêts à vivre et mourir avec leurs idées.</p>
<h2>5. New York Knicks</h2>
<p>Les Knicks ont finalement fait mieux avec Brown qu’avec Thibodeau… en tout cas en saison régulière. La franchise new-yorkaise a gagné 53 matches, son plus haut total depuis 2013, avec une troisième place à l’Est à la clé. Mais le vrai révélateur, ce sont évidemment les playoffs. Le boss James Dolan a annoncé la couleur en estimant que son équipe se devait d’aller en finales NBA en 2026. Un moment que les supporteurs attendent depuis 27 ans maintenant.</p>
<p>La saison ne fut pourtant pas de tout repos pour Jalen Brunson et ses coéquipiers, qui ont alterné les hauts et les bas au point de voir d’autres équipes leur passer devant, aussi bien au sens propre (celui du classement) que figuré dans la hiérarchie des favoris au sein de leur Conférence. Mais sur le papier, ils ont encore tous les atouts pour enfin remporter trois séries de suite et sortir vainqueurs de l’Est.</p>
<p>Leur axe 1-5 rivalise en théorie avec celui des Pistons. Sauf que New York a sans doute encore plus de talents autour de Brunson et de Karl-Anthony Towns. Une brochette de défenseurs-shooteurs interchangeables dont le but consiste à limite les lacunes béantes du duo formé par les deux All-Stars d’un côté du parquet. Josh Hart, Mikal Bridges et OG Anunoby sont de parfaits compléments. La nouveauté, c’est le banc qui se montre avec des valeurs sûres comme Mitchell Robinson, le discret Landry Shamet, le toujours prolifique Jordan Clarkson ou encore le chouchou du Madison Square Garden Miles McBride. Le Français Mohamed Diawara, apprécié par Brown, pourrait aussi se gratter une petite place dans la rotation.</p>
<p>Alors les Knicks peuvent-ils vraiment le faire ? Brunson, scoreur formidable qui a parfois tendance à croquer, est-il en mesure de répondre à ceux qui pensent qu’une équipe dont il est le meilleur joueur est condamné à sortir avant les finales ? Il y aura une très forte pression de résultat à Manhattan. Ça passe ou ça casse.</p>
<h3>6. Cleveland Cavaliers</h3>
<p>Les Cavaliers n’ont pas attendu une nouvelle désillusion en playoffs pour démanteler un quatuor qui montrait ses limites. Exit donc Darius Garland. La franchise de l’Ohio a lié son destin à celui de James Harden, une star pas franchement réputée pour son aptitude à élever son niveau de jeu quand la situation l’exige. La pression est encore plus grande pour Cleveland, qui doit maintenant briller pour convaincre Donovan Mitchell de rester et dont la fenêtre s’est soudainement rétrécie en rameutant un ancien MVP de 36 ans.</p>
<p>Les dirigeants ont osé appuyé sur le bouton après une première moitié de saison médiocre à l’échelle du standing atteint par le club ces deux dernières saisons. En revanche, le trade pour Harden s’est pour l’instant avéré payant avec 20 victoires sur les 26 disputés par le barbu sous ses nouvelles couleurs (pour plus de <a href="https://www.nba.com/stats/players/traditional?TeamID=1610612739&amp;SeasonType=Regular+Season" target="_blank" rel="noopener">20 points et 7 passes</a> de moyenne). Les Cavs sont redevenus une machine à scorer avec par exemple 120 points sur 100 possessions inscrits après le break du All-Star Weekend. Le nouveau « big-4 » formé par Harden et Mitchell avec Evan Mobley et Jarrett Allen affichent un net rating démentiel de +26 sur un échantillon certes assez faible (92 minutes).</p>
<p>Surtout, c’est en playoffs que l’on veut voir cette équipe rouler sur ses adversaires. Un stade de la compétition où Cleveland a constamment déçu depuis l’arrivée de Donovan Mitchell. Les mêmes questions se posent sur les capacités défensives du backcourt. Mais la présence de Keon Ellis (une autre recrue en cours de saison) pourrait en partie pallier à ce problème. En théorie, les Cavaliers sont armés pour aller loin. En théorie…</p>
<h3>7. Detroit Pistons</h3>
<p>Ça peut sembler injuste de retrouver les Pistons moins bien classés que les Knicks ou les Cavaliers alors qu’ils ont terminé en tête de la Conférence Est avec 60 victoires. Ce n’est que la troisième fois que la franchise mythique du Michigan atteint ce plateau et, lors des deux occurrences précédentes, elle a gagné au moins deux séries (dont un titre en 1989). Detroit s’est offert son premier titre de division depuis 18 ans et le renouveau du club est aussi spectaculaire que crédible. Cade Cunningham et ses coéquipiers sont passés de 14 à 60 victoires en l’espace de deux saisons.</p>
<p>Ils ont mérité du respect. Ils sont peut-être huitièmes de ce ranking qui liste les équipes selon leurs chances d’aller au bout mais les Pistons restent très, très proches des autres candidats à l’Est. Un chemin jusqu’aux finales est évidemment envisageable et ils ont des raisons d’y croire. Alors pourquoi les avoir mis un cran en-dessous (même si dans le même tier) ? Parce que la grande question tourne autour de l’état de santé de Cunningham et de la capacité de son équipe à générer des points au-delà de son All-Star.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-755594" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011.jpg" alt="Cade Cunningham Jalen Duren NBA Detroit Pistons" width="1156" height="600" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/CUNNINGHAM-DUREN-PISTONS-1011-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
<p>Detroit a prouvé qu’il était possible de gagner sans lui (13 victoires en 18 matches en son absence cette saison) mais c’est un autre basket qui se pratique en playoffs. Les défenses vont se resserrer sur un meneur All-Star en recherche de rythme. C’est une excellente nouvelle qu’il soit revenu pour deux rencontres en fin de saison régulière mais son affaissement du poumon va forcément le diminuer un petit peu. Les Pistons auront besoin d’un leader à 100% de ses capacités pour faire des différences en attaque.</p>
<p>Pour le reste, on peut compter sur le groupe de JB Bickerstaff pour défendre fort et jouer dur chaque possession. L’esprit de combativité de cette équipe est l’un de ses plus grands atouts mais elle ne manque pas non plus de talents.</p>
<h2>Tier 3 : Une série, pas plus</h2>
<h3>8. Minnesota Timberwolves</h3>
<p>Doubles finalistes de Conférence, les Timberwolves devaient prétendre à la catégorie supérieure. Mais les montagnes russes qui définissent le niveau de jeu des joueurs de Chris Finch cette saison nous incitent à la prudence. Le groupe promet « <em>d’appuyer sur l’interrupteur</em> » maintenant que les playoffs commencent mais c’est rarement bon signe quand une équipe doit en passer par-là.</p>
<p>Minnesota était la huitième attaque de la ligue l’an passé. La treizième cette saison. Les Wolves sont même moins performants en défense puisqu’ils sont descendus du sixième au huitième rang. Les blessures ont eu un rôle dans ces statistiques avancées mais les interrogations ne sont pas infondées. Au complet, Anthony Edwards et ses partenaires restent évidemment capables de réaliser un ou deux upsets.</p>
<p>Sauf que le premier tour s’annonce de suite très compliqué avec un duel à venir contre les Nuggets. Une revanche des demi-finales de Conférence 2024. Minnesota l’avait emporté mais Denver s’est nettement renforcé depuis. Les Wolves abordent ce choc avec pas mal de joueurs diminués et, même s’ils venaient à sortir les Nuggets de manière héroïque et presque inattendue, ils risquent d’y laisser des plumes pour la suite de la compétition.</p>
<h3>9. Houston Rockets</h3>
<p>On ne considère plus les Rockets comme de vrais outsiders pour le titre NBA. Une manière de dire que, même avec des circonstances favorables, on ne voit pas Houston terminer avec le trophée. Même avec 9 victoires sur les 10 derniers matches, la franchise texane ne nous a pas fait une forte impression. La faute à un gros trou d’air après le All-Star Weekend, dans la foulée des rumeurs d’un faux compte de Kevin Durant avec lequel il aurait notamment insulté et critiqué ses coéquipiers Alperen Sengun et Jabari Smith Jr.</p>
<p>Peu importe que ce soit vrai ou faux, toujours est-il que les Rockets ont semblé désorganisé sur le terrain. Leur manque de création force KD, 37 ans, à assumer un rôle qui ne devrait plus être le sien à ce stade de sa carrière. Son efficacité et sa durabilité forcent le respect mais Ime Udoka va devoir trouver d’autres solutions pour proposer un basket offensif digne d’une formation qui aspire à remporter la Conférence Ouest.</p>
<p>Sans Steven Adams, le « tall ball » de Houston est nettement moins effrayant et le manque de spacing finit par sauter aux yeux. Les Rockets ont suffisamment de talent pour gagner une série. Au-delà, ce serait un sacré exploit.</p>
<h3>10. Los Angeles Lakers</h3>
<p>Par respect, les Lakers sont encore considérés comme une équipe à même de remporter une série. Mais soyons francs : ça paraît très mal embarqué. Le statut de Luka Doncic n’est pas encore complètement défini pour la série à venir mais le Slovène souffre d’une blessure aux ischios qui devrait le gêner même en cas de retour hâtif à la compétition. Austin Reaves est d’ores-et-déjà indisponible pour l’intégralité du premier round. Ça laisse donc des Angelenos aux mains de LeBron James, 41 ans.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-761099" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312.jpg" alt="LeBron James Los Angeles Lakers NBA Sacramento Kings" width="1200" height="623" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312.jpg 1200w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312-1156x600.jpg 1156w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312-234x121.jpg 234w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312-640x332.jpg 640w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LEBRON-JAMES-0312-313x162.jpg 313w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Le King n’est plus à un exploit près mais la tâche est particulièrement herculéenne. Cet effectif n’était déjà pas taillé pour le titre avec Doncic et Reaves. Alors qu’en reste-t-il sans les deux meilleurs marqueurs ? Bronny James pourrait légitimement jouer des minutes hors garbage time en playoffs.</p>
<p>L’avantage, c’est que Los Angeles n’a presque plus rien à perdre et part donc sans pression face à des Rockets qui, à l’inverse, sont dans une obligation de résultat. Si la série dure, les Lakers récupéreront peut-être Luka. Et ce dernier est un performeur hors normes en playoffs. Alors, peut-être ?</p>
<h2>Tier 4 : Ils peuvent rêver d'un upset</h2>
<p>11. Atlanta Hawks</p>
<p>Les Hawks ont gagné 19 des 25 matches disputés par CJ McCollum dans le cinq majeur après son trade. Quin Snyder a trouvé sa rotation, quitte à mettre l’ancien first pick Zaccharie Risacher au bout de son banc. Le coach mise sur ses hommes forts avec plusieurs joueurs longs et athlétiques autour de la star naissante Jalen Johnson. Nickeil Alexander-Walker dispute le meilleur basket de sa carrière. Onyeka Okongwu et Dyson Daniels complètent bien le groupe de départ. Jonathan Kuminga apporte son punch en sortie de banc.</p>
<p>Ça manque sans doute de talents dans l’ensemble, surtout pour vraiment faire basculer une série contre les Knicks, mais les Hawks ont la dynamique en leur faveur et l’attitude pour faire douter un gros. New York va devoir jouer à fond d'entrée, sous peine d'être menée à l'issue des trois premiers matches dans le cas contraire.</p>
<h3>12. Toronto Raptors</h3>
<p>Personne ne comprend réellement ce que visent les Raptors chaque saison mais visiblement l’objectif a été atteint en se qualifiant pour les playoffs avec le cinquième spot à l’Est. Pas sûr que beaucoup attendait la franchise canadienne aussi haute. Mine de rien, il y a du talent à Toronto avec Scottie Barnes, Brandon Ingram, RJ Barrett, etc. Le problème, c’est que les Raptors ont tendance à être forts contre les faibles et faible contre les forts. Ça, ça ne passera pas en playoffs.</p>
<p>L’opposition contre Cleveland leur convient probablement plus que celle potentielle face à New York. Ils auraient joué les Knicks si les Hawks ne s’étaient pas inclinés sur leur dernier match de saison régulière. Mais Toronto défiera donc un adversaire qu’il a battu trois fois (sur trois) cette année. Toutes les rencontres ont cependant eu lieu avant l’arrivée de James Harden aux Cavaliers. Avec leur jeu rapide, Barnes et ses partenaires doivent exploiter les moments « de paresse », si seulement il y en a, d’Harden and co. L’upset n’est pas impensable mais il dépendra quand même beaucoup de la capacité des stars des Raptors à élever leur niveau de jeu.</p>
<h2>Tier 5 : Ils viennent juste pour voir</h2>
<h3>13. Portland Trail Blazers</h3>
<p>Les Trail Blazers n’ont sans doute pas assez d’atouts, notamment offensifs (l’une des plus mauvaise équipe de la ligue à trois-points) pour vraiment sortir les Spurs mais ils défendent aussi bien que les cadors. Portland a la meilleure défense de la ligue depuis un mois et se repose sur une armée de défenseurs agressifs, longs, puissants et polyvalents allant de Toumani Camara à Jrue Holiday en passant par Scoot Henderson, Deni Avdija, Matisse Thybulle ou Jerami Grant sans oublier les protecteurs de cercle que sont Donovan Clingan et Robert Williams. Les Blazers vont bousculer physiquement les Spurs et cette série sera un bon test pour San Antonio.</p>
<h3>14. Philadelphia Sixers</h3>
<p>Le problème, c’est que personne ne sait réellement si Joel Embiid va jouer les playoffs. Un peu comme d’habitude quoi. Sans leur pivot All-Star à 100%, les chances des Sixers sont tout de même limitées malgré la présence de Tyrese Maxey, de VJ Edgecombe et d’un Paul George rajeuni.</p>
<h3>15. Phoenix Suns ou Golden State Warriors</h3>
<p>Quelle que soit l’issue du dernier play-in, les Suns et les Warriors n’ont finalement aucune chance contre le Thunder. Les Warriors pourraient peut-être enflammer une rencontre ou deux autour de l’axe Stephen Curry – Kristaps Porzingis avec quelques valeurs sûres comme Draymond Green, Al Horford et les joueurs de l’ombre comme Gui Santos, etc.</p>
<h3>16. Charlotte Hornets ou Orlando Magic</h3>
<p>Une partie de nous est tenté de dire que Charlotte ou Orlando serait en réalité en mesure d’arracher deux matches (voire trois ?) à Detroit si toutes les conditions étaient réunies. Mais ça fait beaucoup de si. Le Magic est l’équipe qui a le plus de potentiel sur le papier avec trois joueurs proches du niveau All-Star mais ça fait bien longtemps que la franchise floridienne n’est plus au niveau des attentes.</p>
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		<title>TOP 50 &#8211; nouvelle mise à jour juste avant les playoffs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 14:28:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/NBA-TOP50-test2.jpg" alt="TOP 50 &#8211; nouvelle mise à jour juste avant les playoffs" /></div><p>Notre grand classement des 50 meilleurs joueurs NBA à l'aube de 2026. Un ranking qui subira quelques updates à des moments clés de la saison en cours. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/NBA-TOP50-test2.jpg" alt="TOP 50 &#8211; nouvelle mise à jour juste avant les playoffs" /></div><p>La saison régulière est officiellement bouclée ! Et à l'approche du play-in et des playoffs, c'est le moment idéal pour faire le point sur notre TOP 50 Des Meilleurs Joueurs NBA avec sa troisième mise à jour.</p>
<h2>TIER 1 : Les 5 fantastiques</h2>
<div class="s-accordion has-image" data-n="01">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/JOKIC-0812-234x234.jpg" alt="NIKOLA JOKIC" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>NIKOLA JOKIC <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Denver Nuggets</small><small class="s-a-stats">27,7 points, 12,9 rebonds, 10,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Les dernières semaines ont rappelé que Nikola Jokic, une fois engagé, reste le meilleur basketteur de la planète. En plus de terminer la saison avec un triple-double de moyenne, le pivot serbe s’est distingué avec une activité accrue des deux côtés du terrain. Ce n’est pas un hasard si Denver a terminé en trombe et fait encore figure de grands favoris pour le titre.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Un virtuose du basket. « Le meilleur de l’Histoire », selon Stan Van Gundy, qui se réfère uniquement au niveau de jeu technique sans entrer dans le débat éternel du « qui est le plus grand ? » Sans aller jusqu’à le comparer avec les légendes de la balle orange, dont il fait pourtant déjà partie, Nikola Jokic est déjà le plus fort de son époque. Classer individuellement des acteurs d’un sport collectif revient à se concentrer sur les aptitudes – et les faiblesses – qui leur sont propres. Sauf qu’avec le Serbe, évoquer sa qualité de passe, son efficacité ou n’importe lequel de ses attributs, tout comme pointer du doigt ses lacunes comme sa défense par exemple, revient à rater l’essentiel. Ce qui fait de lui un joueur tellement à part, ce qui le distingue des autres extraterrestres qui culminent aux sommets des sommets, c’est justement cette aptitude non quantifiable à rendre instantanément meilleurs tous ceux qui prennent place sur le terrain à ses côtés. C’est pourquoi il est le numéro un, presque incontesté.</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/shai-gilgeous-alexander-234x234.jpg" alt="Shai Gilgeous-Alexander" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Shai Gilgeous-Alexander <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Oklahoma City Thunder</small><small class="s-a-stats">31,1 points, 4,3 rebonds, 6,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un concentré d’efficacité unique. Un scoreur comme on n’en faisait plus, maître absolu du mid-range, du footwork avec un condensé de taille, d’agilité, de puissance sous-estimée, de ruse, d’instinct et d’adresse pour rendre fou n’importe quels défenseurs et surtout n’importe quelles défenses. Les franchises ne savent plus comment arrêter Shai Gilgeous-Alexander qui, dans la foulée d’une saison bouclée avec la bague, le MVP des finales, le MVP et le titre de meilleur marqueur, paraît encore plus fort et plus complet aujourd’hui.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/DONCIC-1812-234x234.jpg" alt="Luka Doncic" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Luka Doncic <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Los Angeles Lakers</small><small class="s-a-stats">33,5 points, 7,7 rebonds, 8,3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04)</strong> : La blessure aux ischios de Luka Doncic est vraiment difficile à avaler tant le Slovène évoluait à un niveau de jeu stratosphérique avant de se faire mal. Quasiment 40 points, 8 rebonds et plus de 7 passes par match lors des 13 matches (12 victoires) disputés entre le 6 mars et le 1<sup>er</sup> avril.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : </strong>Les Lakers sont en difficultés ces derniers temps et pourraient sortir du Top 6 à l'Ouest, mais Luka continue de jouer à un niveau très élevé et de sortir des stats de MVP.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Ils ont peut-être créé un monstre. En piquant Luka Doncic dans son orgueil en le transférant aux Los Angeles Lakers, Nico Harrison et les Dallas Mavericks ont poussé le prodige slovène à se remettre en partie en question au sujet de sa préparation physique. Toujours aussi brillant pour disséquer les défenses adverses, le nouveau visage des « Purple and Gold » est désormais plus affûté et mieux préparé à tenir le choc d’une longue saison (une longue carrière, aussi) en NBA.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/antetokounmpo-0412-234x234.jpg" alt="Giannis Antetokounmpo" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Giannis Antetokounmpo <span class="s-a-score down">-1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Milwaukee Bucks</small><small class="s-a-stats">27,6 points, 9,8 rebonds, 5,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Le Shaquille O’Neal ou Wilt Chamberlain des temps modernes. L’athlète alpha parmi les athlètes alpha, celui qui peut faire passer des hommes pour des enfants. Sa force brute est son premier atout mais il serait insouciant de penser que c’est le seul. Parce que derrière la montagne de muscles se cachent des skills développés saison après saison depuis son arrivée à 18 ans, alors tout gringalet, aux Etats-Unis. Si Giannis Antetokounmpo domine plus que jamais individuellement, son équipe n’est malheureusement pas à la hauteur de son immense talent.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/SPURS-WEMBANYAMA-3010-234x234.jpg" alt="Victor Wembanyama" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Victor Wembanyama <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>San Antonio Spurs</small><small class="s-a-stats">25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Victor Wembanyama va probablement finir sur le podium du MVP, juste derrière ou juste devant (moins probable) Shai Gilgeous-Alexander. Mais malgré son impact toujours plus grand, on résiste encore à la tentation de glisser le Français dans le top-3 de la ligue. Ça ne va pas tarder.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Un brin contesté par certains d'entre vous qui trouvaient sa place dans le top-5 potentiellement trop hâtive, Victor Wembanyama n'a fait que confirmer depuis notre précédente version du classement. Entre son impact défensif et son arsenal varié en attaque, il est la pièce maîtraisse d'une équipe en course pour finir première de sa Conférence.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> La licorne, la vraie. Les promesses ne sont plus juste des promesses : elles se matérialisent soir après soir, semaine après semaine, mois après mois, et ce malgré la thrombose veineuse détectée en février. Plus serein, plus puissant, plus costaud, de plus en plus en contrôle de son corps et de ses super pouvoirs, Victor Wembanyama est en train de révolutionner son sport. Et c’est tout le reste de la ligue (et du monde !) qui flippe. Parce qu’un homme de 2,24 mètres qui bouge aussi bien, avec autant de touché, d’adresse, d’intelligence et d’envie, c’est du jamais vu. D’où son étiquette d’OVNI. Son impact est déjà immense des deux côtés du terrain et la marge de progression est effrayante. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il gratte encore quelques places dans le classement.
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<h2>TIER 2 : Les superstars</h2>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/11/Image-CQFR-BS-Anthony-Edwards-0711-1-234x234.jpg" alt="Anthony Edwards" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Anthony Edwards <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Minnesota Timberwolves</small><small class="s-a-stats">29,6 points, 5,3 rebonds, 3,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Le niveau affiché par Anthony Edwards des deux côtés du terrain est assez impressionannt. Il lui arrive d'arroser mais l'arrière des Timberwolves est fiable et il est tellement fort physiquement qu'il devient difficile de le laisser derrière un Stephen Curry toujours excellent mais forcément moins frais à 37 ans.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) : </strong>La superstar dans toute sa splendeur. Le charisme, l’élégance, la grâce, l’esthétique. Le sourire de la mort avant de planter le panier pour la gagne. Le cri rageur après un poster dunk spectaculaire. Un arrière extrêmement athlétique qui polit son jeu saison après saison, s’affirmant même de facto comme le playmaker en chef des Minnesota Timberwolves. Un poil plus de régularité dans la justesse de ses choix et Anthony Edwards sera un candidat durable au MVP.</div>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/CURRY-0812-234x234.jpg" alt="Stephen Curry" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Stephen Curry <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Golden State Warriors</small><small class="s-a-stats">28,8 points, 5 rebonds, 3,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Papy qui fait de la résistance. Considéré à juste titre comme le meilleur shooteur de tous les temps, Stephen Curry ne se résume pourtant pas seulement à sa capacité irréelle à mettre de tirs de n’importe quelle zone du terrain. C’est presque tout le reste de son jeu qui le rend si spécial. Le fait qu’il soit constamment en mouvement, même encore aujourd’hui à 37 ans. Sa science du basket. Et surtout son rayonnement, de par l’attention qu’il provoque auprès de la défense ou son leadership plein de bienveillance. Une icône.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/LEONARD-CLIPPERS-1212-234x234.jpg" alt="Kawhi Leonard" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Kawhi Leonard <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Los Angeles Clippers</small><small class="s-a-stats">27,9 points, 6,4 rebonds, 3,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Kawhi Leonard avait été écarté du top-15 uniquement en raison de sa santé fluctuante et de son début de saison poussif. Mais les derniers mois ont rappelé à quel point il est fort quand il décidé de dominer. Mieux encore, il a ajouté du volume à trois-points pour prendre une dimension encore plus grande.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Une énigme. Mérite-t-il vraiment d’être encore considéré aussi haut dans la hiérarchie NBA ? Entre les absences, la baisse de régime défensif… mais toujours est-il que Kawhi Leonard reste un scoreur qui est bon à chaque fois qu’il est sur le terrain. La différence, et elle est extrêmement importante, c’est que ça ne semble plus suffire pour faire gagner les Clippers. Ça, c’est nouveau. Ce n’est évidemment pas que de sa faute mais ça peut donner des indices sur l’influence moindre qu’il a sur le jeu cette saison.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="09">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/CUNNINGHAM-2012-234x234.jpg" alt="Cade Cunningham" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Cade Cunningham <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Detroit Pistons</small><small class="s-a-stats">23,9 points, 5,5 rebonds, 9,9 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Candidat, voire favori, au MVP, Cunningham confirme son saut vers le statut de superstar. On annonçait dans le podcast sur le top-50 qu'il passerait vite devant Mitchell et Brunson... c'est fait !<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Le moteur des Detroit Pistons. Sa confirmation au plus haut niveau est le premier facteur du retour au premier plan de la franchise du Michigan. Grand pour son poste, costaud, dominant balle en main, Cade Cunningham est le général en chef de son équipe et il se parfait dans son rôle. Il peut manquer d’efficacité certains soirs mais il reste dangereux sur chaque pick-and-roll, surtout depuis qu’il s’est offert un petit tir en tête de raquette. Il a le mérite de mettre aussi son corps au service de la défense. C’est aussi ce qui lui donne l’avantage par rapport à d’autres combo guard scoreur/créateur classés derrière lui.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/MITCHELL-1512-234x234.jpg" alt="Donovan Mitchell" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Donovan Mitchell <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Cleveland Cavaliers</small><small class="s-a-stats">27,9 points, 4,5 rebonds, 5,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>POST ASG UPDATE (26/02) :</strong> La très belle forme actuelle des Cavaliers, qui contraste avec les difficultés des Knicks, nous ont poussé à ramener Mitchell un cran devant Brunson.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Un scoreur incroyablement polyvalent. Flotteurs, jump shots, drives, layups acrobatiques avec ou sans contact, bombes longues distances en sortie de dribbles ou en « spot up », bref, l’arsenal complet. Une attaque à lui tout seul concentrée dans un petit corps. Donovan Mitchell est un All-Star indiscutable et pourtant encore sans doute sous-coté. La prochaine étape pour valider tout ça : atteindre les finales de Conférence pour la première fois de sa carrière.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="11">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/Image-CQFR-BS-Jaylen-Brown-240524-234x234.jpg" alt="Jaylen Brown" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jaylen Brown <span class="s-a-score up">+2</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Boston Celtics</small><small class="s-a-stats">28,7 points, 6,9 rebonds, 5,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Pari réussi pour Jaylen Brown, auteur d'une superbe saison en tant que première option des Celtics deuxièmes à l'Est. Encore plus complet, il s'est affirmé comme un candidat de calibre MVP qui brille des deux côtés du terrain. La prochaine étape : ramener Boston en finales.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Il montre cette saison qu’il est bel et bien taillé pour assumer un rôle de première option offensive, même si son équipe n’est du coup plus candidate au titre. Jaylen Brown est un vrai « two way player » capable à la fois de scorer 30 points et de défendre sur le meilleur attaquant adverse. Finalement, son jeu offensif est presque sous-estimé. Oui, sa main gauche fait jaser mais l’arrière des Celtics est bon au cercle, bon à mi-distance et bon de loin.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="12">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/kevin-durant-2-234x234.jpg" alt="Kevin Durant" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Kevin Durant <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Houston Rockets</small><small class="s-a-stats">26 points, 5,5 rebonds, 4,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Kevin Durant "still got it." Même à son âge, KD est encore capable de porter une équipe NBA en se montrant très prolifique et toujours aussi redoutable d'efficacité. Il n'est plus un top-5 player mais, avec le bon groupe autour, aller loin en playoffs est une vraie possibilité.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (01/05) :</strong> L’un des meilleurs attaquants de tous les temps. Et encore une machine à scorer à 37 ans. Sa taille et son adresse lui permette de rester efficace et donc important pour une franchise NBA, même s’il n’a plus tout à fait les mêmes jambes quand il s’agit de créer pour les autres ou de défendre. Il reste un joueur d’élite aux portes du top-10 du gratin NBA et il est parti pour y rester encore un petit moment.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="13">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/jalen-brunson-knicks-234x234.jpg" alt="Jalen Brunson" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Brunson <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>New York Knicks</small><small class="s-a-stats">26 points, 3,3 rebonds, 6,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>POST ASG UPDATE (26/02) :</strong> Les Knicks ont connu quelques turbulences ces dernières semaines et Brunson semble moins capable de faire la différence seul. En janvier, il tournait à 23 pts de moyenne, soit 7 de moins qu'en décembre et son adresse à trois-points est en nette baisse (32% en février).<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) : </strong>Spécialiste des petits espaces. Un meneur sous-dimensionné par les centimètres mais au grand cœur de battant et aux appuis solides. Son désavantage de taille ne se fait pas ressentir quand il manœuvre des picks-and-rolls ou pénètre dans la raquette, que ce soit via un drive ou en postant ses vis-à-vis. Accessoirement l’un des joueurs les plus « clutch » de la ligue. Le héros du Madison Square Garden et du peuple new-yorkais, celui qui peut ramener Gotham en finales NBA pour la première fois depuis 1999.</div>
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<h2>TIER 3 : Les All-Stars qui feraient de superbes deuxièmes options</h2>
<div class="s-accordion has-image" data-n="14">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/DEVIN-BOOKER-2312-234x234.jpg" alt="Devin Booker" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Devin Booker <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Phoenix Suns</small><small class="s-a-stats">26,1 points, 3,9 rebonds, 6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Si les Suns sont en position de retrouver les playoffs, c’est aussi en partie parce que Devin Booker, resté fidèle à la franchise de l’Arizona, évolue encore une fois à un niveau offensif digne des meilleurs au monde. Il est parfois difficile à classer et on regrette qu’il n’ait finalement pas passé le cap dans sa carrière pour faire vraiment figure de candidat au MVP mais l’arrière reste un super joueur.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Un joueur sans grande faiblesse même si ce n’est pas un tireur d’élite à trois-points ni un stoppeur défensif. Tout le reste, il sait faire. Bien faire. Mieux faire que la plupart des joueurs au même poste. Devin Booker est un meilleur scoreur et créateur que Jaylen Brown et Jalen Williams. Est-ce que ça suffit réellement à le classer devant ces deux arrières ? C’est parfois difficile de comparer les joueurs dans des contextes différents, tant bien même quand ils évoluent sur la même position. Williams et Brown sont des champions NBA mais sur le plan strictement individuel, Booker garde peut-être une petite longueur d’avance. Plus pour longtemps ?
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<div class="s-accordion has-image" data-n="15">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/MAXEY-2212-234x234.jpg" alt="Tyrese Maxey" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Tyrese Maxey <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Philadelphia 76ers</small><small class="s-a-stats">28,3 points, 4,1 rebonds, 6,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Le nouveau visage des Sixers. Un condensé de vitesse et d’adresse qui terrorise toutes les défenses NBA. Tyrese Maxey manque peut-être encore un peu d’expérience pour vraiment guider une franchise en tant que première option et c’est ce qui le sépare de certains scoreurs mieux classés que lui sans forcément être aussi prolifiques que le meneur de Philadelphia. Mais son ascension est loin d’être terminée, surtout avec l’évolution du basket, de plus en plus moderne et porté sur les espaces.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="16">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/JALEN-WILLIAMS-2312-234x234.jpg" alt="Jalen Williams" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Williams <span class="s-a-score up">+2</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Oklahoma City Thunder</small><small class="s-a-stats">17,1 points, 4,6 rebonds, 5,5 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Dans l’ombre de Shai Gilgeous-Alexander, Jalen Williams est le chef d’orchestre qui pourrait probablement mener une franchise en playoffs en patron. Son absence lors du début de saison canon du Thunder ne doit absolument pas faire oublier son impact primordial sur la meilleure équipe de la ligue. Il a été le deuxième artisan majeur d’Oklahoma City de par sa capacité à attaquer balle en main, notamment après un premier décalage, planter derrière l’arc et évidemment défendre fort. Une vraie star, qui a encore de la marge.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/MURRAY-0412-234x234.jpg" alt="Jamal Murray" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jamal Murray <span class="s-a-score up">+8</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Denver Nuggets</small><small class="s-a-stats">25,1 points, 4,4 rebonds, 7,4 passes</small></h3>
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<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Jamal Murray est, à 29 ans, au sommet de son art. Et il fait la saison de sa vie. C’est seulement la deuxième fois dans l’Histoire qu’un joueur tourne à 25 points et plus de 43% de réussite à 3-pts avec autant de tentatives. Le premier étant évidemment Stephen Curry. La montée en puissance du Canadien, qui est désormais une vraie star et l’une des meilleures deuxièmes options de la NBA, donne des raisons aux Nuggets de croire à un nouveau sacre.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Ce n’est jamais simple de classer un joueur qui évolue avec le meilleur au monde. Comment quantifier à quel point Jamal Murray profite de la présence de Nikola Jokic ? Austin Reaves, Trae Young, De’Aaron Fox ou d’autres combo guards ne feraient-ils pas aussi bien s’ils jouaient aux Nuggets ? Le Canadien a tout de même plusieurs arguments en sa faveur. Déjà parce qu’il comprend comment il doit jouer au côté de Jokic, comment s’adapter, comment se mettre en retrait par moments et prendre le jeu à son compte à d’autres. Il est clutch et adroit de loin. Petite cerise sur le gâteau, il est même de plus en plus régulier.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/HARDEN-0412-234x234.jpg" alt="James Harden" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>James Harden <span class="s-a-score down">-1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Cleveland Cavaliers</small><small class="s-a-stats">23,6 points, 4,8 rebonds, 8 passes</small></h3>
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<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Soit on l'avait vraiment sous-estimé la première fois, soit on le surestime aujourd'hui. Mais James Harden est décidément infatiguable et toujours percutant à son âge.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Il faut lui donner du crédit. James Harden a bien mieux vieilli que ce que beaucoup l’imaginait. Même en étant moins explosif, il a su garder sa science de la création d’espace, la maîtrise de son corps, de ses gestes, sa capacité à créer dans des petits espaces et à conclure dans différentes positions. Tout en étant accessoirement un vrai playmaker. Ça fait bien longtemps que l’on sait qu’il ne mènera pas une franchise au sommet mais le barbu reste un joueur à part, même à 36 ans.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/Karl-Anthony-Towns-2210-234x234.jpg" alt="Karl-Anthony Towns" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Karl-Anthony Towns <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>New York Knicks</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 11,9 rebonds, 3 passes</small></h3>
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Un grand talentueux mal-aimé et souvent moqué mais finalement déterminant dans tout ce qui se passe à New York. Il n’est pas la pierre angulaire du projet mais les Knicks ne pourraient pas croire en leurs chances de jouer les finales NBA sans compter Karl-Anthony Towns dans leurs rangs. Il est costaud, il est grand, il est technique, il est bon de loin, bon de près, il va aux rebonds… sur le papier, KAT avait tout pour devenir un très grand joueur. Le leadership lui fait défaut, tout comme la compréhension de certaines situations importantes et une proportion démesurée à faire des fautes évitables (pour ne pas dire stupides). Mais à force d’avoir été raillé, il est peut-être devenu sous-estimé.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/TATUM-vs-Cavs-0903-234x234.jpg" alt="Jayson Tatum" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jayson Tatum <span class="s-a-score equal">NEW</span> <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Boston Celtics</small><small class="s-a-stats">21,8 points, 10 rebonds, 5,3 passes</small></h3>
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<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Jayson Tatum est bel et bien revenu à la compétition, moins d’un an après une terrible déchirure du tendon d’Achille contre les Knicks en playoffs. Un retour qui propulse les Celtics dans une nouvelle catégorie, avec un statut renforcé de candidat aux finales NBA. Parce qu’en plus, Tatum, bien qu’en manque de rythme et de sensation, n’est pas ridicule. Au contraire. Il enchaîne les matches et les minutes sans rechute et se montre très productif dans plusieurs secteurs du jeu. D’ici quelques mois, il sera à nouveau dans le top-10 et c’est une sacrée performance.</p>
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<h2>TIER 4 : Les All-Stars productifs</h2>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/09/Alperen-Sengun-234x234.jpg" alt="Alperen Sengun" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Alperen Sengun <span class="s-a-score down">-7</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Houston Rockets</small><small class="s-a-stats">20,4 points, 8,9 rebonds, 6,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : </strong>durant la belle série en fin de saison des Rockets (8 W de suite), Sengun a semblé solide, mais pas extraordinaire. A telle point que nous avons dû le changer de <em>tier</em> et le faire descendre d'une catégorie. A lui de nous prouver en playoffs que nous avions tort.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Il est le joueur le plus productif des Rockets statistiquement parlant et nous avons hésité à le classer devant Kevin Durant mais il est peut-être encore un peu tôt pour rapprocher le Turc à ce point du top-10. Mix de puissance et d’altruisme, machine à rebonds, Alperen Sengun n’est pas juste un « Baby Jokic. » C’est un homme fort qui gagne en maturité et qui continue de progresser, notamment à trois-points. Son manque d’efficacité (relatif) près du cercle lors des contacts l’empêche pour l’instant de grimper plus haut mais il est clairement en phase d’ascension.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/06/Preview-NBA-Evan-Mobley-1-234x234.jpg" alt="Evan Mobley" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Evan Mobley <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Cleveland Cavaliers</small><small class="s-a-stats">18,2 points, 9 rebonds, 3,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
C’est un classement des joueurs à l’instant présent et non pas en fonction de ce qu’ils donneront dans deux ou trois ans. Le projet Evan Mobley est parfois frustrant. Mais pour l’instant, il garde le bénéfice du doute. Parce que malgré une absence de franche évolution offensive, l’intérieur des Cavaliers reste un intérieur dominant défensivement et aux nombreuses facettes. Il est long et mobile. Performant aux rebonds. En progression à la passe et aux tirs. Il lui manque sans doute un brin d’agressivité et de constance, et peut-être même simplement de talent, pour vraiment aller plus haut.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/05/Paulo-Banchero-2-234x234.jpg" alt="Paolo Banchero" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Paolo Banchero <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Orlando Magic</small><small class="s-a-stats">22,2 points, 8,4 rebonds, 5,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : </strong>joli run de fin de saison pour Paolo et sa troupe. Un jeu plus direct vers le panier, moins de tirs longue distance improvisés, mais on reste déçu par le bilan du Magic et le fait qu'il n'a pas réellement passé un cap cette saison.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (01/05) :</strong> Sur la seule production, Paolo Banchero est l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Sa place dans les rankings dépend finalement de l’œil de celui qui les établit et de sa tendance à donner plus ou moins de valeur aux statistiques avancées et à l’efficacité. Il s’en retrouve surcoté ou sous-coté selon l’extrême choisi. En essayant de nuancer, ça donne un basketteur doué et polyvalent mais qui peine encore à assembler les différentes pièces d’un grand puzzle. Un peu à l’image de sa franchise finalement.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/JALEN-JOHNSON-0112-234x234.jpg" alt="Jalen Johnson" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Johnson <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Atlanta Hawks</small><small class="s-a-stats">22,5 points, 10,3 rebonds, 7,9 passes</small></h3>
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<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) :</strong> Presque paradoxal de le voir descendre dans le dernier point de notre classement alors que les Hawks ont fini très fort sous l'impulsion d'un Jalen Johnson de plus en plus complet. Les playoffs vont servir de révélateur pour la nouvelle star d'Atlanta.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (01/05) :</strong> Un joueur qui monte. Et qui va peut-être encore grimper de quelques places lors de la prochaine mise à jour de notre top-50. Pour l’instant, nous n’avons pas osé le mettre devant certains joueurs comme Towns, Wagner, etc. Qu’une simple question de temps ? Jalen Johnson a montré en l’absence de Trae Young qu’il pouvait tenir la baraque pour les Hawks au point de devenir le joueur le plus important de la franchise. Une nouvelle machine à triple-double, signe de son évolution au playmaking et au scoring. Un athlète, un défenseur et décidément un joueur complet.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/BARNES-2212-234x234.jpg" alt="Scottie Barnes" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Scottie Barnes <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Toronto Raptors</small><small class="s-a-stats">18,1 points, 7,5 rebonds, 5,9 passes</small></h3>
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<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Pas le nom le plus flashy mais quelle valeur sûre ! Un vrai "two way player" qui hisse son équipe vers une place inattendue dans le top-6 de la Conférence Est.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Ce n’est pas le joueur le plus facile à lire parce que son style est atypique mais Scottie Barnes sait à peu près tout faire et il contribue chaque soir au succès d’une équipe de Toronto finalement plus forte que prévue. Un all-around player par excellence, sans vrai gros point fort mais sans lacune non plus et dont le tir est en progression. La question, c’est de de savoir désormais s’il peut vraiment passer de nouveaux caps.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/LEBRON-JAMES-0412-234x234.jpg" alt="LeBron James" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>LeBron James <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Los Angeles Lakers</small><small class="s-a-stats">20,9 points, 6,1 rebonds, 7,2 passes</small></h3>
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<strong>FIN DE SAISON UPDATE (13/04) : </strong>26e meilleur marqueur de NBA à plus de 40 piges, ça force le respect et ça justifie emplement une 26e place. Il chute de 2, mais c'est plus lié au retour de Tatum et à la montée en puissance de Murray qu'à son réel niveau. Car le king maintient un niveau d'engagement et de forme physique impressionnant. Reste à voir s'il pourra porter LA sur ses (larges) épaules en playoffs sans Luka ni Austin...<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (01/05) :</strong> En être encore là, à bientôt 41 ans, est absolument irréel. Quelque part, LeBron James n’est même plus en concurrence avec ses contemporains qui ont l’âge de son fils (et jouent contre son fils). Il lutte directement contre l’Histoire. Quoique, même là, sa place y est déjà enterrée depuis longtemps. Il est un GOAT parmi les GOATs. Mais en 2025-2026, malgré un déclin visible et une évolution de son rôle en attaque, il reste un basketteur de génie capable de trouver ses coéquipiers à merveille, de marquer 25 points quand la situation l’exige ou même de postériser méchamment des athlètes en pleine possession de leurs moyens.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/04/bam-adebayo-UNE-234x234.jpg" alt="Bam Adebayo" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Bam Adebayo <span class="s-a-score down">-1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Miami Heat</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 10 rebonds, 3,2 passes</small></h3>
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<p><strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Un match à 83 points plus tard, Bam Adebayo est toujours le même homme. Sa saison est bonne sans être excellente, et celle du Heat nous laisse sur notre fin. Il sera un parfait lieutenant ou un All-Star de grande qualité si un joueur plus fort venait le rejoindre à Miami.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (01/05) :</strong> Homme à tout bien faire du Heat, Bam Adebayo n’est jamais vraiment devenu le « monsieur franchise » que certains espéraient voir mais il est tout de même un pilier défensif unique qui a ajouté de nombreux éléments à son jeu offensif. Capable de distribuer au poste haut, de driver, de poser des écrans, il est finalement un attaquant assez complet à défaut d’être un scoreur de premier plan. En voilà un qui aurait tout a gagné à jouer avec de nombreuses stars, ce qui n’est plus le cas en Floride.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/SIAKAM-2212-234x234.jpg" alt="Pascal Siakam" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Pascal Siakam <span class="s-a-score down">-1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Indiana Pacers</small><small class="s-a-stats">24 points, 6,6 rebonds, 3,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> C'est une petite anomalie de voir quelqu'un monter autant au classement alors que sa franchise réalise une saison catastrophique. C'est juste que Siakam avait été sous-évalué dans notre classement initial.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Les déboires des Pacers ne doivent pas faire oublier l’impact mémorable de Pascal Siakam lors du dernier run de playoffs de sa franchise. Il était finalement en quelque sorte le meilleur joueur (ou en tout cas le go-to-guy) d’une équipe finaliste à la surprise générale. Le Camerounais est moins athlétique que Scottie Barnes, classé juste derrière lui, mais il est plus mûr à ce stade de sa carrière, tout en apportant lui aussi un peu de tout sur un parquet.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="29">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/AVDIJA-2212-234x234.jpg" alt="Deni Avdija" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Deni Avdija <span class="s-a-score down">-1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Portland TrailBlazers</small><small class="s-a-stats">24,2 points, 6,9 rebonds, 6,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) : </strong>Fraîchement élu All-Star, leader incontesté d'une équipe qui frôle l'équilibre (29-31) et qui devrait jouer le playin, Avdija méritait évidemment de grimper au classement. Il tournait à 26 points et plus de 36% à 3-pts en janvier.<strong><br />
ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Une évolution spectaculaire dans la peau d’une première option offensive avec tout ce que ça implique en termes de scoring et de création. Deni Avdija est l’un des meilleurs joueurs NBA quand il s’agit de driver et de provoquer des fautes grâce à sa taille, sa puissance et sa technique. Si son adresse était plus constante, il pourrait même prétendre à encore plus.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="30">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/DEAARON-FOX-1711-234x234.jpg" alt="De’Aaron Fox" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>De’Aaron Fox <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>San Antonio Spurs</small><small class="s-a-stats">18,6 points, 3,8 rebonds, 6,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un renard rusé qui maîtrise son art à ce stade de sa carrière. De’Aaron Fox s’intègre pleinement à un nouveau rôle aux San Antonio Spurs où il alterne entre le costume de super héros et celui de joueur de complément capable de se mettre en retrait pour laisser briller Victor Wembanyama ou même Stephon Castle, Devin Vassell, etc. De plus en plus précis derrière l’arc, toujours véloce balle en main, plus mûr et plus intelligent, il est aujourd’hui l’une des meilleures deuxièmes options en NBA.
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<h2>TIER 5 : Les troisièmes options de luxe pour un candidat au titre</h2>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/Image-CQFR-BS-Chet-Holmgren-210324-234x234.jpg" alt="Chet Holmgren" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Chet Holmgren <span class="s-a-score down">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Oklahoma City Thunder</small><small class="s-a-stats">17,1 points, 8,9 rebonds, 1,7 passe</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Constamment premier du lycée jusqu’à la NBA. Chet Holmgren a toujours joué pour des équipes qui terminent en tête. Ce n’est pas une coïncidence. C’est parce que big man américain sait comment aider les siens à gagner. Le retour en force du Thunder en fin de saison correspond d’ailleurs aussi à des progrès affichés par Holmgren, de plus en plus tranchant à l’approche des playoffs.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Un grand avec très peu d’expérience mais déjà un impact certain sur la gagne en NBA. Alors, il peut être un peu difficile de juger Chet Holmgren dans le contexte d’Oklahoma City : est-ce que ça ne le rend plus fort qu’il ne l’est vraiment, notamment sur le plan purement individuel ? Dans le même temps, le fait qu’il contribue autant au succès d’une machine à gagner aussi puissante que le Thunder n’est-elle pas la meilleure preuve de son rayonnement défensif et offensif ?</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/DUREN-2212-234x234.jpg" alt="Jalen Duren" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Jalen Duren <span class="s-a-score up">+2</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Detroit Pistons</small><small class="s-a-stats">19,5 points, 10,5 rebonds, 2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<p><strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Il a tenu en partie la baraque à Detroit en l'absence de Cade Cunningham, aidant ainsi les Pistons à valider la première place et un titre de division qui leur manquait depuis 18 ans.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> La belle saison des Pistons est récompensée avec la nomination de Jalen Duren pour le All-Star Game. Le pivot est l'un des plus solides de la ligue physiquement, une machine à double-double qui pourrait même avoir plus d'impact que certaines stars. Bon logique de 9 places au classement.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) : </strong>Un rock. Un intérieur taillé dans le marbre qui domine les raquettes en taille et en puissance. Jalen Duren est la deuxième pierre angulaire du projet des Pistons et il est le penchant de Cade Cunningham, son partenaire d’élite sur pick-and-roll. Il dispose aussi d’une vision du jeu assez rare pour un joueur de ce profil.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/WHITE-2312-234x234.jpg" alt="Derrick White" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Derrick White <span class="s-a-score up">+3</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Boston Celtics</small><small class="s-a-stats">16,5 points, 4,4 rebonds, 5,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> L'une des plus grosses remontées du classement ! Il faut dire que la très belle saison des Celtics ne s'explique pas que par Jaylen Brown mais aussi par Payton Pritchard et Derrick White, excellents dans leur rôle. White est peut-être le meilleur des "role player" de toute la NBA.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Un joueur parfaitement adapté au basket moderne et à la philosophie de son coach Joe Mazzulla. Scoreur micro-onde, capable de prendre feu rapidement, Derrick White est l’un des joueurs capables de faire basculer une rencontre à lui tout seul. C’est aussi un bon défenseur sur l’homme et un basketteur intelligent à même de faire les bonnes lectures.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/CASTLE-2502-234x234.jpg" alt="Stephon Castle" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Stephon Castle <span class="s-a-score up">+10</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>San Antonio Spurs</small><small class="s-a-stats">16,7 points, 5,3 rebonds, 7,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Première nouvelle entrée dans ce top avec l'apparition d'un troisième joueur des Spurs. C'est mérité vu la saison de San Antonio et l'impact d'un Stephon Castle percutant des deux côtés du terrain. L'adresse laisse parfois à désirer mais le sophomore trouve toujours un moyen d'avoir une influence sur le jeu, que ce soit en défense, en transition, aux rebonds, à la création ou au drive. Il n'a pas fini de grimper.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/AUSTIN-REAVES-shot-234x234.jpg" alt="Austin Reaves" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Austin Reaves <span class="s-a-score down">-4</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Los Angeles Lakers</small><small class="s-a-stats">23,3 points, 4,7 rebonds, 5,5 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un énorme cap franchi année après année au point de devenir le joueur à 28 points par match le plus improbable de ces trois dernières décennies. Sur le plan purement offensif, Austin Reaves est clairement l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Il a l’arsenal complet du scoreur moderne : une vraie capacité de driver et à provoquer des fautes, du touché sur ses finitions dans la raquette, le mid-range, le trois-points, la création par la passe en prime… un vrai All-Star inattendu.</p>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/COOPER-FLAGG-2810-234x234.jpg" alt="Cooper Flagg" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Cooper Flagg <span class="s-a-score up">+9</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Dallas Mavericks</small><small class="s-a-stats">21 points, 6,7 rebonds, 4,5 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Un match à 51 points et quelques autres records plus tard, Cooper Flagg a signé une saison statistique rare pour un rookie. La preuve qu'il est déjà lancé sur les traces des plus grands.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Destiné à squatter un jour les toutes premières places du classement, Cooper Flagg réalise une très belle première saison en NBA. Il s'est parfaitement adapté et brille lui aussi des deux côtés du terrain. Il ne sera peut-être pas ROY mais ça ne veut pas dire pour autant qu'il n'est pas le meilleur rookie. Nous avons préféré le laisser devant Kon Knueppel dans ce classement pour son côté all-around, sa taille, son mix de puissance et de technique, sa vision du jeu, son attitude, etc. Bref, c'est presque le package complet.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/GORDON-2212-234x234.jpg" alt="Aaron Gordon" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Aaron Gordon <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Denver Nuggets</small><small class="s-a-stats">16,2 points, 5,8 rebonds, 2,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un nouveau palier de progression passé sur la deuxième partie de sa carrière et voilà qu’Aaron Gordon, déjà une valeur sûre et un facteur X des Nuggets, se morphe en joueur quasi All-Star. Il est toujours dans la force de l’âge physiquement mais c’est aussi un basketteur plus expérimenté et intelligent que jamais et surtout un vrai shooteur en évolution derrière l’arc. Le parfait complément de Nikola Jokic.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/AMEN-THOMPSON-2112-234x234.jpg" alt="Amen Thompson" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Amen Thompson <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Houston Rockets</small><small class="s-a-stats">18,3 points, 7,8 rebonds, 5,3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un OVNI athlétique qui commence à prendre ses aises en tant que manieur de ballon. L’absence de Fred VanVleet pénalise les chances de titre des Rockets mais elle donne à Amen Thompson l’occasion d’ajouter vraiment un atout primordial à son arsenal pour la suite de sa carrière. Excellent en transition, solide rebondeur, défenseur d’élite et maintenant playmaker en formation, le jeune homme peut même prétendre grimper au classement dans les prochaines semaines.
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<h2>TIER 6 : Les titulaires solides ou les scoreurs pas assez forts pour être des superstars</h2>
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/11/DESMOND-BANE-1911-234x234.jpg" alt="Desmond Bane" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Desmond Bane <span class="s-a-score down">-4</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Orlando Magic</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 4,1 rebonds, 4,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Un peu comme toute son équipe, Desmond Bane a accusé le coup par moments lors d'une dernière partie de saison décevante du Magic. Orlando n'a pas été à la hauteur dans l'ensemble et va devoir passer par le play-in tout en justifiant le prix payé pour Bane.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> L'un des rares dont les stats ont augmenté depuis notre premier classement. En l'absence de Wagner, il a haussé son niveau de jeu pour maintenir Orlando Top 8 de l'Est malgré une saison décevante du Magic.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) : </strong>Un supplément d’âme pour chaque équipe qui l’emploie mais aussi un arrière costaud et bagarreur, bon créateur, slasheur honnête et shooteur émérite derrière l’arc. L’arrivée de Desmond Bane n’a pas fait basculer le Magic dans la catégorie voulue par ses dirigeants mais il prend peu à peu ses marques à Orlando et la franchise floridienne ne sera pas facile à manœuvrer en playoffs.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/RANDLE-2212-234x234.jpg" alt="Julius Randle" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Julius Randle <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Minnesota Timberwolves</small><small class="s-a-stats">21,1 points, 6,7 rebonds, 5 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Valeur sûre sur le plan statistique, Julius Randle n’a jamais fait l’unanimité partout où il est passé et même Chris Finch a fini par le laisser sur le banc lors des fins de match serrées en playoffs la saison dernière. Mais pendant la saison régulière, l’intérieur va assurer points, rebonds et même passes sans jamais broncher. Ce n’est pas nécessairement un joueur d’impact mais ce n’est certainement pas une arnaque non plus.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="41">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/INGRAM-2412-234x234.jpg" alt="Brandon Ingram" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Brandon Ingram <span class="s-a-score up">+1</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Toronto Raptors</small><small class="s-a-stats">21,5 points, 5,6 rebonds, 3,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Il renaît à Toronto. Scoreur longiligne, Brandon Ingram n’est pas devenu le all-around espéré mais il est capable de mettre 25 points les yeux entre-ouverts. Son renouveau coïncide avec la belle saison des Raptors, une équipe surprise à l’Est.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="42">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/01/LAMELO-BALL-0901-MAG-234x234.jpg" alt="LaMelo Ball" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>LaMelo Ball <span class="s-a-score up">+6</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Charlotte Hornets</small><small class="s-a-stats">20,1 points, 4,8 rebonds, 7,1 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Les coups de chaud des Hornets en deuxième moitié de saison s'expliquent aussi par le fait que LaMelo Ball s'est enfin mis à jouer un peu plus juste tout en étant toujours une menace permanente en attaque.<br />
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Volontairement écarté de la première édition de notre top-50, LaMelo Ball ne pouvait pas être ignoré malgré son style de jeu si particulier qui nous donne parfois envie d'être pessimiste sur ses chances de vraiment faire gagner son équipe. Son +/- et les résultats récents des Hornets plaident plutôt en sa faveur.
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<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/10/ZION-WILLIAMSON-0310-234x234.jpg" alt="Zion Williamson" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Zion Williamson <span class="s-a-score down">-10</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>New Orleans Pelicans</small><small class="s-a-stats">21 points, 5,7 rebonds, 3,2 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> Zion enchaîne les matches et s'il continue comme ça, on pourra le mettre à une place bien plus digne de son talent. New Orleans se met même à gagner !<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) : </strong>Le talent est indéniable, incommensurable. Mais Zion Williamson est tellement souvent absent qu’il en finit par être oublié. Même sa propre franchise semble être prête à tourner la page et préfère désormais mixer sur Derik Queen et Jeremiah Fears. Pourtant, quand il est sur le terrain, l’ancien All-Star reste un TGV lancé pleine vitesse sur des défenses incapables de l’arrêter. Sa défense est problématique, tout comme son absence de tir extérieur. Mais ça n’a jamais empêché le prodige de mettre des points.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="44">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/04/Image-CQFR-BS-Tyler-Herro-Heat-250424-234x234.jpg" alt="Tyler Herro" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Tyler Herro <span class="s-a-score down">-6</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Miami Heat</small><small class="s-a-stats">20,5 points, 4,4 rebonds, 4,8 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Les blessures n'ont sans doute pas aidé mais Tyler Herro n'a pas été au niveau des promesses entrevues lors de sa première saison All-Star l'an dernier.<br />
<strong>ANALYSE INITIALE (05/01) :</strong> Un scoreur de grande qualité mais dont le style de jeu ne correspond peut-être plus tout à fait avec ce que sa franchise essaye de produire en termes de basket. Tyler Herro reste un maître du pick-and-roll et de l’isolation alors que le Heat cherche à développer du pace-and-space en misant sur des drives de n’importe lequel de ses ailiers. C’est intrigant de noter que les déboires de Miami cette saison ont d’ailleurs débuté au retour de l’arrière All-Star, à nouveau blessé depuis.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="45">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/McCOLLUM-1304-234x234.jpg" alt="CJ McCollum" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>CJ McCollum <span class="s-a-score equal">NEW</span> <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Atlanta Hawks</small><small class="s-a-stats">18,7 points, 3,3 rebonds, 3,9 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>ANALYSE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Le passage dans le cinq majeur de CJ McCollum a tout changé pour les Hawks. Le vétéran continue de prouver partout où il passe qu'il arrive à avoir un impact. Il amène son scoring, sa création et son expérience à Atlanta, qui a réussi à se qualifier directement pour les playoffs après une folle remontée au classement en fin de saison.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="46">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/02/Knueppel-2602-234x234.jpg" alt="Kon Knueppel" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Kon Knueppel <span class="s-a-score up">+3</span> <i class="icon ti ti-trending-up"></i></strong><small>Charlotte Hornets</small><small class="s-a-stats">18,5 points, 5,3 rebonds, 3,4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE MI-SAISON (26/02) :</strong> L'autre rookie qui entre dans le classement. Bien mérité pour la nouvelle gâchette NBA qui se distingue aussi par sa capacité à se créer des tirs dans le midrange. L'arsenal est plus complet que ce que l'on pourrait penser et Kon Knueppel est une star en devenir.
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<div class="s-accordion has-image" data-n="47">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/MILLER-1304-234x234.jpg" alt="Brandon Miller" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Brandon Miller <span class="s-a-score equal">NEW</span> <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Charlotte Hornets</small><small class="s-a-stats">20,2 points, 4,9 rebonds, 3,3 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> La belle fin de saison des Hornets nous fait revoir le jugement porté aux cadres de cette équipe. Brandon Miller est enfin en bonne santé et il confirme qu'il est un superbe scoreur et un excellent shooteur extérieur plein de potentiel. Charlotte a finalement très bien fait de le drafter en deuxième position en 2023.</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="48">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/Nickeil-Alexander-Walker-1304-234x234.jpg" alt="Nickeil Alexander-Walker" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Nickeil Alexander-Walker <span class="s-a-score equal">NEW</span> <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>Atlanta Hawks</small><small class="s-a-stats">20,8 points, 3,4 rebonds, 3,7 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
<strong>UPDATE DE FIN DE SAISON (13/04) :</strong> Quelle progression spectaculaire ! Remplaçant à Minnesota l'an dernier, Nickeil Alexander-Walker est devenu un titulaire indiscutable et il est même la deuxième option offensive de l'équipe derrière Jalen Johnson. Son efficacité lointaine et son évolution au scoring font de lui l'un des meilleurs 3 and D de toute la NBA.</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="49">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/POWELL-2012-234x234.jpg" alt="Norman Powell" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Norman Powell <span class="s-a-score down">-2</span> <i class="icon ti ti-trending-down"></i></strong><small>Miami Heat</small><small class="s-a-stats">22,5 points, 3,6 rebonds, 2,6 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Un presque All-Star que plus personne ne voyait venir. Norman Powell semblait destiné à s’affirmer comme un excellent role player et il est finalement maintenant une option majeure de l’une des meilleures attaques du début de saison. Le Heat cale sans ses cartons d’ailleurs.
</div>
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<div class="s-accordion has-image" data-n="50">
<figure class="s-a-image ui image" role="img"><img decoding="async" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/BRIDGES-0312-234x234.jpg" alt="Mikal Bridges" /></figure>
<h3 class="s-a-header"><strong>Mikal Bridges <i class="icon ti ti-equal"></i></strong><small>New York Knicks</small><small class="s-a-stats">15,7 points, 4,2 rebonds, 4 passes</small></h3>
<div class="s-a-body">
Couteau-suisse new-yorkais qui peut servir dans tous un tas d’occasions différentes. Mikal Bridges semble profiter de l’arrivée de Mike Brown sur le banc puisqu’il a retrouvé de la régularité en attaque. Sur le papier, il est la troisième option presque parfaite, capable de défendre sur le meilleur attaquant adverse, d’étirer les lignes ou de driver. Ce n’est finalement pas un All-Star, parce qu’il n’est pas assez fort sur ses points forts, mais un homme important dans le projet de sa franchise.
</div>
<nav class="s-a-toggle"><a href="#accordion" title="Voir plus" class="accordion-switcher s-a-link g-button left no-border"><span class="more"><i class="icon ti ti-arrow-down"></i>Voir plus</span><span class="less"><i class="icon ti ti-arrow-up"></i>Voir moins</span></a></nav>
</div>
<p><strong>SORTIS DU TOP 50 au 13/03 :</strong> Joel Embiid, Lauri Markkanen, Michael Porter Jr, Joel Embiid.</p>
<p><strong>SORTIS DU TOP 50 au 26/02 car out pour la saison :</strong> Trae Young, Domantas Sabonis, Franz Wagner, Anthony Davis, Jimmy Butler.</p>
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					<wfw:commentRss>https://www.basketsession.com/NBA/top-50-des-meilleurs-joueurs-nba-759838/feed/</wfw:commentRss>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Bulls sont-ils (encore !) sur le point de se planter ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bulls-sont-ils-encore-sur-le-point-de-se-planter-769370/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/les-bulls-sont-ils-encore-sur-le-point-de-se-planter-769370/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:12:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=769370</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CHICAGO-BULLS-LOSE.jpg" alt="Les Bulls sont-ils (encore !) sur le point de se planter ?" /></div><p>Les Bulls ont enfin bougé en interne… mais la première décision qui fuite donne déjà une impression familière à Chicago. Et si la franchise était encore en train de rater son virage ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/CHICAGO-BULLS-LOSE.jpg" alt="Les Bulls sont-ils (encore !) sur le point de se planter ?" /></div><p>Les Bulls ont rebondi face aux Wizards, avec une victoire large et sans grande angoisse, 129-98. Dit comme ça, on pourrait croire à un petit frémissement positif, à une réaction d’orgueil juste après le grand ménage opéré dans l’organigramme. Mais au fond, la vraie question n’était pas tant de savoir si Chicago allait battre Washington que de comprendre si la franchise est enfin prête à repartir sur des bases saines. Et plus on regarde ce qui se passe autour de l’équipe, plus un doute revient, presque familier : les Bulls sont-ils encore en train de s’emmêler tout seuls ?</p>
<p>Sur le parquet, il y a bien eu quelques signaux amusants. <strong>Patrick Williams</strong>, par exemple, a sorti l’un de ses meilleurs matches récents avec 20 points, 7 rebonds et 6 passes à 6 sur 8 au tir. Forcément, le clin d’œil est tentant. Au moment même où tout le monde commence à regarder de près les choix qui ont plombé l’ancienne direction, l’un des symboles de cette gestion bancale se réveille soudainement. C’est presque cruel dans le timing. Chicago a aussi vu certains jeunes montrer un peu plus de choses, un peu plus de liberté, un peu plus de relief. Mais il faut garder la tête froide : c’était Washington en face, l’un des contextes les plus trompeurs de cette fin de saison.</p>
<h3>Donovan maintenu, le malaise commence...</h3>
<p>Le vrai sujet, lui, se situe au-dessus du terrain. Depuis des mois, les Bulls donnent l’impression d’avoir compris très tard ce que tout le monde voyait venir : ce cycle ne menait nulle part. L’équipe a trop longtemps flotté entre deux eaux, ni assez forte pour exister vraiment à l’Est, ni assez lucide pour casser la dynamique avant qu’il ne soit trop tard. Alors oui, Chicago commence enfin à bouger. Mais la manière de le faire interroge déjà.</p>
<p>Car dans la foulée des changements en interne, une information a filtré : Jerry Reinsdorf voudrait que <strong>Billy Donovan</strong> reste en place, et que la prochaine direction basket soit choisie avec cette idée en tête. En clair, il faudrait trouver un décideur compatible avec le coach déjà installé. Et c’est là que le malaise commence.</p>
<p>Pas parce que Billy Donovan serait le problème absolu. Au contraire, il reste un technicien respecté, expérimenté, capable de tenir un vestiaire et d’encadrer un groupe jeune. Dans l’absolu, le conserver n’a rien de choquant. Ce qui l’est davantage, c’est de construire l’ordre des priorités à l’envers. Quand une franchise doit redéfinir sa trajectoire, elle commence normalement par trouver une vision. Un patron du basket, un architecte, quelqu’un capable de penser le moyen et le long terme. Ensuite seulement vient la question du coach. Soit il s’inscrit dans cette vision, soit on ajuste.</p>
<p>À Chicago, on a l’impression inverse. Comme si la franchise cherchait d’abord à protéger l’existant avant même d’avoir décidé de ce qu’elle voulait devenir. Et c’est précisément ce type de logique qui a coincé les Bulls pendant des années. Une suite de demi-mesures, de compromis internes, de décisions qui semblent pensées pour ménager tout le monde plutôt que pour construire quelque chose de cohérent. Vouloir un front office “compatible” avec Billy Donovan, ce n’est pas forcément une catastrophe en soi. Mais l’annoncer aussi vite, aussi clairement, ça donne déjà le sentiment que la future direction n’aura pas totalement les mains libres.</p>
<h3>Les Chicago Bulls ont besoin d'une direction claire</h3>
<p>C’est dommage, parce que Chicago est justement à un moment où il faudrait de la clarté. Pas une rustine. Pas une solution intermédiaire. Pas une nouvelle tentative pour sauver les apparences. Il faut une lecture honnête de l’effectif, du potentiel réel des jeunes, des erreurs commises sur certains contrats, des limites structurelles de l’équipe. Il faut une direction capable de dire où va la franchise, et de prendre ensuite les décisions qui en découlent, même si elles sont inconfortables.</p>
<p>Le risque, sinon, est simple : refaire du Bulls. C’est-à-dire bouger un peu, mais pas assez. Changer des têtes, mais pas les réflexes. Donner l’impression d’un nouveau départ, tout en gardant les mêmes ambiguïtés de fond. La victoire contre Washington a offert un peu d’air, quelques sourires et une illusion de légèreté. Mais elle ne change rien au problème central. Chicago n’a pas seulement besoin d’un rebond. Chicago a besoin d’une ligne.</p>
<p>Et aujourd’hui, la franchise donne encore l’impression de chercher un pilote en expliquant déjà comment il devra conduire.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Giannis Antetokounmpo et les Bucks, ça devient moche #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/4-vdHoTnyws?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ousmane Dieng a-t-il relancé sa carrière NBA ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/ousmane-dieng-a-t-il-relance-sa-carriere-nba-768778/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:06:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Dieng]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/OUSMANE-DIENG-0204.jpg" alt="Ousmane Dieng a-t-il relancé sa carrière NBA ?" /></div><p>Ousmane Dieng semblait glisser doucement hors de la rotation NBA… jusqu’à cette perf XXL. En une nuit, le Français a changé le regard posé sur lui. Simple coup d’éclat ou vrai tournant ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/OUSMANE-DIENG-0204.jpg" alt="Ousmane Dieng a-t-il relancé sa carrière NBA ?" /></div><p>Il y a encore quelques semaines, la question semblait presque cruelle. <strong>Ousmane Dieng</strong> allait-il seulement réussir à s’accrocher en NBA ? Son passage à Oklahoma City avait laissé entrevoir du talent, bien sûr, mais aussi beaucoup d’incertitudes. Trop peu de minutes, trop peu de repères, pas assez de certitudes sur son vrai rôle à ce niveau. Et puis, d’un coup, le décor a changé.</p>
<p>Face à Houston, le Français a signé le meilleur match de sa carrière avec 36 points, 10 passes et 15 sur 31 au tir en 45 minutes. Une performance énorme, évidemment à replacer dans son contexte, celui d’une équipe de Milwaukee très affaiblie, loin de sa version du début de saison. Mais même avec cette précaution indispensable, difficile de ne pas voir dans cette sortie un vrai tournant personnel.</p>
<p>Parce que le sujet n’est pas seulement cette feuille de stats. Le sujet, c’est ce qu’elle raconte. Ousmane Dieng n’a pas simplement empilé des points dans un match déstructuré. Il a montré, très concrètement, ce qu’il peut être quand on lui donne de l’espace, du temps de jeu et surtout le ballon. C’est là toute la difficulté de son profil depuis ses débuts : Dieng n’est pas un pur joueur de complément. Ce n’est pas un ailier 3-and-D qu’on pose dans un corner en attendant qu’il défende et rentre ses tirs. Son jeu demande de la matière. Il a besoin de toucher la balle, de créer, de lire, d’attaquer, de varier.</p>
<p>Et c’est précisément ce qui rendait son cas compliqué. En NBA, quand on a ce type de profil, il faut être vraiment fort pour qu’une équipe accepte de vous confier ce rôle. Sinon, le ballon va naturellement vers les stars, vers les créateurs installés, vers ceux qui ont déjà leur place dans la hiérarchie. À Oklahoma City, l’équation était quasiment impossible à résoudre. Le Thunder fonctionnait trop bien, avec trop de densité et trop de concurrence, pour laisser Dieng apprendre à ce rythme-là.</p>
<h3>Changement de discours, nouvelles perspectives</h3>
<p>Dans ce contexte, il y a peu, l’idée d’un retour en Europe n’avait rien d’absurde. Elle se tenait même franchement. Aller chercher des responsabilités ailleurs, montrer dans un autre environnement qu’il pouvait être un vrai joueur avec ballon, avant éventuellement revenir. Bref, comme on vous l'expliquait ce matin dans le CQFR, s’il avait terminé la saison dans la même situation qu’au Thunder, cette option aurait pris de l’épaisseur.</p>
<p>Aujourd’hui, le discours a changé. Pas complètement, pas définitivement, mais il a changé. Et c’est déjà beaucoup.</p>
<p>Ce qui rend son cas plus intéressant, c’est que cette perf à 36 points n’arrive pas dans le vide. Elle s’inscrit dans une fin de saison où plusieurs sorties avaient déjà laissé voir quelque chose. Pas forcément des cartons pareils, évidemment, mais une activité, une polyvalence, une montée en régime. Le chiffre le plus encourageant est peut-être ailleurs : il tourne à 37% à 3 points dans cette séquence à Milwaukee. Et ça, pour un joueur comme lui, c’est essentiel.</p>
<p>Parce que si ce tir extérieur devient crédible, le champ des possibles s’ouvre d’un coup. Là où son profil semblait trop hybride, il redevient intéressant. Là où il donnait l’impression d’avoir besoin du ballon pour exister, il commence à montrer qu’il peut aussi s’intégrer autrement. En clair, il n’est peut-être pas seulement ce créateur secondaire qu’il faut nourrir en possessions. Il peut devenir ce grand ailier polyvalent capable de faire un peu de tout : rebond, passe, attaque du cercle, défense, flotteur, tir extérieur, création ponctuelle.</p>
<h3>A-t-il sécurisé sa place en NBA ?</h3>
<p>Ousmane Dieng n’est peut-être pas encore un joueur de rotation NBA installé. Ce serait aller trop vite. Mais il a relancé sa trajectoire. Il a remis du crédit sur son nom. Il a montré qu’il y avait toujours, derrière les doutes, un joueur au profil rare. Un profil qu’on ne trouve pas facilement, notamment côté français.</p>
<p>Le débat est là. A-t-il déjà sécurisé sa place en NBA sur le long terme ? Pas forcément. Il faut rester prudent. Les chiffres à Milwaukee doivent être relativisés par le contexte, et on sait qu’une fin de saison ouverte peut gonfler certaines impressions. Mais a-t-il relancé sa carrière NBA ? Oui, clairement.</p>
<p>Il l’a relancée parce qu’il a changé le regard qu’on posait sur lui. Il n’est plus seulement ce jeune joueur en train de glisser hors de la ligue. Il redevient un pari crédible. Un joueur qu’on peut imaginer dans un projet jeune, ambitieux, en construction, avec 20 minutes par soir et de vraies responsabilités secondaires. Un joueur qui, au minimum, mérite désormais qu’on continue à investir du temps et du développement sur lui.</p>
<p>Et dans sa situation, c’est déjà immense.</p>
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<p><iframe title="Victor Wembanyama en mission MVP, Ousmane Dieng fait un carton ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/RdF107mqg4U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Faut-il se méfier des Lakers en playoffs ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/faut-il-se-mefier-des-lakers-en-playoffs-768683/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 10:50:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LAKERS-PLAYOFFS.jpg" alt="Faut-il se méfier des Lakers en playoffs ?" /></div><p>Les Lakers montent en puissance au meilleur moment, et leur série actuelle commence à inquiéter sérieusement. Mais jusqu’où peuvent-ils vraiment aller en playoffs ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/04/LAKERS-PLAYOFFS.jpg" alt="Faut-il se méfier des Lakers en playoffs ?" /></div><p>À force d’enchaîner les victoires, la question commence à devenir sérieuse. Les Lakers ont signé leur 50e succès de la saison en dominant Cleveland 127-113, avec encore un énorme <strong>Luka Doncic</strong>, auteur de 42 points et 12 passes. C’est leur 13e victoire sur les 14 derniers matchs, et surtout la confirmation d’une tendance qui n’a plus grand-chose d’un simple coup de chaud : Los Angeles ressemble de plus en plus à une équipe dont personne n’aura envie de croiser la route en playoffs.</p>
<p>Ce qui frappe d’abord, c’est la facilité avec laquelle les Lakers ont contrôlé un match pourtant prestigieux sur le papier. Cleveland est bien revenu un peu dans le quatrième quart-temps, profitant d’un passage plus brouillon des titulaires californiens, mais le match était globalement plié dès la fin du troisième. Et dès que Doncic est revenu, il a remis un coup d’accélérateur pour éteindre définitivement toute tentative de comeback. Cette maîtrise, cette sensation de pouvoir reprendre la main quand ils le veulent, c’est précisément le genre de signal qu’on surveille à l’approche des séries.</p>
<p>Surtout, ces Lakers n’ont plus grand-chose à voir avec ceux du printemps dernier. Offensivement, l’équipe est bien plus cohérente, bien plus lisible aussi. Tout le monde semble connaître son rôle, et ça vaut même pour <strong>LeBron James</strong>, ce qui est presque étrange à écrire tant on a pris l’habitude de voir son influence redessiner en permanence le jeu de son équipe. Là, la structure existe. Elle tient. Elle tourne. Et elle produit du basket de très haut niveau.</p>
<h3>Luka Doncic, ce jeu est trop facile...</h3>
<p>Luka Doncic en est évidemment le moteur principal. Quand il joue avec le sourire, quand il déroule sans se perdre dans ses protestations permanentes, il redevient ce monstre de contrôle qu’on connaît. Contre Cleveland, il a encore donné cette impression d’aisance totale, comme si le match ne lui demandait pas vraiment un effort maximal. Il a puni, créé, ralenti, accéléré, puis terminé le tout avec ce petit dunk en contre-attaque, grand sourire, qui résumait bien son humeur du soir. Et quand Doncic est à ce niveau-là, l’attaque des Lakers devient très difficile à contenir sur une série.</p>
<p>Mais il n’est pas seul. <strong>Austin Reaves</strong> continue d’apporter énormément, et surtout, certains signaux plus discrets deviennent intéressants. C’est le cas de <strong>Deandre Ayton</strong>, dont l’engagement a été salué dans plusieurs CQFR. Pas seulement pour ses points, mais pour son activité, pour les efforts répétés, pour sa volonté de servir le collectif sur une même action. Ce n’est pas anodin. Si Ayton donne vraiment ce type d’investissement, il change la densité de cette équipe. Et c’est aussi là que les Lakers deviennent plus embêtants qu’il y a encore deux mois.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/luka-doncic-rejoint-michael-jordan-et-fait-mieux-que-kobe-bryant-768653/">Luka Doncic rejoint Michael Jordan et fait mieux que Kobe Bryant !</a></p>
<p>Parce qu’au fond, la méfiance qu’ils inspirent aujourd’hui repose sur cette idée simple : tout semble enfin à sa place. Les rôles sont clairs, les attitudes sont bonnes, la dynamique est excellente, et offensivement, le plafond est très élevé. Contre des équipes comme Houston ou Minnesota, Los Angeles ne partirait plus du tout avec cette étiquette de victime annoncée qu’on pouvait imaginer auparavant. Au contraire, les Lakers semblent désormais au minimum dans la même catégorie, avec de vrais arguments pour faire basculer une série.</p>
<p>Pour autant, tout n’est pas réglé. Et c’est là que le débat devient intéressant.</p>
<h3>Les Lakers et leurs limites</h3>
<p>La grande limite potentielle de cette équipe reste sa défense. Pas forcément sur un match de saison régulière, où l’énergie collective et l’euphorie du moment peuvent masquer certaines failles, mais sur une série de playoffs où chaque faiblesse est ciblée, martelée, disséquée. Antoine insiste sur ce point <a href="https://www.youtube.com/watch?v=cWG2LVR6Qfo" target="_blank" rel="noopener">dans le CQFR du jour</a> : offensivement, les Lakers sont hyper dangereux. Défensivement, en revanche, il y a plus de doutes. Ils peuvent passer en zone pour cacher certaines associations, faire les efforts, tenir le choc un temps, mais face à une attaque très préparée et très disciplinée, on ne sait pas encore jusqu’où cela pourra tenir.</p>
<p>C’est d’ailleurs probablement là que se situe leur vrai plafond. Pour un premier tour, voire davantage si tout s’aligne bien, les Lakers ont aujourd’hui de quoi faire peur. Mais quand il s’agira d’affronter des équipes capables de les cibler possession après possession, avec un plan de jeu chirurgical, la question reviendra forcément : cette défense peut-elle survivre assez longtemps ?</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/dingue-lebron-james-reussit-le-contre-le-plus-rapide-de-lhistoire-768663/">Dingue : LeBron James réussit le contre le plus rapide de l'histoire</a></p>
<p>Il y a aussi une autre inconnue, plus psychologique celle-là. Tout roule en ce moment. L’ambiance semble excellente, les rôles sont acceptés, l’attaque carbure, les victoires s’enchaînent. Mais que se passera-t-il quand les Lakers seront vraiment pris à la gorge ? Si la série tourne, si deux défaites tombent de suite, si les doigts commencent à se pointer vers Ayton, si Doncic doit jouer encore plus chaque possession, si les frustrations ressortent… comment réagira ce groupe ? Aujourd’hui, on n’a pas la réponse, parce que le contexte est idéal. En playoffs, elle pourrait devenir centrale.</p>
<p>C’est ce qui rend cette équipe fascinante. Les Lakers ont enfin le profil d’un vrai danger. Ils sont offensivement armés, collectivement plus cohérents, et beaucoup plus crédibles qu’il y a quelques semaines encore. Ils ne donneront pas l’impression d’être condamnés d’avance, quel que soit l’adversaire du premier tour. En revanche, cela ne veut pas dire qu’ils n’ont plus de fissures.</p>
<p>Alors oui, il faut se méfier des Lakers en playoffs. Clairement. Mais pas forcément parce qu’ils seraient une machine sans défaut. Plutôt parce qu’ils ont désormais suffisamment de talent, de cohérence et de confiance pour faire très mal à n’importe qui… avant que leurs limites, peut-être, ne réapparaissent au plus haut niveau.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Faut-il avoir peur des Lakers ? Les Rockets redécollent #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/cWG2LVR6Qfo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Jalen Williams, la vraie clé du plafond d’OKC ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/jalen-williams-la-vraie-cle-du-plafond-dokc-768427/</link>
					<comments>https://www.basketsession.com/NBA/jalen-williams-la-vraie-cle-du-plafond-dokc-768427/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 08:55:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Jalen Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/JALEN-WILLIAMS-mag-2903.jpg" alt="Jalen Williams, la vraie clé du plafond d’OKC ?" /></div><p>Jalen Williams ne fait pas autant de bruit que Shai Gilgeous-Alexander, mais c’est peut-être lui qui décidera jusqu’où Oklahoma City peut aller cette saison…</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/JALEN-WILLIAMS-mag-2903.jpg" alt="Jalen Williams, la vraie clé du plafond d’OKC ?" /></div><p>Oklahoma City a encore <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-tatum-boston-orlando-humilie-768397/">envoyé un message en battant New York 111-100</a> dans ce qui ressemblait à une affiche de finale NBA. <strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong> a fait du Shai, avec 30 points, une grosse activité dans le money time et ce mélange désormais habituel de calme et de cruauté qui finit par user tout le monde. Mais derrière la performance du leader canadien, un autre signal a sauté aux yeux : le très bon match de <strong>Jalen Williams</strong>, auteur de 22 points, et surtout bien plus juste dans le rythme, dans les intentions et dans l’impact.</p>
<p>C’est peut-être là que se niche la vraie question autour du Thunder. On sait déjà ce qu’est cette équipe quand Shai joue à son niveau. On sait aussi qu’OKC possède une base défensive, une discipline collective et une capacité à provoquer des fautes qui en font un adversaire infernal sur une série. Ce n’est plus une surprise. Le vrai sujet, au fond, est peut-être ailleurs : jusqu’où peut aller cette équipe si Jalen Williams ne retrouve pas totalement son niveau de la saison dernière ?</p>
<p>Sur la saison, Williams tourne autour de 17 points, 5 rebonds et 5 passes de moyenne, avec un rôle de plus en plus important dans la création offensive. Son usage dépasse les 25%, preuve qu’il est bien plus qu’un simple lieutenant : il est une vraie option structurante dans le système d’OKC. Plus intéressant encore, son assist percentage en hausse montre qu’il devient un point de connexion majeur dans le jeu du Thunder, capable de faire circuler la balle et de créer pour les autres.</p>
<p>Mais ces chiffres racontent aussi une autre histoire. Son efficacité globale est en léger recul, avec un true shooting autour de 55%, moins dominant que lors de sa saison précédente (62,5 % selon les splits NBA), soit une chute de +7%, ce qui commence à faire une vraie différence, surtout pour un joueur qui n’est pas censé être un pur volume scorer mais plutôt un efficient secondary creator. Et c’est précisément là que se joue le plafond de cette équipe.</p>
<p>Face aux Knicks, le Thunder n’a pas eu besoin d’un récital permanent pour garder la main sur le match. New York s’est battu, est resté au contact, a même recollé, mais OKC a donné cette impression étrange d’avoir toujours une marge invisible. Une équipe sereine, presque froide, qui sait qu’elle finira par remettre un coup d’accélérateur. Et dans ce genre de match, la présence d’un Jalen Williams crédible change beaucoup de choses.</p>
<p>Parce que si Shai est la tête d’affiche, Williams est souvent le joueur qui permet au Thunder de changer de dimension. Quand il est dans le ton, Oklahoma City n’est plus seulement une équipe portée par un candidat MVP. C’est une machine beaucoup plus difficile à lire, beaucoup plus profonde, beaucoup plus dangereuse. Son apport ne se limite pas à la feuille de stats. Il fluidifie le jeu, soulage la création, punit les aides et donne une autre respiration à l’attaque.</p>
<p>Les chiffres avancés vont dans ce sens. Quand Williams est sur le terrain, l’attaque d’OKC reste dans les toutes meilleures de la ligue, avec un offensive rating nettement supérieur à la moyenne NBA. Et surtout, les lineups associant Shai et Williams affichent des net ratings très positifs, preuve que leur complémentarité est au cœur de l’identité du Thunder.</p>
<p data-section-id="1x4gfg9" data-start="171" data-end="209"><strong>Avec Jalen Williams sur le terrain : </strong></p>
<ul data-start="210" data-end="273">
<li data-section-id="13kju46" data-start="210" data-end="243">Offensive Rating : ~121–122</li>
<li data-section-id="1iblvrp" data-start="244" data-end="273">Net Rating : ~+10 à +11</li>
</ul>
<p data-section-id="p009pp" data-start="275" data-end="298"><strong>Sans Jalen Williams : </strong></p>
<ul data-start="299" data-end="360">
<li data-section-id="1ese6pg" data-start="299" data-end="332">Offensive Rating : ~116–117</li>
<li data-section-id="1pyi0qd" data-start="333" data-end="360">Net Rating : ~+4 à +5</li>
</ul>
<p>En clair, JW évite à OKC de devenir trop dépendant du classique "Shai sauve tout dans le quatrième quart-temps".</p>
<h3>Sans Jalen Williams, pas de titre ?</h3>
<p>Or c’est bien là que se trouve le plafond de cette équipe. Le Thunder peut gagner beaucoup de matches même avec un Williams en quête de sensations. Il l’a déjà montré. Shai peut fermer la boutique dans le dernier quart, les lancers francs s’accumulent, la défense fait le reste, et l’affaire est pliée.</p>
<p>Mais en playoffs, et encore plus si l’ambition est d’aller au bout, ce fonctionnement atteint vite ses limites. Une grande équipe a besoin d’autre chose qu’un seul tueur principal. Elle a besoin d’un deuxième créateur fort, d’un lieutenant capable d’exister dans les grands rendez-vous, d’un joueur qui force l’adversaire à faire un choix impossible. C’est précisément ce rôle que Jalen Williams doit assumer.</p>
<p>Son match contre New York est donc intéressant pour cette raison. Ce n’est pas seulement une bonne ligne de stats dans une belle victoire. C’est peut-être un rappel du vrai visage d’OKC quand tout le puzzle est bien en place. Si Williams retrouve durablement sa meilleure version, le Thunder redevient une équipe au plafond immense, avec suffisamment de variété pour rêver très grand.</p>
<p>S’il reste en dessous de ce niveau, Oklahoma City demeure redoutable, bien sûr, mais sans doute un peu plus prévisible, un peu plus humain, un peu moins effrayant quand les possessions se resserrent.</p>
<p>Le Thunder a déjà son patron. La question est maintenant de savoir si son meilleur lieutenant est prêt à redevenir, lui aussi, un joueur de très haut rang au moment où la saison bascule vraiment.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/thunder-wizards-bagarre-767710/">Les sanctions sont tombées après l’altercation entre le Thunder et les Wizards</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>MVP : qui tient vraiment le choc face aux meilleures défenses NBA ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/mvp-2026-meilleures-defenses-nba-wembanyama-767845/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:52:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Shai Gilgeous-Alexander]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=767845</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/WEMBANYAMA-1712.jpg" alt="MVP : qui tient vraiment le choc face aux meilleures défenses NBA ?" /></div><p>Dans la course au MVP 2026, les moyennes globales ne disent pas tout. En regardant les performances de SGA, Jokic, Luka Doncic et Victor Wembanyama face aux cinq meilleures défenses de la NBA, quelques tendances fortes se dégagent et relancent le débat autour du Français.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2025/12/WEMBANYAMA-1712.jpg" alt="MVP : qui tient vraiment le choc face aux meilleures défenses NBA ?" /></div><p>Dans une course au MVP, tout le monde a de beaux chiffres, des cartons, des soirées à 40 points et des arguments à faire valoir. Le plus intéressant, souvent, c’est de regarder ce qu’il reste quand la route se resserre et quand en face... la défense sait ce qu’elle fait.</p>
<p>C’est justement là que l’argument de <strong>Victor Wembanyama</strong> devient intéressant. Ces derniers jours, le Français a remis son nom dans la conversation en expliquant que la défense ne comptait pas assez dans la réflexion autour du MVP. Vu son impact de ce côté-là, il est dans son rôle. Mais pour que le dossier soit encore plus solide, il faut aussi pouvoir montrer qu’il tient offensivement face à ce qui se fait de mieux. Et sur ce point, les chiffres contre les cinq meilleures défenses de la ligue - le Thunder, les Pistons, les Spurs, les Celtic et les Knicks - racontent quelque chose.</p>
<p>Si on considéré que Shai Gilgeous-Alexander, Nikola Jokic et Luka Doncic sont les trois autres prétendants les plus solides pour le trophée, voici ce que révèlent leurs oppositions contre le top 5 défensif en NBA cette saison :</p>
<ul>
<li>SGA tourne à 30 points, 4 rebonds et 7 passes à 63,6% de <em>true shooting</em>.</li>
<li>Nikola Jokic affiche 27 points, 13 rebonds et 9 passes à 60,0% de <em>true shooting</em>.</li>
<li>Luka Doncic est à 31 points, 8 rebonds et 8 passes à 53,5% de<em> true shooting</em>.</li>
<li>Victor Wembanyama, lui, compile 24 points, 11 rebonds et 2 passes à 64,4% de <em>true shooting</em>.</li>
</ul>
<p>Le cas le plus solide, sur cet angle précis, reste sans doute celui de Shai Gilgeous-Alexander. Tourner à 30 points de moyenne contre les cinq meilleures défenses, avec une excellente efficacité, c’est avoir le profil d’un leader offensif même contre l'élite et face à des défenses qui se sont préparées pour lui compliquer la vie.</p>
<p>C’est probablement ce qui rend son dossier aussi fort dans la course au MVP.</p>
<h2>Wembanyama place un vrai argument</h2>
<p>Le plus intéressant derrière lui, c’est Victor Wembanyama. Son volume offensif est plus bas que celui de ses concurrents directs, mais il affiche la meilleure efficacité du groupe contre le top 5. Et ça, dans le débat actuel, ça compte beaucoup.</p>
<p>Le discours autour de Wembanyaa a parfois tendance à être simplifié. Là, face aux cinq meilleures défenses de la ligue, il reste extrêmement productif et efficace, avec une domination qui va au-delà de la protection du cercle et de la dissuasion. Il pèse aussi offensivement contre les équipes les plus capables de le gêner.</p>
<p>Ses 24 points, 11 rebonds à 64,4% de true shooting disent une chose assez nette : même les défenses élite ont du mal à encaisser son mélange de taille, de mobilité et de toucher. Dans son cas, cette efficacité offensive vient se greffer sur un impact défensif qui, lui, est déjà au cœur de son dossier. C’est ce cumul-là qui le rend si intéressant.</p>
<h2>Jokic reste immense, mais...</h2>
<p>Nikola Jokic, lui, est fidèle à lui-même. Son 27/13/9 à 60% de true shooting contre les cinq meilleures défenses reste complètement absurde à l’échelle d’une saison NBA normale. Il continue à tout faire, à tout lire, à tout simplifier pour son équipe. Même quand l’opposition est forte, il garde sa production, son influence et sa capacité à contrôler le match.</p>
<p>Le souci, si l’on se limite à cet angle, c’est qu’il ne prend pas franchement le dessus sur Shai. Il reste très haut, très propre, très Jokic, mais sans l’argument le plus marquant de la série. Il n’a ni le combo volume-efficacité de SGA, ni le petit effet “deux côtés du terrain” qui renforce autant la candidature de Wembanyama en ce moment.</p>
<h2>Luka produit, mais avec plus de déchet</h2>
<p>Luka Doncic, lui, reste peut-être le plus impressionnant en brut : 31 points, 8 rebonds, 8 passes de moyenne contre les meilleures défenses, c'est totalement délirant. Même quand le jeu se referme, sa production offensive es délirante. La différence est dans l’efficacité. À 53,5% de true shooting, il est nettement derrière les autres candidats cités ici. Le volume est là, le talent aussi, avec une difficulté dans les tirs pris qui n’est pas discutable. Simplement, sur ce type de confrontation, ses points coûtent plus cher. Et dans un débat MVP qui se joue à des détails, ce n’est pas rien.</p>
<h2>Ce que ça dit vraiment de la course au MVP</h2>
<p>Ces chiffres ne suffisent pas, à eux seuls, à distribuer le trophée. Il manque le contexte collectif, la dynamique de fin de saison, la disponibilité, la qualité du bilan, tout ce qui fait d’habitude le sel du débat. Mais ils permettent quand même de clarifier un peu les lignes.</p>
<p>Au final, cet angle ne renverse peut-être pas la hiérarchie du MVP à lui seul. En revanche, il affine le débat. Et il permet surtout de dire ceci : si Shai reste sans doute le dossier le plus propre, Wembanyama a de plus en plus de matière pour exister sérieusement dans la conversation.</p>
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		<title>Comment la défense des Lakers est devenue une des meilleures de NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume LAROCHE]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 09:23:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/LAKERS-DEFENSE-1703.jpg" alt="Comment la défense des Lakers est devenue une des meilleures de NBA" /></div><p>En grande difficulté défensive en début de saison, les Lakers affichent désormais l’une des meilleures défenses NBA sur leurs 10 derniers matchs.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/LAKERS-DEFENSE-1703.jpg" alt="Comment la défense des Lakers est devenue une des meilleures de NBA" /></div><p>Les Los Angeles Lakers sont en train de se transformer sous les yeux de toute la NBA. Longtemps critiquée pour ses largesses défensives, la franchise californienne affiche désormais un tout autre visage… et cela commence à se voir dans les résultats.</p>
<p>Avec un bilan de 43 victoires pour 25 défaites, les Lakers ont pris de l’avance dans la course à la 3e place à l’Ouest, notamment après leur victoire face aux Houston Rockets. Une rencontre qui a parfaitement illustré leur nouvelle identité : moins spectaculaire offensivement, mais beaucoup plus solide défensivement.</p>
<p>Sur l’ensemble de la saison, Los Angeles reste encore dans le ventre mou avec la 20e défense de la ligue (115,7 points encaissés pour 100 possessions). Mais la dynamique récente est tout autre. Sur leurs 10 derniers matchs (9 victoires !), les Lakers affichent une efficacité défensive de 109,3, soit la 6e meilleure marque NBA sur cette période.</p>
<p>Le match face à Houston en est l’exemple parfait. En seconde période, les Lakers ont complètement étouffé l’attaque texane : 35 points encaissés seulement en deuxième mi-temps et 15 pertes de balle provoquées. Le tout alors même que Los Angeles était en difficulté offensivement (8/34 à trois points).</p>
<p>Le plan de jeu était clair, notamment sur <strong>Kevin Durant</strong>. Les Lakers ont multiplié les prises à deux dans le quatrième quart-temps, perturbant totalement l’ailier des Rockets. Résultat : un Durant méconnaissable après la pause, avec six pertes de balle en seconde période.</p>
<p>Pour <strong>JJ Redick</strong>, ce virage défensif est avant tout une question d’état d’esprit :</p>
<blockquote><p>« <em>C’est quelque chose avec lequel on a eu du mal plus tôt dans la saison. Ça montre l’engagement de nos joueurs. On a gagné beaucoup de matchs grâce à l’attaque, et maintenant on montre qu’on peut battre de bonnes équipes avec la défense.</em> »</p></blockquote>
<p>Même constat du côté de <strong>Luka Doncic</strong>, qui a résumé la situation avec humour avant d’être plus sérieux :</p>
<blockquote><p>« <em>Effort et communication. C’est ce que font les bonnes équipes. Tous les soirs, tu ne vas pas bien shooter.</em> »</p></blockquote>
<p>Enfin, <strong>LeBron James</strong> a insisté sur l’importance de varier les schémas face à un joueur comme Durant :</p>
<blockquote><p>«<em> Il faut lui montrer des choses différentes, le garder en déséquilibre. On ne peut pas lui proposer les mêmes couvertures tout le match.</em> »</p></blockquote>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kevin-durant-assume-je-suis-lattaque-766904/">Kevin Durant assume : « Je suis l'attaque »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Oui, la défense des Lakers est devenue élite !</h3>
<p>Au-delà des chiffres, cette progression défensive ne doit rien au hasard. Elle s’explique aussi par des ajustements très concrets dans les rotations.</p>
<p>Les Lakers ont clairement injecté davantage de profils défensifs sur le terrain ces dernières semaines. Le temps de jeu en nette progression de <strong>Marcus Smart</strong> n’y est évidemment pas pour rien. Par sa communication, sa capacité à organiser les switches et à donner le ton sur le porteur de balle, l’ancien Défenseur de l’année agit comme un véritable chef d’orchestre. Ce n’est pas un game changer sur la feuille de stats (encore que...), mais c’en est un dans la structure défensive.</p>
<p>Autour de lui, certains profils ont pris une importance majeure, à commencer par <strong>Jake LaRavia</strong>. L’ailier s’impose comme l’un des moteurs de cette transformation : il est leader de l’équipe en déviations de ballons sur la saison (3,4 par match), très actif sur les lignes de passe, et omniprésent sur les ballons 50/50. Les lineups avec lui affichent un +9,9 de net rating, preuve de son impact global. Concrètement, c’est exactement le type de joueur qui change une défense : activité constante, pression sur les lignes de passe, capacité à exister sans ballon… et complément idéal autour de créateurs comme Luka Doncic et Austin Reaves.</p>
<p>Dans un registre différent, <strong>Luke Kennard </strong>apporte aussi quelque chose d’intéressant. Utilisé autour de 23 minutes sur la période récente, il n’est évidemment pas un stopper, mais son impact défensif est plus subtil. Bien positionné, discipliné dans les rotations et rarement pris à défaut, il permet surtout de maintenir des lineups équilibrés sans sacrifier totalement la défense. Son profil montre que les Lakers ne cherchent pas uniquement des spécialistes, mais des joueurs capables de tenir leur rôle dans un système collectif cohérent.</p>
<p>Enfin, le cas des stars est tout aussi révélateur. Luka Doncic, souvent ciblé défensivement, montre une nette amélioration sur la séquence récente. Son implication dans les aides, sa taille sur les switches et son engagement global permettent de limiter son exposition, avec des ratings défensifs en nette progression (voir ci-dessous) par rapport au reste de la saison. Même constat pour Austin Reaves, qui compense ses limites physiques par une meilleure lecture du jeu et une activité accrue sur les rotations. Les deux joueurs ne sont pas devenus des spécialistes, mais leur niveau d’implication est clairement monté d’un cran et ça change tout dans une défense collective.</p>
<p>Autre indicateur qui illustre parfaitement ce changement d’état d’esprit : la capacité des Lakers à provoquer des fautes offensives. L’équipe fait partie des meilleures de la ligue dans ce domaine, portée notamment par Austin Reaves et Luka Doncic. Reaves se classe ainsi dans le top 5 NBA avec 14 charges provoquées, tandis que Doncic est dans le top 10 avec 10 passages en force.</p>
<h3>Même Luka Doncic montre l'exemple</h3>
<p data-start="621" data-end="1124">Sur les 10 derniers matchs, plusieurs joueurs symbolisent parfaitement ce virage défensif. Marcus Smart, Jake LaRavia et Deandre Ayton affichent tous les trois des Defended Field Goal Percentage très solides, avec des différentiels (écart entre la réussite des adversaires face à eux et leur moyenne habituelle) particulièrement solides. On parle de -10,9 pour Smart et de -8,2 pour Ayton, des chiffres qui traduisent une capacité réelle à faire chuter l’efficacité adverse.</p>
<p data-start="1126" data-end="1318">Même Luka Doncic, pourtant régulièrement ciblé, affiche un différentiel négatif (-1,1), preuve d’un engagement défensif nettement supérieur à celui observé sur l’ensemble de la saison. Mieux, il est le leader des Lakers en deflections (4,2) et deuxième de l'équipe en contested shots (6,1) derrière Ayton (7,4).</p>
<p data-start="1320" data-end="1554">Dans les joueurs majeurs, seuls Austin Reaves et Luke Kennard présentent encore des différentiels légèrement positifs (+0,5 et +0,3), mais à des niveaux très faibles qui restent compatibles avec un système collectif performant.</p>
<p data-start="1556" data-end="1916">La comparaison avec le reste de la saison est encore plus parlante. En dehors de <strong>Jaxon Hayes</strong>, déjà solide autour de -3, la majorité de l’effectif évoluait entre 0 et +5, signe d’une défense globalement permissive. Le contraste est donc net : les Lakers ne défendent pas seulement mieux, ils réduisent concrètement l’efficacité de leurs adversaires.</p>
<p data-start="1918" data-end="2103">Le cas de <strong>Rui Hachimura</strong> est sans doute le plus révélateur. Passé de +4,1 sur la saison à -7,2 sur cette séquence ce 10 matches, l’ailier incarne à lui seul ce changement de posture défensive. Enfin, LeBron James, qui a joué moins de matches sur la série (6) présente lui aussi un Defended Field Goal Percentage en progression avec un joli +5,7, preuve qu'il a accepté de se fondre dans le moule dessiné par JJ redick.</p>
<p>Au-delà des chiffres, c’est bien une identité qui est en train d’émerger. Aucun joueur n’est devenu un monstre défensif. Mais tous sont devenus compatibles avec une vraie défense. Les Lakers ne sont plus uniquement dépendants de leur talent offensif. Ils commencent à gagner des matchs en imposant leur dureté, leur discipline… et leur capacité à faire déjouer les meilleures stars adverses. Et ça, honnêtement, on ne l'avait pas vu venir.</p>
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		<title>Et si Kawhi Leonard n’était plus un défenseur d’élite ? La stat qui surprend</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/kawhi-leonard-defense-stat-nba-766810/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 12:50:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Kawhi Leonard]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Clippers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/LEONARD-defense-1603.jpg" alt="Et si Kawhi Leonard n’était plus un défenseur d’élite ? La stat qui surprend" /></div><p>Pendant plus d’une décennie, Kawhi Leonard a incarné la défense d’élite en NBA. Mais une statistique avancéemontre que les joueurs qu’il défend marquent beaucoup plus que prévu. Simple anomalie statistique ou signe d’un impact défensif en baisse ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/LEONARD-defense-1603.jpg" alt="Et si Kawhi Leonard n’était plus un défenseur d’élite ? La stat qui surprend" /></div><p>Pendant des années, le nom de <strong>Kawhi Leonard</strong> était quasiment synonyme de défense d’élite. Double Defensive Player of the Year, symbole du <em>two-way player</em> parfait, l’ailier a longtemps été considéré comme l’un des meilleurs stoppeurs de toute la NBA, en plus d'être l'un des meilleurs joueurs tout court. Pourtant, certaines statistiques racontent une histoire très différente. Il faut évidemment nuancer ou en tout cas pondérer avec la réalité du terrain, mais les chiffres mis en évidence cette semaine dans un post Reddit sont intéressants à étudier.</p>
<p>Grâce aux données de tracking de la NBA, il est possible de mesurer l’efficacité des tirs adverses lorsqu’un joueur est le défenseur le plus proche de la personne qui a pris le tir. On compare alors la réussite réelle des attaquants à la réussite attendue selon le type de tir. Les résultats concernant Kawhi Leonard sont surprenants.</p>
<p>Cette saison, les joueurs sur lesquels il défend shootent environ à 55.9%, alors que la réussite attendue sur ces mêmes tentatives tourne autour de 46.6%. Autrement dit, ils surperforment d’environ +9.3% face à lui, l’un des écarts les plus élevés de la ligue.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-heureux-que-stephon-castle-nait-pas-ete-n1-de-la-draft-766802/">Victor Wembanyama heureux que Stephon Castle n’ait pas été n°1 de la Draft</a></p>
<p>Une autre façon de présenter la stat consiste à comparer l’eFG% (un pourcentage d’efficacité au tir qui prend en compte la valeur supérieure des tirs à 3 points) concédé par rapport à la moyenne NBA. Dans cette métrique précise, plus le chiffre est élevé, plus la défense est mauvaise. Là encore, le nom de Leonard (+6.5%) ressort au milieu de joueurs pour lesquels la défense est un concept assez vague depuis qu'ils sont dans la ligue, comme Trae Young (+11.5%) ou Zach LaVine (+5.5%)</p>
<p>La même statistique permet aussi d’identifier les joueurs qui font réellement baisser l’efficacité offensive adverse. Personne ne sera ainsi surpris d'y trouver trois des meilleurs défenseurs de la ligue selon le consensus, à savoir Victor Wembanyama (-8%), Chet holmgren (-6.8%) ou Derrick White (-5.4%), et d'autres qui ont aussi, a minima, une bonne réputation de ce côté du terrain, comme Ausar Thompson (-3.3%).</p>
<h2>Le poids de la réputation</h2>
<p>Cette donnée crée un contraste frappant avec la perception que l'on peut avoir de Kawhi Leonard. Pendant longtemps, le double MVP des Finales a incarné le prototype du défenseur extérieur ultime. Dès que la conversation dérive vers les meilleurs stoppeurs de la ligue, son nom revient presque automatiquement, même en 2026 alors qu'il a 34 ans, avec quelques kilomètres et pépins physiques au compteur. Simplement, les chiffres suggèrent que son impact défensif n’est peut-être plus le même qu’à son apogée, notamment à l’époque des Spurs. Les blessures répétées, l’évolution de son rôle offensif et le passage du temps peuvent expliquer cette évolution.</p>
<p>Comme souvent avec la défense, aucune statistique ne raconte toute l’histoire. Ces données peuvent être influencées par plusieurs facteurs : le système défensif de l’équipe, la qualité des coéquipiers, ou encore les match-up défensifs qui lui sont proposés.</p>
<p>Ces chiffres ne signifient pas que Kawhi Leonard est devenu un mauvais défenseur. Il reste un joueur capable de lire les lignes de passe, de provoquer des interceptions et de verrouiller une possession importante dans les moments-clés. Ils illustrent toutefois quelque chose d’intéressant. En NBA, la réputation défensive peut parfois survivre plus longtemps que l’impact statistique réel.</p>
<p>Et à mesure que les données de tracking deviennent de plus en plus précises, certaines idées reçues pourraient bien continuer à être bousculées.</p>
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		<title>Pourquoi l’émotion de Victor Wembanyama en fait le parfait visage de la NBA</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-lemotion-de-victor-wembanyama-en-fait-le-parfait-visage-de-la-nba-766357/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 17:28:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-1003.jpg" alt="Pourquoi l’émotion de Victor Wembanyama en fait le parfait visage de la NBA" /></div><p>Très ému après la victoire des Spurs contre Houston, Victor Wembanyama a montré à quel point chaque match compte pour lui. Une attitude qui pourrait bien faire de lui le visage parfait de la NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/WEMBANYAMA-1003.jpg" alt="Pourquoi l’émotion de Victor Wembanyama en fait le parfait visage de la NBA" /></div><p>Il y a parfois des images qui résument mieux une saison qu’un box score. Après la victoire des San Antonio Spurs contre Houston ce week-end, <strong>Victor Wembanyama</strong> est apparu très ému. Les larmes n’étaient pas loin, la voix tremblait un peu, et les réactions n’ont pas tardé sur les réseaux sociaux. Certains ont ironisé, estimant que le futur visage de la ligue ne devait pas montrer ce genre de vulnérabilité.</p>
<p>Mais en réalité, cette séquence raconte peut-être exactement l’inverse : pourquoi Wembanyama est justement le représentant idéal de la NBA moderne.</p>
<p>Le contexte sportif aide déjà à comprendre l’émotion du Français. Les Spurs viennent de signer deux performances très différentes mais tout aussi impressionnantes : un comeback spectaculaire contre les Clippers, puis une démonstration face aux Rockets, conclue par une victoire 145-120. Dans ce dernier match, Wembanyama a livré une prestation complète avec 29 points, 8 rebonds et 4 contres, à 9 sur 13 au tir et 9 sur 10 aux lancers francs. Une performance de patron, dans une équipe qui tourne désormais à plein régime.</p>
<p>Mais l’essentiel n’est peut-être même pas dans la ligne statistique. Ce qui frappe surtout, c’est la manière dont Wembanyama vit chaque rencontre. Certains soirs, il domine en défense avec sa protection de cercle. D’autres fois, il prend les choses en main offensivement dès le début du match pour imposer le ton. Et quand l’équipe déroule comme face à Houston, il accepte aussi de partager la lumière avec un collectif qui monte en puissance.</p>
<p>Ce week-end, San Antonio a montré toute la profondeur de son projet. <strong>De’Aaron Fox</strong> a ajouté 20 points et 7 passes, <strong>Stephen Castle</strong> 23 points, <strong>Keldon Johnson</strong> 20, <strong>Dylan Harper</strong> 19 points et 6 passes. Les Spurs ont remporté 15 de leurs 16 derniers matchs et donnent l’impression d’arriver au meilleur moment de la saison. Dans ce contexte, l’émotion de Wembanyama prend une dimension particulière : elle est celle d’un joueur totalement investi dans ce que son équipe construit.</p>
<h3>Pour Victor Wembanyama chaque victoire compte</h3>
<p>C’est aussi là que le débat devient intéressant. Pendant des années, une critique revenait souvent autour de la NBA : la saison régulière ne compterait plus vraiment pour les stars. Les joueurs attendraient les playoffs pour vraiment s’impliquer, laissant parfois une impression de distance ou de gestion permanente.</p>
<p>Avec Wembanyama, c’est l’inverse. Chaque victoire semble compter. Chaque match semble vécu à fond. Voir un joueur aussi talentueux être profondément touché par un succès de saison régulière envoie finalement un message très fort : ces matchs ont de la valeur.</p>
<p>Et dans une ligue qui parle de plus en plus de santé mentale, de pression et d’émotions chez les athlètes, cette image a aussi un autre sens. Montrer de la vulnérabilité ne signifie pas être faible. Cela signifie simplement être humain. Dans une génération où les sportifs sont de plus en plus transparents sur leurs émotions, Wembanyama incarne parfaitement cette évolution.</p>
<p>Évidemment, il existe un équilibre à trouver. Si chaque victoire se terminait en larmes, la gestion émotionnelle deviendrait un sujet. Mais ce n’est évidemment pas le cas. Ce moment précis reflète simplement l’intensité avec laquelle le Français vit son métier.</p>
<p>Et c’est précisément ce qui fait la différence. Un joueur capable de dominer un match, de protéger le cercle, de scorer, d’organiser le jeu… mais aussi de montrer à quel point la victoire compte pour lui.</p>
<p>Au fond, l’image est assez simple : un joueur qui se soucie profondément de chaque match et de chaque victoire. Et si le futur visage de la NBA devait ressembler à quelqu’un, difficile d’imaginer meilleur ambassadeur.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quelle serait la meilleure destination pour que LeBron fasse ses adieux à la NBA ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/quelle-serait-la-meilleure-destination-pour-que-lebron-fasse-ses-adieux-a-la-nba-766337/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:11:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=766337</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/LEBRON-JAMES-FarewellTour.jpg" alt="Quelle serait la meilleure destination pour que LeBron fasse ses adieux à la NBA ?" /></div><p>Si LeBron James dispute bien une dernière saison, la question de sa destination idéale se pose déjà. Entre logique sportive, poids symbolique et tournée d’adieux, Cleveland semble aujourd’hui s’imposer comme l’option la plus forte.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/LEBRON-JAMES-FarewellTour.jpg" alt="Quelle serait la meilleure destination pour que LeBron fasse ses adieux à la NBA ?" /></div><p>La question commence à s’installer doucement, presque naturellement, au fil des matchs des Lakers sans lui. Parce que pendant que Luka Doncic s’éclate, qu’Austin Reaves confirme, que l’équipe trouve parfois un meilleur équilibre défensif sans le trio LeBron-Luka-Reaves, une idée revient : et si la vraie suite logique, pour les Lakers comme pour <strong>LeBron James</strong>, c’était une séparation propre à l’issue de la saison ? Et donc, derrière, une autre question surgit : s’il devait faire une dernière année, où serait le meilleur endroit pour son farewell tour ? Shaï et Antoine se sont posés cette question dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=GFbw1rxVpzc" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a> du jour. Debrief.</p>
<p>Le point de départ, c’est Los Angeles. Les Lakers ont encore battu New York, 110-97, avec 35 points de <strong>Luka Doncic</strong> et 25 d’<strong>Austin Reaves</strong>. Et même si le débat ne doit pas virer au simplisme du type “il suffit d’enlever LeBron et tout va mieux”, il y a quand même des éléments qui s’accumulent. D’abord les deux matchs récents sans lui. Ensuite le début de saison, où l’équipe avait déjà montré de bonnes choses sans sa présence. Et surtout ce constat très concret : avec LeBron, Luka et Reaves ensemble, ça fait beaucoup de failles défensives dans un cinq qui n’a pas non plus un protecteur de cercle dominant pour tout réparer derrière.</p>
<h3>L’avenir des Laker, ce n'est plus LeBron</h3>
<p>Marcus Smart bouche des trous, mais il ne peut pas tout colmater. Et à partir de là, une hypothèse devient crédible : dans l’intérêt des Lakers, le meilleur scénario à moyen terme, c’est peut-être une équipe recentrée autour du duo Doncic-Reaves, entouré autrement, avec plus d’équilibre, plus de jambes, plus de défense. Dit autrement : l’avenir de la franchise ne passe peut-être plus par LeBron.</p>
<p>Si on accepte cette idée, même partiellement, alors la suite logique n’est pas forcément la retraite immédiate. LeBron peut très bien pousser encore une année. Mais dans ce cas, il faut penser à la destination. Et là, le sujet devient passionnant, parce qu’il ne s’agit pas juste de trouver un maillot prestigieux. Il faut trouver un endroit cohérent avec deux envies contradictoires : la dimension symbolique d’une tournée d’adieux, et le besoin, chez LeBron, de rester compétitif jusqu’au bout.</p>
<h3>Cleveland, le retour à la maison évident ?</h3>
<p>La première évidence, c’est Cleveland. C’est là que la boucle serait la plus belle. C’est sa ville, son histoire, son point de départ, son retour, son titre le plus marquant. Si LeBron doit faire une dernière saison en assumant clairement qu’il s’agit de la fin, Cleveland est de loin l’option la plus forte émotionnellement. Et ce n’est pas juste du romantisme creux. Il y a aussi un vrai sens sportif. Les Cavaliers ont de l’ambition. Ils ont une structure. Ils ont un collectif. Ils n’auraient pas besoin d’un LeBron version 2013. Ils auraient besoin d’un immense cerveau de basket, d’un créateur supplémentaire, d’un leader d’expérience dans une équipe déjà armée.</p>
<p>C’est justement là que le débat devient intéressant. Peut-on faire à la fois un farewell tour et jouer quelque chose de sérieux ? À Cleveland, peut-être oui. Parce que l’environnement absorberait une partie du poids symbolique. LeBron ne serait pas obligé de tout porter. Il reviendrait comme un roi dans son royaume, mais un roi qui n’a plus besoin de régner seul. Et ça, c’est sans doute le meilleur compromis possible entre l’émotion et la compétitivité.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-record-nba-3-766170/">Encore un record icônique pour LeBron James</a></p>
<h3>Golden State, New York, oui, mais...</h3>
<p>Golden State, forcément, traverse aussi l’esprit. Il y a l’amitié basket avec <strong>Stephen Curry</strong>, il y a la curiosité presque irrépressible de voir ces deux-là ensemble, enfin. Mais pour un dernier tour de piste, ça ferait tout de même bizarre. LeBron passant sa dernière saison chez le rival historique de ses grandes Finales, dans une franchise qui raconte d’abord l’histoire de Curry, ce serait fascinant sportivement, mais plus étrange symboliquement. Le maillot serait fort. La fin le serait moins.</p>
<p>New York ? L’idée est séduisante sur le papier, évidemment. LeBron au Madison Square Garden pour une dernière danse, médiatiquement ce serait gigantesque. Mais justement, ce serait peut-être trop. Trop de bruit, trop d’attente, trop de tension permanente. Et surtout, là aussi, la logique du farewell tour se heurterait à l’exigence d’une franchise qui voudrait gagner tout de suite. New York n’est pas un théâtre d’adieux. New York demande une pièce maîtresse. Ce n’est pas tout à fait la même chose.</p>
<p>En réalité, plus on tourne autour du sujet, plus Cleveland s’impose. Parce que c’est la seule destination où le symbole ne paraît ni forcé, ni artificiel. La seule où l’émotion naturelle dépasse le storytelling fabriqué. La seule aussi où l’on pourrait imaginer un LeBron faire ses adieux sans être réduit à une attraction nostalgique. Il reviendrait chez lui pour finir. Ce serait simple. Ce serait fort. Ce serait lisible.</p>
<p>Et puis il y a une autre dimension, moins spectaculaire mais très réelle : LeBron contrôle son récit depuis vingt ans. Il choisit les moments, les annonces, les virages. S’il fait encore une saison, on peut imaginer qu’il voudra aussi contrôler sa sortie. Or quelle sortie serait plus maîtrisée qu’un retour à Cleveland, dans une équipe ambitieuse, pour une dernière tentative, avec toute la charge émotionnelle que ça implique ?</p>
<p>Alors oui, il est encore trop tôt pour parler comme si c’était acté. Oui, il peut aussi rester aux Lakers. Oui, il peut décider autre chose. Mais si on joue sérieusement au jeu de la meilleure destination possible pour son dernier chapitre, la réponse la plus logique, la plus belle et la plus cohérente reste la même : Cleveland, évidemment.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
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		<title>Jayson Tatum de retour : Boston redevient-il un candidat au titre ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 13:42:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/TATUM-BROWN-BOSTON-CELTICS-TITLE.jpg" alt="Jayson Tatum de retour : Boston redevient-il un candidat au titre ?" /></div><p>Absent depuis dix mois, Jayson Tatum pourrait faire son retour dès ce soir. Une excellente nouvelle pour Boston… mais aussi un défi d’équilibre pour des Celtics qui ont appris à gagner sans leur superstar.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/03/TATUM-BROWN-BOSTON-CELTICS-TITLE.jpg" alt="Jayson Tatum de retour : Boston redevient-il un candidat au titre ?" /></div><p>C’est une information qui a immédiatement relancé les discussions autour de la fin de saison à l’Est : <strong>Jayson Tatum</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/jayson-tatum-retour-valide-766160/">devrait bien revenir après dix mois d’absence</a> dès ce soir face aux Mavs. Une hypothèse qui paraissait encore improbable il y a quelques mois et qui devient désormais très concrète. Et forcément, cela pose une question immédiate : ce retour peut-il réellement changer la trajectoire des Boston Celtics ?</p>
<p>Sur le papier, la réponse semble évidente. Quand un joueur de ce calibre revient dans une équipe déjà compétitive, l’impact peut être énorme. Mais dans la réalité, la situation est beaucoup plus complexe. Parce qu’un retour après une longue blessure ne garantit rien. Et parce que Boston a aussi construit quelque chose sans lui. Voici l'analyse de notre team <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jwQ9ZkDfx8E" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a>.</p>
<h3>Une saison solide… sans leur superstar</h3>
<p>Les Celtics ont réussi une saison très solide malgré l’absence de Tatum. Ils occupent la deuxième place de la conférence Est, ce qui dépasse clairement les attentes que certains pouvaient avoir au moment de sa blessure. L’équipe a trouvé des équilibres, des responsabilités ont été redistribuées, et <strong>Jaylen Brown</strong> a notamment pris une place encore plus importante dans l’attaque.</p>
<p>C’est d’ailleurs un point intéressant dans cette histoire. D’une certaine manière, Boston a appris à fonctionner sans son franchise player. Le collectif s’est adapté, les rotations ont évolué, et certains joueurs ont pris plus d’initiatives. Dans ce contexte, l’arrivée de Tatum ne sera pas seulement un renfort : ce sera aussi un nouvel ajustement à intégrer.</p>
<p>Et c’est là que tout devient intéressant.</p>
<p>Parce qu’il ne suffit pas qu’un joueur revienne pour que tout fonctionne immédiatement. Tatum va devoir retrouver du rythme, retrouver ses sensations, retrouver ses repères dans un groupe qui a évolué sans lui pendant plusieurs mois.</p>
<p>Même s’il est physiquement prêt à rejouer, il ne sera pas forcément à 100% tout de suite. La condition physique de match ne se récupère pas en quelques entraînements. Elle se construit dans la durée, avec l’intensité des rencontres, les enchaînements et les automatismes.</p>
<p>Or le calendrier ne laisse pas énormément de temps. On parle d’une fin de saison où chaque match compte déjà dans la course aux playoffs.</p>
<h3>Une pression nouvelle sur Boston</h3>
<p>Le retour de Tatum va aussi modifier les attentes autour de l’équipe. Jusqu’ici, Boston réalisait une très bonne saison malgré son absence. Mais si Tatum revient et se rapproche de son niveau habituel, le regard extérieur va forcément évoluer.</p>
<p>Les Celtics pourraient alors redevenir un véritable candidat aux finales NBA. Et c’est là que la pression augmente. Parce que dans ce scénario, l’équipe ne sera plus simplement celle qui a bien résisté à une blessure majeure. Elle redeviendra une équipe censée jouer le très haut niveau.</p>
<p>Un autre point intéressant concerne la hiérarchie offensive. Jaylen Brown a porté beaucoup de responsabilités cette saison. Il a été l’un des moteurs de Boston, avec un volume de jeu important et un rôle central dans la création. L’arrivée de Tatum va forcément redistribuer ces cartes.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/jaylen-brown-secret-saison-761839/">L'élément secret qui explique la grande saison de Jaylen Brown</a></p>
<p>La vraie question est donc celle de l’articulation. Comment les Celtics vont-ils retrouver un équilibre offensif ? Combien de tirs Tatum va-t-il reprendre ? Et surtout, dans quel rythme ?</p>
<p>Il est tout à fait possible que le staff choisisse une intégration progressive, avec un Tatum un peu plus en retrait au début. Histoire de retrouver les sensations, sans casser immédiatement les équilibres qui ont permis à Boston de rester performant.</p>
<h3>Une vraie fenêtre à l’Est, donc un pari qui se comprend</h3>
<p>Si Boston prend le pari de ce retour, c’est aussi parce que la conférence Est reste relativement ouverte. Il n’y a pas aujourd’hui un mastodonte totalement intouchable. Dans ce contexte, récupérer un joueur du calibre de Tatum, même avec quelques incertitudes, peut représenter une opportunité énorme.</p>
<p>Avec une vingtaine de matchs pour retrouver le rythme avant les playoffs, Boston pourrait espérer arriver au printemps avec une équipe renforcée et un Tatum prêt à redevenir l’une des grandes forces de la ligue. Mais cela reste un pari. Un pari logique, mais un pari quand même.</p>
<p>Parce qu’un retour après dix mois d’absence pose toujours les mêmes questions : le niveau sera-t-il là ? La condition physique suivra-t-elle ? Et surtout, l’équipe trouvera-t-elle rapidement les bons repères ?</p>
<p>Malgré toutes ces incertitudes, la décision reste compréhensible. Quand un joueur de ce niveau peut revenir et qu’une équipe est encore bien placée au classement, il est difficile de ne pas tenter le coup.</p>
<p>Boston a prouvé qu’il pouvait survivre sans Tatum. Mais avec lui, même à 80 ou 90% de ses capacités, le plafond de l’équipe change immédiatement. Reste maintenant à voir si ce retour sera simplement une belle histoire de fin de saison… ou le début d’une vraie candidature au titre.</p>
<p><strong>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YT et sur toutes les plateformes audio :</strong></p>
<p><iframe title="Victor Wembanyama en mode MVP, Jayson Tatum prépare son comeback #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/jwQ9ZkDfx8E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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