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	<title>Analyse Archives - BasketSession.com - Le meilleur de la NBA : news, rumeurs, vidéos, analyses</title>
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	<description>Le meilleur de la NBA et du basket. Plus complet que LeBron James, plus tranchant que Stephen Curry, plus rapide que Kyrie Irving et presque aussi culte que Michael Jordan !</description>
	<lastBuildDate>Wed, 28 Oct 2026 12:28:50 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Cet aspect tactique qui explique le succès de l&#8217;équipe surprise en NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 08:48:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Cam Boozer]]></category>
		<category><![CDATA[Memphis Grizzlies]]></category>
		<category><![CDATA[Tuomas Iisalo]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/MEMPHIS-GRIZZLIES-STRAT.jpg" alt="Cet aspect tactique qui explique le succès de l&rsquo;équipe surprise en NBA" /></div><p>Les Memphis Grizzlies ont commencé la saison par quatre victoires de suite avec un effectif jeune. On vous explique comment ça marche.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/MEMPHIS-GRIZZLIES-STRAT.jpg" alt="Cet aspect tactique qui explique le succès de l&rsquo;équipe surprise en NBA" /></div><p>Bien sûr qu’une semaine de compétition ne suffit pas à tirer de grandes conclusions. Les colonnes victoires et défaites de chaque équipe n’ont guère de signification à ce stade de la saison. Ce sont plus les intentions qui comptent. Les tendances. Du coup, il serait sans doute prématuré et déplacé de s’enflammer pour les Memphis Grizzlies, une équipe en reconstruction qui caracole pour l’instant en tête de la Conférence Ouest avec quatre victoire en autant de matches disputés. Quatre équipe (toutes à l’Ouest) sont encore invaincues en NBA et deux d’entre elles, le Oklahoma City Thunder et les Houston Rockets, affichent le même bilan que la franchise du Tennessee.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-5-enseignements-tres-hatifs-de-la-premiere-semaine-nba-784593/" target="_blank" rel="noopener">Les 5 enseignements très hâtifs de la première semaine NBA</a></p>
<p>Retrouver Memphis dans cette position reste une surprise même s’il faut nuancer ce succès par le petit échantillon et la qualité (ou absence de qualité) des adversaires rencontrés par les Grizzlies jusqu’à présent. Ce ne serait finalement pas la première fois qu’une formation censée occuper les profondeurs du classement démarre fort avant d’effectivement se casser la gueule. Mais les débuts restent très encourageants pour les hommes de Tuomas Iisalo, dont ce n’est que la deuxième saison en tant que seul décisionnaire des choix tactiques de l’équipe.</p>
<p>Le coach finlandais est connu pour ses idées et ses principes de jeu. Les différentes équipes qu’il a dirigé présentent évidemment des similitudes. Et parmi elles, un concept important, celui du « tag. » Alors qu’est-ce que c’est, concrètement ? La stratégie prend ses sources en Australie, où l’entraîneur <strong>Aaron Fearne</strong> l’a implanté, notamment dans le championnat local. Le « tag » est d’abord une notion défensive qui a pour éventuelle conséquence de dominer aux rebonds offensifs. La notion repose sur le fait que les cinq joueurs qui étaient en attaque vont immédiatement coller et pousser dans la raquette le défenseur le plus proche dès qu’un tir est déclenché. En se plaçant souvent d’emblée entre leur futur vis-à-vis et le panier qu'ils protègent. Un peu comme une défense individuelle tout terrain, à la différence que celle-ci démarre donc dès que l’attaque n’a plus le contrôle de la balle et non pas quand l’adversaire la récupère. La nuance est fine mais elle est majeure. Le but n’est pas de se replier le plus vite dans sa moitié de terrain mais donc de rester dans celle de l’autre équipe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_784738" aria-describedby="caption-attachment-784738" style="width: 1250px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-784738" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/Grizzlies1.png" alt="" width="1250" height="924" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/Grizzlies1.png 1250w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/Grizzlies1-313x231.png 313w" sizes="(max-width: 1250px) 100vw, 1250px" /><figcaption id="caption-attachment-784738" class="wp-caption-text">Sur cette possession hypothétique, 3 vient de prendre un tir. Ses coéquipiers viennent de suite entrer en contact avec leur adversaire le plus proche pour essayer de les pousser dans la raquette.</figcaption></figure>
<p>Parce que les joueurs sont encouragés à pousser (dans la limite de la légalité) leurs vis-à-vis dans la raquette, ils contrôlent du même coup une zone beaucoup plus vaste du terrain au moment où un tir part. Et ça augmente donc leurs chances de récupérer le rebond offensif. Surtout à une époque où les tentatives extérieures, qui donnent plus souvent des rebonds longs, sont de plus en plus nombreuses.</p>
<figure id="attachment_784739" aria-describedby="caption-attachment-784739" style="width: 1572px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-784739" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/Grizzlies2.png" alt="" width="1572" height="918" srcset="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/Grizzlies2.png 1572w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/Grizzlies2-1536x897.png 1536w, https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/Grizzlies2-313x183.png 313w" sizes="(max-width: 1572px) 100vw, 1572px" /><figcaption id="caption-attachment-784739" class="wp-caption-text">Le tag est très clair après un tir extérieur de Spencer. Les quatre autres joueurs de Memphis sont entre leur adversaire et le panier de l'autre côté du terrain. Ils sont prêts à défendre mais aussi à prendre le rebond offensif si celui-ci ressort en dehors de la raquette. Ils occupent l'espace.</figcaption></figure>
<p>Iisalo est un grand partisan de cette approche. Il l’avait notamment déjà montré en étant à la tête du Paris Basket. Et comme souvent, les choix innovants qui fonctionnent en Euroleague finissent par traverser l’Atlantique pour être testés en NBA. Le coach a donc instauré le « tag » auprès de son jeune groupe, plus malléable que certains effectifs de vétérans où les habitudes sont parfois profondément ancrées. Ça marche à merveille pour les Grizzlies pour l’instant.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-suivre-leuroleague-cette-saison-784601/" target="_blank" rel="noopener">🎙️ Pourquoi il faut suivre l’Euroleague cette saison</a></p>
<p>Comme il s’agit d’abord d’un principe défensif qui vise à empêcher l’équipe adverse de jouer la relance et de mettre du rythme, soulignons par exemple que Memphis est aujourd’hui l’équipe du championnat qui prend le moins de points en contre-attaque. Moins de 10 par soir (<a href="https://www.nba.com/stats/teams/defense?dir=A&amp;sort=OPP_PTS_FB" target="_blank" rel="noopener">9,8</a>) ! Incroyable dans une ligue qui comprend autant d’athlètes extrêmement véloces et aériens, capables de remonter le terrain en deux pas et de dunker dans tous les sens. Ne pas encaisser de paniers faciles est généralement la première étape pour bien défendre, et donc pour gagner des matches. En empêchant l’adversaire de courir en transition, les Grizzlies font déjà une grande partie du boulot. Et ce n’est pas un hasard s’ils se classent actuellement dans le top-5 des équipes les plus efficaces en défense avec 105 points encaissés toutes les 100 possessions. Ils étaient 27eme l’an dernier.</p>
<p>Le rebond offensif n’est pas la cause du « tag » mais c’est une conséquence réelle. Là aussi, ça se lit dans les statistiques. Memphis capte 36% des rebonds offensifs disponibles. Encore dans le top-5 NBA. Même chose sur le volume, avec plus de 14 rebonds offensifs en moyenne par match (cinquième).</p>
<p>L’arrivée de <strong>Cam Boozer</strong>, troisième choix de la draft, permet au club de passer un cap et d’aller encore plus loin dans la philosophie. Le jeune homme est grand et physique, tout comme les prometteurs <strong>Cedric Coward</strong> et <strong>Jaylen Wells</strong>. Ils ont les atouts pour respecter les consignes de Tuomas Iisalo sur cet aspect très précis du jeu. Est-ce que ça suffira à faire des différences toute la saison ? Probablement que non. Certains adversaires vont s’adapter. Puis les Grizzlies manquent encore d’expérience et de talents pour vraiment s’affirmer comme un candidat aux playoffs. Mais cette première semaine nous conforte au moins dans l’idée que Memphis est une équipe bien coachée avec une identité claire. C’est finalement souvent la base d’un succès futur.</p>
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		<title>Attention, les Rockets ont passé un cap !</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/attention-les-rockets-ont-passe-un-cap-784666/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 08:22:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Houston Rockets]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/HOUSTON-ROCKETS-CQFR-edito.jpg" alt="Attention, les Rockets ont passé un cap !" /></div><p>Houston démarre à 4-0 avec un Sengun conquérant et davantage de ressources. Retours, recrues, progression des jeunes : les Rockets nous font revoir notre copie.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/HOUSTON-ROCKETS-CQFR-edito.jpg" alt="Attention, les Rockets ont passé un cap !" /></div><p>Quatre matches, quatre victoires et une impression qui commence à nous faire revoir notre copie. Houston paraît plus fort, plus complet et mieux armé que la saison dernière. On avait peut-être un peu trop gardé en tête la sortie de route contre les Lakers.</p>
<p>Il faut savoir le reconnaître : nous avons probablement été trop pessimistes sur les Rockets. La fin de saison dernière avait laissé une impression franchement moyenne. On ne sentait pas l’amour fou, on se demandait si le message du coach passait encore, et la série contre les Lakers n’avait pas vraiment donné envie de s’emballer pour la suite.</p>
<p>Sauf que cette suite, justement, commence à être intéressante.</p>
<p>Houston vient de <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-lendeborg-impressionne-miami-en-0-4-784629/">battre Atlanta 120-110</a>, porte son bilan à 4-0 et donne surtout le sentiment d’avoir davantage de ressources. <strong>Alperen Sengun</strong> termine avec 29 points, 9 rebonds, 9 passes et 6 interceptions. <strong>Kevin Durant</strong> ajoute 22 points et 9 rebonds. Ça tourne, et ce n’est pas uniquement une histoire de deux gros joueurs qui font leurs chiffres.</p>
<p>On voit une équipe qui est en train de passer un cap. Les playoffs resteront le juge de paix, évidemment. Mais en attendant, il va falloir prendre ces Rockets un peu plus au sérieux.</p>
<h2>Quatre changements qui font beaucoup</h2>
<p>À première vue, Houston n’a pourtant pas bouleversé son équipe. Et c’est peut-être déjà un avantage : ces joueurs se connaissent, ils ont une saison commune derrière eux. Là où d’autres cherchent encore comment jouer ensemble, les Rockets ont conservé une bonne partie de leurs repères. Mais quatre évolutions changent sensiblement la donne.</p>
<p>La plus importante, c’est le retour de <strong>Fred VanVleet</strong>. Sans même avoir besoin d’aligner des statistiques dingues, il apporte quelque chose qui manquait : un meneur expérimenté, capable de gérer. Ce n’est pas un petit détail.</p>
<p>Il y a aussi le retour de <strong>Steven Adams</strong>, même s’il n’a pas joué contre Atlanta. L’arrivée de <strong>Bogdan Bogdanovic</strong>, qui fait du bien par séquences. Et celle de <strong>Marcus Smart</strong>, également absent sur cette rencontre, mais très bon jusque-là.</p>
<p>Mis bout à bout, ces changements comptent. On récupère du jeu, mais aussi du caractère et du leadership, notamment avec VanVleet et Smart. Dans un groupe dont on questionnait justement le fonctionnement à la fin de la saison dernière, cette addition de personnalités est intéressante.</p>
<p>L’équipe a peu changé sur le papier. Dans ce qu’elle peut proposer, la différence commence pourtant à se voir.</p>
<h2>Sengun revient conquérant, les jeunes continuent d’avancer</h2>
<p>Et puis il y a Sengun. Le mot qui nous vient, c’est vraiment celui-là : conquérant.</p>
<p>Sa performance contre Atlanta est énorme, mais ce qu’il avait montré face à Victor Wembanyama était déjà très parlant. Nous parlons du meilleur défenseur du monde, et Sengun l’a fait souffrir. Physiquement, il a réussi à prendre le dessus, à placer Wembanyama dans son dos et à finir près du cercle. Une fois la position obtenue, c’était fini.</p>
<p>Avec un Sengun dans ces dispositions et un Kevin Durant qui joue bien, Houston possède déjà de solides arguments. Mais autour, ça tient aussi.</p>
<p><strong>Jabari Smith</strong> et <strong>Tari Eason</strong> sont des valeurs sûres des deux côtés du terrain. <strong>Reed Sheppard</strong> continue de progresser, même si cela ne saute pas forcément aux yeux dans les statistiques. Sa confiance, elle, se voit. <strong>Amen Thompson</strong> avance également.</p>
<p>C’est l’ensemble qui nous plaît. Les retours et les arrivées apportent des réponses, pendant que les joueurs déjà présents poursuivent leur progression. On ne regarde plus tout à fait la même équipe, même en reconnaissant presque tous les visages.</p>
<p>Bien sûr, quatre victoires ne règlent pas la question des playoffs. Il faudra encore montrer que cette meilleure impression tient dans la durée, puis dans une série. Mais nous n’avons aucune raison de rester bloqués sur les réserves du printemps dernier si le terrain raconte autre chose. Aujourd’hui, il raconte que Houston a une vraie bonne équipe. Et qu’on l’avait peut-être un peu sous-estimée.</p>
<p><em>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube BasketSession et sur toutes les plateformes audio.</em></p>
<p><iframe title="Miami Heat, c&#039;est la crise ! Les Valkyries à un match du Valhalla #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/5NwqfMOpZ60?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Pourquoi le Heat de Giannis inquiète déjà après trois matches</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-le-heat-de-giannis-inquiete-deja-apres-trois-matches-784567/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2026 08:12:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Giannis Antetokounmpo]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-MIAMI-HEAT-GIANNIS-2610.jpg" alt="Pourquoi le Heat de Giannis inquiète déjà après trois matches" /></div><p>Trois matches, trois défaites et déjà des mines de fin de saison ratée : le démarrage de Miami nous inquiète. L’intégration de Giannis Antetokounmpo demande forcément du temps, mais le Heat cherche encore comment jouer ensemble. Et la défaite contre des Hornets diminués n’a rien arrangé.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-MIAMI-HEAT-GIANNIS-2610.jpg" alt="Pourquoi le Heat de Giannis inquiète déjà après trois matches" /></div><p>On savait qu’il faudrait un peu de patience. Une nouvelle équipe, de nouvelles habitudes, un équilibre à trouver autour de <strong>Giannis Antetokounmpo</strong> : personne ne pouvait garantir que tout fonctionnerait immédiatement. Mais entre attendre quelques réglages et regarder Miami <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-luka-doncic-en-mode-carnage-les-knicks-se-loupent-encore-784530/">prendre la sauce contre Charlotte</a>, il y a une marge.</p>
<p>Après trois rencontres, le Heat est peut-être notre plus grosse déception de ce début de saison, devant les Knicks. Même les Bucks, eux aussi battus lors de leurs trois premiers matches, nous ont montré davantage de choses. Les attentes ne sont évidemment pas les mêmes, ce qui rend la comparaison imparfaite. Reste que Miami ne nous donne pas grand-chose auquel nous raccrocher pour l’instant.</p>
<p>Le match contre Charlotte concentre assez bien le problème. Les Hornets étaient privés de <strong>Kon Knueppel</strong> et de <strong>Coby White</strong>. <strong>Brandon Miller</strong> a pris feu, certes, mais cela n’explique pas tout. Le Heat a compté plus de vingt points de retard avant de revenir, de repasser devant… puis de reperdre. Cinq points d’écart à l’arrivée, c’est presque flatteur par rapport à certaines séquences.</p>
<p>Le passage le plus troublant, c’est que Miami a retrouvé son basket lorsque Giannis s’est assis. Du jeu rapide, sans écran, et une équipe qui a enfin réussi à renverser la dynamique. Voilà une observation qu’on aurait préféré ne pas faire aussi tôt. Elle ne permet évidemment pas de conclure que le Heat serait meilleur sans son nouveau joueur majeur. En revanche, elle montre à quel point son intégration reste un chantier.</p>
<p>Comment retrouver ce rythme avec lui sur le terrain ? Pour le moment, on attend encore la réponse. Giannis possédait même le pire plus/minus de la ligue après cette rencontre. Son temps de jeu et les défaites de Miami contribuent forcément à ce chiffre, inutile de lui faire raconter toute l’histoire. Mais il accompagne une impression visuelle qui, elle non plus, n’est pas très réjouissante.</p>
<p>Et c’est peut-être là que se situe notre principale inquiétude : les têtes.</p>
<p>On regarde les visages, les attitudes, et on a parfois l’impression de voir une équipe qui vient d’enchaîner quatorze défaites en plein milieu de saison. Giannis paraît abattu. Le groupe semble déjà préoccupé par ce qui ne fonctionne pas. Trois matches, et cette ambiance-là ? C’est tôt pour tirer aussi fort la tronche.</p>
<p>Cela rappelle malheureusement certaines images de Milwaukee. Giannis est le point commun entre ces équipes, ce qui mérite d’être relevé, sans pour autant lui attribuer toute la responsabilité de leur humeur. On aime énormément le joueur. Justement, on aimerait le voir dans un ensemble qui dégage autre chose que cette frustration immédiate.</p>
<p><strong>Bam Adebayo</strong> traverse lui aussi un début compliqué, avec 13 points de moyenne à 42 % au tir. Les émissions de débat américaines ne le ratent pas, ressortant notamment son match à 83 points pour mieux attaquer son niveau offensif actuel. Espérons que le groupe ait coupé la télé et les réseaux quelques heures. Il y a déjà suffisamment de problèmes à régler sur le parquet.</p>
<p>Pour autant, on garde pleinement confiance en Erik Spoelstra. Il a déjà traversé des tempêtes avec des équipes très attendues. Trois rencontres ne vont pas nous faire oublier cela, ni transformer ce démarrage en échec définitif.</p>
<p>Miami reçoit Dallas pour tenter de se lancer. On attend des ajustements, une meilleure connexion, et surtout une équipe qui ne donne plus l’impression d’être épuisée par sa propre saison. Elle vient à peine de commencer.</p>
<p><em>Retrouvez l'intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube BasketSession et sur toutes les plateformes audio.</em></p>
<p><iframe title="Catastrophe pour Jalen Williams et le Thunder 😱 #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Hyi5T2XMHkk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Risacher, Penda, Salaün, Dieng : une place à prendre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 07:28:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Noah Penda]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Dieng]]></category>
		<category><![CDATA[Tidjane Salaun]]></category>
		<category><![CDATA[Zaccharie Risacher]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/FRENCH-PLAYERS-RISACHER-PENDA-SALUN-DIENG.jpg" alt="Risacher, Penda, Salaün, Dieng : une place à prendre" /></div><p>Zaccharie Risacher titulaire à Dallas, Noah Penda qu’on aimerait voir installé à Orlando, Tidjane Salaün qui doit régler la mire et Ousmane Dieng encore dans l’incertitude : nos Frenchies ont de quoi nous occuper. Et surtout, on espère pouvoir parler de leurs performances toute la saison.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/FRENCH-PLAYERS-RISACHER-PENDA-SALUN-DIENG.jpg" alt="Risacher, Penda, Salaün, Dieng : une place à prendre" /></div><p>Pour certains, on commence à voir assez clairement la place qu’ils pourraient prendre. Pour d’autres, il reste quelques questions. Cette présaison nous donne envie de croire à une progression de plusieurs Français, mais les situations de <strong>Zaccharie Risacher</strong>, <strong>Noah Penda</strong>, <strong>Tidjane Salaün</strong> et <strong>Ousmane Dieng</strong> sont assez différentes.</p>
<p>Commençons par celui dont le nouveau départ nous intrigue franchement : Risacher. À Dallas, il vient de marquer 16 points dans la victoire contre Houston, mais il y a surtout des choses prometteuses au-delà du scoring. On a l’impression qu’il se sent plutôt bien dans cette équipe. Et ça, pour un joueur qu’on espère voir se relancer, ça compte.</p>
<p>Les deux premières rencontres donnent aussi une indication importante : Zaccharie devrait être titulaire. Il peut même jouer au poste 2, avec un peu plus de ballon en main. Voilà qui donne envie de regarder.</p>
<p>Tout n’est pas encore parfaitement en place. Sur ses deux sorties, il a démarré un peu doucement, en rodage sur les premières possessions, avant de mieux terminer. Mais <a href="https://www.basketsession.com/NBA/le-retour-de-kyrie-irving-a-impressionne-tout-le-monde-783843/">entre le retour de Kyrie Irving</a>, la progression attendue de Cooper Flagg et les possibilités de Risacher, cette équipe des Mavs nous intrigue. Il y a du talent. Reste à voir quelle rotation émergera de cet effectif assez fourni.</p>
<p>À Orlando, notre souhait pour Noah Penda est assez simple : des minutes, de la régularité et plus de disparitions.</p>
<p>On l’a suffisamment répété la saison dernière : même en tenant compte de son manque d’expérience, nous pensons qu’il aurait pu, et dû, jouer davantage. Ses 8 points, 5 rebonds et 5 passes contre Cleveland donnent envie de le retrouver plus souvent sur le terrain. Avec sa nouvelle teinture blonde, au passage.</p>
<p>Nous croyons à une saison où le staff lui accordera une place plus régulière. Le nombre de minutes, on verra. Mais une vraie présence dans la rotation, sans passage en G League, nous paraît être un espoir raisonnable. On a envie de croire que son importance pour l’équipe sera davantage reconnue.</p>
<h2>Salaün et Dieng, attention à ne pas louper le coche</h2>
<p>Pour Tidjane Salaün, il y a également une carte à jouer à Charlotte. Maintenant, il va falloir mettre dedans.</p>
<p>Face à Milwaukee, il a eu 23 minutes en sortie de banc. L’occasion était là. L’adresse, beaucoup moins : 5 points, à 1 sur 8 au tir, dont 1 sur 7 à trois points. Sept de ses huit tentatives venaient de loin. Avec cette répartition, forcément, il faut en rentrer quelques-unes.</p>
<p>Sur le reste, nous avons le sentiment que son bagage plaît à son coach. Sinon, le projet Salaün aurait déjà été abandonné. Il y a donc de quoi espérer davantage cette saison, à condition que le tir suive. On aimerait vraiment pouvoir commenter ses bonnes performances plus souvent.</p>
<p>Enfin, Ousmane Dieng nous laisse avec davantage d’interrogations. Contre Charlotte, il n’a pas joué, sur décision du coach. Nous n’avons pas les circonstances précises, donc pas question d’en tirer une conclusion définitive.</p>
<p>Son contrat laisse penser qu’il aura des opportunités. Mais à Milwaukee, on peut faire jouer tout le monde et personne à la fois. Il y a beaucoup de joueurs, de la concurrence sur ses postes et une rotation encore à construire.</p>
<p>Nous l’imaginons malgré tout obtenir des minutes. Vingt à chaque rencontre ? Là, on est moins sûrs. Il avait montré des choses la saison dernière avec Doc Rivers, dans une période où les Bucks n’avaient plus grand-chose à chercher. Le changement de coach ajoute une inconnue.</p>
<p>On espère donc une place durable pour chacun. Risacher semble bien parti, Penda nous inspire confiance, Dieng doit encore trouver la sienne. Et Tidjane ? Qu’il mette dedans. On ne demande qu’à parler de lui.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-boston-ecrase-philly-wembanyama-sactive-783791/">CQFR : Wembanyama s’active, Lendeborg brille</a></p>
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		<title>Darryn Peterson : un talent évident, mais aura-t-il assez de ballons à Utah ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roger Brunhart]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 13:28:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Darryn Peterson]]></category>
		<category><![CDATA[Utah Jazz]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/PETERSON-0610.jpg" alt="Darryn Peterson : un talent évident, mais aura-t-il assez de ballons à Utah ?" /></div><p>Darryn Peterson a montré sa facilité à scorer. À Utah, le talent ne manque pas. Mais les questions sur le partage des ballons ne sont-elles pas déjà excessives ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/PETERSON-0610.jpg" alt="Darryn Peterson : un talent évident, mais aura-t-il assez de ballons à Utah ?" /></div><p>Voilà, c’est ce <strong>Darryn Peterson</strong> là qu’on avait envie de voir. Après une première sortie discrète au scoring, le deuxième choix de la draft a passé 23 points aux Nuggets, à 10/18 au tir en 30 minutes. Utah a perdu, mais nous avons retrouvé cette facilité qui nous avait déjà séduits à l’université et en Summer League. On vous invite à checker <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jvLD4EScD6g" target="_blank" rel="noopener">ses highlights</a>.</p>
<p>Ce qui frappe, c’est la fluidité. Technique, athlétique : tout semble s’enchaîner naturellement. Peterson peut marquer beaucoup, et vite, sans donner l’impression de forcer chaque possession. À son âge, cette qualité visuelle est assez rare. Le talent offensif, franchement, il n’y a pas grand-chose à discuter.</p>
<p>Bon, nous n’allons pas ressortir d’un match de présaison avec des certitudes sur sa carrière. Mais voir un jeune répondre à une prestation timide par une sortie de ce niveau, c’est toujours plaisant. Et ça donne quelques arguments à ceux qui nous demandent pourquoi nous ne parlons pas davantage du Jazz parmi les surprises possibles.</p>
<p>Pourquoi pas, justement ? Le problème, si problème il y a, tient moins au talent disponible qu’à la façon de le faire cohabiter.</p>
<p>Peterson arrive dans une équipe où plusieurs joueurs ont envie de scorer. <strong>Ace Bailey</strong> sort d’une saison rookie plutôt réussie et veut continuer à se montrer. <strong>Keyonte George</strong> a signé un gros contrat. <strong>Lauri Markkanen</strong> et <strong>Jaren Jackson Jr.</strong> sont des joueurs confirmés. Et Peterson, avec son statut, va forcément vouloir s’exprimer lui aussi.</p>
<p>Ça fait du monde...</p>
<h3>Mais est-ce que nous n’en faisons pas parfois un peu trop avec ces histoires de hiérarchie ?</h3>
<p>À force de vouloir attribuer une place définitive à chacun, on finirait presque par oublier que plusieurs joueurs peuvent réussir leur match le même soir. Nous sommes dans une NBA où trois coéquipiers peuvent tourner à 20 points. Il y a des absences, des rencontres différentes, des opportunités qui changent. Tout ne doit pas nécessairement être réglé une fois pour toutes avant le premier entre-deux.</p>
<p>Peterson aurait sans doute davantage de liberté dans une équipe extrêmement faible. Très bien. Est-ce que cela rend sa situation à Utah problématique pour autant ? Nous n’en sommes pas là.</p>
<p>La réserve existe quand même. Tout le monde n’aura pas carte blanche. Bailey aura peut-être moins de tirs certains soirs. Peterson aussi. Chacun devra laisser une petite part du gâteau, et le scénario où tout le monde score, reste content et gagne des matchs demeure le scénario idéal.</p>
<p>Mais il suffit qu’un ou deux joueurs trouvent leur terrain d’expression plus réduit que prévu pour que ça frictionne. Surtout si les résultats ne suivent pas. Le Jazz doit aussi gagner davantage. Les satisfactions individuelles ne suffiront pas à répondre à toutes les attentes.</p>
<p>C’est cette articulation qui nous intrigue. Pas un conflit annoncé, pas une incompatibilité déjà repérée. Simplement l’envie de voir comment cette équipe va fonctionner quand chacun cherchera sa place.</p>
<p>Peterson vient de nous rappeler qu’il avait les moyens de prendre la sienne. Pour le reste, nous demandons à voir. Il y a suffisamment de talent à Utah pour être curieux, sans avoir besoin de transformer le partage des ballons en problème gravissime avant même le début de la saison.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/un-kevin-durant-au-psg-suffirait-il-notre-doute-sur-le-pari-nba-europe-783524/">Un « Kevin Durant au PSG » suffirait-il ? Notre doute sur le pari NBA Europe</a></p>
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		<title>Les Sixers, déjà un petit air de Koh-Lanta ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 10:12:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Jaylen Brown]]></category>
		<category><![CDATA[Joel Embiid]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphia Sixers]]></category>
		<category><![CDATA[Tyrese Maxey]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/SIXERS-KOH-LANTA-2.jpg" alt="Les Sixers, déjà un petit air de Koh-Lanta ?" /></div><p>Une histoire de retard, un recadrage supposé, un démenti de LeBron James : les Sixers ont déjà leur premier feuilleton. Vrai ou faux, cet épisode donne surtout un aperçu de ce qui attend Philadelphie. Et nous ne parlons pas seulement de basket.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/SIXERS-KOH-LANTA-2.jpg" alt="Les Sixers, déjà un petit air de Koh-Lanta ?" /></div><p>La saison n’a pas commencé et nous voilà déjà en train de décortiquer un message Instagram de <strong>LeBron James</strong> pour savoir ce qu’il a démenti. Et, surtout, ce qu’il n’a pas démenti. Bienvenue à Philadelphie ! Ça risque d’être long...</p>
<p>Au départ, il y a une histoire rapportée par Mike Breen : <strong>Joel Embiid</strong> serait arrivé en retard à l’entraînement et <a href="https://www.basketsession.com/NBA/lebron-james-dement-avoir-reprimande-joel-embiid-pour-un-retard-a-lentrainement-783490/">LeBron l’aurait recadré</a>. Breen n’est pas un spécialiste des scoops, mais ce n’est pas non plus le premier venu. Sauf que LeBron a immédiatement contesté l’information, assurant qu’Embiid n’était pas en retard.</p>
<p>Alors, évidemment, nous pouvons commencer à chercher des poux : il a dit qu’il n’était pas en retard, pas qu’il ne l’avait pas grondé… Nous voilà bien avancés. Peut-être qu’il ne l’a pas recadré du tout. Nous n’allons pas trancher une histoire dont nous ne connaissons pas les détails.</p>
<p>En revanche, ce qui nous paraît assez clair, c’est que les Sixers viennent d’avoir un petit aperçu de leur saison médiatique.</p>
<p>Avec LeBron, la moindre déclaration est commentée, le moindre accrochage supposé prend des proportions énormes et la moindre défaite appelle son lot d’analyses. Puis de suranalyses. Une nouvelle équipe, un nouveau défi, plusieurs stars dont il faut gérer la place : tous les ingrédients sont là.</p>
<p>Et nous ne prétendons pas regarder ça de loin, les mains propres. Nous aussi, nous allons écouter ses conférences de presse, observer son langage corporel et essayer de comprendre ce qu’il pense vraiment. LeBron laisse passer beaucoup de choses. Il n’a pas toujours besoin de formuler une critique pour qu’on commence à se poser des questions.</p>
<p>Le problème, ou en tout cas notre inquiétude, c’est que cette attention arrive dans un environnement déjà bien chargé.</p>
<h2>Rouges, jaunes, alliances secrètes et colliers d'immunité</h2>
<p>Embiid connaît les interrogations sur son implication et ses retards. Les médias locaux ne l’ont pas attendu pour s’intéresser au sujet. <strong>Tyrese Maxey</strong> lui a déjà reproché certains comportements. Or LeBron est très proche de Maxey. Cela peut modifier les dynamiques du groupe.</p>
<p>Attention, Maxey et Embiid s’entendent bien. Nous ne sommes pas en train d’annoncer des clans. Mais à force de parler des affinités et des alliances possibles, on a déjà l’impression de commenter Koh-Lanta.</p>
<p>Et pendant ce temps-là, nous imaginons <strong>Jaylen Brown</strong> rentrer chez lui et se connecter sur Twitch avec ses potes.</p>
<p>La petite scène nous fait sourire, mais Brown apporte lui aussi son lot de questions. À Boston, on se demandait déjà s’il était heureux, s’il voulait que ce soit son équipe. Réunir autant de talent n’efface pas automatiquement les interrogations individuelles. Ça peut aussi les concentrer au même endroit.</p>
<p>Ajoutez maintenant Philadelphie autour de tout ça. Une ville de sport, une passion énorme et des supporters frustrés d’attendre un titre depuis aussi longtemps. Des supporters capables de placarder des avis de disparition pour leurs propres joueurs. Ben Simmons connaît le principe. Là-bas, même le présentateur météo peut se mettre à dézinguer l’équipe. Ce n’est pas partout pareil.</p>
<p>C’est cet ensemble qui nous semble potentiellement explosif. LeBron et l’attention qu’il attire, Embiid et les questions récurrentes, Brown et sa place, puis une ville qui ne va certainement pas regarder tout ça sans réagir.</p>
<p>Explosif peut aussi vouloir dire formidable : sur le talent, cette équipe est gigantesque. Nous ne disons pas que ça va mal finir. Mais nous avons une vraie inquiétude sur tout ce qui va entourer les Sixers.</p>
<p>Pour l’instant, LeBron a coupé court à une rumeur. Il faudra voir combien d’autres suivront. Et si Philadelphie réussira à parler davantage de basket que d’alliances...</p>
<p><em>Retrouvez l’intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube BasketSession et sur toutes les plateformes audio.</em></p>
<p><iframe title="Sixers, le cirque a commencé #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/KJ8QsUaqyzE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Et si on dormait un peu trop sur Miami ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 07:24:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-MIAMI-HEAT-0510.jpg" alt="Et si on dormait un peu trop sur Miami ?" /></div><p>Ce n’est que de la présaison. Maintenant que c’est dit, on peut quand même parler basket : le premier aperçu du Heat donne envie de regarder cette équipe d’un peu plus près. Notamment parce que l’association entre Giannis Antetokounmpo et Bam Adebayo a montré des choses intéressantes.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/10/CQFR-MIAMI-HEAT-0510.jpg" alt="Et si on dormait un peu trop sur Miami ?" /></div><p>« Ce n’est que de la présaison. » On va probablement répéter cette phrase jusqu’à l’écœurement, mais autant commencer par là. Les titulaires jouent peu, les équipes ouvrent leur banc et personne ne devrait tirer de conclusions définitives après un match. Voilà. Ça ne nous empêche pas d’avoir trouvé le cinq de Miami vraiment intéressant face à Toronto.</p>
<p>Le Heat a gagné 129-105. Très bien. Mais ce qui nous donne envie de nous arrêter sur cette équipe, ce n’est pas tellement le score. C’est plutôt cette impression : on dort peut-être un petit peu sur Miami. Pas au point d’en faire un candidat au titre. En revanche, ranger ce groupe parmi les équipes de play-in nous paraît un peu léger. Il y a quelque chose de plus solide que ce qu’on imagine.</p>
<p>Et le premier sujet, c’est le spacing. Avec <strong>Giannis</strong> et <strong>Bam</strong> ensemble, on avait envie de voir comment tout ce petit monde allait occuper le terrain. Sur ce premier aperçu, il y a de quoi être plutôt encouragés.</p>
<p>Toronto serrait la raquette. Rien de très étonnant. Aujourd’hui, même quand une équipe défend en individuel, les joueurs à l’opposé du ballon se rapprochent énormément de l’action. Ça ressemble presque à une zone. Les qualités athlétiques et la vitesse des défenseurs leur permettent de venir aider, puis de repartir vers leur joueur quand le ballon change de côté.</p>
<p>Autrement dit, les Raptors ne laissaient pas gentiment tout l’espace à disposition. Et c’est justement la manière dont Miami a abordé cette défense qui nous a plu.</p>
<h2>Le duo Giannis-Bam donne déjà envie d’y croire</h2>
<p>Bam n’hésite pas à prendre des trois-points dans les corners. Et, sur certaines séquences, il laisse tout l’espace central à Giannis. C’est ça qu’on avait envie de regarder : leur placement, la place disponible pour chacun, la façon de faire fonctionner les deux ensemble. Sur ce match, ça nous a donné le sentiment que l’association pouvait plutôt bien marcher.</p>
<p>On verra évidemment dans un autre contexte. Mais voir Adebayo prendre ces tirs sans hésitation, pendant que Giannis peut disposer de l’axe, c’est déjà un élément intéressant. Pour cette première sortie, leur occupation du terrain nous a davantage parlé que leurs totaux de points.</p>
<p>Giannis termine avec 9 points, 4 rebonds et 7 passes. Bam en inscrit 10, <strong>Andrew Wiggins</strong> 12 et <strong>Tim Hardaway Jr.</strong> 14. À ce stade de la préparation, les chiffres restent à prendre pour ce qu’ils sont. Nous retenons surtout ce qu’on a pu voir du cinq et de son fonctionnement.</p>
<p>Il faut aussi parler de l’adversaire. Toronto, sur ce match, ce n’était pas du basket champagne. Les Raptors sont une équipe qui va vite et qui défend fort, mais esthétiquement, ce n’était pas très convaincant. Et Kawhi Leonard n’était pas là. Ça fait partie du contexte, évidemment.</p>
<p>Alors, le Heat plus fort que prévu ? Pour l’instant, nous avons surtout envie de dire qu’il mérite mieux qu’une lecture un peu rapide. On ne lui attribue pas le titre après une sortie de présaison. Mais entre prétendre au titre et être une équipe de play-in, il y a de la place. Et ce premier aperçu de Miami nous donne de bonnes raisons de le regarder dans cet espace-là.</p>
<p><em>Retrouvez l’intégralité du CQFR sur notre chaîne YouTube BasketSession et sur toutes les plateformes audio.</em></p>
<p><iframe title="Gabby Williams, la meilleure joueuse du monde ? Premières impressions de la présaison NBA #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/WWUBrPxK4eU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Austin Reaves peut-il être sacrifié par les Lakers pour viser plus haut ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/austin-reaves-peut-il-etre-sacrifie-par-les-lakers-pour-viser-plus-haut-783142/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 15:40:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Austin Reaves]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/HOT-TAKES-REAVES.jpg" alt="Austin Reaves peut-il être sacrifié par les Lakers pour viser plus haut ?" /></div><p>Et si Austin Reaves était le prochain transfert qu’on n’a pas vu venir ? Dans notre podcast avec Shaï, Antoine et Théo, son nom est revenu plusieurs fois. Pas parce qu’on ne croit pas en lui, mais parce qu’aux Lakers, être très bon ne suffit pas forcément à devenir intouchable.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/HOT-TAKES-REAVES.jpg" alt="Austin Reaves peut-il être sacrifié par les Lakers pour viser plus haut ?" /></div><p>Trouver le joueur qui va être transféré alors que personne ne s’y attend, c’est un exercice un peu compliqué. Par définition, si on vous donne son nom maintenant, on commence déjà à s’y attendre. Mais parmi nos candidats, il y en a un sur lequel on s’est assez vite retrouvés : <strong>Austin Reaves.</strong></p>
<p>Alors, doucement. On ne vous annonce pas que les Lakers cherchent à s’en débarrasser. On parle d’un scénario, avec une condition bien précise : une autre star devient disponible et Los Angeles estime qu’elle peut lui permettre de viser plus haut. Dans ce cas-là, oui, Reaves pourrait bouger. Même s’il joue bien. Même s’il est efficace. Même si les Lakers viennent de le prolonger.</p>
<p>C’est justement ce qui rend l’idée intéressante. On imagine souvent un transfert comme la conséquence d’un problème : le joueur déçoit, l’équipe ne tourne pas, quelque chose ne colle plus. Pour Reaves, notre raisonnement ne repose pas forcément là-dessus. Il peut très bien faire son boulot et se retrouver malgré tout dans une opération parce que les Lakers voient une occasion de s’améliorer.</p>
<p>Parce qu’il est très fort, Austin Reaves. Ça, on ne le discute pas. Mais suffisamment fort pour être intouchable ? Là, on est beaucoup moins convaincus. Et surtout, si on parle vraiment de gagner le titre aujourd’hui, est-ce qu’on est à l’aise avec lui comme deuxième meilleur joueur ? On trouve ça encore un peu juste.</p>
<p>Ce n’est pas tout à fait la même question que de savoir si on aime le joueur. On peut apprécier Reaves, reconnaître son niveau et se dire qu’une équipe qui veut aller au bout aurait intérêt à regarder ce qui se présente. Notre scénario, c’est celui de Lakers opportunistes. Ils n’ont pas forcément besoin de provoquer quoi que ce soit. Mais si une star qu’ils jugent plus forte, plus adaptée ou dotée d’un plus gros potentiel demande à partir, on les voit bien sauter sur l’occasion.</p>
<p>Et là, dans la discussion, un autre nom est arrivé : <strong>Devin Booker</strong>.</p>
<p>Au départ, c’était une hypothèse séparée. Imaginons que Phoenix se retrouve avec un bilan négatif à l’approche de la deadline. Qu’une équipe ait vraiment besoin d’un gros mouvement, propose une grosse contrepartie et que les Suns finissent par se demander s’il ne serait pas plus raisonnable de le laisser partir. Rien de certain, évidemment. Mais en rapprochant les deux scénarios, on s’est dit que ça pouvait coller.</p>
<p>Booker avec Luka Doncic, ce serait quand même quelque chose. Avec leur historique, déjà, ça aurait un certain intérêt. Et puis il y aurait ce petit rappel de ce que Phoenix aurait pu construire en draftant Luka : un duo qu’on aurait trouvé extraordinaire s’il avait commencé ensemble.</p>
<p>On les imagine même assez bien s’entendre une fois dans le même camp. Au fond, il y a quelque chose d’assez proche dans leurs tempéraments. Et puis cette même passion pour la défense… Bon, sur ce point, ce n’est pas comme si Reaves offrait toutes les garanties non plus.</p>
<p>On n’en est donc pas à annoncer un échange Reaves - Booker. Mais l’idée illustre notre interrogation. Si les Lakers ont une possibilité de monter d’un cran, leur attachement à Reaves suffira-t-il à les retenir ? Nous, on n’en est pas sûrs. Très bon joueur, oui. Intransférable, c’est une autre histoire.</p>
<p>Vous voulez plus de <em>Hot Takes</em> à la sauce BS ? Allez, c'est part ici :</p>
<ul>
<li>Le plus susceptible de faire une Bam Adebayo</li>
<li>Le plus susceptible de dire une énorme connerie qui va en partie flinguer sa saison et celle de son équipe</li>
<li>Le plus susceptible de nous faire nous enflammer</li>
<li>Le plus susceptible d’être tradé alors que personne ne s’y attend</li>
<li>Le plus susceptible de devenir le joueur préféré des hipsters</li>
<li>Le plus susceptible de ressusciter alors qu’on avait perdu tout espoir en lui</li>
<li>Le plus susceptible de se faire dégager en cours de saison</li>
<li>Le plus susceptible de faire une saison d’escroc pour signer un contrat bien trop lourd l’été prochain</li>
<li>Le plus susceptible de se bagarrer et de nous faire dire : “Ah ouais ? Il est comme ça lui ?”</li>
<li>Le plus susceptible de nous faire faire un mea culpa collectif</li>
<li>Le plus susceptible de se faire huer par son propre public</li>
</ul>
<p>Tous ces sujets sont abordés dans notre Podcast de la semaine à retrouver sur notre chaîne YouTube BasketSession et sur toutes les plateformes audio.</p>
<p><iframe title="Nos prédictions NBA ! Ep #252" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/I8YqephSnWM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<item>
		<title>Stephen Curry laisse 20 millions : les Warriors doivent répondre</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/stephen-curry-laisse-20-millions-les-warriors-doivent-repondre-783053/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 07:27:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Cury]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-CURRY-2809.jpg" alt="Stephen Curry laisse 20 millions : les Warriors doivent répondre" /></div><p>Stephen Curry a prolongé, accepté une ristourne et probablement rapproché la perspective d’une carrière entière à Golden State. C’est une belle histoire. Mais dans le CQFR du jour présenté par Shaï et Antoine, nous y voyons surtout un défi lancé aux dirigeants : maintenant, il faut rendre ses dernières années compétitives.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-CURRY-2809.jpg" alt="Stephen Curry laisse 20 millions : les Warriors doivent répondre" /></div><p>Ça y est, c’est fait. <strong>Stephen Curry</strong> <a href="https://www.basketsession.com/NBA/stephen-curry-prolongation-bouclee-warriors-782986/">prolonge pour 116 millions de dollars</a> sur deux ans, alors qu’il pouvait en toucher 136. Une petite ristourne de 20 millions. À son échelle, certains trouveront peut-être ça négligeable. Nous, ce qui nous intéresse, c’est surtout le message sportif derrière.</p>
<p>Curry n’a pas attendu de tester le marché. Il s’engage, laisse de l’argent et fait confiance à son front office. En gros, le message que nous comprenons c'est : avec ce que je vous permets d’économiser, et éventuellement les efforts que d’autres pourront faire ensuite, débrouillez-vous pour que ma fin de carrière soit productive.</p>
<p>On est donc pas du tout dans le "on ne joue plus les playoffs, mais tout va bien, on s’aime." Curry est encore très fort. Son dernier challenge, il semble avoir choisi de le relever chez lui. Aux Warriors de lui donner les moyens de le faire.</p>
<p>Et franchement, nous sommes contents. Nous aussi, à certains moments, nous avons commencé à imaginer Curry ailleurs. Ce qui paraissait impensable avait fini par nous traverser l’esprit. Peut-être parce qu’à force de voir LeBron changer d’équipe, nous avons envisagé le même scénario pour tout le monde. Sauf que Stephen Curry n’est pas LeBron James. Il a répété que ça ne l’intéressait pas. Il fallait peut-être simplement l’écouter.</p>
<p>Il reste une option sur la saison 2028-29, donc rien ne sert de présenter la suite comme définitivement écrite. Mais la perspective de le voir terminer avec une seule franchise se rapproche sérieusement.</p>
<p>En revanche, il faut regarder le bon calendrier. Le grand rendez-vous nous semble davantage être la saison prochaine que celle qui arrive.</p>
<p>Avec <strong>Jimmy Butler</strong> absent pendant six mois, puis de retour d’une déchirure des ligaments croisés, les ambitions immédiates sont forcément limitées. Une arrivée de Giannis aurait changé la discussion. Elle n’a pas eu lieu. Cette saison 2026-27 ressemble donc à un pont vers 2027-28, où la situation financière doit offrir davantage de possibilités.</p>
<p><strong>Draymond Green</strong> et Butler aimeraient eux aussi finir à Golden State. Très bien. Mais il faudra sans doute, pour eux aussi, accepter un sacrifice financier. L’idée serait alors de retrouver Curry, Green et Butler, d’y ajouter un ou deux renforts intéressants, et de reconstruire une équipe vraiment compétitive. Avec quels moyens physiques pour ce trio ? Ça, nous ne le savons pas encore.</p>
<p>Cela ne veut pas dire qu’il n’y a rien à regarder cette année. Les Warriors ont de la qualité. La progression de <strong>Brandin Podziemski</strong>, de <strong>Gui Santos</strong> et des autres jeunes peut compter. Des mouvements restent envisageables. Simplement, prolonger Curry ne transforme pas magiquement les capacités de l’effectif actuel.</p>
<p>Ça enlève au moins une question franchement pénible : est-ce que le meilleur joueur de l’histoire de la franchise va partir ? Désormais, la saison peut se dérouler dans un climat plus calme, sans que chaque résultat semble décider de son avenir.</p>
<p>Curry devrait aussi être ménagé pour son genou. Si les Warriors démarrent bien, ils joueront leur chance. Si c’est plus compliqué, il pourrait être en vacances un peu plus tôt que d’habitude. Et un gros choix de draft à l’approche de la fin de sa carrière, ce ne serait pas mal pour préparer la transition. Joe Lacob aime rappeler que son équipe a des années-lumière d’avance : qui sait, c’est peut-être le plan.</p>
<p>Pour l’instant, Curry a fait sa part. Il reste et laisse une marge à ses dirigeants. À eux, maintenant, de faire quelque chose de cette confiance.</p>
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<p><iframe title="Stephen Curry, Warrior à vie ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/bE2TyKLXXfs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Tony Parker et l’ASVEL : ça fait du bien !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:32:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[ASVEL]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-PARKER-2409.jpg" alt="Tony Parker et l’ASVEL : ça fait du bien !" /></div><p>On va parler de Tony Parker. Et parler en bien de Tony Parker, puisque l’ASVEL a réussi son entrée en EuroLeague. Après les ambitions revues à la baisse, cette première victoire permet au moins de commencer à discuter de ce qui se passe sur le terrain.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-PARKER-2409.jpg" alt="Tony Parker et l’ASVEL : ça fait du bien !" /></div><p>Il y a quelques mois, quand <strong>Tony Parker</strong> avait annoncé qu’il allait reprendre les rênes du coaching à Villeurbanne, on parlait de Final Four. On parlait d’un énorme effectif. Finalement, le budget a été revu à la baisse, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/asvel-tony-parker-vise-desormais-2027-2028-782740/">les ambitions aussi</a>. Après une saison déjà très compliquée, ce n’était donc pas exactement le scénario initialement imaginé.</p>
<p>Mais voilà, pour sa première sur un banc d’EuroLeague, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/euroleague-tony-parker-demarre-fort-mills-et-crowder-aussi-782940/">Parker a gagné</a>. L’ASVEL a battu le Maccabi Tel-Aviv 84-74, et franchement, c’est une belle entrée en matière. On ne va pas juger toute une saison sur un premier match. En revanche, commencer par une victoire, avec les joueurs qu’il a ramenés qui répondent présent, c’est tout de suite bon à prendre.</p>
<p>Parce que les deux anciens NBAers ont été à la hauteur. <strong>Jae Crowder</strong> termine avec 19 points, <strong>Patty Mills</strong> avec 15. Ce sont vraiment eux qui ont porté ce premier succès de Villeurbanne. Pour ceux qui suivent surtout la NBA, les noms parlent évidemment. Et sur cette première soirée, ils ont aussi contribué très concrètement à faire gagner l’ASVEL.</p>
<p>C’est ce que nous retenons d’abord : les recrues de Parker ont répondu présent. On pouvait évoquer les ambitions de départ, puis leur révision, mais il fallait aussi voir ce que cette équipe allait donner dans la compétition. Ce premier rendez-vous est réussi. Tout simplement.</p>
<p>Il y a aussi eu une belle contribution du jeune meneur de 19 ans, <strong>Marc-Owen Fodzo Dada</strong>, avec 14 points et 5 passes, qui a bien lancé l’équipe. De quoi regarder un peu au-delà des deux noms que les suiveurs NBA connaissent déjà. En face, <strong>Jaylen Hoard</strong> a encore été précieux pour le Maccabi avec ses 15 points. L’ASVEL commence donc avec une victoire qui fait du bien et un peu de confiance avant la suite.</p>
<p>Et la suite, justement, devrait être autrement plus compliquée : le Panathinaïkos.</p>
<p>Là, on parle d’une grosse, grosse équipe. Paris vient d’en faire l’expérience avec une défaite 91-72. <strong>Sylvain Francisco</strong> a inscrit 18 points, <strong>Mathias Lessort</strong> 15 avec 9 rebonds, et <strong>Guerschon Yabusele</strong> 13 avec 5 rebonds. Les trois Français ont terminé meilleurs marqueurs du Pana. Et pour vous donner une idée de l’effectif, Francisco et Lessort sortaient du banc. Sur les trois, seul Yabusele était titulaire.</p>
<p>Voilà le genre d’adversaire qui attend Villeurbanne. Avec le retour de <strong>Zeljko Obradovic</strong>, le Pana fait partie des grands favoris de la compétition. Autant dire qu’arriver avec une première victoire et de la confiance, c’est déjà appréciable.</p>
<p>Pour l’ASVEL, nous regardons plutôt du côté d’une éventuelle qualification pour le play-in, voire d’une place dans le top 8. Le Final Four dont on parlait au départ, c’était avec d’autres ambitions et un autre budget. Aujourd’hui, les victoires sont importantes à prendre, et celle-ci est prise.</p>
<p>Gardons donc les bonnes proportions. Il est difficile de juger Paris après un premier match contre un tel favori ; il serait tout aussi prématuré de tirer de grandes conclusions sur Villeurbanne. Mais nous pouvons apprécier cette première soirée : Parker gagne, ses recrues répondent présent, l’ASVEL démarre bien. Après les complications, ça fait quand même plaisir de parler basket.</p>
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<p><iframe title="Tony Parker Euroleague CQFR 250926" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/A7cADQif2xE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Karl-Anthony Towns : le vrai problème des Knicks est ailleurs</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/karl-anthony-towns-le-vrai-probleme-des-knicks-est-ailleurs-782914/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 10:36:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Karl-Anthony Towns]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-KAT-2309.jpg" alt="Karl-Anthony Towns : le vrai problème des Knicks est ailleurs" /></div><p>Les Knicks sont champions, Karl-Anthony Towns veut être payé et James Dolan veut éviter le second apron. Tout le monde a ses priorités. Dans le CQFR du jour, présenté par Antoine et Théo, nous nous demandons surtout si elles sont vraiment compatibles.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-KAT-2309.jpg" alt="Karl-Anthony Towns : le vrai problème des Knicks est ailleurs" /></div><p>Bon, pour commencer, on va éviter de paniquer. Towns n’a pas prolongé, les discussions n’avancent pas beaucoup, mais les deux camps seraient toujours en bons termes. Pour l’instant, ça ressemble quand même à une négociation assez classique.</p>
<p>D’un côté, nous imaginons très bien l’agent expliquer que son joueur a permis aux Knicks d’être champions pour la première fois depuis 1812, donc qu’il aimerait récupérer le maximum. De l’autre, New York répond qu’il faudrait aussi pouvoir étoffer l’effectif pour recommencer. Chacun fait son boulot. Et KAT, manifestement, se sent bien dans cette équipe.</p>
<h4><strong>Ce qui nous inquiète davantage, c’est le nom du propriétaire.</strong></h4>
<p>James Dolan veut gagner d’autres titres. Très bien. Il ne veut pas non plus s’approcher du second apron. Là, il va peut-être falloir choisir à quel point on tient à la première promesse.</p>
<p>Nous comprenons parfaitement qu’une franchise hésite à s’encombrer de contrats difficiles à bouger. Mais pour conserver une équipe capable de gagner plusieurs titres, il faut parfois accepter de dépasser ce fameux seuil. Le second apron, c’est un peu comme la raquette : tu peux y rester trois secondes, mais il faut ressortir vite. L’idée, c’est de prévoir comment en sortir, plutôt que de s’interdire absolument d’y entrer.</p>
<p>Et forcément, demander un effort à tout le monde devient plus compliqué quand le propriétaire annonce d’abord ses propres limites. Les joueurs peuvent assez légitimement se demander pourquoi ce serait systématiquement à eux de faire des sacrifices.</p>
<p>Dans le cas de Towns, les rumeurs parlent d’une proposition autour de 45 à 50 millions de dollars par saison. Son option pour l’année suivante est à 61 millions. Ce n’est donc pas exactement un petit ajustement. Tout le monde s’entend bien aujourd’hui. Mais pendant combien de temps ?</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/karl-anthony-towns-et-les-knicks-bloquent-sur-la-prolongation-782889/">Karl-Anthony Towns et les Knicks bloquent sur la prolongation</a></p>
<p>Le problème dépasse d’ailleurs largement KAT. Josh Hart est aussi concerné par une prolongation, puis les dossiers Jalen Brunson et OG Anunoby arriveront. Garder la même équipe en augmentant tout le monde, ça ne fonctionne pas. Il faudra identifier les indispensables, ceux qui peuvent accepter moins et ceux dont on pourrait éventuellement se passer.</p>
<h4><strong>Et nous, aujourd’hui, nous avons beaucoup de mal à mettre Towns dans cette dernière catégorie.</strong></h4>
<p>Il n’y a pas si longtemps, l’idée de le payer plus de 60 millions par an nous aurait fait grincer des dents. Mais ses playoffs ont changé notre regard. Nous l’avons trouvé fantastique. Il appartient à cette catégorie de stars capables de faire des choses que très peu d’autres joueurs peuvent reproduire.</p>
<p>Alors, si nous devions vraiment sacrifier quelqu’un du cinq majeur, en considérant Brunson comme intouchable, la réflexion nous amènerait plutôt vers Anunoby.</p>
<p>Ça mérite une grosse nuance : OG a été exceptionnel, et les Knicks n’auraient pas gagné sans lui. Son adresse, sa constance, sa disponibilité pendant les playoffs ont été remarquables. Nous ne sommes simplement pas certains de revoir exactement cette version-là chaque printemps.</p>
<p>Josh Hart, lui, représente quelque chose qui dépasse son seul apport basket. Il fait partie de l’ADN de cette équipe, de son alchimie sur le terrain et en dehors. Nous avons le sentiment qu’il est plus difficile à remplacer qu’il n’y paraît. Et son contrat ne permettrait pas forcément de réaliser les économies recherchées.</p>
<p>Les Knicks ont donc raison de prendre du temps pour réfléchir. Nous voulons aussi voir comment cette équipe évolue avant de distribuer les prochains contrats. Mais il faudra bien finir par répondre à la question : jusqu’où James Dolan est-il prêt à aller pour gagner encore ? Parce que prolonger Towns, c’est aussi décider quelle suite donner à ce titre.</p>
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<p><iframe title="Karl Anthony Towns et les Knicks dans l&#039;impasse ? Les Bucks dans la sauce #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/umJ0DTP8o74?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Combien de matches Kawhi doit-il jouer pour valoir 115 millions ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 08:32:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Kawhi Leonard]]></category>
		<category><![CDATA[Toronto Raptors]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/LEONARD-CQFR-2309.jpg" alt="Combien de matches Kawhi doit-il jouer pour valoir 115 millions ?" /></div><p>Kawhi Leonard a prolongé pour deux saisons supplémentaires et 115 millions de dollars avec les Toronto Raptors. Le genre de contrat qui donne immédiatement envie de sortir la calculatrice : à partir de combien de matches disputés et de tours de playoffs remportés pourra-t-on considérer que le pari était rentable ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/LEONARD-CQFR-2309.jpg" alt="Combien de matches Kawhi doit-il jouer pour valoir 115 millions ?" /></div><p><strong>Kawhi Leonard</strong> pouvait récupérer jusqu’à 126 millions de dollars. <a href="https://www.basketsession.com/NBA/kawhi-leonard-renonce-a-11-millions-pour-aider-les-raptors-782826/">Il s’est finalement contenté de 115 millions</a>. Grand seigneur. Onze millions laissés sur la table, qu’il récupérera peut-être grâce à une mystérieuse marque de sirop d’érable. On plaisante, évidemment. Enfin, on espère.</p>
<p>Plus sérieusement, ce contrat pose une vraie question. Pas simplement celle de savoir si Kawhi est encore assez fort pour toucher près de 57,5 millions par saison. Quand il est sur le terrain, la réponse reste assez évidente. Même à 35 ans, même après toutes ses blessures, Leonard appartient toujours à cette catégorie rarissime de joueurs capables de changer le plafond d’une équipe.</p>
<p>La vraie question, c’est justement : combien de fois sera-t-il sur le terrain ?</p>
<h2>Le fameux million par match</h2>
<p>S’il dispute environ 60 rencontres par saison, Toronto le paiera presque un million de dollars par match. Cela pique un peu. Avec Shai Gilgeous-Alexander ou Victor Wembanyama, on pourrait presque finir par trouver ça normal. Pour un Kawhi de 35 ans accompagné de son historique médical long comme un dimanche sans NBA, l’affaire devient tout de suite plus délicate.</p>
<p>Mais le nombre de matches ne suffit pas à juger l’opération. Si Leonard joue une soixantaine de rencontres, arrive en état de marche en playoffs et aide les Raptors à gagner une série, nous aurons déjà beaucoup moins de mal à comprendre le contrat. Beaucoup de joueurs gagnent aujourd’hui autour de 55 ou 60 millions sans emmener leur équipe très loin, parfois même sans être aussi forts que Kawhi.</p>
<p>À nos yeux, un premier tour franchi avec un Leonard disponible et performant rendrait donc le pari cohérent. Pas forcément génial, pas encore totalement rentabilisé, mais cohérent. S’il conduit Toronto en finale de conférence, plus personne ne discutera vraiment des millions. En revanche, s’il joue 35 matches avant de regarder les playoffs en civil, la note deviendra franchement salée.</p>
<h2>Toronto a choisi le plafond plutôt que la sécurité</h2>
<p>Les Raptors auraient évidemment pu répartir cet argent autrement. Imaginons deux joueurs solides à 30 millions chacun, des profils fiables comme Jrue Holiday et Myles Turner. Cette équipe aurait probablement eu un meilleur plancher. Elle aurait été plus régulière, plus prévisible et nettement moins angoissante au moment de consulter le rapport médical.</p>
<p>Mais aurait-elle pu viser aussi haut ? Probablement pas.</p>
<p>C’est tout le cœur du pari. Le plafond des Raptors n’existe que si Kawhi Leonard est là. Avec <strong>Scottie Barnes</strong>, <strong>RJ Barrett</strong> et les jeunes déjà présents, Toronto possède une base intéressante. Avec deux bons vétérans supplémentaires, cette base peut gagner des matches. Avec Kawhi au meilleur de sa forme, elle peut commencer à rêver beaucoup plus grand.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/kawhi-leonard-autopsie-dun-desastre-782526/">🎙️ Kawhi Leonard, autopsie d'un désastre</a></p>
<p>Or les Raptors n’avaient pas recruté Leonard pour devenir tranquillement la cinquième ou la sixième équipe de l’Est. Ils ont sacrifié des atouts pour récupérer un game changer. À partir de là, ne pas le prolonger aurait rendu le transfert beaucoup plus difficile à défendre. Kawhi était en position de force : Toronto venait de miser sur lui et d’autres franchises auraient probablement été prêtes à lui offrir beaucoup d’argent s’il avait atteint le marché.</p>
<h2>C’est surtout la saison 2 qui fait peur</h2>
<p>Le détail le plus inquiétant est que cette prolongation ne commence pas immédiatement. Leonard doit encore disputer la saison à venir avec son contrat actuel, avant que les 115 millions ne couvrent les deux exercices suivants.</p>
<p>Il peut donc réussir une excellente première année à Toronto, nous rendre tous optimistes, jouer 60 matches, gagner une série et relancer complètement la hype. Puis se blesser quand la prolongation entrera réellement dans sa phase la plus coûteuse. Et là, comme avec certaines séries télé, c’est surtout la saison 2 qui nous fait peur.</p>
<p>Malgré tout, nous avons envie d’y croire. Peut-être parce que nous sommes des naïfs optimistes. Peut-être aussi parce que Kawhi doit faire oublier beaucoup de choses et que le meilleur moyen d’y parvenir reste encore d’être très bon au basket.</p>
<p>Alors, combien de matches doit-il jouer pour valoir 115 millions ? Disons au moins une soixantaine par saison, mais surtout tous ceux qui comptent en avril et en mai. Avec Kawhi, le problème n’a jamais vraiment été le prix d’un match. C’est le risque qu’il manque précisément celui qui devait justifier tous les autres.</p>
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<p><iframe title="Kawhi Leonard, les Raptors ont-ils payé trop cher ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/3WldADefPcA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Olivia Miles peut-elle être Rookie of the Year et MVP ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/olivia-miles-peut-elle-etre-rookie-of-the-year-et-mvp-782758/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 07:56:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Olivia Miles]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/OLIVIA-MILES-mag-2009.jpg" alt="Olivia Miles peut-elle être Rookie of the Year et MVP ?" /></div><p>Record rookie battu, course au ROY relancée : Olivia Miles peut-elle aussi devancer A’ja Wilson pour le MVP ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/OLIVIA-MILES-mag-2009.jpg" alt="Olivia Miles peut-elle être Rookie of the Year et MVP ?" /></div><p><strong>Olivia Miles</strong> a battu un record de points pour une rookie et s’invite dans la discussion pour le MVP. Sa saison mérite-t-elle les deux trophées ? La candidature au titre de Rookie of the Year paraît solide. Pour le MVP, la concurrence et la fin de saison rendent le pari beaucoup plus délicat.</p>
<h2>Une saison rookie qui a dépassé les attentes</h2>
<p>Minnesota avait besoin de retrouver la victoire après trois défaites consécutives. Face à Connecticut, le Lynx s’est imposé 101-89, avec 23 points de <strong>Napheesa Collier</strong> et 21 d’<strong>Olivia Miles</strong>. Ce nouveau match de Miles lui a permis de porter son total à 770 points cette saison, dépassant les 769 inscrits par <strong>Caitlin Clark</strong> lors de son année rookie en 2024.</p>
<p>Le chiffre attire l’œil, mais c’est surtout la trajectoire qui impressionne. Miles ne se contente plus de réussir quelques soirées marquantes : elle a produit assez, et assez régulièrement, pour effacer une référence toute récente. Sa première saison prend une dimension que nous n’attendions pas forcément d’elle à ce point.</p>
<p>Cela ne règle pas à lui seul le vote du Rookie of the Year. Un record ne remplace pas l’examen d’une saison entière. Il rend toutefois sa candidature difficile à ignorer. Quand une débutante dépasse une telle marque et continue de contribuer dans les derniers matches de la saison régulière, elle ne demande plus simplement qu’on parle d’elle. Elle oblige à la prendre au sérieux.</p>
<h2>Le précédent Candace Parker change-t-il la question ?</h2>
<p>Le titre de meilleure rookie serait déjà une récompense majeure. Mais la saison de Miles pousse à poser une question plus rare : peut-elle aussi être MVP ? <strong>Candace Parker</strong> a montré qu’une joueuse pouvait réussir ce doublé dès sa première année. Le précédent existe. Il ne suffit pas, pour autant, à faire de Miles la favorite.</p>
<p>C’est là qu’il faut distinguer deux discussions. Pour juger les rookies, Miles se mesure aux autres joueuses de sa promotion. Pour le MVP, elle entre dans une course avec les meilleures joueuses de toute la ligue. Sa candidature a de la valeur précisément parce qu’elle est débutante. Mais ce qui paraît exceptionnel pour une rookie ne donne pas automatiquement l’avantage face à une saison dominante d’une star confirmée.</p>
<p>Nous pouvons donc être impressionnés par Miles sans annoncer qu’elle va tout rafler. Le doublé est possible en théorie ; dans cette course précise, le titre de MVP nous paraît bien plus difficile à aller chercher.</p>
<h2>Une course au MVP que la pause a bousculée</h2>
<p>La Coupe du monde a aussi coupé la saison WNBA en deux. Avant la pause, un récit s’était installé autour de Caitlin Clark. À la reprise, l’impression n’est plus tout à fait la même : le début de saison paraît déjà loin, alors qu’il ne reste que quelques matches à jouer.</p>
<p>Cela ne veut pas dire que Clark a mal joué. Sa Coupe du monde a été bonne et son match de reprise avec Indiana a montré qu’elle était toujours là. Mais dans une course aussi serrée, le rythme d’une candidature compte. Une interruption peut modifier ce que l’on retient le plus spontanément d’une saison.</p>
<p>Pour Miles, cette reprise arrive au moment où son record remet son nom au premier plan. Elle termine fort, au moins dans l’attention qu’elle suscite. Reste à savoir si cela peut peser suffisamment face à des candidates qui ont construit leur dossier sur l’ensemble de la saison.</p>
<h2>A’ja Wilson garde une longueur d’avance</h2>
<p><strong>A’ja Wilson</strong>, elle, n’a pas disputé la Coupe du monde. Elle avait expliqué avoir besoin de souffler pour des raisons physiques et personnelles. À la reprise, Las Vegas a enchaîné une cinquième victoire, 98-77 contre Seattle, et Wilson a inscrit 30 points, avec 8 rebonds, 4 passes et 3 interceptions.</p>
<p>Elle a aussi franchi les 1 000 points sur une saison pour la deuxième fois de sa carrière, une première en WNBA. Wilson compte désormais 49 matches à au moins 30 points et se rapproche des 54 de Diana Taurasi. Ce ne sont pas seulement des chiffres à empiler au pied d’un trophée : ils rappellent le niveau auquel ses concurrentes doivent répondre.</p>
<p>À ce stade, Wilson semble avoir un temps d’avance dans la course au MVP. La fin de saison peut encore nourrir le débat, mais Miles doit faire face à une joueuse qui continue, elle aussi, d’ajouter des arguments presque chaque soir.</p>
<h2>Deux trophées, deux verdicts possibles</h2>
<p>Olivia Miles peut-elle être Rookie of the Year ? Sa production, son record et la surprise qu’elle représente font d’elle une candidate très sérieuse. Peut-elle aussi être MVP ? Sa place dans la conversation est déjà remarquable, mais nous ne la voyons pas forcément finir devant A’ja Wilson et les autres prétendantes.</p>
<p>C’est peut-être la meilleure façon de mesurer sa saison : le doublé reste improbable, pourtant la question mérite d’être posée. Pour une rookie, c’est déjà immense.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/le-jazz-nous-intrigue-les-francaises-se-montrent-en-wnba-782751/">Le Jazz nous intrigue, les Françaises se montrent en WNBA</a></p>
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		<item>
		<title>Le Jazz nous intrigue, les Françaises se montrent en WNBA</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/le-jazz-nous-intrigue-les-francaises-se-montrent-en-wnba-782751/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 07:32:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=782751</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-2009.jpg" alt="Le Jazz nous intrigue, les Françaises se montrent en WNBA" /></div><p>Keyonte George change-t-il nos attentes pour Utah ? Après les prolongations NBA et un trophée pour Paris, la WNBA remet les Françaises au premier plan.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-2009.jpg" alt="Le Jazz nous intrigue, les Françaises se montrent en WNBA" /></div><p>Le Jazz vient de prolonger <strong>Keyonte George</strong>, mais quelle place lui donnera-t-il aux côtés de ses autres talents offensifs ? Dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=UxGXvkaVZVM" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a> du jour présenté par Shaï et Antoine, nous parlons aussi des contrats d’<strong>Ausar Thompson</strong> et de <strong>Pelle Larsson</strong>, du premier trophée parisien de la saison et d’une reprise de la WNBA qui donne de belles nouvelles des Françaises.</p>
<h2>Le Jazz a-t-il trouvé son équilibre ?</h2>
<p>Cinq ans et 157 millions de dollars pour Keyonte George : Utah croit clairement en lui. Après sa progression la saison dernière, nous comprenons le pari. Nous nous demandons surtout à quoi ressemblera son rôle avec Lauri Markkanen, Jaren Jackson Jr. et l’arrivée de Darryn Peterson. Il y a du talent offensif dans cette équipe, beaucoup même. Reste à voir comment tout ce monde partagera le ballon.</p>
<p>Le contrat nous paraît assez bien pensé. Si George confirme, le Jazz tient un joueur majeur de sa construction. Si l’association avec Peterson fonctionne moins bien que prévu, George conservera probablement une valeur intéressante sur le marché. Nous avons peut-être sous-estimé Utah : cette saison, nous allons les regarder d’un peu plus près.</p>
<h2>À Detroit, la défense a aussi un prix</h2>
<p>Ausar Thompson prolonge lui aussi pour cinq ans, autour de 30 millions par saison. Nous aimons voir les Pistons récompenser ce qu’il apporte déjà : une activité et un impact défensif considérables. Pour autant, nous gardons une interrogation sur son attaque. Peut-il devenir un shooteur suffisamment fiable ? Rien n’est moins sûr, même s’il a encore le temps de progresser.</p>
<p>Le défi concerne aussi l’équipe autour de lui. Si Thompson et Cade Cunningham sont les piliers de Detroit, il faudra assez d’adresse extérieure pour leur faciliter la vie, surtout si Jalen Duren reste dans le cinq. Sans cela, Cunningham risque encore de devoir créer à peu près tout. Nous aimons beaucoup Thompson, mais nous aimerions simplement éviter que l’attaque des Pistons lui demande de devenir du jour au lendemain un autre joueur.</p>
<p>À Miami, les quatre ans et 60 millions de Pelle Larsson nous semblent plus faciles à digérer. Le Heat connaît déjà ce qu’il lui apporte et nous voyons de la place pour qu’il marque davantage. Il faudra notamment progresser à trois points, mais à ce tarif, conserver un joueur bien intégré ressemble à une bonne opération. Pour le détail de ces trois paris et leurs petites réserves, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=UxGXvkaVZVM">le CQFR complet</a> est à retrouver sur la chaîne YouTube BasketSession et en audio.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-lakers-pourraient-ils-valoir-30-milliards-de-dollars-782747/">Les Lakers pourraient-ils valoir 30 milliards de dollars ?</a></p>
<h2>Paris gagne déjà, l’ASVEL cherche encore</h2>
<p>Le Paris Basketball a remporté la Supercoupe LNB face à Nanterre. Un premier trophée, et l’impression que le travail des dernières années continue de porter ses fruits malgré les départs. Nous sommes curieux de voir ce que donnera notamment <strong>TJ Warren</strong> dans cette équipe.</p>
<p>Nous suivrons aussi les débuts de <strong>Tony Parker</strong> sur le banc de l’ASVEL. La situation a son côté improbable : être président du club puis s’en nommer entraîneur, ça attire forcément quelques vannes. Mais derrière elles, nous souhaitons voir ce projet réussir. Paris part avec de l’avance ; l’ASVEL, elle, a une place à reprendre et une saison pour montrer qu’elle peut se rapprocher.</p>
<h2>La WNBA nous ramène vite aux Françaises</h2>
<p>La reprise nous offre d’abord une <strong>Olivia Miles</strong> impressionnante, désormais détentrice du record de points sur une saison pour une rookie. Nous ne lui promettons pas le MVP, mais sa candidature mérite qu’on s’y attarde : nous n’attendions pas une première saison aussi forte.</p>
<p>À New York, <strong>Pauline Astier</strong>, <strong>Marine Johannès</strong> et<strong> Marine Fauthoux</strong> ont toutes contribué à la large victoire du Liberty. Nous retrouvons aussi <strong>Carla Leite</strong>, autrice de 23 points avec Portland. Et malgré la défaite de Seattle contre Las Vegas, les 25 points de <strong>Dominique Malonga</strong> nous rappellent la place qu’elle pourrait prendre chez les Bleues lors des prochaines compétitions.</p>
<p>En face, <strong>A’ja Wilson</strong> a encore empilé les points et les records. Nous revenons sur sa course au MVP et sur le chemin parcouru par les Françaises en WNBA dans <strong>l’intégralité du CQFR</strong>, disponible sur la chaîne YouTube BasketSession et les plateformes audio.</p>
<p><iframe title="Olivia Miles, la nouvelle sensation WNBA ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/UxGXvkaVZVM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Le Jazz mise gros sur Keyonte George, mais dans quel rôle ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/le-jazz-mise-gros-sur-keyonte-george-mais-dans-quel-role-782689/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 16:46:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/Keyonte-George-0112.jpg" alt="Le Jazz mise gros sur Keyonte George, mais dans quel rôle ?" /></div><p>Le Jazz a offert 157,5 millions sur cinq ans à Keyonte George. Un pari sur sa progression et sa place aux côtés de Darryn Peterson, Jaren Jackson Jr. et Lauri Markkanen.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/Keyonte-George-0112.jpg" alt="Le Jazz mise gros sur Keyonte George, mais dans quel rôle ?" /></div><p>Le Jazz a tranché. <strong>Keyonte George</strong> fait partie du projet à long terme. Selon Shams Charania et Tim MacMahon, l'arrière de 22 ans s’est entendu avec Utah sur une extension rookie de cinq ans et 157,5 millions de dollars. Un contrat qui représentera 31,5 millions par saison en moyenne et qui, selon les premiers détails disponibles, est entièrement garanti et ne comporte ni player option, ni team option.</p>
<p>C’est une somme importante pour un joueur qui n’a encore jamais participé aux playoffs, mais le Jazz ne paie pas simplement des statistiques gonflées au sein d’une mauvaise équipe. La progression de George en troisième année a été spectaculaire : 23,6 points et 6,1 passes de moyenne, à 45,6% au tir, 37,1% à 3 points et surtout 89,2% sur la ligne. Son<em> true shooting</em> est passé de 53,9% en 2024-2025 à 60,9% la saison dernière, alors même que son<em> usage</em> a nettement augmenté. Le changement le plus encourageant est peut-être là. George a enfin réussi à associer volume et efficacité.</p>
<p>Cela ne signifie pas pour autant qu’Utah lui confie les clés de la franchise. Le contexte a justement beaucoup changé autour de lui. Le Jazz a sélectionné <strong>Darryn Peterson</strong> avec le deuxième choix de la Draft. Peterson arrive avec un potentiel de première option offensive, capable de créer son propre tir, mais également de jouer sans ballon. Son profil de combo guard plutôt que de pur meneur rend d’ailleurs la cohabitation avec George assez naturelle sur le papier.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-12-travaux-de-victor-wembanyama-pour-2027-782619/">Les 12 travaux de Victor Wembanyama pour 2027</a></p>
<p>C’est probablement là que se trouve la clé du plafond de Keyonte George. À 23 ou 24 points de moyenne dans une équipe en reconstruction, il pouvait donner l’impression de devoir devenir une superstar pour justifier sa place. Dans ce nouveau Jazz, il n’aura peut-être justement pas besoin de l’être. Si Peterson devient le créateur principal attendu, George peut progressivement glisser vers un rôle extrêmement précieux de deuxième initiateur. Son adresse aux lancers et sa capacité nouvelle à aller chercher sept tentatives par match donnent également un peu plus de substance à son profil de scoreur qu’un simple gros volume de tirs extérieurs.</p>
<p>Utah possède aussi désormais deux vétérans capables de simplifier considérablement le jeu de ses jeunes guards. <strong>Lauri Markkanen</strong> reste l’un des grands spécialistes NBA du scoring sans monopoliser le ballon, tandis que <strong>Jaren Jackson Jr.</strong>, récupéré contre trois premiers tours de Draft notamment, apporte ce qui manquait cruellement au Jazz , à savoir un intérieur capable d’écarter le terrain tout en constituant potentiellement la colonne vertébrale de la défense. Le quintette George-Peterson-Ace Bailey-Markkanen-Jackson offre en théorie énormément de taille, de shooting et de création, même si sa structure défensive sur les postes extérieurs devra encore faire ses preuves.</p>
<h2>Une belle force de frappe offensive pour un Jazz ambitieux</h2>
<p>Il ne faut d’ailleurs pas oublier <strong>Ace Bailey</strong>, cinquième choix de la Draft 2025 et auteur d’une première saison à 13,8 points par match. Sa présence rend la situation encore plus intéressante. Contrairement aux premières années de la reconstruction, Utah ne cherche plus désespérément à identifier un joueur capable de créer un avantage. Le Jazz en possède désormais plusieurs. Pour George, cela signifie sans doute moins de possessions forcées, mais également davantage de concurrence dans la hiérarchie offensive.</p>
<p>La prochaine étape déterminera donc jusqu’où George peut réellement monter. Offensivement, sa troisième saison a montré qu’un niveau proche du All-Star n’était plus complètement irréaliste s’il maintient une telle efficacité. Pour changer définitivement de catégorie, il devra en revanche continuer à progresser dans la gestion du ballon et surtout devenir moins attaquable défensivement. Avec Peterson, Bailey, Markkanen et Jackson autour de lui, il n’a plus besoin d’être un sauveur. Il doit devenir un très bon titulaire capable de contribuer à une équipe qui gagne.</p>
<p>C’est aussi ce qui rend les 157,5 millions moins extravagants qu’ils n’en ont l’air. Utah n’a pas donné à George un contrat de superstar. La franchise a acheté cinq années de ce qui devrait correspondre à son prime, tout en misant sur le fait que le salary cap et le talent autour de lui feront progressivement paraître ces 31,5 millions annuels beaucoup plus raisonnables.</p>
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		<item>
		<title>Wembanyama avant 2030, Durant à Seattle, Flagg MVP : j&#8217;y crois, j&#8217;y crois pas ?</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/wembanyama-avant-2030-durant-a-seattle-flagg-mvp-jy-crois-jy-crois-pas-782618/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 08:54:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-1709.jpg" alt="Wembanyama avant 2030, Durant à Seattle, Flagg MVP : j&rsquo;y crois, j&rsquo;y crois pas ?" /></div><p>Un MVP pour Wembanyama, Durant à Seattle, 100 points dans un match ? On joue à « j’y crois, j’y crois pas » dans le CQFR.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-1709.jpg" alt="Wembanyama avant 2030, Durant à Seattle, Flagg MVP : j&rsquo;y crois, j&rsquo;y crois pas ?" /></div><p>Victor Wembanyama aura-t-il déjà tout gagné en 2030 ? Kevin Durant finira-t-il sa carrière à Seattle ? Dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=xyqthemIZoI" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a> du jour présenté par Shaï et Antoine, nous jouons à « j’y crois, j’y crois pas ». Les prédictions vont de la finale NBA aux 100 points dans un match, avec quelques paris que nous risquons de regretter assez vite...</p>
<h2>Wembanyama avant 2030 : on signe où ?</h2>
<p>Un titre NBA avec les Spurs et une médaille d’or avec les Bleus avant la fin de la décennie ? Nous y croyons. Ce n’est pas une promesse, évidemment, mais les deux scénarios tiennent debout. La France aura plusieurs occasions de viser l’or et San Antonio semble déjà capable de jouer tout en haut.</p>
<p>Nous pourrions même ajouter un trophée de MVP au programme. En revanche, la saison où Victor remporte TOUS les titres individuels possibles, du MVP des Finales à celui du All-Star Game, nous laisse un peu plus perplexes. Il faut garder une ou deux récompenses pour les autres. Un quadruple-double, en revanche ? Nous avons envie de revoir cette prédiction le jour où il s’en approchera.</p>
<h2>Durant à Seattle, Flagg MVP : deux futurs très différents</h2>
<p>Kevin Durant terminera-t-il sa carrière aux Rockets ? Nous n’y croyons guère. Un retour à Seattle aurait autrement plus de panache : la ville où tout a commencé, une nouvelle équipe, et peut-être une jolie dernière aventure. Cela reste un scénario, bien sûr. Et nous espérons aussi qu’OKC finira par retirer son maillot, même si celui de Russell Westbrook pourrait passer en premier.</p>
<p>Pour Cooper Flagg, la question est presque injuste : sera-t-il MVP avant 2030 ? Nous le voyons volontiers parmi les meilleurs joueurs de la ligue. Mais entre Wembanyama, Luka Doncic et tous les autres candidats, atteindre ce niveau et remporter le trophée sont deux affaires différentes. Ce n’est pas un manque de confiance en Flagg ; c’est la file d’attente qui nous inquiète.</p>
<h2>Des paris auxquels on ne tient pas tous autant</h2>
<p>Nous voyons Paolo Banchero et Franz Wagner finir par être séparés, même si nous aimerions encore les voir disposer d’une vraie saison ensemble, en bonne santé. À Atlanta, nous sommes moins d’accord sur l’avenir : les Hawks peuvent profiter d’une conférence qui bouge vite, mais rien ne garantit que leur prochain parcours jusqu’en finale de conférence soit proche.</p>
<p>Même hésitation entre Utah et Washington pour un retour en playoffs. Nous avons un petit faible pour la construction du Jazz, sous réserve notamment de ce qui arrivera à Lauri Markkanen. Quant au titre de Rookie of the Year, nous pouvons imaginer AJ Dybantsa faire une excellente saison sans gagner le trophée : Cameron Boozer et la concurrence ont aussi leur mot à dire.</p>
<p>Le CQFR complet permet de suivre tous ces « oui, mais… » dans le détail, sur la chaîne YouTube BasketSession ou en audio. Certains pronostics résistent mieux à cinq minutes de discussion qu’à leur première formulation.</p>
<h2>Memphis nous plaît, les Clippers nous inquiètent, la barre des 100 points</h2>
<p>Les Grizzlies pourraient devenir notre petit plaisir coupable : une équipe pas forcément brillante, mais assez curieuse et attachante pour qu’on ait envie de la regarder. Pour les Clippers, nous pressentons plutôt la fin d’une longue série de saisons à au moins 50 % de victoires. Pas un effondrement spectaculaire : juste une année où la barre devient trop haute.</p>
<p>À Miami, Giannis Antetokounmpo rend une finale NBA imaginable. Nous restons pourtant prudents. C’est aussi l’occasion de mesurer l’énormité des huit Finales consécutives disputées par LeBron James. Oui, nous venons de lui tendre une branche d’olivier. L’expression a demandé un petit effort, mais l’intention y est.</p>
<p>Et les 100 points dans un match d’ici dix ans ? Nous hésitons entre « impossible » et « la NBA trouvera bien quelqu’un pour tenter le coup ». La barre des 100 nous paraît encore sacrément haute. Le record d’Adebayo, lui, pourrait être attaqué plus tôt.</p>
<p>Pour les autres paris, dont l’avenir de Tony Parker à l’ASVEL et les places à prendre chez les Knicks, <strong>retrouvez l’intégralité du CQFR sur la chaîne YouTube BasketSession et les plateformes audio.</strong></p>
<p><iframe title="Quel visage aura la NBA d&#039;ici 2030 ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/xyqthemIZoI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
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		<title>Kawhi transféré, Gallinari frustré : le débat inattendu du CQFR</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/kawhi-transfere-gallinari-frustre-le-debat-inattendu-du-cqfr-782554/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 09:28:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-1509.jpg" alt="Kawhi transféré, Gallinari frustré : le débat inattendu du CQFR" /></div><p>Le transfert de Kawhi à Toronto a fait réagir Gallinari. Sa colère nous a conduits à une question plus large : le hasard peut-il changer une carrière NBA ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-1509.jpg" alt="Kawhi transféré, Gallinari frustré : le débat inattendu du CQFR" /></div><p>Nous avions consacré un podcast entier à Kawhi Leonard et aux Clippers en prenant soin de dire « si le transfert se fait ». Six heures plus tard, le voilà officiellement envoyé à Toronto. Dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=kMa_0VeIXsM" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a> du jour présenté par Théo et Antoine, nous essayons de comprendre ce que les Raptors récupèrent vraiment, avant que <strong>Danilo Gallinari</strong> ne nous entraîne vers une question autrement plus personnelle : combien une carrière doit-elle au hasard ?</p>
<h2>Kawhi et Toronto : enfin une réponse, puis dix questions</h2>
<p>La validation du transfert nous soulage d’abord pour les Raptors. Ils peuvent enfin préparer leur saison sans attendre que le dossier Leonard se débloque. Pour nous, le timing est moins sympathique : les deux franchises auraient pu se décider avant l’enregistrement du podcast d'hier... Bref.</p>
<p>Sur le terrain, l’idée d’associer Kawhi à Scottie Barnes nous intrigue énormément. Défensivement, ces deux bulldogs peuvent être terrifiants. Mais avec Leonard, nous revenons toujours à la même frontière : l’équipe que l’on imagine sur le papier et celle que l’on verra réellement jouer. Dans quel état d’esprit arrivera-t-il à Toronto ? Combien de temps sera-t-il disponible ? Nous avons hâte de voir, sans prétendre avoir déjà la réponse.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ballmer-lache-laffaire-les-clippers-acceptent-les-sanctions-782491/">Ballmer lâche l’affaire, les Clippers acceptent les sanctions</a></p>
<p>La fin du faux suspense ne signifie pas non plus que tout est clos autour de l’affaire qui entourait Kawhi. Les rumeurs continuent de pousser. Nous en avons même vu passer une impliquant Drake : à ce stade, mieux vaut garder un œil sur les sources et ne pas transformer chaque bruit de couloir en révélation.</p>
<h2>Gallinari peut-il envoyer la facture à Kawhi ?</h2>
<p>Danilo Gallinari, lui, estime que Leonard devrait payer les 50 millions de dollars de son contrat. L’arrivée de Kawhi aux Clippers avait entraîné celle de Paul George, et Gallinari s’était retrouvé envoyé à Oklahoma City dans l’échange. Sa frustration, nous la comprenons. Le rapport direct entre son parcours et les 50 millions réclamés à Kawhi ? Beaucoup moins.</p>
<p>Quand Gallinari se présente comme <a href="https://www.basketsession.com/NBA/danilo-gallinari-se-voit-comme-le-plus-grand-what-if-de-lhistoire-nba-782327/">le plus grand <em>What if</em> de l’histoire</a>, nous avons aussi envie de lui demander de respirer un coup. Il a eu une très belle carrière et montré, à nos yeux, l’essentiel de son plafond. Rester à Los Angeles lui aurait peut-être donné davantage de continuité ou une chance de jouer le titre, mais nous avons plus de mal à croire que cela l’aurait soudain transformé en All-Star.</p>
<p>Mais derrière la formule excessive, il y a quelque chose qui nous touche. Les joueurs ajoutés à un transfert pour « faire la monnaie » peuvent perdre du jour au lendemain leurs repères, leur rôle, parfois même l’école de leurs enfants. Un contexte peut changer une carrière. Cependant, les très grands talents auraient probablement fini par émerger ailleurs aussi... Il faut insister sur la résilience qui permet même aux joueurs de complément de durer... Mais Gallinari nous a fait partir bien plus loin que prévu.</p>
<h2>Taj Gibson a trouvé sa dernière limite</h2>
<p>Taj Gibson prend sa retraite et rejoint le staff des Bulls. Après 17 saisons et une bonne partie des équipes de la ligue, il aura fallu un transfert à New Orleans pour le voir vraiment lâcher l'affaire. Les Pelicans, c’était peut-être la demande de trop...</p>
<p>La blague passée, le retour à Chicago nous plaît vraiment. Gibson évoque immédiatement les Bulls de Derrick Rose et Joakim Noah, ainsi que Tom Thibodeau, qui l’a emmené presque partout. Depuis des années, il jouait peu, mais les équipes continuaient de vouloir de lui. Cela dit beaucoup de ce qu’il apportait au vestiaire. Pour de jeunes Bulls, retrouver un morceau vivant de leur histoire a du sens.</p>
<h2>Malonga ne veut plus seulement entrer et changer le match</h2>
<p>Enfin, Dominique Malonga retient surtout de la finale contre Team USA ce qu’elle a réussi en seconde période. Elle veut désormais prendre davantage de place et aider les Bleues à rendre leur jeu intérieur aussi dangereux que leur jeu extérieur. Nous aimons cette ambition : elle ne réclame pas simplement plus de ballons, elle dit aussi qu’elle devra faire la différence plus tôt.</p>
<p>Sa sortie de banc avait pourtant une logique, avec un vrai surcroît de punch dans les rotations. La question n’est donc pas seulement « titulaire ou non ? », mais quand la faire revenir, comment la trouver près du cercle et jusqu’où lui confier l’attaque. À 20 ans, Malonga n’est pas un produit fini. Si elle franchit ce cap, la France pourra continuer à jouer vite <em>et</em> disposer d’une arme intérieure majeure.</p>
<p><strong>Retrouvez l’intégralité des analyses, débats et digressions du CQFR sur la chaîne YouTube BasketSession et sur les plateformes audio.</strong></p>
<p><iframe title="Kawhi Leonard débarque ENFIN aux Raptors ! #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/kMa_0VeIXsM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<item>
		<title>France-Allemagne : 40 minutes pour entrer dans l’histoire</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/france-allemagne-40-minutes-pour-entrer-dans-lhistoire-782394/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 14:05:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Bleues]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabby Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Johannès]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/pauline-astier-1.jpg" alt="France-Allemagne : 40 minutes pour entrer dans l’histoire" /></div><p>À 40 minutes d’une première finale mondiale, les Bleues devront survivre au piège allemand et à un public tout acquis à sa cause.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/pauline-astier-1.jpg" alt="France-Allemagne : 40 minutes pour entrer dans l’histoire" /></div><p>Les Bleues n’ont jamais disputé une finale de Coupe du monde. Samedi, elles auront 40 minutes pour changer ça. Après un début de tournoi quasiment parfait, l’équipe de France se retrouve face à son premier véritable rendez-vous sous haute tension. Jusqu’ici, les Bleues ont tout écrasé ou presque, avec quatre victoires et des écarts impressionnants. L’Allemagne, à domicile, représente clairement un changement de dimension.</p>
<p>Cette <em>Nationalmannschaft</em> n’est pas arrivée en demi-finale par hasard. En quarts, elle a tout simplement fait tomber la Belgique, double championne d’Europe en titre, avec une victoire nette (93-74). Les Allemandes ont remporté les quatre quart-temps, résisté aux 29 points d’<strong>Emma Meesseman</strong> et imposé leur taille, leur agressivité et leur intensité physique, tout cela sans leur meilleure joueuse, <strong>Satou Sabally</strong>, forfait pour ce Mondial.</p>
<p>En son absence, plusieurs joueuses ont pris une autre dimension. À commencer par sa sœur, <strong>Nyara Sabally</strong>, élue joueuse du match face aux Belges après ses 16 points et 12 rebonds. À ses côtés, <strong>Leonie Fiebich</strong> a également signé un double-double avec 17 points et 10 rebonds. Un nom évidemment bien connu de Marine Johannès et Pauline Astier, ses coéquipières à New York. Grande, polyvalente, capable de sanctionner de loin comme de défendre plusieurs postes, Fiebich est exactement le genre de joueuse qui peut compliquer la vie des Bleues pendant 40 minutes.</p>
<p>L’Allemagne possède aussi beaucoup de taille autour d’elles. <strong>Luisa Geiselsöder</strong>, passée par la France, <strong>Marie Gülich</strong> ou encore la jeune <strong>Frieda Bühner</strong> offrent des solutions supplémentaires dans la raquette et au rebond. Ce n’est peut-être pas l’effectif le plus talentueux du tournoi, mais c’est une équipe longue, physique et désormais pleine de confiance.</p>
<p>Son Mondial avait pourtant commencé par une lourde défaite face à l’Espagne. Depuis, les Allemandes ont enchaîné quatre victoires et montent clairement en puissance. Le tout devant leur public, qui devrait encore transformer Berlin en chaudron pour cette demi-finale.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-deroulent-face-a-la-chine-et-filent-en-demi-finales-782342/">Les Bleues expédient la Chine et foncent dans le dernier carré</a></p>
<h2>Pourquoi les Bleues peuvent être confiantes</h2>
<p>Si l’Allemagne a des raisons d’y croire, la France en a encore davantage. Depuis le début du Mondial, les Bleues produisent tout simplement l’une des attaques les plus impressionnantes de la compétition : 98,8 points par match, 61,4 % de réussite à deux points et surtout un ahurissant 45,7 % derrière l’arc. Le plus intéressant est que cette efficacité ne repose pas uniquement sur des exploits individuels. La France distribue 26,3 passes décisives par rencontre. Quand elle parvient à courir, à faire circuler le ballon et à enchaîner les stops défensifs, elle donne par moments l’impression de pouvoir submerger n’importe quel adversaire.</p>
<p>Plusieurs cadres arrivent à cette demi-finale en pleine confiance. <strong>Gabby Williams</strong> est probablement la Française la plus complète depuis le début de la compétition : 17,5 points, 5,3 rebonds, 3 passes et 2,5 interceptions de moyenne, avec 50 % à trois points. Elle a déjà montré à quel point elle pouvait changer un match sans forcément monopoliser le ballon, par sa défense, son activité et sa capacité à accélérer le jeu. À ses côtés, <strong>Marine Johannès</strong> tourne à 16,5 points et 3,8 passes en moins de 20 minutes de moyenne, avec 16 paniers primés en quatre rencontres et 48,5 % de réussite derrière l’arc. Une menace permanente, d’autant qu’elle vient de distribuer 7 passes décisives contre la Chine en quarts.</p>
<p>C’est peut-être là que se situe la grande force de cette équipe. Derrière ses deux stars, la production ne s’effondre pas. <strong>Janelle Salaün</strong> apporte 11,5 points et 5 rebonds de moyenne, tout en shootant à plus de 40 % à trois points. <strong>Dominique Malonga</strong> est déjà la meilleure rebondeuse française du tournoi avec 7,3 prises par match et apporte une dimension verticale qu’aucune autre intérieure des Bleues ne possède vraiment. Pauline Astier distribue 3,5 passes de moyenne, Valériane Ayayi peut peser dans tous les secteurs et Jean-Aimé Toupane possède suffisamment de profondeur pour changer complètement de cinq sans forcément faire chuter l’intensité.</p>
<p>La France pourra également s’appuyer sur une histoire récente très favorable face à l’Allemagne. Depuis l’arrivée de Jean-Aimé Toupane, les Bleues ont remporté leurs trois confrontations officielles contre les Allemandes : 58-50 à l’Euro 2023, 84-71 en quarts de finale des Jeux Olympiques de Paris et encore 85-63 au tournoi de qualification pour cette Coupe du monde, en mars dernier à Villeurbanne.</p>
<p>Le souvenir de Paris est d’ailleurs intéressant puisque cette Allemagne-là avait déjà de sérieux arguments. La France avait pourtant réussi à faire exploser le match dans le deuxième quart-temps, avec notamment un récital de Marine Johannès : 24 points et cinq paniers à trois points. Gabby Williams avait ajouté 15 points, 6 rebonds et 5 passes. Deux ans plus tard, les deux moteurs offensifs français arrivent de nouveau lancés au moment de retrouver la sélection allemande.</p>
<p>Cela ne garantit évidemment rien samedi. L’Allemagne joue chez elle, a grandi depuis Paris et vient de faire tomber la Belgique. Mais les Bleues n’abordent certainement pas cette demi-finale avec la seule obligation de se méfier. Elles ont aussi imposé depuis le début du tournoi un niveau de jeu qui oblige leurs adversaires à s’adapter à elles.</p>
<p><strong><em>Rendez-vous samedi, à 16h30, sur les antennes du groupe TF1 et sur beIN Sports.</em></strong></p>
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		<title>Les Bleues peuvent-elles tout gagner, les Nets surprendre ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 08:12:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-1009.jpg" alt="Les Bleues peuvent-elles tout gagner, les Nets surprendre ?" /></div><p>Les Bleues peuvent viser le titre sans s’excuser. Pendant ce temps, une prédiction très audacieuse sur les Nets a plongé Shaï dans un joli bourbier.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-1009.jpg" alt="Les Bleues peuvent-elles tout gagner, les Nets surprendre ?" /></div><p>Avons-nous le droit de croire au titre mondial sans être immédiatement accusés de nous enflammer ? Le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jUugsDwKOhA" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a> du jour présenté par Shaï et Antoine se penche sur une équipe de France peut-être plus talentueuse que toutes ses devancières, avant qu’un innocent débat sur Brooklyn ne se transforme en bourbier.</p>
<h2>La meilleure équipe de France de l’histoire ?</h2>
<p>Sur le talent pur, nous avons assez peu de doutes : ce groupe est probablement le plus riche jamais aligné par les Bleues. Attention aux mots. Nous ne disons pas encore qu’il s’agit de la plus grande équipe de France, puisque les générations d’Isabelle Fijalkowski ou des Braqueuses ont gagné des titres et construit leur légende.</p>
<p>Mais additionner Gabby Williams, Marine Johannès, Dominique Malonga, Janelle Salaün et toutes les autres donne quelque chose d’assez vertigineux. Certaines sont au sommet de leur carrière, d’autres n’ont pas encore atteint leur plafond. Et Iliana Rupert ou Marine Fauthoux pourraient encore renforcer ce groupe à l’avenir.</p>
<p>Gabby Williams peut-elle devenir la meilleure joueuse de l’histoire des Bleues ? La question n’a rien d’absurde. Son niveau, son influence des deux côtés du terrain et son attachement réel à cette sélection en font déjà une figure à part. Elle est même désormais totalement « fluent » en français. Enfin, elle parle couramment. Voilà, c’est le terme que nous cherchions.</p>
<h2>Oui, l’ego peut aussi servir les Bleues</h2>
<p>La nouvelle capitaine assume une autre mission : combattre cette fameuse « mentalité française » qui consiste à freiner dès que quelqu’un ose annoncer une ambition. Pour elle, l’ego n’est pas un défaut. Les Bleues peuvent dire qu’elles veulent tout gagner et qu’elles se pensent capables d’être les meilleures.</p>
<p>Nous la rejoignons, avec le bon dosage. Affirmer que la France va forcément battre la Chine, la Belgique puis Team USA serait ridicule. Dire qu’elle peut gagner cette Coupe du monde, après ce qu’elle a montré, constitue simplement une lecture réaliste de la compétition.</p>
<p>On ne peut pas éternellement répéter « attention à ne pas s’enflammer » jusqu’à ne plus savoir ce que l’expression signifie. Si cette équipe possède les armes pour gagner, elle doit y croire. Les médailles d’argent sont magnifiques, mais quand elles s’accumulent, il faut aussi finir par vouloir autre chose.</p>
<p>Nous développons ce débat sur le talent, le palmarès et cette confiance encore trop souvent suspecte en France dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jUugsDwKOhA">le CQFR complet</a>. Avec toutes les précautions nécessaires pour ne pas nous faire dire que nous avons déjà organisé la parade du titre.</p>
<h2>La Chine avant les rêves de grandeur</h2>
<p>Avant de penser à Team USA, il faut battre la Chine en quart de finale. Cette sélection paraît moins forte que celle qui avait éliminé la France en 2022, mais sa taille reste problématique, notamment avec Han Xu et la gigantesque Zhang Ziyu sur certaines séquences.</p>
<p>Les Bleues sont favorites et doivent l’assumer. Elles devront surtout profiter de ce match pour élever encore leur intensité avant une éventuelle demi-finale contre la Belgique, qui pourrait représenter leur premier immense test du tournoi.</p>
<p>Dans l’autre partie du tableau, l’Australie arrive cabossée après un match complètement fou contre l’Italie. Privées de plusieurs joueuses importantes, les Opals ont dilapidé 26 points d’avance avant de survivre sur un lay-up italien manqué. Le fameux fighting spirit australien a encore travaillé, mais il commence à coûter cher en énergie.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-face-a-la-chine-lheure-de-la-revanche-a-sonne-782301/">Les Bleues face à la Chine : l’heure de la revanche a sonné</a></p>
<h2>Shaï s’est mis tout seul dans le bourbier Brooklyn</h2>
<p>Nous pensions consacrer quelques minutes aux Nets. Nous avons finalement rempli notre quota jusqu’à Noël.</p>
<p>Shaï défend une hot take aussi audacieuse qu’inattendue : Brooklyn pourrait être virtuellement dans la course au play-in à Noël. Michael Porter Jr et Julius Randle auront des choses à prouver, Jordi Fernandez est un bon coach et l’équipe pourra jouer sans pression. Ambiance playground du dimanche matin, sauf que tout le monde repart avec quelques millions.</p>
<p>Antoine voit surtout l’un des trois effectifs les plus faibles de la ligue. Derrière Porter, Randle et quelques jeunes prometteurs, la profondeur paraît très limitée. Nolan Traoré devra notamment se faire une place au milieu d’une accumulation assez étrange de jeunes meneurs.</p>
<p>Après avoir passé la conférence Est en revue, le pronostic a commencé à prendre l’eau. Mais Shaï s’est accroché : dixièmes à Noël, puis chute libre après les transferts. Les trois supporters des Nets qui nous écoutent sont invités à le soutenir. Rendez-vous en décembre pour ressortir la capsule, ou l’enterrer discrètement.</p>
<p><strong>Retrouvez l’intégralité des analyses, débats et digressions du CQFR sur la chaîne YouTube BasketSession et sur les plateformes audio.</strong></p>
<p><iframe title="L&#039;équipe de France la plus talentueuse de l&#039;Histoire ? #CQFR" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/jUugsDwKOhA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les Bleues sans pitié, les Bucks sans mode d’emploi</title>
		<link>https://www.basketsession.com/NBA/les-bleues-sans-pitie-les-bucks-sans-mode-demploi-782252/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[CQFR Antoine et Shaï]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:26:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0809.jpg" alt="Les Bleues sans pitié, les Bucks sans mode d’emploi" /></div><p>La France empile les records et peut rêver grand. Pendant ce temps, Team USA se rassure et les nouveaux Bucks nous donnent mal au crâne.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2026/09/CQFR-0809.jpg" alt="Les Bleues sans pitié, les Bucks sans mode d’emploi" /></div><p>Un festival français, un possible rendez-vous avec la Belgique et un effectif de Milwaukee qui ressemble à un problème de logique : le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=EnrfT--nG5I" target="_blank" rel="noopener">CQFR</a> du jour présenté par Shaï et Antoine avait de quoi nous occuper. Avec aussi cette grande question : combien de temps peut-on profiter des Bleues avant que notre pessimisme de supporters français reprenne le dessus ?</p>
<h2>Les Bleues ont décidé de ne laisser aucune miette</h2>
<p>111-56 contre le Nigeria, 22 paniers à trois points et plusieurs records dans la besace : la France avait déjà assuré sa qualification, mais n’avait visiblement aucune envie de se relâcher. Les Bleues sont pour l’instant en mode « sans pitié ». À la mi-temps, elles avaient déjà inscrit 14 tirs primés. Un vrai festival.</p>
<p>Évidemment, l’adversité était faible. Mais nous pensions tout de même que le Nigeria, champion d’Afrique, proposerait autre chose. Surtout, les Françaises ont continué à jouer jusqu’au bout, à défendre et à faire circuler le ballon sans transformer la seconde période en entraînement amélioré.</p>
<p>Ce qui nous plaît dépasse l’adresse complètement indécente de cette soirée. <strong>Gabby Williams</strong>, <strong>Marine Johannès</strong> et <strong>Dominique Malonga</strong> peuvent porter l’attaque, mais le collectif ne dépend d’aucune d’entre elles. <strong>Janelle Salaün</strong> et <strong>Marième Badiane</strong> ont également participé au carton, tandis que Jean-Aimé Toupane continue d’associer plusieurs créatrices et de proposer un basket rapide, moderne et franchement agréable.</p>
<p>Tout paraît presque trop parfait. Nous en sommes donc au stade très français du « pourvu que ça dure », avec cette petite voix qui demande déjà quand tout va s’arrêter. Profitons cinq minutes, quand même.</p>
<h2>France-Belgique, pouvons-nous déjà saliver ?</h2>
<p>Le véritable test pourrait n’arriver qu’en demi-finale, potentiellement contre la Belgique. Et oui, nous salivons déjà. <strong>Emma Meesseman</strong> peut faire très mal à une raquette française moins profonde, Julie Allemand dirige un collectif parfaitement rodé et les Belgian Cats ont déjà dû hausser leur niveau contre l’Australie.</p>
<p>La France pourrait donc aborder ce choc sans avoir encore été réellement poussée dans ses retranchements. Le début de match deviendrait crucial, notamment avec Johannès et Malonga en sortie de banc.</p>
<p>Au passage, <strong>Julie Allemand</strong> est officiellement devenue la meilleure passeuse de l’histoire de la Coupe du monde. « Officiellement », insistons bien, parce que la conservation des statistiques internationales anciennes semble parfois relever davantage de l’archéologie que de la comptabilité. Pour comprendre pourquoi nous prenons quelques pincettes avec certains records, le podcast consacré aux 100 ans de l’équipe de France mérite vraiment le détour.</p>
<h2>Team USA rassurée, mais pas totalement guérie</h2>
<p>Après l’affreuse copie rendue contre l’Italie, les Américaines ont écrasé la République tchèque. Leur défense reste terrifiante et l’attaque a retrouvé un peu de couleur. Tout est-il réglé ? Pas vraiment.</p>
<p>Team USA demeure favorite, ne nous faites pas dire ce que nous n’avons pas dit. Mais nous avons l’impression que la France est actuellement l’équipe la mieux équipée pour la faire tomber : davantage de qualités athlétiques que la Belgique, plusieurs individualités fortes et un collectif déjà très convaincant.</p>
<p>Cela ne signifie même pas que les Bleues battraient les Belges. Les histoires de matchups sont parfois cruelles comme ça. Nous développons justement toutes ces nuances (et nos précautions destinées à éviter les commentaires furieux) dans le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=EnrfT--nG5I" target="_blank" rel="noopener">CQFR complet</a>.</p>
<h2>Les Bucks ont sept joueurs pour quatre places</h2>
<p>Après les Bleues parfaitement organisées, place aux Bucks… nettement plus difficiles à comprendre. <strong>Tyler Herro, Myles Turner, Kyle Kuzma, Gary Trent Jr, Ryan Rollins, Ousmane Dieng</strong> et une ribambelle de jeunes : l’effectif n’est pas le plus mauvais de NBA. Celui des Nets existe toujours, no offense. Mais il est probablement l’un des plus bizarres.</p>
<p>Milwaukee possède notamment sept candidats pour quatre places sur les postes arrière. Certains partiront probablement, mais il faudra trouver du temps de jeu aux jeunes tout en valorisant Herro. Celui-ci revient jouer dans son Wisconsin natal, avec les demandes de billets des proches qui vont avec. À domicile, certes, mais peut-être un peu trop à domicile.</p>
<p>Ousmane Dieng aura une vraie opportunité après sa bonne fin de saison. Elle ne lui sera toutefois pas offerte : plusieurs jeunes joueurs peuvent eux aussi incarner l’avenir de la franchise. Il devra aller chercher sa place.</p>
<p>Quant à Kyle Kuzma, son cas nous laisse perplexes. Une équipe ambitieuse le voit-elle encore comme un vétéran utile ? Nous ne savons pas quoi en penser et nous préférons donc finalement ne rien en penser. C’est reposant.</p>
<p><strong>Retrouvez l’intégralité des analyses, des débats et des digressions du CQFR sur la chaîne YouTube BasketSession et sur les plateformes audio.</strong></p>
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<p>&nbsp;</p>
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